Journée de mobilisation #AXA à Lyon le 15/12/2018

Samedi 15 décembre, 2 distributions de tracts simultanées ont eu lieu afin de dénoncer AXA et son implication dans l’Apartheid israélien. Malgré un froid vif, les militants-es sont intervenus auprès d’une agence AXA et d’un marché très fréquenté, à proximité immédiate. Une action contre AXA développée, la même semaine, dans plus de 20 villes en France.
L’accueil a été majoritairement très favorable, avec de nombreux échanges encourageants. Plus de 500 tracts ont été distribués et près de 100 cartes remises aux personnes intéressées. Une lettre à la direction nationale d’AXA, ainsi que le tract, ont été remis à l’agence.



Grenoble: Action jeudi 13 devant une agence AXA

1.   Action jeudi 13 devant une agence AXA centre ville. 15 militants de la coordination BDS de Grenoble, d’assez bonne humeur, ont distribué 400 tracts en 1 heure (par 0° faut pas insister). Accueil sympathique de passants la plupart pressés par le froid et leurs courses de Noël. Des clients qui entraient dans l’agence ont remis notre tract à l’Agent, qui nous a donc reçu cordialement pour en savoir plus, et nous a promis de faire remonter le dossier à AXA groupe.

2. Tournée des agents généraux
10 militants sont passés dans 37 agences du département de l’Isère , jusqu’aux portes de Lyon !
  • 8 agences n’existent plus
  • 4 agences étaient fermées quand on est passé, on a mis le dossier dans la boite aux lettres
  • 14 agents généraux étaient absents ou n’ont pas pu nous recevoir, on a remis le dossier à 1 secrétaire avec quelques explications
  • 8 agents généraux nous ont bien reçu,  s’intéressent, et nous disent qu’il feront remonter au groupe AXA.
  • Restent 4 à faire, suspens !
La remontée des dossiers à la direction d’AXA, et les réponses que devra faire la direction aux agents a d’abord l’intérêt de créer du débat entre eux, et les obligera à y passer du temps. Ensuite l’idéal serait que la discussion ait lieu entre le syndicat professionnel des agents généraux et la direction d’AXA. Un courrier est en préparation.
3. Cartes postales : envoi prévu des cartes signées. À suivre…



Collectif BDS 57 – #AXA le 15 décembre

Samedi 15 décembre, à l’heure du marché hebdomadaire, une douzaine de militants avaient répondu à l’appel du collectif BDS 57 qui invitait à une action visant la compagnie de banque-assurances AXA pour qu’elle cesse ses implications dans les colonies israéliennes illégales de Cisjordanie. Deux camarades de l’AFPS Thionville se sont joints à nous pour cette mobilisation au centre-ville de Metz et nous les en remercions. Malgré le froid très vif et plus d’indifférence que d’habitude (proximité des fêtes de fin d’année ? malaise social actuel ?), cette action qui répondait à la semaine organisée par notre campagne nationale s’est bien déroulée, à l’exception d’un malotru jetant à terre sans explications un paquet de tracts.

Nous avons distribué environ 250 tracts et fait signer une trentaine de cartes postales, accueillant le public intéressé autour d’une table dressée aux abords du marché de Noël de la place Saint-Jacques, un lieu très passant. Nous avons également pu compter sur la courtoisie des vigiles, particulièrement mobilisés en cette période.

La veille, deux camarades du collectif s’étaient rendues dans quelques agences, assez mal situées dans l’agglomération ce qui explique pourquoi nous n’étions pas installés ce samedi à leur proximité. L’accueil dans les bureaux fut contrasté : il semble que personnel et responsables ne veulent pas prendre le risque de s’adresser à leur direction de crainte de se trouver complices. En revanche dans les rues de Metz, le dialogue avec le public sensible à la cause palestinienne, certes restreint, fut comme à l’habitude riche et encourageant.

Nous sommes décidés à reprendre cette action dans une période plus favorable.




Montargis: action #AXA le 15 décembre

Samedi  15 décembre, une dizaine de militants de BDS du Montargois  se sont donné rendez-vous dans le centre ville de Montargis pour dénoncer la complicité de la société AXA avec des banques israéliennes et Elbit Systems.

Environ 200 tracts ont été distribués. Soixante signatures ont été collectées sur des cartes qui seront envoyées au président d’AXA France.

Les passants ont dans l’ensemble été réceptifs à cette action et des échanges intéressants ont pu avoir lieu.

Pour clore cette action, 5 dossiers ont été ou vont être  remis en main propre aux agences AXA de l’agglomération.  6 autres agences les ont reçus par voie postale.




Semaine d’action nationale #AXA à Paris

Malgré les nombreuses stations de métro et de RER fermées pour cause de manifs des Gilets jaunes et de déploiement policier, nous avons été une douzaine à intervenir à Paris – par un temps maussade et froid – le samedi 15 décembre devant l’une des rares agences AXA ouvertes ce jour.
Deux camarades de SumOfUs ont participé à l’intervention et ont bien assuré sa médiatisation (filmage et photos)
Il y a eu quelques réactions négatives ou d’indifférence, mais beaucoup plus de réactions de solidarité. Une camarade a eu une discussion intéressante avec des Gilets jaunes.
Nous avons diffusé le tract, co-signé par BDS France Paris, SumOfUs, l’AFPS Paris-Sud et l’AFPS 14-6, et 10 cartes postales/pétitions ont été signées.
Nous avions la banderole « AXA n’assurez pas l’apartheid israélien »  et aussi les visuels :
AXA doit mettre fin à sa complicité
AXA tire profit de l’oppression du peuple palestinien
AXA = assistance à l’apartheid israélien
et : Embargo militaire contre Israël
Nous avons remis un dossier au responsable de l’agence.
Au cours de la semaine nous sommes allés dans 3 agences. Dans l’une d’elles le responsable de l’agence nous a dit qu’en tant que responsable d’agence il est sensible à l’éthique de son entreprise mais qu’il veut d’abord bien lire le dossier que nous lui remettons avant de se forger un point de vue.



Millau: action AXA le 14/12/2018

Le Collectif Palestine12 a lancé un appel à manifester par communiqué de presse, le Vendredi 14 Décembre à 10 h devant la boutique AXA de Millau  la mieux située dans la ville pour interpeller du monde.

