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Q: Comparer Israël et l’Afrique du Sud de l’Apartheid n’est-il pas exagéré? R: Toute comparaison est imparfaite et c’est pourquoi nous avons accumulé les arguments montrant que la situation des Palestiniens en Israël et dans les territoires occupés s’apparente, par de nombreux aspects, à celle vécue par les Noirs en

Q: Pourquoi s’en prendre à Israël et pas à de plus grosses puissances? R: Pourquoi pas Israël ? Nous dénonçons l’injustice et l’oppression partout où elle s’exerce, d’Afghanistan à la Tchétchénie, d’Irak en Kanaky…

Q: Le boycott n’est-il pas une punition collective contre tous les Israéliens? R: En l’état actuel, l’appel au boycott ne concerne que les institutions, pas les individus, si toutefois ces individus sont clairement détachés de toute organisation israélienne, sioniste ou liée au gouvernement israélien.

Q: Le boycott n’est-il pas une mesure trop sévère à l’égard des Israéliens? R: En l’état actuel, la campagne BDS prend de l’ampleur autour de quelques cibles, principalement de grandes multinationales ou entreprises israéliennes (Caterpilar, Veolia, Agrexco par exemple). C’est la réputation des israéliens qui est affectée, plus que leur

Q: Le boycott n’est-il pas un obstacle au libre échange? R: Le droit des peuples est supérieur à la liberté d’entreprendre.

Q: Le boycott s’attaque-t-il aux produits casher? R: Bien sûr que non! Ce sont les responsables de l’oppression des Palestiniens qui sont visés: entreprises, gouvernement et institutions israéliennes, mais aussi, par exemple, les entreprises françaises qui collaborent à cette oppression.

Q: Le boycott désigne-t-il des produits identifiés comme absolument « bons » ou « mauvais »? R: Non. L’appel au boycott, lancé par la société civile palestinienne, laisse aux groupes de solidarité du monde entier le soin de définir localement les produits visés par le boycott, en tenant compte de toutes les exceptions et