250 militants du Danemark donnent un carton rouge à l’apartheid israélien

Par la Campagne palestinienne pour le boycott académique et culturel d’Israël (PACBI), le 13 septembre 2021

A l’intérieur et à l’extérieur du stade où se déroulait le match de football Danemark – Israël, des manifestants ont dénoncé les attaques d’Israël contre les sports palestiniens et son utilisation du football pour blanchir par le sport son oppression des Palestiniens.

 

Plus de 250 supporters des droits palestiniens ont pris part à une manifestation pour protester contre l’apartheid israélien, à l’intérieur et à l’extérieur du stade où se déroulait le match de football de qualification pour la coupe du monde entre le Danemark et Israël.

A l’extérieur du stade, des orateurs ont dénoncé les attaques d’Israël contre les sports palestiniens et son utilisation du football pour blanchir par le sport son oppression des Palestiniens. Les manifestants ont témoigné de leur soutien à l’appel de 200 équipes palestiniennes afin de boycotter la compagnie allemande de sportswear Puma pour son soutien des colonies israéliennes illégales. Plus de 1000 tracts ont été distribués aux fans de football.

A l’intérieur du stade, des drapeaux palestiniens ont été déployés tout autour des tribunes, gagnant une couverture médiatique y compris sur la télévision nationale danoise.

La manifestation a été organisée par Boykot Israel Kampagnen – Denmark, International Forum Copenhagen, Stop the Annexation of Palestine, International Forum North Zealand, Palestinian Democratic Union in Denmark, Palestinian National Assembly in Denmark, Global Action, Demos.

Voir plus de photos de la manifestation et des drapeaux palestiniens à l’intérieur du stade.

Ci-dessous une déclaration de la Campagne palestinienne pour le Boycott académique et culturel d’Israël (PACBI) lue lors de la manifestation.

La Campagne palestinienne pour le boycott académique et culturel d’Israël (PACBI), membre fondateur du Comité national de BDS, la plus grande coalition de la société civile palestinienne, salue tous ceux et toutes celles qui sont ici aujourd’hui et soutient des centaines de clubs de sport palestiniens qui demandent de donner un carton rouge à l’Israël de l’apartheid.

Un carton rouge à l’Israël de l’apartheid pour son régime, long de dizaines d’années, de colonialisme d’occupation, de racisme et de nettoyage ethnique graduel qui expulsent les autochtones palestiniens de leurs terres.

Un carton rouge à l’Israël de l’apartheid qui maintient les Palestiniens de Gaza sous un siège de plus de 14 ans maintenant, tout en menant des campagnes dévastatrices de bombardement qui massacrent des milliers de Palestiniens, y compris des centaines d’enfants.

Un carton rouge à l’Israël de l’apartheid qui a démoli plus de 130000 maisons palestiniennes dans toute la Palestine historique, y compris le village entier d’Al Araqib dans le Néguev plus de 190 fois.

Un carton rouge à l’Israël de l’apartheid qui détient sans charge ni procès et torture des prisonniers palestiniens, dont des enfants arrachés de leurs lits pendant des raids de nuit par des soldats lourdement armés et des footballeurs palestiniens voyageant pour des matchs.

Un carton rouge à l’Israël de l’apartheid qui met fin brutalement aux rêves des athlètes palestiniens, dont le footballeur Saeed Odeh, 16 ans, qui a été abattu et tué par des soldats israéliens en Cisjordanie occupée le 4 mai.

Un carton rouge à l’Israël de l’apartheid qui bombarde des installations sportives palestiniennes à Gaza, dont des clubs de sport, un terrain de football et un établissement paralympique, rien qu’en mai.

Un carton rouge à l’Israël de l’apartheid qui refuse aux athlètes palestiniens le droit de voyager, provoquant l’annulation de la Coupe de football de Palestine.

Un carton rouge à l’Israël de l’apartheid qui utilise cyniquement « le beau sport » pour blanchir ses graves violations des droits humains palestiniens.

A l’intention de ceux qui appellent à laisser la politique à l’extérieur des sports :  l’Association de football d’Israël  (IFA) est loin d’être une organisation apolitique. L’IFA participe activement à l’occupation militaire d’Israël. Elle ne fait pas qu’inclure dans ses ligues officielles des équipes des colonies illégales israéliennes installées sur des terres palestiniennes volées. L’IFA a aussi activement fait du lobbying, ainsi que le gouvernement israélien, pour maintenir les équipes de ces colonies.

Alors que les Palestiniens continuent à résister à l’oppression israélienne sous toutes ces formes, nous sommes encouragés par vous ici aujourd’hui à dire que l’apartheid israélien n’a pas de place dans les sports. Tout comme le régime d’apartheid de l’Afrique du Sud a été exclu des sports internationaux grâce au tollé populaire et à une campagne stratégique, l’Israël de l’apartheid le sera.

Pendant la dernière escalade de violence d’Israël, nous avons vu des nombres sans précédent d’athlètes professionnels et des équipes entières dans le monde entier, dans tous les sports, soutenir les droits palestiniens.

Des équipes du Qatar à la Malaisie ou au Royaume-Uni lâchent la marque de sport Puma en réponse à l’appel de plus de 200 équipes palestiniennes à boycotter Puma à cause de son soutien aux colonies israéliennes illégales par son sponsoring de l’Association israélienne de football.

Aux Olympiades de Tokyo, les judokas Fethi Nourine d’Algérie et Mohamed Abdalrasool du Soudan ont pris des positions de principe, refusant d’affronter des représentants de l’état israélien, mettant la cause palestinienne avant leurs propres rêves.

Le vent tourne. Dans le monde entier, des fans, des athlètes et des personnes de conscience refusent de rester silencieux. Tout comme vous tous aujourd’hui ici, ils rejettent les tentatives de blanchir par le sport l’apartheid israélien. Ils boycottent des compagnies comme Puma qui affirment respecter les valeurs du sport tout en soutenant l’apartheid israélien.

Notre mouvement pour la justice et la libération n’est destiné à grandir qu’avec votre soutien.

Boycottez Puma ! Carton rouge à l’Israël de l’apartheid !

Source : BDS Movement

Traduction CG pour BDS France




Le festival Pop Kultur 21 de Berlin prend ses distances avec l’apartheid israélien

Par Boycott Pop-Kultur, le 31 août 2021

Nous saluons l’absence de l’ambassade d’Israël de l’apartheid parmi les partenaires de Pop-Kultur Berlin 2021. Il apparaît ainsi qu’il n’y a pas eu de partenariat officiel entre le festival et Israël cette année. Nous considérons cela comme une victoire partielle dans cette longue campagne de boycott du festival pour son racisme anti-palestinien et sa complicité flagrante avec le régime brutal d’apartheid, d’occupation et de colonialisme de peuplement d’Israël contre le peuple palestinien.

Si Pop-Kultur Berlin a établi un partenariat avec Israël cette année, il a choisi de le cacher complètement, refusant au régime d’extrême droite une impulsion qui lui est désespérément nécessaire pour sa marque de fabrique toxique. À la suite d’une campagne de boycott entamée en 2017 avec huit artistes, les têtes d’affiche Young Fathers se sont retirés en solidarité avec le peuple palestinien.

L’année suivante, six autres artistes se sont retirés à l’appel de Palestiniens, d’internationaux, d’Israéliens anti-apartheid et de groupes progressistes juifs et queer basés en Allemagne. Au lieu de mettre fin au partenariat du festival avec Israël de l’apartheid, le directeur du festival Pop-Kultur de Berlin a répondu en critiquant le mouvement de Boycott, Désinvestissement et Sanctions (BDS) dirigé par les Palestiniens, dans des termes racistes, anti-palestiniens et en insistant pour poursuivre ce partenariat dans les futures sessions.

En 2019, le festival a échoué à attirer les divers artistes progressistes recherchés par ses responsables de relations publiques. Il a filtré tous les artistes potentiellement invités, sur leur soutien aux droits des Palestiniens et au boycott culturel d’Israël, restreignant considérablement son programme et préfigurant l’évolution Maccarthiste des institutions culturelles allemandes vers le chauvinisme et une censure systématique.

Le mouvement BDS pour les droits des Palestiniens est inspiré par les boycotts historiques du régime d’apartheid d’Afrique du Sud et ceux intervenus pendant le mouvement étatsunien pour les droits civiques. Ses objectifs, ancrés dans le droit international, sont la fin de l’occupation de la bande de Gaza assiégée et de la Cisjordanie dont Jérusalem Est ; la pleine égalité pour les Palestiniens ayant la citoyenneté israélienne qui vivent sous l’apartheid ; et le droit au retour des réfugiés palestiniens. BDS rejette par principe toute forme de discrimination et de racisme, dont l’antisémitisme, l’islamophobie et la négrophobie.

Cette victoire partielle intervient dans un contexte en évolution rapide en Allemagne. En décembre dernier, des dizaines de dirigeants d’institutions culturelles allemandes, dont le directeur de l’institut Goethe, ont lancé l’initiative GG 5.3 Weltoffenheit (ouverture au monde) qui critique la résolution anti-BDS du Bundestag, déjà condamnée par des intellectuels juifs et israéliens. Cette initiative a défendu à juste titre le point de vue selon lequel « les accusations d’antisémitisme sont détournées pour isoler des voix importantes et pour déformer des positions critiques ».

Cette initiative a eu le soutien de plus de 1 400 artistes et travailleurs culturels d’Allemagne et internationaux, qui ont cité l’auteur noir américain James Baldwin : « On ne peut pas changer tout ce qu’on affronte, mais rien ne peut changer tant qu’on ne l’affronte pas ». Nous l’approuvons.

Le mois dernier, plus de 10 000 personnes ont manifesté à Berlin dans « la première Gay Pride internationaliste, antiraciste anticoloniale, anticapitaliste ». Des milliers de manifestants ont scandé « Liberté, liberté pour la Palestine »et ont demandé que l’Allemagne élargisse son cursus d’enseignement et y inclue son passé colonial.

Le techno club de Berlin a perdu plusieurs éléments de son programme, dont la partie queer avec ses badges en place depuis longtemps, du fait de son racisme anti-palestinien, de la censure et de son Maccarthisme contre les artistes internationaux qui défendent des principes en soutien aux droits des Palestiniens et au boycott culturel du secteur culturel complice d’Israël. Pour ces raisons, le mouvement BDS a appelé au boycott de Golden Pudel de Hambourg et de Conne Island de Leipzig.

Cette vague de changement s’inscrit dans la suite de plusieurs années d’aggravation de la répression anti-palestinienne au sein de l’élite culturelle, académique et politique allemande et d’une solidarité internationale encourageante avec les Palestiniens et les défenseurs du mouvement BDS, en retour.

Le changement reflète aussi des tendances internationales. À la suite des derniers massacres par Israël des Palestiniens de la bande de Gaza, où plus de 240 personnes ont été tuées dont 26 enfants, des milliers d’artistes dans le monde, dont des stars d’Hollywood, ont répondu par une solidarité significative, assurant de leur soutien à des mesures effectives visant à ce qu’Israël rende compte devant le droit international. Les signataires des appels de Musiciens pour la Palestine, de La Lettre contre l’Apartheid, des Arts Visuels pour la Palestine, parmi beaucoup d’autres, ont endossé des appels pacifiques d’artistes palestiniens et de la société civile plus largement, à mettre fin à la normalité apparente du régime d’apartheid israélien et du secteur culturel complice.

Cette année, la principale organisation de défense des droits humains à l’échelle mondiale, Human Rights Watch et le groupe de défense des droits humains le plus important d’Israël, B’Tselem, ont chacun publié en détails ce que les Palestiniens, les Sud-Africains, des juristes te beaucoup d’autres ont mis en avant depuis longtemps : Israël est un État d’apartheid. Dans ce contexte, nous saluons la distance que semble prendre le festival Pop-Kultur Berlin vis-à-vis d’Israël de l’apartheid.

Source : Boycott Pop-Kultur festival

Traduction SF pour BDS France

 




Douze acteurs palestiniens rappellent l’apartheid israélien à la direction du festival de Cannes

Par la Campagne BDS France, le 12 juillet 2021

Let It Be Morning (Et il y eut un matin en français) est un film écrit et réalisé par Eran Kolirin, d’après une nouvelle de Sayed Kashua, qui a été sélectionné au festival de Cannes 2021 dans la catégorie « Un certain regard »

Cette année, le Festival de Cannes a accueilli plusieurs cinéastes israéliens, parmi lesquels le réalisateur Eran Kolirin, qui présente sa production dans l’un des événements cinématographiques les plus importants au monde.

Son film Let It Be Morning, adaptation du livre de Sayed Kashua, -un écrivain palestinien citoyen d’Israël- sera présenté au festival de Cannes mais les acteurs palestiniens ne monteront pas les marches et ne fouleront pas le tapis rouge…

Dans une lettre envoyée à la direction du festival par les membres palestiniens de la distribution, Alex Bakri, Juna Suleiman, Ehab Elias Salameh, Salim Daw, Izabel Ramadan, Samer Bisharat, Yara Jarrar, Marwan Hamdan, Duraid Liddawi, Areen Saba, Adib Safadi et Sobhi Hosary déclarent qu’ils boycottent l’ensemble de l’événement.

« Nous sommes fiers et soutenons notre participation au film de notre ami et allié, Eran Kolirin, qui est basé sur le livre de Sayed Kashua « Let It Be Morning », lit-on dans le discours d’ouverture. « Néanmoins, nous ne pouvons ignorer la contradiction selon laquelle le film a été accepté à Cannes sous l’étiquette « film israélien ». La lettre décrit également la politique d’Israël dans les territoires occupés à partir de 1948, qui comprend le déni des droits, l’apartheid, le contrôle militaire, la violence contre les Palestiniens, la négation de l’identité palestinienne et plus encore…

Des sources du ministère de la Culture ont confirmé que le film était bien soutenu par l’État d’Israël.

Eran Kolirin a confirmé : « Le film est soutenu par le Fonds du film israélien à hauteur de deux millions de shekels et environ deux millions de shekels de plus de France et d’Allemagne. Le film sera projeté en tant que film israélien… ». « Ils ne boycottent pas, ils sont très fiers d’avoir participé à ce film, ils aiment ce film et sont fiers qu’il soit projeté à Cannes”, a déclaré Kolirin. “Ils ont décidé d’être absents comme acte politique de protestation contre l’invisibilisation culturelle.  Je comprends cela et je soutiens leur décision. Je suis triste qu’ils ne soient pas là pour célébrer leur superbe travail mais je respecte leur position.”

