Catherine Ringer: Annulez le concert de l’Apartheid à Tel Aviv

18 Novembre  2019

Les Palestiniens en appellent à la chanteuse française Catherine Ringer pour qu’elle annule son concert du 19 décembre à Tel Aviv de l’apartheid.

Chère Catherine Ringer,

 

La Campagne Palestinienne pour le Boycott Académique et Culturel d’Israël (PACBI) vous incite vivement à annuler votre concert du 19 décembre au Barby Club à Tel Aviv de l’apartheid.

Pendant les massacres israéliens de 2014 à Gaza, qui ont tué plus de 2 200 Palestiniens, dont plus de 500 enfants, Barby a fait des t-shirts et les a distribués gratuitement aux forces armées israéliennes en uniforme avec le logo du club et le slogan « Allez vous faire foutre, nous sommes d’Israël ».

La semaine dernière, des avions de combat et des drones israéliens ont attaqué la bande de Gaza, où deux millions de Palestiniens, réfugiés pour la plupart, souffrent depuis plus de 12 ans du siège d’Israël. 34 Palestiniens, dont une famille entière de huit personnes, ont été tués, et ce n’est rien d’y aller depuis le Barby Club.

La célébration indécente par le Barby de la poursuite des crimes de guerre israéliens n’est que l’exemple le plus flagrant de sa complicité avec le régime d’extrême droite d’apartheid et d’occupation militaire d’Israël.

Bien que l’oppression des Palestiniens par Israël existe maintenant depuis des décennies, aujourd’hui les Palestiniens sont confrontés à une urgence. Enhardi par un niveau de soutien sans précédent de l’administration Trump, Israël a ancré l’apartheid contre les Palestiniens qui ont la citoyenneté israélienne, tiré sur des milliers de manifestants non armés dans la bande de Gaza et s’est engagé à annexer la Cisjordanie.

Le boycott culturel d’Israël, qui fait partie du mouvement non violent Boycott, Désinvestissement et Sanctions (BDS), est désormais soutenu par des milliers d’artistes dans le monde, en dépit des efforts énormes de groupes de lobby liés au gouvernement israélien, tels la dite « Communauté Créative pour la Paix ». Au lieu de recevoir les quarante à cinquante mille touristes attendus dans Tel Aviv de l’apartheid pour l’Eurovision de mai dernier, par exemple, Israël en a eu à peine 5 000.

Plus de mille citoyens israéliens, juifs pour la plupart, se sont ralliés au BDS, se joignant à un millier d’artistes, d’intellectuels et de militants noirs américains et à d’innombrables autres dans le monde.

Vous n’auriez pas joué dans l’Afrique du Sud de l’apartheid et votre duo, les Rita Mitsouko n’a certes pas franchi la ligne. Nous vous exhortons à annuler votre spectacle en Israël de l’apartheid.

 

PACBI est un membre fondateur de la plus grande coalition palestinienne qui dirige le mouvement mondial BDS pour les droits des Palestiniens.

Traduction SF pour BDS France

Source: BDS Movement




Les Palestiniens condamnent un match « amical » qui, par le sport, blanchit Israël, alors que Gaza pleure ses morts

Le 16 novembre 2019 – Les équipes nationales de football d’Argentine et d’Uruguay prévoient d’aller jouer un match « amical » en Israël, en dépit de la nouvelle attaque contre Gaza qui a tué déjà au moins 34 Palestiniens.

Le match doit avoir lieu le lundi 18 novembre au stade Bloomfield, dans la ville palestinienne, nettoyée ethniquement, de Jaffa.

Stéphanie Adam de la Campagne palestinienne pour le boycott académique et culturel d’Israël (PACBI) a déclaré ceci :

« Alors que le nouvel épisode d’une campagne criminelle de bombardements lancée par Israël est suspendu et que les Palestiniens de Gaza pleurent une nouvelle fois leurs morts, l’Argentine et l’Uruguay projettent d’organiser un match de football ‘amical’.

« Tout d’abord, le match n’aurait jamais dû être programmé. Les Palestiniens vivent dans un état constant d’oppression et de déni de leurs droits fondamentaux du fait du régime d’occupation militaire et d’apartheid d’Israël, et cela depuis des décennies.

« Rien qu’en deux jours, les frappes aériennes israéliennes sur Gaza ont tué 34 Palestiniens, dont 8 enfants. Israël maintient les Palestiniens dans une bande de Gaza maintenue sous un siège paralysant depuis plus de 12 ans tout en bombardant à maintes reprises la population civile enfermée dans Gaza, tuant des milliers de Palestiniens. Les Nations-Unies prévoient que Gaza sera inhabitable d’ici à 2020. Quelle sorte de sécurité ont donc les Palestiniens ?

« Ce sont des milliers de personnes à travers le monde, en particulier à Montévidéo, Buenos Aires et Barcelone, qui ont élevé la voix avec des associations et des joueurs de football en faveur du droit des Palestiniens à vivre en sécurité et en liberté.

« Comme dans l’Afrique du Sud de l’apartheid, dans le passé, Israël n’a pas sa place dans les évènements sportifs, culturels ou académiques internationaux aussi longtemps qu’il continuera son régime d’apartheid et ses crimes contre le peuple palestinien ».

En 2018, l’Argentine a annulé un match « amical » à Jérusalem après des mois de campagne BDS.

Le Comtec Group d’Israël, qui a des clients dans les colonies de peuplement israéliennes illégales, était l’organisateur du match amical contre l’Argentine, comme du match Argentine/Uruguay.

Sylvan Adams, milliardaire canadien dans l’immobilier et ambassadeur autoproclamé d’Israël, couvre avec une somme importante le coût de l’organisation du match Argentine/Uruguay. Adams a déclaré qu’il consacre l’actuel chapitre de sa vie à « la promotion de ce que j’appelle l’’Israël normal’ » afin de détourner l’attention loin des violations israéliennes des droits humains des Palestiniens et du droit international.

Adams et Comtec ont déjà fait équipe pour organiser des évènements en Israël, notamment pour le Concours Eurovision de la Chanson de 2019 avec Madona, le Grand Départ de la course cycliste Giro d’Italie 2018, et une tentative ratée pour faire venir le concours de Miss Univers 2019 en Israël.

Stéphanie Adam de PACBI ajoute :

« Il n’y a jamais eu le moindre doute que ce match était politique. L’Argentine et l’Uruguay ont décidé de franchir la ligne de piquetage non violente des Palestiniens. Le match ‘amical’ va permettre à Israël d’utiliser un évènement sportif international et le prestige des athlètes du championnat pour blanchir, par le sport, sa politique criminelle de nettoyage ethnique, son siège, ses agressions militaires répétées contre Gaza, les démolitions de maisons palestiniennes, la construction de ses colonies de peuplement illégales et de ses murs d’apartheid illégaux.

« Le club au top de Première ligue à Gaza, le Khadamat Rafah, a écrit à l’Argentine et à l’Uruguay pour exhorter les deux équipes ‘à ne pas permettre qu’un jeu aussi beau soit utilisé pour couvrir ces graves violations des droits humains’. Israël a refusé au Khadamat Rafah l’autorisation de se déplacer pour la Coupe Palestine 2019, contraignant à l’annulation du championnat de football palestinien.

« Le Balata Football Club, du nom d’un camp de réfugiés en Cisjordanie occupée, a lui aussi exhorté l’Argentine et l’Uruguay à annuler le match en Israël, rappelant le rôle crucial que les boycotts sportifs ont rempli dans la fin du régime d’apartheid en Afrique du Sud.

« Lors d’une session d’entraînement au Barcelona FC, des groupes de la société civile catalane ont lancé des appels personnels aux joueurs Lionel Messi et Luis Suárez, qui jouaient respectivement pour l’Argentine et l’Uruguay, afin qu’ils ne participent pas au match, rappelant la célèbre phrase de Maradona, ‘Le ballon ne peut pas être terni’. Ils demandaient, ‘Seriez-vous allez jouer dans l’Afrique du Sud de l’apartheid ?’. Les manifestations aux associations de football de Montévidéo et Buenos Aires ont largement été médiatisées.

« Des dizaines de groupes de la société civile, de syndicats, d’organisations de défense des droits de l’homme et de clubs de supporters sportifs, en Argentine et en Uruguay, ont appelé leurs équipes nationales à annuler le match en Israël ».

Le contexte

Gaza est le siège de l’Association de football des Palestiniens amputés, créée en mars 2018. Elle compte maintenant sept équipes et 80 joueurs, la plupart des joueurs ayant perdu des membres sous les balles des tireurs embusqués de l’armée israélienne alors qu’ils participaient aux manifestations pacifiques de la Grande Marche du Retour qui réclame leurs droits de l’homme fondamentaux. Pour les amputés, jouer au football est une forme de résistance et une façon de continuer à jouer à leur jeu favori.

L’Argentine avait initialement prévu de jouer contre le Paraguay au Bangladesh, le 18 novembre. Quand le match du 19 novembre en Israël est venu à la surface, le président de la Fédération de football du Paraguay a déclaré, « Quand on signe un contrat, on le valide. Ce contrat doit être respecté. En cas de non-respect, nous prendrons les mesures appropriées ». Quelques jours plus tard, le 28 octobre, le Paraguay annonçait que le match contre l’Argentine était annulé.

