Action BDS Carrefour à Clermont-Ferrand le 2 avril

Environ 23 militants de 11 organisations (AFPS, BDSF, UNEF, CGT, ATTAC, FSU, NPA, ADECR, LDH, PCF, RESF) de la Coalition BDS 63 (41 orgas), et des citoyen(ne)s, ont participé à l’action BDS du samedi 2 avril, devant 3 magasins Carrefour à Clermont (Market de la rue St-Alyre, City de la place Gaillard et City de la place Delille). A noter la forte mobilisation de l’UNEF (une bonne demi-douzaine de militant-e-s).

Environ 700 exemplaires du tract ont été distribués (1600  autres exemplaires avaient été distribués le 31 mars à une partie des 20.000 manifestants contre la loi « travail », ainsi que le 30 mars devant le tribunal de Riom au rassemblement de soutien au syndicaliste CGT Eric Colin victime de discrimination syndicale, puis lors de la conférence de P. Bouveret sur le nucléaire israélien et le Moyen Orient). Ce tract dit « je boycotte les produits de la colonisation israélienne », et appelle à la liberté d’expression et au droit au boycott, et à la solidarité avec les militant-e-s inculpé-e-s de Colmar.

 

DSC06673 (2) (800x592) DSC06671 (2) (800x569)

DSC06670 (2) (800x511) DSC06668 (2) (800x581)

Nous avons recueilli une cinquantaine de signatures de la pétition des 41 orgas de la Coalition BDS 63, demandant à Carrefour de retirer les produits des colonies israéliennes de la vente. Et une délégation des 11 organisations présentes a remis copie de 540 signatures  disponibles antérieurement, aux 3 vigiles qui représentaient la direction du magasin de St-Alyre. Nous avions envoyé avant notre venue un courrier RAR (ci-joint) à la directrice de ce magasin, pour la prévenir de notre action et lui rappeler les engagements « éthiques » de Carrefour.

L’accueil par les clients a été bon ou très bon, à part quelques rares cas de refus de tracts. Nombreux sont celles et ceux qui nous ont dit pratiquer le boycott depuis longtemps. D’autres demandent une liste de produits à boycotter. Certains ont demandé quelques tracts pour distribuer dans leur quartier. Plusieurs échanges de contacts, y compris des promesses d’adhésion.




Action BDS à Strasbourg le 02.04.2016 devant le Centre Halles

Nous étions une quinzaine samedi 2 avril 2016 devant le Centre Halles de Strasbourg. Nous  avons distribué 550 tracts pour  appeler au boycott  de l’Apartheid en Israël et défendre le droit au boycott d’Israël.

L’accueil de  nombreux clients des magasins du Centre Halles (notamment Darty  et Les Galeries Gourmandes/Simply) fut très positif. Nous avons fait signer la pétition pour le droit au boycott des produits israéliens,  vendu des tee-shirts BDS,   beaucoup discuté avec les passants et fait signer la pétition pour le droit au boycott des produits israéliens :

https://drive.google.com/file/d/0Bx4CaLMJthwIelVkUkZFQUJBbk0/view?usp=sharing

Quelques nouvelles pancartes, outre celles que nous avions déjà:   “Pas de produits de l’apartheid israélien  dans mes courses + liste produits” “Je boycotte les produits israéliens, et vous ? ” “Boycott Israël Apartheid” etc. ont été fort appréciées:

“Défendons nos  libertés et  droit au boycott d’Israël Apartheid” – “ BDS plus que jamais  #Resistance  #DroitAuBoycott “ –

“ En 1990, fin de l’apartheid en Afrique du Sud grâce au boycott.  En 2016, en France, criminalisation du boycott “ –  “ La politique d’Israël en Palestine est inadmissible,quelles actions pacifiques pour réagir?  le boycott! “

Plusieurs personnes nous ont donné leurs adresses, deux d’entre elles sont  restées avec nous, ont aidé à distribuer  les  tracts et demandé quand aurait lieu notre prochaine action afin d’y participer. Nous n’avions pas assez de tracts et  remédierons à ce manque prochainement. Le 4 pages du BDS, ainsi que la liste des entreprises israéliennes à boycotter ont  été  utiles pour les personnes  désirant se renseigner davantage sur la campagne de Boycott-Désinvestissement-Sanctions.

Signer l’appel : http ://www.bdsfrance.org/petition-nous-appelons-au-boycott-des-produits-israeliens –  Pour nous contacter à Strasbourg : cjacp@orange.fr

Page FB : www.facebook.com/CJACPalestine/




40e « Journée de la Terre »: boycott des fruits de l’apartheid !

MONTPELLIER SAMEDI 26 MARS 2016 : Pour commémorer la 40 ème Journée de la terre le Comité BDS France 34 lui a dédié une action de boycott dans le cadre de la campagne pour cesser le commerce avec les entreprises israéliennes chez LIDL..et toujours un accueil très chaleureux des clients du magasin.

4Àmejournée terre

Voir la vidéo et le compte rendu :

Nous avions choisi ce LIDL en raison des nombreux produits israéliens vendus mais aussi parce que le 28 févirer 2015 lors d’une des journées nationales d’action de la Campagne bDS France contre Mehadrin chez LIDL, ce magasin de Celleneuve avait porté plainte contre le comité BDS France 34.

L’accueil a été différent ce samedi. Nous sommes restés 1h30 dans le magasin où nous avons expliqué ce qu’était la journée de la Terre et montré combien Mehadrin participait de la ruine des paysans palestiniens et de la colonisation de la Cisjordanie et Vallée du Jourdain occupée. Nous avons constaté qu’il n’y avait plus – contrairement aux fois précédentes chez LIDL- de caisses cartonnées Mehadrin avec les fruits mais des caisses au nom de « Galilée » qui comme chacun sait est une propriété de Mehadrin.

IMG_0383

Les cagettes « Galilée » ont remplacé les cagettes Mehadrin. Sans doute parce que notre campagne contre Mehadrin marque des points.

Avocats, pamplemouses Jaffa mais aussi des pommes de terres et  même des patates douces d’Israël dans un mélange dit « exotique » (!) .

IMG_0398

Pommes de terre : origine Israël, conditionnées et distribuées par une entreprise de St. Rémy de Provence.

potage

patatesgrosplan

Patate douce d’Israël dans un sachet pour la soupe….l’exotisme de l’apartheid.

PENDANT CE TEMPS, DEVANT L’ENTRÉE DU MAGASIN : collecte des bulletins de la solidarité.

80 bulletins collectés en moins d’1h30.

IMG_0393

 

 

Microsoft Word - tractLIDL2.docx

Microsoft Word - tractjournée de la terre2016.docx

 




Boycott contre l’apartheid israélien chez LIDL

Samedi 12 mars 2016 le Comité BDS France 34 a inscrit son action de boycott dans le cadre de la 12ème semaine internationale contre l’apartheid israélien. Le boycott est le levier non-violent le plus efficace pour combattre l’apartheid. Dénonciation de la présence des produits de l’entreprise Mehadrin chez LIDL !

Accueil chaleureux des clients-tes qui ont signé plus de 70 bulletins de solidarité !!

Voir la vidéo :

 




SodaStream « usine de la paix » reste un mythe

Ryan Rodrick Beiler – The Electronic Intifada – 9 mars 2016

 

Au cours de ces dernières semaines, le directeur général de SodaStream, Daniel Birnbaum, n’at cessé de répéter que le mouvement de boycott, désinvestissement et sanctions (BDS) coûtait leurs emplois aux travailleurs palestiniens.

Mais après avoir été forcé de licencier 74 travailleurs dont les permis ont été refusés, il concentre aujourd’hui sa colère sur le gouvernement israélien.

Sous le titre, « C’est une bureaucratie israélienne idiote, pas le BDS, qui a fait licencier les Palestiniens », selon le Times of Israel, Birnbaum est « furieux » contre le gouvernement israélien.

Des articles de sources différentes laissent penser que le refus des permis n’a pas grand-chose à voir avec la « sécurité », mais qu’il résulte de la priorité que donne le gouvernement de droite actuel aux travailleurs israéliens.

« Apparemment, mes 74 employés ont été sacrifiés afin de prétendre que le BDS est mauvais pour les Palestiniens », a déclaré Birnbaum au The National.

« Mais je ne crois pas en un sacrifice humain. Je ne laisserai pas cet acte immoral incontesté », a-t-il ajouté. « Cet acte qui empêche les Palestiniens de venir à leur travail est un acte du gouvernement israélien, ce n’est pas un acte du BDS. Je suis honteux et j’espère encore que quelqu’un au gouvernement, en particulier le Premier ministre, se rendra compte de cette injustice et la réparera. Vous ne pouvez pas jeter les gens à la rue pour marquer un point politique ».

Les travailleurs ont besoin de nouveaux permis pour pouvoir continuer à travailler pour SodaStream depuis que la société a déplacé ses opérations de la colonie industrielle Mishor Adumim en Cisjordanie à une installation dans le désert du Naqab (Néguev) dans le sud de ce qui est actuellement Israël.

Ce déplacement est intervenu au lendemain de campagnes de boycott qui s’étaient intensifiées après une annonce de Super Bowl mettant en vedette la star d’Hollywood, Scarlett Johansson.

