Exhortez Cara Delevingne pour qu’elle prenne position pour la justice à Puma

Par Campagne palestinienne pour le boycott académique et culturel d’Israël (PACBI), le 25 juin 2020

Agissez pour exhorter l’ambassadrice de la marque Puma et de l’égalité pour tous, Cara Delevingne, à se joindre à toutes celles et ceux qui, dans le monde, demandent à Puma de mettre fin à son soutien au régime raciste d’apartheid d’Israël qui opprime les Palestiniens.

L’actrice et mannequin britannique, Cara Delevingne, est connue pour utiliser sa plate-forme pour la défense de la justice et de l’égalité pour tous.

Elle est une défenseuse des droits LGBTQIA+ et de la justice de genre.

Elle a condamné le racisme institutionnalisé, se joignant ce mois-ci aux manifestations de Black Lives Matter (Les vies noires comptent) à Los Angeles, et se faisant l’écho des appels à #DefundPolice.

Elle a établi des parallèles entre le soulèvement mondial d’aujourd’hui, conduit par les Noirs contre le racisme, et le soulèvement de Stonewall du 27 juin 1969, où une femme noire, transgenre, Marsha P. Johnson, a conduit la révolte contre le harcèlement et la violence de la police à l’encontre des communautés homosexuelles.

Remercions Cara Delevingne, ambassadrice de marque pour Puma, d’avoir plaidé pour la justice et exhortons-la à nous rejoindre pour dire à Puma de mettre fin à son soutien à l’apartheid israélien.

Exhortez Cara Delevingne pour qu’elle transmette à Puma son message de justice et d’égalité pour tous. (tweet)

Puma soutient les colonies de peuplement illégales israéliennes qui obligent les familles palestiniennes à quitter leurs maisons. Les colonies sont des confiscations et expropriations de terres et elles sont illégales en vertu du droit international. Elles volent aux Palestiniens leurs ressources naturelles et elles créent des obstacles à leur accès à l’eau potable et aux services médicaux, les rendant encore plus vulnérables en cas de pandémie.

C’est un apartheid.

Cara Delevingne a récemment publié une collection spéciale « De Puma avec amour » pour le Mois de la fierté.

Il n’y a aucune fierté dans un apartheid. Il n’y a pas d’amour quand on nie les droits fondamentaux de tout un peuple à cause de ce qu’il est.

Cara Delevingne se dit « fière de faire partie d’une génération qui lutte sans relâche pour l’égalité ».

Exhortez Cara Delevingne à porter la lutte pour l’égalité jusque chez Puma. (tweet)

Cara Delevingne a voix au chapitre chez Puma.

Alors qu’Israël fait avancer ses plans imminents pour annexer en toute illégalité des parties du territoire palestinien occupé, et notamment les colonies de peuplement illégales que soutient Puma, nous avons besoin d’elle pour utiliser sa voix en faveur de l’égalité pour tous. Nous avons besoin d’elle pour demander à Puma de mettre fin à tout soutien aux vols illégaux par Israël de la terre palestinienne.

Pas sur Twitter ? Partagez l’image ci-dessus et le texte ci-dessous avec Cara Delevingne sur Facebook et Instagram.

Je suis avec vous, @Caradelevingne, dans la lutte pour l’égalité pour tous !

Rejoignez les appels mondiaux sur @Puma pour mettre fin au soutien des colonies de peuplement illégales israéliennes qui chassent les Palestiniens hors de leurs maisons.

Pas de fierté dans un apartheid. #PrideMonth #BoycottPuma

Traduction : BP pour BDS FRANCE

Source : BDS Movement




Les Palestiniens renouvellent leur appel au boycott de la société israélienne de reconnaissance faciale AnyVision

Par la Campagne palestinienne pour le boycott académique et culturel d’Israël (PACBI), le 23 juin 2020

La société civile palestinienne soutient tous les appels à une interdiction totale de la technologie de reconnaissance faciale et elle réitère son appel aux autorités locales, aux entreprises, aux universités à mettre fin immédiatement à tous leurs liens avec la société israélienne AnyVision pour son implication dans les crimes contre les Palestiniens.

Le comité national palestinien du BDS (BNC), la plus large coalition de la société palestinienne, soutient de façon ferme toutes celles et ceux qui exigent une interdiction totale de la technologie de reconnaissance faciale. Dans le même temps, nous réitérons notre appel à boycotter la société israélienne de reconnaissance faciale AnyVision en raison de son implication particulière dans les crimes contre les Palestiniens.

La reconnaissance faciale est une technologie hautement invasive qui est utilisée par la police et les forces armées dans une surveillance de type Dragnet, avec un profilage racial et un ciblage des militants. Elle a un impact disproportionnée sur les communautés noires et brunes.

Elle est devenue de plus en plus toxique, grâce au soulèvement incité par les Noirs contre le racisme systémique et la brutalité policière aux États-Unis et grâce au travail de longue date, à travers le monde, des groupes antiracistes, de défense des droits civils et de la vie privée.

Certaines villes des États-Unis ont institué des interdictions, ou discutent d’une interdiction, de la technologie de reconnaissance faciale, et de grandes entreprises ont récemment veillé à s’en écarter publiquement. IBM a déclaré qu’elle mettait fin à ses recherches sur la reconnaissance faciale, tandis qu’Amazon et Microsoft ont suspendu leurs ventes de cette technologie aux forces de police jusqu’à ce qu’une réglementation fédérale soit instituée.

Bien que ces mesures représentent un tournant important, elles sont loin pourtant de constituer une interdiction totale de la technologie de reconnaissance faciale. Une technologie dangereuse, intrusive, insidieuse ne peut pas être transformée en une force bénéfique. Nombre de ces mêmes sociétés de technologies ont fait pression pour bloquer toutes nouvelles législations ou ont plaidé pour une législation édulcorée afin de protéger leurs intérêts commerciaux tout en feignant de se préoccuper des droits civils.

Alors que certaines sociétés de technologies états-uniennes se retiraient de la reconnaissance faciale, la société israélienne AnyVision a plutôt doubler la mise, déclarant qu’elle n’avait pas l’intention de quitter les affaires, et qualifiant la position d’IBM de « ridicule » et l’accusant de « lever les mains en signe reddition ».

AnyVision fournit à l’armée israélienne sa technologie de reconnaissance faciale pour les check-points militaires dans les territoires palestiniens occupés, et elle entretient les caméras de surveillance pour l’armée israélienne au coeur de la Cisjordanie. Cette technologie sert à espionner les Palestiniens et elle permet à l’armée israélienne de prendre les civils pour cibles en toute illégalité. AnyVision, qui est dirigée par un vétéran de l’armée et des renseignements israéliens, est en mesure de commercialiser sa technologie comme « testée sur le terrain », donc sur les Palestiniens qui vivent sous l’occupation militaire d’Israël et son régime d’apartheid oppressif.

En mars dernier, Microsoft s’est séparé d’AnyVision après une campagne mondiale conduite par Une Voix juive pour la paix.

Il est temps de mettre un terme à l’utilisation de cette technologie nocive.

Nous renouvelons nos appels aux autorités locales, aux entreprises, aux universités et aux centres de recherche pour qu’ils mettent fin immédiatement à tous leurs liens avec AnyVision jusqu’à ce qu’une interdiction complète de cette technologie insidieuse soit instituée.

Traduction : BP pour BDS France

Source : BDS Movement




À la veille de l’AG d’AXA, disons à AXA : arrêtez de financer l’apartheid israélien !

Par BDS Movement, le 5 juin 2020

À la veille de l’assemblée générale des actionnaires d’AXA, le 30 juin, exigez que le groupe se désinvestisse des sociétés qui sont complices de l’apartheid israélien, pendant que la COVID-19 et l’annexion israélienne aggravent encore les menaces pour les Palestiniens.

La société d’assurance française AXA va tenir son assemblée générale annuelle le 30 juin. Nous devons faire en sorte que son désinvestissement de l’apartheid israélien figure en tête de son ordre du jour. Bien qu’elle revendique sa responsabilité sociale, AXA a presque triplé ses investissements dans trois banques israéliennes qui financent les colonies de peuplement illégales d’Israël.

AXA détient également 9,03 % dans Equitable Holdings qui investit dans cinq banques israéliennes complices et dans la plus grande entreprise d’armement privée d’Israël, Elbit Systems, qui vante les mérites de ses armes et de ses technologies de surveillance comme étant « testées sur le terrain », c’est-à-dire, sur les Palestiniens.

Tout récemment, ces cinq banques israéliennes ont figuré dans la liste, éditée par les Nations-Unies, des sociétés complices impliquées dans l’entreprise coloniale illégale d’Israël.