Il faut rappeler que la société civile palestinienne a lancé en 2005 la campagne BDS (Boycott Désinvestissements Sanctions) qui appelle au boycott de l’état d’Israël  jusqu’ à ce que les revendications de justice du peuple palestinien soient prises en compte et que le droit international soit respecté. La campagne BDS s’oppose à toute opération de propagande qui permettrait de blanchir, à travers la culture ou le sport, les crimes israéliens manifestes tels que l’occupation, la colonisation et l’apartheid

La campagne BDS France salue le courage de ces artistes et demande au festival de Cannes de ne pas participer à nier l’identité palestinienne.

Nous appelons donc à soutenir le cinéma palestinien, notamment les quatre films suivants qui font partie de la sélection du festival cette année : Alpes de Nael Khleifi, Concrete land de Asmahan Bkerat, Three Promises de Yousef Srouji, et The Projectionist de Alex Bakri.

Nous nous associons à la lettre de ces artistes qui demandent « aux institutions artistiques du monde entier d’amplifier les voix des artistes palestiniens, de s’opposer à l’État colonial Israélien et de soutenir la résistance du peuple palestinien et son droit à l’existence et à la créativité. »

La campagne BDS France




Festival de Cannes : lettre d’artistes palestiniens concernant leur refus de participer au festival

Nous, l’équipe de tournage du film ‘Let It Be Morning’ souhaitons faire le communiqué suivant concernant notre décision de ne pas participer au festival de Cannes:

Nous soutenons notre ami et camarade Eran Kolirin et nous sommes fiers d’avoir participé au projet de film inspiré du roman éponyme de Sayed Kashua Let It Be Morning’. Nous sommes heureux que le film ait été sélectionné à Cannes.

Ce film est le fruit d’une production collective qui décrit “l’état de siège” que nous vivons comme l’a écrit le célèbre poète palestinien Mahmoud Darwich. Cet état de siège se matérialise par des murs, des checkpoints, mais aussi par des obstacles matériels et psychologiques ainsi que  par des politiques d’asservissement et de violation de l’identité des Palestiniens et Palestiniennes, de leur culture, de leur liberté de mouvement ainsi que de leurs droits humains élémentaires.

C’est cet état de siège que le film aspire à questionner et c’est ce vers quoi nous, l’équipe du film, avons décidé collectivement d’en orienter le contenu. Pourtant, nous ne pouvons ignorer la contradiction qui consiste à classer ce film au festival de Cannes comme un film Israélien, pendant qu’Israël continue et ce depuis des décennies, sa politique coloniale et ses pratiques de purification ethnique, d’expulsion et d’apartheid contre nous – le peuple palestinien.

Depuis 1948, les Palestiniens en Palestine historique et dans la diaspora ont dû faire face à une purification ethnique constante et à une fragmentation coloniale à travers les différentes restrictions imposées par Israël. Les gouvernements et institutions culturelles du monde entier ont suivi ces restrictions contre nous, les Palestiniens en Israël, à Jérusalem Est, en Cisjordanie, à Gaza et ailleurs dans le monde. Leur but : nous diviser pour nous détruire en tant que peuple, nous fragmenter et nous séparer de notre histoire commune.

Systématiquement, l’industrie du cinéma nous assigne, nous et notre production, à une étiquette ‘Israélienne’ qui contribue à imposer aux artistes palestiniens, une situation inacceptable : la colonisation sioniste qui nous opprime en niant notre langue, notre histoire et notre identité, par la censure et la promulgation de lois racistes.

Nous écrivons ces lignes alors que nous sommes témoins d’attaques quotidiennes par des colons racistes et extrémistes protégés par la police et l’armée israéliennes dans des villes et des quartiers palestiniens. Ces attaques illégales qui visent nos fils et nos filles se perpétuent. Nous refusons de représenter un état qui a permis et encouragé les récentes vagues de violence car cela reviendrait à normaliser l’apartheid et à accepter cette violence ainsi que la négation des crimes à l’encontre des Palestiniens.

Notre refus de participer au festival de Cannes dans la catégorie film ‘Israélien’ n’est pas seulement un geste symbolique. Nous nous opposons fermement à toute participation à ce genre d’évènement qui justifie notre exclusion et notre invisibilisation en tant que Palestiniens et Palestiniennes.

Nous sommes unis pour vous adresser ce message et  demander aux institutions artistiques du monde entier d’amplifier les voix des artistes palestiniens, de s’opposer à l’État colonial Israélien et de soutenir la résistance du peuple palestinien, son droit à l’existence et à la créativité.

L’équipe de tournage : Alex Bakri, Juna Suleiman, Ehab Elias Salameh, Salim Daw, Izabel Ramadan, Samer Bisharat, Yara Jarrar, Marwan Hamdan, Duraid Liddawi, Areen Saba, Adib Safadi et Sobhi Hosary, le 7 juillet 2021

Retrouvez la lettre en anglais ici

 




Musiciens pour la Palestine

Le collectif #MusiciansForPalestine nous envoie cette lettre signée par plus de 600 musiciens à travers le monde, dont DJ Snake, Dominique Grange, Elli Medeiros, HK, Imhotep (IAM), Keny Arkana, Léonie Pernet, Médine, Mourad Musset (La Rue Ketanou), Mouss et Hakim, Naïssam Jalal, Nawel Ben Kraiem, Sidi Wacho, Skalpel, Titi Robin, mais aussi Patti Smith, Roger Waters, Rage Against the Machine, Asian Dub Foundation, Digable Planets, Cypress Hill, Run The Jewels, Tune-Yards, Belly, Checkpoint 303, Godspeed You! Black Emperor, Eryn Allen Kane, Talib Kweli, Vic Mensa, Nicolas Jaar, A-Trak, Mustafa The Poet, Omar Offendum, Pharoahe Monch, Royce da 5’9″, Narcy, Owen Pallett, Malika Tirolien, Nai Barghouti, Sama’ Abdulhadi, Shadia Mansour, Lowkey, Noname, Habibi Funk, Yasmine Hamdan, Emel Mathlouthi, Fousey, Lastesis, Machel Montano, des membres de Arcade Fire, The Roots, Sonic Youth, The Strokes, System of a Down, Cocorosie, Chromeo, Mashrou Leila et d’autres…

 

Musiciens pour la Palestine

#MusiciansForPalestine, le 27 mai 2021

www.musiciansforpalestine.com

 

En solidarité et en empathie,

En tant que musiciens, nous ne pouvons pas rester silencieux. Aujourd’hui, il est essentiel que nous soyons aux côtés de la Palestine.

Nous appelons nos pairs à affirmer publiquement leur solidarité avec le peuple palestinien. La complicité avec les crimes de guerre israéliens se fait en silence, et aujourd’hui le silence n’est pas une option.

Le silence n’est pas une option alors que les bombardements brutaux israéliens de la bande de Gaza assiégée ont fait plus de 240 morts ces dernières semaines.

Le silence n’est pas une option alors que les habitants de Sheikh Jarrah, dans la Jérusalem occupée, sont continuellement chassés de leurs maisons.

Le silence n’est pas une option alors que des millions de réfugiés palestiniennes et palestiniens se voient refuser leur droit collectif au retour.

Le gouvernement israélien met en œuvre un projet colonial visant au nettoyage ethnique de la population palestinienne. La violence systémique, le racisme et la dépossession hérités du colonialisme doivent cesser. Nous demandons à tous les gouvernements de ne plus financer les technologies militaires qui profitent à l’Etat israélien et à ses crimes de guerre.

Aujourd’hui, nous parlons d’une seule voix et nous exigeons la justice, la dignité et le droit à l’autodétermination pour les Palestiniennes et Palestiniens, comme de tous ceux qui luttent contre la dépossession et la violence coloniales à travers la planète.

Nous vous appelons à nous rejoindre en refusant de vous produire dans les institutions culturelles complices d’Israël, et en soutenant fermement le peuple palestinien et son droit à la souveraineté et à la liberté. Nous croyons que ce geste est indispensable pour pouvoir espérer vivre un jour dans un monde sans ségrégation ni apartheid.

Pour une Palestine libre

 

#MusiciansForPalestine

www.musiciansforpalestine.com

Instagram: @musicians4palestine

Twitter: @Musicians4PS

#SaveSheikhJarrah
#GazaUnderAttack

 

Signatures:

