Lettre ouverte à la Direction de l’entreprise PUMA-France

Madame, Monsieur,

Nous avons lu dans une de vos publications Facebook* que vous déclariez n’avoir aucune relation commerciale avec des entreprises qui exploitent le travail forcé du peuple ouïghour.

A nouveau, nous prenons note de votre engagement quant au respect des droits humains dont vous faites un de vos objectifs de durabilité dans tous vos rapports.

Mais un véritable engagement de cette nature ne peut pas être à géométrie variable, destiné à la cause d’un peuple et ignorant délibérément les persécutions que subit un autre peuple.

C’est pourquoi nous revenons vers vous pour pointer une nouvelle fois vos contradictions.

Par son parrainage de l’Association Israélienne de Football (IFA), qui inclut des équipes implantées dans les colonies israéliennes illégales, implantées sur des terres volées au peuple palestinien, votre entreprise contribue directement au maintien du régime colonial et d’apartheid israélien. Nous vous rappelons que votre concessionnaire exclusif israélien, Delta, figure dans la base de données des Nations Unies listant des entreprises impliquées dans les colonies israéliennes.

Alors, pourquoi le peuple palestinien ne pourrait-il pas bénéficier de votre politique de « tolérance zéro » telle que vous la mettez en avant sur votre site ?

Nous vous demandons une nouvelle fois de ne pas vous rendre complice du régime colonial et d’apartheid israélien.

Tant que cette complicité persistera, les nombreux.breuses défenseur-e-s du droit international et des droits humains rassemblé-e-s dans une campagne internationale visant PUMA, dont vous avez largement entendu parler depuis deux ans, continueront à dénoncer vos manquements à ces droits

Dans l’attente d’une réponse à cette lettre, nous vous adressons nos sincères salutations

Juliette Simon

Pour la campagne BDS France

 

*

COMMUNIQUÉ – Dès l'instant où nous avons pris connaissance du rapport de l'Australian Strategic Policy Institute…

Publiée par PUMA sur Vendredi 2 octobre 2020




Dans deux universités américaines, les étudiants viennent de voter le désinvestissement d’Israël

L’Université de l’Illinois à Urbana-Champaign et l’Université de Columbia ont toutes deux voté des résolutions historiques appelant à se désinvestir d’Israël.

La semaine dernière, le gouvernement étudiant de l’Illinois a voté une résolution appelant l’établissement à se désinvestir des entreprises transnationales qui collaborent avec l’armée, les prisons, les forces de police ou ICE [police aux frontières USA] américaines et israéliennes. La résolution a d’abord été présentée au gouvernement étudiant en février, mais a initialement fait l’objet d’un veto.

« Cette victoire signifie énormément pour moi, à la fois en tant que Palestinienne et en tant qu’étudiante à l’UIUC. Il existe chez les étudiants et les professeurs un racisme anti-palestinien rampant, qui est encouragé et protégé par l’administration de l’université », a dit à Mondoweiss Buthaina Hattab, étudiante à l’UIUC et coauteure de la résolution. « Pour moi, cette victoire a renforcé la centralité et l’importance cruciale de la Palestine dans tout combat qui cherche à maintenir et à défendre la liberté d’expression et les droits de la personne humaine. »

Hattab a également établi un lien entre la résolution et l’actuel mouvement La Vie des Noirs Importe qui s’empare du pays. « Au moment de l’audition de la résolution, il y avait une manifestation d’urgence pour Breonna Taylor dans le Service de Police de Champaign (CPD) », a-t-elle dit. « Beaucoup de nos alliés étaient à la manifestation et vivaient vraiment avec la réalité de l’injustice tandis que nous essayions de faire passer cette résolution. Voter une résolution qui appelait au désinvestissement des entreprises de la police et de l’armée ne pouvait pas arriver à un moment plus critique de notre combat. J’espère que les gens réaliseront l’urgence et l’immédiateté du désinvestissement alors que, dans les villes américaines, à la frontière américano-mexicaine, et en Palestine, les forces de la police et de l’armée continuent de nous faire du mal. »

