#BoycottPUMA à Metz le 15/06/2019

Ce samedi 15 juin à Metz, le collectif BDS 57 avait appelé à une action boycott Puma devant le magasin GO Sport situé au centre-ville.

Nous avions déclaré l’action à la Préfecture : pas de soucis avec le service d’ordre, ni non plus avec le gérant du magasin qui a accepté de relayer à sa direction nos doléances et n’a pas vu d’inconvénients à notre présence active à l’entrée de son commerce.

Nous avons bénéficié d’une belle visibilité.

L’accueil a été positif : 250 tracts distribués, 45 personnes ont signé les cartes et 28 la pétition. Discussions enrichissantes et encourageantes autour de notre documentation en ce samedi ensoleillé. Pas d’incidents.

Le collectif BDS 57.

 




Samedi 15 juin : Journée internationale pour le boycott de PUMA

La Campagne BDS France Montpellier était présente place de la comédie samedi 15 juin 2019 pour participer à la journée internationale de boycott de PUMA.

Plus de 500 tracts ont été distribués, de nombreux contacts pris et signatures recueillies sur le stand où comme d’habitude se pressent de nombreux passant.e.s.

Carton rouge pour PUMA qui sponsorise les équipes israéliennes de colonies !

Microsoft Word - Tract PUMA1.docx

 

et bien sûr nous recevons la visite amicale et solidaire des Gilets jaunes …

 




Action #PUMA à Strasbourg

Action à Strasbourg, ce samedi 15 juin, journée internationale contre le financement par PUMA des clubs de foot dans les colonies israéliennes en Cisjordanie.
70 cartes postales adressées à PUMA signées! Beaucoup de gens très intéressés, notamment beaucoup de jeunes qui demandaient: que se passe-t-il avec Puma !

Quelques photos sur la page Facebook du CJACP




Action BDS à Paris : Israël apartheid, PUMA complice !

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Samedi 15 Juin 2019

Action BDS à Paris : Israël apartheid, PUMA complice !

 À l’appel d’associations sportives et de la société civile palestiniennes, ce samedi 15 juin était une journée d’action internationale visant la société allemande spécialisée dans le sport Puma, pour protester contre son sponsoring de l’Association israélienne de football – l’Israel Football Association (IFA) – car celle-ci intègre 6 clubs des colonies illégales. Des mobilisations avaient lieu dans plus de 20 pays dans le monde.

Dans ce cadre, vingt-cinq militant·e·s de la Campagne BDS France à Paris se sont réuni·e·s devant le Puma Store, Boulevard Sébastopol, pour exhorter l’équipementier à mettre fin à ce sponsoring de l’Association Israélienne de Football.

Après avoir rencontré et dialogué dans un échange constructif avec le responsable du Puma Store, lequel s’est engagé à transmettre les raisons de cette interpellation à la direction de Puma, les militant·e·s de la Campagne BDS se sont disposé·e·s devant l’enseigne afin d’informer les passant·e·s du sponsoring honteux, qui lie Puma à l’IFA. Ils ont notamment dénoncé le fait que six colonies israéliennes en Cisjordanie occupée ont des clubs affiliés à l’IFA. Ainsi, lorsque Puma sponsorise l’IFA, elle participe à l’essor du football dans les colonies illégales et donne par conséquent son aval au développement des colonies et de la politique d’apartheid israélienne.

 La LDJ, groupuscule violent d’extrême droite pro-israélien, a tenté d’empêcher ce rassemblement en agressant physiquement et verbalement les militant·e·s de la campagne BDS. Mais sans succès, puisque la police est intervenue et les a neutralisés. Cela a même eu l’effet inverse puisque de nombreux·ses passant·e·s, choqués par leur brutalité, se sont interposé·es, ont filmé ces agressions et ont repris les slogans « Israël Apartheid Boycott », « Hey Puma, on est là et on lâchera pas », « Boycott Puma ».

Cette action BDS a donc pu se dérouler jusqu’à ce que les militant·e·s y mettent un terme, et fut même une réussite puisqu’une prise de parole a été réalisée, que trois cents tracts ont été rapidement distribués dans ce quartier central et très passant. De très nombreuses personnes ont pu constater que les défenseurs du régime d’apartheid israélien n’avaient pour seuls arguments que la haine et la violence.

Les militant·e·s de la Campagne BDS ne se laisseront en aucun cas intimider et continueront à se mobiliser jusqu’à ce que Puma respecte sa charte éthique et le droit international en cessant de sponsoriser l’Association israélienne de football !

Plus de photos ICI

 

 




Notre action #BoycottPuma à Marseille

La colonisation est un crime de guerre. Puma sponsorise la Fédération de football israélien qui comprend 6 clubs venant des colonies en Cisjordanie occupée … la suite est facile à comprendre !

Dans le cadre de la semaine internationale (21 pays, et 9 villes en France), à Marseille, à 17h30 une quinzaine de personne se retrouvent devant l’Alcazar, sur le Cours Belsunce, très fréquenté un vendredi soir.
Étudiant.e.s qui sortent de la bibliothèque ou de la fac de Sciences éco, enfants rentrant de l’école, maman qui les accompagnent, travailleurs qui rentrent du boulot…. en moins d’une heure 1000 tracts sont distribués, seuls 3 seront retrouvés par terre.

Merci à la personne qui a offert des bouteilles d’eau très appréciées, merci pour les applaudissements et les encouragements.

De belles discussions, des contacts pris pour participation à de prochaines actions et à 18h30 défilé sur le Cours Belsunce pour remettre le dossier Puma aux différentes boutiques distribuant les produits de cette entreprise.
Sur la Canebière se trouve la boutique de l’OM dont le sponsor n’est autre que PUMA, un dossier est remis à la gérante à l’accueil plutôt glacial ce qui ne surprend pas. Après photos et chansons à la fermeture de la boutique, l’action se termine alors que le sirocco souffle sur la ville.

Appliquant la devise de l’OM, DROIT AU BUT, l’équipe de BDS France Marseille s’engage à cadrer ses actions afin de marquer le plus de but possible à PUMA aussi longtemps que l’équipementier contribuera à la colonisation de la Palestine.

Plus de photos sur Facebook




Action #PUMA à Tours

8 juin 2019
Action PUMA dans une rue piétonne du centre de Tours, à proximité de 3 petits magasins commercialisant PUMA (Courir, Foot Locker et Ad9 Store).
Nous avons distribué 500 tracts en 2 heures, avec des contacts intéressants et pas mal de discussions en petits groupes, en particulier avec des jeunes.



#BoycottPuma à Clermont-Ferrand, le 8 juin

15 militant.e.s, 800 tracts #BoycottPuma, 3 banderoles, bonne visibilité, bon accueil des passants et clients de Décathlon et Sport 2000.