Israël ayant projeté d’annexer des pans entiers de la Cisjordanie palestinienne occupée, la nécessité pour AXA de mettre fin à sa complicité devient encore plus urgente. Les trois banques israéliennes que finance AXA assurent des financements aux colonies illégales qu’Israël veut annexer. Elbit Systems équipe le mur d’apartheid d’Israël qui lui permet de voler des terres et de dénier tous droits humains aux Palestiniens.

 

Trois mesures à prendre pour être sûrs que les actionnaires d’AXA sachent pourquoi ils doivent se désinvestir :

1 – un embouteillage d’emails : utilisez le formulaire sur le côté droit de cette page (à la source) pour envoyer un email au PDG d’AXA en Europe qui participera à l’AG des actionnaires d’AXA le 30 juin, pour leur demander de se désinvestir.

2 – une tempête sur les médias sociaux : partagez sur les médias sociaux l’appel à AXA au désinvestissement avec ces deux tweets : tweet 1, tweet 2 (à la source)

3 – Appel en vidéo au désinvestissement : suivez nos médias sociaux pour voir les vidéos de personnalités éminentes appelant AXA à se désinvestir, et partagez-les avec les hashtags : #AXADivest#AxaSolidarityResponse ou #AXAHeartsinAction (voir l’exemple ci-dessous)

 

Vidéo : Ghislain Poissonier, magistrat français

Vidéo : Annette Groth, ancienne députée de DIE LINKE (Allemagne)

AXA investit dans la recherche pour combattre la COVID-19, mais cette recherche n’atténue aucunement les dommages causés par les investissements d’AXA dans l’apartheid d’Israël. Israël poursuit sa répression brutale et le vol des terres palestiniennes en dépit de la pandémie, et ce sont précisément les choix politiques de l’apartheid d’Israël qui font que les Palestiniens sont encore plus vulnérables à la COVID-19.

Notre campagne a un impact. Depuis son lancement, AXA a cédé ses parts dans Elbit Systems et à la banque Hapoalim. AXA a aussi considérablement réduit sa participation dans Equitable Holdings, désormais une société indépendante dont AXA détient 9,03 %. Mais les investissements d’AXA dans les trois banques israéliennes ont presque triplé ! Aidez-nous à faire en sorte que les actionnaires d’AXA entendent bien notre message, et agissent.

Traduction : BP pour BDS FRANCE

Source : Bds Movement




La Cour européenne des droits de l’homme porte un coup majeur à la guerre d’Israël contre la solidarité envers la Palestine

Par Palestinian BDS National Committee (BNC) / France, le 11 juin 2020

La CEDH rend à l’unanimité un arrêt selon lequel la condamnation pénale par la juridiction française la plus haute de partisans du boycott d’Israël viole l’article relatif à la liberté d’expression de la Convention européenne des droits de l’homme.

  • La CEDH rend à l’unanimité un arrêt selon lequel la condamnation pénale par la juridiction française la plus haute de partisans du boycott d’Israël viole l’article relatif à la liberté d’expression de la Convention européenne des droits de l’homme.
  • Cette décision a des implications majeures concernant la répression du BDS par les États en Europe, notamment en Allemagne, où les défenseurs des droits des Palestiniens subissent de graves restrictions de leurs droits civiques.

Ramallah, territoire palestinien occupé — La Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a rendu aujourd’hui à l’unanimité un arrêt selon lequel la condamnation en 2015 par la juridiction française la plus haute de militants du mouvement Boycott, Désinvestissement et Sanctions (BDS) appelant au boycott non violent de produits israéliens violait l’article 10 (liberté d’expression) de la Convention européenne des droits de l’homme.

Réagissant à cette information, Rita Ahmad, du mouvement BDS dirigé par les Palestiniens, a dit :

Cet arrêt de Cour d’une grande portée constitue une victoire décisive de la liberté d’expression, des défenseur·es des droits humains et du mouvement BDS pour la liberté, la justice et l’égalité pour les Palestiniens. Il confirme une position de l’Union européenne en 2016 qui défend le droit d’appeler au BDS contre Israël pour réaliser les droits des Palestiniens dans le respect du droit international.

C’est un coup juridique majeur porté au régime d’apartheid et à la guerre d’Israël contre le BDS. À la demande d’Israël, les gouvernements européens, particulièrement en France et en Allemagne, ont instauré un climat menaçant de brimades et de répression pour réduire au silence les militant·es solidaires de la Palestine.

L’arrêt de la CEDH survient à une période où se généralisent les condamnations des projets d’Israël visant à annexer officiellement de vastes zones du territoire palestinien occupé. Réagissant à ces projets et à la politique israélienne constante d’apartheid et d’annexion de facto, la société civile palestinienne a rappelé aux États leurs obligations d’adopter des “contre-mesures légales”, dont une interdiction du “commerce des armes et de la coopération dans les domaines militaires et de sécurité avec Israël” et du commerce avec les colonies illégales d’Israël.

En 2009 et 2010, en France, onze militants avaient participé à des protestations pacifiques dans des supermarchés, lançant un appel au boycott des produits israéliens en solidarité avec la lutte palestinienne pour la liberté, la justice et l’égalité. Des juridictions françaises les ont condamnés pour “incitation à la discrimination”.

Rita Ahmad a dit :

Au moment où des citoyen·nes européen·nes, inspiré·es par le soulèvement de Black Lives Matter aux États-Unis, s’en prennent à l’héritage odieux du colonialisme européen, la France, l’Allemagne et d’autres pays de l’UE doivent mettre fin à leur répression raciste des défenseur·es des droits humains qui font campagne pour les droits humains des Palestiniens et pour la fin de l’apartheid israélien.

L’Europe est fortement complice de la politique d’Israël : occupation, siège de Gaza, lent nettoyage ethnique des Palestiniens indigènes de Jérusalem, de la vallée du Jourdain et d’ailleurs. Tant que cette complicité durera, les campagnes BDS dureront aussi.

Nous saluons les militant·es solidaires de la Palestine en France qui, malgré la répression anti-palestinienne, ont fait efficacement campagne contre l’apartheid israélien et contre les sociétés complices des crimes de guerre israéliens envers les Palestiniens, notamment AXA, Veolia et Orange.

Le Comité national palestinien BDS (BNC) est la plus grande coalition de la société palestinienne et dirige le mouvement BDS mondial et non violent pour la liberté, la justice et l’égalité pour les Palestiniens. Le mouvement BDS rejette toutes les formes de racisme et de discrimination raciale.

Contexte de la procédure judiciaire (source: site de la CEDH) :

Baldassi et autres c. France (requête no 15271/16, 15280/16, 15282/16, 15286/16, 15724/16, 15842/16 et 16207/16),

Les onze requérants sont : MM. Jean-Michel Baldassi, Henri Eichholtzer, Mmes Aline Parmentier, Sylviane Mure, MM. Nohammad Akbar, Maxime Roll, Mme Laila Assakali, MM. Yahya Assakali, Jacques Ballouey, Mmes Habiba El Jarroudi, et Farida Sarr-Trichine. Les requérants sont de nationalité française, sauf M. Nohammad Akbar et Mme Habiba El Jarroudi, qui sont de nationalités afghane et marocaine. M. Eichholzer et Mme Parmentier résident à Habsheim et Zillisheim, respectivement. M. Jacques Ballouey résidait à Mulhouse, comme les autres requérants.

Ces affaires concernent la plainte de militants de la cause palestinienne pour leur condamnation pénale pour incitation à la discrimination économique, en raison de leur participation à des actions appelant à boycotter les produits importés d’Israël dans le cadre de la campagne BDS « Boycott, Désinvestissement et Sanctions ».

Les requérants font partie du « Collectif Palestine 68 », qui relaie localement la campagne internationale « Boycott, Désinvestissement et Sanctions » (« BDS »). Cette campagne a été initiée le 9 juillet 2005 par un appel émanant d’organisations non-gouvernementales palestiniennes, un an après l’avis rendu par la Cour internationale de Justice selon lequel « l’édification du mur qu’Israël, puissance occupante, est en train de construire dans le territoire palestinien occupé, y compris l’intérieur et sur le pourtour de Jérusalem Est, et le régime qui lui est associé, sont contraires au droit international ».