Nous avions remis la veille au gérant de la boutique  la lettre rédigée par SumOfUs et BDS France à Madame A.S. Directrice de la  responsabilité d’ Entreprise.

Nous avons trouvé la police  arrivée sur le lieu avant nous.La RG nous a  pris en photo sous tous les angles. Une journaliste du Midi-Libre a fait son travail d’ interview . Nous étions une dizaine. Nous avons pu discuter avec les gens et distribuer les tracts.

Le gérant d’ AXA est sorti de sa boutique pour nous dire que » même dans son boulot il n’ est jamais au courant des directives d’ AXA » Il en était dérangé. Sauf qu’ il avait dit la même chose l’ an dernier et que l’ éthique de l’ entreprise ne l’ avait pas emmené à en changer…

Le même jour à 11 h au Marché nous avons monté un stand pour faire signer les cartes et déposer une petite caisse pour les frais d’ envoi, et distribué les tracts. Le drapeau palestinien et la grande pancarte avec le slogan ainsi que nos tee-shirt BDS nous rendaient bien visibles. Après avoir expliqué la posture d’ AXA et la politique coloniale et d’apartheid du gouvernement israélien  nous avons été tous étonné par la facilité avec laquelle les gens se prêtaient à signer.
Le Marché est un bon lieu pour nous. C’ est un lieu de rendez-vous assez rural où les gens prennent le temps de parler entre eux.

Article du Midi Libre




Nîmes: AXA, on lache rien!

Vendredi 14 décembre, des militantEs mobiliséEs par l’AFPS Nîmes et le Comité BDSF 30 étaient présentEs à proximité d’un marché au cœur de la ville de Nîmes pour dénoncer la complicité de la multinationale AXA avec des banques israéliennes et Elbit Systems, entreprise d’armement israélienne. Distribution de tract, signature de la carte postale à adresser au président Mr Buberl …

Photo Anthony Maurin

Nous avons assuré une présence remarquée par les passantEs qui ont été très sensibles à nos arguments, qui ont volontiers signé la carte postale et avec lesquelLEs nous avons eu des échanges vraiment intéressants. , Quelques-unEs, assuréEs chez AXA, ont découvert les pratiques de l’entreprise et ont manifesté leur refus qu’elle finance des activités contraires au droit international et aux droits humains.

Distribution de tracts pour sensibiliser la population (Photo Anthony Maurin).

Nous avions adressé le samedi 8 décembre  un courrier à toutes les agences nîmoises pour les informer de la semaine d’action, courrier auquel nous avons joint un ensemble de documents qui éclairent sur les raisons pour lesquelles il est urgent d’agir pour que l’entreprise cesse sa complicité avec l’apartheid israélien.

Nous continuons la campagne de sensibilisation et de signature de la carte postale que nous adresserons en nombre au président de l’entreprise. (70 à ce jour). On lâche rien !!!

Le lien vers un article d’Objectif Gard, présent au début de l’action, qui recouvre assez bien la question.





Saison France-Israël : BDS Marseille était devant le FRAC

Vendredi 14 décembre, BDS Marseille était devant le FRAC (fonds régional d’art contemporain) pour dire NON à la participation du Frac et de ses invités à la Saison croisée France-Israël !
C’était une soirée avec entrée libre qui alliait installation artistique du FRAC et musique électronique fournie par le GMEM, centre national de création musicale, dans le cadre du festival Reevox-NH

Nous avons pu échanger avec le directeur du GMEM, à qui nous avions écrit pour lui demander de ne pas participer à un évènement de la saison croisée. Nous n’avions pas eu de réponse … Nous lui avons à nouveau expliqué notre démarche, il nous a écoutées attentivement et semble prêt à nous rencontrer de façon plus formelle.

Nous avons distribué quelques dizaines de tracts, tous bien accueillis.

BDS France-Marseille

 




Martigues / Marseille: AXA doit désinvestir d’Israël

Jeudi 13 décembre, le collectif de soutien à la Palestine Ouest-Etang de Berre et BDS France Marseille (une dizaine de militants) se sont retrouvés devant une agence Axa du centre ville de Martigues pour dénoncer la participation de cette assurance à la colonisation israélienne.
Nous avions des panneaux et des tracts mais malheureusement la pluie nous a arrêtés, il faut savoir que dans le sud de la France, quand il pleut, tout est paralysé, si si…
Nous avons décidé de remettre la distribution de tracts à un jour plus clément et nous nous sommes partagés la visite des agences AXA de Martigues et des villes alentour, en tout 7 agences.

Nous avons remis un dossier dans chaque agence, soit au directeur soit à la réception de l’agence. Nous avons essayé d’expliquer les raisons de la campagne de Désinvestissement lancée par BDS France à l’encontre de l’entreprise française.

L’accueil a été différent dans chaque agence, de l’indifférence la plus totale ( genre: « ok, je remettrai votre dossier à notre responsable »…) à la crainte irraisonnée (genre:  » si c’est religieux ou politique, je ne veux rien savoir… »)

BDS France-Marseille et le CSPOEB



Action AXA à Albertville – 12 décembre 2018

Douze militants de l’Afps d’Albertville étaient présents mercredi matin devant l’agence AXA de l’avenue Victor Hugo.
Nous avons tout de même distribué une centaine de tracts.

Le chef de l’agence Axa nous a reçus pendant un quart d’heure; nous lui avons remis notre dossier.
Il nous a précisé qu’il avait transmis notre lettre de demande de rendez-vous (et explicative) à sa hiérarchie; une réponse lui a été renvoyée précisant que depuis 2017 Axa avait stoppé ses investissements en Israël afin de respecter la charte du groupe AXA. Il a ouvert de grands yeux quand nous lui avons appris que le rapport de Profundo, datant de juin 2018, chiffrait à 53 millions de dollars le montant des participations d’Axa dans les banques Israéliennes. Nous n’avons pas manqué non plus de lui rappeler qu’Axa participe au capital d’Elbit System et que la lettre écrite par SumOfUs et BDS France en septembre à la Directrice de la Responsabilité d’Entreprise du groupe Axa n’avait toujours pas reçu de réponse.
Il nous a « assuré » que notre dossier serait de la même façon retransmis à sa hiérarchie.

A l’extérieur, nous avons réussi à avoir certaines discussions avec quelques personnes.