L’ensemble des étudiants de l’Université de Columbia a voté un référendum qui avait été mis en place par le Désinvestissement de l’Apartheid de l’Université de Columbia (CUAD), association créée en 2016. Le référendum demandait : « L’université de Columbia doit-elle désinvestir ses actions, ses fonds et sa dotation des sociétés qui profitent de ou s’engagent dans les actions de l’État d’Israël envers les Palestiniens qui, selon le Désinvestissement de l’Apartheid de l’Université de Columbia (CUAD), relèvent de la Convention Internationale des Nations Unies sur la Punition du Crime d’Apartheid ? »

Le président de l’Université de Columbia Lee Bollinger a immédiatement pris ses distances avec le vote et a clairement dit qu’il n’approuvait pas la démarche. Dans une déclaration, Bollinger a dit que « Modifier notre dotation afin de faire progresser les intérêts d’un des côtés ne fait pas partie des voies que nous emprunterons ».

« Ces victoires de BDS sur les campus sont un signe du changement rapide de courant que nous constatons à travers les Etats Unis », a dit à Mondoweiss la coordinatrice du Mouvement BDS d’Amérique du Nord Olivia Katbi Smith. « Malgré l’aggravation des campagnes de répression sur les campus et dans les allées du pouvoir, il devient impossible d’être ‘progressiste sauf pour la Palestine’, parce qu’il devient impossible de réduire notre mouvement au silence. Le combat des Palestiniens pour la liberté, la justice et l’égalité recoupe ainsi clairement les autres combats des peuples opprimés partout. »

 

Source : MONDOWEISS
Traduction : AURDIP




Boycott AXA : la compagnie d’assurance de l’apartheid israélien

AXA profite de l’oppression des Palestinien.ne.s par Israël. Le géant français AXA est la deuxième plus grande compagnie d’assurance au monde. Elle est active dans 57 pays avec plus de 108 millions de clients.

Bien qu’AXA possède ses propres politiques en matière de droits humains et d’environnement, elle investit 7 millions de dollars dans trois banques israéliennes dont les noms figurent dans la base de données des Nations unies sur les entreprises impliquées dans la colonisation illégale israélienne : Bank Leumi, Israeli Discount Bank et Mizrahi Tefahot Bank. Ces banques ont des succursales dans les colonies illégales des territoires palestiniens et syriens occupés (plateau du Golan), fournissant des prêts hypothécaires aux colons et des services financiers aux autorités locales des colonies pour des projets de construction.

Ces banques complices travaillent également comme « partenaires d’accompagnement » en s’assurant de fournir à l’entreprise de construction tous les principaux services financiers nécessaires jusqu’à l’achèvement du projet. Sans ces banques, de nombreux projets de colonies israéliennes illégales auraient du mal à être mis en œuvre.

AXA détient également 9 % d’Equitable holdings (EHQ), qui investit 157 millions de dollars dans 5 banques israéliennes, Bank Hapoalim, Bank Leumi, First International Bank of Israel, Israel Discount Bank et Mizrahi Tefahot Bank, ainsi que dans la plus grande société d’armement israélienne, Elbit systems. Elbit est connue pour profiter du siège israélien sur Gaza, « testant au combat » ses drones tueurs, le phosphore blanc, les balles de sniper et les pièces d’avions de chasse, tous déployés par l’armée d’occupation israélienne pour tuer ou mutiler des Palestinien.ne.s. Les drones Hermes 900 d’Elbit Systems faisaient partie des drones israéliens qui ont assassiné 164 enfants palestinien.ne.s en 2014, lors de l’agression amrée israélienne sur la bande de Gaza.