Le 26 septembre 2009, cinq des requérants participèrent à une action à l’intérieur de l’hypermarché [C.] d’Illzach, appelant au boycott des produits israéliens, organisée par le collectif Palestine 68. Ils exposèrent des produits qu’ils estimaient être d’origine israélienne dans trois caddies placés à la vue des clients et distribuèrent des tracts. Un événement similaire fut organisé par le collectif Palestine 68 le 22 mai 2010 dans le même hypermarché. Huit des requérants y prirent part. Les participants présentèrent en outre une pétition à la signature des clients de l’hypermarché invitant celui-ci à ne plus mettre en vente des produits importés d’Israël.

Le procureur de la République de Colmar cita les requérants à comparaître devant le tribunal correctionnel de Mulhouse pour avoir, entre autres, provoqué à la discrimination, délit prévu par l’article 24, alinéa 8, de la loi du 29 juillet 1881.

Par deux jugements du 15 décembre 2011, le tribunal correctionnel de Mulhouse relaxa les requérants. Par deux arrêts rendus le 27 novembre 2013, la Cour d’appel de Colmar infirma les jugements en ce qu’ils relaxaient les requérants. Elle les déclara coupable du délit de provocation à la discrimination.

Concernant les événements du 26 septembre 2009, la cour d’appel condamna chacun des cinq prévenus à une amende de 1 000 EUR avec sursis et au paiement in solidum à chacune des quatre parties civiles recevables (la ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme, l’association avocats sans frontières, l’association alliance France-Israël et le bureau national de vigilance contre l’antisémitisme) de 1 000 EUR pour préjudice moral, et de 3 000 EUR sur le fondement de l’article 475-1 du code de procédure pénale (frais exposés par les parties civiles et non payés par l’État).

Concernant les événements du 22 mai 2010, la cour d’appel condamna chacun des neuf prévenus à une amende de 1 000 EUR avec sursis et au paiement in solidum à trois des parties civiles (la ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme, l’association avocats sans frontières et l’association alliance France-Israël), chacune, de 1000 EUR pour préjudice moral et de 3 000 EUR sur le fondement de l’article 475-1 du code de procédure pénale (frais exposés par les parties civiles et non payés par l’État).

Par deux arrêts du 20 octobre 2015, la chambre criminelle de la Cour de cassation rejeta les pourvois formés par les requérants, qui invoquaient notamment la violation des articles 7 et 10 de la Convention. Elle jugea en particulier que la cour d’appel avait justifié sa décision, dès lors qu’elle avait relevé, à bon droit, que les éléments constitutifs du délit prévu par l’article 24, alinéa 8, de la loi du 29 juillet 1881 étaient réunis, et que l’exercice de la liberté d’expression, proclamée par l’article 10 de la Convention, pouvait être, en application du second alinéa de ce texte, soumis à des restrictions ou sanctions constituant, comme en l’espèce, des mesures nécessaires, dans une société démocratique, à la défense de l’ordre et à la protection des droits d’autrui.

Invoquant l’article 7 (pas de peine sans loi) de la Convention, les requérants se plaignent d’avoir été condamnés sur le fondement de l’article 24, alinéa 8, de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse pour incitation à la discrimination économique alors que ce texte ne vise pas la discrimination économique. Invoquant l’article 10 (liberté d’expression), ils se plaignent de leur condamnation pénale en raison de leur participation, dans le contexte de la campagne BDS, à des actions appelant au boycott des produits originaires d’Israël.

 

Traduction : SM pour BDS France

Source : BDS Movement

 




Les Speed Sisters à la Série W de courses de femmes : S’il vous plaît, abandonnez Puma

Agissez pour envoyer cette lettre aux pilotes de la série W ! 

 

Chère Catherine Bond Muir, chers pilotes de la série W,

Nous vous écrivons depuis le territoire palestinien occupé. Nous sommes les Speed Sisters, la première équipe professionnelle féminine de conduite de voitures de course au Moyen-Orient.

Nous avons été ravies d’apprendre l’existence de la série W et de votre mission de promotion de la participation des femmes aux sports automobiles. Comme vous, nous avons travaillé longtemps et dur pour perfectionner notre sport et surmonter les obstacles.

Nous vous adressons notre solidarité en ces temps incertains. Nous avons appris que votre test d’avant-saison a récemment été annulé en raison de la pandémie de Covid-19. Nous savons à quel point vous devez être déçus et combien il est difficile de s’entraîner lorsque les courses prévues sont incertaines. Nous espérons que vous et vos proches êtes en sécurité.

Compte tenu de votre mission visant à faire progresser l’égalité et la diversité, nous voulions également vous faire part de nos préoccupations concernant votre partenariat avec Puma. Nous ne savons que trop bien à quel point il peut être difficile de trouver des sponsors pour le sport féminin. Cependant, nous étions certaines que vous voudriez savoir ce qu’il en est de l’implication de Puma dans de graves violations du droit international et des droits humains.

Puma est le sponsor principal de l’Association israélienne de football (IFA) qui, comme l’a montré Human Rights Watch, regroupe des clubs de football basés dans des colonies israéliennes illégales sur des terres palestiniennes occupées, en violation du droit international. En outre, le licencié exclusif de Puma en Israël, Delta Israël, a été répertorié dans la base de données des Nations unies récemment publiée sur les entreprises impliquées dans des activités liées aux colonies israéliennes.

Les colonies israéliennes sont des accaparements illégaux de terres qui poussent les familles palestiniennes autochtones à quitter leurs maisons et nous privent de nos ressources naturelles. Elles font partie intégrante de l’occupation militaire israélienne qui dure depuis 53 ans et qui refuse aux Palestiniens notre droit à la liberté de mouvement, entravant le développement des sports palestiniens et la carrière des athlètes palestiniens.

Vous ne pouvez qu’imaginer ce que cela signifie pour nous, en tant que pilotes de course automobile. Quelle que soit la direction que nous prenons dans le territoire palestinien occupé, nous nous heurtons aux barrages routiers militaires d’Israël, au mur de séparation et à la ségrégation des routes réservées aux Israéliens et des colonies.

Les colonies israéliennes créent également des obstacles à l’accès des Palestiniens à l’eau potable et à des services comme les soins de santé, ce qui rend les familles palestiniennes encore plus vulnérables en cette période de pandémie mondiale.

La Fédération israélienne de football a refusé de prendre des mesures pour mettre fin à sa complicité dans l’entreprise de colonisation d’Israël, malgré la condamnation d’un conseiller des Nations unies, de plus de 150 élus, dont des membres du Parlement européen, du Parlement suisse, du Parlement danois et de la Chambre des communes britannique, de personnalités publiques de premier plan, dont Miriam Margolyes, Noam Chomsky et Ken Loach, et de groupes internationaux de la société civile et des droits humains représentant des millions de personnes.

Plus de 200 équipes sportives et athlètes palestiniennes, dont Aya Khattab, joueuse de l’équipe nationale féminine de football palestinienne, ont demandé à Puma de cesser de soutenir l’occupation militaire israélienne en mettant fin à son accord de parrainage de l’IFA. Bien que Puma ait répondu aux équipes palestiniennes, il n’a pas abordé, même de loin, les questions soulevées, affirmant plutôt une « dévotion à l’égalité universelle ».

Le parrainage de Puma, qui est l’un des plus grands fabricants de vêtements de sport au monde, apporte une légitimité internationale à l’IFA et contribue à maintenir l’implication directe de l’IFA dans les violations des droits humains et du droit international hors des projecteurs.

Dans le même temps, le parrainage de l’IFA et les activités de Puma dans les colonies israéliennes illégales ternissent la propre réputation de Puma et remettent en question le bon travail que fait Puma pour faire progresser la justice sociale, y compris l’égalité de genre.

Nous sommes inspirées par le large soutien apporté à l’appel par les équipes et les athlètes palestiniens, en particulier par le monde du sport. La plus grande université de Malaisie a abandonné Puma comme sponsor de son équipe de football. Suite à des dizaines de milliers de messages adressés aux clubs de football britanniques, le Chester FC a décidé de ne pas renouveler son contrat avec Puma, citant parmi ses critères des « pratiques de travail éthiques ».

L’ancien joueur du FC Barcelone, Oleguer Presas, le Donegal Celtic FC de Belfast et des dizaines d’équipes masculines et féminines de rugby, de football et de basket-ball amateurs soutiennent également la campagne. Deux journées d’action mondiales ont été organisées avec succès et ont donné lieu à des protestations dans plus de 20 pays. Le hashtag #BoycottPuma a généré des millions d’impressions.

Nous vous demandons instamment de mettre fin au partenariat de la série W avec Puma jusqu’à ce que la société suspende son parrainage de l’IFA et toute activité dans les colonies israéliennes illégales.

