Que boycotter ?

 Tous ensemble dans la campagne internationale BDS !

BDS France,  août  2019

L’État israélien rejette le droit international. La majorité des gouvernements dans le monde ne fait rien pour l’en empêcher ou l’aide dans ses méfaits.

C’est pourquoi, depuis 2005, à l’appel de plus de 170 organisations représentant la société civile palestinienne, la société civile française s’engage dans la campagne citoyenne et non violente de Boycott, Désinvestissement et Sanctions (BDS) contre l’État israélien, jusqu’à ce que soit respecté le droit international, à savoir : la fin de la colonisation, de l’occupation, du blocus de Gaza et du Mur de la honte; la fin de l’apartheid entre Palestiniens et Juifs en Israël ; le droit au retour des Palestiniens expulsés en 1948 et en 1967.

Des milliers d’entreprises de tous les pays commercent, échangent et investissent avec des centaines d’entreprises israéliennes, participant au bien être de ce pays colonial, sans se soucier d’aucune obligation ni des droits des Palestiniens. Essayer de boycotter activement chaque entreprise qui collabore à l’apartheid israélien est voué à l’échec en terme d’effet concret. Pour qu’elle soit efficace, une campagne de boycott doit être ciblée, stratégique, argumentée, qu’elle ait une chance de gagner, qu’elle soit utilisée collectivement, si possible à l’échelle mondiale, et sur le long terme.

C’est pourquoi les Palestiniens eux-mêmes recommandent aux campagnes nationales BDS de choisir un nombre limité de cibles de boycott et de concentrer leurs efforts sur ces cibles. Les Palestiniens connaissent bien les sources de leurs souffrances et nous font les meilleures recommandations pour une campagne BDS efficace. Ne manquez pas de lire « Code-barres, origine des produits, Starbucks, McDonald’s et Coca Cola : les indications du Comité national palestinien de la campagne BDS ».

BOYCOTT

Le droit d’acheter ou de ne pas acheter les produits d’une entreprise et celui de faire savoir pourquoi sont des libertés fondamentales. La campagne de Boycott – le « B » de BDS – va plus loin et ce n’est pas secret : elle mène des campagnes publiques bien visibles qui visent à obtenir l’arrêt du commerce avec ces entreprises. La campagne fait des choix pour une plus grande efficacité.

En premier lieu, nous ciblons les entreprises et les produits israéliens, qu’ils proviennent des territoires de 1948 (Israël) ou de 1967 (Jérusalem-Est, la Cisjordanie, la bande de Gaza, le Golan). Nous pouvons néanmoins choisir en priorité des produits des territoires de 1967, parce que nous savons qu’il sera plus facile de constituer de larges coalitions contre eux. Lorsque nous dénonçons les boutiques qui vendent ces produits, n’oublions pas que la cible est l’entreprise israélienne. Nous n’appelons pas au boycott de la boutique, mais nous appelons la boutique à ce qu’elle cesse de vendre ce produit.

Campagnes internationales prioritaires :

  • les gazéificateurs d’eau de la marque israélienne Sodastream
  • les produits de beauté de la marque israélienne Ahava, en vente chez Sephora
  • les fruits et légumes israéliens, même biologiques, en particulier les dattes, et en particulier l’entreprise Mehadrin et les marques israéliennes Jaffa, Edom, Hadiklaim, Carmel, Jordan River, King Solomon, Top, Kedem
  • l’eau en bouteille des marques israéliennes Eden Springs et Château d’eau 

Autres produits israéliens que vous devrez éviter d’acheter :

  • les lingettes fabriquées en Israël, en vente entre autres chez Carrefour, Casino, Auchan, Leclerc
  • les épilateurs de la marque israélienne Epilady
  • les produits ménagers des marques israéliennes Keter, Allibert, Hovac, Curver, Stanley et Zag
  • tous les produits dont le code-barres commence par 729 (indicatif israélien).

Téléchargez le tract recto-verso:

 

En général, la campagne BDS n’appelle pas au boycott des entreprises non israéliennes, mais quand ces entreprises trempent dans les aspects les plus abjects de la colonisation et de l’oppression des Palestiniens, en particulier l’armée, le Mur, la destruction de maisons…, nos amis Palestiniens nous y appellent. C’est le cas de l’entreprise américaine de bulldozers et de chaussures Caterpillar, parce qu’ils détruisent les maisons palestiniennes, ou de l’entreprise américaine d’informatique Hewlett Packard (HP), parce qu’elle fournit des équipements à l’armée israélienne, et PUMA , sponsor de la Fédération israélienne de football

DÉSINVESTISSEMENT

C’est le deuxième volet de la campagne BDS. Il exige des entreprises de tous les pays qu’ils « retirent leurs billes » d’Israël. Ceci concerne toutes les formes de participation financière dans les entreprises israéliennes, et comme pour le boycott, en premier lieu si ces entreprises agissent directement dans la colonisation. On peut bien sûr les boycotter soi-même mais l’objectif est avant tout de faire pression sur les entreprises par des campagnes publiques. Là aussi, le choix des cibles est décidé après étude par le BNC palestinien.

Dans tous les cas, une recherche est effectuée par le Palestinian BDS National Committee (BNC) avec ses partenaires, comme Who Profits, pour évaluer l’impact d’un boycott, pour l’entreprise comme pour les boycotteurs. En effet, une campagne de boycott est plus efficace si elle converge avec d’autres luttes, et elle est moins efficace si elle n’a aucune chance de succès ou si les consommateurs n’ont pas d’alternative, comme par exemple avec les puces de l’entreprise Intel, pourtant complice de la colonisation israélienne. Ensuite, une lettre de menace de boycott est envoyée à l’entreprise pour lui donner une chance de se défendre et de désinvestir d’Israël. Enfin, en cas d’échec, le BNC lance une campagne internationale de boycott ou de désinvestissement contre cette entreprise.

Campagnes internationales prioritaires :

  • les entreprises industrielles françaises Veolia et Alstom, parce qu’elles contribuent à la construction d’un tramway entre Jérusalem et les colonies illégales avoisinantes
  • l’entreprise anglo-danoise de sécurité G4S, parce qu’elle collabore à la sécurisation du Mur d’apartheid

SANCTIONS

Les sanctions relèvent de mesures gouvernementales ou institutionnelles.
Il est bien évident que de nombreuses sanctions aboutissent à des boycotts ou des désinvestissements. Par exemple, proscrire les produits des colonies ou décréter un embargo sur les armes sont des formes de boycott. Et une rupture de relations diplomatiques est en général assortie de boycotts et de désinvestissements.

AGIR DANS LA DURÉE

Ces campagnes n’ont d’impact que si elles se poursuivent dans la durée. Il est inutile d’organiser une action, puis de changer de cible le mois suivant. Il faut viser la même cible pendant des mois, voire des années, avant d’en voir les progrès, des effets concrets, et de pouvoir envisager une victoire, c’est à dire la fin de vente d’un produit ciblé par une boutique ou la fin d’un partenariat avec une entreprise ciblée.

