« SodaStream est toujours soumis au boycott »

Comité national palestinien de boycott, désinvestissement et sanctions (BNC) – le 22 août 2018

Le mouvement BDS pour les droits des Palestiniens réagit à l’achat de SodaStream par PepsiCo.

22 août 2018 – Plus tôt dans la semaine, PepsiCo a annoncé qu’elle signait un accord pour l’achat de SodaStream, fabricant de machines pour carbonatation domestique. SodaStream a fait face à un boycott mondial en raison de sa complicité dans les graves violations des droits de l’homme des Palestiniens par Israël.

Omar Bargouti, cofondateur du mouvement BDS pour les droits des Palestiniens, déclare :

« SodaStream est toujours soumis au boycott par le mouvement mondial du BDS conduit par les Palestiniens pour les droits des Palestiniens. Sa nouvelle usine est activement complice de la politique d’Israël pour le déplacement des citoyens bédouins palestiniens d’Israël, dans le Néguev. Les mauvais traitements par SodaStream et sa discrimination à l’encontre des travailleurs palestiniens ne sont pas non plus oubliés.

« Le mouvement BDS considère la fermeture de l’usine SodaStream en Cisjordanie militairement occupée comme un succès, en droite ligne avec notre engagement de mettre fin aux violations israéliennes des droits de l’homme des Palestiniens. L’usine SodaStream a été montée dans l’une des plus importantes colonies de peuplement israéliennes, qui sont illégales, sur une terre volée aux Palestiniens et sur les ruines de sept villages palestiniens dont les habitants ont été chassés par la force pour laisser la place à une ville réservée aux seuls juifs, ceci en violation du droit international et d’une politique soutenue par les USA de plusieurs décennies.

« Comme ce fut le cas avec le boycott international et le désinvestissement des entreprises complices des crimes de l’Afrique du Sud de l’apartheid, toutes les entreprises qui sont complices des violations israéliennes des droits de l’homme des Palestiniens sont des cibles légitimes pour le mouvement BDS.

« Au plus fort de la campagne BDS contre SodaStream, la valeur de l’action de l’entreprise a chuté, et sa réputation a été entachée.

« Il est clair que le non-respect de l’appel BDS palestinien est moralement inacceptable car il est nuisible pour les droits de l’homme. Il est aussi nuisible pour les affaires. »

Le Comité national palestinien du BDS (BNC) est la plus grande coalition de la société civile palestinienne. Il dirige et appuie le mouvement mondial de boycott, désinvestissements et sanctions pour les droits des Palestiniens.

 

Source: BNC

Traduction : JPP pour BDS FRANCE




Les commerçants du Plan Cabanes-Figuerolles aiment la Palestine !

Le commerçant appose l’affiche de boycott des dattes de l’apartheid israélien sur sa vitrine.

Accueil chaleureux des commerçants du Plan Cabanes-Figuerolles à l’égard de la douzaine de militants-tes BDS France Montpellier venus faire le tour des commerces pour s’assurer que le boycott des dattes de l’apartheid israélien était effectif.

UN QUARTIER POPULAIRE ENCORE VIVANT

En périphérie proche du centre ville, on ne sait jusqu’à quand le quartier va résister aux plans de rénovation- rentabilisation des centres-villes. Pour le moment il reste encore bon nombre de magasins et même si de nombreux habitants ont réussi à trouver des habitations plus confortables et sont partis vers d’autres quartiers populaires plus éloignés, le quartier reste un carrefour du commerce alimentaire et domestique et un lieu de retrouvailles grâces aux nombreux cafés aux terrasses ombragées.

LES COMMERÇANTS DU PLAN CABANES-FIGUEROLLES SONT FORMIDABLES !

La Campagne BDS France mène depuis 2011 et régulièrement depuis 2015, un travail dans ce quartier où cohabitent, séparés, nord-africains issus de l’immigration coloniale et gitans, comme ils se nomment eux-mêmes, sédentarisés.  C’est un lieu de passage « obligé » des manifestations BDS qui marquent toujours une pose avec prise de parole en direction de des passants du quartier, des hommes en grande majorité.

Depuis 2015 un travail régulier est entrepris par BDS France Montpellier, d’abord lors du démarrage de la Campagne contre Mehadrin (2011) pour le boycott des fruits et légumes qui a « porté ses fruits » assez rapidement. Les choses ont été plus difficiles avec les dattes, mais depuis 2015 plusieurs passages par an et notamment avant et au début du Ramadan ont permis de faire évoluer les choses.

Tant que personne ne s’en plaignait pas, par habitude et facilité les commerçants achetaient et revendaient des dattes israéliennes, notamment Medjool plus difficile à trouver. En 2016 et 2017 les militants-tes avaient eu quelques « accrochages » avec une poignée de commerçants qui ne saisissaient pas l’importance du boycott.

Aussi la surprise a été grande de découvrir, non seulement qu’à un commerce près, tous les commerces visités étaient libre des dattes de l’apartheid israélien mais que les commerçants en étaient fiers, arborant parfois des boites de dattes palestiniennes (distribuées par l’entreprise Kartsen d’Afrique du Sud qui depuis 2015 ne s’approvisionne plus en dattes israéliennes).

Agréable surprise aussi de constater qu’ils se souvenaient de nos passages et du plaisir avec lequel la plupart d’entre eux ont apposé l’affiche appelant au boycott. Faut dire que depuis le 30 mars 3 manifestations BDS sont passés dans le quartier et que lors de la dernière nous avons clairement parlé des dattes pour le Ramadan et du crime que ce serait que de les vendre ou les acheter alors même qu’elle étaient tâchées du sang des Palestiniens.

En deux heures nous avons visité 18 magasins et collé une centaine d’affiches consolidant ainsi la zone libre d’apartheid dans ce quartier.

Voir la vidéo :




BDS Montpellier: le soutien à la « Grande Marche du Retour », partie intégrante du mouvement social !

Le cortège BDS France Montpellier dans la manifestation de 2000 personnes

Conformément aux engagement de soutien à la Grande Marche du Retour initiée à Gaza, la Campagne BDS France appelait à un second rassemblement « 2ème Petite Marche pour Gaza » le samedi 14 avril 2018 place de la Comédie.

Personne ne nous empêchera de dénoncer les crimes israéliens place de la Comédie

A peine arrivés que la police municipale nous intimait l’ordre de plier bagages et quitter les lieux. Nous avons patiemment expliqué aux policiers que nous étions face à un abus de refus de liberté d’expression et que nous avions décidé de désobéir face à cette demande. En effet en 2017, trois associations 1901 dûment déclarées ont déposé 5 demandes d’autorisations pour tenir un stand « de solidarité avec la Palestine » place de la comédie. Ces 5 demandes ont été faites dans les délais et conformément à la règlementation en vigueur par le MAN (Mouvement pour une alternative Non-violente), PODEMOS Montpellier et CCIPPP34 (Campagne Civile pour la protection du peuple Palestinien). Chaque fois la Mairie a refusé l’autorisation de stand place de la Comédie. Cette interdiction fait suite à une campagne de la LICRA et des association pro-israéliennes (comme le CRIF , CCCJM…) demandant à la Mairie d’interdire toutes expression publique du BDS Montpellier notamment place de la comédie.

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Le Maire de la Ville a immédiatement satisfait la demande de la LICRA et des officines sionistes et depuis le mois de Mai 2015 il interdit toute expression de solidarité à la Palestine place de la Comédie. Vaine interdiction puisque la Campagne BDS France refuse de se plier à  cette privation de la liberté d’expression.