La date du match Argentine/Uruguay en Israël a été confirmée par les deux équipes nationales pour le 19 novembre. La Fédération de football israélienne, qui englobe les équipes des colonies de peuplement israéliennes illégales, construites sur la terre palestinienne en violation du droit international, s’est plainte que la date coïncidait avec les matches de l’équipe nationale israélienne. La date du match Argentine/Uruguay a alors été changée pour le 18 novembre.

Le match Argentine/Uruguay aura lieu au stade Bloomfield à Jaffa (Yafa), une ville portuaire palestinienne autrefois prospère et cosmopolite, et l’une des plus de 500 villes et villages palestiniens nettoyés ethniquement de leurs habitants palestiniens originaires du pays lors de l’implantation d’Israël en 1948 sur les ruines de la patrie palestinienne.

La Campagne palestinienne pour le boycott académique et culturel d’Israël (PACBI) a été initiée en 2004 pour contribuer à la lutte pour la liberté, la justice et l’égalité des Palestiniens. Élément clé du mouvement BDS, la PACBI recommande le boycott des institutions académiques et culturelles israéliennes, étant donné leur complicité profonde et persistante avec le déni par Israël des droits des Palestiniens tels que stipulés dans la législation internationale.

Visitez PACBI sur : https://bdsmovement.net/pacbi et suivez-nous sur Twitter @PACBI

Source: PACBI

Traduction : BP pour BDS FRANCE




Après Paris, Marseille, Rennes et Strasbourg, Grenoble est allé dire et chanter à madame Ringer : CATHERINE N’Y VA PAS !!! LA LA LA !!!

Ce 13 novembre nous étions 13, des BDS-France épaulés par quelques adhérents de l’AFPS et un beau renfort des courageux camarades de Saint-Étienne qui ont assuré l’ambiance musicale avec A. à la guitare.

Nous sommes allés sur l’esplanade de la Belle Électrique à la rencontre des spectatrices et spectateurs du concert  de Mme Ringer pour leur demander de nous aider à la convaincre de ne pas aller chanter pour l’apartheid israélien et la colonisation !
Travail militant de base en toute quiétude ; 300 tracts distribués, acceptés , discutés …

En juin 2006, Roger Water des Pink Floyd avait annulé son concert prévu à Tel Aviv.

Et en février 2014, c’était Titi Robin qui refusait une invitation de jouer à Jérusalem
« en raison de la politique dramatique de l’état d’Israël à l’égard des Palestiniens et de la municipalité de Jérusalem à l’égard de ses habitants non juifs… » .
Il disait : Par le passé, j’ai joué à de nombreuses reprises en Palestine occupée et en Israël mais ces voyages ont fini par me faire prendre cette décision qui me semble, après mûre réflexion, la plus honnête vue l’évolution de la situation.

En septembre 2018 : Dominique Grange écrivait : «   puisque nous, chanteurs/chanteuses, avons le pouvoir de briser le silence, refusons de nous rendre complices de ces crimes et soutenons la résistance héroïque des Palestiniens contre la colonisation et l’occupation militaire »

En décembre 2019, Catherine Ringer ira t elle chanter en Israël ?

Les artistes ont joué un rôle clé pour isoler le régime d’apartheid en Afrique du Sud dans les années 1980, alors même que les gouvernements occidentaux poursuivaient leurs relations diplomatiques et économiques, dans une complicité criminelle. Aujourd’hui encore, les artistes peuvent et doivent montrer la voie, suivis par les citoyens que nous sommes tous, pour qu’enfin cesse l’oppression du peuple palestinien.
BDS à Grenoble



Les joueurs de l’Argentine et de l’Uruguay doivent avoir de vos nouvelles: Annulez le match “amical” dans l’Apartheid d’Israël

11 novembre 2019
Uruguay, Argentine

Les joueurs de football des équipes nationales argentine et uruguayenne ont le pouvoir et l’influence nécessaires pour annuler le match “amical” dans l’apartheid israélien.
Les équipes nationales de football argentine et uruguayenne prévoient d’organiser un match “amical” dans le régime israélien d’apartheid le 18 novembre, ignorant les appels des Palestiniens et alors qu’Israël mène des attaques contre Gaza assiégée.

Pour Israël, il s’agit d’utiliser le beau sport pour laver ses crimes d’occupation et d’apartheid contre les Palestiniens, y compris les athlètes.

Pour les associations de football, il s’agit clairement d’argent. L’Argentine a même annulé un match amical déjà programmé avec le Paraguay dans la ville palestinienne de Jaffa qui avait subi un nettoyage ethnique.

Nous devons atteindre les joueurs. Ils ont le pouvoir et l’influence pour arrêter ce match.

Dites aux joueurs argentins et uruguayens:
L’apartheid n’est jamais «amical». Annulez le match maintenant!

Les joueurs doivent savoir qu’ils doivent se tenir aux côtés des footballeurs palestiniens amputés à Gaza qui ont perdu un membre à cause des tirs de snippers de l’armée israélienne, plutôt que de divertir l’apartheid israélien.

Les joueurs doivent savoir qu’ils devraient être aux côtés des familles d’enfants palestiniens tués par Israël alors qu’ils jouaient au football, plutôt que de laver par le sport l’occupation militaire israélienne et la purification ethnique.

Les joueurs doivent savoir qu’ils devraient se tenir aux côtés d’athlètes palestiniens privés par Israël de la liberté de mouvement et de la possibilité de jouer, plutôt que de dissimuler l’occupation d’Israël, les colonies illégales et le mur de l’apartheid.

Dites à Lionel Messi et Luis Suárez:
Ne permettez pas à vos équipes d’être complices du sport qui lave les attaques israéliennes contre le sport palestinien

La semaine dernière, des défenseurs des droits de l’homme à Barcelone se sont rendus sur le terrain où les joueurs Lionel Messi et Luis Suárez s’entraînaient pour leur lancer un appel personnel.
Des groupes de la société civile d’Argentine et d’Uruguay se mobilisent cette semaine pour convaincre les équipes de se tenir aux côtés des footballeurs palestiniens dans leur lutte pour le droit de vivre et de jouer.

Parlez aux joueurs eux-mêmes. Dites-leur que les fans de football de la Palestine et du monde entier veulent que les sports soient utilisés pour renforcer et promouvoir la tolérance, et non pour dissimuler de graves violations des droits de l’homme.
Prenez quelques minutes pour tweeter sur les joueurs argentins et uruguayens:

à Lionel Messi et Luis Suárez

à Agustin Marchesin et Juan Musso

à Emiliano Martínez et Juan Foyth

à Renzo Saravia et Marcos Acuña

à Giovani Lo Celso et à l’allemand Pezzela

à Nicolas Otamendi et Lucas Alario

à Roberto Pereyra et Lucas Ocampo

à Sergio Agüero et Milton Casco

à Guido Pizarro et Leandro Paredes

à Paulo Dybala et Nicolas Tagliafico

à Walter Kannemann et Guido Rodriguez

à Rodrigo dePaul et Lautaro Martinez

à Fernando Muslera et Martín Campaña

à Diego Godín et José María Gutiérrez

à Sebastián Coates et Gastón Silva

à Lucas Torreira et Matías Vecino

à Federico Valverde et Brian Lozano

à Brian Rodríguez et Edinson Cavani

à Maximiliano Gómez et Cristhian Stuani

Voir ci-dessous des exemples de messages et d’images que vous pouvez adapter pour les publications sur les réseaux sociaux:

[remplacez par les noms des joueurs], aux côtés des footballeurs amputés palestiniens à Gaza qui ont perdu un membre à cause des tirs de snippers de l’armée israélienne.

Ne divertissez pas l’apartheid en Israël. Passer @Argentina – Match «amical» d’Uruguay.

#RioplatensesNoVayan https://bit.ly/33EmPPh
[remplacez par les noms des joueurs], soutenez les familles d’enfants palestiniens tués par Israël alors qu’ils jouaient au football.

Ne pas laver par le sport l’occupation militaire israélienne. Annulez le match “amical” dans l’apartheid en Israël.

#RioplatensesNoVayan https://bit.ly/33EmPPh
[[remplacer par les noms des joueurs], aux côtés des athlètes palestiniens privés par Israël de la possibilité de participer.

Ne faites pas de sport: nettoyez les colonies illégales et les murs d’apartheid d’Israël. Annuler le match “amical”.

#RioplatensesNoVayan https://bit.ly/33EmPPh pic.twitter.com/LkChP67RpY
[remplacez par les noms des joueurs], aux côtés des footballeurs et des supporters palestiniens dont les stades ont été bombardés par Israël.

N’aidez pas à dissimuler les attaques israéliennes contre les sports palestiniens. Annulez le match “amical”.

#RioplatensesNoVayan https://bit.ly/33EmPPh pic.twitter.com/BebNbvBn4T

[Remplacez par les noms des joueurs], les supporters de football en Palestine et dans le monde entier veulent que le sport soit utilisé pour promouvoir la tolérance, et non pour dissimuler des violations des droits de l’homme.