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de nos salutations distinguées,

Les Speed Sisters

Traduction SF pour BDS France

Article original : https://bdsmovement.net/news/speed-sisters-w-series-womens-race-series-please-drop-puma




Succès de la 3ème Journée d’action internationale contre Puma (en ligne)

#BoycottPuma   #PumaFam

Message à faire passer : #BoycottPuma jusqu’à ce que Puma mette fin à son soutien des colonies israéliennes illégales

Bilan :

  • Tempête sur les réseaux sociaux : 12 millions d’impressions des hashtags #BoycottPuma #PumaFam sur Facebook, Twitter, Instagram tout au long de la journée du 4 mai,  59% des tweets liés à Puma avaient une connotation « négative » envers Puma.
  • Envoi de mails aux bureaux Puma : en France à peu près 2000 mails ont été envoyés, entrainant des réponses automatiques.
  • Envoi de mails aux boutiques commercialisant des produits Puma, aux clubs sportifs sponsorisés ou non par Puma pour les informer…
  • Appels téléphoniques au siège de Puma : en France, une centaine d’appels ont été passés, au siège de Puma (répondeur auquel nous avons laissé un message, à la fin de la journée le répondeur était saturé…) au service client de Puma : discussion avec un-e conseiller-ère qui prend note et promet de faire remonter notre message à sa hiérarchie…)

En Australie, Suisse, Royaume-Uni, Syrie, USA, Espagne, Italie, Irlande, Suède, Ecosse, Pays de Galles, Allemagne, Malaisie, Japon,  de nombreux appels téléphoniques ont été passés par les militants  dans les bureaux de Puma, des courriers électroniques envoyés dans les bureaux Puma, des courriers à des clubs sportifs sponsorisés par Puma….

Liens d’images internationales :

1. Magnifique mobilisation en Malaisie contre Puma! #BoycottPuma
Nos camarades malaisiens et malaisiennes étaient là aussi le 4 mai, journée internationale contre Puma….

2. De nos ami-e-s espagnol-e-s pour l’action du 4 mai #BoycottPuma

3. De la part de nos ami-e-s du Japon ! bravo à eux-elles pour cette belle action #BoycottPuma

4. BDS Belfast & capitaine de l’équipe de football celtique de Donegal Niall Peoples rejoignent #Round3 de la journée internationale d’action marquant les buts de #BoycottPuma pour les droits de l’homme

Publiée par BDS Belfast sur Lundi 4 mai 2020

 

5. Plus de 20 pays ont participé à cette action d’action en ligne contre Puma. le Royaume-Uni a été très actif…#BoycottPuma

Today is PUMAs AGM and even if we can’t protest outside, we can take action online! Puma sponsor the Israeli Football…

Publiée par Huda Ammori sur Lundi 4 mai 2020

 

6. De notre ami de Manchester
#BoycottPuma

My call now joining other calls around the world to boycott Puma until they end their complicity with Israeli Apartheid…

Publiée par Adie Nistelrooy sur Lundi 4 mai 2020

Perspectives :

  • Une campagne internationale est mise en place auprès d’un footballeur de haut niveau Rahim Sterling de Manchester City. Puma offre à Sterling, qui a pris position contre le racisme, un accord record. Il semble être suspendu, au moins en partie, en raison des tensions au sein de Puma au sujet d’un accord de 100 millions d’euros alors que le personnel est en congé. L’accord de Sterling avec Nike se termine ce mois-ci.Vous êtes invités, ainsi que tous vos réseaux, camarades et sympathisant-e-s à exhorter la super star du football Rahim Sterling à ne pas signer avec PUMATout est expliqué sur ce lien :https://www.bdsfrance.org/exhortez-la-superstar-du-football-rahim-sterling-a-ne-pas-signer-avec-puma/
  • Nouvelles informations concernant les accords entre Delta, l’IFA  et Puma : Puma a un accord de parrainage avec l’IFA jusqu’en 2022 mais ce contrat est subordonné au contrat de licence exclusive que Puma a avec Delta et cet accord se termine fin 2020.Si le contrat de Puma avec Delta prend vraiment fin à la fin 2020, le contrat de licence de Puma pourrait être transféré au groupe Irani.  Aucune confirmation de changement pour l’instant, mais dans ce cas,  Puma perdrait une partie de sa complicité en mettant fin à son accord avec Delta, mais juste une partie s’il maintient  l’accord avec l’IFA jusqu’à la fin du contrat actuel 2022. Donc nous continuons à faire campagne comme avant. Notre objectif reste le parrainage de l’IFA. La relation de Puma avec Delta est toujours une indication de complicité.
  • Une sensibilisation plus poussée auprès de personnes-clés au sein de Puma va être faite (responsables du développement durable, responsables de la communication…)



Biden s’attaque scandaleusement à la lutte non violente mondiale pour la justice, l’égalité et la liberté des Palestiniens

 

Par Comité National Palestinien pour le boycott d’Israël (BNC) / États-Unis, 20 mai 2020

La suppression de l’aide militaire des États-Unis à Israël tient une place centrale dans le programme progressiste de #HealthcareNotWarfare (Des soins au lieu des armes) et pour la justice sociale, raciale, climatique et de genre.

 

Joe Biden rejette “fermement” le mouvement BDS, s’attaquant scandaleusement à la lutte non violente mondiale pour la justice, l’égalité et la liberté des Palestiniens. La suppression de l’aide militaire des États-Unis à Israël tient une place centrale dans le programme progressiste de #HealthcareNotWarfare (Des soins au lieu des armes) et pour la justice sociale, raciale, climatique et de genre.

En rejetant le BDS, Joe Biden reprend à son compte la complicité des États-Unis avec le système d’occupation, de colonialisme et d’apartheid pratiqué depuis des décennies par Israël, et soutient une politique consistant à nous priver, nous les Palestiniens, de nos droits humains fondamentaux.

À l’heure où Israël agite la menace d’une annexion de jure, Biden fait la promotion du financement militaire d’Israël par les États-Unis en assurant qu’il s’agit de “notre meilleur investissement de 3 milliards de dollars”. Cet “investissement” rend cependant possible les crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis par Israël – massacres, nettoyage ethnique, démolition d’habitations, siège de Gaza. Aujourd’hui, la plupart des électeurs démocrates approuvent le fait de prendre des sanctions contre Israël, et notamment le fait de rendre l’aide militaire conditionnelle.

Les Américains devraient déplorer la complicité avec l’oppression infligée par Israël, surtout au moment où s’exerce une répression plus forte sous le couvert du COVID-19. #SpreadSolidarity

[Tweet] Joe Biden “firmly” rejects the BDS movement, shamefully opposing the global nonviolent struggle for Palestinian freedom, justice & equality. Cutting US military aid to Israel is vital to the progressive agenda of #HealthcareNotWarfare and social, racial, climate & gender justice. pic.twitter.com/JtMHYocXnU — BDS movement (@BDSmovement) May 20, 2020

Traduction : S. pour BDS France

Source : BDS Movement




#BoycottPuma : montage pour la journée d’action internationale




3 actions à faire pour la 3ème Journée d’action mondiale Boycott Puma (en ligne)

30 avril 2020
/ par Campagne palestinienne pour le boycott académique et culturel d'Israël (PACBI) /

Avant l’assemblée des actionnaires de Puma, aider à garantir que cesse le soutien de Puma à
l’occupation militaire illégale d’Israël, qui rend les familles palestiniennes encore plus vulnérables à
un moment de pandémie mondiale, est à l’ordre du jour.

Dans quelques jours, Puma tiendra l’assemblée annuelle de ses actionnaires.

Assurons-nous que l’ordre du jour inclut de mettre fin au soutien de Puma pour l’occupation militaire illégale d’Israël, qui rend les familles palestiniens encore plus vulnérables à un moment de pandémie mondiale.

Puma est impliqué dans de multiples activités dans des colonies israéliennes illégales situées sur des terres palestiniennes volées.

L’occupation militaire et les colonies d’Israël, considérées comme des crimes de guerre en droit international, expulsent des familles palestiniennes de leurs maisons, entassent les Palestiniens dans des camps de réfugiés densément peuplés et limitent leur accès à l’eau potable et aux soins.

Nous restons à la maison, mais nous ne resterons pas silencieux ! Aujourd’hui, rejoignez d’autres personnes du monde entier à un rassemblement #BoycottPuma en ligne pour les droits palestiniens.

Faites trois choses pour la 3ème Journée d’action mondiale de boycott de Puma.
 