a l l i e
Ab Salyann Tha God
Abdul Dube
Abdul-Wahab Kayyali
Abdulisms
Abe Batshon
Abed Kobeissy
Adam Bergeron, Pechblende
Adam Kinner
Adam Saikaley
Adam Sturgeon, Status/Non-Status
Adam Waito
Agnaldo Mirage
Aidan Girt, Godspeed You! Black Emperor
Airick Asher Woodhead, Doldrums
Aisha Sasha John
Aja Monet
Alan Bishop, Sun City Girls, Invisible Hands, Dwarfs of East Agouza
Alaska, Yamantaka // Sonic Titan
Alberto Azaharvich Paredes
Alejandra Tarud-Karkowska
Alex B Barcellos
Alex Pelchat
Alexander MacSween
Alexander Moskos, Drainolith
Alexei Perry Cox
Algiers
Ali Sethi
Allan Shark
Alsarah
Aluna
Álvaro Núñez Carbullanca
Amanda Harvey, IRL
Amanda Irarrázabal Elliott
Amber Coffman
Amir Abbey, Secret Pyramid
Amirtha Kidambi
Amy MacDonald, Nennen
An-Laurence Higgins
Ana Quiroga
Anas Rasta
Andrea Mercier, Bolduc Tout Croche
Andrea-Jane Cornell
Andrew Woods, Legal Vertigo
Anees The Rapper
Angel Simitchiev, AMEK collective
Aníbal Vidal Astroza
Anna Atkinson, Linaire
Annette D’Armata
Anthony Sahyoun
Anwar Hadid
Araz Salek
Ari Swan
Ariane Roy
Arielle Herman, QUALIATIK
Asaël Richard-Robitaille, L’OEil nu
Asem Tag
Asher Gamedze
Asian Dub Foundation
Asma Ahsan Khan
A-Trak
Aya Metwalli
Backxwash
Bára Hladík
Béa M.
Bella Cuts
Belly
Ben Grossman
Behnoud Mohammadi, IDFT
Bianca Casadi (cocorosie)
Bianca Palmer
Black Thought & Questlove of the Roots
Blunt Chunks
Bob Ostertag
Bobby Boycott
Bocafloja
Bonnie Banane
Brendan Canning, Broken Social Scene
Bu Kolthoum
Bun B
Büşra Kayıkçı
Cabral Jacobs
Cam Maclean
Carmen Elle
Camila García Urtubia
Camille Hedouin
Camilo Roca
Carola Elizabeth Jerez Berenguer
Caroline Monnet
Casey Dienel, White Hinterland
Casey Mecija
Catalina Menares Latorre
Caterina Barbieri
Catherine Debard, YlangYlang
Catherine Lamoureux, Valeda
Cecile Believe
Charbel Haber
Charlene Dally, Le désert mauve
Charlotte Cornfield
Charly Buss
Che Kothari
Checkpoint 303
Chittakone Baccam, Hazy Montagne Mystique
Chloe Lum
Chris Cohen
Chris Steward, Bodywash
Chronixx
Cicerone
Cindy Li, Ciel
Claire Abraham
Claude Maheu
Claudio Parra González
Cole Pulice
Colectivo LASTESIS
Collectif V.I.D.D.A
Colombina Parra
Corey Gulkin
Craig Pedersen
Cristian Morales Ossio
Cristian Parker
Cristóbal Montes Bustos
Cypress Hill
d’bi young
Dadalú
Damon Davis
Dan Fishback
Dana Gavanski
Danji Buck-Moore, anabasine
Daniel Áñez
Daniel Carter
Daniel Cartes Villalobos
Daniel Edmonds
Daniel Romano
Daniela Charles
Daniela Fugellie Videla
Daniele Mana
Daro Behroozi, Lucky Chops
Dave Bleakney
Dave 1, Chromeo
David Bryant, Godspeed You! Black Emperor
Dave Harrington
David Dugas Dion, Cuchabata Records
David Guillas, Agassiz
David Moore, Bing & Ruth
David Plowman
Deena Abdelwahed
Denise Chaila
Devin Brahja Waldman
Devon Welsh
Diego Noguera Berger
Digable Planets
Dina El Wedidi
Disc Jockeiy Naldo Silva
DJ Alquimix
Dj Budda Blaze
DJ Dolores
DJ Gug
DJ Halpo
DJ Kurts
dj pgz
DJ Snake
Doc McKinney
Dominique Grange
Don Wilkie, Constellation Records
Dramatik, Muzion
Drew Gragg
Drew McDowall
DRMNGNOW (Neil Morris)
Dugueto Shabazz
Drumspeak
Dustin Finer
Duygu Demir
Dylan Scheer, Via App
Eduardo Astudillo Tapia
Efrén López
Efrim Manuel Menuck, Godspeed You! Black Emperor
Elaine Mai
El Tipo Este
Elias Ravin
Eliza Kavtion
Eliza-Jane Barnes
Elli Medeiros
Elliott Sharp
Elyze Venne-Deshaies
Emel Mathlouthi
Emiddio Vasquez
Emile YX?, Black Noise
Emilie Mouchous
Emma Daman Thomas, Islet
Ernie Tollar
Eric Blitz, Astral Knife
Eric Boivin
Eric Gingras, Enfant magique
Eric Quach, thisquietarmy
Erico Reis, Mickey Junkies
Erin Weisgerber, Jerusalem in my Heart
Eryn Allen Kane
Esteban Correa Astudillo
Estelle Schorpp
Esther Bourdages
Etien Slavchev, EVITCELES
Evan Tighe
Eve Parker Finley
Ewelina Vlcek-Chiu
Fabio Hataka
Faten Kanaan
Felipe Araya Muñoz
Felix Del Tredici
Fjolá Evans
Fousey
Francesco Cavaliere
Francisca Benítez
Freak Heat Waves
Fred Wreck
Frédérique Roy
Funk Buia, Z’Africa Brasil
Gabriel Holzapfel Mancini
Gabriel Jiménez O.
Gabriel Levine, Black Ox Orkestar
Gabriel Sasseville-Jolicoeur, Chabanel
Gabriel Teodros, Abyssinian Creole
Gaidaa
Gang Of Ducks
Gaspar, Z’africa Brasil
Gayance
Geneviève Heistek, Hangedup
Gianna Lauren
Godspeed You! Black Emperor
Graham Beverley, grhmbvrl
Graham Van Pelt
Guillermo Martinez, Climate Collapse
Guy Picciotto, Fugazi
Gyslain Gaudet
Habibi Funk
Hamed Sinno, Mashrou’ Leila
Hands in the Dark Records
Hassan El Hadi
Heba Kadry
Hiro Kone
HK (Kaddour Hadadi)
Hubert Gendron-Blais, ce qui nous traverse
Huda Asfour
Hugo Paredes Acevedo
Ian Hawgood, Home Normal
Ian Ilavsky, Constellation Records
Ian Kamau
Igo, Resistencia do gueto
Illangelo
Imed Rezgui
Imediato
Imhotep (IAM)
India Jordan
Inês Borges Coutinho
Italo Riffo
Ivan Bamford
Ivan Klipstein
J. Gonzalez-Blitz, Astral Knife
Jace Lasek, The Besnard Lakes
Jaclyn Blumas, Doomsquad
Jacob Wren
Jad Atoui
JADE
James Goddard, Skin Tone
James Milne, Lawrence Arabia
Jana Hunter, Lower Dens
Jaunt
Javier Moshila
Jayme RK
Jean Néant, Joni Void
Jean-Baptiste Fave
Jean Smith, Mecca Normal
Jeremy Young, Sontag Shogun
Jerry Quickley
Jesse Paris Smith
Jessica Moss
Jessie Stein, The Luyas
Jessika Khazrik
Jimmy Barnes
Jimmy Tamborello, Dntel / The Postal Service
Joel Herman
Joël Lavoie
John Triangles Stuart
Jordan Christoff
Jordan Lee, Mutual Benefit
Jordan Torres-Bussière, Chabanel
Jordan Ullman
José Miguel Contreras, By Divine Right
Joseph Kamaru, KMRU
Joseph of Mercury
Joseph Sannicandro
Joshua Stefane, Endurance
Juan Pablo Abalo Cea
Juan-Pablo Villegas Delgado
Julia E Dyck
Julian Casablancas (The Strokes / The Voidz)
Juliana Huxtable
Junia T
Justin Cober, YDR
Justin Kuritzkes
K-Salaam
Kabreet
Kam Franklin
Kamau
Karter Zaher
Kate Carr
Katie Lee, EEJUNGMI
Kelly Pratt
Ken Vandermark
Keny Arkana
Khyam Allami
King Britt
King Nino Brown, Zulu Nation Brasil
Kiva Stimac, Popolo Press
L. Alexis Emelianoff
L’Oqenz
Ladybug Mecca
Lamia Yared
Land of Talk
Lateef Martin
Laura Jeffery, Fountain
Leandro Norbi
Leanne Betasamosake Simpson
Léon Lo, Skinnybones
Léonie Pernet
Les Shirley
Liam Finn
Lila Borsali
Liliane Chlelam, Safala
Liliana Rodríguez Alvarado
Lindomar 3L
Lori Goldston
Lou Piensa, Nomadic Massive
Lourdes Pérez
Lousnak
Lowkey
LSDXOXO
Lucas Huang
Luke Kuplowsky
Luciano Taulis
Lucy Railton
Luis Alvarez Aránguiz
Lukax santana
Luke Loseth, Holobody
Luz, Room 4 Resistance
Lyra Pramuk
Ma-Au Leclerc, La Fièvre
Machel Montano
Madison McFerrin
Magella Skerritt, MAGELLA
Magia MC
Mahdi Saoula, Dr. MaD
Maiya Hershey
Majid Al Maskati
Malika Tirolien, Snarky Puppy
Marc Codsi
Marcelo Troncoso
Marcia Bassett
María José Pando
Marie Davidson, Essaie Pas
Marie St-Jacques
Marija Balubdžić, Umbra
Mario Feito
Mark Aranha
Mark LeVine
Mark Molnar
Mark Porest
Markus Floats
Marshall Vaillancourt
Martín Rodríguez
Maryam Sirvan
Maryem Tollar
Marzio Zorio
Matías Escudero Queirolo
Mathieu Charbonneau, Avec Pas d’Casque, Organ Mood, Charbonneau/Amato
Matt King, Absolutely Free
Matt Rogalsky
Matteo Uggeri
Matthew Lederman
Matthew “Matthewdavid” McQueen, Leaving Records
Matthew Progress
Matthew Shipp
Mathieu Ball and Robin Wattie of Big Brave
Matthieu Pageau
Maurice Louca
Mauro Pezzente, Godspeed You! Black Emperor
Mauro Remiddi, Porcelaine Raft
May Nasr
Mayakov+sky Platform
Maycom Mota
Mazzi Soul Purpose
Médine
Melissa Fundira, DJ GAJU
Mélodie Spear
MERNA
Meryem Saci
Michael Claxton, Absolutely Free
Michael Feuerstack
Michael Zerang
Miguel Conejeros
Miguel Hernández Aguirre
Mike Chav
Mike Nelson
Mike Cooper
Mike Weis
Milad Bagheri
Mili Hong
Mina Girgis
Mochilla
Moe Clark
Moe Choucair
Mohamed Choucair, Bakisa
Molly Sweeney
Moshe Fisher-Rozenberg, Absolutely Free
Mourad Musset (La Rue Ketanou)
Mouss et Hakim
Muqata’a
Mustafa The Poet
Nadah El Shazly
Nadia Moss
Nadim Maghzal, Wake Island
Nadine Altounji
Nadine Neema
Nai Barghouti
Naïssam Jalal
Naomie De Lorimier, N NAO
NARCY
Nasir Hasan
Nate Burley
Nathalie Raffray
Nathan Medema, H. de Heutz
Natik Awayez
Nawel Ben Kraiem
Nick Kuepfer
Nick Schofield
Nicolás Aguirre
Nicolás Fuentes Wilson
Nicolás Jaar
Nicolás Kiwadenko Mouat
Nicolás Letelier Saelzer
Niko IS
Nina Segalowitz
Nizar Tabcharani
NOA Records Artist collective
Noname
Nonatony Montana
Nora Toutain
Norman Nawrocki
Norsola Johnson
Nour Mobarak
Object Blue
Ohal Grietzer
Olga Goreas, The Besnard Lakes
Oliver Lewis
Omar Dewachi
Omar Offendum
Omig, Mental Absrtato
Owen Pallett
Ozomatli
P-Thugg, Chromeo
Pablo Flores Castillo
Pablo Zaninovic
Paed Conca, PRAED
Paloma Gómez
Pamela Reyes Herrera
Parker Mah, Rhythm & Hues
Patricia Rojas
Patti Smith
Paul Cargnello
Paul Sara (Solpara)
Paulina Fagota
Paulina Ruiz Carballido
Paulina Suazo Hernández
Paulo Gallo
Pedro Vian
Peggy Hogan, Hua Li 化力
Peter Burton, Suoni per il Popolo festival
Peter Silberman, The Antlers
Pharoahe Monch
Philippe Manasseh, Wake Island
Pierre Guerineau, Essaie Pas, Feu St-Antoine
Pierre Guy Blanchard, Pacha
Pietro Amato, Bell Orchestre, The Luyas, Charbonneau/Amato
Pitcho from Z’Africa Brasil
Puffy L’z
Rabih Beaini
Rachel Weldon, Debaser
Radwan Ghazi Moumneh, Jerusalem in my Heart
Raed Yassin
Rael
Rage Against The Machine
Rahill Jamalifard
Raphaël Foisy-Couture, Small Scale Music
Raúl Díaz Ojeda
Ravish Momin
Raz Mesinai
Rebecca Foon
Rémi Cormier
Renato Reyes, Jr.
Ricardo Lamour, Emrical
Rickie Leach
Roberto Jaras Lira
Rodolfo Medinas de
Rodrigo Herrera Muñoz
Rodrigo Mardones
Rodrigo Sáez Chávez
Rodrigo Starz, Rebel Diaz
Rodrigo Torres Alvarado
Roger Tellier Craig
Roger Waters, Pink Floyd
Rojeh Khleif, Jazar Crew
Rolando Hernández
Romy and Sari Lightman
Rosie Long Decter, Bodywash
Ross Daly
Rotana
Royce The 5’9
Rully Shabara, Senyawa
Ryan Nash, Agassiz
Propagandhi
Ruberval Oliveira
Reüel Ordoñez
Preach Ankobia
Run The Jewels
Salami Rose Joe Louis (Lindsay Olsen)
Sam Shalabi, Land of Kush, The Dwarfs of East Agouza
Sama’ Abdulhadi
Samara Alofa, Kuini Qontrol
Samuel Bobony, Black Givre
Sandhill
Sandriuska Theremin
Sarah Albu
Sarah Davachi
Sarah Haras
Sarah Mangle
Sarah Neufeld, mem. Arcade Fire, Bell Orchestre
Sary Moussa
Sarvenaz, Kindly
SATE
Scott August
Scott Bevins, No Cosmos
Scott Howard
Sean Allison
Sebastián Astorga Ariztía
Sebastian Jatz Rawicz
Sebastian Román Correa
Serj Tankian from System of a Down
Sessa
Shadia Mansour
Shane Howard
Sharif Sehnaoui
Shaun Weadick
Shawn Cotton
Shigeto
Si-bemol Younes
Siavash Amini
Sidi Wacho
Silvio Paredes Fernández
Simi & Haze
Simón Cox Bordalí
Simon Labelle, Réservoir
Simone Schmitt, Fiver
Sina Bathaie
Sinkane
Skalpel
Skyler Skjelset
Sloan Lucas
Sol Escobar
Sonny Singh, Red Baraat
Sons Of Yusuf
Soul Khan
Soundz of the South (SOS)
Stars
Stefan Christoff
Stefan Schneider, The Luyas and Bell Orchestre
Stéphanie Janaina
Steve Bates
Steve Eldon Kerr
Steven Lambke
Sunny Jain, Red Baraat
SUUNS
Synead Cydney Nichols
Talia Fuchs
Talib Kweli
Tamar-kali
Tanya Davis
Teresa Cos
Thaide
Thanks Joey
The Last Internationale
Thiago Duar
Thierry Amar, Godspeed You! Black Emperor
Thurston Moore, Sonic Youth
Tif “Teddy” Lamson, GIVERS
Tim Hecker
Tim Lafontaine, copcarbonfire
Tim Rutili, Califone
Tim Six, Global Pattern / ΠΑΝΘΕΟΝ
Timothy Daisy
Titelo
Titi Robin
Tomás Brantmayer Espinosa
Tomás Gubbins Correa
Toni Dimitrov, Post Global Trio
Tony Elieh
tUnE-yArDs
Tyrin Kelly
Valentina Magaletti, Tomaga
Valerie Curro Khayat
Vas Cranis
Vic Mensa
Vicky Mettler, Kee Avil
Victoria Hunt
VTSS
Warren Manvelyan
Wassim Abou Malham
Wegz
Wil-Dog Abers, Ozomatli
Will Eizlini
Will Epstein
William Aeron Lewis
William Carrà
William Tyler
Xarope MC
XIII, Sabla
Yannick Desranleau
Yasmine Hamdan
Youmna Saba
Young Guru
Youssra El Hawary
Zachari Smith
Zaki Ibrahim
Ze de Riba
Zéa Beaulieu-April, La Fièvre
Zeid Hamdan
Zeynab Ghandour, Thoom
Ziad Nawfal, Ruptured Music
ZULI

 




L’association des professeurs de l’université de Brasilia vote à 80% des voix contre la collaboration avec l’apartheid israélien

Par Palestinian Campaign for the Academic and Cultural Boycott of Israel (PACBI), le 30 mars 2021

Les professeurs de l’université de Brasilia au Brésil ont exprimé leur opposition sans équivoque à tout accord entre l’université et les compagnies israéliennes complices.

Nous saluons la décision de l’Association des professeurs de l’université de Brasilia (ADUnB) de rejeter la collaboration de leur université avec les compagnies israéliennes complices. ADUnB a voté par plus de 80% des voix en faveur de cette motion lors de leur Assemblée générale lundi 22 mars.

En février, le Bureau du recteur a annoncé une rencontre avec l’ambassadeur israélien au cours de laquelle ont été discutées des propositions en vue d’une coopération, telles qu’« un renforcement de la relation avec des compagnies israéliennes » via leur présence dans le Parc de science et de technologie de l’Université nationale de Brasilia. En réponse, un groupe de professeurs et d’étudiants ont envoyé une lettre de protestation au recteur.

La motion votée par l’Association des professeurs remarquait que l’administration de l’université avait omis de communiquer à la communité quelles institutions et compagnies israéliennes étaient impliquées et demandait des éclaircissements sur leur complicité avec le régime d’occupation militaire et d’apartheid d’Israël.

« Nous sommes opposés au partenariat proposé parce qu’il implique une coopération avec Israël, un état d’apartheid, un fait largement connu et récemment rappelé dans le rapport de l’ONG israélienne de défense des droits humains B’Tselem », affirme la lettre de l’ADUnB, coordonnée par les professeurs Odete Messa Torres, Muna Muhammad Odeh, Thiago Melo, Claudio Lorenzo et Carolina Calvo.

La motion a été approuvée à l’assemblée par 35 voix pour, deux contre et six abstentions.

La motion conclut : «  (nous) nous opposons directement à toute coopération avec l’état d’apartheid d’Israël qui violerait des principes fondamentaux, comme les droits humains et les conventions internationales. Par conséquent, nous réitérons notre appel au recteur à ne pas ternir le nom de l’université et à la maintenir comme espace sans apartheid. »

L’Association des professeurs de l’université de Brasilia a pris une position de principe en solidarité avec l’appel des universitaires, des étudiants et des membres de la société civile palestiniens, en refusant de rester simplement spectatrice alors que leur université collabore avec l’apartheid israélien opprimant des millions de Palestiniens.

Le Comité national palestinien de BDS (BNC) appelle à un boycott des compagnies israéliennes et internationales qui sont complices des violations des droits des Palestiniens. Virtuellement toutes les compagnies israéliennes sont complices à un degré ou un autre du système d’occupation et d’apartheid d’Israël.

La Campagne palestinienne pour le boycott universitaire et culturel d’Israël (PACBI) appelle les universitaires du monde entier à oeuvrer à l’annulation de toutes les formes de coopération avec les institutions universitaires israéliennes complices qui jouent un rôle clé dans la planification, la mise en oeuvre et la justification du régime d’occupation, de colonialisme et d’apartheid d’Israël.