L’approbation par celle-ci des produits venant des colonies a finalement abouti à ce qu’elle démissionne de son rôle d’ambassadrice de bonne volonté de l’organisation anti-pauvreté Oxfam, qui, elle, maintient son opposition « à tout commerce venant des colonies israéliennes, qui sont illégales en vertu du droit international ».

 

Un régime de permis

Le choc de Birnbaum devant le refus arbitraire des permis pourrait apparaître comme naïf à tous ceux qui connaissent bien le régime de permis kafkaïen d’Israël. Après tout, les Palestiniens sont tenus de posséder un permis, aussi pour travailler dans les colonies.

Selon le COGAT, le bras bureaucratique du régime de l’occupation militaire d’Israël, 27 000 Palestiniens possèdent un permis pour travailler dans les colonies de Cisjordanie, pendant que 58 000 sont autorisés à travailler dans ce qui est Israël.

Pour ces derniers, cela signifie attendre tôt le matin dans des queues étouffantes aux check-points, où les travailleurs sont systématiquement soumis à un traitement inhumain.

Un employé de SodaStream a indiqué qu’il quittait son domicile en Cisjordanie à 4 h 30 du matin, et qu’il rentrait chez lui à 19 h.

Un rapport très important de Human Rights Watch, en janvier, montre de façon précise comment leur dépendance de ces permis a rendu les travailleurs palestiniens vulnérables aux abus.

Les agences du gouvernement israélien n’assurent pratiquement aucun suivi ni aucune protection au travail pour les travailleurs palestiniens, en dépit d’une décision de la Haute Cour israélienne selon laquelle ils doivent être eux aussi couverts par la législation du travail.

Dans cette situation, il appartient aux travailleurs de revendiquer leurs propres droits. Mais la plupart d’entre eux ne le font pas de crainte des représailles de l’employeur, d’un retrait de leur permis, et d’être inscrits sur les listes noires.

« L’environnement discriminatoire et le vide en matière de contrôle dans lesquels ils fonctionnent tempère considérablement les allégations des employeurs des colonies et leurs partisans selon lesquelles ces entreprises profitent aux Palestiniens en ce qu’elles leur fournissent un travail », déclare Human Rights Watch. « De telles allégations ne tiennent également aucun compte de la façon dont les entreprises des colonies se retranchent derrière un système discriminatoire et illicite et dont elles tirent profit, un système qui nuit à l’économie et aux moyens de subsistance des Palestiniens ».

Human Rights Watch arrive à la conclusion qu’il n’existe aucun moyen pour ces entreprises de faire la moindre affaire à l’intérieur des colonies, ou en relation avec elles, sans contribuer aux flagrantes violations d’Israël des droits humains des Palestiniens.

 

Un investissement positif ?

Birnbaum a déclaré au Times of Israel qu’il n’abandonnera pas ses anciens employés et qu’il envisage d’aider les Palestiniens à monter leur propre industrie. « Si le gouvernement israélien ne veut pas que les Palestiniens viennent à leur travail ici, je vais faire venir le travail aux Palestiniens », dit-il.

Son propos fait écho aux sentiments de nombreux critiques de BDS qui affirment que plutôt que de se désinvestir des entreprises israéliennes, ceux qui se préoccupent vraiment des Palestiniens feraient mieux d’investir dans l’économie palestinienne.

Ce que ce sentiment ne prend pas en compte, c’est que le principal obstacle à l’économie palestinienne est justement l’occupation et la colonisation toujours en cours par Israël de la terre palestinienne.

Cela inclut, comme le note Human Rights Watch, cette politique qui s’empare de la terre et des ressources des Palestiniens, qui limite leurs constructions, leur commerce et leurs déplacements.

Tandis que les colonies profitent d’incitations financières, de permis de construire et de la faculté d’extraire les ressources naturelles de la terre palestinienne, le gouvernement israélien dénie ces mêmes droits pratiquement à toutes les entreprises palestiniennes sous son contrôle.

Ainsi, et selon les estimations de la Banque mondiale, les restrictions israéliennes coûtent à l’économie palestinienne 3,4 milliards de dollars chaque année, soit environ le tiers du PIB palestinien.

« L’investissement en Palestine – sans se défaire de l’occupation israélienne – ne fait que continuer à souscrire au statu quo de l’occupation militaire », écrit l’homme d’affaire américano-palestinien, Sam Bahour, qui a acquis des décennies d’expérience en tentant de construire l’économie palestinienne. « Pour que l’investissement réussisse », dit-il, « l’occupation doit être démantelée et le contrôle passer aux Palestiniens ».

 

Des boucliers humains

Pourtant, en dépit de tels appels venant du milieu d’affaires palestinien, les critiques du BDS continuent de se servir des travailleurs palestiniens comme de boucliers humains contre le militantisme économique.

Des larmes de crocodile semblables avaient été versées au nom des travailleurs sud-africains quand l’archevêque Desmond Tutu avait appelé à des sanctions dans son pays, durant la lutte contre l’apartheid.

La société civile palestinienne a massivement approuvé la campagne contre SodaStream, notamment les syndicats palestiniens.

Écrivant juste quelques jours avant les derniers propos de Birnbaum, le rédacteur en chef du Times of Israel, David Horovitz, félicitait d’un ton sarcastique le mouvement BDS pour avoir mis les travailleurs palestiniens de SodaStream au chômage.

Il répétait aussi comme un perroquet les affirmations de l’entreprise selon lesquelles les travailleurs palestiniens étaient traités à égalité – ou tout au moins, « que les salaires et les avantages étaient les mêmes pour les travailleurs ayant des emplois comparables, quelles que soient leur citoyenneté et leur origine ethnique ».

Ce que l’expression « emplois comparables » oublie de façon commode, c’est le fait que The Electronic Intifada rapportait il y a trois ans : que les Palestiniens étaient relégués presque exclusivement à des « travaux manuels » – eux et une poignée d’immigrants juifs africains, ou « juifs noirs ».

Seule une infime partie des employés palestiniens occupait une position de niveau élevé et aucun d’entre eux à un poste de gestion.

D’autres articles indiquent que les réclamations des travailleurs de SodaStream sont communes à de nombreuses sociétés des colonies, notamment s’agissant de la discrimination raciste et de la crainte des travailleurs de s’exprimer parce qu’ils peuvent facilement se faire licencier.

 

Une crédibilité douteuse

Pourtant, Birnbaum a réussi à vendre aux grands médias le mythe de l’égalité de traitement et de l’harmonie à SodaStream.

Tant l’Associated Press et le Times of Israel parlent de ce travailleur palestinien, Muhammad Jaradat, qui a dit de Sodastream que c’est « une usine de la paix », où « tout le monde est à égalité ».

Ses mots ressemblent étonnamment à ceux de Birnbaum dans The Jerusalem Post, disant que sa société est « une fantastique île de paix ».

Le fait qu’un travailleur palestinien utilise les mêmes mots que son employeur israélien ne doit pas être surprenant quand on sait que les employés utilisés dans les campagnes de relations publiques de SodaStream sont formés pour dire ce qu’il faut dire, et comment il faut le dire.

La vérité, selon Human Rights Watch, c’est que « les entreprises des colonies contribuent aux violations du droit international par Israël, indépendamment de la façon dont elles traitent leurs employés ».

Quant à la crédibilité propre de Birnbaum, voyons ce qu’il a prétendu le mois dernier, que ses relations avec les travailleurs en Cisjordanie étaient si importantes qu’il fermerait sa nouvelle usine pour protester, si leurs permis n’étaient pas renouvelés.

« S’ils ne restent pas ici, alors je n’y resterai pas non plus. Si je dois fermer cette usine, je la fermerai », a-t-il dit.

C’est, semble-t-il, ce que le gouvernement israélien a appelé son bluff.

 

https://electronicintifada.net/blogs/ryan-rodrick-beiler/sodastream-factory-peace-remains-myth

Traduction : JPP pour BDS FRANCE




BDS : La société de sécurité G4S annonce son intention de quitter le marché israélien

BDS : La société de sécurité G4S annonce son intention de quitter le marché israélien

Comité BDS national palestinien (BNC),

10 mars 2016 

  • G4S a perdu des contrats de plusieurs millions de dollars dans plus d’une douzaine de pays, suite aux campagnes BDS protestant contre son rôle dans les prisons, colonies et check-points israéliens.

  • La campagne contre G4S doit rester une « haute priorité BDS » tant que les contrats ne seront pas arrivés à terme.

  • BDS doit continuer à soutenir les boycotts contre G4S à propos des incarcérations de masse au niveau mondial.  

La société de sécurité britannique G4S, numéro un mondial, a répondu à une longue campagne mondiale BDS protestant contre son rôle dans les violations par Israël des droits de l’homme en Palestine en annonçant hier qu’elle allait vendre ses filiales en Israël dans les « 12 ou 24 mois à venir ».

Parlant de cette décision, The Financial Times rapportait que G4S « s’extrayait ainsi de tout un travail très dommageable pour sa réputation ».