Ne jouez pas un match «amical» dans l’apartheid en Israël.

#RioplatensesNoVayan https://bit.ly/33EmPPh pic.twitter.com/89gXPtsjuG

 

Traduction: J.S pour BDS France.

Source: BDS Movement




Action BDS C.Ringer à Strasbourg

Mardi 12 novembre, nous (comité BDS 67)avons distribué 400 tracts aux spectateurs venus écouter Catherine Ringer à  Strasbourg. Beaucoup de discussions et d’intérêt de la part des personnes présentes. Nous n’avons même plus senti le froid vif.

La campagne BDS a encore été à l’honneur ce soir. Catherine Ringer, si elle termine comme prévu sa tournée en Israel-apartheid, n’en sortira pas grandie!



Le mouvement (BDS Maroc) appelle au boycott du Forum Euromed des Jeunes Leaders

Rabat, le 3 Novembre 2019 : La campagne BDS Maroc appelle les jeunes à boycotter le 5ème Forum des Jeunes leaders qui se déroulera à Essaouira du 15 au 17 Novembre 2019, et cela à cause de la participation d’Israël. Il s’agit en effet d’un acte de normalisation clair, autrement dit d’une tentative de faire paraître l’Occupation, et donc le colonialisme de peuplement visant au remplacement de la population d’origine, comme un partenaire « normal » d’une manifestation qui se tient au Maroc, alors que l’immense majorité de notre peuple refuse absolument toute normalisation avec les occupants de la Palestine.
C’est la cinquième fois que le Forum se tient à Essaouira, sous l’égide de l’Ambassade de France et de l’Institut Français au Maroc, mais c’est la première fois que l’Ambassade de France a émis un appel à la participation d’Israël à cette manifestation. C’est ce qui apparaît en effet dans le texte de l’appel lancé par l’Ambassade de France à Tel Aviv pour encourager les Israéliens qui comprennent la langue française à s’inscrire et à rejoindre la manifestation :

Jeunes Israéliens de 18 à 25 ans comprenant bien le français, nous vous invitons à soumettre votre candidature pour participer au 5ème Forum euro-méditerranéen des Jeunes Leaders sur le thème « Engagement et partage pour une nouvelle citoyenneté », organisé par l’ambassade de France et l’Institut français du Maroc.

En lançant un tel appel l’Ambassade de France s’octroie le droit, alors qu’elle n’a qu’un statut d’invitée au Maroc, de convoquer sur le territoire du Maroc de jeunes israéliens qui ont l’âge du service militaire, qu’ils effectuent dans une armée pratiquant au quotidien le crime de guerre contre le peuple palestinien frère, en particulier à Gaza et à Jérusalem. Il s’agit d’individus qui peut-être tout juste hier et certainement très bientôt demain seront aux premières lignes de la guerre coloniale d’occupation sans trêve contre le peuple palestinien. Pour mémoire, la Commission d’enquête indépendante des Nations Unies qui a étudié la situation aux abords des barbelés qui entourent Gaza considère que le fait, pour des soldats et des tireurs d’élite, de tirer sur les participants pacifiques de la Marche du Retour à Gaza – qui ne font que réclamer la levée du siège criminel qu’ils subissent, et demander l’application de la résolution 194 concernant le droit au retour des réfugiés palestiniens – constitue une violation flagrante du Droit Humanitaire International « qui relève du crime de guerre, voire du crime contre l’humanité » (citation de la Commission).

Nous condamnons la démarche de l’Ambassade de France qui consiste à inviter de jeunes israéliens sur le territoire du Maroc. La position des peuples maghrébins, et en particulier du peuple marocain, concernant la cause de la Palestine est claire depuis des lustres.

Nous refusons absolument cette prise de position de l’Ambassade de France qui considère l’Etat colonial d’Occupation et d’Apartheid israéliens comme un Etat de fait qu’elle prétend imposer aux jeunes de notre pays. Il semble que l’Ambassade de France au Maroc a besoin de se voir rappeler qu’au Maroc, l’ère du colonialisme appartient au passé.

Nous condamnons le fait que l’Ambassade de France a caché aux candidats à la participation, et aux bailleurs de fonds locaux, ainsi qu’à une partie au moins des encadrants, que des Israéliens ont été invités à participer. C’est une violation grave des usages par la partie organisatrice : le peuple marocain n’a eu de cesse d’exprimer son refus de l’Occupation en Palestine et sa condamnation des crimes perpétrés par le colonialisme de peuplement et le régime d’Apartheid israéliens à l’encontre du peuple palestinien. Un minimum de courtoisie aurait été que l’invité respecte les sentiments de son hôte, sans parler du fait que l’appel à participer au Forum adressé à une telle délégation est un service rendu aux ennemis de la démocratie et de la citoyenneté dans la région méditerranéenne.

Par ailleurs, selon les critères de la Campagne Palestinienne pour le Boycott Académique et Culturel d’Israël (PACBI), qui est la plus large coalition représentant la société civile israélienne et qui dirige la campagne de boycott BDS à l’échelle mondiale, de telles manifestations constituent une normalisation criante avec le régime de l’Occupation et du colonialisme de peuplement israélien autrement dit une manière d’ignorer les crimes commis contre le peuple palestinien.

C’est pourquoi nous profitons de cette occasion pour exprimer notre solidarité entière avec le peuple palestinien qui tient bon et résiste sur sa terre, et nous condamnons avec force les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité commis contre lui. Nous refusons qu’une ambassade étrangère se permette d’inviter des Israéliens au Maroc. Et nous appelons tous ceux qui sont concernés par ce Forum à exercer pacifiquement des pressions pour annuler l’invitation des Israéliens et à boycotter le Forum s’ils ne reçoivent pas d’assurances à ce sujet. Et nous invitons les autorités officielles marocaines à interdire l’accès du territoire marocain aux Israéliens.

La campagne marocaine de boycott (BDS Maroc)




50 actions dans 20 pays pour la deuxième Journée Mondiale d’Action #BoycottPuma

8 novembre 2019

par la Campagne Palestinienne pour le Boycott Académique et Culturel d’Israël (PACBI)

 

Des défenseurs des droits fondamentaux des Palestiniens et des fans de sport de 20 pays appellent Puma à mettre fin à son soutien à l’occupation militaire israélienne.

 

La Deuxième Journée Mondiale d’Action #BoycotPuma a vu plus de 50 actions dans 20 pays à travers le monde. Des manifestations ont été organisées devant les magasins et les bureaux de Puma et à l’occasion de matchs avec des équipes sponsorisées par Puma. Des clubs de sport ont été solidaires de l’appel au boycott de Puma par plus de 200 équipes de sport palestiniennes.

 

Puma sponsorise l’Association de Football d’Israël, qui comprend des équipes des colonies illégales israéliennes sur la terre volée aux Palestiniens. Les colonies israéliennes font partie de l’infrastructure israélienne d’occupation et d’apartheid qui limite par ailleurs la possibilité des Palestiniens de pratiquer des sports.

 

La joueuse de l’Equipe Nationale Palestinienne Féminine de Football Aya Khatab a appelé tous ceux qui font grand cas de la liberté et de la justice à se joindre au boycott de Puma. « C’est à nous tous de faire rendre compte à Puma pour avoir négligé de respecter les principes du sport et du fair play. »

 

La deuxième journée d’action s’est tenue le premier juin dernier. Encore une fois, #BoycottPuma a été le hashtag associé à Puma le plus tweeté et le nombre d’impressions a doublé, passant de 8 à 16 millions.

 

Ceux qui avaient déjà acheté des équipements Puma avant d’apprendre le soutien de Puma à la brutale occupation militaire israélienne, ont« ré-étiqueté » leurs chaussures, vêtements et sacs Puma en écrivant « Boycott » par-dessus le logo.

 

Regardez cette vidéo qui fait le tour des événements de cette journée d’action ainsi que les tweets qui suivent.

 https://www.facebook.com/BDSNationalCommittee/videos/424908898222401/

 

 

 

Traduction : J. Ch. pour BDS France

Source : BDS Movement




Rennes, mobilisation devant le concert de Mme Ringer

A Rennes aussi des membres du collectif @horizon Palestine et @rennes Palestine Rennes sommes allé-e-s ce 7 Novembre à la rencontre des spectatrices et spectateurs du concert au Mem de Mme Ringer en leur demandant de nous aider à la convaincre de ne pas aller chanter pour l apartheid israélien et la colonisation !

Plus de 300 tracts distribués (extraits de la lettre adressée à Mme RINGER) et une affiche qui a pu rentrer dans la salle de concert dont nous attendons des nouvelles…

Non au blanchiment et à la normalisation de l’apartheid !
Boycott de l État colonial israélien! Soutien aux résistances populaires palestiniennes !