Il faut dire que le maire de Montpellier, M. Saurel,  en fervent héritier de  G. Frêche a un lourd passé (et présent!) de soutien à Israël. Avec son mentor G. Frêche, il a assidûment commémoré – et financé – durant des dizaines d’années, devançant D. Trump de 40 ans ! Jérusalem « une et indivisible capitale d’Israël », sans jamais s’émouvoir de la violation du droit international que représentait et représente toujours ce type de manifestation. Il approuve et soutient un régime qui colonise et occupe illégalement la Palestine depuis 70 ans, mais ne peut tolérer la tenue d’un stand et d’un chapiteau de soutien à la Palestine durant deux heures place de la comédie. Il se moque bien de l’affichage sauvage dans le quartier populaire de La Paillade laissé à l’abandon en de nombreux endroits, mais diligente ses éboueurs municipaux  pour nettoyer au karcher, à deux reprises toutes les affiches BDS appelant à boycotter un spectacle soutenu par le ministère de la culture israélien au théâtre municipal Jean Vilar.

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La lutte pour l’embargo militaire et pour le désinvestissement des entreprises (AXA, HP…) qui collaborent à la répression et aux crimes de l’apartheid israélien.

 

Sous la protection solidaire et chaleureuse des montpelliérains-nes la Campagne BDS France Montpellier dénonce les crimes israéliens commis dans la Bande de Gaza et organise la solidarité à la Grande Marche du retour.

 

 

Le BDS France Montpellier une composante de la convergences des luttes

Dans un appel international du 7 mars 2017, intitulé : »Le racisme et la discrimination raciale sont les antithèses de la liberté, de la justice et de l’égalité « ,  le BNC Palestinien (Comité national BDS Palestinien) déclarait, incluant l’exploitation économique, les questions sociales et environnementales dans les intersectionnalités habituelles :

« (…) nous sommes solidaires des personnes d’origine africaine, des peuples indigènes, des sans-terre, des réfugiés et des migrants, des personnes exploitées et opprimées pour le progrès économique de quelques-uns, et de celles qui sont discriminées et persécutées pour leurs croyances ou leur identité, incluant la caste. Nous soutenons leurs luttes respectives pour la justice raciale, économique, sexuelle, environnementale et sociale. »

C’est donc sans hésitation que BDS France Montpellier a répondu favorablement à l’appel des la coordination étudiante de faire converger vers la grande manifestation étudiante (2000 personnes) du samedi 14 avril les manifestations prévues ce jour là. Après un heure d’intervention place de la comédie et reçu un 5ème PV municipal pour occupation illégale(!) de l’espace public, le cortège BDS France Montpellier a traversé le coeur de ville et rejoint la grande manifestation.

Panorama de la manifestation fortement perturbée par les tirs de grenades lacrymogènes :

 

quelques images :

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Tract distribué pendant la manifestation (2000  diffusés)

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Dublin devient la première capitale européenne à soutenir le BDS en faveur des droits des Palestiniens et rejette Hewlett Packard pour complicité avec l’apartheid israélien

« Dublin a répondu de la manière la plus forte à ce jour aux massacres commis dernièrement par Israël contre des manifestants palestiniens sans armes dans la bande de Gaza, occupée et assiégée. C’est le succès le plus impressionnant du mouvement BDS depuis le début de 2018. »

Par Palestinian Boycott, Divestment and Sanctions National Committee (BNC)  / Irlande

11 avril 2018 — Lundi (9 avril) Dublin est devenue la première capitale européenne à soutenir le mouvement Boycott, Désinvestissement et Sanctions (BDS) en faveur des droits des Palestiniens. Mentionnant « le blocus et le siège inhumains infligés à Gaza » par Israël, le Conseil municipal de Dublin s’est engagé à mettre fin à tous ses contrats commerciaux avec Hewlett Packard (HP), ses sociétés de marque et entreprises dérivées, toutes ciblées par BDS, y compris DXC Technology, étant donné leur complicité dans les graves violations des droits humains des Palestiniens commises par Israël.

Hier (mardi 10 avril), Israël a essayé vainement d’empêcher le maire de Dublin d’entrer sur le territoire alors qu’il devait assister à des réunions à Ramallah. Les autorités israéliennes ont confondu son titre et son nom, suscitant les moqueries d’activistes des médias sociaux, palestiniens ou non. Le maire Mícheál MacDonncha participe à des rencontres avec des Palestiniens dans les territoires palestiniens occupés.

Des dizaines de milliers de Palestiniens se sont rassemblés pour manifester pacifiquement contre le siège et revendiquer les droits des réfugiés palestiniens, qui constituent la majorité à Gaza, à revenir dans le foyer originel dont ils ont été déplacés par la force, ces droits leur étant reconnus par les Nations unies.

Abdulrahman Abunahel, coordinateur à Gaza du BNC, coalition palestinienne qui impulse le mouvement mondial de BDS en faveur des droits des Palestiniens, s’est exprimé en ces termes :

Dublin a répondu de la manière la plus forte à ce jour aux massacres commis dernièrement par Israël contre des manifestants palestiniens sans armes dans la bande de Gaza, occupée et assiégée. C’est le succès le plus impressionnant du mouvement BDS depuis le début de 2018.

Alors que les gouvernements des États-Unis et de l’Europe sont totalement complices des crimes d’occupation et d’apartheid commis par Israël, le peuple irlandais, avec sa longue tradition de lutte contre le colonialisme, a montré que les hommes et les femmes de conscience se tiennent du bon côté de l’histoire, contre l’oppression et pour la liberté, la justice, l’égalité et la dignité humaine.

Au bout de 70 ans de dépossession, 50 ans d’autorité militaire, et un siège destructeur de 10 années qui nous asphyxie dans la plus grande prison à ciel ouvert du monde, nous avons besoin de cette solidarité authentique, surtout sous la forme du BDS. Rien que dans les deux dernières semaines, l’armée israélienne, appliquant une politique du « tirer-pour-tuer-ou-mutiler », a déjà tué à Gaza 30 civils palestiniens et en a blessé plus de 3 000.

La mesure prise par le Conseil municipal de Dublin en excluant les sociétés HP constitue un pas important vers la fin des liens en matière militaire et de sécurité avec Israël et des entreprises qui rendent possible son système d’oppression. L’exigence la plus importante présentée par les Palestiniens en réaction au dernier massacre commis par Israël consiste à demander un embargo militaire similaire à celui qui avait été mis en œuvre par les Nations unies contre l’Afrique du Sud de l’apartheid.

Grâce aux femmes et aux hommes de Dublin, aux partisans irlandais des droits palestiniens en d’autres lieux et au nombre croissant de militants du BDS dans le monde entier, nous, Palestiniens, dans nos heures les plus sombres, avons la certitude de ne pas être seuls, et de pouvoir, toutes et tous ensemble, incurver l’arc de l’histoire dans la direction de la justice. »

Cette victoire du soutien aux droits des Palestiniens s’inscrit dans le sillage de deux autres victoires récentes en Irlande. Au début de ce mois, l’Association nationale irlandaise des enseignants (Irish National Teachers Organisation, INTO), forte de plus de 40 000 membres, a adopté une résolution qui reflète la position sur la Palestine du Congrès irlandais des syndicats (Irish Congress of Trade Unions, ICTU), fort de 800 000 membres en accordant un plein soutien au mouvement BDS et à ses aspirations. Et, il y a moins d’une semaine, l’Union des étudiants d’Irlande (Union of Students in Ireland, USI), qui représente 374 000 étudiants de l’enseignement supérieur, a voté de la même manière.

Aujourd’hui même (11 avril), Cork, la troisième ville d’Irlande, a exhorté le gouvernement irlandais à « condamner » le « massacre récent » de civils palestiniens par l’armée israélienne à Gaza et à « prendre des mesures diplomatiques contre Israël en expulsant un certain nombre de ses diplomates et en reconnaissant l’État de Palestine. »

Les violations des droits humains des Palestiniens perpétrées par Hewlett Packard sont confirmées par de nombreux éléments. Non seulement HP fournit à l’armée israélienne des services et de la technologie qui permettent l’occupation militaire et le siège de Gaza par Israël ainsi que des technologies biométriques qui donnent au gouvernement israélien les moyens de mettre en œuvre son système de ségrégation raciale contre les Palestiniens, mais HP s’est montré complice d’Israël en équipant le système carcéral israélien, tristement célèbre pour sa pratique de la torture et d’autres atteintes aux droits humains.

