Une victoire énorme et opportune du BDS : Microsoft se débarrasse de la société israélienne de technologie AnyVision

Par Michael Arria, 30 mars 2020

 

Microsoft a annoncé qu’il cédait sa participation dans la société israélienne de reconnaissance visuelle AnyVision. Cette décision fait suite à un audit qui avait été provoqué par une campagne BDS ciblant la société. Les militants affirment que la technologie de reconnaissance visuelle d’AnyVision est utilisée pour espionner les Palestiniens en Cisjordanie.

Après l’investissement de Microsoft dans la société, en juin dernier, NBC News a signalé qu’AnyVision « dirige un projet secret de surveillance militaire » en Palestine. « La reconnaissance visuelle est probablement l’outil le plus performant pour permettre un contrôle complet des espaces publics par un gouvernement, nous devons donc la traiter avec une extrême prudence » a affirmé à l’époque Shankar Narayan, de l’ACLU (Union américaine pour les libertés civiles). Quand la NBC a contacté, pour le reportage, le directeur général d’AnyVision, Eylon Etshtein, celui-ci a nié avoir connaissance de ce projet, il a soutenu que la Cisjordanie n’était pas occupée, et a laissé entendre que le reportage était financé par un groupe de militants palestiniens.

Durant l’été 2019, l’organisation Une Voix juive pour la paix a lancé une campagne demandant à Microsoft de #DropAnyVision. Cette année, elle a fait équipe avec les groupes MPower Change et SumofUs pour organiser une pétition sur ce problème. Pétition qui a finalement obtenu 75 000 signatures et qui a été remise au siège de la société par des militants et des salariés de Microsoft.

En novembre 2019, Microsoft avait engagé l’ancien procureur général des États-Unis, Eric Holder, (et son équipe du cabinet Convington & Burling) pour conduire un audit sur AnyVision afin de déterminer si les pratiques de la société étaient conformes aux principes éthiques de Microsoft. Les conclusions de l’audit montrent que la technologie est bien utilisée aux postes de contrôle aux frontières, mais que la société « n’alimente pas actuellement un programme de surveillance massive en Cisjordanie comme allégué dans les reportages des médias ».

Néanmoins, Microsoft a décidé de se séparer d’AnyVision. « Après mûre réflexion, Microsoft et AnyVision ont convenu qu’il est dans l’intérêt des deux sociétés que Microsoft cède sa participation dans AnyVision » a-t-il indiqué dans un communiqué. « Pour Microsoft, le processus de l’audit a fait ressortir qu’il est difficile d’être un investisseur minoritaire dans une société qui vend une technologie sensible, étant donné que de tels investissements ne tiennent généralement pas compte du niveau de surveillance ou de contrôle que Microsoft exerce sur l’utilisation de sa propre technologie ».

« La décision de Microsoft de se débarrasser d’AnyVision est un coup très dur pour cette société israélienne profondément complice, et un succès pour une campagne BDS impressionnante conduite par Une Voix juive pour la paix », a souligné le co-fondateur de BDS, Omar Barghouti, dans un communiqué. « Les crimes de guerre d’Israël contre les Palestiniens, commis avec la complicité de nombreuses entreprises importantes comme AnyVision, se poursuivent en dépit de la menace du coronavirus, de sorte que notre résistance contre ces crimes et notre obstination en faveur de la liberté, de la justice et de l’égalité ne peuvent que se poursuivre ».

« La décision de Microsoft de tenir compte des appels de la campagne à laisser tomber la société israélienne de surveillance AnyVision est une victoire énorme et opportune pour le BDS », a tweeté le compte rendu officiel du comité national palestinien du BDS (BNC).

« La décision de Microsoft de se débarrasser d’AnyVision est une victoire importante pour celles et ceux qui militent pour la justice dans la technologie et pour la communauté internationale solidaire du peuple palestinien » a déclaré Lau Barrios, dirigeant de la campagne MPower Change. « Cette décision de Microsoft, qui est un leader mondial en technologie, renforce également notre conviction qu’on ne peut pas faire confiance à un gouvernement, à une police et à une armée utilisant une technologie de surveillance comme celle de la reconnaissance visuelle, une technologie de plus en plus utilisée aux États-Unis et dans le monde entier pour contrôler, surveiller, et criminaliser davantage les communautés de Noirs, de basanés, d’immigrants, de Palestiniens et de musulmans ».

Michael Arria est le correspondant de Mondoweiss aux États-Unis.

Traduction : BP pour BDS France

Source : Mondoweiss




L’Italie reste à la maison, mais pas la solidarité. Le réseau des espaces sans apartheid israélien compte maintenant 200 unités.

 

À l’heure où l’Italie et le reste du monde affrontent une crise sanitaire qui suscite souffrances, angoisse et sentiments d’insécurité, les actions de solidarité sont bien loin de s’être arrêtées.

Les actes de solidarité concrète, de plus en plus nombreux, particulièrement envers celles et ceux qui vivent déjà dans l’insécurité, la souffrance et l’oppression, ont été effectués dans la conscience que les plus vulnérables d’entre nous seraient frappés le plus durement par la pandémie. Dans la bande de Gaza, par exemple, 13 ans de siège et de multiples bombardements israéliens ont dévasté l’infrastructure sanitaire.

C’est ce sens de la communauté et de la solidarité qui a conduit à une autre étape importante pour le réseau d’espaces libérés de l’apartheid israélien (SPLAI, AFZ en anglais) en Italie. Il existe maintenant plus de 200 activités commerciales, centres culturels et sportifs, et associations dans toute l’Italie qui se sont déclarés libérés de l’apartheid israélien.