CONCLUSION

Il y a beaucoup de bonnes raisons de ne pas acheter de Coca Cola, McDonald’s, Nestlé, Levi’s ou Intel, en particulier parce que ces entreprises opèrent et payent des impôts en Israël, mais sans une campagne active pour leur expliquer pourquoi vous le faites, cela n’aidera en rien la vie quotidienne des Palestiniens. D’ailleurs, les Palestiniens du BNC ne nous ont pas encore demandé de boycotter ces entreprises.

Un jour peut-être, quand nous serons plus nombreux, nous nous attaquerons à ces entreprises aussi, et pas seulement en arrêtant d’acheter leurs produits, mais en lançant d’autres campagnes de dénonciation de la collaboration de ces entreprises à l’apartheid israélien. En attendant, par souci d’efficacité, concentrons-nous sur les campagnes décrites ci-dessus.

Pour résumer, la campagne de boycott appelle à ne plus acheter de produits ou de ne plus collaborer avec des entreprises (ou des institutions) israéliennes en général, alors que la campagne de désinvestissement appelle à interpeller fortement les structures qui coopèrent avec le régime israélien afin qu’elles cessent toute collaboration.

SITES WEB :

http://www.bdsfrance.org/

https://bdsmovement.net/get-involved/what-to-boycott




Montpellier : match Chine-Italie et boycott de PUMA

Mardi 26 juin devant le stade de la Paillade à Montpellier

 

Mardi 25 juin, dès 16h30 un petit groupe de militant.e.s de BDS France Montpellier s’est posté à l’entrée du stade pour diffuser le tract appelant au boycott de Puma.

Assez rapidement des organisateurs de l’événement sont venus nous dire qu’il était interdit de distribuer des tracts à cet endroit, « c’est le règlement ».

Décidément il devient de plus en plus difficile de s’exprimer dans ce pays !

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Première sommation. On a attendu la suite… et une dizaine de minutes plus tard….

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Appelée par les organisateurs la police vient nous demander de sortir du périmètre de « sécurité ».

Nous nous déplaçons de quelques dizaines de mètres et continuons la diffusion. 500 tracts sont distribué en de temps à des gens pressés et peu disponible à la discussion. Pour autant la vue du drapeau palestinien a suscité quelques remarques sympathiques, des sourires et des mains tendues pour prendre le tract.




Plus de cent activités commerciales, culturelles et sportives d’Italie se déclarent libres de l’apartheid israélien

BDS Italie – 5 juillet 2019

Des syndicats, des mouvements, des artisans, des entreprises, des centres culturels, récréatifs et sportifs se joignent à la campagne pour les droits des Palestiniens en prenant également une position claire contre le racisme et le rejet nationaliste croissants qui fomentent la haine et l’intolérance en Europe et partout dans le monde.

Plus d’une centaine d’associations, de syndicats, de mouvements, d’artisans, d’entreprises et de centres culturels, récréatifs et sportifs en Italie se sont déclarés libres de l’apartheid israélien (Spazi Liberi dall’Apartheid Israeliana – SPLAI). Tout en veillant à ce que l’éthique soit intégrée dans leurs activités, ils prennent position pour la défense des droits de l’homme et contre toutes les formes de discrimination, en solidarité avec l’exigence du peuple palestinien pour la liberté, la justice et l’égalité (liste des participants : https://www.bdsitalia.org/index.php/aderenti-splai/2480-mappa-splai)

Ce jour, 5 juin 2019, marque le 52e anniversaire de la Naksa, quand Israël a occupé la Cisjordanie, avec Jérusalem-Est, et la bande de Gaza, lors de la guerre dite des Six-Jours, plaçant la totalité de la Palestine historique sous son contrôle tout en intensifiant sa politique de nettoyage ethnique, de dépossession et de colonialisme, une politique engagée en Palestine bien avant 1948.

Des campagnes identique de Zone libre d’apartheid existent dans plusieurs pays, dont la Belgique, la Norvège et l’État espagnol, avec plus de trois cents participants, incluant des dizaines d’administrations locales. La campagne Zone libre d’apartheid promeut une solidarité réelle avec le peuple palestinien par la création d’un réseau d’espaces se déclarant libres de toute forme de discrimination et s’engageant à n’avoir aucune relation avec les institutions et entreprises qui se rendent complices des violations systématiques du droit international par Israël.

Le lancement de la campagne en Italie exprime également une position claire à l’encontre de la vague montante du racisme et du rejet nationaliste qui fomentent la haine et l’intolérance (dont de véritables formes d’antisémitisme), pas seulement en Italie mais dans toute l’Europe et le monde.

La brasserie de bière artisanale Birstrò à Rome a fait observer ceci :

« La bière, c’est 90% d’eau. Nous connaissons les problèmes auxquels sont confrontées les brasseries palestiniennes en raison du vol et des restrictions imposés sur l’eau par Israël. Faire partie du réseau SPLAI était pour nous un choix naturel. Notre brasserie de bière artisanale diffuse une culture qui est respectueuse de la Terre et des humains. La bière ne va pas bien avec un apartheid ».

La boutique de commerce équitable ExAequo à Bologne a déclaré :

« Notre coopérative sociale, qui traite du commerce équitable et de la consommation éthique par le biais de sa gestion de sa Bottega del Mondo tout comme nous soutenons les droits des petits producteurs du Sud et d’ailleurs, approuve volontiers la campagne SPLAI parce que nous avons toujours soutenu les droits du peuple palestinien qui lui sont refusé en raison de la politique stupide et oppressive d’Israël ».

Le B&B Domu’e Luna en Sardaigne a expliqué :

« La philosophie de notre B&B est axée sur l’hospitalité, l’ouverture, et elle combat toutes les formes de discrimination. Pour nous, rejoindre SPLAI, ça veut dire contribuer à la diffusion d’une culture antiraciste et nous tenir aux côtés des opprimés ».

Le Caffè Basaglia, un club culturel ARCI à Turin créé pour une intégration sociale et professionnelle des malades psychiatriques et engagé dans l’inclusion, l’échange et la solidarité, a déclaré :

« Nous approuvons la campagne parce que les intérêts politiques et économiques ne doivent jamais être des moyens pour étouffer les aspirations à la liberté d’un peuple, de tout peuple ».

La campagne Zone libre d’apartheid s’intègre dans le mouvement international de Boycott, Désinvestissement et Sanctions (BDS) contre l’apartheid israélien. Créé en 2005 par plus de 170 organisations de la société civile palestinienne, le mouvement BDS pratique une résistance non violente pour mettre fin aux politiques d’occupation, de colonisation et d’apartheid conduites par Israël.