La campagne de la coalition « Stop AXA Assistance to Israeli Apartheid » appelle les individus, les organisations et les institutions du monde entier à boycotter AXA jusqu’à ce qu’elle mette fin à sa complicité avec l’apartheid israélien et les violations des droits humains en Palestine.

En signant, je m’engage à:

Aussi longtemps qu’AXA continue à soutenir l’apartheid israélien et les violations des droits humains en Palestine, 

je m’engage à boycotter AXA en refusant d’acheter ses produits d’assurance.

J’appelle tous les individus mais aussi les entreprises, les équipes sportives, les institutions et les syndicats à mettre fin à tous leurs contrats commerciaux, de sponsor et/ou d’assurance avec AXA.

Source: BDS Movement




La dictature des Émirats arabes unis vend les droits des Palestiniens par le biais d’un accord avec Israël

Par le Comité national palestinien du BDS (BNC), le 14 août 2020

L’accord avec les dirigeants despotiques des Émirats Arabes Unis ajoute un autre État policier à la ligue des amis et alliés internationaux d’Israël.

La société civile palestinienne se tient aux côtés de la majorité réduite au silence dans les Émirats arabes unis et dans le monde arabe pour condamner fermement l’accord conclu entre les dirigeants despotiques des Émirats arabes unis et d’Israël, avec le soutien de la Maison Blanche de Trump. C’est la plus grave trahison du régime des Émirats arabes unis dans la lutte pour la libération et l’autodétermination des Palestiniens.

L’accord a été annoncé alors qu’Israël bombardait à nouveau la bande de Gaza assiégée et appauvrie et attaquait les Palestiniens en Cisjordanie, signifiant ainsi qu’il ne ferait rien pour diminuer les agressions brutales d’Israël contre le peuple palestinien.

L’affirmation du régime des Emirats Arabes Unis selon laquelle le prix pour sa violation du principe central parmi les peuples arabes d’engagement envers la cause palestinienne était le gel par Israël de ses plans d’annexion formelle de parties du territoire palestinien occupé est un mensonge. Après la conclusion de l’accord Nétanyahou a annoncé que le plan d’annexion est toujours en vigueur mais qu’il a été temporairement retardé pour lui permettre de s’entendre avec Trump sur la meilleure façon de le mettre en œuvre.

De plus, quelle que soit la façon dont Nétanyahou et Trump décident de gérer ou de présenter l’annexion officielle, la revendication des Emirats Arabes Unis est une imposture : le vol par Israël de terres palestiniennes et son entreprise illégale de colonisation se poursuivent sans relâche, enracinant de facto son régime d’annexion et d’apartheid.

Le régime israélien d’occupation, de colonisation et d’apartheid célèbre cette dernière percée diplomatique comme une couverture indispensable pour ses crimes de guerre et ses crimes contre l’humanité contre le peuple indigène de Palestine. Ces crimes comprennent des massacres, le nettoyage ethnique, en particulier à Jérusalem, au Naqab et dans la vallée du Jourdain, le siège de Gaza, la démolition de maisons, la destruction d’anciennes oliveraies, la destruction ou l’appropriation du patrimoine culturel et archéologique et le déni des droits fondamentaux protégés par le droit international.

Cet accord de « paix » entre les régimes israélien et émirati est l’aboutissement d’années de relations secrètes et parfois publiques, notamment l’importation par les Émirats arabes unis de technologies sécuritaires et militaires israéliennes d’une valeur de plusieurs milliards de dollars ces dernières années. Il intervient dans le contexte de la perpétration par le régime émirati de ses propres crimes contre le peuple du Yémen, en partenariat avec le régime saoudien despotique et avec l’entière complicité des États-Unis et de plusieurs États européens.

Le régime émirati qui a l’habitude de réduire au silence l’opposition et la dissidence, qui pratique le racisme et la discrimination généralisés à l’encontre des travailleurs migrants, avait également besoin de cet accord avec Israël pour soutenir ses interventions militaires et sa guerre contre la démocratie dans la région et pour contourner toute sanction potentielle des Nations unies en raison de ses crimes.