La croissance constante de la campagne SPLAI/AFZ est due à ses valeurs centrales : les espaces qui rejoignent la campagne prennent publiquement position en faveur des droits humains et contre toutes les formes de discrimination, et soutiennent fermement la lutte des Palestiniens pour la liberté, la justice et l’égalité.

Ce sont les valeurs que nous devons nous efforcer de défendre, aujourd’hui plus que jamais, pour veiller à ce que personne ne soit laissé de côté. D’un acte simple : rester chez soi, jusqu’aux actions pour obtenir que tout le monde ait un chez-soi, des efforts surhumains du personnel soignant jusqu’à l’engagement pour le droit de tous et toutes à la santé, de la garantie des services essentiels au combat pour les droits des travailleurs, de l’effort pour que, en situation d’urgence, nos droits ne soient pas démantelés à la défense des droits des peuples opprimés du monde entier, nous avons la responsabilité de poursuivre ces actes nécessaires de solidarité.

Nous faisons tous partie d’un vaste réseau de solidarité qui peut aider à déterminer comment nous sortirons de l’urgence actuelle. En ce moment, nous sommes séparés, isolés les uns des autres, mais nous sommes ensemble et nous sommes proches de celles et ceux qui sont affectés par la pandémie.

Nous restons chez nous, mais nous ne restons pas silencieux.

Pour en savoir plus sur la campagne italienne AFZ Spazi Liberi dall’Apartheid Israeliana (SPLAI): https://bdsitalia.org/splai

BDS Italie

Traduction : SM pour BDS France

Source : BDS Italie




Lettre-pétition à la direction de l’entreprise EGIS-Rail 1[i]

Par Collectif 69 Palestine, 6 mars 2020

Monsieur le Directeur,

Depuis plusieurs années, votre entreprise est impliquée dans la construction du tramway de Jérusalem, outil de la politique de colonisation et d’annexion israélienne, en violation complète du droit international.

Or vous savez que la colonisation constitue un crime de guerre, selon le statut de Rome de la Cour Pénale Internationale.2 [ii]

Vous savez que le gouvernement français lui-même, sur le site du ministère des Affaires étrangères, met en garde « …des citoyens et des entreprises qui seraient engagés dans des activités économiques ou financières dans les colonies israéliennes ».

Vous savez également que Systra a annoncé en juin 2018 son retrait de ce projet par son actionnaire de référence la SNCF, invoquant le droit international public.

Vous savez aussi qu’Alstom s’en est retiré en mai 2019 indiquant que « l’appel d’offres et le projet lui-même sont ostensiblement nuisibles, ou pourraient potentiellement nuire aux droits de l’Homme ».

Enfin le 12 février 2020 le Haut-Commissariat des Nations unies aux Droits de l’Homme (HCDH) a rendu publique une liste de 112 entreprises impliquées dans la colonisation israélienne : EGIS en fait partie !

Vous avez le privilège de devenir un partenaire du plan diabolique du président des États-Unis Donald TRUMP qui vise ni plus ni moins que l’annexion de la Palestine par Israël.

Vous êtes tellement conscient des risques que vous faites prendre à votre entreprise et à vos salariés que vous êtes d’une discrétion sans bornes sur cette implication dans les colonies israéliennes ; en effet nulle part votre activité en Israël n’apparait sur votre site ! alors qu’elle fait encore partie de vos axes stratégiques.

Vous êtes la dernière entreprise française impliquée dans la réalisation de ce projet, même si la Caisse des Dépôts et Consignations, dont vous êtes une filiale, vous a contraint à ne pas répondre au dernier appel d’offre concernant une nouvelle ligne de tramway dénommée « ligne marron« .

Monsieur le Directeur il est temps, grand temps, que vous vous retiriez de tous vos projets dans les colonies israéliennes !

[i] 1 Égis Rail est une filiale du groupe Égis, spécialisée dans l’ingénierie des transports urbains guidés et ferroviaires. Elle possède un bureau à Jérusalem. Égis Rail a été créée en 1968 sous le nom de Semaly (Société d’économie mixte de l’agglomération Lyonnaise) pour la création du métro de la ville de Lyon. La Caisse des Dépôts et Consignations (institution financière publique) est l’actionnaire majoritaire d’Égis à 75%, ce qui implique la responsabilité de L’État français.

Profitez de ce temps si particulier qui nous oblige à changer nos habitudes pour signer et faire signer la pétition suivante (si vous ne l’avez déjà fait) et à relancer vos réseaux (à cette heure 650 personnes l’ont signée) : http://chng.it/HGR4v7hxdX
Source : Change



#BoycottPuma 3e round : rejoignez la Troisième journée d’action internationale, le 25 avril

Par Palestinian Campaign for the Academic and Cultural Boycott of Israel (PACBI), 26 février 2020

 

Alors que le concessionnaire exclusif de Puma en Israël, Delta, a été listé sur la banque de données onusienne des compagnies complices de la colonisation, des groupes du monde entier se préparent pour la troisième journée d’action protestant contre le soutien de Puma aux colonies illégales d’Israël qui chassent des familles palestiniennes de leur terre.

Puma sent la pression. Faisons-la monter !

Un avocat de Puma a admis devant un supporter des droits palestiniens que la campagne #BoycottPuma rendait leur vie « misérable ».