 




Le mouvement (BDS Maroc) appelle au boycott du Forum Euromed des Jeunes Leaders

Rabat, le 3 Novembre 2019 : La campagne BDS Maroc appelle les jeunes à boycotter le 5ème Forum des Jeunes leaders qui se déroulera à Essaouira du 15 au 17 Novembre 2019, et cela à cause de la participation d’Israël. Il s’agit en effet d’un acte de normalisation clair, autrement dit d’une tentative de faire paraître l’Occupation, et donc le colonialisme de peuplement visant au remplacement de la population d’origine, comme un partenaire « normal » d’une manifestation qui se tient au Maroc, alors que l’immense majorité de notre peuple refuse absolument toute normalisation avec les occupants de la Palestine.
C’est la cinquième fois que le Forum se tient à Essaouira, sous l’égide de l’Ambassade de France et de l’Institut Français au Maroc, mais c’est la première fois que l’Ambassade de France a émis un appel à la participation d’Israël à cette manifestation. C’est ce qui apparaît en effet dans le texte de l’appel lancé par l’Ambassade de France à Tel Aviv pour encourager les Israéliens qui comprennent la langue française à s’inscrire et à rejoindre la manifestation :

Jeunes Israéliens de 18 à 25 ans comprenant bien le français, nous vous invitons à soumettre votre candidature pour participer au 5ème Forum euro-méditerranéen des Jeunes Leaders sur le thème « Engagement et partage pour une nouvelle citoyenneté », organisé par l’ambassade de France et l’Institut français du Maroc.

En lançant un tel appel l’Ambassade de France s’octroie le droit, alors qu’elle n’a qu’un statut d’invitée au Maroc, de convoquer sur le territoire du Maroc de jeunes israéliens qui ont l’âge du service militaire, qu’ils effectuent dans une armée pratiquant au quotidien le crime de guerre contre le peuple palestinien frère, en particulier à Gaza et à Jérusalem. Il s’agit d’individus qui peut-être tout juste hier et certainement très bientôt demain seront aux premières lignes de la guerre coloniale d’occupation sans trêve contre le peuple palestinien. Pour mémoire, la Commission d’enquête indépendante des Nations Unies qui a étudié la situation aux abords des barbelés qui entourent Gaza considère que le fait, pour des soldats et des tireurs d’élite, de tirer sur les participants pacifiques de la Marche du Retour à Gaza – qui ne font que réclamer la levée du siège criminel qu’ils subissent, et demander l’application de la résolution 194 concernant le droit au retour des réfugiés palestiniens – constitue une violation flagrante du Droit Humanitaire International « qui relève du crime de guerre, voire du crime contre l’humanité » (citation de la Commission).

Nous condamnons la démarche de l’Ambassade de France qui consiste à inviter de jeunes israéliens sur le territoire du Maroc. La position des peuples maghrébins, et en particulier du peuple marocain, concernant la cause de la Palestine est claire depuis des lustres.

Nous refusons absolument cette prise de position de l’Ambassade de France qui considère l’Etat colonial d’Occupation et d’Apartheid israéliens comme un Etat de fait qu’elle prétend imposer aux jeunes de notre pays. Il semble que l’Ambassade de France au Maroc a besoin de se voir rappeler qu’au Maroc, l’ère du colonialisme appartient au passé.

Nous condamnons le fait que l’Ambassade de France a caché aux candidats à la participation, et aux bailleurs de fonds locaux, ainsi qu’à une partie au moins des encadrants, que des Israéliens ont été invités à participer. C’est une violation grave des usages par la partie organisatrice : le peuple marocain n’a eu de cesse d’exprimer son refus de l’Occupation en Palestine et sa condamnation des crimes perpétrés par le colonialisme de peuplement et le régime d’Apartheid israéliens à l’encontre du peuple palestinien. Un minimum de courtoisie aurait été que l’invité respecte les sentiments de son hôte, sans parler du fait que l’appel à participer au Forum adressé à une telle délégation est un service rendu aux ennemis de la démocratie et de la citoyenneté dans la région méditerranéenne.

Par ailleurs, selon les critères de la Campagne Palestinienne pour le Boycott Académique et Culturel d’Israël (PACBI), qui est la plus large coalition représentant la société civile israélienne et qui dirige la campagne de boycott BDS à l’échelle mondiale, de telles manifestations constituent une normalisation criante avec le régime de l’Occupation et du colonialisme de peuplement israélien autrement dit une manière d’ignorer les crimes commis contre le peuple palestinien.

C’est pourquoi nous profitons de cette occasion pour exprimer notre solidarité entière avec le peuple palestinien qui tient bon et résiste sur sa terre, et nous condamnons avec force les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité commis contre lui. Nous refusons qu’une ambassade étrangère se permette d’inviter des Israéliens au Maroc. Et nous appelons tous ceux qui sont concernés par ce Forum à exercer pacifiquement des pressions pour annuler l’invitation des Israéliens et à boycotter le Forum s’ils ne reçoivent pas d’assurances à ce sujet. Et nous invitons les autorités officielles marocaines à interdire l’accès du territoire marocain aux Israéliens.

La campagne marocaine de boycott (BDS Maroc)




Le mouvement (BDS Maroc) appelle au boycott du Forum Euromed des Jeunes Leaders

Rabat, le 3 Novembre 2019 : La campagne BDS Maroc appelle les jeunes à boycotter le 5ème Forum des Jeunes leaders qui se déroulera à Essaouira du 15 au 17 Novembre 2019, et cela à cause de la participation d’Israël. Il s’agit en effet d’un acte de normalisation clair, autrement dit d’une tentative de faire paraître l’Occupation, et donc le colonialisme de peuplement visant au remplacement de la population d’origine, comme un partenaire « normal » d’une manifestation qui se tient au Maroc, alors que l’immense majorité de notre peuple refuse absolument toute normalisation avec les occupants de la Palestine.
C’est la cinquième fois que le Forum se tient à Essaouira, sous l’égide de l’Ambassade de France et de l’Institut Français au Maroc, mais c’est la première fois que l’Ambassade de France a émis un appel à la participation d’Israël à cette manifestation. C’est ce qui apparaît en effet dans le texte de l’appel lancé par l’Ambassade de France à Tel Aviv pour encourager les Israéliens qui comprennent la langue française à s’inscrire et à rejoindre la manifestation :

Jeunes Israéliens de 18 à 25 ans comprenant bien le français, nous vous invitons à soumettre votre candidature pour participer au 5ème Forum euro-méditerranéen des Jeunes Leaders sur le thème « Engagement et partage pour une nouvelle citoyenneté », organisé par l’ambassade de France et l’Institut français du Maroc.

En lançant un tel appel l’Ambassade de France s’octroie le droit, alors qu’elle n’a qu’un statut d’invitée au Maroc, de convoquer sur le territoire du Maroc de jeunes israéliens qui ont l’âge du service militaire, qu’ils effectuent dans une armée pratiquant au quotidien le crime de guerre contre le peuple palestinien frère, en particulier à Gaza et à Jérusalem. Il s’agit d’individus qui peut-être tout juste hier et certainement très bientôt demain seront aux premières lignes de la guerre coloniale d’occupation sans trêve contre le peuple palestinien. Pour mémoire, la Commission d’enquête indépendante des Nations Unies qui a étudié la situation aux abords des barbelés qui entourent Gaza considère que le fait, pour des soldats et des tireurs d’élite, de tirer sur les participants pacifiques de la Marche du Retour à Gaza – qui ne font que réclamer la levée du siège criminel qu’ils subissent, et demander l’application de la résolution 194 concernant le droit au retour des réfugiés palestiniens – constitue une violation flagrante du Droit Humanitaire International « qui relève du crime de guerre, voire du crime contre l’humanité » (citation de la Commission).

Nous condamnons la démarche de l’Ambassade de France qui consiste à inviter de jeunes israéliens sur le territoire du Maroc. La position des peuples maghrébins, et en particulier du peuple marocain, concernant la cause de la Palestine est claire depuis des lustres.

Nous refusons absolument cette prise de position de l’Ambassade de France qui considère l’Etat colonial d’Occupation et d’Apartheid israéliens comme un Etat de fait qu’elle prétend imposer aux jeunes de notre pays. Il semble que l’Ambassade de France au Maroc a besoin de se voir rappeler qu’au Maroc, l’ère du colonialisme appartient au passé.

Nous condamnons le fait que l’Ambassade de France a caché aux candidats à la participation, et aux bailleurs de fonds locaux, ainsi qu’à une partie au moins des encadrants, que des Israéliens ont été invités à participer. C’est une violation grave des usages par la partie organisatrice : le peuple marocain n’a eu de cesse d’exprimer son refus de l’Occupation en Palestine et sa condamnation des crimes perpétrés par le colonialisme de peuplement et le régime d’Apartheid israéliens à l’encontre du peuple palestinien. Un minimum de courtoisie aurait été que l’invité respecte les sentiments de son hôte, sans parler du fait que l’appel à participer au Forum adressé à une telle délégation est un service rendu aux ennemis de la démocratie et de la citoyenneté dans la région méditerranéenne.

Par ailleurs, selon les critères de la Campagne Palestinienne pour le Boycott Académique et Culturel d’Israël (PACBI), qui est la plus large coalition représentant la société civile israélienne et qui dirige la campagne de boycott BDS à l’échelle mondiale, de telles manifestations constituent une normalisation criante avec le régime de l’Occupation et du colonialisme de peuplement israélien autrement dit une manière d’ignorer les crimes commis contre le peuple palestinien.