Nous enverrons notre dossier à la troisième agence Axa d’Albertville. Nous avions déjà fait une action devant la première au mois de mars dernier.

Voir le site




#AxaComplicity: action à Saint-Étienne

Lundi 11 décembre, les militants du BDS Stéphanois se réunissaient devant une agence Axa du centre ville pour dénoncer la participation de cette assurance à la colonisation israélienne. Ils ont remis une lettre au directeur d’agence expliquant les raisons de la campagne de Désinvestissement lancée par France à l’encontre de l’entreprise française.
Ce dernier agacé, à quand même écouté les arguments : Axa a des parts dans Elbit System, entreprise israélienne d’armement et dans 5 banques israéliennes qui financent la colonisation.
Les militants ont distribué des tracts et discuté avec des passants très réceptifs, et invitent à signer la pétition en ligne de SomeOfUs qui a déjà recueilli 140 000 signatures !

 





Le rapport confidentiel de La Communauté Créative pour la Paix liée au gouvernement israélien

Le Groupe paravent de l’organisation de lobbying israélienne StandWithUs admet: « Le mouvement de boycott culturel se développe sans arrêt et il évolue, mettant en avant de nouvelles tactiques innovantes pour atteindre les artistes ». Lisez et partagez leur rapport confidentiel.

Le mouvement de Boycott, Désinvestissement et Sanctions (BDS) pour les droits des Palestiniens continue à grandes enjambées à défier le régime israélien d’occupation et d’apartheid.

Le boycott culturel d’Israël est soutenu par des milliers d’artistes dans le monde, avec des engagements à le maintenir au Royaume Uni, aux USA, à Montréal, en Irlande, en Afrique du Sud, en Amérique Latine et ailleurs, récemment renforcé par les initiatives #DJsForPalestine et #ArtistsForPalestine menées par des artistes.

Le gouvernement israélien d’extrême droite et ses organisations de lobbying ont consacré des dizaines de millions de dollars à essayer de réprimer le mouvement croissant de BDS dirigé par les Palestiniens.

Une de ces organisations est la CCFP, Communauté Créative pour la Paix, qui cache soigneusement aux artistes qu’elle approche qu’elle est simplement un groupe paravent de StandWithUs, une organisation de lobbying israélienne. StandWithUs a des liens étroits avec le gouvernement israélien. Des documents fiscaux et d’inscription prouvent que StandWithUs et la CCFP sont une seule et même organisation à but non-lucratif.

La CCFP prétend défendre « l’établissement de ponts », alors même qu’elle se fait l’écho de la propagande raciste, déshumanisante du gouvernement israélien. Comme l’a dit récemment Jewish Voice for Peace :

« Les artistes qui s’opposent au racisme et soutiennent la justice pour tous les peuples devraient rester à l’écart du lobbying et des efforts de propagande de la CCFP qui est anti palestinienne ».

Dans un rapport confidentiel qui a fuité, la CCFP a reconnu franchement la croissance stimulante du mouvement BDS pour les droits humains, tel qu’en rend compte le Hollywood Reporter.

Certaines parties du rapport confidentiel sont maintenant en accès libre pour la première fois. Partagez les pour aider à mettre en évidence les tentatives frauduleuses de CCFP pour manipuler les artistes et le public !

Si vous êtes artiste, producteur, agent ou représentant d’un label et que vous aimeriez avoir un échange sur la Communauté Créative pour la Paix, envoyez s’il vous plaît un mail à pacbi@bdsmovement.net et nous reviendrons vers vous.

 

Source: BDS Movement

Traduction SF pour BDS France




Compagnie de danse Batsheva, qui finance ? Éléments de réponse

Ohad Naharin, directeur du ballet israélien Batsheva, contesté par la Campagne BDS France lors de la saison croisée France- Israël, prétend être un opposant au régime d’apartheid israélien. Vous trouverez ci-dessous quelques informations sur les financeurs de cette compagnie.

 Il y a trois financeurs publics:

1 -Le Ministère de la Culture

2 – La Mairie de Tel Aviv

3 – La Division des Affaires Culturelles et Scientifiques du Ministère des Affaires étrangères. Dans la présentation de cet organisme, des passages particulièrement révélateurs de l’esprit qui anime ce ministère. En voici quelques uns :

* »Après presque 50 ans de lutte et de conflit, Israël a enfin atteint le stade de la normalisation. Des traités de paix avec l’Égypte et la Jordanie et des accords de paix entre Israël et l’OLP ont déjà été signés.

* »Dans le contexte du monde en mutation, le gouvernement israélien insiste sur le rôle de la culture, de la science et de l’économie en tant que moyen important de développer les relations avec les pays du monde. Le ministère israélien des Affaires étrangères les considère comme la carte de visite de l’État. À partir de 1994, il a publié une nouvelle directive exigeant une activité culturelle, universitaire et scientifique accrue sur la scène internationale. »

* »LA CULTURE À L’ÈRE DE LA PAIX

Alors qu’Israël passe d’une époque de confrontation à une ère de paix et de coopération, nous accordons une importance accrue à la qualité de ce qu’Israël a à offrir dans les domaines de la culture, de la science, de l’éducation et des affaires universitaires. N’ayant plus l’image d’un peuple assiégé, d’un pays excellant principalement en matière de défense et de sécurité, Israël peut désormais se concentrer davantage sur son excellence culturelle et scientifique. À la lumière de ce changement, le ministère des Affaires étrangères se concentre de plus en plus sur la tâche de porter les produits de l’intellect et de la créativité israéliens à l’attention de la communauté mondiale.« 

À travers ce florilège, on voit bien que les artistes qui sollicitent et obtiennent ce financement deviennent des « cartes de visite » pour promouvoir l’image d’un état qui prétend être tout le contraire de ce qu’il est en réalité (pacifique, entouré d’états amis et, au sein duquel, il n’existe aucun « problème palestinien »).

Et pour conclure avec ce sinistre ministère, un autre extrait témoignant d’un cynisme qui apparaît difficilement dépassable:

« Tout comme l’attention du monde entier a été portée aux conflits de la région du Moyen-Orient, il en va de même du grand intérêt international pour le processus de paix et ses fruits. «  ……

Des milliers de morts à Gaza, la construction d’un mur de la honte, une colonisation galopante, des prisonniers politiques par milliers dont des centaines d’enfants etc. …. qui pourrait, en effet, rêver de plus beaux fruits ????