Les choses vont bientôt devenir encore plus difficiles pour Puma ! Le concessionaire exclusif de Puma en Israël, Delta, a été listé dans la banque de données des Nations Unies sur les compagnies complices de la colonisation . Les Nations Unies considèrent toutes les colonies israéliennes en territoire occupé comme un crime de guerre.

La plus grande université de Malaisie a mis fin à un contrat de sponsoring avec Puma en solidarité avec l’appel des équipes palestiniennes.

Le club de football britannique Chester FC a décidé de ne pas renouveler son contrat avec Puma, mentionnant « les pratiques de travail éthiques » parmi les critères pour sa sélection. Le club de première division de Liverpool, qui était en pourparlers avec Puma, a aussi opté pour un autre sponsor.

Deux journées d’action internationales réussies #BoycottPuma ont donné lieu à des manifestations dans plus de 20 pays à des boutiques et devant des bureaux de Puma, et à des appels à des équipes sponsorisées par Puma pour qu’elles abandonnent Puma. Le hashtag #BoycottPuma a généré des millions d’impressions.

Il est temps pour le 3e round. Rejoignez la 3e journée d’action internationale #BoycottPuma, le 25 avril 2020.

Enregistrez votre groupe maintenant pour recevoir les mises à jour et du matériel.

Agissez

Voici ci-dessous quelques-unes des manières dont votre groupe peut s’impliquer dans la journée d’action #BoycottPuma.

Impliquez des associations sportives locales, des équipes sportives populaires, des clubs de supporters et des tournois anti-racistes dans vos actions.

Et soyez créatifs ! Incluez des thèmes sportifs dans vos manifestations et documentez-les en direct sur les réseaux sociaux. Voyez les comptes rendus des première et deuxième journées d’action pour des idées.

  • Organisez une active créative à une boutique Puma

Soyez créatifs. Organisez un faux match de football ou un événement sportif à une boutique Puma. Utilisez la localisation des boutiques de Puma ou cherchez Puma sur Google Maps pour trouver les boutiques Puma de votre ville.

  • Organisez une manifestation devant le bureaux de Puma

Remettez la lettre de 200 clubs palestiniens aux bureaux de Puma.

Puma a des bureaux en Allemagne, au Royaume-Uni, en Espagne, au Portugal, en Italie, en Suède, en Norvège, en Finlande, au Danemark, en Autriche, aux Pays-Bas, en France, en République Tchèque, en Pologne, en Turquie, en Afrique du Sud, aux Emirats Arabes Unis, aux États-Unis, en Argentine, au Chili, au Mexique, au Pérou, en Inde, en Australie, à Singapour, en Malaisie, en Indonésie, au Japon, en Corée du Sud, à Hong Kong.

  • Appelez les équipes sponsorisées par Puma à #BootPuma [#éjecter Puma]

Puma sponsorise des équipes, des ligues, des athlètes et des artistes. Vérifiez si des équipes locales sont sponsorisées par Puma et incitez-les à laisser tomber Puma. Organisez une action créative un jour de match. Appelez les athlètes locaux sponsorisés par Puma à utiliser leur influence pour convaincre Puma de mettre fin à sa sponsorisation de l’IFA. Suivez #PumaFam pour des informations sur les nouveaux contrats de sponsorisation. Contactez pacbi@bdsmovement.net pour des exemples de lettres.

  • Organisez un exposé ou un atelier

Impliquez des associations sportives locales dans un atelier ou un exposé public sur les attaques d’Israël contre les sports palestiniens et la campagne #BoycottPuma. Contactez pacbi@bdsmovement.net  pour des conférenciers possibles.

  • Lancez une campagne pour le désinvestissement

Cherchez si votre fonds de pension, votre banque ou toute autre institution dont vous êtes membre est un investisseur de Puma et demandez-leur de se désinvestir. Contactez : pacbi@bdsmovement.net pour avoir de l’aide sur cette question.

  • Hébergez une fête chez vous en lien avec les réseaux sociaux

Rejoignez avec vos amis les actions #BoycottPuma sur les réseaux sociaux pour un sabotage culturel de Puma.

Enregistrez-vous pour la journée d’action pour plus d’information.

Traduction : CG pour BDS France

Source : BDS Movement 




Puma dit que la campagne #BoycottPuma « lui rend la vie misérable »

26 février 2020 par Palestinian Campaign for the Academic and Cultural Boycott of Israel (PACBI)

Agissez pour dire à Puma d’arrêter de profiter des colonies israéliennes illégales qui rendent misérable la vie des familles palestiniennes.

Un défenseur des droits palestiniens a récemment rencontré par hasard un avocat de Puma qui lui a dit : « Vous nous rendez la vie misérable ».

C’est vrai. Puma dit que les appels de principe des groupes de défense des droits humains et des associations sportives pour que la compagnie mette fin à son soutien aux colonies israéliennes illégales chassant les familles palestiniennes de leurs terres lui rendent la vie misérable. Les colonies israéliennes illégales et l’infrastructure d’occupation associée volent les Palestiniens de leurs terres, séparent les communautés palestiniennes et nient aux Palestiniens leur droit à la liberté de mouvement.

Dites à Puma : Arrêtez de profiter des colonies israéliennes illégales qui rendent misérables les vies palestiniennes.

Puma est le principal sponsor de l’Association de football d’Israël (IFA), qui inclut des équipes dans les colonies israéliennes illégales. Le concessionnaire exclusif de Puma en Israël, Delta, est listé sur la banque de données onusienne des compagnies complices des colonies.