Depuis 2010, G4S a perdu des contrats de plusieurs millions de dollars dans de nombreux pays, suite aux pressions des BDS afin que la société mette un terme à sa complicité dans les prisons israéliennes, où l’on torture et emprisonne sans jugement des Palestiniens, ainsi qu’aux check-points, colonies et centres d’entraînement de la police israélienne. Parmi les clients perdus figurent des sociétés privées, des universités, des syndicats et des institutions de l’ONU.

En 2014, la Fondation Bill Gates a désinvesti sa part de 170 millions de USD dans la société, suite aux protestations face à ses bureaux de Seattle, Londres et Johannesburg.

Ces dernières semaines, l’Unicef en Jordanie ainsi qu’une grande chaîne de restaurants en Colombie ont été les dernières institutions de grand format à mettre un terme à leurs contrats avec G4S, suite aux campagnes BDS.

« De même qu’à l’apogée du boycott international de l’apartheid sud-africain la pression des BDS amène certaines des plus grosses sociétés mondiales à comprendre que tirer leur profit de l’apartheid et du colonialisme israéliens n’est pas très bon pour les affaires », a expliqué Mahmoud Nawajaa, un porte-parole du BNC, la plus grande coalition de la société palestinienne, qui dirige le mouvement BDS. 

« Les managers de fonds d »investissement admettent de plus en plus que leur responsabilité fiduciaire les oblige à désinvestir des banques et sociétés israéliennes impliquées dans les graves violations israéliennes des droits de l’homme, telles G4S et Hewlett Packard (HP), à cause des risques élevés que cela entraîne. Nous commençons à remarquer un effet de domino », a-t-il ajouté.  

Les multinationales françaises Veolia et Orange, ainsi que CHR, la plus grosse société d’Irlande, ont toutes quitté le marché israélien ces derniers mois, principalement suite à la campagne BDS.

En janvier, l’Église méthodiste unie a placé cinq banques israéliennes sur une liste noire en raison de leur complicité dans les violations des droits de l’homme, y compris le financement de colonies israéliennes illégales.

L’avocate palestinienne Sahar Francis, directrice de l’association des droits de l’homme et de soutien aux prisonniers Addameer, y est allée du commentaire suivant :

« Ces dernières informations concernant G4S sont les bienvenues, mais cela n’a pas d’effet immédiat sur les personnes qui sont confrontées à ces graves violations des droits de l’homme dans les prisons israéliennes d’aujourd’hui. »

« À une époque où Israël accélère sa campagne d’incarcération de masse en guise de répression de la société palestinienne, G4S devrait mettre immédiatement un terme à son rôle dans le tristement célèbre système carcéral israélien, de même qu’à son implication dans la sécurité des check-points et des colonies illégales d’Israël. »

De son côté, Mahmoud Nawajaa a déclaré :  

« Nous sommes reconnaissants à tous les organisateurs dévoués de la société civile dans le monde et qui travaillent en solidarité avec les Palestiniens en quête de liberté, de justice et d’égalité. Mais G4S a la triste réputation de ne pas respecter ses promesses de mettre un terme à sa participation aux crimes d’Israël. »

« Notre boycott de G4S continuera à faire partie des principales priorités du mouvement BDS tant que nous n’aurons pas vu son dos à l’extérieur de la porte du régime d’occupation, de colonialisme d’implantation et d’apartheid d’Israël. »

« Nous sommes également heureux d’apprendre que G4S vend ses filiales opérant dans les centres de détention pour jeunes aux États-Unis et au Royaume-Uni, deux pays où G4S a été la cible des activistes BDS en raison de ses pratiques abusives et dont les systèmes carcéraux sont parmi les plus racistes au monde. »  

« Des États-Unis jusqu’en Palestine, de l’Afrique du Sud au Royaume-Uni, G4S est profondément impliqué dans les affaires de l’emprisonnement de masse. Nous restons fermement décidés à travailler en étroite collaboration avec des partenaires pour réclamer à G4S des comptes à propos de sa participation aux violations des droits de l’homme. »

G4S présente également un long palmarès bien fourni de participation dans les violations des droits de l’homme et des travailleurs un peu partout dans le monde, particulièrement dans les prisons et les centres de détention pour immigrés que la société a gérés aux États-Unis, au Royaume-Uni et en Afrique du Sud.

Nawajaa d’ajouter :

« Ne parvenant pas à enrayer l’ampleur croissante des BDS dans la poursuite de la liberté et de la justice, Israël tente désespérément de calomnier et de délégitimer notre mouvement non violent, y compris par le biais de lois antidémocratiques, entre autres en Europe et aux États-Unis, qui tendant à réduire au silence la dissension et à réprimer la liberté d’expression. »

« Nous croyons fermement que notre approche éthique et notre juste cause finiront par prévaloir, comme le montre cette toute dernière annonce de G4S. »

En septembre 2015, le géant français Veolia a revendu toutes ses affaires en Israël. Ceci est une résultante directe de 7 années de campagne contre le rôle de la société dans des projets d’infrastructure pour les colonies illégales israéliennes. Le manque à gagner pour la société est de plus de 20 milliards de USD en soumissions et contrats perdus.

Un gros homme d’affaires israélien installé en France a déclaré récemment sur les médias israélien que la force croissante du mouvement BDS signifiait que, désormais, la plupart des sociétés européennes allaient s’abstenir d’investir en Israël.

En 2014, les investissements étrangers directs en Israël ont chuté de 46 % par rapport à 2013, peut-on lire dans un rapport de l’ONU, en partie en raison de la croissance de l’impact BDS, explique l’un des auteurs du rapport.

 

Les grandes dates de la campagne contre G4S

En 2013, G4S annonçait qu’il cesserait ses activités dans les colonies illégales, check-points et dans une prison d’Israël en 2015, mais qu’il ne se retirerait pas du pays. En 2014, la firme annonçait qu’elle « n’entendait pas renouveler » son contrat avec le Service pénitentiaire israélien (IPS) quand il expirerait en 2017, mais il doit toujours appliquer cette décision.

Mars 2016 – L’UNICEF en Jordanie met un terme à son contrat avec G4S suite aux pressions de la campagne. L’UNHCR en Jordanie a également mis fin à son contrat avecLogo BNC G4S en décembre 2015.

Avril 2015 – Plus de 20 entreprises d’Afrique du Sud ont mis un terme à leurs contrats avec G4S. Il en a coûté plus de 500 000 USD à la société.

Novembre 2014 – La municipalité du comté de Durham (Caroline du Nord) met un terme à son contrat avec G4S, suite à une campagne de la section locale des militants de Jewish Voice for Peace.

Mai 2014 – La Fondation Bill Gates Foundation vend la totalité de ses 170 millions de ISD d’actions dans G4S suite à une campagne internationale, y compris une pétition lancée par 100 organisation du monde entier et suite à des manifestations devant les bureaux de Johannesburg, Londres et Seattle de la Fondation Gates. L’Église méthodiste américaine désinvestit toutes les parts de G4S dans son fonds d’investissement, qui s’élève à 20 milliards de USD.

Janvier 2014 – Après avoir protesté contre le rôle de G4S dans les violations des droits de l’homme en Palestine, le syndicat des étudiants de l’Université de Kent, dans le sud de l’Angleterre, a voté la cessation de son contrat la firme. Plus tard, d’autres syndicats estudiantins du Royaume-Uni ont voté des démarches du même genre. L’université du King’s College de Londres et celle de Southampton ont décidé un peu plus tard de ne pas renouveler leurs contrats avec G4S suite aux pressions des étudiants.

Décembre 2012 – Suite à une campagne estudiantine particulièrement animée, l’Université d’Oslo a annoncé qu’elle allait mettre un terme à son contrat avec G4S, ajoutant qu’elle ne voulait pas « soutenir des entreprises qui opèrent dans des zones à l’éthique douteuse ». Les universités de Bergen, en Norvège, et de Helsinki, en Finlande, ont annoncé plus tard des démarches similaires.

Avril 2012À la veille d’une grève de la faim historique de plus de 2 000 prisonniers politiques palestiniens, 13 organisations en faveur des prisonniers palestiniens et des droits de l’homme ont appelé à une campagne en vue de réclamer des comptes à G4S pour le rôle que la firme joue dans le système carcéral israélien, où la torture est une pratique généralisée.

La chronologie complète est disponible sur http://bdsmovement.net/g4s-timeline

 

Publié le 10 mars 2016 sur BDS Movement
Traduction : Jean-Marie Flémal pour  pourlapalestine.be

 




Montpellier n’aime pas l’apartheid israélien !

LA « COMÉDIE » N’AIME PAS L’APARTHEID ISRAÉLIEN !

Dans le cadre de la 12ème semaine internationale contre l’apartheid israélien, le comité BDS France 34 avait prévu une action de sensibilisation place de la Comédie à Montpellier le samedi 5 mars 2016.

Drapeaux et tee shirts bien visibles la vingtaine de membres du comité a distribué le mini tract avec le programme de la semaine ant-apartheid israélien sur Montpellier ainsi qu’un tract de présentation de la Campagne BDS France. La petite table installée pour poser les pétitions a été prise d’assaut attestant si besoin était l’intérêt des passants pour la Palestine et  pour le BDS que bon nombre d’entre eux ont découvert à cette occasion.