Source: Ministère des affaires étrangères d’Israël

 Parmi les financeurs privés, on notera:

– Les banques Hapoalim et Leumi qui font partie des banques israéliennes participant directement à la colonisation (financement de constructions dans les colonies, ouverture d’agences dans les colonies …). Ces banques israéliennes et quelques autres sont dénoncées dans le rapport sur Les liaisons dangereuses des banques françaises avec la colonisation israélienne 

-la Société Eastronics: d’après son site internet, cette entreprise fournit des systèmes de sécurité utilisés dans les check points.

 La Fondation Dalia et Eli Hurvitz: Eli Hurvitz décédé en 2011, grand entrepreneur et homme d’affaire israélien est le fondateur de la société pharmaceutique TEVA qu’il a dirigé jusqu’en 2002, avant d’en devenir président du Conseil d’Administration jusqu’en 2010. Il a été président de plusieurs conseils d’administration de sociétés dont celui de la banque Leumi (1986 à 1987) ou celui de Magal Security System (1992 à 1994) société fabricant des systèmes de sécurité (caméras de surveillances, par exemple) utilisés sur des grillages ou des murs de protection …. Bien que le site de Magal ne le précise pas, il y a tout lieu de penser que ces petits bijoux technologiques sont utilisés sur le « mur de sécurité ». La biographie d’Eli Hurvitz précise encore que ce personnage était profondément attaché aux principes du sionisme et qu’il s’est engagé dans l’armée et qu’il a, ainsi, participé à toutes les guerres (Sinaï, guerre des six jours, guerre du Kippour ….)

Source: About Eli Hurvitz

Les institutions et les personnes qui soutiennent Ohad Naharin n’entrent donc pas dans la catégorie des critiques de la politique d’Israël.

 

Voir aussi sur le site BDS France :

Ohad Naharin et le ballet israélien Batsheva : rétablir quelques vérités




La « saison » de propagande France-Israël se termine en fiasco

Ali Abunimah – 3 décembre 2018

Des militants manifestent le 30 novembre à Paris devant le siège de la télévision publique française, exhortant le diffuseur à ne pas « blanchir l’apartheid israélien en transmettant le prochain concours de l’Eurovision » (BDS France)

Un énorme travail de propagande, sponsorisé par les gouvernements français et israélien, a été un échec, ont reconnu les responsables israéliens.

La dite Saison France-Israël  était constituée de centaines d’événements « culturels » soutenus par les deux gouvernements, se déroulant sur six mois jusqu’à la fin novembre.

« Nous espérions que la culture aurait un impact diplomatique. Nous avons mis des sommes énormes dans cette opération, qui n’a eu aucun succès concernant l’image d’Israël en France », a dit la semaine dernière au journal Le Monde une source diplomatique israélienne.

BDS France, association qui soutient la campagne de boycott, désinvestissement et sanctions, célèbre la reconnaissance de cet échec comme une victoire du militantisme pour la défense des droits des Palestiniens.

La Saison France-Israël a été une tentative « d’opération de blanchiment, pour laver l’État d’Israël de ses crimes contre le peuple palestinien, ses constantes violations du droit international et des droits de l’Homme universels», a déclaré samedi BDS France, faisant remarquer que des dizaines d’artistes français, dont le légendaire réalisateur Jean-Luc Godard, avaient déclaré qu’ils n’y coopéreraient pas.

« Le public français n’est pas tombé dans le panneau et la propagande ne marche plus du tout », a ajouté BDS France. « Les défenseurs et complices de l’apartheid israélien sont de plus en plus isolés, et notre solidarité avec le peuple palestinien dans le cadre de la campagne BDS est plus forte que jamais. »

Les militants ont tenu des rassemblements contre les événements de la Saison France-Israël dans tout le pays, et l’un des premiers événements programmés – à l’université de Lille – a alors dû être abandonné.

« Beaucoup de ces événements présentés en France dans le programme de la Saison France-Israël ont eu lieu devant un maigre public », a dit BDS France. « Les préparatifs se sont déroulés dans une semi-clandestinité et les événements ont été annoncés à la dernière minute, tant les deux gouvernements craignaient des manifestations publiques. »

Rebuffade française

S’est ajouté à la déception d’Israël, selon Le Monde, le fait que le président Emmanuel Macron n’a pas tenu sa promesse d’aller en Israël pendant la saison.

En juin, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a eu droit à un accueil sur tapis rouge de la part de Macron pour l’ouverture à Paris au Grand Palais de la Saison France-Israël.

Cependant, des manifestants traitant Netanyahu de criminel de guerre et accusant Macron d’être son complice ont réussi à bloquer les Champs Élysées.

A la cérémonie d’ouverture, Macron avait promis d’aller en Israël pendant la Saison France-Israël, mais cela s’est conclu par une défection.

A l’irritation d’Israël, s’est ajouté le fait que le Premier ministre français Edouard Philippe a lui aussi annulé son projet d’assister à l’ouverture de la saison conjointe en Israël.

Bien que des difficultés d’emploi du temps aient été alléguées pour l’expliquer, Philippe est revenu sur sa promesse de faire ce voyage en automne, et il n’y a toujours pas de date dans son agenda pour y satisfaire.

Bien que la Saison France-Israël ait été lancée avec fracas, elle s’est achevée dans l’expression d’un gémissement, alors que seul le ministre français de la Culture, et aucun responsable israélien de haut rang, assistait le 29 novembre à la cérémonie de clôture à Tel Aviv.

La rebuffade du gouvernement français est signe qu’il se sent incapable d’ignorer ce que ressent le public, malgré la politique résolument pro-israélienne de l’administration Macron.

Manifestations contre l’Eurovision

Après la campagne réussie contre la Saison France-Israël, BDS France a déclaré que sa « prochaine étape, c’est la mobilisation contre la tenue de l’Eurovision 2019 en Israël ».

Des manifestations se sont poursuivies à travers l’Europe pour ne pas autoriser Israël à accueillir la prochaine édition du célèbre concours de chansons.

Le 30 novembre, des militants ont manifesté à Paris dans les locaux de la télévision publique française, exhortant le diffuseur à ne pas « blanchir l’apartheid israélien en transmettant le prochain concours de l’Eurovision ».