Ce que Nétanyahou n’a pas dit, c’est que la réponse à l’appel de la société civile palestinienne en faveur de sanctions ciblées et légales contre les plans d’Israël et le régime d’apartheid en cours a été extrêmement positive, en particulier dans le Sud global, ainsi que dans certains États européens et parmi les membres du Congrès américain. Cet effort doit se poursuivre et être renforcé.

Par son accord avec la dictature des Émirats arabes unis, Israël a ajouté un autre État policier à sa ligue d’amis et d’alliés internationaux. Alors que l’Israël de l’apartheid devient un modèle pour les régimes d’extrême droite et autoritaires du monde entier, exportant ses armes « testées sur le terrain » et son expertise en matière de militarisme, de racisme systémique, de surveillance de masse, de profilage racial et d’oppression sanglante, il perd rapidement le soutien des principaux cercles libéraux du monde entier, y compris parmi les jeunes Juifs américains. Cette expertise israélienne a fait apprécier le pays à d’impitoyables violeurs des droits humains, de l’Inde au Myanmar et aux Philippines, en passant par le Sud-Soudan, la Colombie, le Brésil et le Honduras, et bien d’autres encore.

Le régime d’oppression israélien peut conclure des accords avec tous les dictateurs du monde, mais cela ne peut que retarder et non pas contrecarrer son heure de vérité, lorsqu’il sera confronté à des sanctions légales et ciblées visant à mettre fin à son régime d’apartheid et à ses décennies de déni des droits des Palestiniens, tels que stipulés par le droit international. En témoignent la croissance massive de l’impact du mouvement BDS au cours des dernières années et l’intégration de mesures de responsabilisation, y compris de sanctions, pour contrer les plans d’Israël visant à poursuivre l’annexion officielle de la terre palestinienne et à mettre fin à son régime d’apartheid et à son système d’oppression à plusieurs niveaux.

Le peuple palestinien, soutenu par la majorité absolue du monde arabe et par les personnes de conscience dans le monde, continuera à résister à l’oppression israélienne et à insister sur notre droit inaliénable à la libération, à l’autodétermination, à la liberté et à la dignité dans notre patrie. Nous appelons les peuples du monde entier à intensifier les campagnes de boycott, de désinvestissement et de sanctions (BDS) contre l’annexion et l’apartheid actuels d’Israël.

En réponse à la trahison de la dictature des Emirats Arabes Unis, nous appelons nos sœurs et frères des Emirats Arabes Unis à boycotter toute présence ou activité israélienne dans le pays ou ailleurs et à refuser de s’engager avec l’ambassade israélienne ou avec les entités qui sont leurs partenaires et avec toutes les institutions israéliennes complices. Nous appelons également les Arabes en général à continuer de résister activement à cette abjecte normalisation :

1- En boycottant toutes les activités, festivals et projets parrainés par le régime des Emirats Arabes Unis, notamment l’EXPO de Dubaï, le Festival du shopping de Dubaï, ainsi que les festivals et conférences sportifs, culturels et économiques/financiers.

2- Par le boycott et le désinvestissement de toute société émiratie ou autre qui se rendrait complice de la mise en œuvre de cet accord de normalisation avec Israël.

3- En s’abstenant de voyager dans l’actuel Israël et dans les Territoires palestiniens occupés, y compris la mosquée Al-Aqsa, dans le cadre de cet accord contraire à l’éthique et de participer aux initiatives de propagande religieuse qui sous-tendent ce soi-disant « accord d’Abraham ».