La marque internationalement reconnue qu’est Puma donne une légitimité à la brutale occupation militaire par Israël, permettant à Israël de continuer à étendre ses colonies illégales sur des terres palestiniennes volées en toute impunité.

Puma a bien raison d’être misérable.

La plus grande université de Malaisie a abandonné Puma en tant que sponsor de son équipe de football en réponse à l’appel de plus de 200 équipes palestiniennes #BoycottPuma. Le club de football britannique Chester FC a décidé de ne pas renouveler son contrat avec Puma, mentionnant « des pratiques de travail éthiques » parmi leurs critères. Le club de football de Liverpool, qui était en pourparlers avec Puma, a aussi opté pour un autre sponsor.

Deux jours d’action internationale réussis #BoycottPuma ont donné lieu à des manifestations dans plus de 20 pays et le hashtag a engendré des millions d’impressions.

Dites à Puma : Arrêtez de profiter des colonies israéliennes illégales qui rendent misérables les vies palestiniennes.

Puma est inquiet. Associer sa marque avec le régime d’apartheid d’Israël qui nie les droits humains fondamentaux de millions de Palestiniens porte atteinte à son atout le plus précieux : son image. Aidez-nous à convaincre Puma de faire ce qu’il faut et de mettre fin à son soutien de l’occupation militaire d’Israël.

Et rejoignez le Troisième jour d’action internationale #BoycottPuma, le 25 avril.

Partagez les images sur Twitter, Facebook et Instagram balisant Puma

Traduction : CG pour l’Agence Média Palestine

Source : BDS France Movement




L’alliance Europe-Israël et BDS. Conférence de David Cronin à Clermont-Fd.

David Cronin est un journaliste irlandais qui travaille actuellement pour The Electronic Intifada, et vit à Bruxelles.

Le conférencier a dénoncé l’hypocrisie de l’UE, et de la France, dans leurs timides ou complaisantes réactions au plan d’annexion Trump-Netanyahou. Il a expliqué les financements de l’industrie israélienne, y compris militaire et sécuritaire, par le programme Horizon 2020 de l’UE, et la collaboration avec la France.

L’UE et la France ont voulu introduire de nouvelles définitions de l’antisémitisme, dans le but de lutter contre la critique de la politique israélienne. Tout ceci est toutefois voué à l’échec car le mouvement de solidarité et BDS sont des mouvements antiracistes.

Durant le débat les militant.e.s de l’AFPS 63-BDSF 63 ont rappelé la campagne BDS contre la compagnie d’assurance AXA qui investit dans l’industrie militaire israélienne (Elbit System). Après le débat une quinzaine de nouvelles personnes (dont David Cronin) ont signé les pétitions « Trump c’est trop » et celle de la Coalition contre AXA, et pris des cartes postales contre AXA et PUMA, pendant que d’autres achetaient de l’huile d’olive et du savon de Palestine, ainsi que le livre dédicacé par David Cronin !

Environ 45 personnes ont assisté à cette conférence-débat organisée le 20/02/2020 par l’Association des Amis du Temps des Cerises, en partenariat avec l’AFPS 63.  La conférence de David Cronin est basée sur son livre «Europe Israël : Une alliance contre-nature ? » (2012) traduction de « Europe’s Alliance with Israel » (2010). David Cronin a parcouru les couloirs de Bruxelles pour interroger hauts fonctionnaires et diplomates. Il a épluché les programmes européens et examiné les liens étroits que tissent les entreprises du continent avec l’Etat israélien. Son enquête a été saluée, entre autres, par Ken Loach et Robert Fisk.

Le conférencier a expliqué en détail les financements de l’industrie israélienne, y compris militaire et sécuritaire, par le programme Horizon 2020 de l’UE (pour 2014-2020 on estime à 1.4 milliard d’euros le soutien à Israël). Par ailleurs, la compagnie Israel Weapon Industry, qui fabrique les fusils utilisés par les snippers contre les manifestants désarmés de Gaza, expose au salon EuroSatory en France… Et Thalès collabore avec Israël sur des drones testés sur la population de Gaza.

Alors que des définitions très simples et claires de l’antisémitisme existent depuis longtemps, l’UE et la France ont voulu introduire depuis 2004 de nouvelles définitions dans le but de lutter contre la critique de la politique israélienne, reprises en 2016 avec la définition « IHRA » que le lobby pro-israélien (auquel appartient la présidente de Commission européenne, ainsi que des dirigeants de l’extrême droite européenne) utilise dans ses tentatives pour faire taire  la critique de l’apartheid et l’appel au boycott. Tout ceci est toutefois voué à l’échec car le mouvement de solidarité et BDS sont des mouvements antiracistes.

 




Le Char et l’Olivier – et BDS – à Courpière (63)

La séance du 22 février au REX de Courpière (63) a eu 50 participant.e.s de tous âges, en présence de Roland Nurier (qui a animé près de 130 débats sur le film depuis début 2019), et en partenariat avec l’AFPS 63.  Presque tou.te.s sont resté.e.s jusqu’à la fin du débat. Ce qui est bien pour les bénévoles de cette association qui gère le cinéma municipal de cette petite ville de 4.000 habitants.
Les questions ont porté notamment sur les conditions de réalisation du film, sur l’impunité du « petit » Etat israélien face au monde entier, sur les possibilités d’acheter des produits palestiniens, sur les présidents français au dîner du crif, … Ainsi que 3 remarques d’une soutien d’Israel : le boycott serait immoral ! il n’y a pas d’apartheid en Israel ! les réfugiés sont vraiment à plaindre mais la solution est que les Etats arabes les accueillent et leur fournissent du travail ! Le réalisateur, et un militant AFPS 63, ont répondu de manière circonstanciée.
En fin de séance, une partie de l’assistance a fait la queue pour signer deux pétitions (au directeur d’AXA, et « Trump c’est trop », 2×15), pour prendre des tracts, des cartes postales contre AXA et PUMA, et des stickers pour carte Vitale, sur la table de presse et BDS de l’AFPS 63. Et remercier le réalisateur pour son film et sa présence à Courpière.