  • Tempête sur les réseaux sociaux : Cliquez pour rejoindre la tempête de tweets ou postez l’image ci-dessus sur Facebook ou Instagram avec le message suivant : Les colonies israéliennes expulsent les familles palestiniennes de leurs maisons, entassent les Palestiniens dans des camps de réfugiés et limitent leur accès à l’eau potable et aux soins. Je #BoycottPuma jusqu’à ce que @Puma mette fin à sa complicité. Je ne ferai pas partie de #PumaFam. 
    Utilisez les hashtags #BoycottPuma et #PumaFam.

  • Embouteillage de mails : Utilisez la fiche jointe pour envoyer un message exhortant Puma à cesser de soutenir les colonies israéliennes illégales.
  • Manifestation par téléphone : Appelez le siège de Puma en Allemagne ou votre bureau local de Puma. Voir texte ci-dessous.

Puma sponsorise l’Association de football d’Israël, qui inclut des clubs des colonies illégales israéliennes et son concessionnaire exclusif en Israël est listé dans la  banque de données des Nations Unies sur les entreprises coloniales illégales.

Des équipes sportives  laissent tomber le sponsoring de Puma et s’engagent à ne pas rejoindre la #PumaFam jusqu’à ce que Puma mette fin à sa complicité dans les violations des droits palestiniens par Israël.

Puma nous écoute. Un avocat de Puma nous a dit que nos appels à boycotter Puma rendaientt leur vie « misérable  ».

Mettre fin au  soutien déjà profondément immoral de Puma aux violations des droits palestiniens par Israël est plus urgent que jamais.

Prenez quelques minutes seulement pour faire savoir aux actionnaires de Puma que soutenir l’apartheid israélien n’est pas seulement immoral, mais a aussi un coût.

Téléphonez au siège de Puma en Allemagne : +49 9132 810 ou à votre bureau local de Puma.

Suivez simplement le script ci-dessous et, s’il vous plait, souvenez-vous que l’assistant ou assistante du service client n’est pas responsable de la politique de Puma. Soyez toujours poli.e, mais ferme en demandant que votre message soit transmis.

Prenez une photo ou une vidéo de vous en train d’appeler Puma et twittez ou postez avec le hashtag #BoycottPuma !

Après avoir appelé les bureaux de Puma, faites-nous savoir comment cela s’est passé en complétant ce formulaire.

Exemple de script téléphonique

Bonjour,

J’appelle parce que je suis un client/une cliente sérieusement inquiet/inquiète à propos du sponsoring actuel de l’Association de football israélienne par Puma.

Je comprends que personnellement vous n’êtes pas responsable de cela, mais je vous demande de faire une note et d’avoir la gentillesse de transmettre mon message à la direction de Puma et au conseil d’administration de Puma.

L’Association de football d’Israël opère dans des colonies israéliennes illégales, sur des terres volées aux Palestiniens. Le sponsoring de Puma apporte une légitimité internationale à l’Association de football d’Israël et aide à soutenir l’infrastructure des colonies illégales.

Chaque colonie est un crime de guerre selon le droit international. Les colonies expulsent des familles palestiniennes de leurs maisons, entassent les Palestiniens dans des camps de réfugiés densément peuplés et limitent leur accès à l’eau potable et aux soins. Les colonies rendent les familles palestiniennes encore plus vulnérables à un moment de pandémie globale.

En plus, le concessionnaire exclusif de Puma en Israël —Delta— a été listé dans une banque de données des Nations Unies des compagnies coloniales complices.

Je rejoins plus de 200 équipes palestiniennes de football appelant Puma à mettre fin à l’accord de sponsoring avec l’IFA et à tout soutien à l’occupation militaire par Israël.

Je suis extrêmement surpris/surprise que Puma ait continué son sponsoring immoral de l’Association de football d’Israël et j’appelle pour dire que je vais personnellement boycotter Puma aussi longtemps qu’il restera complice dans les crimes de guerre israéliens.

S’il vous plait, transmettez ce message. Merci

Après avoir appelé les bureaux de Puma, faites-nous savoir comment cela s’est passé en complétant ce formulaire. https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSfFTNMI-vFguUifbIr-JRLcmAfsordfjbsOam4z5IglYQXK5w/viewform

 

——

Proposition de courrier électronique

Dites à Puma de mettre fin à son soutien des colonies israéliennes illégales

Ecrivez à la direction de Puma

 

Texte pour un courrier électronique

Cher Bjørn Gulden, chers membres du Conseil d’administration de Puma, chers actionnaires de Puma,

Puma participe à de sérieuses violations des droits humains palestiniens, rendant les familles palestiniennes encore plus vulnérables à un moment de pandémie mondiale.

Puma est le principal sponsor de l’Association de football d’Israël (IFA), qui inclut des clubs dans les colonies israéliennes illégales. Le concessionnaire exclusif de Puma en Israël a des branches dans les colonies illégales et est listé dans la banque de données des Nations Unies sur les entreprises coloniales illégales.

L’occupation militaire d’Israël expulse les familles palestiniennes de leurs maisons, entasse les Palestiniens dans des camps de réfugiés densément peuplés, crée des obstacles pour leur accès à l’eau potable et aux soins. Elle dénie aussi aux Palestiniens le droit à la liberté de mouvement et entrave le développement des sports palestiniens.

Soutenir l’apartheid israélien a un coût.

La plus grande université de Malaisie a laissé tomber Puma en tant que sponsor de son équipe de football. A la suite de dizaines de milliers de messages à des clubs de football britanniques, Chester FC a décidé de ne pas renouveler son contrat avec Puma, mentionnant des « pratiques de travail éthiques » parmi ses critères de choix, Forest Green Rovers FC a déclaré qu’ils ne signeraient pas avec Puma et Liverpool FC a chois un autre sponsor.

L’ancien joueur du Barcelona FC Oleguer Presas, le Donegal Celtic FC à Belfast, et des dizaines d’équipes amateurs, hommes et femmes, de rugby, de football et de basketball, soutiennent l’appel de plus de 200 équipes sportives palestiniennes exhortant Puma à mettre fin à son soutien de l’occupation militaire d’Israël.

La pandémie mondiale montre que maintenant plus que jamais nous devons prendre position pour garantir que personne n’est laissé derrière.

Aussi longtemps que Puma soutiendra l’occupation militaire d’Israël, je respecterai l’appel des athlètes palestiniens à boycotter Puma.

Cordialement,




Boycottons les dattes de l’apartheid israélien!

La culture des dattes est l’activité agricole principale de près de 50 % des colonies illégales de la vallée du Jourdain en Palestine occupée et contribue fortement à leur viabilité économique.

La vallée du Jourdain est la région la plus fertile de Palestine, mais à cause des restrictions d’accès, seule 4% de la terre est cultivée par des palestiniens et 86% des terres agricoles sont confisquées par les colons israéliens.

Les colons détournent aussi 80% de l’eau au profit de leurs colonies, et des palmeraies en particulier. Les colonies de la vallée du Jourdain bénéficient de 300 litres d’eau par personne et par jour, contre 20 litres pour la plupart des communautés palestiniennes (l’Organisation mondiale de la santé recommandant une consommation minimum de 100 litres par personne et par jour). La quasi-totalité des puits est à l’usage exclusif des colons.

Les Palestiniens de la vallée du Jourdain sont aussi soumis à des destructions d’habitation et d’infrastructures, amenant ainsi des déplacements forcés de population. Les écoles ne sont pas épargnées. Les exercices de l’armée israélienne ont amené le déplacement de 357 personnes entre janvier et juin 2016.

Dans l’impossibilité de cultiver leur propre terre, des centaines de travailleurs palestiniens – y compris des enfants – travaillent dans les colonies agricoles israéliennes. Au plus haut point de la récolte, ils peuvent travailler 12 heures par jour dans des conditions très difficiles.

Pour toutes ces raisons, solidaires du peuple palestinien spolié de son droit à vivre librement sur sa terre, nous appelons à boycotter les dattes de l’apartheid israélien.

Pendant le Ramadan en particulier, un grand nombre de commerçants proposent à leurs clients des dattes Medjoul en provenance des colonies installées dans la Vallée du Jourdain. Si l’origine de ces produits n’est pas toujours mentionnée afin de tromper le consommateur, les marques néanmoins sont connues : Mehadrin, Hadiklaim, Jordan Valley, Jordan Plains, Jordan River, Bet Sheva, Solomon…

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Refusez-les ! N’hésitez pas à exiger poliment mais fermement du commerçant qu’il cesse de proposer ces produits de l’apartheid à la vente, en prenant les autres clients à témoin.

Quelles que soient leurs réponses, n’oubliez pas qu’en matière de commerce, le client décide, et que plus nombreux nous serons à nous exprimer ouvertement sur cette situation intolérable due à l’occupation israélienne, plus ces commerçants se poseront des questions sur la légitimité et la pertinence de la commercialisation de ces produits.