Un accueil chaleureux  de toutes une population, beaucoup de jeunes et moins jeunes des quartiers populaires qui ne demandent qu’à trouver un cadre militant ouvert et combattif.

Avant d’arriver sur la place de la Comédie, notre groupe a signé la pétition d’Amnesty International contre les violences faites aux femmes présentée par le groupe d’ AI de Montpellier.

De nombreuses prises de parole ont expliqué en quoi consistait l’apartheid israélien, tant au niveau des définitions de l’ONU, des droits de l’homme que des conditions de vie concrètes  des Palestiniens (de non-vie faudrait-il dire!). Les checks-points, le mur de l’aprtheid, les prisonniers, le blocus de Gaza, le racisme et les discriminations à l’égard des trois composantes du peuple palestinien (colonisés, Réfugiés, Palestiniens d’Israël) ont été développées.




LIDL contre les paysans de France et de Palestine

#LidlAimeLApartheid!

Le cynisme du profit à tout prix et la morgue du puissant qui se croit tout permis ont conduit LIDL à dépasser les bornes et rencontrer le mur. L’opération médiatique de grande ampleur montée par LIDL de la tenue d’un stand de 250m2 au salon de l’agriculture par une entreprise de la grande distribution été perçue par les paysans pour ce qu’elle est : une provocation. La réponse a été immédiate et ferme. LIDL s’est retrouvé au cœur de cible de la colère des paysans accumulée depuis des mois. Des tonnes de fumier et de lisier ont été déversés devant une douzaine de magasins LIDL dans toute la France. Non content d’exploiter les paysans de France LIDL complice de la colonisation israélienne, contribue à la ruine de l’agriculture palestinienne et à l’élimination des paysans palestiniens. En distribuant massivement les fruits et légumes du N°1 de l’agroalimentaire israélien Mehadrin, LIDL se fait complice de la colonisation qu’il soutient économiquement par ses achats.

Par son action, le Comité BDS France 34 a dénoncé la présence des fruits et légumes de l’apartheid et la complicité de LIDL.




Une action de boycott en réponse aux voeux de la maire de Paris contre BDS

Le 16 février 2016 à l’initiative de Anne Hidalgo, Maire PS de Paris, un vœu était adopté au conseil de Paris avec le vote PS-LR. Un vœu contre l’appel au « boycott des produits israéliens ». Un vœu qui affiche cyniquement le soutien à la politique coloniale criminelle de l’État israélien. Dans cette période ce crise intense, de chômage, de grèves et manifestations des salariés et des paysans le PS et LR affichent leurs priorités : répondre à l’appel Netanyahou d’attaque contre le BDS. Attaque contre un mouvement citoyen international, non-violent et antiraciste.

Le comité BDS France 34 a répondu a cette provocation et a dédié à la Maire de Paris son action de boycott du samedi 20 février.

ON LÂCHE RIEN !




L’interdiction du boycott d’Israël est comme le soutien de Thatcher à l’apartheid

Comité national palestinien du BDS – 15 février 2016

L’organisation palestinienne qui conduit le mouvement de boycott, désinvestissement et sanctions (BDS), qui est actuellement la cible des nouvelles règles du gouvernement britannique, affirme que le Premier ministre David Cameron commet une grave erreur, la même que faisait Margaret Thatcher avec son soutien indéfectible à l’Afrique du Sud de l’apartheid.

Les nouvelles règles qui vont être annoncées durant une visite en Israël, cette semaine, du ministre du Bureau du Cabinet, Matt Hancok, vont faire qu’il sera plus difficile pour les autorités locales et les autres organismes publics, dont les universités, de prendre des décisions d’acquisitions ou d’investissement éthiques. Le gouvernement affirme que les changements sont conçus pour contrer le mouvement BDS qui grandit.

Rafeef Ziadah, porte-parole au Royaume-Uni du Comité national palestinien du BDS, déclare :

« Plutôt que d’œuvrer à rendre Israël responsable de ses violations continuelles des droits de l’homme, les ministres britanniques continuent leur commerce des armes avec Israël et s’en prennent à la démocratie locale afin de le protéger contre toute critique.

« Quelle sorte de message cela envoie-t-il à des entreprises britanniques comme G4S et JCB, qui aident et se font les complices d’Israël dans ses violations du droit international ? »

La société de services de sécurité G4S aide Israël à gérer ses prisons où des Palestiniens sont torturés, et JCP fournit les bulldozers qui sont utilisés pour démolir les maisons palestiniennes.

« En sapant la démocratie locale au profit d’Israël, David Cameron se place du mauvais côté de l’histoire, tout comme Margaret Thatcher avec son soutien à l’Afrique du Sud de l’apartheid. »

David Cameron lui-même franchissait la ligne de piquetage du boycott sud-africain encore en 1989, alors que l’opinion publique internationale avait déjà basculé en faveur de la démocratie, en allant faire un tour tous frais payés en Afrique du Sud, pour monter le dossier contre les sanctions au régime raciste. L’isolement international a été crucial dans la chute de l’apartheid en Afrique du Sud.

Ziadah poursuit :

« Le mouvement BDS au Royaume-Uni a reçu un large soutien précisément en raison de l’incapacité des gouvernement britanniques successifs à passer à l’action en réponse aux crimes de guerre d’Israël.

« Loin de contrecarrer le soutien public grandissant à la lutte palestinienne pour la liberté, la justice et l’égalité, ces mesures ne font que mettre en évidence le soutien de plus en plus profond du Royaume-Uni à l’oppression par Israël des Palestiniens, et elles soulignent aussi qu’il est indispensable de mener une campagne pour la solidarité. »

La multinationale à base française Veolia a mis fin à son rôle dans les colonies illégales israéliennes, après que des autorités locales au Royaume-Uni et au-delà l’ont exclue de leurs contrats pour un montant de plus de 10 milliards de livres.

Les conseils locaux de Tower Hamlets, Leicester, Swansea et Bristol sont parmi ceux qui ont adopté des résolutions en soutien au BDS, ou condamnant les entreprises impliquées dans les colonies illégales israéliennes.

Les limites, potentiellement d’une portée considérable, aux pouvoirs des conseils locaux concernant les investissements et les acquisitions ont été critiquées par Amnesty International, des conseillers élus, des experts en administration locale et le Parti travailliste.

Une coalition des groupes de la campagne – dont des militants pour le climat qui travaillent avec les autorités locales qui se sont désinvesties des entreprises utilisant des combustibles fossiles – mène campagne contre les initiatives qui restreignent la capacité des autorités locales à prendre des décisions pour des investissements éthiques.

Les militants ont jeté le doute sur l’idée que les nouvelles règles pourraient impacter les syndicats d’étudiants, lesquels sont enregistrés comme organismes caritatifs et ne sont pas limités par les mêmes cadres juridiques que les conseils locaux et les universités.

En plus des ministres qui entravent l’action des organismes publics dans leur soutien à la Palestine, le Cadre pour la Prévention (Prevent Framework) du gouvernement semble avoir identifié les discussions légitimes sur la Palestine comme un repère pour un « extrémisme » potentiel, et un écolier a été interrogé par la police anti-terroriste parce qu’il portait un badge « Free Palestine » à l’école.

Ziadah ajoute :

« Cette agression contre une liberté d’expression fondamentale et la démocratie locale intervient dans le contexte de coupes drastiques et idéologiques dans les dépenses publiques, des attaques gouvernementales contre la communauté musulmane, les syndicats et le droit de manifester.

« Nous soutenons tous les groupes et toutes les communautés qui sont touchés par l’agenda néolibéral du gouvernement conservateur et par toutes les attaques contre la démocratie et les droits fondamentaux. »

 

Note aux éditeurs

1- Les tactiques de boycott et désinvestissements ont été approuvées par le Congrès des syndicats et plus d’une dizaine de syndicats à titre individuel, le Parti des Verts, le Syndicat national des étudiants et des dizaines de syndicats étudiants.

2- Kate Tempest, Jarvis Cocker et Roger Waters de Pink Floyd sont parmi les mille artistes qui se sont récemment engagés à ne pas se produire en Israël.

3- La multinationale à base française Orange, et la plus grande entreprise d’Irlande CRH, sont parmi les autres grandes entreprises à sortir du marché israélien après d’intenses campagnes menées contre leurs relations avec l’occupation par Israël de la terre palestinienne.

4- En dépit des contrôles officiels de Whitehall sur les exportations d’armes, des armes et des technologies militaires de fabrication britannique continuent d’être vendues et utilisées par les forces d’occupation israéliennes. La valeur des licences autorisées pour les exportations vers Israël se montait à plus de 40 millions de livres, pour 2014 seulement. Les exportations britanniques des armes vers Israël comprennent des moteurs pour drones. Israël utilise ces drones pour attaquer les civils palestiniens. La plus importante entreprise d’armement d’Israël, Elbit Systems, est le chef de file d’un consortium de 700 millions de dollars qui fournira une formation à la Royal Air Force.

 

http://bdsmovement.net/2016/palestinians-israel-boycott-ban-similar-to-thatchers-support-for-apartheid-13713

Traduction : JPP pour BDS FRANCE




Action au LIDL Valdegour de Nîmes ce samedi 13/02

Aujourd’hui samedi 13 février le comité BDS 30 a mené une action d’information auprès de la clientèle de LIDL Valdegour a Nîmes. Nous avons fait signer une trentaine de coupons de protestation auprès des clients de l’enseigne et nous étions 12 militants de la campagne BDS, la direction a refusé de prendre notre courrier.