Les campagnes de BDS pour les droits humains des Palestiniens ont déjà infligé à HP des dommages sur le plan financier et sur celui de la réputation. Plusieurs mouvements chrétiens des États-Unis ont déjà retiré leurs investissements chez HP au niveau national, et 26 églises chrétiennes, dans tout le pays, se sont engagées à être des églises sans HP qui refusent d’acheter le moindre produit HP. La campagne contre HP a suscité le soutien de groupes de croyants, d’associations étudiantes et de syndicats du monde entier. Face à une telle pression, HP a procédé à un remaniement de ses structures qui ne change rien au degré de complicité des sociétés impliquées et ne les protège pas contre les campagnes de BDS.

En prenant cette décision, Dublin rejoint des dizaines de collectivités locales en Espagne, en Norvège, en Suède, en France, au Royaume-Uni, en Belgique et en Australie qui ont adopté des résolutions de soutien au BDS ou ont pris l’engagement d’éviter de conclure des transactions avec des sociétés visées par le mouvement BDS en raison de leur complicité avec les violations des droits humains des Palestiniens commises par Israël.

Le Comité national palestinien du BDS (Palestinian BDS National Committee, BNC) est la coalition la plus vaste de la société civile palestinienne. Elle anime et soutient le mouvement mondial de Boycott, Désinvestissement et Sanctions pour les droits des Palestiniens.




MANIFESTactions ! pour Gaza

La mobilisation BDS France Montpellier du samedi 7 avril 2018 fera date à Montpellier. Plus de 250 personnes ont écouté les diverses interventions des militants-tes BDS France Montpellier place de la Comédie avec un pic plus important au moment de la prise de parole, en direct de GAZA, de Haider Eid, coordinateur BDS pour la Bande de Gaza, solennellement écouté et chaleureusement applaudi.

LA MANIFESTaction

Comme toutes les manifestations BDS, celle-ci a été combative. La colère, mais aussi l’enthousiasme et la solidarité explosent et s’expriment du début à la fin des manifestations. Déjà en 2014, BDS Montpellier avait ancré les manifestations dans l’activité BDS, en lien avec les campagnes en cours. Ainsi une manifestation de plus de 2000 personnes avait marché « sur la Mairie » pour protester contre la « Journée sioniste » dite de Jérusalem et contre le jumelage avec la ville israélienne de Tibériade.

Cette fois-ci, répondant à l’Appel du BNC palestinien qui cible l’embargo sur les armes et les entreprises qui collaborent aux programmes d’armement, à la surveillance dite « sécuritaire » et à la répression des populations civiles, le parcours de la manifestation a ciblé deux agences AXA.

Une première intervention faisant le point sur les massacres des 30 mars et 6 avril,

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Et en attendant l’heure du rendez-vous avec Haidar Eid, ont successivement été développées des interventions sur la désobéissance civile comme forme de résistance  aux complicités nationales et locales avec l’apartheid israélien,

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Et aussi de comment combattre ici l’apartheid israélien en visant toutes les représentations et présences israéliennes officielles, telles que les spectacles soutenus par Israël, comme le prochain festival « Montpellier Danse » qui a programmé deux spectacles dans le cadre de la « Saison France – Israël », véritable opération de propagande en faveur de l’État d’apartheid.

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Puis nous avons écouté Haidar Eid : (13mn45)

 

Et enfin la manifestation qui dans son tour de ville a ciblé deux agences AXA, complices de l’apartheid…

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300 personnes à Clermont pour GAZA et pour BDS

Manifestation à Clermont-Ferrand : « GAZA, halte aux massacres et au blocus – Boycott et Sanctions contre l’Etat d’Israël »

Environ 300 personnes se sont  rassemblées samedi 7 avril à 14h sur la place de Jaude de Clermont-Ferrand (où déambulaient de nombreux passants sous le soleil), pour dénoncer les crimes de guerre cyniques commis depuis le vendredi 30 mars par l’armée israélienne contre les habitants de Gaza qui manifestaient pacifiquement contre le blocus et pour leur droit au retour sur la terre de Palestine.

Cette manifestation a eu lieu à l’initiative de l’AFPS 63 et BDSF 63, et à l’appel de 33 organisations signataires du tract ci-joint, ainsi que plus récemment de 3 autres organisations : « Ass. Excellence Education Savoir », « Génération.s 63 » et « Mosaïc 63 ». Le syndicat Solidaires Auvergne avait mis à disposition son véhicule et la sono, et le NPA tiré la moitié des 2.000 tracts du Collectif (1.100 ont été distribués au total).

 

A partir de 13h, une quinzaine de militants (AFPS, BDSF, NPA, UNEF, …) ont distribué des centaines de tracts dans des zones passantes du centre ville.

L’accueil des manifestants a été un peu chahuté par la sono d’un stand voisin de LREM en campagne pour les européennes de 2019, d’où quelques échanges verbaux et slogans dénonçant la complicité de Macron avec Israël, jusqu’à ce que des militants du Collectif Palestine aillent calmer le jeu, et qu’un cordon de policiers vienne s’interposer. La présence de ce stand LREM nous a toutefois valu une bonne visibilité de la manifestation dans le journal de FR3 Auvergne (voir entre 1 min 30 et 1 min 52) :

 

Vers 14h30, Marwan de l’AFPS a lu une liste, malheureusement incomplète, des noms et de l’âge des jeunes victimes. Puis les participants, qui reflétaient une grande diversité de citoyens de tous âges, dont de nombreuses femmes, ont fait une minute de silence, la plupart en s’allongeant par terre. Nous avons ensuite défilé pendant plus d’une heure autour de la place de Jaude, puis sur un parcours du centre ville autour de la préfecture, derrière une grande banderole « Justice pour les Palestiniens, Boycott et Sanctions contre Israël », ainsi que de nombreux drapeaux AFPS et une banderole BDSF.

Le défilé a été très dynamique et déterminé, de très nombreux manifestant-e-s reprenant sans cesse 4 slogans principaux :

« GAZA VIVRA, PALESTINE VAINCRA » ; « ISRAËL ASSASSIN, MACRON COMPLICE » ; « BOYCOTT ISRAËL, ÉTAT CRIMINEL » ; «A PARIS COMME A BRUXELLES, DES SANCTIONS CONTRE ISRAËL ». Des visuels A4 et A3 avec ces slogans étaient portés par de nombreuses personnes.

Des slogans de l’UNEF pour la libération de Salah Hamouri et des prisonniers politiques palestiniens ont aussi été repris par la manifestation.

Comme ni Mr le Préfet, ni son représentant n’avaient prévu de nous recevoir ce samedi, nous sommes ensuite revenus sur la grand place au pied de la statue de Vercingétorix, et différentes organisations ont fait des prises de parole avant la dispersion de la manifestation : AFPS 63, MJCF 63, Albertville Vallée Jourdain Solidarité, UNEF et CGT. Ces prises de parole ont, notamment, appelé le gouvernement français à prendre des sanctions fortes, comme l’embargo militaire, et nos concitoyens à boycotter l’État israélien, aux niveaux politique, économique, culturel, sportif et universitaire.

 

Nous avons enregistré une adhésion et 3 promesses d’adhésion à l’AFPS 63. Plusieurs manifestant-e-s que nous rencontrions pour la première fois ont indiqué avoir été mobilisé-e-s par notre page Facebook Palestine 63 solidarité.