Voir également sur ce sujet cet article: http://collectif69palestine.free.fr/spip.php?article1109

 

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Une victoire énorme et opportune du BDS : Microsoft se débarrasse de la société israélienne de technologie AnyVision

Par Michael Arria, 30 mars 2020

 

Microsoft a annoncé qu’il cédait sa participation dans la société israélienne de reconnaissance visuelle AnyVision. Cette décision fait suite à un audit qui avait été provoqué par une campagne BDS ciblant la société. Les militants affirment que la technologie de reconnaissance visuelle d’AnyVision est utilisée pour espionner les Palestiniens en Cisjordanie.

Après l’investissement de Microsoft dans la société, en juin dernier, NBC News a signalé qu’AnyVision « dirige un projet secret de surveillance militaire » en Palestine. « La reconnaissance visuelle est probablement l’outil le plus performant pour permettre un contrôle complet des espaces publics par un gouvernement, nous devons donc la traiter avec une extrême prudence » a affirmé à l’époque Shankar Narayan, de l’ACLU (Union américaine pour les libertés civiles). Quand la NBC a contacté, pour le reportage, le directeur général d’AnyVision, Eylon Etshtein, celui-ci a nié avoir connaissance de ce projet, il a soutenu que la Cisjordanie n’était pas occupée, et a laissé entendre que le reportage était financé par un groupe de militants palestiniens.

Durant l’été 2019, l’organisation Une Voix juive pour la paix a lancé une campagne demandant à Microsoft de #DropAnyVision. Cette année, elle a fait équipe avec les groupes MPower Change et SumofUs pour organiser une pétition sur ce problème. Pétition qui a finalement obtenu 75 000 signatures et qui a été remise au siège de la société par des militants et des salariés de Microsoft.

En novembre 2019, Microsoft avait engagé l’ancien procureur général des États-Unis, Eric Holder, (et son équipe du cabinet Convington & Burling) pour conduire un audit sur AnyVision afin de déterminer si les pratiques de la société étaient conformes aux principes éthiques de Microsoft. Les conclusions de l’audit montrent que la technologie est bien utilisée aux postes de contrôle aux frontières, mais que la société « n’alimente pas actuellement un programme de surveillance massive en Cisjordanie comme allégué dans les reportages des médias ».

Néanmoins, Microsoft a décidé de se séparer d’AnyVision. « Après mûre réflexion, Microsoft et AnyVision ont convenu qu’il est dans l’intérêt des deux sociétés que Microsoft cède sa participation dans AnyVision » a-t-il indiqué dans un communiqué. « Pour Microsoft, le processus de l’audit a fait ressortir qu’il est difficile d’être un investisseur minoritaire dans une société qui vend une technologie sensible, étant donné que de tels investissements ne tiennent généralement pas compte du niveau de surveillance ou de contrôle que Microsoft exerce sur l’utilisation de sa propre technologie ».

« La décision de Microsoft de se débarrasser d’AnyVision est un coup très dur pour cette société israélienne profondément complice, et un succès pour une campagne BDS impressionnante conduite par Une Voix juive pour la paix », a souligné le co-fondateur de BDS, Omar Barghouti, dans un communiqué. « Les crimes de guerre d’Israël contre les Palestiniens, commis avec la complicité de nombreuses entreprises importantes comme AnyVision, se poursuivent en dépit de la menace du coronavirus, de sorte que notre résistance contre ces crimes et notre obstination en faveur de la liberté, de la justice et de l’égalité ne peuvent que se poursuivre ».

« La décision de Microsoft de tenir compte des appels de la campagne à laisser tomber la société israélienne de surveillance AnyVision est une victoire énorme et opportune pour le BDS », a tweeté le compte rendu officiel du comité national palestinien du BDS (BNC).

« La décision de Microsoft de se débarrasser d’AnyVision est une victoire importante pour celles et ceux qui militent pour la justice dans la technologie et pour la communauté internationale solidaire du peuple palestinien » a déclaré Lau Barrios, dirigeant de la campagne MPower Change. « Cette décision de Microsoft, qui est un leader mondial en technologie, renforce également notre conviction qu’on ne peut pas faire confiance à un gouvernement, à une police et à une armée utilisant une technologie de surveillance comme celle de la reconnaissance visuelle, une technologie de plus en plus utilisée aux États-Unis et dans le monde entier pour contrôler, surveiller, et criminaliser davantage les communautés de Noirs, de basanés, d’immigrants, de Palestiniens et de musulmans ».

Michael Arria est le correspondant de Mondoweiss aux États-Unis.

Traduction : BP pour BDS France

Source : Mondoweiss




L’Italie reste à la maison, mais pas la solidarité. Le réseau des espaces sans apartheid israélien compte maintenant 200 unités.

 

À l’heure où l’Italie et le reste du monde affrontent une crise sanitaire qui suscite souffrances, angoisse et sentiments d’insécurité, les actions de solidarité sont bien loin de s’être arrêtées.

Les actes de solidarité concrète, de plus en plus nombreux, particulièrement envers celles et ceux qui vivent déjà dans l’insécurité, la souffrance et l’oppression, ont été effectués dans la conscience que les plus vulnérables d’entre nous seraient frappés le plus durement par la pandémie. Dans la bande de Gaza, par exemple, 13 ans de siège et de multiples bombardements israéliens ont dévasté l’infrastructure sanitaire.

C’est ce sens de la communauté et de la solidarité qui a conduit à une autre étape importante pour le réseau d’espaces libérés de l’apartheid israélien (SPLAI, AFZ en anglais) en Italie. Il existe maintenant plus de 200 activités commerciales, centres culturels et sportifs, et associations dans toute l’Italie qui se sont déclarés libérés de l’apartheid israélien.

La croissance constante de la campagne SPLAI/AFZ est due à ses valeurs centrales : les espaces qui rejoignent la campagne prennent publiquement position en faveur des droits humains et contre toutes les formes de discrimination, et soutiennent fermement la lutte des Palestiniens pour la liberté, la justice et l’égalité.

Ce sont les valeurs que nous devons nous efforcer de défendre, aujourd’hui plus que jamais, pour veiller à ce que personne ne soit laissé de côté. D’un acte simple : rester chez soi, jusqu’aux actions pour obtenir que tout le monde ait un chez-soi, des efforts surhumains du personnel soignant jusqu’à l’engagement pour le droit de tous et toutes à la santé, de la garantie des services essentiels au combat pour les droits des travailleurs, de l’effort pour que, en situation d’urgence, nos droits ne soient pas démantelés à la défense des droits des peuples opprimés du monde entier, nous avons la responsabilité de poursuivre ces actes nécessaires de solidarité.

Nous faisons tous partie d’un vaste réseau de solidarité qui peut aider à déterminer comment nous sortirons de l’urgence actuelle. En ce moment, nous sommes séparés, isolés les uns des autres, mais nous sommes ensemble et nous sommes proches de celles et ceux qui sont affectés par la pandémie.

Nous restons chez nous, mais nous ne restons pas silencieux.

Pour en savoir plus sur la campagne italienne AFZ Spazi Liberi dall’Apartheid Israeliana (SPLAI): https://bdsitalia.org/splai

BDS Italie

Traduction : SM pour BDS France

Source : BDS Italie




Lettre-pétition à la direction de l’entreprise EGIS-Rail 1[i]

Par Collectif 69 Palestine, 6 mars 2020

Monsieur le Directeur,

Depuis plusieurs années, votre entreprise est impliquée dans la construction du tramway de Jérusalem, outil de la politique de colonisation et d’annexion israélienne, en violation complète du droit international.

Or vous savez que la colonisation constitue un crime de guerre, selon le statut de Rome de la Cour Pénale Internationale.2 [ii]

Vous savez que le gouvernement français lui-même, sur le site du ministère des Affaires étrangères, met en garde « …des citoyens et des entreprises qui seraient engagés dans des activités économiques ou financières dans les colonies israéliennes ».

Vous savez également que Systra a annoncé en juin 2018 son retrait de ce projet par son actionnaire de référence la SNCF, invoquant le droit international public.

Vous savez aussi qu’Alstom s’en est retiré en mai 2019 indiquant que « l’appel d’offres et le projet lui-même sont ostensiblement nuisibles, ou pourraient potentiellement nuire aux droits de l’Homme ».

Enfin le 12 février 2020 le Haut-Commissariat des Nations unies aux Droits de l’Homme (HCDH) a rendu publique une liste de 112 entreprises impliquées dans la colonisation israélienne : EGIS en fait partie !