C’est pourquoi nous profitons de cette occasion pour exprimer notre solidarité entière avec le peuple palestinien qui tient bon et résiste sur sa terre, et nous condamnons avec force les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité commis contre lui. Nous refusons qu’une ambassade étrangère se permette d’inviter des Israéliens au Maroc. Et nous appelons tous ceux qui sont concernés par ce Forum à exercer pacifiquement des pressions pour annuler l’invitation des Israéliens et à boycotter le Forum s’ils ne reçoivent pas d’assurances à ce sujet. Et nous invitons les autorités officielles marocaines à interdire l’accès du territoire marocain aux Israéliens.

La campagne marocaine de boycott (BDS Maroc)




Dites à Puma : « Je ne ferai pas partie de #PumaFam tant que Puma soutiendra les agressions d’Israël contre les familles palestiniennes »

Campagne palestinienne pour le boycott académique et culturel d’Israël (PACBI) – 25 octobre 2019

Faites savoir au fabricant de vêtements de sport Puma que vous ne ferez pas partie de #PumaFam tant qu’il n’aura pas mis fin à son soutien aux colonies de peuplement israéliennes illégales qui poussent les familles palestiniennes hors de leurs terres.

Le 26 octobre, des organisations de plus de 20 pays ont participé à la 2e journée mondiale d’action #BoycottPuma.

Puma est le principal mécène de la Fédération d’Israël de football, laquelle regroupe les équipes des colonies de peuplement israéliennes, qui sont illégales et poussent les familles palestiniennes hors de leurs terres.

Les athlètes et les équipes palestiniens appellent au boycott de Puma jusqu’à ce qu’il mette fin à son soutien aux saisies illégales de terres par Israël.

Puma continue de revendiquer un « dévouement à une égalité universelle » et d’évoquer les valeurs de la « Famille Puma ».

Les colonies de peuplement illégales d’Israël qui s’agrandissent ont un impact dévastateur sur les familles palestiniennes.

Dites à Puma : « Je ne ferai pas partie de #PumaFam tant que Puma soutiendra les agressions d’Israël contre les familles palestiniennes. (tweet) »

L’occupation militaire d’Israël expulse les familles palestiniennes, avec les enfants, de leurs maisons pour faire la place à ces colonies de peuplement. Ses murs d’apartheid et check-points militaires coupent les familles de leurs terres et les unes des autres. Les démolitions de maison par Israël et ses expulsions forcées font que les familles palestiniennes vivent dans un état de terreur permanent.

Le logo emblématique du chat bondissant de Puma est devenu un symbole d’approbation pour les agressions d’Israël contre les familles palestiniennes.

Les défenseurs des droits humains à travers le monde se préparent pour plus de 50 actions dans les magasins, les bureaux et lors des matchs des équipes parrainées par Puma.

Rejoignez-les sur les médias sociaux pour promettre votre soutien à l’appel palestinien au #BoycottPuma.

 

Passez à l’action :

 

–     Tweetez à Puma : « Je ne ferai pas partie de #PumaFam tant que Puma soutiendra les saisies illégales israéliennes de la terre » ; 

–     Postez ce texte sur Facebook et Instagram avec l’image ci-dessus ou ci-dessous.

Puma soutien les colonies de peuplement d’Israël.

L’occupation militaire d’Israël force les familles palestiniennes à quitter leurs maisons pour laisser la place aux colonies de peuplement.

Je ne ferai pas partie de #PumaFam tant que @Puma soutiendra les saisies illégales israéliennes de la terre »

 

https://bdsmovement.net/pumafam

Les familles palestiniennes luttent contre l’occupation militaire israélienne pour un avenir de liberté, de justice, d’égalité et de dignité.

La « Famille Puma » tout entière devrait exhorter Puma à mettre fin à son soutien au régime raciste de l’apartheid israélien pour aider à faire de cet avenir une réalité.

ps : Possédez-vous Puma Sportswear ? Rejoignez #RebrandPuma !

 

Source: BDS Movement

Traduction : BP pour BDS France




TACBI condamne fermement la tenue d’une conférence de normalisation avec l’ennemi sioniste en Tunisie

La Campagne Tunisienne pour le Boycott Académique et Culturel d’Israël (TACBI) condamne avec la plus grande fermeté la tenue de la conférence « Menaces non traditionnelles et sécurité en Méditerranée – Défis présents et futurs, réponses communes et nouvelles stratégies » à Tunis du 14 au 17 octobre 2019, organisée conjointement par l’Institut européen de la Méditerranée (IEMed) et le Centre d’études stratégiques sur le Proche-Orient et l’Asie du sud (Near East South Asia (NESA) Center for Strategic Studies).

Le programme officiel de cette conférence indique la participation de Galia Golan-Gild, Professeure au Centre interdisciplinaire Herzliya et à l’Université hébraïque de Jérusalem. Nous ignorons les conditions de l’entrée de cette participante israélienne en Tunisie, en particulier si elle est entrée avec un passeport israélien ou avec un autre passeport. Mais son affiliation mentionnée sur le programme de la conférence ne laisse aucun doute sur le fait qu’elle a été invitée en tant qu’universitaire israélienne. D’ailleurs, les organisateurs de la conférence indiquent dans leur présentation qu’

étant donné l’interdépendance des questions de sécurité précitées, il est urgent de mieux articuler les liens entre « sécurité douce » et « sécurité dure », de remédier aux causes profondes de l’instabilité dans la région et de se concentrer sur les possibilités de coopération et de collaboration régionales. À cette fin, le Centre d’études stratégiques sur le Proche-Orient et l’Asie du sud (NESA) et l’Institut européen de la Méditerranée (IEMed) invitent des experts de la région à partager leurs points de vue, les meilleures pratiques nationales et à proposer des solutions régionales.

Nous déduisons donc que Galia Golan-Gild représentait dans cette conférence l’état colonial sioniste, à coté de représentants de certains états arabes comme le Maroc, l’Egypte, le Liban, la Jordanie et le pays hôte la Tunisie.

D’après la Campagne Palestinienne pour le Boycott Académique et Culturel d’Israël (PACBI) « la normalisation [avec l’ennemi sioniste] est la participation à tout projet, initiative ou activité, locale ou internationale, conçue spécifiquement pour rapprocher (directement ou indirectement) les Palestiniens (et/ou les Arabes) et les Israéliens (individus ou institutions) et qui ne vise pas explicitement à résister ou à exposer l’occupation et toutes les formes de discrimination et de persécution contre le peuple palestinien. » PACBI donne comme exemple important de normalisation le fait d’ « établir toute activité ou projet organisé ou imposé par une tierce partie à la partie palestinienne/arabe, qui considère comme égales les responsabilités des parties israélienne et palestinienne (ou arabe) dans le conflit, ou qui affirme que la paix entre eux sera achevée par la compréhension, le dialogue et une coopération accrue entre eux, sans l’aboutissement de la justice. »

Par ses objectifs déclarés et la liste de ses participants, la conférence sur les « menaces non traditionnelles et sécurité en Méditerranée » est donc une flagrante activité de normalisation tenue en Tunisie.

Les objectifs de l’Institut européen de la Méditerranée, co-organisateur de la conférence, comme les principes du Processus de Barcelone du Partenariat euroméditerranéen auxquels il se conforme, collent parfaitement à cette définition de la normalisation. Le Conseil d’Orientation de cet Institut compte parmi ses membres Shlomo Ben Ami, ancien ministre israélien des Affaires étrangères et ancien ministre de la Sécurité publique, en plus de représentants des pays arabes de la Méditerranée, dont les représentants de la Tunisie, Jaloul Ayed, ancien ministre des Finances et président d’honneur de MedConfederation, l’écrivaine Héle Beji et Taïeb Zahar, PDG et propriétaire de l’hebdomadaire Réalités et Président de la Fédération tunisienne des directeurs de journaux.

L’autre co-organisateur de la conférence, le Centre d’études stratégiques sur le Proche-Orient et l’Asie du sud est une institution du département de la Défense des États-Unis. Son directeur qui a ouvert la conférence, LTG Terry A. Wolff, est un Général de l’armée américaine à la retraite qui a servi trois fois en Irak en 2003, 2006-07 et 2010. Un document diffusé aux participants montre que la conférence a d’ailleurs bénéficié d’un soutien financier du Commandement des États-Unis pour l’Afrique (AFRICOM), ce qui éclaire d’un jour nouveau le thème général de cette conférence et l’obsession sécuritaire sous-jacente :

Les approches méditerranéennes en matière de sécurité varient considérablement d’un État à l’autre, de même que leurs perceptions de la sécurité qui semblent différentes ou parfois contradictoires. Cependant, les défis qui affectent directement la sécurité humaine sont communs à tous les pays méditerranéens. Les décideurs politiques sont bien conscients des menaces posées par le terrorisme et les conflits civils. D’autres questions, tels que l’énergie, l’approvisionnement en eau et en nourriture, le changement climatique et les migrations, ne sont pas souvent considérées comme des questions de «sécurité» méritant la même attention.