Le mouvement BDS est soutenu par des syndicats, des mouvements, des Églises et des ONGs du monde entier, de même que par des artistes et intellectuels, notamment Ken Loach, Roger Waters et l’archevêque sud-africain et prix Nobel de la paix, Desmond Tutu. S’inspirant de la lutte historique pour l’abolition de l’apartheid en Afrique du Sud, le mouvement BDS se base sur le respect du droit international et la protection des droits universels des êtres humains, et il soutient l’égalité de droits pour tous. Le mouvement BDS s’oppose fermement à toute forme de racisme, fascisme, sexisme, antisémitisme, islamophobie, discrimination éthique et religieuse.

BDS ITALIE

Source : BDS Movement

Traduction : JPP pour BDS FRANCE

 




Couserans Palestine : mobilisations #BoycottPUMA

Après une première action #Boycott Puma devant le Décathlon de Foix  en Ariège en février 2019,

nous avons mené  une autre action Boycott Puma devant le magasin Sport 2000 à Pamiers le 15 juin.

Couserans Palestine




Première action à Rennes dans le cadre de la journée internationale d’action contre #PUMA

Ce lundi 17 Juin à Rennes, plus de 10 personnes se sont réunies devant le stade Rennais et ont pu distribuer plus de 600 flyers.
Objectifs: informer les spectatrices et spectateurs venu.e.s assister au match de la FIFA du rôle et des actions d’un des équipementiers du stade Rennais: l’entreprise PUMA.
PUMA qui est le 1er équipementier de la Ligue 1 : Amiens, Bordeaux, Marseille, Nîmes et Rennes.
Fabricant mondial d’articles de sport, Puma est le principal sponsor de l’Association du Football Israélien (IFA) qui comporte des équipes dans les colonies israéliennes illégales sur la terre volée aux Palestinien-ne-s.

La colonisation israélienne est illégale selon le droit international, comme cela a été rappelé par la résolution 2334 du Conseil de Sécurité de l’ONU du 23 décembre 2016. L’IFA en affiliant des clubs de colonies israéliennes est complice de la colonisation.
A Rennes, bon accueil du public et des discussions intéressantes. Quelques supporters et supportrices ont également accepté de prendre une photo avec un petit message adressé au stade Rennais. Un courrier visant à une rencontre va également être envoyé à la direction du stade…
Un correspondant pour le Monde live a également réalisé un post ( à voir tout au début avant le coup d’envoi)…
Stop au sponsoring du foot colonial!
Israël Apartheid, PUMA complice !




Le 15 juin à Lyon : action #BoycottPUMA

Ce samedi 15 juin, en l’absence de magasin PUMA à Lyon, nous avions ciblé ses 4 magasins-revendeurs, au centre commercial de la Part-Dieu. Tout avait bien commencé. Nous étions une quinzaine de militantes et militants, avec le tract BDS-France, des panneaux anti-PUMA et la grande banderole BDS, installé.e.s devant GO SPORT.

Les réactions des personnes abordées étaient très positives.

Mais au bout d’une vingtaine de minutes, alors que nous avions déjà recueilli 20 signatures de cartes (que nous enverrons de façon groupée), les « agents de sécurité » du centre commercial sont venus nous prier de sortir, intervention suivie de celle de la police, beaucoup plus ferme. La pluie ne nous a pas permis de poursuivre l’action à l’extérieur.

Avant de quitter les lieux, nous avons remis le courrier BDS France à GO SPORT, DECATHLON, COURIR et FOOT LOCKER (portant leurs adresses respectives). Chaque fois, leurs responsables nous ont reçu cordialement et se sont engagé.e.s à le transmettre à leur hiérarchie.

 

Bref, même si notre action a tourné court, le mini-attroupement provoqué par l’arrivée de la police a encore renforcé sa visibilité !

Et finalement, environ 400 tracts ont pu être distribués.




#BoycottPUMA à Metz le 15/06/2019

Ce samedi 15 juin à Metz, le collectif BDS 57 avait appelé à une action boycott Puma devant le magasin GO Sport situé au centre-ville.

Nous avions déclaré l’action à la Préfecture : pas de soucis avec le service d’ordre, ni non plus avec le gérant du magasin qui a accepté de relayer à sa direction nos doléances et n’a pas vu d’inconvénients à notre présence active à l’entrée de son commerce.

Nous avons bénéficié d’une belle visibilité.

L’accueil a été positif : 250 tracts distribués, 45 personnes ont signé les cartes et 28 la pétition. Discussions enrichissantes et encourageantes autour de notre documentation en ce samedi ensoleillé. Pas d’incidents.

Le collectif BDS 57.

 




Samedi 15 juin : Journée internationale pour le boycott de PUMA

La Campagne BDS France Montpellier était présente place de la comédie samedi 15 juin 2019 pour participer à la journée internationale de boycott de PUMA.

Plus de 500 tracts ont été distribués, de nombreux contacts pris et signatures recueillies sur le stand où comme d’habitude se pressent de nombreux passant.e.s.

Carton rouge pour PUMA qui sponsorise les équipes israéliennes de colonies !

Microsoft Word - Tract PUMA1.docx

 

et bien sûr nous recevons la visite amicale et solidaire des Gilets jaunes …

 




Action #PUMA à Strasbourg

Action à Strasbourg, ce samedi 15 juin, journée internationale contre le financement par PUMA des clubs de foot dans les colonies israéliennes en Cisjordanie.
70 cartes postales adressées à PUMA signées! Beaucoup de gens très intéressés, notamment beaucoup de jeunes qui demandaient: que se passe-t-il avec Puma !

Quelques photos sur la page Facebook du CJACP




Action BDS à Paris : Israël apartheid, PUMA complice !

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Samedi 15 Juin 2019

Action BDS à Paris : Israël apartheid, PUMA complice !

 À l’appel d’associations sportives et de la société civile palestiniennes, ce samedi 15 juin était une journée d’action internationale visant la société allemande spécialisée dans le sport Puma, pour protester contre son sponsoring de l’Association israélienne de football – l’Israel Football Association (IFA) – car celle-ci intègre 6 clubs des colonies illégales. Des mobilisations avaient lieu dans plus de 20 pays dans le monde.

Dans ce cadre, vingt-cinq militant·e·s de la Campagne BDS France à Paris se sont réuni·e·s devant le Puma Store, Boulevard Sébastopol, pour exhorter l’équipementier à mettre fin à ce sponsoring de l’Association Israélienne de Football.

Après avoir rencontré et dialogué dans un échange constructif avec le responsable du Puma Store, lequel s’est engagé à transmettre les raisons de cette interpellation à la direction de Puma, les militant·e·s de la Campagne BDS se sont disposé·e·s devant l’enseigne afin d’informer les passant·e·s du sponsoring honteux, qui lie Puma à l’IFA. Ils ont notamment dénoncé le fait que six colonies israéliennes en Cisjordanie occupée ont des clubs affiliés à l’IFA. Ainsi, lorsque Puma sponsorise l’IFA, elle participe à l’essor du football dans les colonies illégales et donne par conséquent son aval au développement des colonies et de la politique d’apartheid israélienne.