 




Issoire (63), 10 mars : liberté pour les prisonniers palestiniens, renforçons le boycott

Participation de Clermont-Ferrand/Issoire le 10 mars 2018 aux actions mondiales pour la libération des prisonnierEs politiques palestiniens.

L’emprisonnement de longue durée est une composante structurelle de l’ordre colonial et du système d’apartheid israélien, afin d’obtenir la soumission d’un peuple qui réclame justice.

Depuis 1967, plus de 850 000 Palestiniens ont été emprisonnés (40 % des hommes).

La détention administrative : un déni de droit total  (par exemple, SALAH HAMOURI, avocat franco-palestinien ; KHALIDA JARRAR, parlementaire). La détention des enfants mineurs : un scandale inacceptable (AHED TAMIMI, 17 ans). La généralisation de la prison à vie : une chasse aux leaders  (MARWAN BARGHOUTI, un représentant légitime et reconnu du peuple palestinien).

Pour exprimer notre solidarité, renforçons le mouvement BDS (Boycott, Désinvestissement, Sanctions) contre les entreprises et les intérêts de l’État colonial israélien. Sur l’aspect sécuritaire et carcéral, boycotter notamment les dérivées de Hewlett Packard, comme DXC, ainsi que les entreprises d’armement et leurs complices (dont la banque française AXA, partenaire de la société israélienne Elbit ) (voir détails dans le tract ci-joint).

Environ 1.200 exemplaires de ce tract ont été distribués aux nombreux visiteurs du marché d’Issoire (63) par 17 militant-e-s AFPS 63 et BDSF 63, RESF, LDH, CGT, FSU, … de la Coalition BDS 63 (40 organisations). ChacunE d’entre nous portait deux placards en carton avec les photos de Ahed Tamimi, Salah Hamouri, Khalida Jarrar, Marwan Barghouti et/ou Munther Amira (voir photos).

De nombreux passants ont pris le tract, d’autres refusaient les tracts par principe. Le niveau d’information sur la question palestinienne nous est paru parfois faible, notamment auprès des populations rurales très présentes sur le grand marché de cette sous-préfecture, où nous intervenions pour la première fois. L’action a été bien visible, du fait du nombre de militant-e-s, des placards avec les photos des prisonnier-e-s, de notre banderole BDS, et des appels au boycott. Nous avons recueilli environ 70 signatures de la pétition pour la suspension de l’accord UE-Israël.

La matinée s’est terminée par un casse-croute partagé dans le café associatif La Gabare où de jeunes militant-e-s et sympathisant-e-s d’Issoire ont pu échanger avec celles/ceux de Clermont, notamment en vue de développer de futures actions BDS locales.




Action boycott HP à Paris le 3 mars

Le samedi après-midi 3 mars nous sommes intervenu.e.s devant un magasin Darty à Paris pour appeler à continuer à boycotter l’entreprise Hewlett Packard (HP) ou ses filiales, qui sont complices de l’apartheid israélien tant en ce qui concerne le contrôle des populations, que le blocus de Gaza et les colonies.
Nous y étions pendant une heure et demie avec un tract explicatif et des visuels.
Plus de photos ici
Il y a eu beaucoup de réactions positives.
Beaucoup de gens s’arrêtaient pour écouter nos explications et les approuvaient, manifestant clairement leur indignation face aux développements actuels de la politique israélienne.
Certaines personnes connaissaient déjà BDS, et d’autres ont découvert le mouvement.
Certaines nous ont dit aussi que face à HP nous nous attaquions à un géant.
La campagne internationale BDS a déjà remporté des victoires contre des sociétés géantes, ainsi Véolia ou Orange
NOUS NE LÂCHONS RIEN, JUSQU’À CE QUE HP SE CONFORME AU DROIT INTERNATIONAL !



Boycott économique : quelles entreprises boycotter ?

En Palestine, la colonisation, les emprisonnements massifs et arbitraires, le blocus inhumain de Gaza, la discrimination des Palestiniens d’Israël se poursuivent, tandis que 6 millions de Palestiniens restent contraints à l’exil. Les grandes puissances, complices ou inactives, se refusent à des sanctions afin de faire respecter le droit international et les droits humains. Le mouvement BDS, à l’appel des Palestiniens, est plus que jamais un levier majeur de soutien aux Palestiniens. En outre il est à la portée de chaque citoyen.ne de notre pays.

Une des formes efficaces du Boycott est le boycott économique. La liste des principales entreprises israéliennes à boycotter a été mise à jour récemment : voir le tract téléchargeable ci-joint.



Clermont-Ferrand, 4 février : liberté pour les prisonniers palestiniens, renforçons le boycott

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Participation de Clermont-Ferrand le 4 février 2018 aux actions mondiales pour la libération des prisonnierEs politiques palestiniens.

L’emprisonnement de longue durée est une composante structurelle de l’ordre colonial et du système d’apartheid israélien, afin d’obtenir la soumission d’un peuple qui réclame justice.

Depuis 1967, plus de 850 000 Palestiniens ont été emprisonnés (40 % des hommes).

La détention administrative : un déni de droit total  (par exemple, SALAH HAMOURI, avocat franco-palestinien ; KHALIDA JARRAR, parlementaire). La détention des enfants mineurs : un scandale inacceptable (AHED TAMIMI, 17 ans). La généralisation de la prison à vie : une chasse aux leaders (MARWAN BARGHOUTI, un représentant légitime et reconnu du peuple palestinien).

 

 

Pour exprimer notre solidarité, renforçons le mouvement BDS (Boycott, Désinvestissement, Sanctions) contre les entreprises et les intérêts de l’État colonial israélien. Sur l’aspect sécuritaire et carcéral, boycotter notamment les dérivées de Hewlett Packard, comme DXC, ainsi que les entreprises d’armement et leurs complices – dont la banque française AXA, partenaire de la société israélienne Elbit  (voir détails dans le tract ci-joint ).

Environ 1.500 exemplaires de ce tract ont été distribués aux nombreux visiteurs du marché aux puces des Salins à Clermont-Ferrand (dont certains étaient aussi des participants au festival international du court-métrage, voisin) par plus de 15 militant-e-s AFPS 63 et BDSF 63, UEC, RESF, LDH, CGT, … de la Coalition BDS 63 (40 organisations). ChacunE d’entre nous portait deux placards en carton avec les photos de Ahed Tamimi, Salah Hamouri ou Marwan Barghouti (voir photos).

De nombreux passants ont pris le tract, dont celles/ceux qui nous ont remerciés pour notre activité et quelques uns qui ont laissé leurs coordonnées. L’action a été bien visible, du fait du nombre de militantEs, des placards avec les photos des prisonniers (dont la photo d’Ahed Tamimi, reconnue par pas mal de passants) et des appels au boycott. Des exemplaires du tract ont par ailleurs été mis en libre service sur le stand du journal l’Humanité pendant la semaine du festival international du court-métrage.

 

 




Cooperative Al Sanabel, voyage en Palestine, BDS

Rencontre avec Raed, président de la coopérative Al Sanabel, et des voyageurs rentrant de Cisjordanie

A l’invitation de l’AFPS-BDSF 63, une bonne centaine de personnes, dont de nombreux jeunes, sont venues le 12 janvier 2018 (maison des associations, rue de l’Oradou à Clermont-Ferrand), rencontrer Raed, président de la coopérative de jus de raisin Al Sanabel  (Halhul, près de Hébron en Cisjordanie). Certaines d’entre elles avaient pu rencontrer Raed fin 2015 à Clermont, puis suivre un échange chaleureux avec lui par Skype, en janvier 2017 lors d’un repas palestinien.

Cette rencontre s’est faite en présence de 6 voyageurs : deux viticulteurs de la Confédération Paysanne 63, un élu départemental 63 « gauche citoyenne » et 3 membres de l’afps 63 dont 2 syndicalistes (CGT et Solidaires), qui ont visité la coopérative Al Sanabel, la Cisjordanie et Jérusalem du 23 novembre au 2 décembre. Un journaliste du quotidien La Montagne a interviewé Raed et l’AFPS 63.