La 3ème session de la conférence a eu pour thème « les conséquences du manque de nourriture et d’eau en Méditerranée ». Nous ne savons pas si la crise de l’eau en Palestine y a été discutée ou même simplement évoquée. Si c’était le cas, cette crise a été sans doute présentée comme résultant des conditions climatiques de la région. Or Israël utilise actuellement 85 % des ressources en eau partagées de Cisjordanie, laissant les Palestiniens à sec. Non seulement Israël exerce son hégémonie sur l’accès aux ressources en Cisjordanie, mais l’Autorité Palestinienne de l’Eau dépend complètement d’Israël en tant que principal fournisseur d’eau, achetant son approvisionnement à Israël depuis les Accords d’Oslo.

La 4ème session de la conférence traite de « la géopolitique du gaz naturel en Méditerranée orientale ». Là encore, il est très peu probable que les conférenciers aient discuté ou même évoqué le fait que les entreprises américaines et israéliennes travaillent avec l’approbation du gouvernement israélien pour siphonner le gaz naturel des eaux territoriales de Gaza, même si c’est illégal selon le droit international, comme l’a démontré l’économiste israélien Shir Hever en 2017. Par contre l’intervention d’Ahmed Kandil, responsable du programme d’études sur l’énergie au Centre Al-Ahram d’études politiques et stratégiques, suggère que le contrat conclu en 2018 par Israël pour la fourniture de gaz naturel à l’Egypte aurait été probablement discuté et présenté comme un modèle. Le premier ministre israélien Benjamin Nétanyahou a affirmé que « cela va rapporter des milliards dans les coffres de l’Etat [israélien] ».

La 5ème session de la conférence était consacrée à « la technologie comme moteur de changement et catalyseur de développement humain durable ». Amnesty International a révélé très récemment que des défenseurs des droits humains marocains ont été ciblés par un logiciel espion malveillant de l’entreprise israélienne NSO. AnyVision, l’entreprise israélienne de technologie de reconnaissance faciale, tire profit des violations, par Israël, des droits humains des Palestiniens et elle exporte sa technologie de surveillance répressive dans le monde entier. AnyVision joue un rôle direct dans l’occupation militaire de la Cisjordanie palestinienne, qui comprend le mur illégal et les check-points militaires d’Israël. Selon l’armée israélienne, AnyVision entre dans « un programme de renforcement » des check-points militaires en Cisjordanie par l’ajout d’une technologie pour de nouveaux « postes d’identification et d’inspection ». AnyVision entretient également des caméras pour l’armée israélienne au cœur de la Cisjordanie afin d’espionner les Palestiniens et de permettre à l’armée israélienne de prendre les civils pour cibles en toute illégalité. Le 16 mai 2019, Facebook annonce la désactivation de 265 pages ou comptes liés à une société israélienne dont le but est d’influencer l’opinion publique, principalement dans des pays africains. En Tunisie, 11 pages sont concernées. Le site d’information Inkyfada a démontré que le contenu publié par ces pages visait à influencer les électeurs tunisiens dans la perspective des élections présidentielle et législative. Ces aspects ont-ils été discutés ou même évoqués pendant cette conférence ?

Ces omissions renforcent le caractère normalisateur de cette conférence tenue à Tunis. En effet, PACBI considère comme normalisateur « tout projet qui minimise ou camoufle la souffrance du peuple palestinien en tant que victime du projet colonial israélien ou tente de réécrire l’histoire du conflit afin qu’il présente le récit sioniste comme un supplément ou un parallèle au récit palestinien sur les racines du conflit et les faits de déracinement et de nettoyage ethnique. »

Signalons enfin la participation à cette conférence de Moncef Harrabi, Président de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz, de Salim Cherif, Chef de la Division Moyen-Orient, Iran et Sudan au Ministère tunisien des Affaires étrangères et de Tasnim Chirchi, Directrice de la Fondation Jasmin et fille de Rached Ghannouchi président-fondateur du parti politique Ennahdha.

Cette conférence est un nouvel épisode dans une longue liste d’actes avérés de normalisation tunisienne avec l’ennemi sioniste que TACBI et d’autres organisations de la société civile, dont l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) et la Campagne tunisienne pour le boycott et la lutte contre la normalisation avec l’entité sioniste, ont révélés. Nos appels au gouvernement tunisien pour mettre fin aux flagrants délits d’échanges commerciaux avec Israël sont restés lettre morte. L’Assemblée des représentants du peuple dont le mandat s’achève bientôt s’est elle aussi avérée inefficace dans la lutte contre la normalisation avec l’ennemi sioniste. TACBI et l’UGTT ont demandé l’ouverture d’une enquête parlementaire sur les véritables activités de la compagnie de transport maritime israélienne ZIM en Tunisie, ainsi que sur ses partenaires tunisiens et étrangers, en vain.

Nous appelons les nouveaux représentants élus du Peuple tunisien et la justice à se saisir de cette conférence pour faire toute la lumière sur les conditions d’entrée de la participante israélienne en Tunisie et sur les organisations internationales et les services de l’état qui auraient facilité de près ou de loin cet acte illégal de normalisation avec l’ennemi sioniste. Notre appel s’adresse particulièrement au nouveau Président de la république dont les déclarations pendant la campagne électorale en faveur des droits inaliénables du Peuple palestinien et contre la normalisation avec l’ennemi sioniste ont été accueillies très favorablement par l’écrasante majorité du Peuple tunisien et par l’opinion publique arabe, particulièrement en Palestine occupée.

Notre Constitution, le droit international et la morale exigent de rejeter toute forme de normalisation avec l’État colonial sioniste.

La Campagne Tunisienne pour le Boycott Académique et Culturel d’Israël (TACBI).

Source: TACBI



Lettre ouverte à Francis Huster, Thierry Lhermitte, Ary Abittan et Richard Berry

« Oser porter le regard sur l’autre, pour comprendre au lieu de juger, pour aider au lieu de punir, pour accepter au lieu de rejeter, pour aimer au lieu de haïr, pour entendre et pour faire entendre ».

C’est par ces mots de Steve Suissa, l’un des metteurs en scène du Festival du Théâtre Français qui propose sa 3ème édition du 27 au 31 octobre, qu’est présentée l’avant-première offerte par ce festival. Avant-première qui vous  verra monter  sur scène en one-man-show, Messieurs  Francis Huster, Thierry Lhermitte, Ary Abittan et Richard Berry.

Nous ne doutons pas que vos prestations amuseront ou bouleverseront le public israélien…

Cependant, vous n’êtes pas sans connaitre  le contexte culturel, historique et politique dans lequel vous allez vous produire, car malheureusement dans cette partie du monde il est impossible de ne pas mélanger divertissement et politique.

Vous savez que le gouvernement israélien ne respecte pas les conventions internationales à l’égard d’un pays occupé, qu’il pratique une politique de colonisation et d’annexion de nombreuses fois condamnée par l’ONU….Vous savez que, depuis quelques années, Israël s’enfonce dans une logique de guerre permanente, en ayant voté la loi de « l’État-Nation du peuple juif » qui confère un statut constitutionnel à son régime d’apartheid, avec le soutien de Donald Trump pour s’approprier Jérusalem-Est et bientôt le Golan et la Cisjordanie, en dépit du droit international.

 

Ce que vous ne savez peut-être pas ou ne voulez pas savoir…, c’est que depuis plus d’un an, chaque vendredi, les tireurs d’élite israéliens prennent délibérément pour cibles des manifestants palestiniens non armés dans la bande de Gaza assiégée, notamment des médecins, des journalistes, des enfants, et des personnes handicapées. Plus de 320 personnes assassinées et des milliers de blessés…

La politique culturelle n’est pas en reste, avec la ministre Miri Regev qui met au pas les artistes « déloyaux » à l’égard d’Israël, comme le rappeur Tamer Nafar, la poétesse Dareen Tatour, le Théâtre al-Midan, le Festival palestinien de marionnettes, etc.

 

Alors, en détournant les mots de Steve Suissa, nous vous disons :

Osez porter votre regard sur le peuple palestinien, pour comprendre sa souffrance, pour l’aider au lieu de le mépriser, pour l’accepter comme un peuple qui veut la justice et la dignité, pour l’écouter et l’aider à se faire entendre…

 

Nous vous demandons de rejoindre ces nombreuses et nombreux artistes qui ont choisi de ne pas se rendre en Israël pour divertir l’apartheid, parmi lesquels on peut citer la jeune chanteuse Lorde, mais aussi Cassandra Wilson, Annie Lenox, Lauryn Hill, Natacha Atlas, Aziza Brahim, Cat Power, Vanessa Paradis, Sinead O’Connor, Roger Waters, Elvis Costello, Brian Eno, Jason Moran, Richard Bona, Eddie Palmieri, Salif Keita, Jello Biafra,Massive Attack, U2, Gil Scott-Heron, John Berger, Alice Walker, Gillian Slovo, Naomi Klein, Susan Sarandon, Emma Thompson, Danny Glover, Peter Brook, Jean-Luc Godard, Mira N air, Ken Loach ou Mike Leigh.

 

Participez à ce mouvement grandissant des artistes solidaires du peuple palestinien
N’allez pas distraire l’apartheid israélien !