 

Traduction : GD pour BDS France

Source : BDS Movement




Des organisations universitaires et scientifiques palestiniennes appellent à couper les liens avec le séminaire parrainé par AnyVision

Par les organisations universitaires et scientifiques palestiniennes / Etat espagnol, Etats-Unis, le 24 juillet 2020

Les Palestiniens exhortent les universitaires et institutions internationales à ne pas apporter leur soutien au séminaire organisé avec une entreprise israélienne de technologie de reconnaissance faciale impliquée dans les crimes d’Israël contre les Palestiniens.

Nous, organisations palestiniennes universitaires, scientifiques et de recherche soussignées appelons les universitaires et institutions universitaires internationales à s’abstenir de participer ou d’apporter leur soutien de quelque façon que ce soit au séminaire de la « Juste Reconnaissance et Analyse faciale » à la Conférence Européenne de Vision par Ordinateur de 2020 et au défi associé ‘Regarder la Juste Reconnaissance Faciale des Gens’.

Ce séminaire, qui se tiendra en ligne le 28 août, et le défi sont organisés avec AnyVision, société israélienne de technologie de reconnaissance faciale directement impliquée dans les crimes d’Israël contre les Palestiniens.

AnyVision travaille main dans la main avec l’armée israélienne, fournissant une technologie d’espionnage et de surveillance des Palestiniens qui vivent depuis des décennies sous l’occupation militaire et le régime oppressif d’apartheid d’Israël.

AnyVision fournit sa technologie de reconnaissance faciale pour les checkpoints militaires israéliens en territoire palestinien occupé. Le réseau israélien de checkpoints militaires dénie à nous Palestiniens notre droit à la liberté de circulation, sépare les villes et villages palestiniens les uns des autres et sert à contrôler, surveiller et collecter des données sur les Palestiniens.

AnyVision entretient aussi les caméras de surveillance pour l’armée israélienne jusqu’au fin fond de la Cisjordanie occupée. La technologie d’AnyVision sert à espionner les Palestiniens et permet le ciblage illégal des civils palestiniens par l’armée israélienne. AnyVision, dirigée par d’anciens membres de l’armée et du renseignement israéliens, peut vendre sa technologie comme « concrètement testée » sur les Palestiniens.

En mars dernier, Microsoft a annoncé qu’il se désinvestirait d’AnyVision, à la suite d’un rapport d’enquête qui remettait en cause son investissement dans la société et une campagne mondiale de revendication conduite par Voix Juive pour la Paix aux Etats Unis et une vaste coalition d’organisations de défense des droits de l’être humain et des libertés civiques.

Des appels publics à une interdiction de la technologie de reconnaissance faciale se répandent à cause du caractère invasif inhérent à cette technologie, l’utilisation par les forces de police et de l’armée de cette surveillance de masse, le profilage et le ciblage racial des militants, et son impact disproportionné sur les communautés noires et bronzées.

Les grosses sociétés, dont IBM, Amazon et Microsoft, se sont récemment retirées de cette technologie au vu de ces considérations.

AnyVision a parrainé les prétentions du séminaire d’examiner « l’analyse du parti-pris et les méthodes d’atténuation » pour créer « des systèmes de reconnaissance et d’analyse faciale plus justes ».

Nous sommes inquiets de voir des universités européennes, dont l’Université de Barcelone, l’Université Autonome de Barcelone et l’Université Ouverte de Catalogne, ainsi que des universités internationales impliquées dans un séminaire dont le but est clairement de réhabiliter l’image d’AnyVision ainsi que celle de la technologie de reconnaissance faciale en général.

En tant qu’érudits, savants et chercheurs palestiniens obligés d’affronter au quotidien l’oppression israélienne, nous appelons :

* la Conférence Européenne sur la Vision par Ordinateur ECCV’20 à ne pas héberger le séminaire de « Juste Reconnaissance et Analyse Faciale »,

* l’Université de Barcelone, l’Université Autonome de Barcelone et l’Université Ouverte de Catalogne à retirer leur soutien au séminaire de « Juste Reconnaissance et Analyse Faciale ,

* les orateurs invités à annuler leur participation à ce séminaire,

* les universitaires internationaux à se retenir de participer au séminaire de « Juste Reconnaissance et Analyse Faciale » et au défi associé parrainé par AnyVision de « Regard sur la Juste Reconnaissance Faciale des Gens ».