 La LDJ, groupuscule violent d’extrême droite pro-israélien, a tenté d’empêcher ce rassemblement en agressant physiquement et verbalement les militant·e·s de la campagne BDS. Mais sans succès, puisque la police est intervenue et les a neutralisés. Cela a même eu l’effet inverse puisque de nombreux·ses passant·e·s, choqués par leur brutalité, se sont interposé·es, ont filmé ces agressions et ont repris les slogans « Israël Apartheid Boycott », « Hey Puma, on est là et on lâchera pas », « Boycott Puma ».

Cette action BDS a donc pu se dérouler jusqu’à ce que les militant·e·s y mettent un terme, et fut même une réussite puisqu’une prise de parole a été réalisée, que trois cents tracts ont été rapidement distribués dans ce quartier central et très passant. De très nombreuses personnes ont pu constater que les défenseurs du régime d’apartheid israélien n’avaient pour seuls arguments que la haine et la violence.

Les militant·e·s de la Campagne BDS ne se laisseront en aucun cas intimider et continueront à se mobiliser jusqu’à ce que Puma respecte sa charte éthique et le droit international en cessant de sponsoriser l’Association israélienne de football !

Plus de photos ICI

 

 




Notre action #BoycottPuma à Marseille

La colonisation est un crime de guerre. Puma sponsorise la Fédération de football israélien qui comprend 6 clubs venant des colonies en Cisjordanie occupée … la suite est facile à comprendre !

Dans le cadre de la semaine internationale (21 pays, et 9 villes en France), à Marseille, à 17h30 une quinzaine de personne se retrouvent devant l’Alcazar, sur le Cours Belsunce, très fréquenté un vendredi soir.
Étudiant.e.s qui sortent de la bibliothèque ou de la fac de Sciences éco, enfants rentrant de l’école, maman qui les accompagnent, travailleurs qui rentrent du boulot…. en moins d’une heure 1000 tracts sont distribués, seuls 3 seront retrouvés par terre.

Merci à la personne qui a offert des bouteilles d’eau très appréciées, merci pour les applaudissements et les encouragements.

De belles discussions, des contacts pris pour participation à de prochaines actions et à 18h30 défilé sur le Cours Belsunce pour remettre le dossier Puma aux différentes boutiques distribuant les produits de cette entreprise.
Sur la Canebière se trouve la boutique de l’OM dont le sponsor n’est autre que PUMA, un dossier est remis à la gérante à l’accueil plutôt glacial ce qui ne surprend pas. Après photos et chansons à la fermeture de la boutique, l’action se termine alors que le sirocco souffle sur la ville.

Appliquant la devise de l’OM, DROIT AU BUT, l’équipe de BDS France Marseille s’engage à cadrer ses actions afin de marquer le plus de but possible à PUMA aussi longtemps que l’équipementier contribuera à la colonisation de la Palestine.

Plus de photos sur Facebook




Action #PUMA à Tours

8 juin 2019
Action PUMA dans une rue piétonne du centre de Tours, à proximité de 3 petits magasins commercialisant PUMA (Courir, Foot Locker et Ad9 Store).
Nous avons distribué 500 tracts en 2 heures, avec des contacts intéressants et pas mal de discussions en petits groupes, en particulier avec des jeunes.



#BoycottPuma à Clermont-Ferrand, le 8 juin

15 militant.e.s, 800 tracts #BoycottPuma, 3 banderoles, bonne visibilité, bon accueil des passants et clients de Décathlon et Sport 2000.

Les partisans des droits des Palestiniens appellent les consommateurs à #BoycottPuma à Clermont-Ferrand, en raison du soutien de @Puma à l’association israélienne de football, qui comprend des équipes installées dans des colonies de peuplement israéliennes illégales sur des terres palestiniennes.

 

Une quinzaine de militant.e.s et sympathisant.e.s de l’AFPS 63 et de BDSF 63 ont déployé le 8 juin 2019 une banderole #BoycottPuma devant deux magasins Decathlon et Sport 2000 qui vendent du matériel @Puma dans une zone commerciale en périphérie de Clermont-Ferrand.

La plupart des militant.e.s portaient un t-shirt « Boycott Israel Apartheid ». Ils ont aussi déployé une banderole « Stop au blocus de Gaza, Boycott Israël » et une banderole « Boycott Israel Apartheid ».

De 15h à 17h, ils ont distribué aux passants 800 exemplaires du tract signé par 26 organisations, ainsi qu’aux nombreux automobilistes sur le parking de la zone commerciale. De nombreux passants nous ont encouragés et remerciés, et plusieurs ont dit qu’ils n’achèteraient pas de matériel @Puma. L’un d’entre eux est même retourné à sa voiture pour quitter le maillot @Puma qu’il portait !

Lorsque les vigiles de Décathlon nous ont demandé de quitter la zone appartenant au magasin, nous avons installé les banderoles bien en vue sur le centre du rond-point face à l’entrée du magasin, et reçu de nombreux coups de klaxon amicaux des automobilistes.

 

Un courrier avait été envoyé auparavant à Decathlon et Sport 2000, expliquant l’action #BoycottPuma, et leur fournissant notre tract et la lettre de 215 clubs de sport palestiniens exhortant @Puma à mettre fin à son parrainage de l’apartheid israélien.

Nos photos iront alimenter notre album #BoycottPuma

#BoycottPuma jusqu’à la fin de son soutien à l’accaparement illégal de terres par Israël, obligeant les familles palestiniennes à quitter leurs terres.
Clermont-Ferrand fier de participer!




Dégageons Puma : Journée internationale d’action #BoycottPuma le 15 juin 2019

11 avril 2019 / par la Campagne Palestinienne pour le Boycott Académique et Culturel d’Israël (PACBI)

Rejoignez la journée internationale d’action pour exiger de Puma qu’il mette fin à son soutien aux colonies israéliennes illégales sur la terre volée aux Palestiniens. Intervenez dans les magasins Puma, les bureaux de Puma ou les bureaux des équipes sponsorisées par Puma.

 

Les équipes et les athlètes palestiniens appellent à un boycott de Puma à cause de son soutien aux colonies israéliennes illégales sur la terre volée aux Palestiniens.

Fabricant mondial d’articles de sport, Puma est le principal sponsor de l’Association du Football Israélien (IFA) qui comporte des équipes dans les colonies israéliennes illégales sur la terre volée aux Palestiniens.

Le mois de juin commémorera les 52 ans de la brutale occupation militaire israélienne. Samedi 15 juin, rejoignez la Journée Internationale d’Action #BoycottPuma !