Belle victoire de la campagne #BoycottPuma

Le Liverpool FC rejette l’offre de parrainage de Puma

Cette semaine, le Liverpool FC a annoncé qu’il signerait avec Nike, plutôt qu’avec Puma, en tant que fournisseur officiel de ses équipements à partir de la saison prochaine. Leur décision intervient au milieu d’une campagne internationale croissante pour que les équipes sportives boycottent Puma pour leur complicité avec les crimes de guerre israéliens.

Puma est le principal sponsor de l’Association israélienne de football (IFA), qui comprend des clubs de football basés dans des colonies israéliennes illégales sur des terres palestiniennes volées. Toutes les colonies sont considérées comme des crimes de guerre en vertu du droit international.

En tant que l’un des meilleurs fabricants mondiaux de vêtements de sport, le parrainage de Puma confère une légitimité internationale à l’IFA et contribue à maintenir son implication directe dans le soutien aux colonies illégales. Plus de 200 équipes palestiniennes ont appelé Puma à mettre fin à son soutien à l’occupation militaire d’Israël en mettant fin à son accord de parrainage avec l’IFA – mais Puma a ignoré ces demandes.

Durant l’été, les rapports  ont positionné Puma comme un concurrent sérieux en lice pour le nouvel accord lucratif avec Liverpool FC. Au cours des six derniers mois, cependant, la campagne internationale contre Puma a pris de l’ampleur, avec plus de 30 000 courriels envoyés par des fans de football exhortant les clubs britanniques à abandonner les accords de parrainage de kits Puma.

James Tuite, l’agent des campagnes de la PSC  (Palestine Solidarity Campaign), a déclaré:

« Nous saluons la décision du Liverpool FC de ne pas traiter avec Puma et remercions les centaines de supporters du PSC qui leur ont écrit au sujet de la campagne #BoycottPuma. C’est un bon début et nous exhortons les autres clubs à emboîter le pas. Pour éviter toute complicité avec les crimes de guerre israéliens, nous appelons également le Liverpool FC à mettre fin à son partenariat avec AXA Assurance – qui a des liens avec le fabricant d’armes israélien Elbit Systems et investit dans des banques israéliennes qui financent les colonies illégales. »

Source : PSC




Rennes: #BoycottPuma , #FreePalestine

Vu sur Rennes:
« Boycott Puma, Free Palestine! »



Stand Palestine et BDS au Congrès national de la FSU

 

Environ 800 délégués ont assisté au Congrès national de la FSU à Clermont-Ferrand. Cinq militant.e.s AFPS 63 et BDSF 63 ont tenu un stand le 11 décembre, et distribué 400 ex. d’un tract « Les enfants palestiniens dans le viseur de la répression israélienne », appelant au BDS. Le stand présentait aussi une expo photos commentées sur les enfants palestiniens (merci au GL de Versailles, ainsi qu’à Activestills), ainsi qu’une table de presse sur Gaza, sur les prisonniers, sur le « modèle israélien », et sur BDS (notamment AXA et HP). La petition sur AXA a recueilli 15 signatures et  la pétition « Trump c’est trop » , 21 signatures. De nombreux échanges ont eu lieu avec les congressistes, parfois membres du mouvement de solidarité d’autres villes, ainsi qu’avec des militants d’autres stands (Amnesty, ICAN pour l’interdiction des armes nucléaires, RESF, …)

  



Italie : La lettre des équipes palestiniennes remise à l’athlète Fiona May, membre du conseil de surveillance de Puma

Le 9 novembre, les soutiens aux droits des Palestiniens de BDS Bologne ont rencontré Fiona May, médaillée olympique, à la suite de ses débuts au théâtre comme co-star dans « New York Marathon ».

L’athlète est membre du comité de surveillance du fabricant d’équipement sportif Puma.

Puma est le sponsor principal de la Fédération d’Israël de football (IFA) qui, comme l’a établi l’organisation internationale Human Rights Watch, inclut des équipes de football basées dans des colonies israéliennes illégales situées sur des terres palestiniennes. Les colonies israéliennes constituent un crime de guerre en droit international.

Pendant leur brève rencontre, les militants ont remercié Fiona May pour ses nombreuses interventions publiques contre toutes les formes de racisme et ont souligné le rôle inacceptable que PUMA joue en soutenant l’occupation militaire israélienne par le biais de son parrainage de l’IFA.

Les militants lui ont remis l’appel rédigé par plus de 200 équipes sportives palestiniennes demandant à PUMA de cesser son soutien aux colonies israéliennes illégales en mettant fin à son contrat de sponsor de l’IFA, ainsi que l’article touchant de Aya Khattab, qui joue dans l’Équipe nationale de football des femmes palestiniennes.

Les militants ont également discuté de la réponse de PUMA aux milliers de personnes qui soutiennent l’appel des équipes palestiniennes, qui affirme son « engagement pour une égalité universelle ».