Les partisans des droits des Palestiniens appellent les consommateurs à #BoycottPuma à Clermont-Ferrand, en raison du soutien de @Puma à l’association israélienne de football, qui comprend des équipes installées dans des colonies de peuplement israéliennes illégales sur des terres palestiniennes.

 

Une quinzaine de militant.e.s et sympathisant.e.s de l’AFPS 63 et de BDSF 63 ont déployé le 8 juin 2019 une banderole #BoycottPuma devant deux magasins Decathlon et Sport 2000 qui vendent du matériel @Puma dans une zone commerciale en périphérie de Clermont-Ferrand.

La plupart des militant.e.s portaient un t-shirt « Boycott Israel Apartheid ». Ils ont aussi déployé une banderole « Stop au blocus de Gaza, Boycott Israël » et une banderole « Boycott Israel Apartheid ».

De 15h à 17h, ils ont distribué aux passants 800 exemplaires du tract signé par 26 organisations, ainsi qu’aux nombreux automobilistes sur le parking de la zone commerciale. De nombreux passants nous ont encouragés et remerciés, et plusieurs ont dit qu’ils n’achèteraient pas de matériel @Puma. L’un d’entre eux est même retourné à sa voiture pour quitter le maillot @Puma qu’il portait !

Lorsque les vigiles de Décathlon nous ont demandé de quitter la zone appartenant au magasin, nous avons installé les banderoles bien en vue sur le centre du rond-point face à l’entrée du magasin, et reçu de nombreux coups de klaxon amicaux des automobilistes.

 

Un courrier avait été envoyé auparavant à Decathlon et Sport 2000, expliquant l’action #BoycottPuma, et leur fournissant notre tract et la lettre de 215 clubs de sport palestiniens exhortant @Puma à mettre fin à son parrainage de l’apartheid israélien.

Nos photos iront alimenter notre album #BoycottPuma

#BoycottPuma jusqu’à la fin de son soutien à l’accaparement illégal de terres par Israël, obligeant les familles palestiniennes à quitter leurs terres.
Clermont-Ferrand fier de participer!




Dégageons Puma : Journée internationale d’action #BoycottPuma le 15 juin 2019

11 avril 2019 / par la Campagne Palestinienne pour le Boycott Académique et Culturel d’Israël (PACBI)

Rejoignez la journée internationale d’action pour exiger de Puma qu’il mette fin à son soutien aux colonies israéliennes illégales sur la terre volée aux Palestiniens. Intervenez dans les magasins Puma, les bureaux de Puma ou les bureaux des équipes sponsorisées par Puma.

 

Les équipes et les athlètes palestiniens appellent à un boycott de Puma à cause de son soutien aux colonies israéliennes illégales sur la terre volée aux Palestiniens.

Fabricant mondial d’articles de sport, Puma est le principal sponsor de l’Association du Football Israélien (IFA) qui comporte des équipes dans les colonies israéliennes illégales sur la terre volée aux Palestiniens.

Le mois de juin commémorera les 52 ans de la brutale occupation militaire israélienne. Samedi 15 juin, rejoignez la Journée Internationale d’Action #BoycottPuma !

Votre association est-elle intéressée par la Journée Internationale d’Action #BoycottPuma ?

Inscrivez vous ici

pour mises à jour et ressources !

Quand des sociétés comme Puma sponsorisent et tirent profit des colonies israéliennes illégales, elles donnent leur aval au régime israélien d’extrême droite pour qu’il poursuive aussi intensément le vol de la terre et les agressions criminelles contre les sports palestiniens.

A travers la planète, des associations organisent des campagnes et des actions pour exiger de Puma qu’il prouve que son engagement déclaré pour la justice sociale n’est pas qu’un coup de marketing.

Intervenez dans les magasins Puma, les bureaux de Puma ou les bureaux des équipes sponsorisées par Puma, organisez un groupe de travail sur les agressions d’Israël contre les sports palestiniens, impliquez les équipes des sports populaires et les fans clubs, rejoignez les actions sur les réseaux sociaux et davantage. Regardez ci-dessous pour d’autres idées sur comment participer.

C’est le moment maintenant de commencer à identifier les localisations de Puma et les équipes sponsorisées par Puma dans votre région.

Inscrivez votre association ici

pour la Journée Internationale d’Action #BoycottPuma afin de recevoir les ressources et les mises à jour.

Agissez :

Ci-dessous vous trouverez quelques façons dont votre association pourra s’impliquer dans la Journée d’Action #BoycottPuma.

Impliquez les associations sportives locales, les équipes de sports populaires, les fan clubs et les tournois anti-racistes.

Et devenez créatifs ! Apportez des thèmes sportifs dans vos manifestations et des actions retransmises en direct sur les réseaux sociaux.

1. Organisez une action créative dans un magasin Puma

Devenez créatif. Organisez un faux match de foot ou un événement sportif dans un magasin Puma. Utilisez le localisateur de magasins de Puma pour trouver les magasins de la marque Puma dans votre ville.

2. Organisez une manifestation dans les bureaux de Puma

Remettez aux bureaux de Puma la lettre des 200 clubs palestiniens.

Puma a des bureaux en Allemagne, au Portugal, en Italie, en Suède, en Norvège, en Finlande, au Danemark, en Autriche, aux Pays Bas, en France, en République Tchèque, en Pologne, en Turquie, en Afrique du Sud, dans les Émirats Arabes Unis, aux États Unis, en Argentine, au Mexique, au Pérou, en Inde, en Australie, à Singapour, en Malaisie, en Indonésie, au Japon, en Corée du Sud, à Hong Kong.

3. Organisez un débat ou un atelier

Faites venir les associations sportives locales dans un atelier ou un débat public sur les agressions contre les sports palestiniens et la campagne #BoycottPuma. Prenez contact avec des débatteurs possibles : pacbi@bdsmovement.net

4. Appelez les équipes sponsorisées par Puma à #BootPuma

Puma sponsorise des équipes, des ligues, des athlètes et des artistes. Vérifiez si des équipes locales sont sponsorisées par Puma et exhortez les à laisser tomber Puma. Demandez aux athlètes locaux sponsorisés par Puma d’user de leur influence pour convaincre Puma de mettre fin à son accord de parrainage avec la IFA. Suivez #PumaFam pour avoir des nouvelles sur de nouveaux accords de parrainage. Prenez contact pour avoir des lettres types d’approche : pacbi@bdsmovement.net

5. Démarrez une campagne de désinvestissement

Cherchez à savoir si votre fond de pension, votre banque ou tout autre institution dont vous êtes membre s’investit dans Puma et demandez leur de se désinvestir. Prenez contact pour trouver de l’aide à ce sujet : pacbi@bdsmovement.net

6. Accueillez chez vous une fête via les réseaux sociaux

Rejoignez les actions des réseaux sociaux #BoycottPuma pour enrayer la culture Puma avec vos amis.