Source : BDS Movement

Traduction CG pour BDS France

 




Boycottons les dattes de l’apartheid israélien!

La culture des dattes est l’activité agricole principale de près de 50 % des colonies illégales de la vallée du Jourdain en Palestine occupée et contribue fortement à leur viabilité économique.

La vallée du Jourdain est la région la plus fertile de Palestine, mais à cause des restrictions d’accès, seule 4% de la terre est cultivée par des palestiniens et 86% des terres agricoles sont confisquées par les colons israéliens.

Les colons détournent aussi 80% de l’eau au profit de leurs colonies, et des palmeraies en particulier. Les colonies de la vallée du Jourdain bénéficient de 300 litres d’eau par personne et par jour, contre 20 litres pour la plupart des communautés palestiniennes (l’Organisation mondiale de la santé recommandant une consommation minimum de 100 litres par personne et par jour). La quasi-totalité des puits est à l’usage exclusif des colons.

Les Palestiniens de la vallée du Jourdain sont aussi soumis à des destructions d’habitation et d’infrastructures, amenant ainsi des déplacements forcés de population. Les écoles ne sont pas épargnées. Les exercices de l’armée israélienne ont amené le déplacement de 357 personnes entre janvier et juin 2016.

Dans l’impossibilité de cultiver leur propre terre, des centaines de travailleurs palestiniens – y compris des enfants – travaillent dans les colonies agricoles israéliennes. Au plus haut point de la récolte, ils peuvent travailler 12 heures par jour dans des conditions très difficiles.

Pour toutes ces raisons, solidaires du peuple palestinien spolié de son droit à vivre librement sur sa terre, nous appelons à boycotter les dattes de l’apartheid israélien.

Pendant le Ramadan en particulier, un grand nombre de commerçants proposent à leurs clients des dattes Medjoul en provenance des colonies installées dans la Vallée du Jourdain. Si l’origine de ces produits n’est pas toujours mentionnée afin de tromper le consommateur, les marques néanmoins sont connues : Mehadrin, Hadiklaim, Jordan Valley, Jordan Plains, Jordan River, Bet Sheva, Solomon…

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Refusez-les ! N’hésitez pas à exiger poliment mais fermement du commerçant qu’il cesse de proposer ces produits de l’apartheid à la vente, en prenant les autres clients à témoin.

Quelles que soient leurs réponses, n’oubliez pas qu’en matière de commerce, le client décide, et que plus nombreux nous serons à nous exprimer ouvertement sur cette situation intolérable due à l’occupation israélienne, plus ces commerçants se poseront des questions sur la légitimité et la pertinence de la commercialisation de ces produits.

Voir également sur ce sujet cet article: http://collectif69palestine.free.fr/spip.php?article1109

 

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[Lettre ouverte] Stevie Wonder, s’il-vous-plaît, dites non à Israël de l’apartheid

Par la Campagne américaine pour le Boycott Académique et Culturel d’Israël (USACBI)

 

Cher Stevie Wonder,

 

Le Collectif d’organisation de la Campagne américaine pour le Boycott Académique et Culturel d’Israël (USACBI) et les soussigné.e.s vous écrivent pour vous exhorter à rester ferme sur votre opposition à l’Apartheid en refusant le Prix Wolf d’Israël.

 

Nous aimerions tout d’abord vous exprimer notre reconnaissance et nos remerciements pour votre soutien passé, ferme et réfléchi, aux droits et à la dignité de la personne humaine à travers le monde, ainsi que pour vos actions en tant que musicien de renommée mondiale et votre statut de « Messager de la Paix » de l’ONU.

 

Par votre refus de jouer à l’occasion d’une collecte de fonds pour les Amis des FDI en 2012, vous avez clairement poursuivi votre opposition au régime d’apartheid en Afrique du Sud. A ce moment là, vous avez reconnu un fait que Desmond Tutu a lui aussi reconnu ; le régime israélien d’apartheid est pire que celui d’Afrique du Sud.

 

Nous sommes sûrs que vous voir remettre le « Prix Wolf » peut vous sembler être un grand honneur, mais nous vous prions de bien vouloir considérer ce que vous allez ratifier si vous l’acceptez : l’occupation et la répression du peuple palestinien ; l’incarcération indéfiniment renouvelable de ses membres sans charge ni procès dans les prisons israéliennes ; la punition collective illégale dont les Palestinien.ne.s souffrent quotidiennement dans toute la Palestine occupée ; le déni du droit au retour pour les Palestinien.ne.s sur leur terre natale – volée et colonisée en 1948 ; et les pratiques continuelles d’apartheid – y compris le refus d’Israël de vacciner la population palestinienne sous son occupation armée contre la COVID, tandis qu’il vaccine les citoyens israéliens.

 

Tout ceci est aux mains du régime d’apartheid israélien, et ce prix reflète cette politique.

 

Nous restons inspirés par vos actions en 1985 quand, en l’honneur de votre 35ème anniversaire, vous avez parlé et chanté si justement à l’ONU pour défendre l’égalité raciale et dénoncer l’apartheid Sud africain.

 

Nous vous demandons de rester fidèle à ces mêmes engagements et d’exiger justice et liberté pour la cause palestinienne de libération nationale.

 

Dites NON à ce « Prix », dites NON à la normalisation de l’Apartheid israélien, et soutenez la Justice, l’Égalité et la Liberté pour le peuple palestinien tout entier.

La Campagne américaine pour le Boycott Académique et Culturel d’Israël

 

Rejoignez l’appel à Stevie Wonder : Dites Non à l’Apartheid israélien

Inscrivez-vous ici pour ajouter votre organisation ou votre nom aux signatures de la lettre ouverte de l’USACBI à Stevie Wonder.

 

Source : USACBI

Traduction J.Ch pour BDS France

 




Des artistes se tiennent aux côtés de Ken Loach et contre le McCarthyisme

Par Artists for Palestine UK, le 8 février 2021

« Nous sommes profondément perturbés d’entendre parler d’une campagne maccarthyste qui demande à l’université d’Oxford d’annuler un événement public où le réalisateur Ken Loach viendrait débattre de sa brillante carrière dans le cinéma. La campagne pour réduire au silence un artiste de renommée mondiale, qui s’est activée en coulisses et n’est devenue publique qu’à la dernière minute, se sert de la définition controversée de l’antisémitisme par l’IHRA pour essayer d’empêcher un événement culturel d’avoir lieu. S’il était besoin d’une preuve quelconque supplémentaire pour démontrer comment on déploie une définition vaguement formulée pour faire taire les critiques de la politique israélienne envers les Palestiniens – alors, nous y voilà.

Nous avons été alertés par des universitaires palestiniens respectés, des chercheurs israéliens, des experts reconnus de l’antisémitisme, des dizaines d’associations juives progressistes, et d’autres qui disent que cette définition est utilisée comme une arme politique. Nous ne pouvons combattre le racisme, dont l’antisémitisme, en diabolisant et en réduisant au silence les défenseurs des droits des Palestiniens. »

Signataires :

Hany Abu-Assad, filmmaker

Raed Andoni, filmmaker

Hanan Ashrawi, Palestinian parliamentarian, scholar and civil society leader

Nahed Awwad, filmmaker

Victoria Brittain, journalist, author, playwright

Judith Butler, philosopher and gender theorist

David Calder, actor

Dame Carmen Callil, publisher, editor

Julie Christie, actor

Caryl Churchill, playwright

Steve Coogan, actor, comedian, producer

Dror Dayan, filmmaker, senior lecturer

Raymond Deane, composer, author

Esther Ruth Elliott, actor, director

Brian Eno, musician, producer

Peter Gabriel, musician, founder Womad music festival

Tony Graham, theatre director

Ohal Grietzer, composer and mixed-media performer

Barbara Harvey, civil rights and labor lawyer

Trevor Hoyle, novelist and radio dramatist

Ronnie Kasrils, former South African Government Minister

Mike Leigh, screenwriter, director

Zwelivelile “Mandla” Mandela, South African Parliamentarian

Jean Said Makdissi, writer

Samir Makdissi, Professor Emeritus of Economics, AUB

Kika Markham, actor

Mai Masri, filmmaker

Thurston Moore, musician

David Morrisey, actor

Rebecca O’Brien, producer

Ruth Padel, poet

Maxine Peake, actor

Mark Rylance, actor

Alexei Sayle, comedian

Eyal Sivan, filmmaker

Rosemary Sayigh, journalist and scholar

Ahdaf Soueif, author, founder PalFest

Rima Tarazi, Palestinian pianist, composer and social activist

Harriet Walter, actor

Roger Waters, musician

Samuel West, actor, director

Rabbi Alissa Wise, deputy director of Jewish Voice for Peace

Source : Artists for Palestine UK

Traduction : J. Ch. pour BDS France




Plus de 1000 artistes d’Irlande écrivent une page d’histoire en s’engageant à boycotter Israël

Alors que le soutien pour le mouvement BDS – Boycott, désinvestissement et sanctions — initié par les Palestiniens continue à croître dans le monde entier, l’« Engagement des artistes irlandais·es à boycotter Israël » vient de dépasser les 1034 signataires. L’engagement, qui a été lancé il y a dix ans, voit des légendes culturelles irlandaises comme Stephen Rea, Sinéad Cusack, Donal Lunny, Andy Irvine, Damien Dempsey, Sharon Shannon, Robert Ballagh, Mary Black et Kíla  rejointes par de prometteuses étoiles montantes comme Sisterix, CMAT, Kneecap, TPM, Steo Wall et Roisin El Cherif ainsi que par des personnalités bien établies comme Kevin Barry, Joe Rooney, Paul Duane et Eugene O’Hare.

L’Engagement – dont les signataires promettent de s’abstenir de donner des spectacles dans l’état d’apartheid d’Israël — a été lancé par la Campagne de solidarité Irlande-Palestine (Ireland-Palestine Solidarity Campaign, IPSC) en août 2010. Modelé sur le fructueux boycott culturel de l’Afrique du sud de l’apartheid, il a été qualifié d’« initiative révolutionnaire » par le Comité national de BDS en Palestine, le leadership du mouvement mondial BDS pour la liberté palestinienne. L’Engagement déclare ce qui suit :

« ENGAGEMENT DES ARTISTES IRLANDAIS·ES À BOYCOTTER ISRAËL

En réponse à l’appel de la société civile palestinienne à un boycott culturel d’Israël, nous nous engageons à ne profiter d’aucune invitation à jouer ou à exposer en Israël, et à n’accepter de subvention d’aucune institution liée au gouvernement d’Israël, jusqu’au moment où Israël respectera le droit international et les principes universels des droits humains. »

Les signataires vont de certaines des personnalités d’Irlande les plus connues internationalement à des artistes débutant leurs carrières. Y figurent des acteur·rice·s, des écrivain·e·s, des poètes, des peintres, des sculpteur·trice·s, des réalisateur·trice·s, des danseur·euse·s, des architectes, des compositeur·trice·s, des designers, des musicien·ne·s, et d’autres artistes, dont beaucoup de membres de l’académie d’artistes Aosdána, qui est subventionnée par l’état.

Ce boycott a été le premier boycott culturel d’Israël organisé nationalement, et il a été suivi par des initiatives similaires fructueuses en Suisse, en Afrique du Sud, en Grande-Bretagne et dans d’autres pays.

Fatin Al Tamimi, présidente de la Campagne de solidarité Irlande-Palestine, a dit : «  Alors que les Palestinien·ne·s luttent pour gérer la double menace de la pandémie de Covid-19 et du répressif régime d’apartheid d’Israël, avec l’annexion toujours menaçante, il y a une croissante absence d’espoir dans ma patrie en ce moment.

Mais le fait que des centaines d’artistes d’Irlande soient prêt·e·s à manifester leur solidarité avec notre lutte en refusant d’aider l’Israël de l’apartheid à blanchir culturellement ses crimes contre mon peuple est un immense rayon d’espoir, qui me rend incroyablement fière de ma patrie d’adoption. Je remercie chacun·e des signataires et je demande à tous les autres artistes irlandais de signer, pour boycotter Israël, jusqu’à ce que nous, Palestinien·e·s, jouissions de notre liberté, de la justice et de l’égalité. »

 

Pour voir la liste complète des signataires, cliquez ici : https://www.ipsc.ie/pledge

Source : Palestine News Network

Traduction CG pour BDS France




Puma échange un distributeur israélien complice pour un autre et maintient son soutien aux violentes confiscations de terre par Israël

Par la Campagne Palestinienne pour le Boycott Académique et Culturel d’Israël (PACBI), le 8 janvier 2021

Puma semble avoir cherché à se défaire d’une partie de sa complicité dans les violations du droit international par Israël, mais n’a même pas réussi à le faire. Puma devrait viser à mettre fin à toute complicité dans les violations israéliennes des droits des Palestiniens, pas à mettre à mal les campagnes de contrôle et de relations publiques.

Comme le boycott mondial de Puma pour son soutien aux colonies illégales israéliennes sur la terre volée aux Palestiniens continue de grandir, Puma a intensifié sa campagne de désinformation pour détourner les critiques.

A la mi-décembre, des défenseurs des droits de la personne humaine du monde entier ont pris contact avec Puma lors de la 4ème Journée d’Action Boycott Puma, exhortant la société à mettre fin à son soutien à l’apartheid israélien qui opprime des millions de Palestiniens. Puma a répondu avec une déclaration qui comportait un mensonge après l’autre.

Dans la déclaration, Puma a déclaré qu’il « ne soutient pas d’équipes de football dans les colonies ».

C’est faux. Puma est le principal sponsor de l’Association Israélienne de Football (AIF), qui comprend des équipes dans les colonies illégales israéliennes et les défend. Le logo de Puma se trouve sur tout le site internet de Puma, y compris directement sous une carte des terrains de football israéliens dans les colonies illégales à travers la Cisjordanie palestinienne occupée.

Le logo de Puma sur le site internet de l’Association Israélienne de Football sous une carte qui présente les infrastructures du football dans les colonies illégales à travers la Cisjordanie palestinienne occupée.

Puma a ensuite déclaré que « son distributeur israélien n’a pas non plus de succursales dans les colonies ».