Il y avait la présence d’avocats de la marque Mehadrin et des agrumes de la marque Jaffa issus de colonies illégales en Palestine occupée au regard du droit international.
Nous sommes rester un peu plus d’ 1h à LIDL.
A notre sortie nous avons eu l’accueil des forces de l’ordre qui ont relevé notre identité et nos coordonnées…
On ne lâche rien jusqu’au respect du droit international et des sanctions contre l’état colonial et voyou d’Israël !!!!!!

Nimes LIDL 2016.02.13 01   Nimes LIDL 2016.02.13 04 Nimes LIDL 2016.02.13 02  Nimes LIDL 2016.02.13 03




NON à la vente de produits volés ! Action BDS au Lidl Lyon rue de Marseille

Par Le Collectif 69

Une douzaine de militants sont allés ce samedi matin pour dénoncer la vente de produits de la marque « Israël ». Ils étaient particulièrement contents du bon accueil des clients qui comprenaient leur démarche et les encourageaient (400 tracts ont été distribués)..

Ils ont rencontré la Directrice et lui ont remis un courrier. Celle-ci a promis d’informer la direction générale de leur action.

Ce magasin Lidl vendait grenades, pamplemousses, avocats étiquetés « Israël ».

Voir  l’album photo


Tract Diffusé :

Les produits vendus sous la marque « Israël » sont des produits volés, les acheter constitue un recel ! Ces produits proviennent pour la plupart, d’entreprises implantées dans les colonies israéliennes qui sont illégales au niveau du droit international. (Mehadrin, Carmel, Jaffa etc.)

LA TERRE : L’agriculture est une part vitale de l’économie palestinienne, mais les agriculteurs palestiniens sont chassés de leurs terres et empêchés d’y accéder.

LE MUR : Le mur « de l’apartheid » sépare les villages des terres agricoles palestiniennes. La circulation est entravée.

L’EAU : Les colonies exploitent systématiquement les ressources en eau au détriment de l’agriculture palestinienne dans les territoires occupés de Cisjordanie et de la bande de Gaza (80 % de l’eau de Cisjordanie est réservée aux colons !). En conséquence, et pour la première fois depuis 2006, l’économie palestinienne est entrée en récession, a indiqué le FMI récemment .

Des milliers d’oliviers centenaires sont arrachés par l’État israélien chaque année…

QUE DIT LE DROIT ?

  •  Exploiter les colonies est contraire aux conventions de Genève.
  •  La Cour internationale de justice a condamné le mur construit par Israël.
  •  La France déconseille en juin 2014 aux entreprises de se livrer à des échanges commerciaux avec les entreprises israéliennes installées dans les territoires occupés. (Conformément aux lignes directrices UE-Israel adoptées en 2013).
  •  L’Union européenne a demandé le 11 novembre dernier l’étiquetage des produits des colonies israéliennes dans les territoires occupés. Israël ne l’applique pas !

Nous trouvons dans ce magasin des produits étiquetés Israël. Comment savoir si ces produits sont licites ? Si les autorités françaises le tolèrent actuellement, nous, société civile et consommateurs, sommes déterminés à appliquer le droit.

Nous demandons aux magasins de cesser la vente de produits israéliens et de se conformer au droit international.

Nous ne mettrons pas de produits volés dans notre caddy !

Nous répondons « présents » à l’appel de la société civile palestinienne qui a initié la campagne BDS (Boycott Désinvestissement Sanctions).

BDS69 courriel c/o :




1re action BDS 2016 réussie sur Perpignan

Peu nombreux mais l’objectif est atteint. 99,99% d’accueil positif. L’info est bien passée à tous les niveaux: préfecture, police,direction du LIDL de St ASSISCLE ainsi qu’aux clients LIDL que le comité BDS France 66 ne se fera pas bâillonner par les autorités.
Des actions BDS à Perpignan, « il y en a eu, il y en a et il y en aura » tant que le peuple palestinien sera sous le joug de l’occupation.

NON AUX PRODUITS ILLÉGAUX DE L’ENTREPRISE MEHADRIN (ISRAËL)


Israël est un Etat qui viole le droit international : qui colonise et poursuit la colonisation illégale de la Palestine, qui construit le MUR condamné par la Cour Internationale de Justice, qui maintient le Blocus de Gaza condamné par l’ONU, qui massacre la population civile, emprisonne des milliers de Palestiniens et occupe illégalement la Palestine…
20160206_162150L’exploitation économique des territoires occupés constitue un « crime de guerre » selon la Convention de Genève, or la plupart des fruits et légumes exportés par Israël viennent des colonies de la Vallée du Jourdain et sont exportés sous le label « Made in Israël », ce qui est illégal ! Preuve en est que l’Union Européenne exige qu’Israël mette une étiquette : « Produit dans les colonies ». Agrumes Jaffa, avocats, patates douces, grenades…




So French So Food and so Apartheid !

Du 7 au 12 février prochain, 28 chefs et maîtres-artisans français réputés participeront à l’événement So French So Food, la 4e semaine de la Gastronomie Française en Israël dans plusieurs villes israéliennes Tel Aviv, Haifa, Beer-Sheva, Acre et Tibériade, Jérusalem. Dix sociétés françaises prendront également part à cette initiative co-organisée par la chaine de supermarchés israélienne Shufersal, et l’Ambassade de France en Israël – via l’Institut Français. L’édition de cette année est aussi parrainée par la Mairie de Toulouse qui la subventionne à hauteur de 72 000 €. [1]

Le site web d’informations The Electronic Intifada nous révèle que Shufersal est une société israélienne qui possède plusieurs magasins dans les colonies israéliennes, illégales au regard du droit international, en Cisjordanie et dans le Golan syrien occupés. [2]

La campagne BDS France dénonce et condamne l’implication du gouvernement français et de la mairie de Toulouse dans l’organisation de cet événement, partenaires d’une entreprise qui se rend complice et tire profit des violations par Israël des droits du peuple palestinien.

Le Ministère des Affaires Etrangères, et donc le gouvernement, se rend ainsi lui-même complice des politiques israéliennes d’occupation et de colonisation condamnées par les multiples résolutions auxquelles la France a souscrit, et en totale contradiction avec sa ligne officielle et sa mise en garde initiée en 2014 adressée aux ressortissants et aux entreprises tentées d’investir dans les colonies israéliennes :

« Les transactions financières, les investissements, les achats, les approvisionnements ainsi que d’autres activités économiques dans les colonies ou bénéficiant aux colonies, entraînent des risques juridiques et économiques liés au fait que les colonies israéliennes, selon le droit international, sont construites sur des terres occupées et ne sont pas reconnues comme faisant partie du territoire d’Israël. Ceci est susceptible d’entraîner des litiges liés à la terre, à l’eau, aux ressources minérales et autres ressources naturelles, qui pourraient faire l’objet d’un achat ou d’investissement, comme des risques réputationnels. » [3]

En totale opposition aussi avec le récent rapport de Human Rights Watch qui « recommande aux Etats de s’assurer du respect de la quatrième convention de Genève et qu’ils revoient leurs échanges commerciaux avec les colonies », entre autres. [4]

Par ailleurs, douze anciens ambassadeurs viennent de prendre position pour la suspension de l’accord d’association UE-Israël et la « mise en veilleuse » de la coopération économique et scientifique. [5]

Le gouvernement français et la Mairie de Toulouse prouvent une nouvelle fois leur soutien aveugle à l’apartheid israélien et son régime d’oppression, à l’image de Manuel Valls préférant criminaliser les militants de la campagne BDS France et de Jean Luc Moudenc défenseur de la liberté d’expression sauf quand il s’agit de la Palestine. [­6]

Nous appelons les Chefs et maîtres-artisans français qui ont été invités, à reconnaître qu’ils ont été manipulés pour servir une initiative de normalisation d’une politique contraire aux droits humains, et que leur déontologie professionnelle ne devrait pas promouvoir la gastronomie française à n’importe quelle sauce.

A l’heure où le mouvement BDS enregistre de nombreuses victoires depuis le début de l’année 2016, cette complicité démontre la nécessité absolue de poursuivre et d’intensifier davantage cette campagne citoyenne, en France et partout dans le monde, pour soutenir la lutte du peuple palestinien pour sa liberté, la justice et l’égalité.