 

Source : PACBI

Traduction : J. Ch. pour BDS France

 




« SodaStream est toujours soumis au boycott »

Comité national palestinien de boycott, désinvestissement et sanctions (BNC) – le 22 août 2018

Le mouvement BDS pour les droits des Palestiniens réagit à l’achat de SodaStream par PepsiCo.

22 août 2018 – Plus tôt dans la semaine, PepsiCo a annoncé qu’elle signait un accord pour l’achat de SodaStream, fabricant de machines pour carbonatation domestique. SodaStream a fait face à un boycott mondial en raison de sa complicité dans les graves violations des droits de l’homme des Palestiniens par Israël.

Omar Bargouti, cofondateur du mouvement BDS pour les droits des Palestiniens, déclare :

« SodaStream est toujours soumis au boycott par le mouvement mondial du BDS conduit par les Palestiniens pour les droits des Palestiniens. Sa nouvelle usine est activement complice de la politique d’Israël pour le déplacement des citoyens bédouins palestiniens d’Israël, dans le Néguev. Les mauvais traitements par SodaStream et sa discrimination à l’encontre des travailleurs palestiniens ne sont pas non plus oubliés.

« Le mouvement BDS considère la fermeture de l’usine SodaStream en Cisjordanie militairement occupée comme un succès, en droite ligne avec notre engagement de mettre fin aux violations israéliennes des droits de l’homme des Palestiniens. L’usine SodaStream a été montée dans l’une des plus importantes colonies de peuplement israéliennes, qui sont illégales, sur une terre volée aux Palestiniens et sur les ruines de sept villages palestiniens dont les habitants ont été chassés par la force pour laisser la place à une ville réservée aux seuls juifs, ceci en violation du droit international et d’une politique soutenue par les USA de plusieurs décennies.

« Comme ce fut le cas avec le boycott international et le désinvestissement des entreprises complices des crimes de l’Afrique du Sud de l’apartheid, toutes les entreprises qui sont complices des violations israéliennes des droits de l’homme des Palestiniens sont des cibles légitimes pour le mouvement BDS.

« Au plus fort de la campagne BDS contre SodaStream, la valeur de l’action de l’entreprise a chuté, et sa réputation a été entachée.

« Il est clair que le non-respect de l’appel BDS palestinien est moralement inacceptable car il est nuisible pour les droits de l’homme. Il est aussi nuisible pour les affaires. »

Le Comité national palestinien du BDS (BNC) est la plus grande coalition de la société civile palestinienne. Il dirige et appuie le mouvement mondial de boycott, désinvestissements et sanctions pour les droits des Palestiniens.

 

Source: BNC

Traduction : JPP pour BDS FRANCE




Les commerçants du Plan Cabanes-Figuerolles aiment la Palestine !

Le commerçant appose l’affiche de boycott des dattes de l’apartheid israélien sur sa vitrine.

Accueil chaleureux des commerçants du Plan Cabanes-Figuerolles à l’égard de la douzaine de militants-tes BDS France Montpellier venus faire le tour des commerces pour s’assurer que le boycott des dattes de l’apartheid israélien était effectif.

UN QUARTIER POPULAIRE ENCORE VIVANT

En périphérie proche du centre ville, on ne sait jusqu’à quand le quartier va résister aux plans de rénovation- rentabilisation des centres-villes. Pour le moment il reste encore bon nombre de magasins et même si de nombreux habitants ont réussi à trouver des habitations plus confortables et sont partis vers d’autres quartiers populaires plus éloignés, le quartier reste un carrefour du commerce alimentaire et domestique et un lieu de retrouvailles grâces aux nombreux cafés aux terrasses ombragées.

LES COMMERÇANTS DU PLAN CABANES-FIGUEROLLES SONT FORMIDABLES !

La Campagne BDS France mène depuis 2011 et régulièrement depuis 2015, un travail dans ce quartier où cohabitent, séparés, nord-africains issus de l’immigration coloniale et gitans, comme ils se nomment eux-mêmes, sédentarisés.  C’est un lieu de passage « obligé » des manifestations BDS qui marquent toujours une pose avec prise de parole en direction de des passants du quartier, des hommes en grande majorité.

Depuis 2015 un travail régulier est entrepris par BDS France Montpellier, d’abord lors du démarrage de la Campagne contre Mehadrin (2011) pour le boycott des fruits et légumes qui a « porté ses fruits » assez rapidement. Les choses ont été plus difficiles avec les dattes, mais depuis 2015 plusieurs passages par an et notamment avant et au début du Ramadan ont permis de faire évoluer les choses.

Tant que personne ne s’en plaignait pas, par habitude et facilité les commerçants achetaient et revendaient des dattes israéliennes, notamment Medjool plus difficile à trouver. En 2016 et 2017 les militants-tes avaient eu quelques « accrochages » avec une poignée de commerçants qui ne saisissaient pas l’importance du boycott.

Aussi la surprise a été grande de découvrir, non seulement qu’à un commerce près, tous les commerces visités étaient libre des dattes de l’apartheid israélien mais que les commerçants en étaient fiers, arborant parfois des boites de dattes palestiniennes (distribuées par l’entreprise Kartsen d’Afrique du Sud qui depuis 2015 ne s’approvisionne plus en dattes israéliennes).

Agréable surprise aussi de constater qu’ils se souvenaient de nos passages et du plaisir avec lequel la plupart d’entre eux ont apposé l’affiche appelant au boycott. Faut dire que depuis le 30 mars 3 manifestations BDS sont passés dans le quartier et que lors de la dernière nous avons clairement parlé des dattes pour le Ramadan et du crime que ce serait que de les vendre ou les acheter alors même qu’elle étaient tâchées du sang des Palestiniens.

En deux heures nous avons visité 18 magasins et collé une centaine d’affiches consolidant ainsi la zone libre d’apartheid dans ce quartier.

Voir la vidéo :




BDS Montpellier: le soutien à la « Grande Marche du Retour », partie intégrante du mouvement social !

Le cortège BDS France Montpellier dans la manifestation de 2000 personnes

Conformément aux engagement de soutien à la Grande Marche du Retour initiée à Gaza, la Campagne BDS France appelait à un second rassemblement « 2ème Petite Marche pour Gaza » le samedi 14 avril 2018 place de la Comédie.