Nous réitérons l’appel péremptoire de la société civile palestinienne à mettre fin à tous les liens avec AnyVision.

Signataires :

Fédération Palestinienne des Syndicats de Professeurs et personnels d’Université (PEUUPE) qui représente plus de 6.000 membres du personnel des universités palestiniennes dans 13 institutions d’éducation supérieure dans le territoire palestinien occupé.

Académie Palestinienne de Sciences et de Technologie (PalAST), institution nationale qui sert de tutelle à quantité de projets et d’innovations dont le but est de faire progresser la science, la technologie et l’innovation en Palestine, dont :

* la Société Palestinienne de Mathématiques

* la Société Palestinienne de Physique (PPS)

* la Société Palestinienne de Chimie

* la Société Palestinienne de Biologie

* la Société de Production et de Protection des Plantes

Centre Bisan de Recherche et de Développement, organisation progressiste de Recherche et de Développement de la Société Civile Palestinienne qui fournit une connaissance de recherche essentielle sur les questions stratégiques et émergentes liées au développement de la Palestine.

Traduction : J. Ch. pour BDS France

Source : BDS Movement

 




Les actionnaires d’AXA ressentent la menace d’une pression accrue de la part des militants

 

Par BDS Movement, le 26 juillet 2020

Près de 5000 personnes de toute l’Europe ont écrit aux représentants d’AXA, avant la réunion 2020 des actionnaires de la société le mois dernier, pour les inciter à soutenir la fin des investissements de la compagnie dans les banques israéliennes profondément impliquées dans l’oppression des Palestiniens.

La coalition Stop AXA Assistance to Israeli Apartheid [Arrêtez l’aide d’AXA à l’apartheid israélien] veut que la compagnie mette complètement fin à sa complicité dans les violations des droits humains par Israël, qui sont en conflit avec les propres politiques d’« investissement responsable » de la compagnie.

Plus de douze défenseurs éminents des droits humains de cinq pays différents ont diffusé des vidéos appelant AXA à désinvestir, y compris l’artiste Code Rouge, le juriste Ghislain Poissonnier et l’ancienne députée de Die Linke (Allemagne) Annette Groth.

[Vidéo de Alima Boumediene-Thiery – avocate, ancienne parlementaire et militante des droits humains]

AXA a fait des changements significatifs dans son investissement dans des compagnies qui sont profondément impliquées dans l’apartheid israélien. Au cours des dix-huit derniers mois, AXA a réduit ses actions dans Equitable Holdings, la compagnie directement investie dans Elbit Systems, de 64% à seulement 9%. Mais AXA a augmenté ses investissements directs dans trois banques israéliennes : Mizrahi Tefahot Bank, Bank Leumi et Israel Discount Bank. Ces trois banques sont sur la base de données des Nations Unies des compagnies impliquées dans des affaires avec l’entreprise illégale de colonisation israélienne.

En conséquence, la coalition Stop AXA Assistance to Israeli Apartheid a accru ses actions dans la période précédant la réunion des actionnaires d’AXA pour garantir que le désinvestissement de l’apartheid israélien soit à l’ordre du jour.

Des appels à AXA en faveur du désinvestissement figuraient aussi dans les manifestations contre les plans d’Israël d’annexer formellement de larges pans du territoire palestinien occupé.

À Madrid, Bruxelles et Anvers le 18 juin, des militants des droits humains ont protesté devant les sièges d’AXA appelant au désinvestissement des trois banques israéliennes et à un désinvestissement total de Equitable Holdings. Le 26, des militants de Berlin ont manifesté contre AXA, et de même à Paris quelques jours plus tard.