En Grande Bretagne, des militants ont tenu des rassemblements similaires devant les locaux de la BBC à Londres et à Manchester.

 

Et il y a déjà eu des manifestations le mois dernier à l’extérieur des concerts de Netta Barzilai, gagnante pour Israël de l’Eurovision 2018, largement utilisée en tant qu’élément des efforts de propagande internationale, officiellement soutenus, du pays.

 

Même l’Organisation de Libération de la Palestine, qui est sous le contrôle du chef de l’Autorité Palestinienne Mahmoud Abbas, longtemps opposée au mouvement BDS, tente de s’y rallier – même si c’est de façon limitée.

L’OLP a demandé à l’Union Européenne de Radio-Télévision, organisme international qui produit l’Eurovision, de ne pas diffuser le concours dans les colonies israéliennes de la Cisjordanie occupée.

Il n’est pas certain qu’empêcher sélectivement la diffusion dans les seules colonies israéliennes soit même techniquement réalisable.

« Donner à Israël le privilège d’héberger l’Eurovision 2019 équivaut à l’en récompenser et à l’aider à dissimuler ses décennies d’occupation militaire et ses graves violations des droits nationaux et fondamentaux des Palestiniens », a déclaré la semaine dernière Hanan Ashrawi, membre du comité exécutif de l’OLP contrôlé par Abbas.

« A tout le moins, l’Union Européenne de Radio-Télévision (EBU) doit s’assurer que les colonies illégales d’Israël dans tout le territoire palestinien occupé soient strictement exclues de toute diffusion des activités de l’Eurovision. »

Traduction : J. Ch. pour BDS France

Source : The Electronic Intifada




Lyon: Ils-Elles ont dit Non à la saison France- Israël. Devant la Maison de la danse …mais aussi à l’intérieur !

Des citoyens-es déterminés ont participé à la mobilisation pour dire Non à la saison France Israël.
La Maison de la danse accueille la troupe « Batsheva Dance Compagnie » du 28 novembre au 1er décembre 2018.
Panneaux de dénonciation, musique, interventions ont rappelé le scandale de la participation de la « Maison de la danse » à une initiative totalement institutionnelle  organisée, côté israélien, par  le bureau du premier ministre et 9 ministères. Les manifestants ont rappelé la dure réalité vécue par le peuple palestinien tels que les crimes commis à Gaza.
Ils ont rappelé qu’Israël utilise la culture pour vendre son image à l’étranger, et ce, avec la complicité d’institutions culturelles . De nombreux spectateurs ont découvert le cadre institutionnel de cette soirée et ont été réceptif à nos explications.
L’action s’est poursuivie à l’intérieur puisque des militant-es ont brandi des affiches retardant le début du spectacle… sous les applaudissements des spectateurs !
Les rassemblements se poursuivent :
Jeudi 29/11 à 19h30 (fin à 20h30)
Vendredi 30/11 à 19h30 (fin à 20h30)
Samedi 1/12 à 19h30 (fin à 20h30)
Rejoignez-nous !
Voir la vidéo de l’action à l’intérieur :

 
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Rassemblement devant le siège de France Télévision le 30/11/18 : Boycott de l’Eurovision 2019 en Israël !

Dans le cadre de la Campagne internationale contre l’Eurovision 2019 en Israël, la Campagne BDS France à Paris, LGBT pour la Palestine et l’AFPS Paris se sont rassemblés le vendredi 30 novembre devant le siège de France Télévisions à Paris.

PHOTOS de l’action

Plus d’une vingtaine de militant-e-s étaient mobilisés pour demander à France Télévision, service public, de ne pas blanchir l’apartheid israélien en diffusant la prochaine édition de l’Eurovision qui est prévue d’être organisée en Israël.

Avec des pancartes « Eurovision 2019, Destination Apartheid », des banderoles « Boycott de l’Eurovision 2019 en Israël » et « Pas de fierté sous l’apartheid israélien », les militant-e-s ont pris la parole et ont scandé des slogans demandant à France Télévision de ne pas divertir l’apartheid israélien.

Parmi les slogans :

Non à l’Eurovision en Israël !

Non au blanchiment de l’apartheid !

Ne chantez pas pour l’apartheid !

Eurovision, pas en Israël !

Notre courrier à l’attention de la direction de France Télévisions a été remis à un représentant du service presse de France Télévisions, ainsi qu’à des journalistes.

Www.bdsfrance.orgCampagnebdsfrance@yahoo.fr

 

RALLY IN FRONT OF FRANCE TELEVISION HQ ON 30.11.2018:  BOYCOTT EUROVISION 2019 IN ISRAEL!

1 December 2018

                                                                       
In the context of the international campaign against Eurovision 2019 in Israel, BDS France Paris, LGBT for Palestine and AFPS Paris gathered on Friday 30 November in front of the France Télévisions headquarters.

More than twenty activists demonstrated to demand that France Télévisions, a public service, not whitewash Israeli apartheid by transmitting the next Eurovision contest, which is scheduled to be held in Israel.
Holding placards: “Eurovision 2019, Destination Apartheid”, and banners: “Boycott Eurovision 2019 in Israel” and “No Pride under Israeli Apartheid”, the activists read out statements and chanted slogans asking France Télévisions not to entertain Israeli apartheid.
Among the slogans:
No to Eurovision in Israel!
No to the whitewashing of apartheid!
Don’t sing for apartheid!
Eurovision, not in Israel!
Our letter to the management was given to a representative of the France Télévisions press service, and also given to journalists.




L’impact de BDS en 2018

BNC | 29 novembre 2018

Cher supporteur,

Aujourd’hui, c’est la Journée Internationale de Solidarité avec le Peuple Palestinien, et nous célébrons les avancées extraordinaires que le mouvement BDS pour les droits des Palestiniens a obtenues avec votre soutien. Nous dévoilons les crimes et la politique d’apartheid d’Israël et nous organisons une pression pour y mettre fin.

S’il vous plait,  faites un don pour nous aider à faire encore mieux l’année prochaine.