Vous avez le privilège de devenir un partenaire du plan diabolique du président des États-Unis Donald TRUMP qui vise ni plus ni moins que l’annexion de la Palestine par Israël.

Vous êtes tellement conscient des risques que vous faites prendre à votre entreprise et à vos salariés que vous êtes d’une discrétion sans bornes sur cette implication dans les colonies israéliennes ; en effet nulle part votre activité en Israël n’apparait sur votre site ! alors qu’elle fait encore partie de vos axes stratégiques.

Vous êtes la dernière entreprise française impliquée dans la réalisation de ce projet, même si la Caisse des Dépôts et Consignations, dont vous êtes une filiale, vous a contraint à ne pas répondre au dernier appel d’offre concernant une nouvelle ligne de tramway dénommée « ligne marron« .

Monsieur le Directeur il est temps, grand temps, que vous vous retiriez de tous vos projets dans les colonies israéliennes !

[i] 1 Égis Rail est une filiale du groupe Égis, spécialisée dans l’ingénierie des transports urbains guidés et ferroviaires. Elle possède un bureau à Jérusalem. Égis Rail a été créée en 1968 sous le nom de Semaly (Société d’économie mixte de l’agglomération Lyonnaise) pour la création du métro de la ville de Lyon. La Caisse des Dépôts et Consignations (institution financière publique) est l’actionnaire majoritaire d’Égis à 75%, ce qui implique la responsabilité de L’État français.

Profitez de ce temps si particulier qui nous oblige à changer nos habitudes pour signer et faire signer la pétition suivante (si vous ne l’avez déjà fait) et à relancer vos réseaux (à cette heure 650 personnes l’ont signée) : http://chng.it/HGR4v7hxdX
Source : Change



#BoycottPuma 3e round : rejoignez la Troisième journée d’action internationale, le 25 avril

Par Palestinian Campaign for the Academic and Cultural Boycott of Israel (PACBI), 26 février 2020

 

Alors que le concessionnaire exclusif de Puma en Israël, Delta, a été listé sur la banque de données onusienne des compagnies complices de la colonisation, des groupes du monde entier se préparent pour la troisième journée d’action protestant contre le soutien de Puma aux colonies illégales d’Israël qui chassent des familles palestiniennes de leur terre.

Puma sent la pression. Faisons-la monter !

Un avocat de Puma a admis devant un supporter des droits palestiniens que la campagne #BoycottPuma rendait leur vie « misérable ».

Les choses vont bientôt devenir encore plus difficiles pour Puma ! Le concessionaire exclusif de Puma en Israël, Delta, a été listé dans la banque de données des Nations Unies sur les compagnies complices de la colonisation . Les Nations Unies considèrent toutes les colonies israéliennes en territoire occupé comme un crime de guerre.

La plus grande université de Malaisie a mis fin à un contrat de sponsoring avec Puma en solidarité avec l’appel des équipes palestiniennes.

Le club de football britannique Chester FC a décidé de ne pas renouveler son contrat avec Puma, mentionnant « les pratiques de travail éthiques » parmi les critères pour sa sélection. Le club de première division de Liverpool, qui était en pourparlers avec Puma, a aussi opté pour un autre sponsor.

Deux journées d’action internationales réussies #BoycottPuma ont donné lieu à des manifestations dans plus de 20 pays à des boutiques et devant des bureaux de Puma, et à des appels à des équipes sponsorisées par Puma pour qu’elles abandonnent Puma. Le hashtag #BoycottPuma a généré des millions d’impressions.

Il est temps pour le 3e round. Rejoignez la 3e journée d’action internationale #BoycottPuma, le 25 avril 2020.

Enregistrez votre groupe maintenant pour recevoir les mises à jour et du matériel.

Agissez

Voici ci-dessous quelques-unes des manières dont votre groupe peut s’impliquer dans la journée d’action #BoycottPuma.

Impliquez des associations sportives locales, des équipes sportives populaires, des clubs de supporters et des tournois anti-racistes dans vos actions.

Et soyez créatifs ! Incluez des thèmes sportifs dans vos manifestations et documentez-les en direct sur les réseaux sociaux. Voyez les comptes rendus des première et deuxième journées d’action pour des idées.

  • Organisez une active créative à une boutique Puma

Soyez créatifs. Organisez un faux match de football ou un événement sportif à une boutique Puma. Utilisez la localisation des boutiques de Puma ou cherchez Puma sur Google Maps pour trouver les boutiques Puma de votre ville.

  • Organisez une manifestation devant le bureaux de Puma

Remettez la lettre de 200 clubs palestiniens aux bureaux de Puma.

Puma a des bureaux en Allemagne, au Royaume-Uni, en Espagne, au Portugal, en Italie, en Suède, en Norvège, en Finlande, au Danemark, en Autriche, aux Pays-Bas, en France, en République Tchèque, en Pologne, en Turquie, en Afrique du Sud, aux Emirats Arabes Unis, aux États-Unis, en Argentine, au Chili, au Mexique, au Pérou, en Inde, en Australie, à Singapour, en Malaisie, en Indonésie, au Japon, en Corée du Sud, à Hong Kong.

  • Appelez les équipes sponsorisées par Puma à #BootPuma [#éjecter Puma]

Puma sponsorise des équipes, des ligues, des athlètes et des artistes. Vérifiez si des équipes locales sont sponsorisées par Puma et incitez-les à laisser tomber Puma. Organisez une action créative un jour de match. Appelez les athlètes locaux sponsorisés par Puma à utiliser leur influence pour convaincre Puma de mettre fin à sa sponsorisation de l’IFA. Suivez #PumaFam pour des informations sur les nouveaux contrats de sponsorisation. Contactez pacbi@bdsmovement.net pour des exemples de lettres.

  • Organisez un exposé ou un atelier

Impliquez des associations sportives locales dans un atelier ou un exposé public sur les attaques d’Israël contre les sports palestiniens et la campagne #BoycottPuma. Contactez pacbi@bdsmovement.net  pour des conférenciers possibles.

  • Lancez une campagne pour le désinvestissement

Cherchez si votre fonds de pension, votre banque ou toute autre institution dont vous êtes membre est un investisseur de Puma et demandez-leur de se désinvestir. Contactez : pacbi@bdsmovement.net pour avoir de l’aide sur cette question.

  • Hébergez une fête chez vous en lien avec les réseaux sociaux

Rejoignez avec vos amis les actions #BoycottPuma sur les réseaux sociaux pour un sabotage culturel de Puma.

Enregistrez-vous pour la journée d’action pour plus d’information.

Traduction : CG pour BDS France

Source : BDS Movement 




Puma dit que la campagne #BoycottPuma « lui rend la vie misérable »

26 février 2020 par Palestinian Campaign for the Academic and Cultural Boycott of Israel (PACBI)

Agissez pour dire à Puma d’arrêter de profiter des colonies israéliennes illégales qui rendent misérable la vie des familles palestiniennes.

Un défenseur des droits palestiniens a récemment rencontré par hasard un avocat de Puma qui lui a dit : « Vous nous rendez la vie misérable ».

C’est vrai. Puma dit que les appels de principe des groupes de défense des droits humains et des associations sportives pour que la compagnie mette fin à son soutien aux colonies israéliennes illégales chassant les familles palestiniennes de leurs terres lui rendent la vie misérable. Les colonies israéliennes illégales et l’infrastructure d’occupation associée volent les Palestiniens de leurs terres, séparent les communautés palestiniennes et nient aux Palestiniens leur droit à la liberté de mouvement.

Dites à Puma : Arrêtez de profiter des colonies israéliennes illégales qui rendent misérables les vies palestiniennes.

Puma est le principal sponsor de l’Association de football d’Israël (IFA), qui inclut des équipes dans les colonies israéliennes illégales. Le concessionnaire exclusif de Puma en Israël, Delta, est listé sur la banque de données onusienne des compagnies complices des colonies.

La marque internationalement reconnue qu’est Puma donne une légitimité à la brutale occupation militaire par Israël, permettant à Israël de continuer à étendre ses colonies illégales sur des terres palestiniennes volées en toute impunité.

Puma a bien raison d’être misérable.

La plus grande université de Malaisie a abandonné Puma en tant que sponsor de son équipe de football en réponse à l’appel de plus de 200 équipes palestiniennes #BoycottPuma. Le club de football britannique Chester FC a décidé de ne pas renouveler son contrat avec Puma, mentionnant « des pratiques de travail éthiques » parmi leurs critères. Le club de football de Liverpool, qui était en pourparlers avec Puma, a aussi opté pour un autre sponsor.