Des milliers ont regardé le webinar préparé par Intal Globalize Solidarity, avec Fayrouz Sharqawi de Grassroots Jerusalem, Alys Samson Estapé, coordinatrice Europe du comité national palestinien BDS et Jasper Thys, membre d’Intal.

Pendant la réunion des actionnaires d’AXA, la coalition a repris le hashtag officiel #AXAG2020.

Le PDG d’AXA, Thomas Buberl, affirme que sa compagnie « agit pour le progrès humain en protégeant ce qui est important ». Compte tenu de la complicité d’AXA dans l’Apartheid israélien contre les Palestiniens, est-ce que les droits humains palestiniens importent à AXA ?

AXA a pris des mesures importantes vis-à-vis du changement climatique. En 2015, le groupe AXA a été le premier à s’engager à désinvestir des carburants fossiles, en présentant en 2020 une nouvelle stratégie pour le climat. Si ce sont des mesures positives, elles témoignent d’une interprétation hypocrite de la justice climatique, étant donné la complicité persistante d’AXA dans de graves violations des droits humains palestiniens. Comme Abeer Butmeh, coordinatrice du réseau d’ONG palestiniennes pour l’environnement, l’a dit :

« Pour les Palestiniens, le changement climatique n’est pas seulement un phénomène naturel, mais aussi un phénomène politique. Le régime d’occupation et d’apartheid d’Israël, qui nous dénie le droit de gérer notre terre et nos ressources, exacerbe la crise climatique à laquelle les Palestiniens sont confrontés, nous rendant plus vulnérables aux événements reliés au climat. »

En Cisjordanie occupée, Israël vole et détruit systématiquement les ressources de terre et d’eau palestiniennes. Israël contrôle plus de 60 % des terres en Cisjordanie, où 640 000 Israéliens vivent maintenant dans des colonies illégales. Les colons israéliens consomment six fois plus d’eau que les 2,9 millions de résidents palestiniens de Cisjordanie. Israël a aussi déraciné 800 000 oliviers depuis 1967. L’apartheid israélien n’est pas « vert ».

En investissant dans des banques israéliennes complices qui contribuent à construire et à financer des colonies israéliennes illégales, AXA est impliquée dans des crimes de guerre contre les Palestiniens autochtones.

AXA a aussi investi dans la recherche pour lutter contre la pandémie de COVID-19, mais cette recherche n’atténue ni n’excuse les dommages des investissements d’AXA dans les violations sérieuses des droits humains par Israël. Pendant cette période difficile, l’accès aux soins devrait être garanti sans restrictions, mais Israël continue sa répression brutale des Palestiniens et le vol de leurs terres malgré la pandémie.

C’est précisément le #CoronaRacism d’Israël et ses politiques d’apartheid qui rendent les Palestiniens encore plus vulnérables au COVID-19. Non seulement AXA contribue à privatiser les soins, elle met en danger les vies palestiniennes. En investissant dans l’apartheid et l’occupation israéliens, AXA bloque l’accès des Palestiniens à la santé.

Bien qu’AXA soit signataire de la Convention mondiale des Nations Unies, elle viole ses principes en montrant une totale indifférence envers les droits humains. Le rapport des actionnaires d’AXA, de fait, ne mentionne pas une seule fois les droits humains.

Les manifestations et les campagnes de pression publiques qui exposent l’implication commerciale d’AXA dans les violations sérieuses des droits humains par Israël dans les territoires palestiniens occupés augmenteront jusqu’à ce qu’AXA se déinvestisse totalement des banques israéliennes complices et mette fin à son investissement dans Equitable Holdings.

Nous demandons à tous ceux intéressés, en particulier les personnes de conscience, les syndicats, les espaces et les entreprises communautaires qui s’assurent chez AXA et se préoccupent des droits humains, de nous contacter à : alys@bdsmovement.net.