La campagne BDS France

———————–

[1] So French So Food 2016 http://institutfrancais-israel.com/blog/so-french-so-food-2016/

Jumelage Toulouse-Tel Aviv : 1ere participation de Toulouse à So French So Food, la 4e semaine gastronomique de Tel Aviv http://deliberations.toulouse.fr/data/archive/20151217_DELIBERATION_15-818.pdf]

[2] French government partners with Israeli settlement profiteer, Ali Abunimah, 4 february 2016 https://electronicintifada.net/blogs/ali-abunimah/french-government-partners-israeli-settlement-profiteer

Traduction : Le Gouvernement français partenaire d’un profiteur des colonies israéliennes http://www.bdsfrance.org/le-gouvernement-francais-partenaire-dun-profiteur-des-colonies-israeliennes/

[3] Infos utiles Israël/Territoires palestiniens http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays/israel-territoires-palestiniens/article/complements-25006

[4] Occupation, Inc. How Settlement Businesses Contribute to Israel’s Violations of Palestinian Rights, Human Rights Watch, 19 January 2016 https://www.hrw.org/report/2016/01/19/occupation-inc/how-settlement-businesses-contribute-israels-violations-palestinian

[5] Paris et Bruxelles doivent agir pour sauver l’Etat palestinien http://www.lemonde.fr/idees/article/2016/02/03/paris-et-bruxelles-doivent-agir-pour-sauver-l-etat-palestinien_4858462_3232.html

[6] Valls envisage des mesures contre les manifestations pro-boycott de produits israéliens, Le Monde, 19 janvier 2016 http://www.lemonde.fr/societe/article/2016/01/19/valls-envisage-des-mesures-contre-les-manifestations-pro-boycott-de-produits-israeliens_4849405_3224.html

Communiqué BDS France du 1er avril 2015 : le maire de Toulouse a osé http://www.bdsfrance.org/le-maire-de-toulouse-a-ose-8/




Action de boycott dédiée au prisonnier palestinien Mohammed Qiq

Dans le cadre de la campagne contre l’entreprise israélienne Mehadrin le comité BDS France continue ses actions et a mené samedi 6 janvier à Montpellier, une action de boycott chez LIDL qui distribue quantité de fruits et légumes de Mehadrin.

Cette action est dédiée  au prisonnier palestinien Mohammed Qiq.

arton4483-28188

Nous étions une vingtaine. Une petite table installée devant l’entrée du magasin pour faire signer les pétitions (contre Mehadrin) et le coupon de solidarité avec quelques militants-tes et tous les autres à l’intérieur du magasin, distribuant les tracts, discutant et prenant la parole au micro pour expliquer les raisons de notre présence et les sens du boycott d’Israël.

Aujourd’hui les produits Mehadrin sont nombreux, Patates douces, Avocats, kakis (Sharon), pamplemousses Jafa,

IMG_9898

Dans toutes nos interventions chez LIDL nous nous excusons auprès des employés-ées de la gêne et du stress causés par notre présence. Nous leur disons que nous connaissons les conditions de travail très dure chez LIDL, nous sommes informés du suicide sur le lieu de travail d’un employé de LIDL dans le département du 13 l’an dernier etc. D’ailleurs aujourd’hui nous comptons à peine 5 employés-ées …

IMG_9908

Les militants prennent la parole pour expliquer le motif de notre présence, qu’est-ce que la campagne BDS et développent les aspects de l’apartheid israélien…

IMG_9897

C’est aussi un moment de formation dans l’action à la prise de parole en public

JPmanu

Proche du quartier populaire de St. Martin, au sud de Montpellier, l’accueil des clients est chaleureux. Nous récolterons 45 bulletins en 1h30 de présence malgré une clientèle peu nombreuse ce jour là.

couponsite

IMG_9921

IMG_9919

Remise des 45 bulletins de solidarité  et pour le retrait des produits Mehadrin au responsable du magasin à la fin de notre intervention (qui aura duré 1h30).

flouté

LIDL ON REVIENDRA ! ON LÂCHE RIEN !




Le gouvernement français, partenaire d’un profiteur des colonies israéliennes

Ali Abunimah – The Electronic Intifada – 4 février 2016

 

2016-2-3_shufersal_deal-gilo_1

Un étalage d’un magasin Shufersal Deal à Gilo, une colonie de peuplement en Cisjordanie occupée, le 2 février, où il est indiqué que la promotion par cette chaîne de supermarchés israélienne est un « partenariat avec l’ambassade de France ».

Le gouvernement français apporte son soutien intensif à une société israélienne qui tire profit des colonies construites sur des terres palestiniennes et syriennes, terres occupées en violation du droit international.

Ce mois-ci, la plus grande chaîne de supermarchés d’Israël, Shufersal, sponsorise So French So Food (la semaine de la gastronomie française en Israël – 4e édition en 2016), qu’elle présente comme un « Festival des arômes et des saveurs de France ».

L’évènement est co-organisé par l’Institut français, bras culturel du gouvernement français, et Shufersal. Il est également parrainé par la ville de Toulouse.

Tout ce mois, Shufersal fait une grande promotion des produits français dans ses magasins.

Les documents de commercialisation de Shufersal et les étalages en magasin pour la semaine So French So Food indiquent que la campagne est un partenariat avec l’ambassade française.

The Electronic Intifada  confirme que ces expositions sont organisées dans les magasins Shufersal à l’intérieur des colonies de Cisjordanie.

La promotion fera aussi venir plus de deux douzaines de chefs cuisiniers et artisans français en Israël. Son but est d’aider les sociétés françaises dont les dirigeants viendront en Israël dans le cadre de l’évènement à y exporter leurs produits.

Mais en soutenant cette initiative, le gouvernement français aidera aussi à gonfler les profits d’une société qui fonctionne abondamment dans les colonies israéliennes en Cisjordanie et sur le plateau du Golan en Syrie, deux territoires occupés.

Profiteur des colonies de peuplement

Sur son site, Shufersal liste les lieux où l’on trouve ses magasins dans les colonies d’Ariel, Maaleh Adumim, Gilo et le bloc Gush Etzion, en Cisjordanie.

so_french_food_shufersal

Une bannière postée sur Facebook par Shufersal, chaîne de supermarchés israélienne qui a une grosse activité commerciale dans les colonies, présente le festival de la So French So Food comme un « partenariat avec l’ambassade de France ».

 

Le groupe de recherche Who Profits fait savoir que l’une des chaînes de vente de proximité de Shufersal, la chaîne Yesh, possède des succursales dans un certain nombre d’autres colonies.

Shufersal distribue également des produits manufacturés dans les colonies de Cisjordanie sous sa propre marque. Cela comprend des produits venant des colonies d’Imanuel, Mishor Adumim et de la zone industrielle de Barkan.

En mai 2015, selon Who Profits, Shufersal a lancé sa propre ligne de produits laitiers fabriqués dans une colonie sur le plateau du Golan en Syrie, occupé par Israël.

Des photos prises par un citoyen israélien cette semaine, et transmises à The Eletronic Intifada, prouvent que la promotion soutenue par la France se déroule à l’intérieur même des colonies de Cisjordanie construites en violation du droit international.

Les images montrent des étalages dans un magasin Shufersal Deal, 17 rue Tsviya ve Yitzhak, à Gilo, où il est dit explicitement que la promotion est un « partenariat avec l’ambassade de France ».

À l’encontre de la politique française

 

Une source diplomatique a déclaré à The Electronic Intifada que le « partenariat entre l’ambassade française en Israël et Shufersal concerne exclusivement la promotion, en Israël, de produits français et de notre gastronomie, à l’occasion de la semaine de la gastronomie française.

« Il ne constitue en aucun cas un soutien à la colonisation, un point sur lequel la position française est claire et constante », ajoute la source.

Le fait est cependant que la promotion a lieu à l’intérieur des colonies de Cisjordanie, territoire que la France ne considère pas comme étant « en Israël ».

La France est l’une des forces à l’origine de l’exigence récemment annoncée par l’Union européenne pour que les produits des colonies ne soient plus étiquetés « Made in Israel ».

Pendant que la rhétorique du gouvernement français affirme une chose, sa promotion d’un gros profiteur des colonies apparaît bien comme une violation de sa propre politique de longue date, et aussi comme une approbation des violations flagrantes par Israël des droits des Palestiniens.

En 2014, la France a mis en garde ses citoyens et sociétés contre le commerce avec les colonies israéliennes dans les territoires occupés. Le gouvernement déclarait que les entreprises pourraient se trouver confrontées à des actions en justice concernant « la terre, l’eau, le minerai et les autres sources naturelles », autant qu’à des « risques pour leur réputation ».

Effectivement, les entreprises françaises qui participent à la promotion de la semaine So French So Food pourraient voir leur réputation en souffrir, mais cela à cause de l’action du gouvernement français.

Parmi ces entreprises françaises : la marque de vodka française Grey Goose, et les chocolatiers de Toulouse, Bello et Angeli, entre autres…

 

« Profitant des vols commis par Israël »

Dans un rapport décisif du mois dernier, le groupe Human Rights Watch a appelé toutes les entreprises à mettre fin totalement à leurs activités commerciales dans les colonies israéliennes en Cisjordanie occupée, y compris Jérusalem.

« Les activités commerciales dans les colonies participent inévitablement à la politique israélienne qui dépossède et discrimine durement les Palestiniens, tout en tirant profit du vol par Israël de la terre des Palestiniens et de leurs autres ressources », déclare Arvind Ganesan, directeur de la division Affaires et Droits de l’homme au sein de ce groupe basé à New York. « Le seul moyen pour les entreprises de se conformer à leurs propres responsabilités en matière des droits de l’homme est de cesser de travailler avec et dans les colonies israéliennes ».

Selon Human Rights Watch, les entreprises comme Shufersal sont capitales pour l’entreprise coloniale de peuplement : elles rendent les colonies plus viables en y créant des emplois, en payant des impôts aux municipalités des colonies, et en fournissant des services et des infrastructures aux colons.