Après la projection de la vidéo sur la coopérative Al Sanabel : « Les raisins de la résistance » , Raed a répondu aux questions de la salle sur le développement de la coopérative, sur la situation en Palestine et sur l’importance du mouvement BDS.

La coopérative, soutenue par plusieurs groupes AFPS, par des collectivités locales et territoriales, est déjà équipée d’un matériel performant pour la fabrique de jus de raisin longue conservation même s’il reste encore à faire pour finaliser le projet. Elle contribue ainsi à la résistance économique de centaines de familles permettant une autonomie des producteurs face aux blocages de l’occupant. Cultiver, c’est rester sur sa terre, c’est résister à la colonisation israélienne. L’objectif est de fournir plus de services aux 3.000 familles qui cultivent la vigne dans cette région, ainsi qu’aux coopératives de femmes qui viennent presser leur raisin et fabriquer de la confiture (Debs).

Bien que le raisin ne fasse pas partie des produits agricoles palestiniens interdits en Israël par le protocole de Paris, ce raisin est boycotté par les Israéliens, qui par ailleurs écoulent à bas prix la fraction la moins bonne de leurs raisins (ou la plus traitée chimiquement) sur le marché palestinien.

A noter le boycott de différents produits palestiniens en Israël, dont certains sont revendus sous l’étiquette « made in Israël » (chaussures d’Hébron, notamment). Par ailleurs, l’emploi d’ouvriers palestiniens en Israël (où les salaires sont supérieurs) entraine une pénurie de main-d’œuvre en Palestine qui constitue un des freins au développement de l’économie palestinienne.

Suite à des questions, Raed a rappelé l’apartheid sur l’eau palestinienne (un colon consomme 8 fois plus d’eau qu’un Palestinien), et l’impossibilité de se rendre en Palestine sans passer par une frontière israélienne.

BDS peut-il nuire aux travailleurs palestiniens ? La réalité c’est que la pauvreté oblige des Palestiniens à aller travailler en Israël ou dans les colonies (y compris sur leurs propres terres qu’on leur a volées). BDS dont le but est justement d’arriver à la libération de la Palestine contribuera par là même à mettre fin à cet état de fait inacceptable. La liste noire publiée par Israël des organisations du BDS (dont l’AFPS et BDS France) montre l’importance de BDS.

Pourquoi les médias dominants en France sont plus favorables à Israël qu’aux Palestiniens ? Un participant rappelle le poids des lobbys sionistes (sachant que tous les sionistes ne sont pas juifs, et tous les juifs ne sont pas sionistes) qui se traduit par de l’autocensure et de la censure des journalistes dans ces médias. Raed rappelle aussi que la population française est mieux informée qu’avant, du fait de l’action des organisations du mouvement de solidarité, comme l’AFPS, et du poids politique important en France des citoyens d’origine arabe.

La seconde partie de la soirée a vu la projection d’un montage vidéo/photo des voyageurs du 63, suivie de leurs témoignages. Ils ont insisté sur les reculs apparents liés à la « normalisation », au développement de la société consumériste à crédit, de l’individualisme et de la corruption de certains dirigeants, notamment dans certains quartiers des grandes villes contrastant avec la pauvreté des zones rurales et des camps de réfugiés. Il y a toutefois une constellation de poches de résistance à travers le pays, notamment en zones rurales ou par le mouvement syndical indépendant dans les villes. Il s’agit d’un conflit politique colonial, pas d’un conflit entre les peuples.

Contrairement aux idées reçues en France, ils n’ont pas eu le sentiment de danger au contact des Palestiniens, mais seulement en croisant les militaires israéliens surarmés (dont des jeunes femmes souvent agressives). La résilience des Palestiniens est admirable compte-tenu de ce qu’ils subissent de la part des colons, de l’armée, de l’enfermement par le mur d’apartheid, du délire sécuritaire (observé aussi par les voyageurs à l’aéroport de Tel-Aviv). Le cas de Wadi Fukin entouré par les colonies les a marqués comme exemple d’épuration ethnique et d’enfermement. On note que sur 13 millions, il ne reste que 6 millions de Palestiniens en Palestine.

A propos des différents types de colonies et de colons, Raed rappelle que toutes les colonies sont illégales et qu’il ne peut y avoir de « gentils » colons.

La visite de la coopérative Al Sanabel leur a montré le bon niveau technique de son activité, et peut leur servir d’exemple d’organisation collective solidaire au retour en France, où l’on doit ne pas avoir trop de confiance en ceux qui ont trop de pouvoir.

Les camarades syndicalistes ont demandé systématiquement à leurs interlocuteurs palestiniens, notamment syndicaux, leur opinion sur BDS. Ils sont revenus renforcés dans leur conviction de développer dans les syndicats en France un soutien plus actif au boycott des produits israéliens, et s’y emploieront.

Suite à une question, on a annoncé notre prochaine action (dimanche 4 février à 10h au marché des Salins) pour soutenir les prisonniers politiques palestiniens (dont Ahed Tamimi et Salah Hamouri) en appelant au boycott des sociétés multinationales (G4S, HP ou ses dérivées) qui soutiennent le système sécuritaire et carcéral israélien.

Un pot convivial a été partagé en fin de soirée et les échanges se sont poursuivis jusqu’assez tard dans la nuit ! Le samedi matin, Raed, les voyageurs et quelques militants ont visité les fermes des viticulteurs du voyage, poursuivant les échanges et apports mutuels.

L’AFPS 63 remercie la municipalité de Clermont-Ferrand (2016-17), et le Conseil Départemental 63 (2017), pour l’attribution de subventions significatives pour Al Sanabel.

      

 




Clermont-Ferrand contre Hewlett Packard complice de l’apartheid israélien

Participation de Clermont-Ferrand le 23 décembre 2017 à l’action BDS mondiale pour le Désinvestissement de  Hewlett Packard, à l’appel du BNC palestinien .

HP (Hewlett Packard) et/ou ses sociétés dérivées comme DXC contribuent à la colonisation, au blocus, à l’oppression, à l’emprisonnement et au contrôle du peuple palestinien par l’État israélien (voir explications dans le Tract HP )

Mille exemplaires de ce tract, appelant à ne pas acheter de produits HP comme cadeaux de Noël, ont été distribués aux clients du supermarché Auchan Nord (quartiers populaires) par 15 militant-e-s AFPS 63 et BDSF 63, NPA, RESF, CGT, FSU, LDH, PCF, de la Coalition BDS 63 (40 organisations). Nous avons en outre recueilli 75 signatures de la pétition pour la suspension de l’accord UE-Israël.

 

 

L’accueil des clients, souvent d’origine modeste, a été très bon, notamment de la part des jeunes. Certains nous ont remerciés pour notre activité et trois personnes ont demandé nos coordonnées pour participer éventuellement à nos prochaines réunions mensuelles.

 

 

 

 

 




Actions BDS LIDL et Intermarché au Cendre (63) contre l’annexion de Jérusalem

A l’appel de la Coalition BDS 63 (40 organisations) une vingtaine de militant(e)s (AFPS-BDSF, CGT, Amis du Diplo, ATTAC, Solidaires, LDH, Alter-écolos, …) ont participé le 9 décembre à deux actions BDS devant les magasins LIDL et Intermarché Hyper du Cendre (63). Deux dirigeant(e)s de l’Union locale CGT (Cournon) ont participé à l’action. A cette occasion l’UD-CGT 63 a aussi publié largement (site web et journal syndical départemental) le contexte de la Palestine, de Jérusalem et de la politique de Trump, et l’importance cruciale du mouvement BDS pour soutenir les Palestiniens et leurs syndicats (voir ici)

L’action devant LIDL a été écourtée par l’intervention de la police à l’appel du manager, très agressif, du magasin. La police a contrôlé l’identité d’un responsable de l’action. Environ 250 ex. du tract joint, appelant au boycott des produits Mehadrin et des autres produits de la colonisation israélienne chez LIDL ont été distribués durant une heure. Les client(e)s nous ont réservé un très bon accueil.

