L’assureur AXA aide à tuer les Palestiniens et à voler leur terre

Par Adri Nieuwhof, 16 juillet 2019

 

Le géant multinational de l’assurance AXA a renforcé ses investissements dans des sociétés israéliennes qui fabriquent des armes pour tuer les Palestiniens et qui financent le vol de leur terre en vue de la colonisation.

Les investissements d’AXA dans le fabricant d’armes Elbit Systems et dans cinq des principales banques israéliennes sont passés de 66 millions $ en 2018 à plus de 91 millions $ cette année, c’est ce que dit l’association internationale de surveillance SumOfUs.

Le rapport dit que les investissements d’AXA « peuvent exposer la société à des poursuites criminelles pour complicité dans de graves violations des droits de l’Homme, y compris pour crimes de guerre selon le droit et français et international.

SumOfUs exhorte AXA basée en France à se désinvestir de ces entreprises afin de se conformer aux normes du droit international et au droit français.

Ce rapport est disponible en anglais « AXA : Financing War Crimes » et en français « Quand AXA Finance des Crimes de Guerre ».

Tester des armes sur les civils palestiniens

Elbit Systems est le plus grand fabricant d’armes d’Israël. Il produit des armes à sous-munitions et des bombes au phosphore blanc internationalement interdites et la plupart des drones utilisés par l’armée israélienne pour attaquer les civils palestiniens.

Israël a utilisé des bombes à sous-munitions avec des effets dévastateurs sur les civils lors de son invasion du Liban en 2006.

Elbit fabrique aussi des équipements pour le mur d’annexion et de séparation en Cisjordanie occupée, qui a été déclaré illégal par la Cour Internationale de Justice, et pur renforcer le blocus israélien de la Bande de Gaza.

Financement de crimes de guerre

AXA et ses filiales détiennent aussi pour des millions de dollars d’actions et obligations dans la banque Hapoalim, la banque Leumi, la banque Mizrahi Tefahot, la banque d’Escompte d’Israël et la Première banque internationale d’Israël.

Ces banques fournissent la colonne vertébrale de la construction, du maintien et de l’expansion des colonies israéliennes en Cisjordanie occupée, dont Jérusalem Est.

La construction par Israël de colonies sur la terre palestinienne occupée constitue un crime de guerre.

Human Rights Watch et l’association de surveillance de la colonisation Who Profits ont fourni une documentation considérable sur le rôle des banques dans l’entreprise coloniale d’Israël.

La Coalition Stop AXA Complicity with Israeli Apartheid a lancé une campagne en ligne afin qu’on puisse individuellement envoyer un message aux dirigeants d’AXA en France, en Allemagne, en Suisse et en Egypte exigeant le désinvestissement de la société.

Des associations de neuf pays d’Europe et du monde arabe participent à la coalition qui a organisé des manifestations devant les bureaux d’AXA et à la réunion annuelle de ses actionnaires à Paris.

« Un assureur devrait protéger les vies », a dit Alys Samson Estapé, coordinatrice européenne pour le Comité National palestinien de Boycott, Désinvestissement et Sanctions (BNC).

« Au contraire, AXA profite de la destruction de la vie et des moyens de subsistance des Palestiniens. »

Estapé a ajouté que la société civile palestinienne avait appelé les entreprises « à couper les liens de complicité » avec les sociétés directement impliquées dans les violations par Israël des droits fondamentaux des Palestiniens.

« Israël ne peut maintenir son régime d’occupation et d’apartheid sur le peuple palestinien que grâce au soutien de gouvernements et de sociétés telles qu’AXA », a dit la coordinatrice de BDS France, Imen Habib.

« Tant qu’AXA maintiendra ses investissements dans ces banques israéliennes et dans Elbit Systems, les manifestations de notre coalition mondiale croissante s’intensifieront. »

Il y a deux ans, 70 organisations, partis politiques et syndicats ont exhorté AXA à se désinvestir des banques israéliennes et d’Elbit Systems.

Plus de 140.000 personnes ont signé une pétition pour soutenir cet appel, mais la société a balayé d’un revers de main ses inquiétudes à propos de son rôle dans les crimes de guerre israéliens.

Dans un tweet, le BNC, comité de pilotage de la campagne palestinienne BDS – boycott, désinvestissement et sanctions -, a appelé à accroître la pression sur AXA.

Traduction : J. Ch. pour BDS France.

Source : The Electronic Intifada

 




Axa finance des crimes de guerres israéliens

Sumofus a publié un rapport  « Quand Axa finance des crimes de guerres » qui démontre l’implication  du géant de l’assurance Axa dans l’occupation israélienne.

Axa doit se désinvestir de ses filiales complices des crimes israéliens et respecter le droit international.

Source: Plateforme des ONG Françaises pour la Palestine

 

 




Nouveau rapport : L’assureur français AXA complice de crimes de guerre israéliens

8 juillet 2019

Une coalition mondiale exige qu’AXA se désinvestisse de sociétés qui violent les droits des Palestiniens.

Dans un rapport publié aujourd’hui, Sumofus, plateforme internationale de surveillance des entreprises, basée aux Etats Unis a fourni des documents prouvant qu’AXA, le géant français de l’assurance, investit plus de 91 millions $ dans les cinq plus grandes banques d’Israël et dans le plus gros fabricant d’armes privé d’Israël, Elbit Systems, toutes sociétés directement impliquées dans les crimes de guerre d’Israël contre le peuple palestinien.

 

Une coalition mondiale croissante a réagi aujourd’hui aux conclusions de ce rapport en s’engageant dans davantage de manifestations et en lançant une campagne en ligne prévue pour l’envoi de milliers de courriels au PDG d’AXA, demandant à AXA de respecter le droit international et de se désinvestir des sociétés israéliennes complices.

 

Le nouveau rapport d’enquête d’AXA, « Axa : Financement de Crimes de Guerre », donne la liste des investissements d’AXA dans les banques israéliennes, qui sont la colonne vertébrale de l’entreprise de colonisation illégale d’Israël, et dans Elbit Systems, qui profite de l’armement des militaires israéliens. Une succursale d’AXA, AXA IM, s’est récemment désinvestie d’Elbit Systems, mais une autre filiale d’AXA, AXA Equitable Holdings, a conservé ses investissements dans Elbit. En décembre 2018, HSBC s’est désinvestie d’Elbit Systems, à la suite de manifestations d’organisations progressistes britanniques.