Au cours de ces deux dernières années, un certain nombre de fonds de pension internationaux se sont totalement désinvestis de cinq banques israéliennes de premier plan, en raison de leurs activités soutenant les colonies israéliennes.

Ces décisions sont significatives en ce qu’elles créent le précédent que les activités des banques qui sont liées aux colonies ne peuvent être séparées de leurs autres activités.

Cela vaut également pour Shufersal, qui exploite un réseau et fournit une chaîne qui intègrent totalement ses activités de détail et de production au sein des colonies. Par conséquent, par sa promotion et son parrainage avec Shufersal, le gouvernement français se fait le complice des colonies de peuplement auxquelles il prétend s’opposer.

Dans son rapport, Human Rights Watch demande aussi au gouvernement de sanctionner Israël pour ses colonies.

Mais le gouvernement français semble se diriger dans le sens opposé.

Tout en diffamant, menaçant et réprimant ses propres citoyens qui militent pour les droits des Palestiniens, la France s’engage avec un gros profiteur des colonies, au nom du peuple français.

Traduction : JPP pour BDS France

Source: https://electronicintifada.net/blogs/ali-abunimah/french-government-partners-israeli-settlement-profiteer

 




Opération Boycott des produits d’Israël au magasin Leclerc de Foix

Ce samedi après-midi 23 janvier le collectif BDS 09* (Boycott, Désinvestissement, Sanctions contre Israël) a réuni une trentaine de personnes devant le magasin Leclerc de Foix.

Par l’intermédiaire des 750 tracts (en PJ) distribués devant le magasin, le collectif indiquait qu’il boycottait les produits d’Israël pour obtenir de cet État qu’il applique les résolutions internationales en libérant les Territoires Occupés (Cisjordanie, Jérusalem-Est) et en abandonnant le blocus de Gaza comme le stipulent les résolutions de l’ONU.

Ce faisant il contribue à la lutte contre l’antisémitisme que le poison de l’occupation de la Palestine

répand du Proche et Moyen-Orient jusqu’à nous.

*La campagne BDS a été initiée par 170 organisations de la société civile palestinienne pour mettre fin à l’impunité d’Israël. Elle est un mouvement international, citoyen, non violent, antiraciste. Un nombre important de Juifs du monde entier y participe (en France l’Union Juive Française pour la Paix). BDS 09 regroupe, à l’initiative de Couserans-Palestine, ATTAC, Solidaires, FSU, Confédération Paysanne, PCF, NPA et EELV.

Les co-présidents : Mado Gallego et François Paumier




BDSF34 : Reprise des actions de boycott contre Mehadrin chez LIDL

Samedi 27 janvier une douzaine de militants du comité BDSFrance 34 ont mené une action de boycott de l’entreprise israélienne Mehadrin. Patates douces, avocats, grenades, pamplemousses « Jaffa » sont actuellement vendus chez LIDL .

Voir la vidéo :

https://www.youtube.com/embed/puJUNuw-kUc

 

 

IMG_9827

Cette chaine de magasins avait pourtant suspendu en mai dernier la distribution des produits Mehadrin après une campagne intense menée par le comité BDS france 34 et la reprise de cette campagne par de nombreux comités en France. Deux journées d’action nationale avaient même été organisées avec succès pour inciter Mehadrin à cesser le commerce des produits illégaux.

En moins d’une heure nous avons collecté quarante bulletins de solidarité de clients de LIDL solidaires avec notre action.

vue

AC

jaffa

Signature devant l’entrée du magasin de la pétition contre Mehadrin et du bulletin de solidatité avec BDS…

signatureflicfusil




Seuls les produits des colonies sont illégaux, alors pourquoi boycotter tous les produits israéliens?

D’abord, les discriminations que nous dénonçons touchent également les Palestiniens à l’intérieur des frontières d’Israël. Ensuite, la résolution 194 de l’ONU stipule le respect et la mise en œuvre du droit au retour des réfugiés palestiniens dans leurs maisons, y compris à l’intérieur des frontières de 1948. Enfin, dans sa dimension coloniale, c’est bien l’Etat d’Israël, son armée et ses entreprises qui sont responsables et qui profitent économiquement de l’occupation de tous les territoires illégaux, de la construction du Mur, du blocus de Gaza etc. A l’époque de l’Apartheid, n’aurait-il pas été absurde de ne boycotter que les bantoustans et pas le Cap, Johannesburg ou Pretoria? Pour plus d’informations sur ce sujet, voir: http://www.whoprofits.org/




Victoire ! Le Festival de BD d’Angoulême abandonne Sodastream

Après une victoire contre l’entreprise française Orange, dans le domaine du Désinvestissement, voici maintenant une victoire contre l’entreprise israélienne Sodastream, dans le domaine du Boycott…Encore une victoire pour la Campagne BDS en France… l’année 2016 commence bien….
La Campagne BDS France, Communiqué de presse, le 13 janvier 2016

Les organisateurs de la campagne pour que le Festival international de la bande dessinée d’Angoulême (FIBD) abandonne son partenariat avec la société israélienne Sodastream ont annoncé aujourd’hui leur victoire dans un courriel adressé aux signataires des deux lettres ouvertes qui avaient circulé en 2014 et 2015.En effet, la documentation publique de l’édition 2016 du festival, qui ouvre ses portes le 28 Janvier 2016, ne contient pas de mention de Sodastream, ni dans la liste des partenaires privés, ni dans celle des pavillons sponsorisés au sein du festival qui est considéré comme la plus prestigieuse célébration de la bande dessinée dans le monde.

Deux lettres ouvertes, signées par plus de 150 dessinateurs et autres travailleurs dans le domaine de la bande dessinée, avaient été distribuées en 2014 et 2015, adressées à Franck Bondoux, le directeur du festival, exigeant que le partenariat avec Sodastream, annoncé en 2014, soit abandonné.

Ces lettres mentionnaient la complicité de Sodastream dans les violations israéliennes des droits de l’homme, en particulier dans son usine située dans la colonie de Mishor Adumim dans les territoires palestiniens occupés, que Sodastream avait fermé sous pression internationale en 2015, ainsi que dans sa participation aux politiques israéliennes de discrimination et d’apartheid contre les Palestiniens, y compris le déplacement de Bédouins citoyens d’Israël, dans le cadre du Plan Prawer mis en place par le gouvernement israélien.

Parmi les éminents signataires, on trouvait Tardi (5 Prix à Angoulême et Grand Prix en 1985), Lewis Trondheim (2 Prix à Angoulême, Grand Prix en 2006, et créateur de la mascotte du FIBD), Joe Sacco (Prix à Angoulême en 2011), Guy Delisle (Prix à Angoulême en 2012), Willem (Grand Prix d’Angoulême en 2013), Peter Blegvad (Prix à Angoulême en 2014), Jaime Hernandez (Prix Eisner en 2014 et Prix du Los Angeles Times en 2014), Alison Bechdel (Prix MacArthur 2014), Ben Katchor, Kate Beaton, Ernest Pignon-Ernest, Siné, Wozniak et beaucoup d’autres à travers le monde, dont de nombreux anciens vainqueurs de Grand Prix du FIBD d’Angoulême, ainsi que des caricaturistes palestiniens et israéliens. Ces lettres ouvertes ont reçu une couverture médiatique importante en français (Le Monde; L’Obs) et en anglais (Hyperallergic; Getty Images; Comic Book Resources).

Une liste complète des signataires, et le texte des deux lettres ouvertes peuvent être consultés ici:
http://lettertoangouleme.tumblr.com/

Un échantillon de la couverture médiatique peut être consulté ici:
http://lettertoangouleme.tumblr.com/coverage

Cet effort témoigne d’une victoire pour la campagne palestinienne de Boycott, Désinvestissement et Sanctions (BDS) contre l’Etat israélien, après une autre victoire importante en France sur l’opérateur de télécommunications français Orange, qui a annoncé avoir abandonné son partenariat avec une entreprise israélienne, alors même que la Campagne BDS en France subit un harcèlement juridique par l’Etat français.

Cette annonce intervient aussi alors que le FIBD d’Angoulême est en proie à une importante controverse entourant sa sélection d’une liste de 30 caricaturistes – tous des hommes – comme candidats pour le Grand Prix 2016, dont 12 ont décidé de se retirer en signe de protestation. Les organisateurs de la campagne contre Sodastream ont exprimé leur solidarité aux organisateurs de cette campagne de boycott de 2016.

Le texte intégral de leur annonce et déclaration se trouve ci-dessous:


Cher.e.s ami.e.s,

Alors que la colère gronde autour de la sélection par le FIBD d’Angoulême d’une liste entièrement masculine de nominés pour son Grand Prix 2016, nous sommes heureux de vous signaler une victoire importante dont nous pouvons tous revendiquer la responsabilité: après deux campagnes intenses, le FIBD a abandonné Sodastream comme partenaire pour l’édition de 2016.