Votre association est-elle intéressée par la Journée Internationale d’Action #BoycottPuma ?

Inscrivez vous ici

pour mises à jour et ressources !

Quand des sociétés comme Puma sponsorisent et tirent profit des colonies israéliennes illégales, elles donnent leur aval au régime israélien d’extrême droite pour qu’il poursuive aussi intensément le vol de la terre et les agressions criminelles contre les sports palestiniens.

A travers la planète, des associations organisent des campagnes et des actions pour exiger de Puma qu’il prouve que son engagement déclaré pour la justice sociale n’est pas qu’un coup de marketing.

Intervenez dans les magasins Puma, les bureaux de Puma ou les bureaux des équipes sponsorisées par Puma, organisez un groupe de travail sur les agressions d’Israël contre les sports palestiniens, impliquez les équipes des sports populaires et les fans clubs, rejoignez les actions sur les réseaux sociaux et davantage. Regardez ci-dessous pour d’autres idées sur comment participer.

C’est le moment maintenant de commencer à identifier les localisations de Puma et les équipes sponsorisées par Puma dans votre région.

Inscrivez votre association ici

pour la Journée Internationale d’Action #BoycottPuma afin de recevoir les ressources et les mises à jour.

Agissez :

Ci-dessous vous trouverez quelques façons dont votre association pourra s’impliquer dans la Journée d’Action #BoycottPuma.

Impliquez les associations sportives locales, les équipes de sports populaires, les fan clubs et les tournois anti-racistes.

Et devenez créatifs ! Apportez des thèmes sportifs dans vos manifestations et des actions retransmises en direct sur les réseaux sociaux.

1. Organisez une action créative dans un magasin Puma

Devenez créatif. Organisez un faux match de foot ou un événement sportif dans un magasin Puma. Utilisez le localisateur de magasins de Puma pour trouver les magasins de la marque Puma dans votre ville.

2. Organisez une manifestation dans les bureaux de Puma

Remettez aux bureaux de Puma la lettre des 200 clubs palestiniens.

Puma a des bureaux en Allemagne, au Portugal, en Italie, en Suède, en Norvège, en Finlande, au Danemark, en Autriche, aux Pays Bas, en France, en République Tchèque, en Pologne, en Turquie, en Afrique du Sud, dans les Émirats Arabes Unis, aux États Unis, en Argentine, au Mexique, au Pérou, en Inde, en Australie, à Singapour, en Malaisie, en Indonésie, au Japon, en Corée du Sud, à Hong Kong.

3. Organisez un débat ou un atelier

Faites venir les associations sportives locales dans un atelier ou un débat public sur les agressions contre les sports palestiniens et la campagne #BoycottPuma. Prenez contact avec des débatteurs possibles : pacbi@bdsmovement.net

4. Appelez les équipes sponsorisées par Puma à #BootPuma

Puma sponsorise des équipes, des ligues, des athlètes et des artistes. Vérifiez si des équipes locales sont sponsorisées par Puma et exhortez les à laisser tomber Puma. Demandez aux athlètes locaux sponsorisés par Puma d’user de leur influence pour convaincre Puma de mettre fin à son accord de parrainage avec la IFA. Suivez #PumaFam pour avoir des nouvelles sur de nouveaux accords de parrainage. Prenez contact pour avoir des lettres types d’approche : pacbi@bdsmovement.net

5. Démarrez une campagne de désinvestissement

Cherchez à savoir si votre fond de pension, votre banque ou tout autre institution dont vous êtes membre s’investit dans Puma et demandez leur de se désinvestir. Prenez contact pour trouver de l’aide à ce sujet : pacbi@bdsmovement.net

6. Accueillez chez vous une fête via les réseaux sociaux

Rejoignez les actions des réseaux sociaux #BoycottPuma pour enrayer la culture Puma avec vos amis.

 

Source : PACBI

Traduction : J. Ch. pour BDS France

 




« SodaStream est toujours soumis au boycott »

Comité national palestinien de boycott, désinvestissement et sanctions (BNC) – le 22 août 2018

Le mouvement BDS pour les droits des Palestiniens réagit à l’achat de SodaStream par PepsiCo.

22 août 2018 – Plus tôt dans la semaine, PepsiCo a annoncé qu’elle signait un accord pour l’achat de SodaStream, fabricant de machines pour carbonatation domestique. SodaStream a fait face à un boycott mondial en raison de sa complicité dans les graves violations des droits de l’homme des Palestiniens par Israël.

Omar Bargouti, cofondateur du mouvement BDS pour les droits des Palestiniens, déclare :

« SodaStream est toujours soumis au boycott par le mouvement mondial du BDS conduit par les Palestiniens pour les droits des Palestiniens. Sa nouvelle usine est activement complice de la politique d’Israël pour le déplacement des citoyens bédouins palestiniens d’Israël, dans le Néguev. Les mauvais traitements par SodaStream et sa discrimination à l’encontre des travailleurs palestiniens ne sont pas non plus oubliés.

« Le mouvement BDS considère la fermeture de l’usine SodaStream en Cisjordanie militairement occupée comme un succès, en droite ligne avec notre engagement de mettre fin aux violations israéliennes des droits de l’homme des Palestiniens. L’usine SodaStream a été montée dans l’une des plus importantes colonies de peuplement israéliennes, qui sont illégales, sur une terre volée aux Palestiniens et sur les ruines de sept villages palestiniens dont les habitants ont été chassés par la force pour laisser la place à une ville réservée aux seuls juifs, ceci en violation du droit international et d’une politique soutenue par les USA de plusieurs décennies.

« Comme ce fut le cas avec le boycott international et le désinvestissement des entreprises complices des crimes de l’Afrique du Sud de l’apartheid, toutes les entreprises qui sont complices des violations israéliennes des droits de l’homme des Palestiniens sont des cibles légitimes pour le mouvement BDS.

« Au plus fort de la campagne BDS contre SodaStream, la valeur de l’action de l’entreprise a chuté, et sa réputation a été entachée.

« Il est clair que le non-respect de l’appel BDS palestinien est moralement inacceptable car il est nuisible pour les droits de l’homme. Il est aussi nuisible pour les affaires. »

Le Comité national palestinien du BDS (BNC) est la plus grande coalition de la société civile palestinienne. Il dirige et appuie le mouvement mondial de boycott, désinvestissements et sanctions pour les droits des Palestiniens.

 

Source: BNC

Traduction : JPP pour BDS FRANCE




Les commerçants du Plan Cabanes-Figuerolles aiment la Palestine !

Le commerçant appose l’affiche de boycott des dattes de l’apartheid israélien sur sa vitrine.

Accueil chaleureux des commerçants du Plan Cabanes-Figuerolles à l’égard de la douzaine de militants-tes BDS France Montpellier venus faire le tour des commerces pour s’assurer que le boycott des dattes de l’apartheid israélien était effectif.