Les militants ont demandé à Fiona May de soulever la question du parrainage de l’IFA en tant que membre du conseil de surveillance de Puma, afin que le principe d’« égalité universelle » ne demeure pas une belle phrase détachée de la réalité, utilisée comme une stratégie de marketing pour attirer de nouveaux clients par le biais des droits de la personne, mais qu’il s’enracine dans des actions concrètes, dont la suspension des contrats signés avec l’IFA.

Les militants ont rappelé à Fiona May que l’IFA avait refusé de prendre des mesures pour cesser cette complicité, en excluant les équipes des colonies, bien qu’elle ait été condamnée à plusieurs reprises par des conseillers des Nations Unies, plus de 150 parlementaires – dont des membres du Parlement européen, du parlement suisse, du parlement danois et de la Chambre des communes britanniques – ainsi que par des organisations de défense des droits de la personne et de la société civile.

Les militants ont évoqué avec Fiona May les enseignements d’Angela Davis sur la liberté comme combat permanent et souligné que le combat des Palestiniens était un combat contre le colonialisme et le racisme où tout ce qui est requis est de prendre position. Ils ont exhorté Fiona May à les aider à convaincre Puma de respecter l’engagement en faveur des droits de l’homme qu’il affiche.

Les militants ont remercié Fiona May d’avoir écouté leurs explications sur la campagne avec attention et intérêt et se réjouissent de sa réponse.

Traduction : MUV pour BDS France

Source : BDS Italie




50 actions dans 20 pays pour la deuxième Journée Mondiale d’Action #BoycottPuma

8 novembre 2019

par la Campagne Palestinienne pour le Boycott Académique et Culturel d’Israël (PACBI)

 

Des défenseurs des droits fondamentaux des Palestiniens et des fans de sport de 20 pays appellent Puma à mettre fin à son soutien à l’occupation militaire israélienne.

 

La Deuxième Journée Mondiale d’Action #BoycotPuma a vu plus de 50 actions dans 20 pays à travers le monde. Des manifestations ont été organisées devant les magasins et les bureaux de Puma et à l’occasion de matchs avec des équipes sponsorisées par Puma. Des clubs de sport ont été solidaires de l’appel au boycott de Puma par plus de 200 équipes de sport palestiniennes.

 

Puma sponsorise l’Association de Football d’Israël, qui comprend des équipes des colonies illégales israéliennes sur la terre volée aux Palestiniens. Les colonies israéliennes font partie de l’infrastructure israélienne d’occupation et d’apartheid qui limite par ailleurs la possibilité des Palestiniens de pratiquer des sports.

 

La joueuse de l’Equipe Nationale Palestinienne Féminine de Football Aya Khatab a appelé tous ceux qui font grand cas de la liberté et de la justice à se joindre au boycott de Puma. « C’est à nous tous de faire rendre compte à Puma pour avoir négligé de respecter les principes du sport et du fair play. »

 

La deuxième journée d’action s’est tenue le premier juin dernier. Encore une fois, #BoycottPuma a été le hashtag associé à Puma le plus tweeté et le nombre d’impressions a doublé, passant de 8 à 16 millions.

 

Ceux qui avaient déjà acheté des équipements Puma avant d’apprendre le soutien de Puma à la brutale occupation militaire israélienne, ont« ré-étiqueté » leurs chaussures, vêtements et sacs Puma en écrivant « Boycott » par-dessus le logo.

 

Regardez cette vidéo qui fait le tour des événements de cette journée d’action ainsi que les tweets qui suivent.

 https://www.facebook.com/BDSNationalCommittee/videos/424908898222401/

 

 

 

Traduction : J. Ch. pour BDS France

Source : BDS Movement




Action boycott Puma Metz centre-ville

Samedi 26 octobre, à l’occasion de la mobilisation nationale

incitant au boycott de la marque Puma jusqu’à ce qu’elle cesse

d’encourager la colonisation israélienne au détriment du peuple

palestinien, un petit groupe de militants BDS 57 a battu le pavé au

centre-ville de Metz, à proximité du magasin GO Sport. Nous avions

l’autorisation préfectorale pour cette action qui s’est déroulée en deux

temps (matinée et après-midi) sous un beau soleil d’automne et sans

obstacle majeur : c’était notre troisième mobilisation Boycott Puma

depuis celle du 15 juin au même endroit et une semaine après notre

intervention à l’entrée du stade Saint-Symphorien à l’occasion du match

de football Metz-Nantes.

300 tracts ont été distribués, 72 cartes signées et conservées. 77

personnes ont signé la pétition dont 8 manifestèrent un intérêt

particulier pour le mouvement BDS. D’après les discussions, beaucoup

nous soutiennent aussi parce qu’ils/elles sont inquiet(e)s, constatant

une régression progressive non seulement du droit international, mais du

droit en général, qu’il s’agisse des retraites, du chômage ou de

l’accueil des migrants…

Nous avons également vendu un tee-shirt  Boycott Puma et un keffieh.

Quelques photos de cette action et de notre groupe.

Fraternellement,

Richard pour le collectif BDS 57.

 




Dites à Puma : « Je ne ferai pas partie de #PumaFam tant que Puma soutiendra les agressions d’Israël contre les familles palestiniennes »

Campagne palestinienne pour le boycott académique et culturel d’Israël (PACBI) – 25 octobre 2019

Faites savoir au fabricant de vêtements de sport Puma que vous ne ferez pas partie de #PumaFam tant qu’il n’aura pas mis fin à son soutien aux colonies de peuplement israéliennes illégales qui poussent les familles palestiniennes hors de leurs terres.