C’est également faux. Delta Galil, détenteur exclusif pour Israël de la licence de Puma jusqu’à la fin de 2020, possède des filiales dans les colonies illégales israéliennes et figure sur la liste de la base de données de l’ONU des sociétés des colonies illégales.

Delta Israël, détenteur exclusif en Israël de la licence de Puma jusqu’à fin 2020, a des magasins dans les colonies illégales israéliennes en territoire palestinien occupé.

Puma a continué à prétendre que le nouveau détenteur de sa licence « Al Srad Ltd. n’a lui non plus aucune activité ou succursale dans les colonies ».

Encore faux. Al Srad Ltd. – Irani Corporation, exploite la chaîne de magasins de vêtements Factory 54, qui est elle aussi un sponsor de l’AIF. Factory 54 a un magasin dans le centre commercial Mamilla, qui est situé dans le « no man’s land » qui entoure Jérusalem Est occupée et fait partie de l’entreprise israélienne de colonisation-annexion illégale.

Le représentant exclusif actuel de la licence de Puma en Israël fait des affaires sur la terre occupée par Israël en violation du droit international.

En 1958, la résolution 127 du Conseil de Sécurité des Nations Unies a confirmé qu’Israël n’avait aucune souveraineté sur aucune partie du « no man’s land ». Par conséquent, Israël a occupé et illégalement annexé Jérusalem Est en 1967, y compris le « no man’s land ».  Le droit international considère que le « no man’s land » est un territoire occupé. Les Nations Unies et la communauté internationale reconnaissent Jérusalem Est comme faisant partie intégrante du territoire palestinien occupé.

Le nouveau représentant exclusif de la licence Puma en Israël, Al Srad Ltd., exploite un magasin de détail construit sur une terre occupée en violation du droit international.

Sous pression de la campagne mondiale de boycott, avec un nombre croissant de clubs de sport qui laissent tomber leur parrainage de Puma, et Puma étant obligé d’abandonner son propre hashtag #PumaFam, la marque a apparemment cherché à se défaire d’une partie de sa complicité dans les violations israéliennes des droits de la personne humaine en mettant fin à son contrat avec Delta Galil.

Puma a simplement échangé une société israélienne complice pour une autre, tout en maintenant son parrainage de l’Association Israélienne de Football et son soutien aux violentes confiscations de terre par Israël.

Il est incompréhensible que Puma, qui se présente comme une société championne de justice sociale, veuille prendre ses distances avec le régime d’apartheid d’Israël qui vole la terre et les ressources de la population palestinienne autochtone qu’elle maintient sous occupation armée depuis des décennies.

Cependant, les campagnes de relations publiques destinées à mettre à mal le contrôle n’arrêteront pas les  campagnes mondiales de boycott.

Tant que Puma ne mettra pas complètement fin à son implication dans les violations du droit international et des droits fondamentaux des Palestiniens par Israël, la campagne de boycott ne fera que grandir.

Source : BNC

Traduction : J. Ch. pour BDS France

 




Des artistes et des universitaires de Montréal s’opposent à un accord de libre échange afin de défendre les droits des Palestiniens

Plus de 150 artistes et universitaires et plus de 20 syndicats, organisations culturelles, associations étudiantes et collectivités autochtones de Montréal appellent le gouvernement canadien à annuler l’Accord de Libre Echange Canada-Israël.

Cette déclaration communautaire d’opposition collective à l’Accord de Libre Echange Canada-Israël (CIFTA) a d’abord été lancée en juillet 2020 dans le cadre de la vague mondiale de protestations pour s’opposer à la poussée du gouvernement d’extrême droite de Benjamin Netanyahou pour annexer officiellement la Vallée du Jourdain, en territoire palestinien occupé.

Plus précisément, cette déclaration fait partie d’une série d’actions locales en cours à Tiohtià/ke/Montréal visant à construire une solidarité avec la lutte permanente des Palestiniens contre les démarches de l’ETat d’Israël pour étendre la colonisation à l’intérieur de la Cisjordanie.

Dans le contexte local, l’opposition au CIFTA proteste contre la complicité de la part du gouvernement canadien envers la politique de l’État d’Israël. Le CIFTA ne comporte aucune demande d’identification des produits israéliens fabriqués dans dans les colonies illégales en territoire palestinien occupé et vendus au Canada. Le CIFTA  fonctionne aussi comme un accord politique qui travaille à normaliser la politique violente de l’État d’Israël envers le peuple palestinien, comme l’incarcération de masse, sans accès à un procès équitable, de nombreux civils palestiniens détenus dans les prisons israéliennes, comme le rapporte l’Association Addameer de Soutien aux Prisonniers et de défense des Droits de l’Homme.

L’Accord de libre-échange entre le Canada et Israël doit se terminer, tout comme l’annexion

Le Canada et Israël maintiennent un vaste accord de libre-échange, l’ALÉCI, établi pour la première fois en 1997 et « modernisé » lors de deux phases de négociation en 2014-2015 et 2017-2018.

En 2019, le gouvernement libéral a publiquement célébré l’accord remanié, avec l’annonce de l’ancien ministre de la Diversification du Commerce international : « Le Canada et Israël sont des amis et des alliés fidèles, et nous avons un nombre impressionnant d’activités de coopération entre nos deux pays. »

Alors que le gouvernement israélien s’apprête à annexer de grandes parties de la Cisjordanie palestinienne, y compris la vallée du Jourdain, le gouvernement canadien doit annuler l’ALÉCI.

Partout dans le monde, des organisations internationales de défense des droits humains, des militantes et militants et même certains gouvernements prennent des mesures diplomatiques à cet effet. Pourtant, le Canada n’a pas répondu à l’urgence de cet acte éhonté de colonisation par l’État israélien en Palestine occupée.

Aujourd’hui, les organisations et les individus soussignés s’unissent pour demander collectivement au gouvernement canadien d’annuler l’Accord de libre-échange Canada-Israël.

Il s’agit d’une large coalition composée de syndicats, d’organisations culturelles, de groupes communautaires et de collectifs militants. Nous exprimons notre soutien et notre solidarité avec la lutte palestinienne contre la colonisation israélienne en cours, tout en rejetant les actions complices du gouvernement canadien visant à offrir une protection diplomatique aux actions israéliennes.

Nous ne devons pas rester silencieux.

Signataires intiaux / letter initiators: 

Mostafa Henaway, Academics for Palestine.

Stefan Christoff, Howl! arts.

Individual signatories:

1. Nawar Al Rufaie // DJ + musician, (Sandhill).

2. Faiz Abhuani // Brique par brique immobilier communautaire.

3. Dominique Daigneault // Présidente Conseil central du Montréal métropolitain — CSN.

4. Chantal Ide // Vice-présidente Conseil central du Montréal métropolitain — CSN.

5. Anna Pringel // Writer, artist, and activist with Solidarity Across Borders.

6. Kiva Stimac // Artist, Popolo Press, founder of Casa del Popolo.

7. Gwendolyn Schulman // Translator, co-host of Amandla! Radio on CKUT 90.3fm.

8. Nick Schofield // Musician, (Rêves sonores, Saxsyndrum).

9. Zahra Moloo // Filmmaker, photographer.

10. Norma Rantisi // PhD. Professor , Geography, Planning and Environment, Concordia University.

11. Norman Achneepineskum // Artist, musician, (Buffalo Hat Singers).

12. Mariana Marcassa // PhD in Clinical Psychology, artist and sound therapist.

13. Elena Razlogova // Author, Associate Professor, History, Concordia University.

14. Aziz Choudry // Associate Professor and Canada Research Chair in Social Movement Learning and Knowledge Production in the Department of Integrated Studies in Education, McGill University.

15. Eric Shragge // Associate Professor, Concordia University (retired), president of the Board of Directors of  the Immigrant Workers Centre.

16. Nadine Altounji // Musician, educator.

17. Razan AlSalah // Filmmaker, Assistant Professor, Communication Studies, Concordia University.

18. Adam Gwiazda-Amsel // Community organizer.

19. Anastasia Voutou // Community organizer.

20. Philippe Battikha // Musician.

21. Catherine Debard // Musician, (YlangYlang).

22. Albu // Artist.

23. Emily R. Douglas // PhD Candidate in the Department of Philosophy, McGill University.

24. Amanda Ruiz-Méndez // Artist.

25. Aaron Vansintjan // PhD Candidate, Community activist, unevenearth.org

26. Simone Lucas // video artist and community activist.

27. Emmanuel Madan // Artist and arts worker.

28. Airick Asher // Musician, (Doldrums).

29. Jessie Lauren Stein // Musician, geographer, artist, (The Luyas).

30. Mauro Pezzente // (Casa del Popolo, Godspeed You! Black Emperor).

31. Devlin Kuyek // Researcher, GRAIN.

32. Daniel Áñez // Musician, composer.

33. Bengi Akbulut // PhD. Assistant Professor, Geography, Planning and Environment, Concordia University.

34. Nasir Hasan // Musician, cultural worker.

35. Duha Elmardi // Community activist, Convergence des luttes des Suds.

36. Moe Clark // Multidisciplinary Métis artist.

37. Yves Engler // Author.

38. Ricardo Lamour // Artist, community organizer, (Emrical).

39. Ky Grace Brooks // PhD Candidate, School of Information Studies, Musician (LungButter).

40. Kevin Yuen Kit Lo // Creative Director, LOKI

41. Kevin A. Gould // Associate Professor, Department of Geography, Planning and Environment, Concordia University.

42. Meriem Ramoul // Artist.

43. Freda Guttman // Artist, Activist.

44. Mary-Ellen Davis // Cinéaste, travailleuse culturelle, enseignante.

45. Amélie Nguyen // Coordonnatrice, Centre International de Solidarité Ouvrière (CISO).

46. Sheena Hoszko // Sculptor, anti-prison activist.

47. Léon Lo // Artist, (Skinnybones).

48. Sarah Pagé // Musician.

49. Omar BenAli // Community activist.

50. Mohamed El Fakir // Community activist.

51. Zahia El-Masri // Canadian Palestinian Foundation of Quebec (CPFQ).

52. Guillaume Vallée // Film director.

53. Leila Bdeir // M.A., Humanities, Vanier College.

54. Kelly Nunes // Artist, Multimedia Director at Moment Factory.

55. Rose Marie Whalley // Community radio host, Older Women Live (OWL) on CKUT 90.3 FM.

56. Mouloud Idir-Djerroud // politologue et militant panafricaniste, Groupe de recherche et d’initiative pour la libération de l’Afrique (Montréal).

57. Norman Nawrocki // Author, musician, actor.

58. Hermine Ortega // Artist, Nullica, l’Oie de Cravan.

59. Andreas Iakovos Koch // Students in Solidarity for Palestinian Human Rights McGill, Univsersity.

60. Maya Cardin // Artist, Mayamorphosis.

61. Sarah Mangle // Artist.

62. Samaa Elibyari // Community activist, Canadian Council of Muslim Women.

63. Lari Jalbert // Multidisciplinary artist.

64. Maude Caron // Artist.

65. Saeed Kamjoo // Artist, musician.

66. Brett Howie // Musician, McGill Law student.

67. Laura Bardsley // Artist, (blue odeur / punctï).

68. Jeremy Young // Musician (Sontag Shogun).

69. Julia E Dyck // Sound + Radio Artist + Educator.

70. Denis Kosseim-Philosophy professor Cégep André-Laurendeau.

71. Malek Abi-Saab, professor Dept. Of Islamic Studies, McGill University.

72. Rachad Antonius, Professor UQAM.

73. Adi Shulhut // Artist, Erorrist, Mediteranos.

74. Amy Macdonald // Musician, consultant // arts + culture (Nennen).

75. Bianca Mugyenyi // Writer, activist, Canadian Foreign Policy Institute.

76. Benjamin J. Allard // MFA, artist and cultural worker.

77. Fanny Latreille // visual artist + cultural worker.

78. Laurie Magnan // Master art history, Université du Québec à Montréal (UQAM).

79. Simon Brown // Poet, translator and interdisciplinary artist.

80. Sarah Chouinard Poirier // Performance artist.

81. Aidan Girt // musician (One Speed Bike, Godspeed You! Black Emperor).

82. Nelly Bassily // Activist, Disability justice, Media maker.

83. Aaron Lakoff // Media maker, activist, Communications at Independent Jewish Voices.

84. Sam Bick // Community activist, co-host TREYF podcast.

85. Miranda Gee Jones // Theatre/radio artist.

86. Aalya Ahmad, Ph.D., Comparative Literary Studies, former Adjunct Professor, Carleton University.
87. Leah Freeman // Travailleuse sociale.