 




A Clermont-Ferrand : NON à l’effacement de la Palestine par les agences de voyage

Sept militant.e.s AFPS 63 et BDSF 63 ont distribué 400 tracts devant les agences SELECTOUR Bleu voyages et HAVAS voyages du centre-ville (deux réseaux contrôlés, comme une dizaine d’autres, par le groupe Marietton développement).

Ils portaient une pancarte « Non à l’utilisation du tourisme par Israël pour coloniser la Palestine », qui était brandie vers le tramway à chaque passage de celui-ci. Ils portaient aussi des affichettes « Non, Bethléem n’est pas en Israël », « Non, Jéricho n’est pas en Israël », « Jérusalem-Est n’est pas israélienne ». Un panneau avec les 4 cartes de la Palestine avait été placé entre les vitrines des deux agences.

Le tract (adapté à partir de celui de la plateforme 44 pour la Palestine) a été distribué pendant 2 heures (*). Le taux de refus a été assez important, mais des retours très positifs nous sont venus de jeunes , qui passaient seuls ou en groupe.

A la fin de l’action, nous avons porté dans les boutiques une copie de nos lettres envoyées aux directions des deux agences. La gérante de Selectour nous a dit de façon assez hautaine avoir déjà reçu le courrier et transmis à sa direction, qui était au courant. Le gérant de Havas, qui était venu chercher un tract au début de l’action, nous a indiqué qu’il transmettrait, que les voyages dépendent des voyagistes (« tour operators ») et donc pas des agences (il a souligné que de ce point de vue notre tract confondait les deux). Nous lui avons répondu, de façon très sereine, que si on pouvait mettre en cause leur image, les agences feraient probablement remonter aux voyagistes…

A noter que parmi les agences de voyage ciblées par notre campagne, SELECTOUR organise son prochain congrès, en Décembre 2019, en Israël !

(*) Notre tract a aussi été diffusé à toutes les sections syndicales CGT du 63, ce qui permettra une information plus large de la population sur les pratiques non-éthiques des agences ciblées.




Catherine Ringer à Marseille le 10 octobre : La Fiesta des Suds expulse des militants non-violents !

Après avoir tenté sans succès de faire parvenir un courrier à Catherine Ringer par différents contacts que nous avions dans la Fiesta des Suds (festival des musiques du monde organisé chaque année à Marseille dans lequel se produisait Catherine Ringer pour une nouvelle étape de sa tournée en France, tournée qui risque de se terminer à Tel Aviv…), nous avons décidé d’être sur place à l’heure du concert de Catherine Ringer.

S. M. et JY. se rejoignent devant l’entrée de la Fiesta des Suds à 18h. Il y a déjà une file d’attente d’au moins trente mètres, nous commençons à distribuer les 300 tracts dans la file. Les réactions sont bonnes, parfois indifférentes, très peu de refus et seulement une hystérique sioniste.

 F. nous rejoint vers 19h45 et nous entrons. Nous réussissons à nous faufiler pour être au plus près de la scène en plein air (2ème rang).

Pendant sa deuxième chanson Catherine se rapproche d’un groupe de fans au premier rang juste devant nous. Nous brandissons nos panneaux à ce moment-là et Catherine les fixe pendant presque 10 secondes, en tous cas assez longtemps pour lire le message inscrit dessus. Elle poursuit son concert sans plus jamais tourner son regard vers nous, ni occuper la partie de scène en face de nous.

Un agent de sécurité vient à nous et nous menace d’expulsion si nous recommençons. Alors, au moment où Catherine Ringer prend la parole pour parler au public, F. brandit le drapeau palestinien et appelle Catherine Ronger très fort. Les yeux de Catherine se tournent légèrement vers nous …

Nous décidons après concertation de ne pas céder aux menaces. M. jette les mini- affiches en l’air : avec le mistral les mini-affiches se dispersent tout autour, F. tient son drapeau palestinien à bout de bras avec un bâton qu’elle a caché dans son pantalon avant d’entrer, JY., S. et M. tiennent les panneaux bien en évidence.

 Le public se demande pourquoi on nous fait sortir : M. prend le temps de laisser des personnes du public lire le message sur les panneaux. Nous sommes un peu bousculés par les vigiles qui veulent accélérer notre sortie jusqu’à ce que deux autres vigiles plus calmes et plus compréhensifs de notre action viennent à nous et prennent le relais pour nous faire sortir.

On se retrouve ainsi dehors avec le sentiment d’avoir accompli cette mission  avec succès !

 

 




Communiqué – Tourisme dans les colonies : Quand des entreprises encouragent les crimes de guerre.

Comme rapporté par Amnesty International dans un document publié au début de l’année 2019, des entreprises telles que TripAdvisor, Booking.com, Airbnb, Expedia offrent de logements ou des loisirs dans les colonies illégales israéliennes.

Ces activités contribuent  au maintien, au développement et à l’extension des colonies, qui constituent des crimes de guerre au titre du droit pénal international. Ces entreprises normalisent et légitiment une situation d’occupation illégale. Aucun avertissement sur le fait que ces activités sont en zone occupée n’accompagne les offres.

« Airbnb, Booking.com, Expedia et TripAdvisor s’inspirent de l’idée de partage et de confiance mutuelle, mais ils contribuent aux violations des droits humains en proposant des logements dans les colonies », a déclaré Seema Joshi, le directeur des questions thématiques mondiales d’Amnesty International.

https://amnestyfr.cdn.prismic.io/amnestyfr%2F6c305652-71a5-47d4-80b1-197a95fd7556_mde_15_9490_2019_extraits_ext_fr.pdf

La Campagne BDS France soutient et relaie l’appel d’Amnesty International en direction de ces entreprises, ainsi que celui de la société civile palestinienne dans un appel publié par le PACBI (Campagne Palestinienne pour le Boycott Académique et Culturel d’Israël) en mars 2019, pour un tourisme éthique, respectueux du droit international humanitaire et des droits humains :

La société civile palestinienne en appelle à tous les visiteurs étrangers, en particulier à ceux qui font un pèlerinage et aux gens de conscience pour qu’ils ne nuisent pas à notre lutte pour nos droits  sous l’égide du droit international, et qu’ils respectent nos consignes pour un tourisme éthique :

https://www.bdsfrance.org/ne-nuisez-pas-appel-palestinien-pour-un-tourisme-pelerinage-ethique/

Nous appelons toutes les personnes de conscience à respecter cet appel lors de leur projet de voyage en Palestine/Israël, en particulier :

-Faites appel aux agences de tourisme qui n’ont aucun lien institutionnel avec le gouvernement israélien, des institutions complices ou des groupes de lobbying.

– Évitez tout itinéraire de voyage dans ce qui est aujourd’hui Israël ou dans les colonies illégales dans les territoires palestiniens occupés dès lors qu’il a un lien avec le gouvernement israélien ou des corporations et des institutions israéliennes complices.

– Faites pression en France, sur les compagnies de tourisme comme Booking.com, Airbnb, Expedia et TripAdvisor, mais également sur des organisations israéliennes qui proposeraient des voyages en lien direct avec l‘idéologie sioniste.

Nous demandons également au gouvernement français de prendre les mesures nécessaires pour réglementer les activités des entreprises concernées afin de les empêcher d’alimenter l’économie des colonies et de ce fait, de se rendre complices d’une colonisation plusieurs fois condamnée par la communauté internationale.

La Campagne BDS France




Action BDS culturel à Paris le 29 septembre: Catherine Ringer, ne chantez pas pour l’apartheid israélien!

Le 29 novembre dernier,  nous étions près d’une dizaine de militant-e-s BDS France à Paris à avoir distribué à cent spectateurs la lettre de la Campagne à l’attention de Catherine Ringer, devant la Philarmonie :
La distribution s’est très bien déroulée, public bien sympathisant, on a eu des retours majoritairement approbatifs, des gens nous ont même demander quoi faire à leur niveau
Quelques photos en pièce jointe et dans cet album photo:
 
Petite vidéo:
Nous avons pu expliquer entre autres que le gouvernement israélien se servait des artistes comme Catherine Ringer et de la culture en général comme d’un instrument de propagande, et évoquer le fait que plus 1,8 millions de personnes à Gaza sont actuellement sous un blocus inhumain entre autres.
Nous espérons que Catherine Ringer se placera du bon coté de l’Histoire, et refusera de chanter pour l’apartheid israélien.
amicalement,
Imen



Action boycott culturel à Aix en Provence

Vendredi 4 octobre, le Pavillon Noir à Aix-En-Provence programmait une pièce pour deux danseurs « The swann and the pimp », deuxième volet d’une trilogie dont le premier volet était « We love arabs ». Aussi bien dans le programme général du Pavillon Noir que dans la fiche de présentation, il était noté que le spectacle et le chorégraphe israélien Hillel Kogan avaient le soutien de l’ambassade d’Israël et du ministère israélien de la Culture .