Personne ne nous empêchera de dénoncer les crimes israéliens place de la Comédie

A peine arrivés que la police municipale nous intimait l’ordre de plier bagages et quitter les lieux. Nous avons patiemment expliqué aux policiers que nous étions face à un abus de refus de liberté d’expression et que nous avions décidé de désobéir face à cette demande. En effet en 2017, trois associations 1901 dûment déclarées ont déposé 5 demandes d’autorisations pour tenir un stand « de solidarité avec la Palestine » place de la comédie. Ces 5 demandes ont été faites dans les délais et conformément à la règlementation en vigueur par le MAN (Mouvement pour une alternative Non-violente), PODEMOS Montpellier et CCIPPP34 (Campagne Civile pour la protection du peuple Palestinien). Chaque fois la Mairie a refusé l’autorisation de stand place de la Comédie. Cette interdiction fait suite à une campagne de la LICRA et des association pro-israéliennes (comme le CRIF , CCCJM…) demandant à la Mairie d’interdire toutes expression publique du BDS Montpellier notamment place de la comédie.

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Le Maire de la Ville a immédiatement satisfait la demande de la LICRA et des officines sionistes et depuis le mois de Mai 2015 il interdit toute expression de solidarité à la Palestine place de la Comédie. Vaine interdiction puisque la Campagne BDS France refuse de se plier à  cette privation de la liberté d’expression.

Il faut dire que le maire de Montpellier, M. Saurel,  en fervent héritier de  G. Frêche a un lourd passé (et présent!) de soutien à Israël. Avec son mentor G. Frêche, il a assidûment commémoré – et financé – durant des dizaines d’années, devançant D. Trump de 40 ans ! Jérusalem « une et indivisible capitale d’Israël », sans jamais s’émouvoir de la violation du droit international que représentait et représente toujours ce type de manifestation. Il approuve et soutient un régime qui colonise et occupe illégalement la Palestine depuis 70 ans, mais ne peut tolérer la tenue d’un stand et d’un chapiteau de soutien à la Palestine durant deux heures place de la comédie. Il se moque bien de l’affichage sauvage dans le quartier populaire de La Paillade laissé à l’abandon en de nombreux endroits, mais diligente ses éboueurs municipaux  pour nettoyer au karcher, à deux reprises toutes les affiches BDS appelant à boycotter un spectacle soutenu par le ministère de la culture israélien au théâtre municipal Jean Vilar.

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La lutte pour l’embargo militaire et pour le désinvestissement des entreprises (AXA, HP…) qui collaborent à la répression et aux crimes de l’apartheid israélien.

 

Sous la protection solidaire et chaleureuse des montpelliérains-nes la Campagne BDS France Montpellier dénonce les crimes israéliens commis dans la Bande de Gaza et organise la solidarité à la Grande Marche du retour.

 

 

Le BDS France Montpellier une composante de la convergences des luttes

Dans un appel international du 7 mars 2017, intitulé : »Le racisme et la discrimination raciale sont les antithèses de la liberté, de la justice et de l’égalité « ,  le BNC Palestinien (Comité national BDS Palestinien) déclarait, incluant l’exploitation économique, les questions sociales et environnementales dans les intersectionnalités habituelles :

« (…) nous sommes solidaires des personnes d’origine africaine, des peuples indigènes, des sans-terre, des réfugiés et des migrants, des personnes exploitées et opprimées pour le progrès économique de quelques-uns, et de celles qui sont discriminées et persécutées pour leurs croyances ou leur identité, incluant la caste. Nous soutenons leurs luttes respectives pour la justice raciale, économique, sexuelle, environnementale et sociale. »

C’est donc sans hésitation que BDS France Montpellier a répondu favorablement à l’appel des la coordination étudiante de faire converger vers la grande manifestation étudiante (2000 personnes) du samedi 14 avril les manifestations prévues ce jour là. Après un heure d’intervention place de la comédie et reçu un 5ème PV municipal pour occupation illégale(!) de l’espace public, le cortège BDS France Montpellier a traversé le coeur de ville et rejoint la grande manifestation.

Panorama de la manifestation fortement perturbée par les tirs de grenades lacrymogènes :

 

quelques images :

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Tract distribué pendant la manifestation (2000  diffusés)

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Dublin devient la première capitale européenne à soutenir le BDS en faveur des droits des Palestiniens et rejette Hewlett Packard pour complicité avec l’apartheid israélien

« Dublin a répondu de la manière la plus forte à ce jour aux massacres commis dernièrement par Israël contre des manifestants palestiniens sans armes dans la bande de Gaza, occupée et assiégée. C’est le succès le plus impressionnant du mouvement BDS depuis le début de 2018. »

Par Palestinian Boycott, Divestment and Sanctions National Committee (BNC)  / Irlande

11 avril 2018 — Lundi (9 avril) Dublin est devenue la première capitale européenne à soutenir le mouvement Boycott, Désinvestissement et Sanctions (BDS) en faveur des droits des Palestiniens. Mentionnant « le blocus et le siège inhumains infligés à Gaza » par Israël, le Conseil municipal de Dublin s’est engagé à mettre fin à tous ses contrats commerciaux avec Hewlett Packard (HP), ses sociétés de marque et entreprises dérivées, toutes ciblées par BDS, y compris DXC Technology, étant donné leur complicité dans les graves violations des droits humains des Palestiniens commises par Israël.

Hier (mardi 10 avril), Israël a essayé vainement d’empêcher le maire de Dublin d’entrer sur le territoire alors qu’il devait assister à des réunions à Ramallah. Les autorités israéliennes ont confondu son titre et son nom, suscitant les moqueries d’activistes des médias sociaux, palestiniens ou non. Le maire Mícheál MacDonncha participe à des rencontres avec des Palestiniens dans les territoires palestiniens occupés.

Des dizaines de milliers de Palestiniens se sont rassemblés pour manifester pacifiquement contre le siège et revendiquer les droits des réfugiés palestiniens, qui constituent la majorité à Gaza, à revenir dans le foyer originel dont ils ont été déplacés par la force, ces droits leur étant reconnus par les Nations unies.

Abdulrahman Abunahel, coordinateur à Gaza du BNC, coalition palestinienne qui impulse le mouvement mondial de BDS en faveur des droits des Palestiniens, s’est exprimé en ces termes :

Dublin a répondu de la manière la plus forte à ce jour aux massacres commis dernièrement par Israël contre des manifestants palestiniens sans armes dans la bande de Gaza, occupée et assiégée. C’est le succès le plus impressionnant du mouvement BDS depuis le début de 2018.

Alors que les gouvernements des États-Unis et de l’Europe sont totalement complices des crimes d’occupation et d’apartheid commis par Israël, le peuple irlandais, avec sa longue tradition de lutte contre le colonialisme, a montré que les hommes et les femmes de conscience se tiennent du bon côté de l’histoire, contre l’oppression et pour la liberté, la justice, l’égalité et la dignité humaine.