88. Zackary Derrick //

89. Vicky Mettler // Musician, (Kee Avil).

90. Raphaël Foisy-Couture // Musicien, travailleur culturel 2. Freda Guttman // Artist, community activist.

91. Sam Shalabi // Musician, composer.

92. Samer Najari // Cinéaste.

93. Darren Ell // Photographer.

94. Amber Berson // Writer, curator, programming coordinator at articule.

95. Thomas Boucher // Photographer, musician, teacher.

96. Jérémie Dubé-Lavigne // Photographer.

97. Jason Gillingham // Artist, sculptor.

98. Nadia Moss // Artist, educator.

99. Jovien Smith // Artist.

100. Ghassen Ghariani // Community advocate.

101. Nadia Bashalani // Musician.

102. Wayne Tennant // Musician.

103. Adham Bozart // Musician, painter.

104. Adam Daudrich // Musician.

105. Aimé Claude // Organisateur communautaire, UQAM.

106. Ahmad Naser Eldein // Photographer.

107. Xarah Dion // Musician.

108. Ioannis Mitliagkas // Association Des Travailleurs Grecs De Montréal / Greek Workers Association of Montréal.

109. Thanasis Papazoglou // Association Des Travailleurs Grecs De Montréal / Greek Workers Association of Montréal.

110. Michalis Famelis // Association Des Travailleurs Grecs De Montréal / Greek Workers Association of Montréal.

111. Stefan Verna // Filmmaker.

112. Hanadi Saad // Community activist, Justice Femme.

113. May Chiu // Attorney.

114. Noah Cannon // Concordia MSc. Geography Student

115. Brian Aboud // Professor, Humanities, Vanier College

116. Alessandra Renzi //Associate Professor, Communication Studies, Concordia University

117. Ariane Lorrain // Filmmaker

118. Krista Lynes // CRC in Feminist Media Studies, Associate Professor, Communication Studies

119. Ghassan Fayad // Producer

120. Diana Allan // Assistant Professor, Department of Anthropology and Institute for the Study of International Development, McGill University

121. Michelle Hartman // Professor Department of Islamic Studies, McGill University

122. Amir Massoumi //

123. Emma Haraké // Artist, educator.

124. Jérémi Roy // Musician.

125. Joël Lavoie // Musician.

126. Adam Kinner // Musician.

127. Alegría Gobeil // Performing artist.

128. Andrea Levy // Ph.D, writer and editor, Canadian Dimension Magazine.

129. David Widgington // Undisciplinary Artivist.

130. Zoë Thomas // Musician, Doctor at Department of Psychiatry at the Jewish General Hospital.

131. Chantal Partamian // filmmaker.

132. Natalie Kouri-Towe // Assistant Professor, Simone de Beauvoir Institute, Concordia University.

133. Sharlene Bamboat // Artist.

134. Alex Pelchat // Musician, enseignant à la CSDM.

135. Sarah Spring // Film producer.

136. Noam Bierstone // Musician, NO HAY BANDA.

137. Claudia Burneo // Artist.

138. Dr. Alan Wong // Community Organizer & Educator, Vanier College.

139. Aisling Chin-Yee // Filmmaker.

140. Alex Ginella // Musician.

141. Paul Phillips // Musician.

142. Aidee Arenas // Artist.

143. Samuel Landry // Musician (Le Berger).

144. Laurence Beaudoin Morin // Performance artist.

145. Shanice Nicole // Poet and educator.

146. Fabienne Presentey // Independent Jewish Voices Canada’s chapter in Montréal.

147. Clément Schreiber // Acteur-Comédien, Metteur en scène, Narrateur.

148. Parker Mah // Community worker, artist, DJ Rhythm & Hues.

149. Simone Lucas // Filmmaker, artist.

150. Bengi Akbulut // PhD. Assistant Professor, Geography, Planning and Environment, Concordia University.

151. Cindy Milstein // Author, activist.

152. Ali Hammoudi // Post Doctoral Fellow, National University of Singapore Faculty of Law.

153. Nicolas Royer-Artuso // Scholar, musician and performance artist.

154. Amelia Orellana // Activiste, traductrice multilingue.

155. Anastasia Culurides // Musician, Interior Designer.

156. Jean-Pierre Gorkynian // Writer.

157. Omar Burgan

158. Ali Hammoudi // Post Doctoral Fellow, National University of Singapore Faculty of Law.

159. Naomi Bénéteau Goldberg // Climate justice organizer.

Organizational endorsements

1. Conseil central de Montréal métropolitain (CCMM-CSN).

2. Suoni per il Popolo Festival.

3. McGill Radical Law Students’ Association.

4. Academics for Palestine Concordia University.

5. Centre des travailleurs et travailleuses immigrants / Immigrant Workers Centre.

6. Canadian Foreign Policy Institute.

7. Students in Solidarity for Palestinian Human Rights McGill, Univsersity.

8. Independent Jewish Voices Canada.

9. Conseil régional FTQ Montréal métropolitain.

10. Howl! Arts

11. Association Des Travailleurs Grecs De Montréal / Greek Workers Association of Montréal.

12. Le collectif Regards palestiniens.

13. College & University Workers United (CUWU).

14. Le Centre international de solidarité ouvrière (CISO).

15. Canadian Union of Postal Workers (CUPW).

16. Canadian Dimensions Magazine.

17. Indigenous Land Defenders.

18. No More Silence.

19. Faculty for Palestine (F4P), Toronto.

20. Labour4Palestine, Canada.

21. Canadian Palestinian Foundation of Quebec (CPFQ).

22. Students in Solidarity for Palestinian Human Rights McGill, Univesity.

Source : BDS movement

Traduction : J. Ch. pour BDS France

 




Des citoyens israéliens dénoncent le Festival du Cinéma Israélien à Paris

En novembre 2020

De la part des citoyens israéliens – Nous dénonçons le Festival du Cinéma Israélien à Paris et le blanchiment de l’apartheid israélien

 

Chers organisateurs,

Nous représentons un millier de citoyens d’Israël, qui sont actifs contre les violations du droit international et des droits humains commises par notre gouvernement à l’encontre du peuple palestinien autochtone [1]. Nous soutenons l’appel de la société civile palestinienne au boycott, au désinvestissement et aux sanctions (BDS) d’Israël, jusqu’à ce qu’il mette fin à son occupation militaire et à sa politique d’apartheid [2].

Nous vous écrivons au sujet du festival du film israélien à Paris qui doit avoir lieu plus tard ce mois-ci. En tant qu’amateurs d’art et de cinéma, nous n’avons aucune joie à perturber un événement cinématographique qui, à première vue, célèbre la culture et l’humanité. Cependant, nous ne pouvons pas rester les bras croisés lorsque le gouvernement israélien tente de blanchir son occupation, son apartheid et son colonialisme par le biais de tels festivals.

Aucun festival parrainé par le gouvernement israélien ne peut revendiquer la liberté, la justice, l’égalité ou la paix, si son existence repose sur des institutions qui violent systématiquement ces valeurs.

Les cinéastes et les organisateurs de festivals de cinéma qui souhaitent soutenir le peuple palestinien autochtone dans sa lutte contre le colonialisme doivent écouter les appels de la société civile palestinienne. Participer à des festivals parrainés par le régime israélien comme moyen de changement politique est un oxymore, qui entraîne des conséquences réelles de vie et de mort.

Nous vous demandons de rejoindre le mouvement mondial pour les droits des peuples autochtones, civils et humains. Nous vous prions d’être solidaires avec le peuple palestinien autochtone et de vous abstenir d’organiser un festival du film parrainé par le gouvernement israélien. Nous notons que des campagnes similaires étaient à la fois nécessaires et justifiées contre les tentatives du régime d’apartheid sud-africain d’utiliser l’art pour blanchir ses propres politiques d’apartheid et ses graves violations des droits humains.

N’hésitez pas à nous contacter si vous avez des questions.

Cordialement,

Boycott! SOUTIEN DE L’APPEL PALESTINIEN AU BDS DE L’INTÉRIEUR

[1] http://boycottisrael.info/points-of-unity

[2] https://www.bdsmovement.net/call

Source: Boycottisrael

Traduction BDS-France

 




Une douzaine de cinéastes Queer abandonnent le TLVFest, parrainé par le gouvernement israélien

Par la Campagne palestinienne pour le boycott académique et culturel d’Israël (PACBI), le 11 Novembre 2020.

Les cinéastes Queer sont solidaires des Palestiniens queer qui appellent au boycott de la TLVFest [ The Tel Aviv International LGBT Film Festival ] pour son rôle dans le pinkwashing des crimes d’Israël. Un webinaire coïncidant avec la soirée d’ouverture du TLVFest présente des cinéastes qui rejoignent le Queer Cinema for Palestine.

Plus d’une douzaine de cinéastes se sont retirés du TLVFest, le festival du film LGBT organisé par le gouvernement israélien, qui se déroule du 12 au 21 novembre.

Les Queer Palestinians appellent au boycott du TLVFest en raison de son rôle dans le programme de pinkwashing du gouvernement israélien, qui utilise les droits LGBTQIA+ pour dissimuler son régime d’apartheid et son oppression de millions de Palestiniens, queer et non queer.

Cette année, le TLVFest a élargi son partenariat avec le gouvernement israélien d’extrême droite pour inclure le célèbre ministère des affaires stratégiques, qui dirige les efforts répressifs manifestes et secrets du gouvernement pour endiguer la vague de solidarité internationale avec les Palestiniens, en coordination avec les services secrets criminels d’Israël, le Mossad.

Six des cinéastes qui se sont retirés du TLVFest cette année ont rejoint plus de 160 cinéastes de plus d’une vingtaine de pays qui ont signé l’engagement de Queer Cinema for Palestine, dont John Eames, réalisateur du long métrage March for Dignity (Royaume-Uni), Maggie Bailey, réalisatrice de Sweet Sweet Kink (États-Unis), Andrew Blackman, réalisateur de Inferno (Nouvelle-Zélande) et Victor Costa Lopes, réalisateur de Revoada (Brésil). Les signataires s’engagent à ne pas participer à la TLVFest ou à d’autres événements parrainés par le gouvernement israélien « tant qu’Israël ne se conformera pas au droit international et ne respectera pas les droits humains des Palestiniens ».

Le cinéaste sud-coréen Shin Seung Eun, qui a également signé l’engagement de Queer Cinema for Palestine, a déclaré dans un communiqué :

J’ai retiré mon film Mother-in-Law de la TLVFest en Israël. Je suis contre le pinkwashing de l’occupation militaire israélienne de la Palestine. Je suis en solidarité avec les queers palestiniens !

La cinéaste grecque Artemis Anastasiadou a également signé l’engagement, déclarant

Je défends la cause palestinienne à 100% et j’ai retiré mon film  Je suis Mackenzie  du TLVFest en raison de son partenariat avec le gouvernement israélien. Je suis solidaire de l’appel des homosexuels palestiniens.

Sept autres cinéastes ont répondu à l’appel de militants et de membres de Queer Cinema for Palestine en disant qu’ils avaient demandé à la TLVFest de retirer leurs films en solidarité avec les Palestiniens. Comme les années précédentes, la TLVFest refuse d’honorer ces demandes.

Ghadir Shafie, co-fondatrice et directrice d’Aswat – Centre féministe palestinien pour le genre et les libertés sexuelles, a déclaré :

Les prétentions ridicules de la TLVFest de soutenir les queers palestiniens, avancées chaque année en réponse aux retraits des cinéastes consciencieux, sont encore plus évidentes cette année par son partenariat de pinkwashing avec le ministère israélien même qui s’est engagé à combattre la solidarité internationale avec les Palestiniens par des moyens criminels. TLVFest refuse même de respecter les demandes des cinéastes désireux de se montrer solidaires des Palestiniens de ne pas projeter leurs films au festival.

La TLVFest a cherché à cacher ou à obscurcir son partenariat avec le ministère des affaires stratégiques suite aux premiers retraits de cinéastes. Elle a d’abord remplacé la version anglaise du logo du ministère par une version en hébreu, puis l’a complètement retiré pour le remplacer à nouveau par un logo sans marque.

Les cinéastes ont informé Queer Cinema for Palestine que TLVFest avait de nouveau enrôlé Creative Community for Peace (CCFP) pour contrer l’appel des queers palestiniens. La CCFP est une façade de propagande basé aux États-Unis pour l’organisation de lobbying du gouvernement israélien Stand With Us, qui s’est alliée avec le film raciste et homophobe de John Hagee « Christians United for Israel ».

Shafie a ajouté :

La TLVFest est une partie essentielle de la stratégie israélienne de pinkwashing, qui étend son récit colonial, décrivant les Palestiniens indigènes comme étrangers à leur patrie, aux homosexuels palestiniens les montrant comme des étrangers dans leur propre société. Le TLVFest efface les queers palestiniens et arabes en affirmant de manière raciste qu’il est « le seul festival de films LGBT au Moyen-Orient ».

Nous sommes encouragés par l’afflux de soutien des cinéastes queers cette année. Nous encourageons les autres à rejoindre la charte du Cinéma Queer pour la Palestine en reconnaissance de nos luttes contre l’oppression, qui sont intimement liées.

Des dizaines de cinéastes ont répondu positivement aux appels des queers palestiniens et de leurs alliés à se retirer du TLVFest au cours des dernières années.

Plus de 15 cinéastes ont envoyé des vidéos expliquant pourquoi ils s’étaient engagés à boycotter le TLVFest, dont Alain Guiraudie, nominé à la Palme d’Or, Elle Flanders et Tamira Sawatzky du collectif primé Public Studio et Ian Iqbal Rashid, réalisateur de Touch of Pink.

Le réalisateur canadien primé John Greyson a déclaré :

En 2009, j’ai retiré mon film Fig Trees du TLVFest. Je ne pouvais pas permettre que mon film, qui parle de la façon dont l’activisme contre le sida en Afrique du Sud est né du mouvement anti-apartheid, soit utilisé comme un écran de fumée rose pour dissimuler le régime d’apartheid israélien qui opprime les Palestiniens. Il est encourageant de voir tant de cinéastes du monde entier se retirer du TLVFest – et s’engager à boycotter le TLVFest – en réponse à l’appel des homosexuels palestiniens. Les cinéastes queers disent que la libération des queers est indivisible de la libération des Palestiniens – et que le boycott est une tactique queer efficace et constructive.

Shafie, Greyson et Flanders seront rejoints par Shohini Ghosh et Syrus Marcus Ware pour le « Love Queer Cinema. Hate Apartheid », pour webinaire le jeudi 12 novembre, qui coïncide avec la soirée d’ouverture du TLVFest.

Stephanie Adam de la Campagne palestinienne pour le boycott académique et culturel d’Israël, a déclaré :

Le TLVFest est lancé alors qu’Israël enracine son système d’apartheid et son occupation militaire vieux de plusieurs décennies, qui emprisonne des enfants palestiniens dès l’âge de 12 ans, démolit des maisons palestiniennes, près de 400 depuis le seul mois de mars, et maintient des millions de Palestiniens en état de siège à Gaza, dont les Nations Unies ont prédit en 2012 qu’il serait impossible d’y vivre cette année .

Le partenaire de la TLVFest, le fanatique régime d’apartheid israélien, s’est allié avec des leaders d’extrême droite, intolérants, racistes et homophobes du monde entier, de Trump à Bolsonaro, et de Modi à Orban. Le mouvement palestinien de boycott non-violent fait au contraire partie du mouvement mondial, progressiste, de justice pour tous, qui défend les droits des communautés opprimées partout dans le monde. Il est tout à fait naturel que les cinéastes queer se joignent à notre lutte pour la justice pour les Palestiniens autochtones en boycottant le TLVFest.

La Campagne palestinienne pour le boycott académique et culturel d’Israël (PACBI) a été lancée en 2004 pour contribuer à la lutte pour la liberté, la justice et l’égalité des Palestiniens. PACBI, un élément clé du mouvement mondial BDS dirigé par les Palestiniens, plaide pour le boycott des institutions universitaires et culturelles israéliennes, étant donné leur complicité profonde et persistante dans le déni par Israël des droits des Palestiniens tels que stipulés dans le droit international. Visitez le site PACBI à https://bdsmovement.net/pacbi et suivez-nous sur Twitter @PACBI

Source: BDS Movement

Traduction BDS-France




[Communiqué BDS France et appel à action 25 novembre] Boycottons le festival du film israélien !