Votre soutien et vos voix ont permis d’obtenir une petite mais tangible victoire, un petit mais tangible signal à l’aube de la nouvelle année, pour réchauffer le cœur des gens dans l’hiver de Gaza, où le système de chauffage n’a pas été réparé depuis la dernière attaque meurtrière commise par l’armée israélienne. La campagne de Boycott, Désinvestissement et Sanctions nous donne de l’espoir.

Nous sommes très reconnaissants de vos efforts et de votre volonté de défendre les droits des Palestiniens, et nous exprimons notre soutien, notre solidarité, ainsi que des souhaits de victoire semblable à BD égalité, les organisatrices de la campagne actuelle de boycott qui entoure le Festival d’Angoulême.

Nous nous adressons maintenant au reste de l’industrie de la bande dessinée, partout dans le monde, pour qu’elle prenne note de ces efforts et de leurs résultats: ensemble, nous pouvons changer les choses.


Le communiqué de presse en français et en anglais est disponible ici:
http://lettertoangouleme.tumblr.com/release

La liste des 161 signataires des deux lettres réunies:

001) Palestine Comics Festival (Palestine)
002) Leila Abdul Razzaq (USA)
003) Zainab Akhtar (UK)
004) Khalid Albaih (Sudan)
005) Albertine (Switzerland)
006) Derrouazin Alla Eddine
007) Hilary Allison (USA)
008) Rosalba Ambrico (Italy)
009) Anarkikka (Italy)
010) Enzo Apicella (UK/Italia)
011) Dan Archer (USA)
012) Redouane Assari (Algérie)
013) Avoine (France)
014) Serge Baeken (Belgium)
015) Alex Baladi (Switzerland)
016) Edd Baldry (UK/France)
017) Allan Barte (France)
018) Baru (France, 4 Angoulême prizes and Grand Prix in 2010)
019) Edmond Baudoin (France, 3 Angoulême prizes)
020) Kate Beaton (Canada)
021) Alison Bechdel (USA)
022) Sofiane Belaskri (Algérie)
023) Mohammed El Amine Benali (Algérie)
024) Faiza Benaouda, Carlo Benini (Italy)
025) Khalil Bendib (Algeria/USA)
026) Berth (France)
027) Peter Blegvad (USA/UK, Angoulême prize in 2014)
028) Philippe Bonifay (France)
029) Naïm Boukir (Algérie)
030) Shane Patrick Boyle (USA)
031) Sam Bradd (Canada)
032) Briac (France)
033) Steve Brodner (USA)
034) David Brothers (USA)
035) Paul Buhle (USA)
036) Nicole Burton (Canada)
037) Susie Cagle (USA)
038) Jennifer Camper (USA)
039) Lorena Canottiere (Italy)
040) Carali (France)
041) Dan Carino (USA)
042) Sean Carleton (Canada)
043) Rémy Cattelain (France)
044) Chandre (France)
045) Chimulus (France)
046) Gilles Ciment (France, former director of the Cité internationale de la bande dessinée in Angoulême from 2007 to 2014)
047) Rob Clough (USA)
048) Sue Coe (USA)
049) Sean T. Collins (USA)
050) Gianluca Costantini (Italy)
051) Jean-Luc Coudray (France, Angoulême prize in 1990)
052) Philippe Coudray (France, Angoulême prize in 2011)
053) Molly Crabapple (USA)
054) Pino Creanza (Italy)
055) Marguerite Dabaie (USA)
056) Adjim Dannger (Chad)
057) Bira Dantas (Brazil)
058) Eleanor Davis (USA)
059) Marcel de la Gare (France)
060) Guy Delisle (Canada, Angoulême Prize in 2012)
061) Les Dessin’acteurs (France)
062) Eric Drooker (USA)
063) Dror (France)
064) Magdy El Shafee (Egypt)
065) Elchicotriste (Spain)
066) Warren Ellis (UK)
067) Faujour (France)
068) The FDZ (Lebanon)
069) Olivier Ferra (France)
070) Luigi Filippelli (Italy)
071) Brigitte Findakly (France)
072) Robin Folvik (Canada)
073) Sean Ford (USA)
074) Ganzeer (Egypt/USA)
075) Sarah Glidden (USA)
076) Lucile Gomez (France)
077) Jenny Gonzalez-Blitz (USA)
078) Michel Granger (France)
079) Dominique Grange (France)
080) Thierry Groensteen (France, former director of the Cité internationale de la bande dessinée in Angoulême from 1993 to 2001)
081) Jeet Heer (Canada)
082) Ethan Heitner (USA)
083) Delphine Hermans (Belgium)
084) Anaële Hermans (Belgium)
085) Jaime Hernandez (USA)
086) Paula Hewitt Amram (USA)
087) Alex Hoffman (USA)
088) Dylan Horrocks (New Zealand, nominated in Angoulême in 2002)
089) Igort (Italy, nominated in Angoulême in 2003)
090) Hatem Imam (Lebanon)
091) Jeroen Janssen (Belgium)
092) Jiho (France)
093) Monica Johnson (USA)
094) Ben Katchor (USA)
095) Mazen Kerbaj (Lebanon)
096) Sarah Khoury (Italy)
097) Kris (France)
098) Lolo Krokaga (France)
099) Nat Krokaga (France)
100) Peter Kuper (USA)
101) Patrick Lacan (France)
102) Carlos Latuff (Brazil)
103) Lasserpe (France)
104) Maximilien Le Roy (France)
105) Mark Leier (Canada)
106) Lerouge (France)
107) Wilfrid Lupano (France)
108) Rodolphe « Ohazar » Lupano (France)
109) Matt Madden (USA/France)
110) Benameur Mahmoud (Algérie)
111) Eric Maltaite (Belgium)
112) Trevor McKilligan (Canada)
113) Lena Merhej (Lebanon)
114) Seoud Messadi
115) Jean-Claude Mézières (France, 2 Angoulême prizes and Grand Prix in 1984)
116) Matt Miner (USA)
117) Katie Miranda (USA)
118) Rym Mokhtari (Algérie)
119) Anne Elizabeth Moore (USA)
120) Mric (France)
121) José Muñoz (Argentina, 3 Angoulême prizes and Grand Prix in 2007)
122) Ohazar (France)
123) Pépito (France)
124) Ernest Pignon-Ernest (France)
125) Jeanne Puchol (France)
126) Marty Qatani (USA)
127) Maël Rannou (France)
128) Patricia Réaud (France)
129) Helge Reumann (Switzerland)
130) Barrack Rima (Lebanon/Belgium)
131) James Romberger (USA)
132) Puig Rosado (France)
133) Mohammad Sabaaneh (Palestine)
134) Joe Sacco (USA, Angoulême prize in 2011)
135) Malik Sajad (Kashmir)
136) Salgood Sam (Canada)
137) Amitai Sandy (Israel)
138) François Schuiten (Belgium, Angoulême Grand Prix in 2002)
139) Gabby Schulz (USA)
140) Siné (France)
141) Jean Solé (France)
142) Philippe Squarzoni (France, nominated in Angoulême in 2003)
143) Julia Smith (Canada)
144) Sylvain-Moizie (France, Angoulême prize in 2000 and in residence at the Cité internationale de la bande dessinée in Angoulême in 2014-2015)
145) Tardi (France, 5 Angoulême prizes and Grand Prix in 1985)
146) Tom Tirabosco (Switzerland, Angoulême prize in 2009)
147) Seth Tobocman (USA)
148) Pasquale Squaz Todisco (Italia)
149) Jean-Louis Tripp (Canada)
150) Lewis Trondheim (France, 2 Angoulême prizes and Grand Prix in 2006, creator of the Angoulême mascot)
151) Guillaume Trouillard (France)
152) Eli Valley (USA)
153) David Diavù Vecchiato (Italia)
154) Daniel Wernëck (Brasil)
155) Willem (France/Nederland, Angoulême Grand Prix in 2013)
156) Willis From Tunis (Tunisie/France)
157) Jordan Worley (USA)
158) Wozniak (France/Poland)
159) yAce (France)
160) Zerocalcare (Italia)
161) Germano Zullo (Switzerland)


Revue de presse

Victoire pour BDS : le Festival de BD d’Angoulême abandonne son partenariat avec Sodastream
Nadir Dendoune, Le Courrier de l’Atlas, le 13 janvier 2016
http://www.lecourrierdelatlas.com/1072413012016Victoire-pour-BDS-le-Festival-de-BD-d-Angouleme-abandonne-son-partenariat-avec-Sodastream.html

BD à Angoulême : Sodastream s’en va, les associations satisfaites
Sud Ouest, le 13 janvier 2016
http://www.sudouest.fr/2016/01/13/bd-a-angouleme-sodastream-s-en-va-les-associations-satisfaites-2242024-813.php

Festival d’Angoulême 2016 : Sodastream renonce
Tout en BD, le 13 janvier 2016
http://www.toutenbd.com/actualites/article/festival-d-angouleme-2016-6130

World’s Biggest Cartooning Festival Drops SodaStream as Sponsor
Lior Zaltzman, Forward, 13 janvier 2016
http://forward.com/news/breaking-news/329909/worlds-biggest-cartooning-festival-drops-sodastream-as-sponsor/#ixzz3xLP0N9YR

Useless to a Reader
Tim Hodler, The Comics Journal, 14 janvier 2016
http://www.tcj.com/useless-to-a-reader/