 

Le rapport de SumOfUs déclare :

« Tant que ces sociétés soutiennent l’expansion, la construction et le maintien des colonies israéliennes illégales et des infrastructures associées, en plus de l’utilisation illégale des forces armées contre les Palestiniens, les investissements d’AXA la rendront complice de graves violations du droit international, potentiellement coupable de violation du droit français, et en contradiction absolue avec sa politique d’investissement responsable. »

 

Imen Habib, coordinatrice de BDS France et membre dirigeant de la Coalition Stop AXA Assistance to Israli Apartheid, a dit :

Israël ne peut maintenir son régime d’occupation et d’apartheid sur le peuple palestinien que grâce au soutien de gouvernements et de sociétés telles AXA. Aussi longtemps qu’AXA maintiendra ses investissements dans ces banques israéliennes et dans Elbit Systems, les manifestations de notre coalition mondiale croissante s’intensifieront. Avec Israël et les Etats Unis, avec la complicité de l’Union Européenne, qui complotent pour saper les droits des Palestiniens à la justice, à la liberté et à l’autodétermination, il est d’autant plus vital que les coalitions de la société civile fidèle à ses principes demandent aux sociétés complices telle AXA de prendre leurs responsabilités.

 

Au cours de l’année dernière, la Coalition Stop AXA Assistance to Israeli Apartheid, qui s’est enrichie d’associations de neuf pays d’Europe et du monde arabe, a organisé des journées coordonnées de manifestations devant les agences AXA, une manifestation à l‘extérieur du congrès annuel d’AXA à Paris et d’autres actions.

 

Alys Samson Estapé, coordinatrice pour l’Europe du Comité National BDS palestinien, a dit :

Un assureur devrait protéger les vies. Au lieu de cela, AXA profite de la destruction de la vie et des moyens d’existence des Palestiniens. La société civile palestinienne a demandé aux entreprises de couper leurs liens de complicité avec les sociétés directement impliquées dans les violations israéliennes des droits fondamentaux des Palestiniens. Pour assumer ses obligations de respect du droit international, AXA doit se désinvestir, en suivant l’exemple d’investisseurs comme l’Église Presbytérienne des USA et l’Église Méthodiste Unie (UMC), le fonds de pension hollandais PGGM et les gouvernements de la Norvège, du Luxembourg et de la Nouvelle Zélande.

 

Les cinq banques israéliennes dans lesquelles AXA est investie – la banque Hapoalim, la banque Leumi, Mizrahi Tefahot, la Banque Israélienne d’Escompte et la Première Banque Internationale d’Israël – fournissent toutes un soutien « direct et substantiel » au maintien et au développement des colonies illégales israéliennes dans le Territoire Palestinien Occupé, comme le disent les rapports de Human Rights Watch et de l’organisme de recherche israélien Who Profits.

 

Elbit Systems a fabriqué des armes à sous-munitions, interdites par le droit international, et des obus au phosphore blanc, tous deux utilisés contre les populations civiles palestiniennes. Il fabrique aussi des drones utilisés pour attaquer les Palestiniens dans la Bande de Gaza assiégée, et fournit la technologie nécessaire au mur d’apartheid israélien, violant le droit international.

 

SumOfUs a rapporté que les investissements d’AXA dans les cinq banques israéliennes et dans Elbit Systems sont passés de 66 millions $ en 2018 à 91 millions $ en 2019, malgré le désinvestissement d’AXA IM d’Elbit Systems.

 

Source: BDS Movement

Traduction : J. Ch. pour BDS France




L’’assureur Axa se désinvestit d’une entreprise d’armement israélienne, cible d’une campagne de boycott

Bastamag

Emmanuel Riondé 13 mai 2019

Une filiale d’Axa a récemment confirmé son retrait de l’actionnariat d’Elbit Systems, une entreprise israélienne fabriquant des armes utilisées contre les Palestiniens, notamment des bombes au phosphore blanc. Une victoire pour l’ONG SumOfUs et la campagne Boycott désinvestissement sanction (BDS), qui appellent la compagnie d’assurance à mettre aussi un terme à ses liens avec les banques accusées de financer la colonisation. D’autres actions de boycott, y compris d’événements culturels, sont prévues, le tout dans un contexte où Benyamin Netanyahou envisage sans être inquiété l’annexion des colonies.

L’information a été révélée le 17 avril : Axa Investment Manager (Axa-IM), une filiale du groupe d’assurance français a cédé, fin 2018, l’ensemble de ses parts détenues dans le capital du fabriquant d’arme israélien Elbit Systems. Dans un communiqué de presse, l’ONG SumOfUs, fondée aux États-Unis et qui entend jouer un rôle de « contre-pouvoir » face aux grandes entreprises et aux multinationales, et la coalition Stop Axa assistance to Israeli apartheid « se félicitent » de cette décision survenue « suite à une année de campagne de pression citoyenne contre l’assureur français ».

Lancée en avril 2018 par SumOfUs, la pétition appelant Axa à « cesser de faire du profit sur la colonisation en Palestine » a été signé par plus de 140 000 personnes. Elle rappelle notamment que Elbit Systems produit et vend des armes à sous-munitions et des obus au phosphore blanc, utilisés à plusieurs reprises par l’armée israélienne lors de ses offensives dans la bande de Gaza.

« Se désengager de l’apartheid israélien »

Interrogé par Bastamag, le groupe Axa assure déployer « une des politiques d’investissement responsable les plus complètes et les plus avancées du secteur financier ». Et affirme que « dans le cadre de (sa) politique dédiée aux armes controversées », il a « pris la décision de désinvestir d’Elbit Systems lorsqu’ils ont acquis une société qui produit des armes à sous-munitions ». Le groupe ne reconnaît pas pour autant que ce désinvestissement est dû aux pressions de la campagne : un simple « groupe d’activistes » faisant « circuler des affirmations parcellaires voire mensongères », selon Axa.