L’action devant Intermarché s’est déroulée sans problème, sans refus de tracts (environ 400 ex. du tract joint, appelant au boycott des produits de la colonisation et à la liberté d’appel au boycott, ont été distribués aux deux entrées du centre commercial) et avec des remerciements pour notre action. Une cinquantaine de signatures de la pétition demandant la rupture des accords d’association UE-Israël (mais peu de signataires ont accepté de donner leur adresse email).

Cette matinée, placée sous le signe du refus de l’annexion de Jérusalem dans nos contacts avec les citoyens, nous a permis d’informer les clients de nouveaux magasins sur la Palestine et l’importance du BDS, et de renforcer nos liens avec une union syndicale locale.




La Campagne BDS France Montpellier contre les MURS !

Le samedi 11 novembre la Campagne BDS France Montpellier a répondu à l’appel de la journée internationale (9 novembre 2017) contre les murs en lançant une action de boycott contre HP (Hewlett Pakard) qui participe (entre autre) à la gestion du système de surveillance du mur de l’apartheid israélien en Palestine.

 

BOYCOTT HP CHEZ LA FNAC/DARTY

Troisième action 2017 de boycott contre HP.

28 AVRIL 2017 : Dans le cadre de la semaine de solidarité BDS France avec les prisonniers palestiniens, après Paris, Lyon et Strasbourg, les  Comités BDS France 30 et 34 (Nîmes et Montpellier) ont mené une action de boycott des produits HP diffusés par la FNAC de Montpellier. La police prévenue de notre intention d’entrer dans la FNAC nous attendait et nous a empêché de mener l’action dans le magasin. Pour autant nous avons parcouru les 3 niveaux du centre commercial pendant 1h30 et diffusé 800 tracts.
Lire l’article et voir la vidéo : https://bdsf34.wordpress.com/2017/04/24/stop-commerce-avec-lapartheid-boycott-hp-a-la-fnac-montpellier/
28 OCTOBRE 2017 : Nouvelle action de boycott de HP chez Darty (racheté par la FNAC) au centre commercial d’Odysseum à Montpellier. Malgré des vigiles rendus très agressifs par les consignes de leur hiérarchie l’action a été menée de bout en bout grâce à notre sang froid acquis lors des formations à l’action non-violente. 1000 tracts ont été distribués et nous avons reçu le soutien  de nombreux.ses passants et passantes qui sont resté quelque temps avec nous et dont certains ont interpellé les vigiles sur leur agressivité.

Lire l’article et voir la vidéo :  https://bdsf34.wordpress.com/2017/10/30/boycott-hp-action-de-la-campagne-bds-france-a-montpellier/

 

SAMEDI 11 NOVEMBRE A LA FNAC DU CENTRE COMMERCIAL « LE POLYGONE »:

Nous avons voulu faire de la journée internationale contre les Murs un moment de lutte en menant une action de boycott contre HP. Cette fois-ci la police ne nous attendait pas si bien que nous avons passé 45 mn dans la FNAC à prendre la parole, diffuser des tracts et discuter avec les clients. Après un moment d’agitation du à la surprise les vigiles de la FNAC nous ont laissé mener l’action, rassurés par les garanties que nous leur avons donné, notre sérieux et nos méthodes non-violentes. Bien sûr il y a toujours quelques personnes pro-israéliennes qui nous expriment leur hostilité mais c’est une infime minorité. Les gens étaient attentifs, s’arrêtaient un moment pour écouter les interventions qui avaient été très sérieusement préparées par les militants-tes. Nous avons reçu des encouragement et des même des applaudissements.

 

Ensuite nous sommes sorti.e.s et avons arpenté une quarantaine de minutes les niveaux du centre commercial. Visiblement les vigiles du polygone avaient reçu des consignes plus agressives à notre égard, mais comme nous étions 22, bien formés et que tout est filmé ils ont du réfréner leur agressivité. L’élément le plus important a été le courant de sympathie qui s’est exprimé à notre égard. Les gens qui fréquentent le centre ville le samedi commencent à nous connaître car ils nous voient place de la Comédie assez souvent. Les jeunes hommes et femmes des quartiers populaires sont sensibles à la Palestine, ils apprécient notre combattivité et avant tout ils sont solidaires de la Palestine. Aussi les signes de solidarité (les V de la Victoire) ont été nombreux, un homme nous a même donné spontanément un billet de 50€ (!).

Au total nous sommes restés un peu plus d’1h45 mn, distribué 1200 tracts et fait connaitre BDS et le boycott de HP à des centaines de personnes. Nous espérons que les clients de la FNAC feront d’autres choix dans leurs achats !

La prochaine fois, contre HP,  nous mènerons une action d’information place de la Comédie, juste avant les fêtes de fin d’année.

 

tractimage




Boycott HP ! action de la Campagne BDS France à Montpellier

EMBARGO MILITAIRE D’ISRAËL ET BOYCOTT D’HP

Voir la vidéo de l’action d’appel au boycott d’HP à Montpellier :

L’Embargo militaire contre Israël est une campagne internationale lancée par le BDS Palestinien. On sait que la Palestine est le laboratoire israélien  d’expérimentation des armes pour les massacres de masse (Cf. Gaza) des technologies  de surveillance, de contrôle et de répression des populations civiles. Les palestiniens sont les cobayes de ces expérimentations qui permettent à Israël de vendre son matériel avec le label  « testé en situation réelle ».

Depuis 1973 Israël n’a pas mené  de guerre conventionnelle. Il ne combat pas des avions, des chars etc. Il mène une guerre asymétrique contre les palestiniens c’est à dire contre des populations civiles, sans armée, sans avion et sans char.

La spécialité montante israélienne sur le marché de l’armement, nous dit Shir Hever (1) ce sont les produits militaires et sécuritaires, « la sécurité du territoire ». « (…) Ces technologies sont conçues moins  pour maximiser les pertes ennemies ou pour détruire leurs citadelles que pour contrôler les civils, pour envahir leur vie privée, pour les emprisonner, pour maîtriser et réduire au silence les populations non armées ou qui ne disposent que d’armes légères.(…) Caméras de surveillance, technologies de traque biométrique et de classification, moyens pour disperser des manifestatnts, systèmes d’analyse du comportement, équipements antiémeutes, menottes et entraves ainsi que des programmes informatiques pour l’exploitation des données ».

C’est là qu’intervient HP, ce créneau est aussi le sien. Et c’est en raison de la collaboration étroite entre l’entreprise étatsunienne HP et les entreprises de même type israéliennes qui ont amené le BDS Palestinien à faire de HP une cible du boycott international.

(1) Shir Hever , économiste de l’AIC (Alternative Information Center à Jérusalem et Bethléem) centre ses recherches sur les aspects économiques de l’occupation israélienne de la Palestine et leurs effets sur l’économie israélienne fortement militarisée comme on le sait.

Campagne BDS France Montpellier

 

 

 




Stand AFPS-BDSF et Palestine au festival La Belle Rouge 2017

Du vendredi 28 au dimanche 30 juillet, cinq militant(e)s AFPS 63 et BDSF 63 et un jeune visiteur palestinien d’Hébron ont participé au festival La Belle Rouge à St-Amant-Roche-Savine (63)    http://cie-joliemome.org/?p=5037  et tenu un stand centré sur Gaza et sur BDS (banderoles et pancartes ; table de presse, dont tracts Gaza, BDS culturel, … ; trois pétitions pour BDS Carrefour, contre la circulaire Alliot-Marie et contre l’accord UE-Israël : 136 signatures ; distribution-collages de stickers BDSF-carte vitale ; cartes postales embargo militaire ; vente solidaire de keffiehs, savons, t-shirts BDSF; discussions et contacts, y compris avec des militant-e-s d’autres organisations locales et nationales présentes sur le festival) (voir photos).