Au bout de 70 ans de dépossession, 50 ans d’autorité militaire, et un siège destructeur de 10 années qui nous asphyxie dans la plus grande prison à ciel ouvert du monde, nous avons besoin de cette solidarité authentique, surtout sous la forme du BDS. Rien que dans les deux dernières semaines, l’armée israélienne, appliquant une politique du « tirer-pour-tuer-ou-mutiler », a déjà tué à Gaza 30 civils palestiniens et en a blessé plus de 3 000.

La mesure prise par le Conseil municipal de Dublin en excluant les sociétés HP constitue un pas important vers la fin des liens en matière militaire et de sécurité avec Israël et des entreprises qui rendent possible son système d’oppression. L’exigence la plus importante présentée par les Palestiniens en réaction au dernier massacre commis par Israël consiste à demander un embargo militaire similaire à celui qui avait été mis en œuvre par les Nations unies contre l’Afrique du Sud de l’apartheid.

Grâce aux femmes et aux hommes de Dublin, aux partisans irlandais des droits palestiniens en d’autres lieux et au nombre croissant de militants du BDS dans le monde entier, nous, Palestiniens, dans nos heures les plus sombres, avons la certitude de ne pas être seuls, et de pouvoir, toutes et tous ensemble, incurver l’arc de l’histoire dans la direction de la justice. »

Cette victoire du soutien aux droits des Palestiniens s’inscrit dans le sillage de deux autres victoires récentes en Irlande. Au début de ce mois, l’Association nationale irlandaise des enseignants (Irish National Teachers Organisation, INTO), forte de plus de 40 000 membres, a adopté une résolution qui reflète la position sur la Palestine du Congrès irlandais des syndicats (Irish Congress of Trade Unions, ICTU), fort de 800 000 membres en accordant un plein soutien au mouvement BDS et à ses aspirations. Et, il y a moins d’une semaine, l’Union des étudiants d’Irlande (Union of Students in Ireland, USI), qui représente 374 000 étudiants de l’enseignement supérieur, a voté de la même manière.

Aujourd’hui même (11 avril), Cork, la troisième ville d’Irlande, a exhorté le gouvernement irlandais à « condamner » le « massacre récent » de civils palestiniens par l’armée israélienne à Gaza et à « prendre des mesures diplomatiques contre Israël en expulsant un certain nombre de ses diplomates et en reconnaissant l’État de Palestine. »

Les violations des droits humains des Palestiniens perpétrées par Hewlett Packard sont confirmées par de nombreux éléments. Non seulement HP fournit à l’armée israélienne des services et de la technologie qui permettent l’occupation militaire et le siège de Gaza par Israël ainsi que des technologies biométriques qui donnent au gouvernement israélien les moyens de mettre en œuvre son système de ségrégation raciale contre les Palestiniens, mais HP s’est montré complice d’Israël en équipant le système carcéral israélien, tristement célèbre pour sa pratique de la torture et d’autres atteintes aux droits humains.

Les campagnes de BDS pour les droits humains des Palestiniens ont déjà infligé à HP des dommages sur le plan financier et sur celui de la réputation. Plusieurs mouvements chrétiens des États-Unis ont déjà retiré leurs investissements chez HP au niveau national, et 26 églises chrétiennes, dans tout le pays, se sont engagées à être des églises sans HP qui refusent d’acheter le moindre produit HP. La campagne contre HP a suscité le soutien de groupes de croyants, d’associations étudiantes et de syndicats du monde entier. Face à une telle pression, HP a procédé à un remaniement de ses structures qui ne change rien au degré de complicité des sociétés impliquées et ne les protège pas contre les campagnes de BDS.

En prenant cette décision, Dublin rejoint des dizaines de collectivités locales en Espagne, en Norvège, en Suède, en France, au Royaume-Uni, en Belgique et en Australie qui ont adopté des résolutions de soutien au BDS ou ont pris l’engagement d’éviter de conclure des transactions avec des sociétés visées par le mouvement BDS en raison de leur complicité avec les violations des droits humains des Palestiniens commises par Israël.

Le Comité national palestinien du BDS (Palestinian BDS National Committee, BNC) est la coalition la plus vaste de la société civile palestinienne. Elle anime et soutient le mouvement mondial de Boycott, Désinvestissement et Sanctions pour les droits des Palestiniens.




MANIFESTactions ! pour Gaza

La mobilisation BDS France Montpellier du samedi 7 avril 2018 fera date à Montpellier. Plus de 250 personnes ont écouté les diverses interventions des militants-tes BDS France Montpellier place de la Comédie avec un pic plus important au moment de la prise de parole, en direct de GAZA, de Haider Eid, coordinateur BDS pour la Bande de Gaza, solennellement écouté et chaleureusement applaudi.

LA MANIFESTaction

Comme toutes les manifestations BDS, celle-ci a été combative. La colère, mais aussi l’enthousiasme et la solidarité explosent et s’expriment du début à la fin des manifestations. Déjà en 2014, BDS Montpellier avait ancré les manifestations dans l’activité BDS, en lien avec les campagnes en cours. Ainsi une manifestation de plus de 2000 personnes avait marché « sur la Mairie » pour protester contre la « Journée sioniste » dite de Jérusalem et contre le jumelage avec la ville israélienne de Tibériade.

Cette fois-ci, répondant à l’Appel du BNC palestinien qui cible l’embargo sur les armes et les entreprises qui collaborent aux programmes d’armement, à la surveillance dite « sécuritaire » et à la répression des populations civiles, le parcours de la manifestation a ciblé deux agences AXA.

Une première intervention faisant le point sur les massacres des 30 mars et 6 avril,

(3mn 43)

Et en attendant l’heure du rendez-vous avec Haidar Eid, ont successivement été développées des interventions sur la désobéissance civile comme forme de résistance  aux complicités nationales et locales avec l’apartheid israélien,

4mn44

Et aussi de comment combattre ici l’apartheid israélien en visant toutes les représentations et présences israéliennes officielles, telles que les spectacles soutenus par Israël, comme le prochain festival « Montpellier Danse » qui a programmé deux spectacles dans le cadre de la « Saison France – Israël », véritable opération de propagande en faveur de l’État d’apartheid.