 

 

 Communiqué de BDS France et appel à action pour le 25 novembre

 

La campagne BDS France dénonce  le Festival du Cinéma Israélien de Paris comme un événement de propagande qui instrumentalise des œuvres artistiques pour blanchir le comportement criminel d’un État voyou.

 

L’État israélien colonise, annexe, occupe, détruit des maisons et des arbres, discrimine, enferme, opprime, blesse, torture, et tue des Palestinien.nes tous les jours, en infraction avec de nombreuses lois internationales et résolutions des Nations Unies.

 

Pour faire oublier ses crimes, l’État israélien finance, à travers le ministère des affaires étrangères et celui de l’immigration et d’intégration, des événements culturels qui se retrouvent complices de ce blanchiment.

 

Ces films peuvent être projetés en France partout, à tout moment, alors qu’ils sont utilisés ici comme arme de propagande en faveur du gouvernement israélien et de ses politiques racistes,  brutales et criminelles.

 

Avec la société civile palestinienne, ses artistes et ses cinéastes, nous demandons aux citoyens du monde entier, par solidarité, de boycotter ce festival qui tente de faire oublier les aspects les plus sombres d’un État d’apartheid qui trahit la démocratie et ne respecte pas les droits humains les plus basiques.

 

AGISSONS LE 25 NOVEMBRE

Contre l’instrumentalisation de l’art par le gouvernement israélien, agissons sur les réseaux sociaux le 25 novembre avec une tweetstorm et les hashtags #boycott #festivalcinemaisraélien !

Voici quelques messages types pouvant être utilisés dans vos tweets :

Oui au cinéma, non à la propagande israélienne. Boycottons le festival du cinéma israélien de Paris, sponsorisé par le gouvernement israélien !#boycott #festivalcinemaisraélien

Informations ⏩ https://bit.ly/35Uk0NE

Pourquoi le boycott culturel ?  https://bit.ly/3360qwf

 

Boycottons le festival du cinéma israélien de Paris, utilisé par le gouvernement israélien pour faire oublier sa politique d’apartheid. #boycott #festivalcinemaisraélien

Informations ⏩ https://bit.ly/35Uk0NE

Pourquoi le boycott culturel ?  https://bit.ly/3360qwf

 

Contre l’instrumentalisation d’événements culturels par le gouvernement israélien, boycottons le festival du cinéma israélien de Paris. #boycott #festivalcinemaisraélien

Informations ⏩ https://bit.ly/35Uk0NE

Pourquoi le boycott culturel ?  https://bit.ly/3360qwf

 

Pas d’apartheid dans ma salle de cinéma ! Boycottons le festival du cinéma israélien de Paris, sponsorisé par le gouvernement israélien. #boycott #festivalcinemaisraélien

Informations ⏩ https://bit.ly/35Uk0NE

Pourquoi le boycott culturel ?  https://bit.ly/3360qwf

 

Support art and cinema, boycott apartheid and Israel’s instrumentalization of cultural events to hide its crimes !#boycott #festivalcinemaisraélien

Informations ⏩ https://bit.ly/35Uk0NE

About cultural boycott  https://bit.ly/3360qwf

Pour que nos actions remontent jusqu’aux organisateurs du festival, n’hésitez-pas à publier des messages sur leur page Facebook. L’idée est de sensibiliser et d’inciter à se renseigner sur les raisons du boycott, non de les harceler ; restons courtois.e.s et bienveillant.e.s.

Pour étayer l’argumentaire, n’hésitez-pas à partager la déclaration du mouvement Boycott from within sur ce festival  ainsi que notre document de quatre pages sur le boycott culturel.

Voici également des visuels pour illustrer vos publications

Et si vous n’avez pas Twitter, vous pouvez également poster sur Facebook:

Nous comptons sur vous !

 

 




Nouveau 4 pages : Le boycott culturel

La campagne BDS France vous propose une nouvelle brochure 4 pages sur le volet culturel du BDS.

Téléchargez le 4 pages Boycott culturel

Au sommaire :

  • Le boycott culturel : un volet important de la campagne
  • Les critères du boycott culturel
  • Questions/réponses :
    • Faut-il vraiment mélanger la culture et la politique ?
    • Le boycott culturel ne risque-t-il pas de nous couper des artistes israélien·ne·s, souvent les plus progressistes ?
  • Interview de Nai Barghouti, chanteuse, compositrice et flûtiste palestinienne
  • Pourquoi le boycott culturel ? Par Armelle Laborie, productrice et Eyal Sivan, cinéaste israélien
  • Comment agir ?
  • L’art palestinien



Le festival Docaviv 2020 à Tel Aviv de l’apartheid ébranlé par des annulations dans sa semaine finale après des appels de BDS

9 septembre 2020, par Palestinian Campaign for the Academic and Cultural Boycott of Israel (PACBI) 

Cíntia Gil, Directrice du Sheffield Doc/Fest est l’une des quatre participant·es internationaux/les qui se retirent

Docaviv 2020 – le festival international du film documentaire à Tel Aviv prend fin cette semaine, marqué par des annulations notables de la part de quatre cinéastes et invité·e·s internationaux/les.

Le festival de Tel Aviv de l’apartheid, qui se déroule essentiellement en ligne, a pour partenaires le ministère de la Culture et des Sports du gouvernement israélien d’extrême-droite et la municipalité de Tel Aviv. Il adresse également ses remerciements au ministère israélien des Affaires étrangères pour son soutien.

Parmi celles et ceux qui se retirent du festival, à la suite de demandes privées de la part des soutiens du boycott culturel d’Israël, figurent Cíntia Gil, directrice de Sheffield Doc/Fest, et la cinéaste danoise Eva Marie Rødbro, dont le long-métrage documentaire  I Love You I Miss You I Hope I See You Before I Die a été retiré de la sélection Depth of Field (Profondeur de champ) de Docaviv.

Gil, également membre du Conseil d’administration d’Apordoc, association portugaise du film documentaire, et ancienne directrice de Doclisboa, a confirmé au Comité de Solidariedade com a Palestina qu’elle s’était retirée en tant que jurée du festival Docaviv.

Elle l’a fait à la suite de demandes privées du Comité et de l’organisation antiraciste SOS Racismo Portugal, se référant à l’appel de réalisateurs palestiniens et de secteurs plus larges de la société civile en vue du boycott d’institutions culturelles israéliennes qui sont complices des violations des droits humains des Palestiniens commises par Israël.

Outre Eva Marie Rødbro, un·e autre cinéaste international·e a retiré son film du programme du festival, et un·e autre invité·e international·e du festival a annulé sa participation, ces deux personnes souhaitant ne pas être nommées pour le moment.

Les quatre cinéastes et invité·es qui se sont retiré·es avaient été contacté·es en privé par des soutiens du mouvement Boycott, désinvestissement et sanctions (BDS) pour les droits humains des Palestiniens et ont annulé leur participation à la suite de ces demandes.

La Campagne palestinienne pour le boycott universitaire et culturel d’Israël (PACBI) a vérifié chaque annulation auprès de ses partenaires au Danemark, au Portugal et ailleurs. Les quatre participant·es ont été retiré·es du programme de Docaviv.

En 2014, l’acteur et militant Danny Glover a compté parmi les personnes qui condamnaient l’inclusion du film American Revolutionary: the Evolution of Grace Lee Boggs dans l’édition 2014 de Docaviv, écrivant “nous sommes solidaires du peuple de Palestine”. En 2019, le réalisateur marocain Nadir Bouhmouch a refusé d’accepter une invitation à présenter son film à Docaviv.

Alia Malak, de PACBI, a déclaré :

“Nous remercions les cinéastes et invités internationaux qui se sont retirés de Docaviv 2020 en raison de sa complicité dans le blanchiment par l’art du régime brutal d’Israël, d’apartheid, d’occupation et de colonialisme de peuplement, et en solidarité avec le peuple palestinien.

Des milliers d’artistes, y compris de nombreux cinéastes et artistes du cinéma LGBTQ+ , ont apporté  leur soutien public – et d’autres encore, en grand nombre, ont été attentifs — au boycott d’institutions culturelles israéliennes complices, conscients de leur devoir éthique de ne pas nuire aux luttes non violentes pour la justice, et refusant de blanchir par l’art les violations du droit international et les crimes de guerre commis par Israël.

Docaviv n’a jamais pris position en faveur des droits inaliénables du peuple palestinien, reconnus par le droit international. Il ne s’est même pas exprimé quand des avions de chasse israéliens ont bombardé et détruit délibérément le centre culturel Said al Mishal à Gaza, y compris son cinéma destiné aux enfants.

Malgré les efforts déployés par la prétendue “Creative Community for Peace” – une façade abondamment financée et à peine camouflée du gouvernement israélien d’extrême-droite et de son lobby – le soutien au mouvement pacifique BDS continue à croître parmi les artistes et différents groupes et  milieux dans le monde entier. Nous exhortons ceux et celles qui travaillent internationalement pour le film et la télévision à les rejoindre.”pastedGraphic_1.png

PACBI est un membre fondateur du mouvement Boycott, Désinvestissement et Sanctions pour les droits des Palestiniens.

Traduction SM pour BDS France

Source : BDS Movement




Doc Aviv : un festival de cinéma chargé de servir la normalisation de l’anormalité

Par BDS France et BDS Maroc, 10 septembre 2020

BDS France et la campagne MACBI (BDS Maroc) ont alerté les créateurs artistiques, en France et au Maroc, sur la signification que prend leur participation à des événements organisés sous la houlette des institutions officielles israéliennes. Ainsi du festival international du film documentaire DocAviv qui se tient cette semaine à Tel Aviv. Certains internationaux ont d’ailleurs retiré leurs œuvres ou se sont retirés du jury de ce festival (1).

Dans le contexte politique du moment, alors que les États-Unis et Israël viennent d’obtenir la normalisation des relations entre Israël et les Émirats Arabes Unis, et s’activent pour l’obtenir avec d’autres États, alors que des chancelleries occidentales annoncent les ouvertures prochaines de leurs ambassades à Jérusalem, participer à DocAviv comme cinéaste français ou marocain, européen ou arabe, relève d’un acte politique et non d’un geste artistique.

Il s’agit bien de conforter l’Apartheid sioniste et de participer à la tentative d’entériner l’effacement de la Palestine et des Palestiniens, de la vie politique, de la terre, des consciences …

Le cinéaste franco-marocain Kamal Hachkar, professeur d’histoire de surcroît, et récidiviste en matière de normalisation (avec un premier film Tineghir-Jérusalem concourant au Festival d’Ashdod en 2012), présente un second film à DocAviv le 12 Septembre, « Dans tes yeux je vois mon pays ». 

Il traite dans ces films d’une coexistence béate et dénuée de tout contexte entre juifs et musulmans marocains: les juifs marocains sont ils allés sur la lune ou en Palestine? N’ont ils pas été manipulés par le sionisme, placés d’autorité sur les zones frontalières en boucliers humains contre les armées arabes,  main d’œuvre docile et bon marché chargée de remplacer les Palestiniens, chair à canon dans les guerres contre les voisins arabes, matériau humain transplanté pour coloniser la Palestine ? De tout cela il n’est jamais question bien sûr. La Palestine est soigneusement effacée d’un sujet qui la concerne pourtant au premier titre. 

La liste est longue et documentée de ce qu’il y aurait à dire autour du beau sujet des relations entre juifs et musulmans dans l’histoire du Maroc. Mais Hachkar a choisi son sujet et son camp : il soutient activement le sionisme contre la Palestine, et court toujours en précurseur, en avant de la normalisation arabe que le Maroc vient pourtant de refuser officiellement. 

DocAviv se tient à 90 km de Gaza (2 millions d’habitants) autour duquel se resserre jour après jour, mois après mois, année après année, un siège qui dure depuis 2007 où la quantité de nourriture qu’il est permis d’y faire rentrer est mesurée à l’aune de la seule survie, où l’électricité est rationnée à quelques heures quotidiennes, où l’eau est insalubre, les conditions sanitaires désastreuses, et les bombardements gravement meurtriers. 

Le festival se tient à 75 km de Jérusalem, la ville du nettoyage ethnique, dont les habitants palestiniens sont progressivement mais méthodiquement chassés.

Il se tient dans la ville de Tel-Aviv bâtie sur une terre où existaient 5 villages palestiniens maintenant disparus, suite à la Nakba de 1948 et aux massacres qui allaient avec.

Ce festival se tient dans un pays dont l’Etat est maintenant régi depuis plus d’un an par une loi qui a officialisé l’apartheid à l’encontre de ses habitants historiques…

Heureusement, Hachkar ne fait pas école. L’année dernière, le cinéaste marocain Nadir Bouhmouch, invité à DocAviv pour son film Amussu, « un film sur la résistance, sur le combat d’une communauté pour l’eau, la terre et la dignité », dit-il. Il a décliné l’invitation en expliquant qu’en tant qu’artiste, il ne se rendrait pas complice des crimes contre les Palestiniens, et qu’il est partisan du BDS et signataire de l’appel du MACBI au Boycott culturel de l’état d’Israël. Évoquant que, dans les conditions actuelles, les Palestiniens ne verraient pas son film, il conclut :

« Je préfère attendre le moment où l’Apartheid s’effondrera, pour que tout le monde puisse avoir accès, ensemble, à la projection, y compris les réfugiés palestiniens, qui continuent à détenir, en plus des clés de leurs maisons, celles des lieux culturels des villes, notamment des salles de cinéma, des lieux d’exposition et des centres culturels qui sont sous occupation et dont vous faites usage. »

Voilà pourquoi nous joignons nos voix à celle du cinéaste Nadir Bouhmouch lorsqu’il en appelle : «à [ses] collègues de la communauté culturelle, en Afrique du Nord et dans le monde, les invitant à refuser toute collaboration avec les institutions sionistes ».

(1) https://bdsmovement.net/news/docaviv2020




La dictature des Émirats arabes unis vend les droits des Palestiniens par le biais d’un accord avec Israël

Par le Comité national palestinien du BDS (BNC), le 14 août 2020

L’accord avec les dirigeants despotiques des Émirats Arabes Unis ajoute un autre État policier à la ligue des amis et alliés internationaux d’Israël.