Outre ce stand, la Palestine a été présente à plusieurs niveaux durant le festival, et notamment comme chaque année depuis Gaza-2014 ( https://www.youtube.com/watch?v=frPg6E6T2bo ), une des grandes banderoles de la cour du collège (lieu de restauration et de concerts) disait « Vive la résistance palestinienne » (voir photo). Pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah et des prisonniers politiques palestiniens, un tract était disponible sur le stand de Rouge Midi ; des ouvrages BDS et Palestine en vente sur le stand du NPA. Un spectacle très fort et émouvant sur les SDF (« Résist-tente ») par Myriam, qui a une origine palestinienne. Et durant le magnifique Cabaret de clôture « A contre-courant » par la Compagnie Jolie Môme, on a dénoncé (entre autres) les interventions militaires (« Etat d’urgence-sécurité-intervention-guerre ») et « humanitaires » (pour « qu’il n’y ait plus jamais de guerres sans amour » !)… une belle chanson (« Si loin, si proche ») a été consacrée à la Palestine, et il est rappelé dans le final que les Palestiniens résistent, avec les autres peuples du monde…

Le festival 2017 a donc une nouvelle fois rappelé aux participants (un public nombreux, souvent jeune, militant et combatif : plus de 1.000 personnes dont 600 ayant réservé la totalité des forfaits disponibles pour les 3 jours de spectacles et débats) l’oppression et de la résistance des Palestiniens, le mouvement BDS (t-shirts BDS dans l’assistance, présence de militants AFPS et BDSF) et l’importance de la convergence des luttes face à l’exploitation, l’injustice et la répression.

 

 




Les transports de Sacramento lâchent G4S

Les militants de Sacramento se félicitent de la décision de la direction des transports de la capitale de la Californie de ne pas renouveler son contrat de sécurité avec G4S, après une campagne mettant en lumière le rôle de l’entreprise dans des violations des droits en Palestine et aux USA.

G4S, la plus grande société de sécurité au monde, participe au fonctionnement de prisons israéliennes où des Palestiniens sont torturés et gère des prisons pour mineurs, des équipements de détention et de déportation aux USA et au Royaume Uni.

La société est également impliquée dans des violations des droits humains et du travail en  Afrique dans les équipements offshore où l’Australie détient des réfugiés et des demandeurs d’asile.

Pendant plus de 20 mois, des militants de SacRideHuman – une coalition d’une douzaine d’associations pour les droits humains et du travail, de groupes religieux et de défense de la Palestine – ont fait campagne auprès de la direction des transports régionaux de Sacramento pour rediriger des fonds auparavant dépensés dans des contrats de 3 ans chez G4S en emplois internes et syndiqués.

Sacramento Regional Transit a annoncé qu’il forme d’ores et déjà 30 nouveaux fonctionnaires pour remplacer les emplois privés à la fin de ce mois-ci, date de fin du contrat de G4S. La société de transport a déclaré que transférer les emplois en interne permettrait d’économiser 200 000 dollars par an.

Les militants poussèrent également la ville à ne pas privilégier les multinationales aux entreprises locales.

“C’est un exemple puissant de la force et de la profondeur de l’impact que peut avoir une campagne menée par des coalitions de convergences de luttes,” explique Friends of Sabeel Amérique du Nord, un groupe chrétien œcuménique solidaire de la Palestine qui faisait partie de la coalition.

Maggie Coulter, une militante de SacRideHuman, a expliqué à The Electronic Intifada que les campagnes couronnées de succès prennent du temps à construire et demandent des connections avec ceux qui partagent un intérêt dans les droits humains, civique et du travail.

“Si nous n’avions pas fait équipe avec d’autres militants, des églises, et des personnes d’autres organisations, je suis sûre que G4S aurait vu son contrat [renouvelé],” nous dit Coulter.

“Le résultat c’est que nos efforts ont fait la différence.”

Contrats non renouvelés

G4S a perdu des millions de dollars de contrats à travers le monde par les effets directs de la campagne soutenue de boycott, désinvestissement et sanctions (BDS).

L’année dernière, G4S a annoncé qu’il abandonnait une liste de marchés controversés, dont sa filiale israélienne et ses services de détention de mineurs aux USA.

The Financial Times décrit ce changement comme une tentative de G4S de prendre des distances avec “des activités endommageant sa réputation.”

Les militants ont promis de maintenir la pression sur l’entreprise aussi longtemps qu’elle restera complice des violations des droits humains des Palestiniens.

G4S a toujours des parts chez Policity, un centre d’entrainement de la police israélienne. L’entreprise fournit également ses services à Shikun & Binui, un groupe immobilier opérant dans les colonies israéliennes en Cisjordanie occupée.

En Février, un important institut de recherche en Equateur n’a pas renouvelé son contrat avec G4S, s’associant à une grande chaine de restaurant en Colombie et plusieurs agences de l’ONU au Liban et en Jordanie ont laissé tombé l’entreprise.

“G4S viole les droits humains et du travail à travers le monde,” a déclaré à The Electronic Intifada Rochelle Watson, une organisatrice nationale de Friends of Sabeel Amérique du Nord.

“Cette victoire à Sacramento illustre comment un mouvement de convergences de luttes est ce dont nous avons besoin pour libérer nos communautés de sociétés aux pratiques de travail atroces, qui tirent profit de systèmes défaillants d’incarcération de masse et d’occupation,” explique Watson.

Les militants de Sacramento continuent de faire pression sur les élus de la ville pour “passer à l’étape suivante et arrêter de signer des contrats avec des entreprises qui tirent profit des violations des droits humains,” déclare Estevan Hernandez, militant pour les droits du travail.

Traduction: LG pour BDS France

Source: The Electronic Intifada

 




La plus grosse société de transport public israélienne perd un contrat de 190 millions d’euros avec les Pays-Bas, suite à la campagne BDS locale

Le mois dernier, Egged Bus Systems (EBS), une filiale d’Egged Israel Transport Cooperative Society, le plus gros opérateur de transport public d’Israël, a loupé une proposition de contrat de gestion de dix ans portant sur le transports publics de la province de Hollande-Septentrionale, aux Pays-Bas. Ce contrat était estimé à 19,1 millions d’euros par an, pour une valeur totale de 190,1 millions d’euros.

Egged Bus Systems a perdu cette offre après que des activistes BDS hollandais eurent lancé une campagne accusant sa société mère israélienne de favoriser de graves violations des droits humains palestiniens et des lois humanitaires internationales.

Spécifiquement, Egged Cooperative met en service des bus exclusivement réservés aux Juifs et reliant la quasi-totalité des colonies illégales d’Israël, construites sur des terres palestiniennes volées en Cisjordanie militairement occupée, y compris des avant-postes éloignés et Jérusalem-Est.

Les bus d’Egged empruntant les itinéraires de bus entre les colonies israéliennes sont interdits aux Palestiniens. Ces véhicules sillonnent un vaste réseau de routes construites de façon à relier sans interruption les colonies illégales situées de part et d’autre du mur illégal de séparation israélien et les villes se trouvant dans l’Israël d’aujourd’hui.

Par conséquent, la société soutient, en même temps qu’elle en tire profit, un système de bus à ségrégation raciste qui facilite activement le maintien et l’expansion des colonies illégales d’Israël, qui sont elles-mêmes considérées comme crimes de guerre par les lois internationales.