3mn50

 

Puis nous avons écouté Haidar Eid : (13mn45)

 

Et enfin la manifestation qui dans son tour de ville a ciblé deux agences AXA, complices de l’apartheid…

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300 personnes à Clermont pour GAZA et pour BDS

Manifestation à Clermont-Ferrand : « GAZA, halte aux massacres et au blocus – Boycott et Sanctions contre l’Etat d’Israël »

Environ 300 personnes se sont  rassemblées samedi 7 avril à 14h sur la place de Jaude de Clermont-Ferrand (où déambulaient de nombreux passants sous le soleil), pour dénoncer les crimes de guerre cyniques commis depuis le vendredi 30 mars par l’armée israélienne contre les habitants de Gaza qui manifestaient pacifiquement contre le blocus et pour leur droit au retour sur la terre de Palestine.

Cette manifestation a eu lieu à l’initiative de l’AFPS 63 et BDSF 63, et à l’appel de 33 organisations signataires du tract ci-joint, ainsi que plus récemment de 3 autres organisations : « Ass. Excellence Education Savoir », « Génération.s 63 » et « Mosaïc 63 ». Le syndicat Solidaires Auvergne avait mis à disposition son véhicule et la sono, et le NPA tiré la moitié des 2.000 tracts du Collectif (1.100 ont été distribués au total).

 

A partir de 13h, une quinzaine de militants (AFPS, BDSF, NPA, UNEF, …) ont distribué des centaines de tracts dans des zones passantes du centre ville.

L’accueil des manifestants a été un peu chahuté par la sono d’un stand voisin de LREM en campagne pour les européennes de 2019, d’où quelques échanges verbaux et slogans dénonçant la complicité de Macron avec Israël, jusqu’à ce que des militants du Collectif Palestine aillent calmer le jeu, et qu’un cordon de policiers vienne s’interposer. La présence de ce stand LREM nous a toutefois valu une bonne visibilité de la manifestation dans le journal de FR3 Auvergne (voir entre 1 min 30 et 1 min 52) :

 

Vers 14h30, Marwan de l’AFPS a lu une liste, malheureusement incomplète, des noms et de l’âge des jeunes victimes. Puis les participants, qui reflétaient une grande diversité de citoyens de tous âges, dont de nombreuses femmes, ont fait une minute de silence, la plupart en s’allongeant par terre. Nous avons ensuite défilé pendant plus d’une heure autour de la place de Jaude, puis sur un parcours du centre ville autour de la préfecture, derrière une grande banderole « Justice pour les Palestiniens, Boycott et Sanctions contre Israël », ainsi que de nombreux drapeaux AFPS et une banderole BDSF.

Le défilé a été très dynamique et déterminé, de très nombreux manifestant-e-s reprenant sans cesse 4 slogans principaux :

« GAZA VIVRA, PALESTINE VAINCRA » ; « ISRAËL ASSASSIN, MACRON COMPLICE » ; « BOYCOTT ISRAËL, ÉTAT CRIMINEL » ; «A PARIS COMME A BRUXELLES, DES SANCTIONS CONTRE ISRAËL ». Des visuels A4 et A3 avec ces slogans étaient portés par de nombreuses personnes.

Des slogans de l’UNEF pour la libération de Salah Hamouri et des prisonniers politiques palestiniens ont aussi été repris par la manifestation.

Comme ni Mr le Préfet, ni son représentant n’avaient prévu de nous recevoir ce samedi, nous sommes ensuite revenus sur la grand place au pied de la statue de Vercingétorix, et différentes organisations ont fait des prises de parole avant la dispersion de la manifestation : AFPS 63, MJCF 63, Albertville Vallée Jourdain Solidarité, UNEF et CGT. Ces prises de parole ont, notamment, appelé le gouvernement français à prendre des sanctions fortes, comme l’embargo militaire, et nos concitoyens à boycotter l’État israélien, aux niveaux politique, économique, culturel, sportif et universitaire.

 

Nous avons enregistré une adhésion et 3 promesses d’adhésion à l’AFPS 63. Plusieurs manifestant-e-s que nous rencontrions pour la première fois ont indiqué avoir été mobilisé-e-s par notre page Facebook Palestine 63 solidarité.

 




Issoire (63), 10 mars : liberté pour les prisonniers palestiniens, renforçons le boycott

Participation de Clermont-Ferrand/Issoire le 10 mars 2018 aux actions mondiales pour la libération des prisonnierEs politiques palestiniens.

L’emprisonnement de longue durée est une composante structurelle de l’ordre colonial et du système d’apartheid israélien, afin d’obtenir la soumission d’un peuple qui réclame justice.

Depuis 1967, plus de 850 000 Palestiniens ont été emprisonnés (40 % des hommes).

La détention administrative : un déni de droit total  (par exemple, SALAH HAMOURI, avocat franco-palestinien ; KHALIDA JARRAR, parlementaire). La détention des enfants mineurs : un scandale inacceptable (AHED TAMIMI, 17 ans). La généralisation de la prison à vie : une chasse aux leaders  (MARWAN BARGHOUTI, un représentant légitime et reconnu du peuple palestinien).

Pour exprimer notre solidarité, renforçons le mouvement BDS (Boycott, Désinvestissement, Sanctions) contre les entreprises et les intérêts de l’État colonial israélien. Sur l’aspect sécuritaire et carcéral, boycotter notamment les dérivées de Hewlett Packard, comme DXC, ainsi que les entreprises d’armement et leurs complices (dont la banque française AXA, partenaire de la société israélienne Elbit ) (voir détails dans le tract ci-joint).

Environ 1.200 exemplaires de ce tract ont été distribués aux nombreux visiteurs du marché d’Issoire (63) par 17 militant-e-s AFPS 63 et BDSF 63, RESF, LDH, CGT, FSU, … de la Coalition BDS 63 (40 organisations). ChacunE d’entre nous portait deux placards en carton avec les photos de Ahed Tamimi, Salah Hamouri, Khalida Jarrar, Marwan Barghouti et/ou Munther Amira (voir photos).

De nombreux passants ont pris le tract, d’autres refusaient les tracts par principe. Le niveau d’information sur la question palestinienne nous est paru parfois faible, notamment auprès des populations rurales très présentes sur le grand marché de cette sous-préfecture, où nous intervenions pour la première fois. L’action a été bien visible, du fait du nombre de militant-e-s, des placards avec les photos des prisonnier-e-s, de notre banderole BDS, et des appels au boycott. Nous avons recueilli environ 70 signatures de la pétition pour la suspension de l’accord UE-Israël.

La matinée s’est terminée par un casse-croute partagé dans le café associatif La Gabare où de jeunes militant-e-s et sympathisant-e-s d’Issoire ont pu échanger avec celles/ceux de Clermont, notamment en vue de développer de futures actions BDS locales.