Le 26 octobre, des organisations de plus de 20 pays ont participé à la 2e journée mondiale d’action #BoycottPuma.

Puma est le principal mécène de la Fédération d’Israël de football, laquelle regroupe les équipes des colonies de peuplement israéliennes, qui sont illégales et poussent les familles palestiniennes hors de leurs terres.

Les athlètes et les équipes palestiniens appellent au boycott de Puma jusqu’à ce qu’il mette fin à son soutien aux saisies illégales de terres par Israël.

Puma continue de revendiquer un « dévouement à une égalité universelle » et d’évoquer les valeurs de la « Famille Puma ».

Les colonies de peuplement illégales d’Israël qui s’agrandissent ont un impact dévastateur sur les familles palestiniennes.

Dites à Puma : « Je ne ferai pas partie de #PumaFam tant que Puma soutiendra les agressions d’Israël contre les familles palestiniennes. (tweet) »

L’occupation militaire d’Israël expulse les familles palestiniennes, avec les enfants, de leurs maisons pour faire la place à ces colonies de peuplement. Ses murs d’apartheid et check-points militaires coupent les familles de leurs terres et les unes des autres. Les démolitions de maison par Israël et ses expulsions forcées font que les familles palestiniennes vivent dans un état de terreur permanent.

Le logo emblématique du chat bondissant de Puma est devenu un symbole d’approbation pour les agressions d’Israël contre les familles palestiniennes.

Les défenseurs des droits humains à travers le monde se préparent pour plus de 50 actions dans les magasins, les bureaux et lors des matchs des équipes parrainées par Puma.

Rejoignez-les sur les médias sociaux pour promettre votre soutien à l’appel palestinien au #BoycottPuma.

 

Passez à l’action :

 

–     Tweetez à Puma : « Je ne ferai pas partie de #PumaFam tant que Puma soutiendra les saisies illégales israéliennes de la terre » ; 

–     Postez ce texte sur Facebook et Instagram avec l’image ci-dessus ou ci-dessous.

Puma soutien les colonies de peuplement d’Israël.

L’occupation militaire d’Israël force les familles palestiniennes à quitter leurs maisons pour laisser la place aux colonies de peuplement.

Je ne ferai pas partie de #PumaFam tant que @Puma soutiendra les saisies illégales israéliennes de la terre »

 

https://bdsmovement.net/pumafam

Les familles palestiniennes luttent contre l’occupation militaire israélienne pour un avenir de liberté, de justice, d’égalité et de dignité.

La « Famille Puma » tout entière devrait exhorter Puma à mettre fin à son soutien au régime raciste de l’apartheid israélien pour aider à faire de cet avenir une réalité.

ps : Possédez-vous Puma Sportswear ? Rejoignez #RebrandPuma !

 

Source: BDS Movement

Traduction : BP pour BDS France




Action PUMA à Tours

Nous étions 8 militants présents dans une rue piétonne de Tours, qui a vu passer beaucoup de monde ce 26 octobre avec le beau temps.
500 tracts distribués en 1h30, bon accueil, avec bien entendu 2-3 discussions plus tendues avec des énervés ….
Nous avons préféré dérouler notre action dans une rue passante de l’agglomération de Tours plutôt que devant Décathlon implanté en périphérie et qui effectivement commercialise assez peu PUMA.
A part un club de foot « enfants » qui a contracté récemment avec PUMA, aucun club sportif local ne semble être en relation avec PUMA ( nous avons écrit à tous les clubs de l’agglomération ce dernier printemps).



Montpellier : Action #BOYCOTTPUMA

 

Samedi 26 octobre 2019, une douzaine de militant.e.s BDS France Montpellier ont participé à la journée internationale BDS contre la marque PUMA qui sponsorise l’Association Israélienne de Football (IFA).

Devant le magasin Décathlon le comité BDS a planté son chapiteau et distribué tracts et flyers aux nombreux passant.e.s qui pour la plupart ignoraient le sponsoring de l’apartheid par PUMA.

A la fin de l’après midi une délégation a demandé à rencontrer le responsable du magasin pour lui remettre une lettre lui expliquant les raisons de cet appel au boycott et demandant de ne pas distribuer la marque.

Le représentant de la direction qui a accepté de recevoir la délégation BDS s’est montré très attentif aux arguments et transmettra le courrier à la direction….

IMG_7102
Au premier plan, une famille qui ignorait le sponsoring de l’IFA par PUMA n’avait même pas remarqué le logo de PUMA qui figure sur les survêtements de l’OM (Marseille).

IMG_7117IMG_7112




ACTION CONTRE PUMA à NÎMES LE 26 OCTOBRE

Ce samedi 26 novembre 2019, nous avons mené à Nîmes une action contre PUMA pour répondre à l’appel de PACBI.

Nous avons ciblé Decatlhon situé dans une zone commerciale. Il faisait beau, ça nous a aidé. 300 tracts distribués, 99 cartes postales signées à envoyer au Directeur général de PUMA France, mais surtout des échanges avec le public important, en famille, et très sensible à notre présence et à nos arguments.