Voici simplement quelques faits saillants de l’impact direct et indirect de BDS en 2018 :

  •  Juste la semaine dernière, Airbnb a décidé de ne plus profiter des colonies israéliennes tout à fait illégales sur la terre volée aux Palestiniens. Ceci faisait suite à une campagne internationale menée par la coalition d’organisations #StolenHomes (maisons volées), affiliée au mouvement BDS pour les droits des Palestiniens, et des organisations de défense des droits de l’Homme.
  •  Plus tôt ce mois-ci, Ilhan Omar est entrée dans l’histoire en devenant le premier membre du Congrès américain à souscrire publiquement à BDS en séance.
  •  Rashida Tlaib, première femme palestino-américaine élue au Congrès, a fait l’éloge du mouvement BDS et a soutenu la réduction de l’aide militaire américaine à Israël.
  •  Des mobilisations à travers le monde ont convaincu l’équipe nationale de football d’Argentine, menée par son capitaine Lionel Messi, à annuler sa rencontre amicale avec Israël.
  •  La chanteuse vedette Lana Del Rey est devenue l’une des 19 artistes à se retirer du Festival Meteor d’Israël, après que des milliers de fans et de militants du monde entier l’ait exhortée à respecter l’appel au boycott des Palestiniens. Shakira et Lorde font partie des autres grandes artistes qui ont annulé leurs concerts cette année en Israël. Plus de 100 DJ et artistes de musique électronique ont rejoint le boycott culturel sous le #DjsForPalestine.
  •  D’importantes organisations du mouvement des femmes indiennes, qui représentent plus de 10 millions de femmes, ont souscrit au mouvement BDS et réclamé la libération de tous les enfants palestiniens prisonniers.
  • Amnesty International a appelé à un embargo sur les armes pour Israël. Elle a dénoncé les États Unis et l’Union Européenne pour leurs accords militaires avec Israël et les a tenus pour responsables de « l’alimentation de violations massives » des droits fondamentaux des Palestiniens.
  •  Le Parti Travailliste britannique a récemment voté le gel des ventes d’armes à Israël. En Irlande, un ministre d’État et 50 députés irlandais ont appelé l’Irlande à cesser de fournir des armes à Israël. Plus tôt, Dublin est devenue la première capitale européenne à souscrire à BDS pour les droits des Palestiniens.
  •  Des parlementaires d’Espagne et du Portugal ont pris position pour les droits des Palestiniens et ont dénoncé les crimes de guerre d’Israël et sa loi raciste « d’État-nation du peuple juif ». Plusieurs villes d’Italie et l’État espagnol ont appelé à un embargo des armes sur Israël.
  •  Le Mouvement Black lives matter  a émis une vigoureuse déclaration de solidarité avec le peuple palestinien et a appelé les États Unis à mettre fin à son aide militaire annuelle de 38 milliards de dollars à Israël.
  •  40 organisations internationales juives pour la justice sociale reconnaissent que le mouvement BDS a un engagement reconnu dans le « combat contre l’antisémitisme et toutes les formes de racisme et de fanatisme ». Elles condamnent les tentatives pour étouffer la critique de la politique israélienne.
  •  Le Prix Nobel 2018 de Chimie, le professeur George P. Smith, a exprimé son soutien au mouvement BDS et à la baisse de l’aide militaire américaine à Israël.
  •  Adidas a cessé de parrainer l’Association de Football d’Israël (IFA), qui comprend des équipes basées dans les colonies illégales construites sur la terre volée aux Palestiniens, à la suite d’appels venus de plus de 130 clubs de sport palestiniens.
  •  Des syndicalistes et des militants des droits de l’Homme de Tunisie et du monde arabe ont obligé la compagnie maritime israélienne Zim à suspendre ses trajets vers la Tunisie.
  •  La Fédération Canadienne des Étudiants, qui représente plus de 500.000 étudiants, vient de voter à son Assemblée Générale annuelle le soutien au mouvement BDS.
  •  Leeds est devenue la première université britannique à se désinvestir de sociétés impliquées dans le commerce des armes avec Israël, suivant ainsi une campagne BDS par des militants de la solidarité avec la Palestine. L’université a désinvesti plus de 1.2 million de dollars d’avoirs de corporations qui font du commerce de matériel militaire avec Israël.
  •  Les Quakers sont devenus la première église du Royaume Uni à dire qu’elle « n’investira dans aucune société qui profite de l’occupation [militaire israélienne] ». Récemment, plusieurs églises américaines ont elles aussi voté le désinvestissement des sociétés israéliennes et internationales complices des violations des droits fondamentaux des Palestiniens par Israël.
  •  Depuis l’Afrique du Sud,Nkosi Zwelivelile Mandela, membre du parlement et petit-fils de Nelson Mandela, a affirmé le rôle essentiel joué par BDS pour mettre fin à l’apartheid israélien.

S’il vous plait faites un don à votre collecte de fonds de fin d’année, et aidez notre mouvement à devenir encore plus fort l’année prochaine.

Ensemble nous pouvons, et nous réussirons à faire des mots « liberté, justice et égalité » non pas une aspiration, mais une réalité.

Solidairement,

Omar Barghouti

Comité National BDS (BNC) palestinien

Le Comité National BDS palestinien (BNC) est la plus grande coalition de la société civile palestinienne. Elle conduit et soutient le mouvement mondial de Boycott, Désinvestissement et Sanctions pour les droits des Palestiniens.

Traduction : J. Ch. pour BDS France

Source : BNC




Saison croisée France Israël : l’apartheid fait un bide!

 

[English below]

La Campagne BDS France, le 1er décembre 2018

La Saison croisée France Israël devait être un grand événement en l’honneur de la coopération culturelle, scientifique, gastronomique, etc … entre la France et Israël.

Ses promoteurs voulaient faire de cet évènement une opération pour blanchir l’État d’Israël de ses crimes contre le peuple palestinien, de ses violations constantes du droit international et des droits humains universels. Ce que nous avons dénoncé, avec des dizaines d’artistes et de structures artistiques françaises.

Le but de cette saison était pour les autorités israéliennes (et françaises!) de façonner  et d’imposer une « image » attractive, et conviviale : celle d’un État à la pointe du high tech, ouvert aux échanges, à la diversité culturelle, aux critiques et à des courants dissidents, et même respectueux des droits humains. Mais l’année 2018 restera comme celle du vote de la loi fondamentale de l’état-nation, qui donne à l’apartheid un statut constitutionnel et celle de massacres à Gaza contre des manifestant-e-s mobilisé-e-s pour le droit au retour – et dont beaucoup ont été délibérément estropiés par les tirs de l’armée israélienne.