Sonja Zimmermann, du Centre de services et de recherche sur la Palestine (DocP), une coalition de militants BDS hollandais pour les droits palestiniens, a déclaré :

Nous sommes très heureux de ce résultat, puisque notre gouvernement régional a rejeté l’offre d’Egged portant sur la gestion du système de transport public de la Hollande-Septentrionale.
Les gens peuvent désormais monter dans un bus sans contribuer à financer les bus de l’apartheid israélien qui pratiquent des discriminations à l’égard des Palestiniens, et sans contribuer à la normalisation des allers et retours entre Tel-Aviv et les colonies illégales réservées aux juifs et construites sur des terres palestiniennes volées.
Il n’y a rien de normal dans l’oppression subie quotidiennement par les Palestiniens et je me sens confortée de voir que nos campagnes BDS aux Pays-Bas bénéficient d’un soutien populaire croissant et qu’elles affichent des résultats.

Riya Hassan, représentante du BNC (Comité national palestinien pour les BDS) auprès des campagnes européennes, a déclaré de son coté :

Félicitations à tous les activistes, organisations et collectifs aux Pays-Bas qui ont surenchéri avec succès sur leurs premières campagnes BDS afin d’exclure une société de transport israélienne qui tire profit de la ségrégation appliquée dans les services de bus, routes et colonies israéliennes illégalement construites sur des terres palestiniennes volées.
Vous avez contribué à faire en sorte que le conseil régional de la Hollande-Septentrionale s’en tienne à ses obligations à l’égard des lois internationales en n’aidant ni encourageant les graves violations des droits palestiniens par Israël.
Egged Cooperative a également été accusée d’exposer ses conducteurs palestiniens au danger et de ne pas les protéger suffisamment des violences des extrémistes israéliens. En 2014, une centaine de chauffeurs de bus palestiniens d’Egged avaient démissionné, craignant des agressions de la part des colons israéliens et après qu’un chauffeur palestinien de la ligne de Jérusalem, Yusuf Hassan al-Ramouni avait été retrouvé mort, pendu, dans un bus d’Egged.

Egged Bus Systems était l’une des quatre sociétés ayant soumissionné en vue de ce très lucratif contrat de transport public aux Pays-Bas. La société qui a finalement décroché le contrat, Connexxion, une société hollandaise, fournira des bus et gérera le transport public en Hollande-Septentrionale à partir de juillet 2018 et ce, durant les dix années à venir.

Connexxion est elle-même une filiale de Veolia, un géant français qui a été complice de l’occupation israélienne jusqu’au moment où une vaste campagne BDS lui a coûté des soumissions dans le monde entier, pour une valeur estimée à plus de 20 milliards de dollars, ce qui l’a contrainte à abandonner le marché israélien. Veolia et Connexxion ont mis un terme à leur complicité dans les violations israéliennes des droits humains palestiniens, mais doivent toujours payer des dommages et intérêts aux communautés palestiniennes qu’elles ont lésées et les participants à la campagne exigent aujourd’hui encore qu’elles s’exécutent.


Publié 21 juin 2017 sur BDS Movement
Traduction : Pourlapalestine.be Jean-Marie Flémal

Le Comité national palestinien pour les BDS (BNC) est la plus grande coalition de la société civile palestinienne. Elle dirige et soutient le mouvement BDS mondial.

 




Action en soutien aux prisonniers palestiniens grévistes de la faim en convergence avec RESF/FCPE 63 (24 mai 2017)

Depuis le 17 avril, près de 1500 prisonniers politiques palestiniens ont entamé une grève de la faim. Cette grande action collective a été lancée par Marwan Barghouti, symbole de la résistance populaire contre l’occupation. L’emprisonnement massif est un mode majeur de répression par l’Etat israélien des Palestiniens qui résistent à la colonisation de leur pays et à l’apartheid en Palestine.

Devant l’intransigeance du gouvernement israélien, et les risques de déflagration en Palestine, l’AFPS 63 et BDSF 63 ont appelé (en concertation avec RESF 63) leurs militant-e-s à participer le 24 mai à un rassemblement de RESF/FCPE 63 soutenus par des associations et syndicats (LDH, CGT, FSU,…, près de 80 personnes) présentant une fresque dessinée par les parents et enfants de l’école Paul Bert de Clermont-Ferrand en soutien à Besnik, qui est sous le coup d’une OQTF et d’une IRTF.

Une douzaine de militant-e-s AFPS/BDSF ont participé, sur la place centrale de Clermont et à proximité de l’arrêt du tramway, portant des affiches de soutien aux prisonniers palestiniens et une banderole appelant au boycott d’HP, complice de l’apartheid et du système carcéral israélien. Plus de 40 signatures de la pétition AFPS en soutien aux grévistes de la faim ont été recueillies. Puis une prise de parole de l’AFPS 63 a rappelé le lien entre la situation des réfugiés Palestiniens et celle des migrants en Europe, la répression de la résistance populaire palestinienne et la situation carcérale en Israël, les revendications des prisonniers en grève de la faim, l’urgence humanitaire et les risques entrainés par l’intransigeance coloniale israélienne. Parmi nos moyens d’action pour les soutenir : les appels à notre gouvernement, mais aussi le boycott de l’Etat israélien et des entreprises complices, et notamment HP pour le système carcéral et sécuritaire colonial.




Boycottons les dattes de l’apartheid israélien!

La culture des dattes est l’activité agricole principale de près de 50 % des colonies illégales de la vallée du Jourdain en Palestine occupée et contribue fortement à leur viabilité économique.

La vallée du Jourdain est la région la plus fertile de Palestine, mais à cause des restrictions d’accès, seule 4% de la terre est cultivée par des palestiniens et 86% des terres agricoles sont confisquées par les colons israéliens.

Les colons détournent aussi 80% de l’eau au profit de leurs colonies, et des palmeraies en particulier. Les colonies de la vallée du Jourdain bénéficient de 300 litres d’eau par personne et par jour, contre 20 litres pour la plupart des communautés palestiniennes (l’Organisation mondiale de la santé recommandant une consommation minimum de 100 litres par personne et par jour). La quasi-totalité des puits est à l’usage exclusif des colons.

 

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Les Palestiniens de la vallée du Jourdain sont aussi soumis à des destructions d’habitation et d’infrastructures, amenant ainsi des déplacements forcés de population. Les écoles ne sont pas épargnées. Les exercices de l’armée israélienne ont amené le déplacement de 357 personnes entre janvier et juin 2016.

Dans l’impossibilité de cultiver leur propre terre, des centaines de travailleurs palestiniens – y compris des enfants – travaillent dans les colonies agricoles israéliennes. Au plus haut point de la récolte, ils peuvent travailler 12 heures par jour dans des conditions très difficiles.

Pour toutes ces raisons, solidaires du peuple palestinien spolié de son droit à vivre librement sur sa terre, nous appelons à boycotter les dattes de l’apartheid israélien.

Pendant le Ramadan en particulier, un grand nombre de commerçants proposent à leurs clients des dattes Medjoul en provenance des colonies installées dans la Vallée du Jourdain. Si l’origine de ces produits n’est pas toujours mentionnée afin de tromper le consommateur, les marques néanmoins sont connues : Mehadrin, Hadiklaim, Jordan Valley, Jordan Plains, Jordan River, Bet Sheva, Solomon…

Télécharger l’affiche ICI

Refusez-les ! N’hésitez pas à exiger poliment mais fermement du commerçant qu’il cesse de proposer ces produits de l’apartheid à la vente, en prenant les autres clients à témoin.

Quelles que soient leurs réponses, n’oubliez pas qu’en matière de commerce, le client décide, et que plus nombreux nous serons à nous exprimer ouvertement sur cette situation intolérable due à l’occupation israélienne, plus ces commerçants se poseront des questions sur la légitimité et la pertinence de la commercialisation de ces produits.

 

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