Mais la coalition, qui réunit des comités de la campagne Boycott désinvestissement sanctions (BDS), qui cible la politique d’occupation menée par l’État israélien, et SumOfUs, n’entendent pas se laisser voler ce qu’elles considèrent comme une première victoire et poussent Axa à aller plus loin. Le 24 avril, une cinquantaine de personnes se sont ainsi rassemblées devant le palais des congrès à Paris où se tenait l’assemblée générale annuelle du groupe pour lui demander de « se désengager de l’apartheid israélien ».

Actionnaire des banques qui financent la colonisation

Si Axa-IM s’est bien débarrassée de ses parts dans Elbit Systems, il reste investit dans au moins trois banques israéliennes, qui « constituent l’épine dorsale des colonies de peuplement illégales par le biais des services financiers qu’elles fournissent », dénonce la campagne. Axa rétorque que ses « investissements dans les banques israéliennes n’ont absolument pas vocation à financer l’extension des territoires occupés ». Sauf que la réalité de l’implication des banques israéliennes dans la colonisation a été mise en exergue en mars 2017 dans un rapport intitulé « Les liaisons dangereuses des banques françaises avec la colonisation israélienne », réalisé par huit organisations [1] (voir notre article).

Ce schéma est également documenté avec précision dans un autre rapport publié en 2017 par l’ONG Who Profits qui travaille sur « l’industrie de l’occupation israélienne ». Dans le cas d’Axa-IM, les banques concernées sont Bank Hapoalim, Bank Leumi et Mizrahi Tefahot Bank. Par ailleurs, l’investissement d’Axa au sein d’acteurs de l’économie israélienne impliqués dans l’occupation passe aussi par Alliance Bernstein, une holding d’investissements au sein de laquelle Axa n’a plus la majorité du capital, mais où le groupe reste présent, avec 31% de parts encore détenues selon SumOfUs (contre 65 % auparavant). La holding reste quant à elle liée à Elbit Systems, et à certaines banques israéliennes.

« Ils prétendaient que nous mentions, tout en faisant savoir que leurs investissements étaient minimes »

Axa n’est pas la seule entreprise française impliquée directement ou indirectement dans l’économie de l’occupation israélienne. « Leur double implication dans les banques et dans Elbit Systems nous a cependant paru assez grave en terme de complicité pour que l’on mène une campagne, résume Imen Habib, animatrice de la campagne BDS France. Nous avons aussi été indignés par leurs réponses à nos interpellations. Ils prétendaient d’un côté que nous mentions tout en faisant savoir que leurs investissements étaient minimes, ce qui est pour le moins contradictoire… Par ailleurs, ils nous ont d’abord expliqué que Elbit Systems ne rentrait pas dans leurs critères d’armes controversées. Or, Elbit Systems fabrique du phosphore blanc, utilisé par l’armée israélienne. En 2019, il n’est pas possible de nier cela. »

Autre difficulté : la grande complexité des organigrammes des multinationales. « Durant cette campagne, il a souvent été difficile de faire la part des choses dans les filiales d’Axa, ajoute Leyla Larbi, chargée de campagne de SumOfUs. Ils en ont beaucoup, et répondent sans cesse que ce n’est pas eux… On sait ce que l’on fait, on vérifie toutes nos données, mais ils démentent avec une telle assurance que cela peut parfois être déstabilisant. »

Volonté d’annexion des colonies, pourtant illégales en droit international

En Israël, après la victoire du Likoud aux élections législatives du 9 avril, Benyamin Netanyahu s’apprête à former un nouveau gouvernement. Ce sera son 5ème mandat à la tête du pays. Actuellement sous la menace d’inculpation pour des faits de corruption, fraude et abus de confiance dans trois affaires distinctes, le bientôt septuagénaire a franchit un nouveau seuil durant la campagne électorale en faisant part de sa volonté d’annexer les colonies implantées en Cisjordanie. Une perspective bafouant totalement le droit international, au regard duquel toutes les implantations depuis 1967 sont illégales, mais qui ne lui valu aucune remontrance de la part de ses amis de la scène internationale, tels le nord-américain Donald Trump, le brésilien Jair Bolsonaro ou le hongrois Victor Orban.

« Aujourd’hui, on assiste à une alliance forte entre les différentes extrême-droites mondiales et Benyamin Netanyahou en est l’un des leaders, rappelle Imen Habib. Tout comme la loi « État nation » votée en Israël en juillet 2018, (qui consacre Israël comme « l’État-nation du peuple juif » et ne reconnaît le droit à l’autodétermination qu’aux juifs-israéliens, ndlr),cela éclaire de façon nette la nature profonde du régime israélien d’apartheid. Notre légitimité et celle de notre action en sont renforcées : on est plus que jamais déterminé à continuer nos campagnes. »

Actions de boycott culturel

Dans les mois à venir, BDS annonce poursuivre la campagne sur le désinvestissement d’Axa et en enclencher une autre sur le boycott de la marque Puma, « pour qu’ils mettent fin au sponsoring des équipes de foot des colonies israéliennes ». Une journée d’action internationale à cet effet est prévue le 15 juin. D’ici là, deux évènements sont ciblés : le festival Eurovision qui aura lieu du 14 au 18 mai à Tel Aviv et autour duquel BDS se mobilise depuis déjà quelques mois, puis le Festival international de films LGBT de Tel Aviv (TLVFest), qui se tiendra dans la capitale israélienne du 6 au 15 juin.

Comme l’ont démontré Eyal Sivan et Armelle Laborie [2] et plus encore Jean Stern [3], Israël a fabriqué ces dernières années une image « gay friendly » de Tel Aviv. La capitale israélienne devenant ainsi la pièce maîtresse d’une entreprise de pinkwashing qui laisse songeur, quand on sait les fondations sexistes, homophobes et virilistes des dirigeants actuels du pays… Après le désinvestissement un retour, donc, aux actions de boycott culturel. En attendant que sur la scène internationale, les sanctions politiques du gouvernement israélien reviennent dans l’agenda des dirigeants de la planète.

Source : Bastamag




Des entreprises australiennes et canadiennes se désistent du projet de tramway dans les colonies israéliennes

The Electronic Intifada

Ali Abunimah 8 mai 2019

The Electronic Intifada est en mesure de révéler en exclusivité que le géant canadien de l’ingénierie Bombardier s’est retiré d’une offre pour étendre et exploiter un tramway israélien reliant les colonies en Cisjordanie occupée.