Action boycott HP à Paris le 3 mars

Le samedi après-midi 3 mars nous sommes intervenu.e.s devant un magasin Darty à Paris pour appeler à continuer à boycotter l’entreprise Hewlett Packard (HP) ou ses filiales, qui sont complices de l’apartheid israélien tant en ce qui concerne le contrôle des populations, que le blocus de Gaza et les colonies.
Nous y étions pendant une heure et demie avec un tract explicatif et des visuels.
Plus de photos ici
Il y a eu beaucoup de réactions positives.
Beaucoup de gens s’arrêtaient pour écouter nos explications et les approuvaient, manifestant clairement leur indignation face aux développements actuels de la politique israélienne.
Certaines personnes connaissaient déjà BDS, et d’autres ont découvert le mouvement.
Certaines nous ont dit aussi que face à HP nous nous attaquions à un géant.
La campagne internationale BDS a déjà remporté des victoires contre des sociétés géantes, ainsi Véolia ou Orange
NOUS NE LÂCHONS RIEN, JUSQU’À CE QUE HP SE CONFORME AU DROIT INTERNATIONAL !



Clermont-Ferrand, 4 février : liberté pour les prisonniers palestiniens, renforçons le boycott

Liberte pour prisonniers Palestiniens-Boycott 

Participation de Clermont-Ferrand le 4 février 2018 aux actions mondiales pour la libération des prisonnierEs politiques palestiniens.

L’emprisonnement de longue durée est une composante structurelle de l’ordre colonial et du système d’apartheid israélien, afin d’obtenir la soumission d’un peuple qui réclame justice.

Depuis 1967, plus de 850 000 Palestiniens ont été emprisonnés (40 % des hommes).

La détention administrative : un déni de droit total  (par exemple, SALAH HAMOURI, avocat franco-palestinien ; KHALIDA JARRAR, parlementaire). La détention des enfants mineurs : un scandale inacceptable (AHED TAMIMI, 17 ans). La généralisation de la prison à vie : une chasse aux leaders (MARWAN BARGHOUTI, un représentant légitime et reconnu du peuple palestinien).

 

 

Pour exprimer notre solidarité, renforçons le mouvement BDS (Boycott, Désinvestissement, Sanctions) contre les entreprises et les intérêts de l’État colonial israélien. Sur l’aspect sécuritaire et carcéral, boycotter notamment les dérivées de Hewlett Packard, comme DXC, ainsi que les entreprises d’armement et leurs complices – dont la banque française AXA, partenaire de la société israélienne Elbit  (voir détails dans le tract ci-joint ).

Environ 1.500 exemplaires de ce tract ont été distribués aux nombreux visiteurs du marché aux puces des Salins à Clermont-Ferrand (dont certains étaient aussi des participants au festival international du court-métrage, voisin) par plus de 15 militant-e-s AFPS 63 et BDSF 63, UEC, RESF, LDH, CGT, … de la Coalition BDS 63 (40 organisations). ChacunE d’entre nous portait deux placards en carton avec les photos de Ahed Tamimi, Salah Hamouri ou Marwan Barghouti (voir photos).

De nombreux passants ont pris le tract, dont celles/ceux qui nous ont remerciés pour notre activité et quelques uns qui ont laissé leurs coordonnées. L’action a été bien visible, du fait du nombre de militantEs, des placards avec les photos des prisonniers (dont la photo d’Ahed Tamimi, reconnue par pas mal de passants) et des appels au boycott. Des exemplaires du tract ont par ailleurs été mis en libre service sur le stand du journal l’Humanité pendant la semaine du festival international du court-métrage.

 

 




Cooperative Al Sanabel, voyage en Palestine, BDS

Rencontre avec Raed, président de la coopérative Al Sanabel, et des voyageurs rentrant de Cisjordanie

A l’invitation de l’AFPS-BDSF 63, une bonne centaine de personnes, dont de nombreux jeunes, sont venues le 12 janvier 2018 (maison des associations, rue de l’Oradou à Clermont-Ferrand), rencontrer Raed, président de la coopérative de jus de raisin Al Sanabel  (Halhul, près de Hébron en Cisjordanie). Certaines d’entre elles avaient pu rencontrer Raed fin 2015 à Clermont, puis suivre un échange chaleureux avec lui par Skype, en janvier 2017 lors d’un repas palestinien.

Cette rencontre s’est faite en présence de 6 voyageurs : deux viticulteurs de la Confédération Paysanne 63, un élu départemental 63 « gauche citoyenne » et 3 membres de l’afps 63 dont 2 syndicalistes (CGT et Solidaires), qui ont visité la coopérative Al Sanabel, la Cisjordanie et Jérusalem du 23 novembre au 2 décembre. Un journaliste du quotidien La Montagne a interviewé Raed et l’AFPS 63.

Après la projection de la vidéo sur la coopérative Al Sanabel : « Les raisins de la résistance » , Raed a répondu aux questions de la salle sur le développement de la coopérative, sur la situation en Palestine et sur l’importance du mouvement BDS.

La coopérative, soutenue par plusieurs groupes AFPS, par des collectivités locales et territoriales, est déjà équipée d’un matériel performant pour la fabrique de jus de raisin longue conservation même s’il reste encore à faire pour finaliser le projet. Elle contribue ainsi à la résistance économique de centaines de familles permettant une autonomie des producteurs face aux blocages de l’occupant. Cultiver, c’est rester sur sa terre, c’est résister à la colonisation israélienne. L’objectif est de fournir plus de services aux 3.000 familles qui cultivent la vigne dans cette région, ainsi qu’aux coopératives de femmes qui viennent presser leur raisin et fabriquer de la confiture (Debs).

Bien que le raisin ne fasse pas partie des produits agricoles palestiniens interdits en Israël par le protocole de Paris, ce raisin est boycotté par les Israéliens, qui par ailleurs écoulent à bas prix la fraction la moins bonne de leurs raisins (ou la plus traitée chimiquement) sur le marché palestinien.

A noter le boycott de différents produits palestiniens en Israël, dont certains sont revendus sous l’étiquette « made in Israël » (chaussures d’Hébron, notamment). Par ailleurs, l’emploi d’ouvriers palestiniens en Israël (où les salaires sont supérieurs) entraine une pénurie de main-d’œuvre en Palestine qui constitue un des freins au développement de l’économie palestinienne.

Suite à des questions, Raed a rappelé l’apartheid sur l’eau palestinienne (un colon consomme 8 fois plus d’eau qu’un Palestinien), et l’impossibilité de se rendre en Palestine sans passer par une frontière israélienne.

BDS peut-il nuire aux travailleurs palestiniens ? La réalité c’est que la pauvreté oblige des Palestiniens à aller travailler en Israël ou dans les colonies (y compris sur leurs propres terres qu’on leur a volées). BDS dont le but est justement d’arriver à la libération de la Palestine contribuera par là même à mettre fin à cet état de fait inacceptable. La liste noire publiée par Israël des organisations du BDS (dont l’AFPS et BDS France) montre l’importance de BDS.