BDS France est intervenue dès le premier évènement labellisé « Saison France Israël » : à l’Université de Lille 1, le 11 février dernier, et a dénoncé, avec le soutien de nombreux universitaires, l’exposition « Escale israélienne » qui a dû être annulée.

80 artistes dont Jean-Luc Godard ont déclaré qu’ils ne participeraient pas à la Saison France-Israël.

Puis les mobilisations contre les évènements programmés se sont poursuivies dans différentes villes dont (par ordre alphabétique) : Choisy-le-Roi, Lyon, Marseille, Montpellier, Paris, Perpignan, Rennes, Strasbourg, Toulouse.

Le jour de l’inauguration officielle de la Saison croisée, alors que le Président Macron et le Premier ministre Netanyahou se rencontraient au Palais de la Découverte, notre manifestation sur les Champs Élysées a fait entendre la colère et le refus de cette opération.

Dans le registre de la prétendue ouverture d’Israël aux courants dissidents, plusieurs mobilisations ont démasqué le discours manipulateur d’Ohad Naharin, animateur de la Batsheva Dance Company, ainsi que cet article dans le journal Politis .

L’apothéose a été la représentation de cette troupe à la Maison de la danse à Lyon le 28 novembre dernier : des militants sont intervenus sur scène avec des pancartes « On ne danse pas avec l’apartheid ! » et ont été applaudis par le public!

En parallèle une saison alternative présentant des évènements de solidarité avec le peuple palestinien et intitulée « 2018 Le Temps de la Palestine » a rallié un public important​ sans aucun soutien institutionnel. Plus de 5000 personnes et des centaines de groupes ont organisé plus de 1000 événements labellisés du nom de cette campagne dans plus de 100 villes et villages de France. ( voir aussi la page Facebook:  2018 – Le Temps de la Palestine).

Maintenant, rideau ! : c’est l’heure des bilan​s …​

Beaucoup d’évènements dans le cadre de cette Saison croisée ont eu peu d’audience.​ La préparation et les annonces de la Saison ont du se faire quasi clandestinement  et toujours en dernière minute,  tant  les deux gouvernements associés craignaient les réactions de protestation.

L’article de Piotr Smolar dans Le Monde du 30 novembre rapporte la ​​déception du gouvernement israélien.

Israël s’alarme de la faible résonance de la saison France Israël !

« On espérait que la culture aurait un impact diplomatique. On a mis énormément d’argent dans cette opération pour zéro succès, en ce qui concerne l’image d’Israël en France et celle de la France ici », explique une source diplomatique.

​Mais la société française ne marche pas dans la combine, et la propagande ne passe plus.

L​es défenseurs et les complices de l’apartheid israéliens sont de plus en plus isolés !

Notre solidarité avec le peuple palestinien dans le cadre de la campagne BDS ​  en sort renforcée ​!

Et la prochaine étape, c’est la mobilisation contre la tenue de l’Eurovision 2019 en Israël !​ ​

La Campagne BDS France

www.bdsfrance.org – campagnebdsfrance@yahoo.fr

FRANCE-ISRAEL SEASON: WHAT A FLOP!

BDS France Campaign, 1 December 2018

The six-month “France-Israel Season” was supposed to be a big celebration of cultural, scientific, gastronomic cooperation…. between France and Israel.

Its promoters wanted to turn this series of events into a whitewashing operation, cleansing the State of Israel of its crimes against the Palestinian people, its constant violations of international law and universal human rights; an operation denounced by us along with dozens of French artists.

For the Israeli (and French) authorities, the aim of this “season” was to fabricate an attractive, convivial image of a State at the cutting edge of high tech, open to exchanges and cultural diversity, open to criticism and dissident movements, and even respectful of human rights. But 2018 will for ever remain as the year of the “nation state” law, giving apartheid a constitutional status, the year when Palestinians in Gaza demonstrating for the right of return were massacred or deliberately maimed by the Israeli army.

The first “France-Israel Season” event announced was an exhibition entitled “Israeli Stopover” at the University of Lille. BDS France denounced it, with the support of numerous academics, and the exhibition was cancelled.

80 artists including Jean-Luc Godard publicly declared that they would not participate in the France-Israel Season.

Demonstrations against scheduled events took place in Choisy-le-Roi, Lyon, Marseille, Montpellier, Paris, Perpignan, Strasbourg and Toulouse.

On the day when President Macron and Prime Minister Netanyahu officially inaugurated the Season at the Palais de la Découverte in Paris, our demonstration on the Champs Elysées displayed the anger at and rejection of this operation.

In the context of the claimed openness of Israel to dissident views, the manipulative statements of Ohad Naharin, choreographer of the Batsheva Dance Company, were unmasked during several demonstrations, and by this article in Politis.

The high point of the protests against the Batsheva troupe came during its peformance in Lyon on 28 November, when activists got on to the stage, brandishing “Don’t dance with apartheid!” placards, and were applauded by the public.

Throughout 2018 an alternative “season” took place, a series of events tied to solidarity with the Palestinian people and entitled “ 2018 Le Temps de la Palestine”, which attracted a large public. More than 5,000 people and hundreds of groups organised over 1,000 events in more than 100 towns and villages in France (cf. Facebook page 2018 – Le Temps de la Palestine ).

Now that the curtain has come down, it’s time to assess the results….

Many of the events held in France as part of the France-Israel Season took place before a small audience. Preparations were carried out in a semi-clandestine manner and events were announced at the last minute, so much did the two governments fear public protests.

The Season is now over and Israel is dismayed that it did not have the desired effect.

An article in Le Monde of 30 November reports on the disappointment of the Israeli government

We were hoping that culture would have a diplomatic impact. We put an enormous amount of money into this operation, which had zero success regarding Israel’s image in France, or that of France here”, explained an Israeli diplomatic source.

The French public didn’t fall for the ruse and the propaganda doesn’t work any more. The defenders and accomplices of Israeli apartheid are increasingly isolated, and our solidarity with the Palestinian people in the framework of the BDS campaign is stronger than ever.

The next step is mobilisation against the holding of Eurovision 2019 in Israel!

 

BDS France Campaign

www.bdsfrance.org – campagnebdsfrance@yahoo.fr

 

 




À Rennes: Non à la saison France- Israël!