Après une première rencontre avec un agent de sécurité de la zone commerciale, plutôt solidaire sans pouvoir l’exprimer dans le cadre de son travail, deux d’entre nous ont rencontré le responsable de la clientèle de Decathlon (le directeur était absent) qui a été à l’écoute, tout en minimisant la responsabilité de son magasin qui, selon lui, « n’a pas plus de 4 articles PUMA dans les rayons, alors que Inter Sport en est rempli » … Il a précisé qu’il était très attentif aux polémiques sur les réseaux sociaux pour éviter de « salir l’image de l’enseigne Decathlon ». Sur notre invitation, il a promis de faire remonter à la direction générale de Decathlon.

Un courrier lui a été remis qui faisait rappel de celui que nous avions envoyé en juin, avec des PJ : courrier des clubs sportifs palestiniens à PUMA, avec la liste des 200 clubs, la synthèse d’Amnesty International, la position éthique de PUMA … et 2 cartes postales, celle pour adresser à PUMA et l’autre des 4 cartes de l’évolution de l’appropriation des terres palestiniennes depuis 47 par Israël.

Bien sûr nous poursuivons la campagne et nous nous inscrivons pour la prochaine journée d’action.

Même si nous n’étions pas nombreux en terme de militantEs présentEs, l’action était portée par l’AFPS Nîmes, le Comité BDSF 30 et l’UJFP.




Action #BoycottPuma à Paris le 26 octobre 2019

Nous étions près d’une vingtaine de militant-e-s BDS France Paris, AFPS Paris Sud et Paris 14/6 à intervenir le 26 octobre 2019 au PUMA Store de Paris, dans le cadre de la journée internationale #BoycottPUMA, avec des mobilisations prévues dans plus de 20 pays.

Quelques photos en pièce jointe et sur cet album:

https://photos.app.goo.gl/3p8LrHWWLGwK4WY5A

Nous avons déroulé la banderole de la Campagne, avec les pancartes et le nouveau tee shirt #BoycottPuma.

Un camarade est intervenu pour expliquer notre présence, vidéo sur ce lien :

Nous avons pu diffuser les 300 tracts AFPS/BDS Paris que nous avions imprimés.

Il y avait un camion de police devant le magasin, la police nous a décalé de l’entrée du magasin mais nous avions quasiment fini tous nos tracts quand elle nous a demandé de quitter les lieux.

Le public était très réceptif à nos informations, beaucoup d’entre eux ignoraient la complicité de PUMA avec l’apartheid israélien.

Avant l’action, après un échange courtois avec la responsable du PUMA Store, nous lui avons remis la lettre de la Campagne BDS France afin qu’elle puisse la transmettre à la direction de PUMA.

Merci à tous nos soutiens pour cette belle mobilisation non-violente.




#BoycottPuma à Marseille

26 octobre, 10h30 Métro Réformés-Canebière au cœur de Marseille : sous un soleil fort agréable 3, 4, 8, 11, 14 militant.e.s de BDS France Marseille se rejoignent, prennent un panneau, un tract, un drapeau. Des dizaines de personnes sortent du métro : marché aux fleurs, boulanger et maraichers bio attirent beaucoup de monde le samedi. Les mains se tendent pour demander de l’information, les explications se donnent, de petits groupes se constituent, quelques jeunes filles demandent à participer aux prochaines actions.

Vers 11h, départ en direction de la Canebière où se trouve, à l’angle du Cours Saint Louis, la boutique de l’OM, avec son tout nouveau logo PUMA. Le petit cortège emprunte alternativement le trottoir et la voie du tramway pour s’arrêter devant la boutique un long moment : les slogans fusent et la sympathie des passants est réconfortante.  Interpelée, la manager sort rencontrer les manifestants qui lui remettent un courrier à destination de la direction de l’Olympique de Marseille ! La jeune femme n’est pas autorisée à échanger avec nous mais peut faire l’intermédiaire pour que le courrier arrive à destination.

Des centaines de tracts sont distribués,  la direction de l’OM est interpelée  « Comment est-il possible que le football marseillais se compromette avec les colonies illégales israéliennes ? » « Je refuse d’acheter les produits PUMA, je refuse de cautionner la colonisation israélienne » « Je Boycotte PUMA ».

Rédigée par la direction commerciale de PUMA, une lettre type non signée et datée du 24 octobre, arrive à la manager de la boutique qui sort pour la transmettre aux manifestants. La même est envoyée à toutes les structures qui, interpelées par la Campagne Internationale BDS, interrogent PUMA, s’inquiètent de voir leur image de marque dégradée par cette collusion avec les clubs des colonies illégales israéliennes.

Le cortège repart en direction de l’Alcazar sur le Cours Belsunce, avec arrêt devant les boutiques qui commercialisent des équipements PUMA !

500 tracts distribués, le double aurait été nécessaire, une vingtaine de cartes signées vont partir à la direction de PUMA, rendez-vous est pris pour une prochaine action très rapidement.




À Strasbourg : #BoycottPuma !

Aujourd’hui nous étions une douzaine à Strasbourg pour la 2ème journée internationale BOYCOTT  PUMA.
Sous un beau soleil et en musique (palestinienne), nous avons fait signer 106 cartes postales.
Puma a dû sentir l’indignation générale  face aux crimes israéliens (colonisation, occupation, torture, apartheid;..)  mis à l’index  dans beaucoup d’endroits en France et dans le monde aujourdh’ui.
Beaucoup de jeunes n’étaient pas au courant de l’implication de Puma et ont signé tout de suite la carte postale à envoyer au Directeur Général de PUMA.
Nous avons annoncé une nouvelle journée d’action, sans doute le 30 novembre, cette fois contre AXA, assureur de l’apartheid israélien!
Boycott Israël Apartheid!