UN QUARTIER POPULAIRE ENCORE VIVANT

En périphérie proche du centre ville, on ne sait jusqu’à quand le quartier va résister aux plans de rénovation- rentabilisation des centres-villes. Pour le moment il reste encore bon nombre de magasins et même si de nombreux habitants ont réussi à trouver des habitations plus confortables et sont partis vers d’autres quartiers populaires plus éloignés, le quartier reste un carrefour du commerce alimentaire et domestique et un lieu de retrouvailles grâces aux nombreux cafés aux terrasses ombragées.

LES COMMERÇANTS DU PLAN CABANES-FIGUEROLLES SONT FORMIDABLES !

La Campagne BDS France mène depuis 2011 et régulièrement depuis 2015, un travail dans ce quartier où cohabitent, séparés, nord-africains issus de l’immigration coloniale et gitans, comme ils se nomment eux-mêmes, sédentarisés.  C’est un lieu de passage « obligé » des manifestations BDS qui marquent toujours une pose avec prise de parole en direction de des passants du quartier, des hommes en grande majorité.

Depuis 2015 un travail régulier est entrepris par BDS France Montpellier, d’abord lors du démarrage de la Campagne contre Mehadrin (2011) pour le boycott des fruits et légumes qui a « porté ses fruits » assez rapidement. Les choses ont été plus difficiles avec les dattes, mais depuis 2015 plusieurs passages par an et notamment avant et au début du Ramadan ont permis de faire évoluer les choses.

Tant que personne ne s’en plaignait pas, par habitude et facilité les commerçants achetaient et revendaient des dattes israéliennes, notamment Medjool plus difficile à trouver. En 2016 et 2017 les militants-tes avaient eu quelques « accrochages » avec une poignée de commerçants qui ne saisissaient pas l’importance du boycott.

Aussi la surprise a été grande de découvrir, non seulement qu’à un commerce près, tous les commerces visités étaient libre des dattes de l’apartheid israélien mais que les commerçants en étaient fiers, arborant parfois des boites de dattes palestiniennes (distribuées par l’entreprise Kartsen d’Afrique du Sud qui depuis 2015 ne s’approvisionne plus en dattes israéliennes).

Agréable surprise aussi de constater qu’ils se souvenaient de nos passages et du plaisir avec lequel la plupart d’entre eux ont apposé l’affiche appelant au boycott. Faut dire que depuis le 30 mars 3 manifestations BDS sont passés dans le quartier et que lors de la dernière nous avons clairement parlé des dattes pour le Ramadan et du crime que ce serait que de les vendre ou les acheter alors même qu’elle étaient tâchées du sang des Palestiniens.

En deux heures nous avons visité 18 magasins et collé une centaine d’affiches consolidant ainsi la zone libre d’apartheid dans ce quartier.

Voir la vidéo :




BDS Montpellier: le soutien à la « Grande Marche du Retour », partie intégrante du mouvement social !

Le cortège BDS France Montpellier dans la manifestation de 2000 personnes

Conformément aux engagement de soutien à la Grande Marche du Retour initiée à Gaza, la Campagne BDS France appelait à un second rassemblement « 2ème Petite Marche pour Gaza » le samedi 14 avril 2018 place de la Comédie.

Personne ne nous empêchera de dénoncer les crimes israéliens place de la Comédie

A peine arrivés que la police municipale nous intimait l’ordre de plier bagages et quitter les lieux. Nous avons patiemment expliqué aux policiers que nous étions face à un abus de refus de liberté d’expression et que nous avions décidé de désobéir face à cette demande. En effet en 2017, trois associations 1901 dûment déclarées ont déposé 5 demandes d’autorisations pour tenir un stand « de solidarité avec la Palestine » place de la comédie. Ces 5 demandes ont été faites dans les délais et conformément à la règlementation en vigueur par le MAN (Mouvement pour une alternative Non-violente), PODEMOS Montpellier et CCIPPP34 (Campagne Civile pour la protection du peuple Palestinien). Chaque fois la Mairie a refusé l’autorisation de stand place de la Comédie. Cette interdiction fait suite à une campagne de la LICRA et des association pro-israéliennes (comme le CRIF , CCCJM…) demandant à la Mairie d’interdire toutes expression publique du BDS Montpellier notamment place de la comédie.

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Le Maire de la Ville a immédiatement satisfait la demande de la LICRA et des officines sionistes et depuis le mois de Mai 2015 il interdit toute expression de solidarité à la Palestine place de la Comédie. Vaine interdiction puisque la Campagne BDS France refuse de se plier à  cette privation de la liberté d’expression.

Il faut dire que le maire de Montpellier, M. Saurel,  en fervent héritier de  G. Frêche a un lourd passé (et présent!) de soutien à Israël. Avec son mentor G. Frêche, il a assidûment commémoré – et financé – durant des dizaines d’années, devançant D. Trump de 40 ans ! Jérusalem « une et indivisible capitale d’Israël », sans jamais s’émouvoir de la violation du droit international que représentait et représente toujours ce type de manifestation. Il approuve et soutient un régime qui colonise et occupe illégalement la Palestine depuis 70 ans, mais ne peut tolérer la tenue d’un stand et d’un chapiteau de soutien à la Palestine durant deux heures place de la comédie. Il se moque bien de l’affichage sauvage dans le quartier populaire de La Paillade laissé à l’abandon en de nombreux endroits, mais diligente ses éboueurs municipaux  pour nettoyer au karcher, à deux reprises toutes les affiches BDS appelant à boycotter un spectacle soutenu par le ministère de la culture israélien au théâtre municipal Jean Vilar.

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La lutte pour l’embargo militaire et pour le désinvestissement des entreprises (AXA, HP…) qui collaborent à la répression et aux crimes de l’apartheid israélien.

 

Sous la protection solidaire et chaleureuse des montpelliérains-nes la Campagne BDS France Montpellier dénonce les crimes israéliens commis dans la Bande de Gaza et organise la solidarité à la Grande Marche du retour.

 

 

Le BDS France Montpellier une composante de la convergences des luttes

Dans un appel international du 7 mars 2017, intitulé : »Le racisme et la discrimination raciale sont les antithèses de la liberté, de la justice et de l’égalité « ,  le BNC Palestinien (Comité national BDS Palestinien) déclarait, incluant l’exploitation économique, les questions sociales et environnementales dans les intersectionnalités habituelles :

« (…) nous sommes solidaires des personnes d’origine africaine, des peuples indigènes, des sans-terre, des réfugiés et des migrants, des personnes exploitées et opprimées pour le progrès économique de quelques-uns, et de celles qui sont discriminées et persécutées pour leurs croyances ou leur identité, incluant la caste. Nous soutenons leurs luttes respectives pour la justice raciale, économique, sexuelle, environnementale et sociale. »

C’est donc sans hésitation que BDS France Montpellier a répondu favorablement à l’appel des la coordination étudiante de faire converger vers la grande manifestation étudiante (2000 personnes) du samedi 14 avril les manifestations prévues ce jour là. Après un heure d’intervention place de la comédie et reçu un 5ème PV municipal pour occupation illégale(!) de l’espace public, le cortège BDS France Montpellier a traversé le coeur de ville et rejoint la grande manifestation.