Pourquoi les médias dominants en France sont plus favorables à Israël qu’aux Palestiniens ? Un participant rappelle le poids des lobbys sionistes (sachant que tous les sionistes ne sont pas juifs, et tous les juifs ne sont pas sionistes) qui se traduit par de l’autocensure et de la censure des journalistes dans ces médias. Raed rappelle aussi que la population française est mieux informée qu’avant, du fait de l’action des organisations du mouvement de solidarité, comme l’AFPS, et du poids politique important en France des citoyens d’origine arabe.

La seconde partie de la soirée a vu la projection d’un montage vidéo/photo des voyageurs du 63, suivie de leurs témoignages. Ils ont insisté sur les reculs apparents liés à la « normalisation », au développement de la société consumériste à crédit, de l’individualisme et de la corruption de certains dirigeants, notamment dans certains quartiers des grandes villes contrastant avec la pauvreté des zones rurales et des camps de réfugiés. Il y a toutefois une constellation de poches de résistance à travers le pays, notamment en zones rurales ou par le mouvement syndical indépendant dans les villes. Il s’agit d’un conflit politique colonial, pas d’un conflit entre les peuples.

Contrairement aux idées reçues en France, ils n’ont pas eu le sentiment de danger au contact des Palestiniens, mais seulement en croisant les militaires israéliens surarmés (dont des jeunes femmes souvent agressives). La résilience des Palestiniens est admirable compte-tenu de ce qu’ils subissent de la part des colons, de l’armée, de l’enfermement par le mur d’apartheid, du délire sécuritaire (observé aussi par les voyageurs à l’aéroport de Tel-Aviv). Le cas de Wadi Fukin entouré par les colonies les a marqués comme exemple d’épuration ethnique et d’enfermement. On note que sur 13 millions, il ne reste que 6 millions de Palestiniens en Palestine.

A propos des différents types de colonies et de colons, Raed rappelle que toutes les colonies sont illégales et qu’il ne peut y avoir de « gentils » colons.

La visite de la coopérative Al Sanabel leur a montré le bon niveau technique de son activité, et peut leur servir d’exemple d’organisation collective solidaire au retour en France, où l’on doit ne pas avoir trop de confiance en ceux qui ont trop de pouvoir.

Les camarades syndicalistes ont demandé systématiquement à leurs interlocuteurs palestiniens, notamment syndicaux, leur opinion sur BDS. Ils sont revenus renforcés dans leur conviction de développer dans les syndicats en France un soutien plus actif au boycott des produits israéliens, et s’y emploieront.

Suite à une question, on a annoncé notre prochaine action (dimanche 4 février à 10h au marché des Salins) pour soutenir les prisonniers politiques palestiniens (dont Ahed Tamimi et Salah Hamouri) en appelant au boycott des sociétés multinationales (G4S, HP ou ses dérivées) qui soutiennent le système sécuritaire et carcéral israélien.

Un pot convivial a été partagé en fin de soirée et les échanges se sont poursuivis jusqu’assez tard dans la nuit ! Le samedi matin, Raed, les voyageurs et quelques militants ont visité les fermes des viticulteurs du voyage, poursuivant les échanges et apports mutuels.

L’AFPS 63 remercie la municipalité de Clermont-Ferrand (2016-17), et le Conseil Départemental 63 (2017), pour l’attribution de subventions significatives pour Al Sanabel.

      

 




Clermont-Ferrand contre Hewlett Packard complice de l’apartheid israélien

Participation de Clermont-Ferrand le 23 décembre 2017 à l’action BDS mondiale pour le Désinvestissement de  Hewlett Packard, à l’appel du BNC palestinien .

HP (Hewlett Packard) et/ou ses sociétés dérivées comme DXC contribuent à la colonisation, au blocus, à l’oppression, à l’emprisonnement et au contrôle du peuple palestinien par l’État israélien (voir explications dans le Tract HP )

Mille exemplaires de ce tract, appelant à ne pas acheter de produits HP comme cadeaux de Noël, ont été distribués aux clients du supermarché Auchan Nord (quartiers populaires) par 15 militant-e-s AFPS 63 et BDSF 63, NPA, RESF, CGT, FSU, LDH, PCF, de la Coalition BDS 63 (40 organisations). Nous avons en outre recueilli 75 signatures de la pétition pour la suspension de l’accord UE-Israël.

 

 

L’accueil des clients, souvent d’origine modeste, a été très bon, notamment de la part des jeunes. Certains nous ont remerciés pour notre activité et trois personnes ont demandé nos coordonnées pour participer éventuellement à nos prochaines réunions mensuelles.

 

 

 

 

 




Actions BDS LIDL et Intermarché au Cendre (63) contre l’annexion de Jérusalem

A l’appel de la Coalition BDS 63 (40 organisations) une vingtaine de militant(e)s (AFPS-BDSF, CGT, Amis du Diplo, ATTAC, Solidaires, LDH, Alter-écolos, …) ont participé le 9 décembre à deux actions BDS devant les magasins LIDL et Intermarché Hyper du Cendre (63). Deux dirigeant(e)s de l’Union locale CGT (Cournon) ont participé à l’action. A cette occasion l’UD-CGT 63 a aussi publié largement (site web et journal syndical départemental) le contexte de la Palestine, de Jérusalem et de la politique de Trump, et l’importance cruciale du mouvement BDS pour soutenir les Palestiniens et leurs syndicats (voir ici)

L’action devant LIDL a été écourtée par l’intervention de la police à l’appel du manager, très agressif, du magasin. La police a contrôlé l’identité d’un responsable de l’action. Environ 250 ex. du tract joint, appelant au boycott des produits Mehadrin et des autres produits de la colonisation israélienne chez LIDL ont été distribués durant une heure. Les client(e)s nous ont réservé un très bon accueil.

L’action devant Intermarché s’est déroulée sans problème, sans refus de tracts (environ 400 ex. du tract joint, appelant au boycott des produits de la colonisation et à la liberté d’appel au boycott, ont été distribués aux deux entrées du centre commercial) et avec des remerciements pour notre action. Une cinquantaine de signatures de la pétition demandant la rupture des accords d’association UE-Israël (mais peu de signataires ont accepté de donner leur adresse email).

Cette matinée, placée sous le signe du refus de l’annexion de Jérusalem dans nos contacts avec les citoyens, nous a permis d’informer les clients de nouveaux magasins sur la Palestine et l’importance du BDS, et de renforcer nos liens avec une union syndicale locale.