Bombardier est l’une des entreprises internationales — deux autres étant Macquarie d’Australie et Siemens d’Allemagne – à se retirer de l’appel d’offres pour construire la prochaine phase du tramway de Jérusalem.

Le système de tramway relie les colonies les unes aux autres, et à Jérusalem, contribuant à enraciner et à faciliter l’expansion coloniale d’Israël en territoire occupé — un crime de guerre.

Ce tramway est un symbole d’oppression pour les Palestiniens.

Le mois dernier, Globes, la publication commerciale d’Israël, a rapporté que le fonds d’investissement Macquarie retirait son soutien au consortium d’offres qui inclut Bombardier et la compagnie autrichienne Wiener Linien.

Selon Globes, le consortium « était en train de chercher un fonds d’investissement pour remplacer le fond australien Macquarie ».

Cependant, un porte-parole de Macquarie a confirmé mercredi à The Electronic Intifada que non seulement le financier australien s’était retiré, mais aussi l’ensemble entier du consortium piloté par Bombardier.

Une requête à commenter a été envoyée à Bombardier.

L’an dernier, la FIDH, une importante organisation internationale pour les droits humains, avait déclaré avoir reçu l’engagement de la compagnie publique française Systra qu’elle se retirait de l’appel d’offres pour le tramway.

FIDH avait remarqué à l’époque que le tramway était « un instrument de la politique de colonisation d’Israël et de son annexion de Jérusalem, en violation complète du droit international ».

Après une pression soutenue des militants des droits humains, la multinationale française d’infrastructure Veolia a vendu ses actions de CityPass, le consortium qui opère la ligne de tram existante, en 2015.

Une entreprise allemande se retire

Maintenant CityPass lui-même suit Veolia vers la sortie.

Le consortium CityPass, qui inclut Siemens, d’Allemagne, a notifié au gouvernement israélien qu’il se retirait de l’appel d’offres pour étendre et faire fonctionner la Ligne rouge du tramway de Jérusalem déjà existante et pour construire et exploiter la nouvelle Ligne verte.

La Ligne rouge sera étendue pour pénétrer plus profondément en Cisjordanie occupée, reliant les colonies de Pisgat Zeev et Neve Yaakov, qui font partie de l’anneau de colonies qu’Israël construit pour isoler les Palestiniens de Jérusalem de ceux du reste de la Cisjordanie occupée.

La Ligne verte ira du Mont Scopus dans Jérusalem-Est occupé jusqu’à la colonie de Gilo, au sud-ouest de Jérusalem.

The Times of Israel a indiqué clairement que le retrait du consortium était lié aux risques produits par l’occupation militaire prolongée d’Israël.

Selon la publication israélienne, CityPass « a pointé du doigt une longue série d’incidents concernant la sécurité, y compris des attaques terroristes palestiniennes et des jets de pierre, ainsi que des émeutes et des manifestations dans les zones ultra-orthodoxes, qui ont endommagé et retardé les trains ». La compagnie a dit que son contrat « ne la protégeait pas de manière adéquate des pertes subies pendant de tels événements », selon The Times of Israel.

« La pression de BDS marche »

Des militants palestiniens voient ces derniers retraits comme des victoires dans leurs efforts à faire rendre des comptes aux entreprises complices de l’occupation et de la colonisation par Israël.

Mahmoud Nawajaa, coordinateur général du Comité national palestinien du mouvement de Boycott, désinvestissement et sanctions (BNC), a déclaré à The Electronic Intifada : « Les retraits du projet israélien illégal du tramway de Jérusalem de la part d’un consortium incluant la compagnie canadienne Bombardier, et du consortium CityPass incluant Siemens, montrent une nouvelle fois que BDS marche en tant que forme de pression populaire ».

Mais les compagnies qui se désistent ne font que se conformer à leurs obligations basiques concernant les droits humains.

Ily a un consensus croissant, tant sur le plan juridique que sur celui des droits humains, selon lequel être en relation commerciale avec les colonies d’Israël implique une complicité inévitable dans des agressions majeures contre les droits humains, y compris dans des crimes de guerre, et que de tels échanges commerciaux doivent être bannis.

Complicité des entreprises

Si les retraits de Macquarie, Bombardier et Siemens seront des nouvelles bienvenues pour ceux qui militent en faveur des droits palestiniens, trois consortiums restent dans l’appel d’offres du projet et ils incluent plusieurs entreprises internationales apparemment désireuses de profiter des crimes d’Israël.

Un consortium, selon Globes, regroupe la compagnie israélienne d’infrastructure Electra avec le fabricant de trains basé en France Alstom, et Moventia, la compagnie qui exploite les transports publics à Barcelone.

Le deuxième consortium inclut le fabricant de train espagnol CAF, dont le conseil officiel des travailleurs a voté contre la participation au projet. Mais selon Globes, ce consortium maintient son offre.

Et le troisième consortium voulant aussi construire la ligne inclut le constructeur des colonies Shikun & Binui, la compagnie de trains chinoise CRRC et le fonds d’investissement français Meridiam.

Meridiam a été créée avec l’appui financier de la banque française Crédit Agricole.

Un quatrième consortium inclut deux compagnies grecques, la compagnie d’infrastructure GEK Terna, et l’opérateur du métro d’Athènes, l’entreprise publique STASY. Mais dans un développement potentiellement inquiétant du point de vue d’Israël, Globes note que « les intentions du consortium piloté par les Grecs n’étaient pas claires ».

Le gouvernement grec a donné son appui à l’offre, mais des députés du parti dominant nominalement de gauche en Grèce, Syriza, ainsi que des syndicats, ont exprimé une forte opposition à quelque engagement grec que ce soit dans le tramway des colonies.

Malgré la complicité actuelle, les militants espèrent que cette ruée vers la sortie ne sera pas la dernière.

« Comme Veolia auparavant, de plus en plus d’entreprises réalisent qu’investir dans les violations par Israël du droit international et des droits humains, et les permettre, n’est pas seulement illégal et immoral, mais mauvais pour les affaires », a déclaré Nawajaa de BNC.