Nous avions écrit à Monsieur Angelin Preljocaj, directeur artistique du Pavillon, ainsi qu’à trois de ses collaborateurs, pour demander un rendez-vous afin d’expliquer la campagne de boycott culturel et lui offrir le livre « Un boycott légitime ». Nous n’avons pas reçu de réponse…

Une bonne douzaine de militants de notre groupe BDS France Marseille est donc allée devant le Pavillon Noir à l’heure du spectacle, avec des drapeaux palestiniens, des panneaux « On ne danse pas avec l’apartheid ». Le directeur technique du Pavillon Noir est immédiatement venu nous parler. Nous lui avons expliqué les raisons de notre présence. Aucun problème, a-t-il répondu. Il nous a donné l’adresse-mail de la secrétaire personnelle de Monsieur Preljocaj !

Nous avons distribué 250 tracts. Le public nous a bien accueilli-e-s, de nombreuses discussions se sont déroulées dans le calme, avec des gens plutôt bien avertis de la situation en Palestine occupée et sympathisants de notre cause.

C’est la troisième fois que nous allons distribuer des tracts devant le Pavillon Noir, pour les mêmes raisons, plusieurs personnes nous ont reconnu-e-s, le directeur technique aussi.




Des documents prouvent que l’organisation « Creative Community for Peace » est une façade pour le lobby de droite israélien « StandWithUs »

25 septembre 2019 – Campagne palestinienne pour le boycott académique et culturel d’Israël (PACBI)/USA Royaume-Uni

Les artistes qui soutiennent la justice pour tous et s’opposent au racisme sous toute ses formes doivent prendre conscience de la duperie de « Communauté créative pour la paix (CCFP) » et rester à l’écart de son agenda de lobbying.

L’appel de la société civile palestinienne à un boycott de pression sur Israël afin qu’il respecte les droits de l’homme des Palestiniens est de plus en plus soutenu.

Des artistes comme Lana Del Rey, Lorde, Tunde Adebimpe, Peter Gabriel, Lauryn Hill, Talib Kweli, et Mark Ruffalo ont pris des positions publiques courageuses pour la liberté, la justice et l’égalité, et refusent de franchir les limites fixées par notre boycott non violent. Le gouvernement répressif de droite d’Israël et ses alliés tentent désespérément de réprimer le soutien aux droits des Palestiniens.

C’est dans le cadre de ces tentatives qu’un groupe appelé « Communauté créative pour la paix » (CCFP) fait pression sur les artistes pour qu’ils se viennent se produire en Israël. La CCFP prétend être un organisme de l’industrie du divertissement, défendant la liberté artistique et établissant des ponts.

Mais la CCFP cache soigneusement aux artistes qu’elle est, en réalité, un groupe de façade pour StandWithUs (SWU), groupe de pression pro-Israël, anti-Palestinien, créé de longue date et ayant des liens avec le gouvernement d’extrême droite d’Israël.

Des documents fiscaux et d’inscription montrent que StandWithUs et Creative Community for Peace ne sont, pour le Service des revenus fiscaux, que les noms alternatifs d’une seule et même association à but non lucratif, « Israel Emergency Alliance ». Il y a longtemps que le personnel de la CCFP travaille depuis le bureau SWU à Los Angeles, et que le SWU dirige de nombreuses fonctions de la CCFP. Les fondateurs et dirigeants de la CCFP et du SWU, David et Esther Renzer, sont mariés.

Parmi les exemples du partenariat SWU et CCFP avec le gouvernement israélien, citons la convocation à une réunion d’organisation avec des représentants du gouvernement israélien et des dirigeants de l’industrie de la musique, et la production d’une série de vidéos sur les colons avec le ministère des Affaires étrangères israélien. Le SWU a même annoncé qu’il lui avait été accordé une subvention par le bureau du Premier ministre israélien.

SWU et CCFP se font régulièrement l’écho des positions racistes du gouvernement israélien, déshumanisant l’ensemble des Palestiniens. La CCFP ne s’élève jamais contre la répression croissante d’Israël sur les travailleurs culturels, palestiniens et juifs, qui critiquent l’État.

La CCFP n’est pas un partisan de la justice raciale et sociale. Un partenaire clé du SWU est l’organisation « Chrétiens unis pour Israël » (Christians United for Israël), dirigée par le pasteur homophobe, raciste et sexiste, John Hagee. Dans un rapport confidentiel, fuité en 2018, la CCFP présente les mouvements défendant la justice sociale comme une menace extrême pour Israël. Elle affirme que le soutien à l’intersectionnalisme – qui essaie d’identifier comment l’impact des systèmes de pouvoir s’imbrique  sur ceux qui sont les plus marginalisés – permet aux groupes défendant les droits des Palestiniens de « récupérer d’autres mouvements politiques, Black Lives Matter (BLM – La vie des Noirs comptent) et des groupes féministes en particulier ».

Dans son rapport confidentiel, la CCFP dépeint exactement le mouvement de boycott comme « se développant et évoluant sans arrêt, mettant en avant de nouvelles tactiques innovantes pour atteindre les artistes ».

Les artistes qui soutiennent la justice pour tous et s’opposent au racisme sous toute ses formes doivent prendre conscience de la duperie de la CCFP et rester à l’écart de son agenda de lobbying.

Source: PACBI

Traduction : JPP pour BDS France

 




Cher I Hate Models, sil vous plaît : #BoycottDGTLTelAviv

 

Cher I Hate Models

Nous avons appris que vous deviez vous produire le 14 octobre prochain dans le festival DGTL de Tel Aviv. Vous avez d’ailleurs reçu à ce sujet un courrier adressé par des citoyens israéliens à tous les participants de ce festival.

Comme ces citoyens israéliens engagés aux côtés du peuple palestinien vous l’ont expliqué, ce festival se déroule dans le Parc Ganei Yehoshua situé au sommet des ruines d’un village palestinien nommé Jarisha et sur les terres du village de Sheikh Muwaneis . Selon De-Colonizer  (centre de recherche alternatif et novateur sur Israël/ Palestine- https://www.de-colonizer.org-), Jarisha est l’un des cinq villages palestiniens de cette zone  ayant subi un nettoyage ethnique en 1948. Ce lieu est régulièrement le théâtre des tentatives de blanchiment artistique de la politique d’apartheid de l’Etat d’Israël.

Vous êtes pour nous une des personnalités les plus mystérieuses de l’électro française, le porte-étendard d’une jeune scène qui fait un bel éloge à la transformation, en passant d’un style à l’autre avec une puissance et une efficacité prodigieuse. Nous connaissons votre méfiance envers les média, symbolisée par ce masque sur votre visage. Mais nous aimons penser que ce masque cache aussi une grande sensibilité.
Votre dernier album, L’Âge Des Métamorphoses, comporte des titres évocateurs d’un souci de justice et de respect : « The beginning of the end », « You are not alone », « Forgiveness », « Eternity is burning »…

L’appel que nous vous faisons aujourd’hui nous aussi et qui émane de la campagne BDS (boycott, désinvestissement, sanctions) a pour but de mettre au grand jour les violations constantes que subit la population palestinienne, et d’oeuvrer notamment à la promotion d’une parfaite égalité des droits entre Israélien-ne-s et Palestinien-ne-s.

Vous le savez, Israël bafoue depuis de nombreuses années et quotidiennement les droits fondamentaux d’une grande part de ses habitants, les Palestiniens, ainsi que le droit international.

Depuis quelques années, Israël s’enfonce dans une logique de guerre permanente, en ayant voté la loi de « l’État-Nation du peuple juif » qui confère un statut constitutionnel à son régime d’apartheid, avec le soutien de Donald Trump pour s’approprier Jérusalem-Est et bientôt le Golan et la Cisjordanie, en dépit du droit international.

Depuis plus d’un an, chaque vendredi, les tireurs d’élite israéliens prennent délibérément pour cibles des manifestants palestiniens non armés dans la bande de Gaza assiégée, notamment des médecins, des journalistes, des enfants, et des personnes handicapées. Plus de 300 personnes assassinées et des milliers de blessés…

La politique culturelle n’est pas en reste, avec la ministre Miri Regev qui met au pas les artistes « déloyaux » à l’égard d’Israël, comme le rappeur Tamer Nafar, la poétesse Dareen Tatour, le Théâtre al-Midan, le Festival palestinien de marionnettes, etc.

La campagne BDS non-violente, s’inspire de la campagne contre l’Apartheid en Afrique du Sud. Elle ne vise pas des personnes, mais un régime politique et ses institutions.

Alors ne prêtez pas votre image au service de la discrimination, de l’épuration ethnique et de l’occupation militaire.

Souvenez-vous des mots de Desmond Tutu : “rester neutre face à l’injustice, c’est choisir le camp de l’oppresseur”.

Cher I Hate Models, nous vous demandons simplement de ne pas jouer pour l’apartheid et ainsi, de refuser d’être mis au service d’une politique brutale qui viole le droit international, qui commet des crimes contre l’humanité, des crimes de guerre imprescriptibles.

Écoutez l’appel du peuple palestinien soutenu par un grand nombre de citoyens du monde entier et parmi eux des citoyens israéliens qui refusent les agissements de leur gouvernement.

En espérant une réponse favorable de votre part, nous restons à votre entière disposition pour toute information utile…

Bien à vous

  Juliette, militante de la solidarité avec La Palestine