Panorama de la manifestation fortement perturbée par les tirs de grenades lacrymogènes :

 

quelques images :

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Tract distribué pendant la manifestation (2000  diffusés)

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Dublin devient la première capitale européenne à soutenir le BDS en faveur des droits des Palestiniens et rejette Hewlett Packard pour complicité avec l’apartheid israélien

« Dublin a répondu de la manière la plus forte à ce jour aux massacres commis dernièrement par Israël contre des manifestants palestiniens sans armes dans la bande de Gaza, occupée et assiégée. C’est le succès le plus impressionnant du mouvement BDS depuis le début de 2018. »

Par Palestinian Boycott, Divestment and Sanctions National Committee (BNC)  / Irlande

11 avril 2018 — Lundi (9 avril) Dublin est devenue la première capitale européenne à soutenir le mouvement Boycott, Désinvestissement et Sanctions (BDS) en faveur des droits des Palestiniens. Mentionnant « le blocus et le siège inhumains infligés à Gaza » par Israël, le Conseil municipal de Dublin s’est engagé à mettre fin à tous ses contrats commerciaux avec Hewlett Packard (HP), ses sociétés de marque et entreprises dérivées, toutes ciblées par BDS, y compris DXC Technology, étant donné leur complicité dans les graves violations des droits humains des Palestiniens commises par Israël.

Hier (mardi 10 avril), Israël a essayé vainement d’empêcher le maire de Dublin d’entrer sur le territoire alors qu’il devait assister à des réunions à Ramallah. Les autorités israéliennes ont confondu son titre et son nom, suscitant les moqueries d’activistes des médias sociaux, palestiniens ou non. Le maire Mícheál MacDonncha participe à des rencontres avec des Palestiniens dans les territoires palestiniens occupés.

Des dizaines de milliers de Palestiniens se sont rassemblés pour manifester pacifiquement contre le siège et revendiquer les droits des réfugiés palestiniens, qui constituent la majorité à Gaza, à revenir dans le foyer originel dont ils ont été déplacés par la force, ces droits leur étant reconnus par les Nations unies.

Abdulrahman Abunahel, coordinateur à Gaza du BNC, coalition palestinienne qui impulse le mouvement mondial de BDS en faveur des droits des Palestiniens, s’est exprimé en ces termes :

Dublin a répondu de la manière la plus forte à ce jour aux massacres commis dernièrement par Israël contre des manifestants palestiniens sans armes dans la bande de Gaza, occupée et assiégée. C’est le succès le plus impressionnant du mouvement BDS depuis le début de 2018.

Alors que les gouvernements des États-Unis et de l’Europe sont totalement complices des crimes d’occupation et d’apartheid commis par Israël, le peuple irlandais, avec sa longue tradition de lutte contre le colonialisme, a montré que les hommes et les femmes de conscience se tiennent du bon côté de l’histoire, contre l’oppression et pour la liberté, la justice, l’égalité et la dignité humaine.

Au bout de 70 ans de dépossession, 50 ans d’autorité militaire, et un siège destructeur de 10 années qui nous asphyxie dans la plus grande prison à ciel ouvert du monde, nous avons besoin de cette solidarité authentique, surtout sous la forme du BDS. Rien que dans les deux dernières semaines, l’armée israélienne, appliquant une politique du « tirer-pour-tuer-ou-mutiler », a déjà tué à Gaza 30 civils palestiniens et en a blessé plus de 3 000.

La mesure prise par le Conseil municipal de Dublin en excluant les sociétés HP constitue un pas important vers la fin des liens en matière militaire et de sécurité avec Israël et des entreprises qui rendent possible son système d’oppression. L’exigence la plus importante présentée par les Palestiniens en réaction au dernier massacre commis par Israël consiste à demander un embargo militaire similaire à celui qui avait été mis en œuvre par les Nations unies contre l’Afrique du Sud de l’apartheid.

Grâce aux femmes et aux hommes de Dublin, aux partisans irlandais des droits palestiniens en d’autres lieux et au nombre croissant de militants du BDS dans le monde entier, nous, Palestiniens, dans nos heures les plus sombres, avons la certitude de ne pas être seuls, et de pouvoir, toutes et tous ensemble, incurver l’arc de l’histoire dans la direction de la justice. »

Cette victoire du soutien aux droits des Palestiniens s’inscrit dans le sillage de deux autres victoires récentes en Irlande. Au début de ce mois, l’Association nationale irlandaise des enseignants (Irish National Teachers Organisation, INTO), forte de plus de 40 000 membres, a adopté une résolution qui reflète la position sur la Palestine du Congrès irlandais des syndicats (Irish Congress of Trade Unions, ICTU), fort de 800 000 membres en accordant un plein soutien au mouvement BDS et à ses aspirations. Et, il y a moins d’une semaine, l’Union des étudiants d’Irlande (Union of Students in Ireland, USI), qui représente 374 000 étudiants de l’enseignement supérieur, a voté de la même manière.

Aujourd’hui même (11 avril), Cork, la troisième ville d’Irlande, a exhorté le gouvernement irlandais à « condamner » le « massacre récent » de civils palestiniens par l’armée israélienne à Gaza et à « prendre des mesures diplomatiques contre Israël en expulsant un certain nombre de ses diplomates et en reconnaissant l’État de Palestine. »

Les violations des droits humains des Palestiniens perpétrées par Hewlett Packard sont confirmées par de nombreux éléments. Non seulement HP fournit à l’armée israélienne des services et de la technologie qui permettent l’occupation militaire et le siège de Gaza par Israël ainsi que des technologies biométriques qui donnent au gouvernement israélien les moyens de mettre en œuvre son système de ségrégation raciale contre les Palestiniens, mais HP s’est montré complice d’Israël en équipant le système carcéral israélien, tristement célèbre pour sa pratique de la torture et d’autres atteintes aux droits humains.

Les campagnes de BDS pour les droits humains des Palestiniens ont déjà infligé à HP des dommages sur le plan financier et sur celui de la réputation. Plusieurs mouvements chrétiens des États-Unis ont déjà retiré leurs investissements chez HP au niveau national, et 26 églises chrétiennes, dans tout le pays, se sont engagées à être des églises sans HP qui refusent d’acheter le moindre produit HP. La campagne contre HP a suscité le soutien de groupes de croyants, d’associations étudiantes et de syndicats du monde entier. Face à une telle pression, HP a procédé à un remaniement de ses structures qui ne change rien au degré de complicité des sociétés impliquées et ne les protège pas contre les campagnes de BDS.