« Un an après le déplacement de l’ambassade des Etats-Unis à Jérusalem, les retraits de ces compagnies montrent que les droits humains peuvent encore gagner contre le soutien américain à l’apartheid israélien. La pression doit continuer sur toutes les entreprises impliquées dans les appels d’offre, ou considérant la possibilité de soumettre une offre, jusqu’à ce que toutes se soient retirées de ce projet de tramway illégal ».

Ali Abunimah est cofondateur de The Electronic Intifada et l’auteur de The Battle for Justice in Palestine, paru chez Haymarket Books. Il a aussi écrit One Country: A Bold-Proposal to End the Israeli-Palestinian Impasse. Les opinions exprimées sont les siennes seules.

Source : The Electronic Intifada

Traduction : C.G pour BDS France




AXA n’assurez pas l’Apartheid israélien

 

Après notre présence sur la place principale de Montpellier le samedi 13 avril (voir le CR sur notre site BDS34), la Campagne BDS France Montpellier est de nouveau intervenue dans le cadre de la semaine internationale « AXA n’assurez pas l’Apartheid israélien ».

Le vendredi 19 avril nous nous sommes rendus dans trois agences du centre-ville. Dans la première nous avons rencontré la direction pour

un long échange. L’argument classique « Nous ne sommes pas AXA, mais seulement partenaire » ne dégage pas de toute collaboration avec cette

société qui impose largement ses conditions : ex. toutes les façades sont identiques au logo AXA.

 

Dans les deux autres agences -fermées- nous avons placardé de grandes banderoles et des affichettes,

qui devraient rester ce long w.e., avec distribution de tracts et prises de parole (voir les vidéos).

 

Le samedi 20 nous nous sommes de nouveau rassemblés sur la place interdite de la Comédie pour un stand

de 14h à 15h30 en soutien à la lutte des prisonniers palestiniens soumis à des conditions de détention qui

violent constamment les droits humains et les conventions internationales (voir tract)

 

 

Et continuer la dénonciation d’AXA qui par ses investissements, en particulier avec l’entreprise d’armement

Elbits-System, vient renforcer la colonisation et la violence de la répression israélienne sur les populations

civiles palestiniennes Les manifestants « gilets jaunes » défilant de chaque côté de notre stand, se sont pour

beaucoup dirigés spontanément vers nos distributeurs de tracts, nous ont encouragés et soutenus.

Solidarité internationale…..et convergence des luttes….. À 16 h nous avions plié bagage, vu le nombre

impressionnant de CRS qui entouraient la place et éviter les gaz lacrymo comme la fois précédentes.

VIDÉO DE L’ACTION :

Comité BDS France 34




Rassemblement cet après midi lors de l’assemblée générale d’AXA au Palais des Congrès à Paris

24 avril 2019, Paris – Plus de 50 militant-e-s de la Coalition Stop AXA Assistance à l’apartheid israélien se sont réunis à l’extérieur du Palais des Congres cet après-midi ou se tenait l’assemblée générale a Paris. Ils ont appelé AXA à se désengager de l’apartheid israélien .

AXA investit, par l’intermédiaire de sa filiale AXA IM, dans cinq des plus grandes banques israéliennes, qui constituent l’épine dorsale des colonies de peuplement illégales par le biais des services financiers qu’elles fournissent. Alliance Bernstein, une filiale d’AXA, détient également des actions dans les banques israéliennes et dans le fabricant d’armes israélien Elbit Systems.

Bien que la police française ait tenté d’interdire la manifestation et de nier les droits de réunion et les libertés d’expression, les activistes ont réussi à rester devant le Palais des Congrès pendant plus de 20 minutes en brandissant une banderole de 10 mètres de long indiquant «Stop AXA Assistance à l’apartheid israélien». Les discours ont été prononcés par Jean-Guy Greilsamer de l’Union juive française pour la paix, Olivier Schulz et Imen Habib de BDS France, Alys Samson du Comité national BDS et Verveine Angeli de Solidaires. Les activistes portaient également des chapeaux bleus, de la couleur d’AXA, et ont déclaré que s’ils étaient actionnaires de AXA, ils appelleraient à mettre fin à ces investissements.

Avant de partir, du fait de la répression policière, des dizaines de brochures d’information sur les investissements contraires à l’éthique d’AXA ont été distribuées aux actionnaires.

Imen Habib de BDS France a déclaré: «Même si, grâce à la mobilisation populaire, l’une des filiales d’AXA, AXA IM, récemment cédée d’Elbit Systems, la campagne contre les investissements contraires à l’éthique d’AXA se poursuivra jusqu’à ce qu’AXA ne finance plus les banques israéliennes qui financent les colonies israéliennes. et se désengage totalement de Elbit Systems, qui teste des armes sur le peuple palestinien. “

Alys Samson, coordinateur européen du Comité national du BDS palestinien (BNC), a déclaré: «Soutenant la manifestation à Paris, de nombreux partisans de la liberté, de la justice et de l’égalité pour les Palestiniens du monde entier se sont joints à Twitter pour demander à AXA de mettre fin à ses investissements dans les banques israéliennes et Elbit. Systèmes. En utilisant le hashtag #ProudToBeAXA d’AXA, ils ont affirmé que l’assureur français ne peut être fier de ses activités tant que AXA n’a pas mis fin à son rôle dans l’oppression du peuple palestinien. « 




Mobilisation AXA à Saint-Étienne

À Saint-Étienne, deux actions successives, une devant Axa pour rappeler que nous maintiendrons la pression jusqu’au Désinvestissement total !
Ensuite à 18h nous étions réunis place du peuple pour la commémoration de la journée internationale des prisonniers palestiniens.

Des prises de paroles se sont succédées de Union 42 pour la palestine, la JC et BDS.
Le rassemblement s’est terminé par des chants et la danse du dabkeh…




17 avril : Action #AXA à Marseille

17 avril : journée internationale contre AXA : nous étions une dizaine de militants : BDS France Marseille, Palestine 13, UJFP, Attac., sur le marché du Prado, devant une agence Axa.

Nous avons déposé notre dossier dans l’agence Axa devant laquelle nous nous étions installés avec notre banderole. La jeune dame à l’accueil s’est montrée très bienveillante. Elle nous a promis de remettre le dossier au chef d’agence absent ce jour, qui est aussi le vice-président, pour la région Sud-Est, du syndicat Réussir, le Syndicat National des Agents Généraux des Sociétés du groupe AXA. Cette dame a noté sur son calepin notre souhait que ce chef d’agence fasse remonter à la direction générale d’Axa notre venue dans son agence et notre demande de désinvestissement.