Comme à Lyon et partout en France, nous avons dit à Rennes : Non à la saison France Israël devant et à l’intérieur d’une des salles du Théâtre National de Bretagne dans le cadre de son festival!
Le samedi 10 Novembre 2018, nous avons eu l’occasion d’interpeller les spectateurs/trices se rendant au spectacle « Monkeys » programmé dans le cadre de la saison France Israël.
Nous avons également eu l’occasion de discuter avec des membres du staff du TNB n’entrainant malheureusement aucune annulation…
Et on a remis cela le vendredi 23 Novembre dernier toujours au Théâtre Nationale de Bretagne dans le cadre de la programmation du spectacle de danse «  Demonstrate Restraint » rentrant également dans la saison France Israël.
Lecture de communiqué et discussion avec les spectateurs/trices …
REFUSONS LE BLANCHIMENT DU COLONIALISME ET DE L’APARTHEID ISRAÉLIEN A TRAVERS NOS THÉÂTRES, UNIVERSITÉS, …
ISRAËL N’EST PAS UN ÉTAT COMME UN AUTRE !
SOLIDARITÉ AVEC LE PEUPLE PALESTINIEN ET TOUTES SES FORMES DE RÉSISTANCES POPULAIRES !
SAISON FRANCE-ISRAËL, SAISON DE L’APARTHEID !
Des actions co-portées par l’UJFP, le comité rennais de l’AFPS et BDS France



Le corps enseignant de Pitzer vote en faveur du soutien au mouvement BDS pour les droits palestiniens

27 novembre 2018 / Par Palestinian Campaign for the Academic and Cultural Boycott of Israel (PACBI)

Le corps enseignant du Pitzer College en Californie a massivement voté en faveur de deux motions soutenant le mouvement de Boycott, désinvestissement et sanctions (BDS) pour les droits palestiniensAlors que les attaques d’Israël contre le système éducatif palestinien augmentent, professeurs et étudiants défendent les droits palestiniens.

Plus tôt ce mois-ci, les enseignants du Pitzer College en Californie ont massivement voté en faveur de deux motions soutenant le mouvement de Boycott, désinvestissement et sanctions (BDS) pour les droits palestiniens.

Dans la première motion, les enseignants ont rejeté une décision prise l’an dernier par le président et les administrateurs de Pitzer1 de rendre nulle une résolution du Conseil des étudiants soutenant BDS. Cette résolution du Conseil des étudiants, adoptée en avril 2017, visait à empêcher qu’une subvention pour des activités étudiantes soit utilisée pour acheter des biens d’entreprises complices dans l’occupation militaire illégale des territoires palestiniens par Israël.

Dans la deuxième motion, les enseignants ont appelé le Pitzer College à suspendre le programme d’échange universitaire avec l’université de Haifa jusqu’à ce qu’Israël cesse de restreindre l’admission selon l’ascendance ou les discours politiques et « adopte des politiques accordant des visas pour des échanges avec les universités palestiniennes sur une base totalement égale à ce qui se fait pour les universités israéliennes ».

Daniel Segal, Jean M. Pitzer Professeur d’anthropologie et professeur d’histoire, a expliqué :

« En tant que corps enseignant de Pitzer, nous avons massivement voté pour exprimer qu’il est inacceptable que le président de notre université et son conseil d’administration violent l’autonomie du conseil des étudiants dans le contrôle de ses fonds, en ciblant, comme base à cette interférence, les inquiétudes des étudiants à propos de la relation de Pitzer à la Palestine et à Israël. C’est la première fois dans l’histoire de l’université qu’il y a une tentative pour déroger à l’autonomie des étudiants quand ils décident comment accorder leurs subventions. C’est antidémocratique et contre tous les principes. Le conseil de Pitzer essaie d’appliquer une « exception palestinienne » à la libre expression.

Ce qui est important ici n’est pas seulement le résultat, qui est un soutien clair du corps enseignant en faveur des droits palestiniens. Ce qui est aussi important est que les enseignants de Pitzer ont voté après s’être informés des réalités de la vie des Palestiniens et des politiques et pratiques de l’état israélien. Mes collègues de Pitzer ont, pour résumer, rempli leurs responsabilités en tant qu’intellectuels. »

Samia Botmeh, professeure et doyenne à l’université Birzeit en Cisjordanie palestinienne occupée et responsable militante dans la Campagne palestinienne pour le boycott académique et culturel d’Israël (PACBI), a déclaré :

« Les enseignants et les étudiants de l’université Pitzer défendent les droits palestiniens à un moment critique. Les attaques d’Israël contre l’éducation palestinienne ne sont pas nouvelles, mais dans les deux dernières années, elles n’ont fait qu’augmenter.

J’ai des collègues avec des passeports étrangers, dont des professeurs chevronnés enseignant à mon université depuis des années, qui se sont vus refuser des visas ou des renouvellements de visas. Israël contraint les universitaires enseignant en Palestine occupée à abandonner leurs vies et leurs étudiants. Beaucoup d’entre eux ont des origines palestiniennes, tous sont confrontés à la menace d’être expulsés à cause de leur origine ethnique ou de leur engagement pour l’éducation palestinienne.

Israël repousse aussi beaucoup de nos étudiants internationaux aux frontières, les empêchant de s’inscrire à des cours ou de continuer leurs études en Palestine.

La répression par Israël de la liberté universitaire palestinienne et la perturbation de l’éducation palestinienne font partie intégrante du régime militaire qui nous est imposé et des efforts pour contrôler chaque aspect de notre vie.

Il est réconfortant de voir des collègues universitaires du monde entier se dresser à cette occasion pour s’assurer que ni eux, ni leurs institutions ne soient complices de ce dommage à l’éducation et à la vie des Palestiniens. C’est une responsabilité professionnelle et éthique. »

La Campagne palestinienne pour le boycott académique et culturel d’Israël a été lancé en 2004 afin de contribuer à la lutte pour la liberté, la justice et l’égalité palestiniennes. PACBI plaide pour un boycott des institutions universitaires et culturelles israéliennes, étant donné leur profonde et persistance complicité avec le déni par Israël des droits palestiniens, tels qu’ils sont stipulés par le droit international.

1 Pitzer est un College au sens américain, c’est-à-dire un établissement d’enseignement supérieur de premier cycle.

Source: PACBI

Traduction: C.G pour BDS France