En prenant cette décision, Dublin rejoint des dizaines de collectivités locales en Espagne, en Norvège, en Suède, en France, au Royaume-Uni, en Belgique et en Australie qui ont adopté des résolutions de soutien au BDS ou ont pris l’engagement d’éviter de conclure des transactions avec des sociétés visées par le mouvement BDS en raison de leur complicité avec les violations des droits humains des Palestiniens commises par Israël.

Le Comité national palestinien du BDS (Palestinian BDS National Committee, BNC) est la coalition la plus vaste de la société civile palestinienne. Elle anime et soutient le mouvement mondial de Boycott, Désinvestissement et Sanctions pour les droits des Palestiniens.




MANIFESTactions ! pour Gaza

La mobilisation BDS France Montpellier du samedi 7 avril 2018 fera date à Montpellier. Plus de 250 personnes ont écouté les diverses interventions des militants-tes BDS France Montpellier place de la Comédie avec un pic plus important au moment de la prise de parole, en direct de GAZA, de Haider Eid, coordinateur BDS pour la Bande de Gaza, solennellement écouté et chaleureusement applaudi.

LA MANIFESTaction

Comme toutes les manifestations BDS, celle-ci a été combative. La colère, mais aussi l’enthousiasme et la solidarité explosent et s’expriment du début à la fin des manifestations. Déjà en 2014, BDS Montpellier avait ancré les manifestations dans l’activité BDS, en lien avec les campagnes en cours. Ainsi une manifestation de plus de 2000 personnes avait marché « sur la Mairie » pour protester contre la « Journée sioniste » dite de Jérusalem et contre le jumelage avec la ville israélienne de Tibériade.

Cette fois-ci, répondant à l’Appel du BNC palestinien qui cible l’embargo sur les armes et les entreprises qui collaborent aux programmes d’armement, à la surveillance dite « sécuritaire » et à la répression des populations civiles, le parcours de la manifestation a ciblé deux agences AXA.

Une première intervention faisant le point sur les massacres des 30 mars et 6 avril,

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Et en attendant l’heure du rendez-vous avec Haidar Eid, ont successivement été développées des interventions sur la désobéissance civile comme forme de résistance  aux complicités nationales et locales avec l’apartheid israélien,

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Et aussi de comment combattre ici l’apartheid israélien en visant toutes les représentations et présences israéliennes officielles, telles que les spectacles soutenus par Israël, comme le prochain festival « Montpellier Danse » qui a programmé deux spectacles dans le cadre de la « Saison France – Israël », véritable opération de propagande en faveur de l’État d’apartheid.

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Puis nous avons écouté Haidar Eid : (13mn45)

 

Et enfin la manifestation qui dans son tour de ville a ciblé deux agences AXA, complices de l’apartheid…

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300 personnes à Clermont pour GAZA et pour BDS

Manifestation à Clermont-Ferrand : « GAZA, halte aux massacres et au blocus – Boycott et Sanctions contre l’Etat d’Israël »

Environ 300 personnes se sont  rassemblées samedi 7 avril à 14h sur la place de Jaude de Clermont-Ferrand (où déambulaient de nombreux passants sous le soleil), pour dénoncer les crimes de guerre cyniques commis depuis le vendredi 30 mars par l’armée israélienne contre les habitants de Gaza qui manifestaient pacifiquement contre le blocus et pour leur droit au retour sur la terre de Palestine.

Cette manifestation a eu lieu à l’initiative de l’AFPS 63 et BDSF 63, et à l’appel de 33 organisations signataires du tract ci-joint, ainsi que plus récemment de 3 autres organisations : « Ass. Excellence Education Savoir », « Génération.s 63 » et « Mosaïc 63 ». Le syndicat Solidaires Auvergne avait mis à disposition son véhicule et la sono, et le NPA tiré la moitié des 2.000 tracts du Collectif (1.100 ont été distribués au total).

 

A partir de 13h, une quinzaine de militants (AFPS, BDSF, NPA, UNEF, …) ont distribué des centaines de tracts dans des zones passantes du centre ville.

L’accueil des manifestants a été un peu chahuté par la sono d’un stand voisin de LREM en campagne pour les européennes de 2019, d’où quelques échanges verbaux et slogans dénonçant la complicité de Macron avec Israël, jusqu’à ce que des militants du Collectif Palestine aillent calmer le jeu, et qu’un cordon de policiers vienne s’interposer. La présence de ce stand LREM nous a toutefois valu une bonne visibilité de la manifestation dans le journal de FR3 Auvergne (voir entre 1 min 30 et 1 min 52) :

 

Vers 14h30, Marwan de l’AFPS a lu une liste, malheureusement incomplète, des noms et de l’âge des jeunes victimes. Puis les participants, qui reflétaient une grande diversité de citoyens de tous âges, dont de nombreuses femmes, ont fait une minute de silence, la plupart en s’allongeant par terre. Nous avons ensuite défilé pendant plus d’une heure autour de la place de Jaude, puis sur un parcours du centre ville autour de la préfecture, derrière une grande banderole « Justice pour les Palestiniens, Boycott et Sanctions contre Israël », ainsi que de nombreux drapeaux AFPS et une banderole BDSF.

Le défilé a été très dynamique et déterminé, de très nombreux manifestant-e-s reprenant sans cesse 4 slogans principaux :

« GAZA VIVRA, PALESTINE VAINCRA » ; « ISRAËL ASSASSIN, MACRON COMPLICE » ; « BOYCOTT ISRAËL, ÉTAT CRIMINEL » ; «A PARIS COMME A BRUXELLES, DES SANCTIONS CONTRE ISRAËL ». Des visuels A4 et A3 avec ces slogans étaient portés par de nombreuses personnes.

Des slogans de l’UNEF pour la libération de Salah Hamouri et des prisonniers politiques palestiniens ont aussi été repris par la manifestation.

Comme ni Mr le Préfet, ni son représentant n’avaient prévu de nous recevoir ce samedi, nous sommes ensuite revenus sur la grand place au pied de la statue de Vercingétorix, et différentes organisations ont fait des prises de parole avant la dispersion de la manifestation : AFPS 63, MJCF 63, Albertville Vallée Jourdain Solidarité, UNEF et CGT. Ces prises de parole ont, notamment, appelé le gouvernement français à prendre des sanctions fortes, comme l’embargo militaire, et nos concitoyens à boycotter l’État israélien, aux niveaux politique, économique, culturel, sportif et universitaire.

 

Nous avons enregistré une adhésion et 3 promesses d’adhésion à l’AFPS 63. Plusieurs manifestant-e-s que nous rencontrions pour la première fois ont indiqué avoir été mobilisé-e-s par notre page Facebook Palestine 63 solidarité.