 

Nous nous sommes ensuite rendus sur le Vieux Port de Marseille pour un rassemblement en soutien aux prisonniers politiques palestiniens et là, nous avons également distribués 300 tracts qui mettaient l’accent sur les enfants prisonniers. Un très bon accueil.

 

Un cri de joie a terminé notre journée à la nouvelle du désinvestissement partiel d’Axa d’Elbit Systems!

 




Journée internationale du 17 avril en direction d’AXA – Paris

BDS France Paris est intervenu lors de la journée internationale du 17 avril en direction d’AXA devant une agence du 20ème arrondissement.

Nous étions une dizaine, avons déployé notre banderole et des visuels et diffusé le tract en pièce jointe.
Voir l’album photos
 
 Une camarade BDS de Saint-Étienne était avec nous et a interprété de beaux chants justifiant le BDS et mis au point par le comité de sa ville.
Une autre camarade s’est dévouée pour aller expliquer notre action au gérant de l’agence ; il a prétendu ne rien connaitre sur les investissements d’AXA que nous dénonçons.
 
Les réactions des passant-e-s étaient largement soit sympathisantes soit attentives à nos explications



Journée d’action AXA à Nîmes

À Nîmes, mercredi 17 avril, journée d’action en direction d’AXA, une dizaine de militantEs se sont mobiliséEs et ont rencontré les responsables de 4 agences situées à proximité et dans un même axe.

Les échanges ont été courtois, bien que les responsables ont eu tendance à se réfugier derrière le fait qu’ils n’étaient pas des agents d’AXA mais des libéraux qui vendent des produits d’assurance … Difficile de leur faire entendre qu’en vendant ces produits ils participent au financement, de la colonisation israélienne en Palestine, et de l’entreprise d’armement israélienne Elbit Systems.

Tous nous ont conseillé d’agir auprès de la direction régionale basée à Nîmes. Nous n’avions pas retenu cette option car le lieu est désert et la visibilité quasi inexistante. Á noter que nous avions demandé à être reçuEs en décembre 2018 par la directrice régionale à laquelle nous avions envoyé un courrier avec dossier complet … sans réponse.

Mais, selon les infos récoltées auprès des différentes agences, il semblerait que ça fasse le buzz entre la direction régionale et les différentes agences !!

Dans 3 agences, un courrier argumenté leur a été remis pour leur rappeler celui du 8 décembre 2018 (dans le cadre de la semaine d’action) où nous leur avions adressé un dossier comportant différentes pièces, et dans la 4e le dossier complet a été déposé.

Nous avons également marqué notre solidarité avec les prisonniers politiques palestiniens.

Peu de passantEs en ville le mercredi mais des rencontres et échanges vraiment intéressants avec certainEs.

Nous avons appris, dans l’après-coup, la nouvelle du désinvestissement par IM AXA dans Elbit Systems en raison de son implication dans les crimes de guerre israéliens. C’est une avancée qui nous encourage à poursuivre la campagne.

 




Journée d’actions #AXA à Lyon – 17/04/2019

A l’occasion de la journée AXA du 17 avril, le Collectif 69 Palestine a mené une action en 2 temps :

– la veille en plein centre-ville,
– le jour J devant l’immeuble AXA, dans le quartier de la Part-Dieu.

Le mardi, en fin d’après-midi, une dizaine de militant.e.s rue de la République, particulièrement visibles avec 2 grandes banderoles (AXA + BDS), des panneaux etc.

(avec un renfort inopiné et bienvenu de deux grenoblois) 🙂

Les passant.e.s ont globalement bien accueilli le tract national AXA portant le logo de la coalition internationale et ont été attentifs à nos explications orales. Au point qu’en une heure, 300 tracts ont été distribués et surtout 100 cartes signées.

Le mercredi 17 c’est devant l’immeuble lyonnais d’AXA que l’information a été donnée, aussi bien aux passant.e.s qu’aux employé.e.s dont certains apprenaient le soutien de leur entreprise à la colonisation israélienne. Le service de sécurité a fermé les portes … En bref, une action BDS qui n’est pas passée inaperçue !

D’autres photos sur la page Facebook




AXA IM se désinvestit d’Elbit Systems – impliqué dans des crimes de guerre israéliens

SumOfUs et la Coalition Stop Assistance to Israeli Apartheid se félicitent de la décision d’AXA de se retirer – en partie – du capital d’Elbit Systems mais appellent AXA à aller plus loin en mettant un terme à l’ensemble de ses investissements dans les sociétés complices de l’Occupation israélienne.

Suite à une année de campagne de pression citoyenne contre l’assureur français AXA, exigeant de la multinationale qu’elle cesse ses investissements dans le fabricant d’armes Elbit Systems et cinq banques israéliennes (Bank Hapoalim, Bank Leumi, Bank Mizrahi-Tefahot, First International Bank of Israel et Israel Discount Bank) impliqués dans les crimes de guerre de l’Etat Israélien, AXA commence discrètement à réduire ses investissements scandaleux en 2019.

SumOfUs, ONG internationale qui agit comme un contre-pouvoir des grandes entreprises, a lancé une pétition internationale en avril 2018 qui a réuni plus de 140 000 signatures, en soutien à la mobilisation Stop Assistance to Israeli Apartheid, en partenariat avec les nombreuses organisations du mouvement BDS France, à l’initiative de la campagne en 2016.

La fin de l’année 2018 a semble-t-il marqué un nouveau tournant pour les investissements peu scrupuleux des entreprises bancaires et financières dans le fabricant d’armes Elbit Systems — sordidement célèbre pour avoir fourni des armes à sous-munitions interdites par le droit international et des obus au phosphore blanc, tous deux utilisés contre les populations civiles palestiniennes – un usage également condamné par le droit international.

En décembre 2018, suite à la campagne menée par une coalition d’ONG britanniques contre ses investissements, HSBC a décidé de se retirer du capital d’Elbit Systems en raison de son implication dans la production et la commercialisation de bombes à sous-munitions. C’est aujourd’hui au tour d’AXA de prendre le chemin du désinvestissement et nous nous félicitons de ce premier pas.