La société civile palestinienne se tient aux côtés de la majorité réduite au silence dans les Émirats arabes unis et dans le monde arabe pour condamner fermement l’accord conclu entre les dirigeants despotiques des Émirats arabes unis et d’Israël, avec le soutien de la Maison Blanche de Trump. C’est la plus grave trahison du régime des Émirats arabes unis dans la lutte pour la libération et l’autodétermination des Palestiniens.

L’accord a été annoncé alors qu’Israël bombardait à nouveau la bande de Gaza assiégée et appauvrie et attaquait les Palestiniens en Cisjordanie, signifiant ainsi qu’il ne ferait rien pour diminuer les agressions brutales d’Israël contre le peuple palestinien.

L’affirmation du régime des Emirats Arabes Unis selon laquelle le prix pour sa violation du principe central parmi les peuples arabes d’engagement envers la cause palestinienne était le gel par Israël de ses plans d’annexion formelle de parties du territoire palestinien occupé est un mensonge. Après la conclusion de l’accord Nétanyahou a annoncé que le plan d’annexion est toujours en vigueur mais qu’il a été temporairement retardé pour lui permettre de s’entendre avec Trump sur la meilleure façon de le mettre en œuvre.

De plus, quelle que soit la façon dont Nétanyahou et Trump décident de gérer ou de présenter l’annexion officielle, la revendication des Emirats Arabes Unis est une imposture : le vol par Israël de terres palestiniennes et son entreprise illégale de colonisation se poursuivent sans relâche, enracinant de facto son régime d’annexion et d’apartheid.

Le régime israélien d’occupation, de colonisation et d’apartheid célèbre cette dernière percée diplomatique comme une couverture indispensable pour ses crimes de guerre et ses crimes contre l’humanité contre le peuple indigène de Palestine. Ces crimes comprennent des massacres, le nettoyage ethnique, en particulier à Jérusalem, au Naqab et dans la vallée du Jourdain, le siège de Gaza, la démolition de maisons, la destruction d’anciennes oliveraies, la destruction ou l’appropriation du patrimoine culturel et archéologique et le déni des droits fondamentaux protégés par le droit international.

Cet accord de « paix » entre les régimes israélien et émirati est l’aboutissement d’années de relations secrètes et parfois publiques, notamment l’importation par les Émirats arabes unis de technologies sécuritaires et militaires israéliennes d’une valeur de plusieurs milliards de dollars ces dernières années. Il intervient dans le contexte de la perpétration par le régime émirati de ses propres crimes contre le peuple du Yémen, en partenariat avec le régime saoudien despotique et avec l’entière complicité des États-Unis et de plusieurs États européens.

Le régime émirati qui a l’habitude de réduire au silence l’opposition et la dissidence, qui pratique le racisme et la discrimination généralisés à l’encontre des travailleurs migrants, avait également besoin de cet accord avec Israël pour soutenir ses interventions militaires et sa guerre contre la démocratie dans la région et pour contourner toute sanction potentielle des Nations unies en raison de ses crimes.

Ce que Nétanyahou n’a pas dit, c’est que la réponse à l’appel de la société civile palestinienne en faveur de sanctions ciblées et légales contre les plans d’Israël et le régime d’apartheid en cours a été extrêmement positive, en particulier dans le Sud global, ainsi que dans certains États européens et parmi les membres du Congrès américain. Cet effort doit se poursuivre et être renforcé.

Par son accord avec la dictature des Émirats arabes unis, Israël a ajouté un autre État policier à sa ligue d’amis et d’alliés internationaux. Alors que l’Israël de l’apartheid devient un modèle pour les régimes d’extrême droite et autoritaires du monde entier, exportant ses armes « testées sur le terrain » et son expertise en matière de militarisme, de racisme systémique, de surveillance de masse, de profilage racial et d’oppression sanglante, il perd rapidement le soutien des principaux cercles libéraux du monde entier, y compris parmi les jeunes Juifs américains. Cette expertise israélienne a fait apprécier le pays à d’impitoyables violeurs des droits humains, de l’Inde au Myanmar et aux Philippines, en passant par le Sud-Soudan, la Colombie, le Brésil et le Honduras, et bien d’autres encore.

Le régime d’oppression israélien peut conclure des accords avec tous les dictateurs du monde, mais cela ne peut que retarder et non pas contrecarrer son heure de vérité, lorsqu’il sera confronté à des sanctions légales et ciblées visant à mettre fin à son régime d’apartheid et à ses décennies de déni des droits des Palestiniens, tels que stipulés par le droit international. En témoignent la croissance massive de l’impact du mouvement BDS au cours des dernières années et l’intégration de mesures de responsabilisation, y compris de sanctions, pour contrer les plans d’Israël visant à poursuivre l’annexion officielle de la terre palestinienne et à mettre fin à son régime d’apartheid et à son système d’oppression à plusieurs niveaux.

Le peuple palestinien, soutenu par la majorité absolue du monde arabe et par les personnes de conscience dans le monde, continuera à résister à l’oppression israélienne et à insister sur notre droit inaliénable à la libération, à l’autodétermination, à la liberté et à la dignité dans notre patrie. Nous appelons les peuples du monde entier à intensifier les campagnes de boycott, de désinvestissement et de sanctions (BDS) contre l’annexion et l’apartheid actuels d’Israël.

En réponse à la trahison de la dictature des Emirats Arabes Unis, nous appelons nos sœurs et frères des Emirats Arabes Unis à boycotter toute présence ou activité israélienne dans le pays ou ailleurs et à refuser de s’engager avec l’ambassade israélienne ou avec les entités qui sont leurs partenaires et avec toutes les institutions israéliennes complices. Nous appelons également les Arabes en général à continuer de résister activement à cette abjecte normalisation :

1- En boycottant toutes les activités, festivals et projets parrainés par le régime des Emirats Arabes Unis, notamment l’EXPO de Dubaï, le Festival du shopping de Dubaï, ainsi que les festivals et conférences sportifs, culturels et économiques/financiers.

2- Par le boycott et le désinvestissement de toute société émiratie ou autre qui se rendrait complice de la mise en œuvre de cet accord de normalisation avec Israël.

3- En s’abstenant de voyager dans l’actuel Israël et dans les Territoires palestiniens occupés, y compris la mosquée Al-Aqsa, dans le cadre de cet accord contraire à l’éthique et de participer aux initiatives de propagande religieuse qui sous-tendent ce soi-disant « accord d’Abraham ».

 

Traduction : GD pour BDS France

Source : BDS Movement




#WeAreUnderApartheid : Excluez de « Nous Sommes Un » le Festival du Film de Jérusalem qui est complice

Des cinéastes, des associations de défense des droits des Palestiniens et des organisations culturelles exhortent les cinéastes à se retirer de « Nous Sommes Un ».

Nous, organisations de défense des droits des Palestiniens, cinéastes, autres artistes et organisations culturelles soussignées, appelons les Entreprises Tribeca à exclure le Festival du Film de Jérusalem (JFF) du festival du film Nous Sommes Un, et exhortons les cinéastes de conscience à se retirer s’il ne le fait pas, étant donnée la complicité criante du JFF dans les violations israéliennes des droits de l’être humain et son rôle dans le blanchiment par l’art de ces violations.

Le Festival du Film de Jérusalem est parrainé par le gouvernement extrémiste israélien, y compris le ministère des Affaires étrangères, le ministère de la Culture et l’Autorité Israélienne des Antiquités, ainsi, entre autres, que par l’Autorité du Développement de Jérusalem et la Fondation de Jérusalem. Ces entités commettent toutes des crimes de guerre et autres graves violations du droit international contre les Palestiniens, ou bien sont impliquées dans la justification et le camouflage de ces violations.

La Fondation de Jérusalem est partenaire de l’association fanatique et illégale de colons Elad pour s’approprier et blanchir le patrimoine culturel du quartier de Silwan à Jérusalem Est occupée, soi-disant ‘Cité de David’. Les fouilles et la colonisation qui s’en suit, ou ce qu’Israël appelle la «  Judaïsation », de Jérusalem ont été condamnées par l’UNESCO.

L’Autorité du Développement de Jérusalem (JDA) exproprie illégalement des terres palestiniennes dans Jérusalem-Est occupée pour y développer les parcs dits bibliques. Des centaines de Palestiniens ont été déplacés ou risquent d’être forcés de quitter leurs maisons pour laisser la place à ces parcs en violation des Conventions de Genève. La JDA a également contribué à l’expansion des colonies illégales, telle Gilo, à Jérusalem-Est.

Le ministère israélien de la Culture considère les arts comme essentiels au blanchiment du régime d’apartheid d’Israël, et a essayé de geler le financement des organisations artistiques qui critiquent la politique israélienne ou défendent les droits des Palestiniens conformément au droit international.

Le ministère israélien des Affaires Etrangères, autre parrain essentiel du Festival du Film de Jérusalem, avoue ouvertement blanchir par l’art les crimes d’Israël. Un ancien directeur général adjoint du ministère, Nissim Ben-Sheetrit, a admis que « Nous voyons la culture comme un outil de hasbara [propagande] de premier plan, et je ne fais pas de différence entre hasbara et culture ».

Les lobbies pro-israéliens actifs dans l’industrie du film – tels que la dite « Communauté Créative pour la Paix » (CCFP) – prétend cyniquement plaider pour « la construction de ponts », et ne s’exprime pourtant jamais contre la répression croissante à l’encontre des travailleurs culturels palestiniens ainsi que juifs israéliens qui critiquent la politique d’apartheid, d’occupation et de colonisation de son gouvernement d’extrême droite.

La CCFP est en réalité une façade pour le lobby anti-palestinien, lié au gouvernement israélien, StandWithUs [Debout avec nous], dont un partenaire clé est Chrétiens Unis pour Israël, dirigés par le pasteur homophobe, raciste et sexiste John Hagee. La CCFP dit également qu’elle « développe des stratégies pour faire face à la tendance inquiétante et croissante de l’intersectionnalité et de la solidarité populaire entre les Noirs américains et les Palestiniens.

Nous comprenons que les contributions des spectateurs de Nous Sommes Un seront utilisées au bénéfice de l’OMS et autres organisations de santé qui luttent contre la pandémie du COVID-19. Bien qu’il s’agisse là d’un but honorable, cela ne peut justifier ou excuser la complicité dans les violations continuelles des droits de l’être humain. En réalité, l’oppression israélienne et le #CoronaRacism ont rendu la lutte contre la pandémie encore plus difficile aux Palestiniens.

Dans une période où les gouvernements à travers le monde ont pris des mesures extraordinaires pour protéger les gens contre ce virus mortel, Israël a démoli une clinique palestinienne de fortune prévue pour soigner les malades du COVID-19 dans la Vallée du Jourdain occupée et a refusé de tester des communautés entières de citoyens palestiniens d’Israël. Il a aussi failli à rendre accessible en arabe les informations précises et actualisées sur le coronavirus aux citoyens palestiniens.

Comment une institution complice de tels crimes peut-elle être promue comme coopérant au « profit du fonds de soutien du Covid-19 » ?

En cette période sans précédent, nos responsabilités éthiques les uns envers les autres sont plus importantes que jamais si nous voulons envisager et construire un monde de paix, de justice et d’égalité. Dans un monde comme celui là, il n’y a pas de place pour des institutions qui oppriment, colonisent ou qui justifient l’apartheid.

C’est pourquoi nous exhortons les Entreprises Tribeca à exclure le Festival du Film de Jérusalem du festival du film Nous Sommes Un. Si elles ne le font pas, nous appelons les cinéastes participants qui soutiennent les droits de l’être humain pour tous et toutes, y compris les Palestiniens, de se retirer de Nous Sommes Un, tout comme ils se seraient retirés d’un événement partenaire d’un festival sud africain complice à l’époque de l’apartheid.

Signataires :

Campagne Palestinienne pour le Boycott Académique et Culturel d’Israël
Adalah-NY ; Campagne pour le Boycott d’Israël
Artistes pour la Palestine UK
Association des Universitaires pour le Respect du Droit International en Palestine (AURDIP)
BDS Berlin
BDS Egypte
BDS France
BS Jordanie
BDS Maroc
BDS Pays Bas – docP
BDS Suisse
Boycott ! Soutenir l’Appel de l’Intérieur du BDS Palestinien
Boycott Israël, Danemark
Union Juive Française pour la Paix (UJFP)
Gaza Action Irlande
Gibanje za pravic Palestincev, BDS Slovénie
Gruppo Ibriq per la cultura et la causa palestinese
ICAHD Finlande
Campagne Indienne pour le Boycott Académique et Culturel d’Israël
Campagne de Solidarité Irlande Palestine
Voix Juives pour la Paix (USA)
Les Travailleurs pour la Palestine (USA)
Boycott Académique et Culturel d’Israël au Maroc
Campagne de Solidarité avec la Palestine UK
Red Solidaria Contra la Ocupacion de Palestina (RESCOP)
Salaam Ragazzi dell’Olivo, Comité de Trieste
Campagne tunisienne pour le Boycott Académique et Culturel d’Israël
Campagne américaine pour le Boycott Académique et Culturel d’Israël
Yalla Indivisible
Fatma Cherif, cinéaste et déléguée générale du festival gabes cinéma fen
Samia Labidi, réalisatrice
Mohammad Bakri, acteur et réalisateur
Nadine Naous, réalisatrice
Amira Chebli, actrice
Anissa Daoud, actrice et réalisatrice
Samaher AlQadi, réalisateur
Imed Marzouk, producteur
Aïcha Filali, artiste
Azza Chaabouni, enseignant-chercheur de cinéma, monteur
Ramzi Jebabli, directeur du festival de jazz Sicca
Driss Chouika, réalisateur
Manal Souissi, Fédération Tunisienne des Ciné-Clubs
Intissar Belaid, réalisateur
Al Nasser Sardi, critique de films
Insaf Mashta, critique de films
Habib Belhadi, producteur
Mohammad AlFraini, distributeur
Chiraz Ben Mred, critique de films
Saleh Hamoudeh, auteur dramatique
Hatem Bin Milad, réalisateur et producteur
Le Réseau pour les Ecrans Arabes Alternatifs (NAAS)
Rencontres cinématographiques Palestine : Filmer c’est Exister (PFCE)
DOCUMENTARIST – Journées du Documentaire Istanbul
EITeatro, espace indépendant d’art et de création, Tunis
Association Zanoobya, art et créativité, Tunis
Le Cinéma Théâtre RIO, Tunisie
Association du Cinéma SADA, Tunisie
Espace Mass’ART, Tunisie

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Article original : https://bdsmovement.net/news/we-are-one