Deux jours d’action internationale réussis #BoycottPuma ont donné lieu à des manifestations dans plus de 20 pays et le hashtag a engendré des millions d’impressions.

Dites à Puma : Arrêtez de profiter des colonies israéliennes illégales qui rendent misérables les vies palestiniennes.

Puma est inquiet. Associer sa marque avec le régime d’apartheid d’Israël qui nie les droits humains fondamentaux de millions de Palestiniens porte atteinte à son atout le plus précieux : son image. Aidez-nous à convaincre Puma de faire ce qu’il faut et de mettre fin à son soutien de l’occupation militaire d’Israël.

Et rejoignez le Troisième jour d’action internationale #BoycottPuma, le 25 avril.

Partagez les images sur Twitter, Facebook et Instagram balisant Puma

Traduction : CG pour l’Agence Média Palestine

Source : BDS France Movement




L’alliance Europe-Israël et BDS. Conférence de David Cronin à Clermont-Fd.

David Cronin est un journaliste irlandais qui travaille actuellement pour The Electronic Intifada, et vit à Bruxelles.

Le conférencier a dénoncé l’hypocrisie de l’UE, et de la France, dans leurs timides ou complaisantes réactions au plan d’annexion Trump-Netanyahou. Il a expliqué les financements de l’industrie israélienne, y compris militaire et sécuritaire, par le programme Horizon 2020 de l’UE, et la collaboration avec la France.

L’UE et la France ont voulu introduire de nouvelles définitions de l’antisémitisme, dans le but de lutter contre la critique de la politique israélienne. Tout ceci est toutefois voué à l’échec car le mouvement de solidarité et BDS sont des mouvements antiracistes.

Durant le débat les militant.e.s de l’AFPS 63-BDSF 63 ont rappelé la campagne BDS contre la compagnie d’assurance AXA qui investit dans l’industrie militaire israélienne (Elbit System). Après le débat une quinzaine de nouvelles personnes (dont David Cronin) ont signé les pétitions « Trump c’est trop » et celle de la Coalition contre AXA, et pris des cartes postales contre AXA et PUMA, pendant que d’autres achetaient de l’huile d’olive et du savon de Palestine, ainsi que le livre dédicacé par David Cronin !

Environ 45 personnes ont assisté à cette conférence-débat organisée le 20/02/2020 par l’Association des Amis du Temps des Cerises, en partenariat avec l’AFPS 63.  La conférence de David Cronin est basée sur son livre «Europe Israël : Une alliance contre-nature ? » (2012) traduction de « Europe’s Alliance with Israel » (2010). David Cronin a parcouru les couloirs de Bruxelles pour interroger hauts fonctionnaires et diplomates. Il a épluché les programmes européens et examiné les liens étroits que tissent les entreprises du continent avec l’Etat israélien. Son enquête a été saluée, entre autres, par Ken Loach et Robert Fisk.

Le conférencier a expliqué en détail les financements de l’industrie israélienne, y compris militaire et sécuritaire, par le programme Horizon 2020 de l’UE (pour 2014-2020 on estime à 1.4 milliard d’euros le soutien à Israël). Par ailleurs, la compagnie Israel Weapon Industry, qui fabrique les fusils utilisés par les snippers contre les manifestants désarmés de Gaza, expose au salon EuroSatory en France… Et Thalès collabore avec Israël sur des drones testés sur la population de Gaza.

Alors que des définitions très simples et claires de l’antisémitisme existent depuis longtemps, l’UE et la France ont voulu introduire depuis 2004 de nouvelles définitions dans le but de lutter contre la critique de la politique israélienne, reprises en 2016 avec la définition « IHRA » que le lobby pro-israélien (auquel appartient la présidente de Commission européenne, ainsi que des dirigeants de l’extrême droite européenne) utilise dans ses tentatives pour faire taire  la critique de l’apartheid et l’appel au boycott. Tout ceci est toutefois voué à l’échec car le mouvement de solidarité et BDS sont des mouvements antiracistes.

 




Le Char et l’Olivier – et BDS – à Courpière (63)

La séance du 22 février au REX de Courpière (63) a eu 50 participant.e.s de tous âges, en présence de Roland Nurier (qui a animé près de 130 débats sur le film depuis début 2019), et en partenariat avec l’AFPS 63.  Presque tou.te.s sont resté.e.s jusqu’à la fin du débat. Ce qui est bien pour les bénévoles de cette association qui gère le cinéma municipal de cette petite ville de 4.000 habitants.
Les questions ont porté notamment sur les conditions de réalisation du film, sur l’impunité du « petit » Etat israélien face au monde entier, sur les possibilités d’acheter des produits palestiniens, sur les présidents français au dîner du crif, … Ainsi que 3 remarques d’une soutien d’Israel : le boycott serait immoral ! il n’y a pas d’apartheid en Israel ! les réfugiés sont vraiment à plaindre mais la solution est que les Etats arabes les accueillent et leur fournissent du travail ! Le réalisateur, et un militant AFPS 63, ont répondu de manière circonstanciée.
En fin de séance, une partie de l’assistance a fait la queue pour signer deux pétitions (au directeur d’AXA, et « Trump c’est trop », 2×15), pour prendre des tracts, des cartes postales contre AXA et PUMA, et des stickers pour carte Vitale, sur la table de presse et BDS de l’AFPS 63. Et remercier le réalisateur pour son film et sa présence à Courpière.



Belle victoire de la campagne #BoycottPuma

Le Liverpool FC rejette l’offre de parrainage de Puma

Cette semaine, le Liverpool FC a annoncé qu’il signerait avec Nike, plutôt qu’avec Puma, en tant que fournisseur officiel de ses équipements à partir de la saison prochaine. Leur décision intervient au milieu d’une campagne internationale croissante pour que les équipes sportives boycottent Puma pour leur complicité avec les crimes de guerre israéliens.

Puma est le principal sponsor de l’Association israélienne de football (IFA), qui comprend des clubs de football basés dans des colonies israéliennes illégales sur des terres palestiniennes volées. Toutes les colonies sont considérées comme des crimes de guerre en vertu du droit international.

En tant que l’un des meilleurs fabricants mondiaux de vêtements de sport, le parrainage de Puma confère une légitimité internationale à l’IFA et contribue à maintenir son implication directe dans le soutien aux colonies illégales. Plus de 200 équipes palestiniennes ont appelé Puma à mettre fin à son soutien à l’occupation militaire d’Israël en mettant fin à son accord de parrainage avec l’IFA – mais Puma a ignoré ces demandes.

Durant l’été, les rapports  ont positionné Puma comme un concurrent sérieux en lice pour le nouvel accord lucratif avec Liverpool FC. Au cours des six derniers mois, cependant, la campagne internationale contre Puma a pris de l’ampleur, avec plus de 30 000 courriels envoyés par des fans de football exhortant les clubs britanniques à abandonner les accords de parrainage de kits Puma.

James Tuite, l’agent des campagnes de la PSC  (Palestine Solidarity Campaign), a déclaré:

« Nous saluons la décision du Liverpool FC de ne pas traiter avec Puma et remercions les centaines de supporters du PSC qui leur ont écrit au sujet de la campagne #BoycottPuma. C’est un bon début et nous exhortons les autres clubs à emboîter le pas. Pour éviter toute complicité avec les crimes de guerre israéliens, nous appelons également le Liverpool FC à mettre fin à son partenariat avec AXA Assurance – qui a des liens avec le fabricant d’armes israélien Elbit Systems et investit dans des banques israéliennes qui financent les colonies illégales. »

Source : PSC




Rennes: #BoycottPuma , #FreePalestine

Vu sur Rennes:
« Boycott Puma, Free Palestine! »



Stand Palestine et BDS au Congrès national de la FSU

 

Environ 800 délégués ont assisté au Congrès national de la FSU à Clermont-Ferrand. Cinq militant.e.s AFPS 63 et BDSF 63 ont tenu un stand le 11 décembre, et distribué 400 ex. d’un tract « Les enfants palestiniens dans le viseur de la répression israélienne », appelant au BDS. Le stand présentait aussi une expo photos commentées sur les enfants palestiniens (merci au GL de Versailles, ainsi qu’à Activestills), ainsi qu’une table de presse sur Gaza, sur les prisonniers, sur le « modèle israélien », et sur BDS (notamment AXA et HP). La petition sur AXA a recueilli 15 signatures et  la pétition « Trump c’est trop » , 21 signatures. De nombreux échanges ont eu lieu avec les congressistes, parfois membres du mouvement de solidarité d’autres villes, ainsi qu’avec des militants d’autres stands (Amnesty, ICAN pour l’interdiction des armes nucléaires, RESF, …)