AXA Investment Managers (une filiale appartenant totalement à AXA) a ainsi vendu toutes ses parts dans le fabricant d’armes le 31 décembre 2018 et nous a affirmé la semaine dernière « ne pas investir dans des producteurs d’armes à sous-munitions ».

Cependant AXA reste encore lié à Elbit Systems via sa filiale Alliance Bernstein (AB). Le mois dernier, nous avons appris qu’AXA ne contrôlait plus AB – passant de 65.6% à 31.7% de parts dans la société.

Si cette vente semble affecter le pouvoir décisionnel d’AXA au sein d’AB, elle ne déresponsabilise absolument pas la multinationale de sa complicité dans les investissements maintenus par AB dans le fabricant d’armes ainsi que dans cinq banques israéliennes — qui toutes participent au financement des activités illégales d’occupation militaire et de colonisation de l’Etat israélien.

De plus, cette vente ne vient en rien amoindrir les investissement directs détenus par AXA IM dans quatre des cinq banques israéliennes. Interrogés depuis plusieurs années sur ses investissements, à la fois dans le fabricant d’armes et les banques, l’assureur AXA continue de nier la problématique légale et morale qu’ils posent.

« Si nous saluons cette première décision de la part du groupe AXA, nous la considérons comme une première étape insuffisante vers la fin de la complicité d’AXA, aussi bien directe qu’indirecte, dans de graves violations du droit international et des droits humains, a exprimé Leyla Larbi, chargée de campagnes SumOfUs. Nous travaillons actuellement sur un rapport faisant la lumière sur l’ampleur des investissements d’AXA, qui participe toujours au financement de ces entreprises à hauteur de dizaines de millions via sa filiale AXA IM et ses participations au sein de sa filiale AB. Nous attendons de la multinationale AXA qu’elle aille jusqu’au bout de cette logique de désinvestissement afin de se mettre en totale conformité avec la législation internationale et qu’elle respecte enfin ses principes d’investissements responsables qu’elle promeut tant. »

La campagne contre les investissements problématiques d’AXA n’est pas prête de faiblir :

« En cette journée Internationale de solidarité avec les prisonniers politiques palestiniens, la Coalition Stop Assistance to Israeli Apartheid organise des actions à travers le monde pour appeler AXA à se désinvestir de ces compagnies qui violent le droit international et participent à maintenir un régime d’oppression violent et illégal contre les populations palestiniennes, a déclaré Imen Habib, coordinatrice de la campagne BDS France.

Lien vers la pétition :

« AXA doit cesser de faire du profit sur la colonisation de la Palestine »

Sources :

  • Base de données financières Fintel faisant état de la sortie d’AXA IM du capital d’Elbit Systems.
  • Communiqué du groupe AXA annonçant la diminution des ses parts dans AXA Equitable Holding, la filiale jusqu’alors actionnaire majoritaire du groupe AB.

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SumOfUs est un mouvement mondial de consommateurs, d’investisseurs et de travailleurs, unis pour contrebalancer le pouvoir grandissant des entreprises à travers le monde. Nous voulons acheter, travailler et investir dans des entreprises qui ne nuisent pas à l’environnement, traitent convenablement leurs salariés et respectent les droits humains.

 

 

 




Journée d’action Axa à Metz

Une demi-douzaine de militants BDS renforcés par deux militants AFPS  de Thionville se sont retrouvés samedi matin au marché de Metz pour mener une action citoyenne, d’ampleur internationale contre Axa  qui en  traitant avec des banques israéliennes installées dans les colonies, se rend complice de crime de guerre.
 La distribution de tracts (300) a été comme d’habitude  l’occasion d’échanges très intéressants parfois très longs sur  la situation d’apartheid et d injustices scandaleuses que vivent les Palestiniens… Malgré le silence tabou des médias sur cette question,  il est  très encourageant de voir qu’un nombre relativement  important de personnes  suivent de près l’actualité  de cette région du proche -orient , s’en indignent et  apprécient vivement notre mouvement de boycott, désinvestissement et sanctions.
Comité BDS 57



Montpellier :AXA n’assurez pas l’apartheid israélien !

 

Stand BDS France Montpellier Place de la Comédie samedi 13 avril 2019

Intensification de la répression et des atteintes au droit de manifester

Les mouvements populaires et de résistance sont aujourd’hui de plus en plus victimes de la répression venant des pouvoirs en place . Ici, en France, comme ailleurs.
Nous devons tous nous lever pour dénoncer et combattre ces violences étatiques contraires aux droits humains.

Les manifestations au départ de la Comédie ce samedi 13 avril étaient toutes centrées sur les thématiques dénonçant les violences policières, les atteintes au droit de manifester et les atteintes aux liberté…La campagne BDS France Montpellier est signataires de ces  différents appels.

BDS France Montpellier et la Palestine sous le coup d’interdits d’expression place de la Comédie par la municipalité

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Le Comité BDS France Montpellier – malgré plusieurs demandes officielles – est interdit de tenir un stand sur la Place de la Comédie sans raison valable. Refusant cet interdit   et  entrant  en désobéissance civile nous en sommes à une dizaine de procès verbaux pour occupation illégale de l’espace public.

Au nom de la solidarité internationale et de convergence des luttes  légitimes, nous participons à la résistance palestinienne qui subit la répression du pouvoir israélien depuis 70 ans, répression toujours plus brutale et qui va se renforcer avec la réélection de Netanyahou.

Alerte aux crimes de guerre et crime contre l’humanité à Gaza !

A Gaza, chaque vendredi, lors des manifestations pour le droit au retour – droit reconnu par l’ONU dans sa résolution 194, les résistants civils, hommes, femmes, enfants, journalistes, infirmiers sont la cible des soldats israéliens qui tirent à balles explosives : depuis un an,  273 morts dont 55 mineurs,  des milliers de blessés dont beaucoup handicapés à vie (225 personnes amputées d’une jambe).

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Depuis le 6 avril 2018, malgré les interdictions, les convocations à la police et les amendes,  BDS France est présent place de la Comédie, tous les samedi.

