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09/12/09

Entreprises complices

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De nombreuses entreprises israéliennes et aussi internationales appuient l’occupation, la colonisation et l’apartheid israéliens.

Ces entreprises ont construit leurs intérêts dans ces politiques d’oppression et profitent de la situation. Elles font passer leurs bénéfices avant le respect des droits du peuple palestinien et du droit international humanitaire.

 

Un exemple: France Télécom, Orange et leur filiale « Partner »

Israël compte quatre fournisseurs de services de téléphonie mobile, qui opèrent tant sur le territoire israélien que dans les Territoires Palestiniens Occupés depuis 1967. Selon l’ONG israélienne « Qui profite de l’occupation », les quatre opérateurs ont des dizaines d’antennes, des stations de transport et des infrastructure érigées sur les terres palestiniennes en Cisjordanie: Partner en compte 165 !

Une étude réalisée par une autre ONG, Yesh Din « Il y a une justice », révèle que bon nombre de ces antennes et équipements de communication ont été installées sur des terres confisquées à des propriétaires palestiniens. Grâce à ces infrastructures, les opérateurs fournissent des services aux colonies, aux colons et aux soldats israéliens opérant tant à Jérusalem-Est qu’en Cisjordanie occupée : elles sont ainsi directement partie prenante de la colonisation qu’elles facilitent, voire qu’elles renforcent.

Le Droit International Humanitaire stipule, à travers l’article 46 du règlement de La Haye de 1907, que lors d’une occupation, la propriété privée doit être « respectée » et « ne peut pas être confisquée ». La Cour Pénale Internationale, définit comme «  crimes de guerres », les infractions graves aux Conventions de Genève de 1949, à savoir l’un quelconque des actes ci-après lorsqu’ils visent des personnes ou des biens protégés par les dispositions des Conventions de Genève (…) « Article 8, 2, a, iv) La destruction et l’appropriation de biens, non justifiées par des nécessités militaires et exécutées sur une grande échelle de façon illicite et arbitraire. »

Pour l’avocat Gilles Devers, les entreprises, qui participent ainsi à la colonisation, sont complices de crimes de guerre, au sens des articles du statut de la Cour Pénale Internationale.

Alors, que dire du Groupe France Télécom, qui autorise l’opérateur Partner à opérer sous la marque Orange™, « marque n°1 des Télécoms en Israël » (http://www.orange.co.il/.) ? En acceptant que 165 antennes, relais ou autre équipements soient implantés sur des terres confisquées aux palestiniens, le Groupe pourrait se voir accuser de complicité de crime de guerre, avec un impact catastrophique sur l’image de marque, déjà fortement écornée, de l’entreprise...

 

Un autre exemple: l’entreprise Elbit

 

Voici une recherche effectuée sur l’entreprise Elbit par l’organisation Stop The Wall, traduite en Français pour la Campagne BDS France.