Tels les lanceurs d’alertes nous révélons au grand jour les violations du droit et les crimes commis par l’État d’apartheid israélien avec la complicité de l’Union Européenne et du gouvernement français.

Le rapport de la commission indépendante de l’ONU chargée d’enquêter sur les agissements de l’armée israélienne tirant à balles létales contre des manifestants désarmés publié le 28 février 2019 était formel : Crimes de guerre et crime contre l’humanité. Ce sont ces rapports de l’ONU, d’Amnesty International et de Médecins sans Frontières que M. le Maire tente d’empêcher de diffuser. C’est la diffusion de ces rapports qui nous vaut d’être poursuivis et sanctionnés ! C’est le monde à l’envers !

La France et certaines entreprises françaises complices de l’apartheid

Et nous, en France, avons notre part de responsabilités quand le gouvernement et des entreprises de chez nous soutiennent et arment les forces de répression israéliennes. En effet le gouvernement français accueille au salon de l’armement du Bourget les fabricants d’armes israéliens pour une vitrine internationale dont se félicite Israël qui réalise d’importantes ventes à cette occasion.

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Des banques françaises investissent en Israël, en particulier la Société banque-assurances AXA, assureur de dimension multinationale implantée dans plus de 70 pays, qui a des capitaux dans 5 banques israéliennes et spécialement dans la Société Elbit-System spécialisée dans les armes de répression contre les civils: drones d’observation, drones d’assassinats ciblés, drones de lâcher de grenades. Armes vendues très largement dans le monde entier et présentées comme fiables  car testées en réel sur le terrain.

Le groupe AXA est très présent à Montpellier – au moins uns quinzaines d’agences. Donc de nombreux montpelliérains ont des contrats chez cet assureur. Nous sommes intervenus déjà plusieurs fois dans plusieurs agences pour dénoncer cette complicité avec la politique de colonisation et d’apartheid israélienne.

Si vous êtes chez AXA, contactez votre conseiller, sinon boycottez cette banque. Ou changez-en comme certains l’ont déjà fait. AXA ne changera que touchée au porte-monnaie, comme ce fut le cas d’Orange ou Véolia qui ont annulé plusieurs contrats. C’est toute une campagne qui est menée pendant une semaine en France, en Europe, au Canada où AXA est bien implantée, aux Etats-Unis…. AXA doit se retirer des banques israéliennes   qui financent les colonies illégales et retirer ses investissements chez Elbit-Systems.

La France doit décider un embargo total du commerce des armes qui contribue à l’oppression du peuple palestinien. C’est ce que vient de demander Amnesty International dans une déclaration officielle.

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La juriste palestinienne Rania Badi sur la pelouse de l’université Paul Valéry (La présidence ayant refusé les salles pour la tenue de la semaine internationale contre l’apartheid israélien.)

 




Coalition Stop AXA à Clermont-Ferrand

Douze militant-e-s AFPS, Attac, BDSF, CGT, LDH, Solidaires du 63, renforcés par un militant UJFP et une militante BDS en tournée, se sont rassemblés le 13 avril 2019 devant une agence AXA du centre ville de Clermont-Ferrand, avec deux grandes banderoles, des drapeaux, un tract pour la Coalition « Stop AXA Assistance to Israeli Apartheid » de 19 pays, cosigné par les 6 organisations, et des cartes postales à envoyer au président d’AXA France. Ils ont demandé à AXA de mettre fin à ses investissements dans les banques israéliennes complices de la colonisation des territoires palestiniens, et dans la firme Elbit Systems qui fournit l’armée israélienne pour ses opérations meurtrières à Gaza. Et proposé aux citoyens de participer à une action internationale sur twitter, le 17 avril 2019.

L’action s’est terminée en déployant nos banderoles et distribuant nos tracts (1.100 au total) devant l’entrée du centre commercial voisin. L’accueil a été bon de la part de nombreuses personnes, qui souvent découvraient l’investissement d’AXA dans l’apartheid israélien, nous ont parfois encouragé et ont signé 37 cartes postales que nous enverrons au Président d’AXA France.




Action envers Axa à Joué-les-tours

Notre action AXA s’est tenue le vendredi 4 avril à Joué-les-tours, 2ème ville du département 37.
Nous avons distribué 500 tracts, avec un très bon accueil des personnes rencontrées.
2 photos, dont l’une avec sur le fond le Directeur (flouté) de l’agence sur son scooter, après qu’il ait fermé le rideau de son agence.
Comité BDS 37



Action #AXA à Marseille

« AXA, n’assurez pas l’apartheid israélien ! »

Vendredi 8 février les militantes et militants de BDS France Marseille ont fait le tour des agences AXA dans le centre ville.

200 tracts ont été distribués, et l’accueil a été globalement positif !




La Campagne Eurovision à l’AG de l’UD CGT 63

Un militant AFPS 63 et BDSF 63 a été invité à présenter la Campagne Eurovision à l’AG de l’UD CGT 63, réunissant plus de 100 syndicalistes le 18 janvier 2019.
Le contexte de l’Eurovision, de l’apartheid en Israël et de la colonisation de la Palestine, et la Campagne lancée en France par 75 organisations (dont l’UD CGT 63), ont été rappelés, et un tract explicatif a été mis à disposition des participants.
Puis, à la pause café, 35 participants (dont une large partie du bureau de l’UD) ont partagé leur photo pour l’album BoycottEurovision2019 de la page Facebook de l’AFPS 63 . Ce qui porte notre album à plus de 200 personnes.
Par ailleurs, une vingtaine de cartes postales à envoyer au président d’AXA France pour le désinvestissement des banques israéliennes et de l’industriel de l’armement Elbit System ont été prises par des militants de l’AG.



Action en direction d’AXA à Strasbourg

Samedi 22 décembre 2018, nous avons distribué quelques centaines de tracts dans le cadre de la campagne pour qu’ AXA cesse de soutenir le régime israélien d’apartheid. Auparavant nous avions déposé un dossier à charge à la grande agence AXA route du Rhin. Des dossiers à charge seront encore déposés dans d’autres agences. Malgré le froid, le vent et la pluie, l’accueil du public fut très positif. La campagne va se poursuivre en 2019, ainsi que la campagne contre la tenue de l’Eurovision 2019 en Israël !