Traduction : CG pour BDS France

Source : BDS Movement

 




Exhortez la superstar du football Rahim Sterling à ne pas signer avec Puma

Par PACBI (Campagne Palestinienne pour le Boycott Académique et Culturel d’Israël), le 18 mai 2020

Agissez maintenant pour exhorter le grand joueur de football Rahim Sterling à refuser l’offre de Puma tant que Puma continuera à soutenir la politique raciste d’apartheid d’Israël qui opprime les Palestiniens.

 

Puma courtise actuellement la superstar du football Raheem Sterling avec un contrat de sponsoring record de plus de 100 millions d’euros.

Nous ne pouvons pas permettre à Puma de se servir de la position prise par Raheem Sterling sur l’antiracisme.

Puma soutient la colonisation illégale de peuplement israélienne qui contraint des familles palestiniennes à quitter leur maison, les rendant encore plus vulnérables pendant une pandémie.

Sterling est connu pour ses prises de position contre le racisme. Il a recommandé d’utiliser une pression économique pour provoquer un changement. Il a lancé un appel pour que davantage de personnes s’expriment.

Faisons cela.

Agissez maintenant pour remercier Raheem Sterling de sa prise de position contre le racisme et pour l’exhorter à ne pas accepter l’argent sale de Puma.

1 – Faites savoir à Raheem Sterling que Puma soutient l’apartheid d’Israël contre les Palestiniens, apartheid que les Sud-Africains disent pire que celui qu’ils ont enduré. (Tweet)

2 – Faites savoir à Raheem Sterling que Puma soutient la politique raciste de l’apartheid d’Israël qui opprime les Palestiniens, les rendant encore plus vulnérables dans une pandémie. (Tweet)

3 – Envoyez le courriel traduit ci-dessous à Raheem Sterling en remplissant le formulaire que vous trouverez à droite de l’écran en cliquant sur ce lien.

Puma a été mis sous une pression croissante afin qu’il mette fin à son soutien à l’occupation militaire d’Israël et à sa politique raciste d’apartheid.

Puma est le principal sponsor de la Fédération de football d’Israël qui regroupe les clubs des colonies illégales israéliennes. Le titulaire exclusif de la licence de Puma en Israël est répertorié dans la base de données des Nations-Unies sur les entreprises actives dans les colonies illégales de peuplement.

Des équipes sportives ont abandonné le sponsoring de Puma et se sont engagées à ne pas rejoindre #PumaFam tant que Puma ne mettra pas fin à sa complicité avec les violations des droits des Palestiniens par Israël.

Cette nouvelle offre de 100 millions d’euros faite par Puma à Sterling aurait provoqué des tensions au sein même de l’entreprise qui a récemment congédié des membres de son personnel en raison de restrictions budgétaires durant la pandémie.

Exhortez Raheem Sterling à rejeter l’offre de Puma aussi longtemps que Puma soutiendra l’apartheid israélien.

Envoyez un courriel à Raheem Sterling l’exhortant à ne pas signer avec Puma tant que Puma soutiendra le racisme

TEXTE DU MESSAGE

Cher Rahim Sterling,

Je suis fan de vos actions, sur le terrain et en dehors. Votre expression courageuse contre le racisme a obligé le monde du football à ouvrir les yeux et en prendre note.

Vous avez dit un jour : « Je suis une personne qui, quand je sens vraiment que quelque chose n’est pas tout à fait juste, je veux en parler. »

C’est à cause de votre position de principe que je vous écris pour vous exhorter à rejeter l’offre de parrainage de Puma.

Puma est le principal parrain de l’Association Israélienne de Football dans laquelle se trouvent des clubs des colonies illégales israéliennes. Ce licencié exclusif de Puma a des branches dans les colonies et figure dans les bases de données de l’ONU sur la liste des sociétés actives dans les colonies illégales.

Selon le droit international, les colonies israéliennes sont des prises illégales de terres qui chassent des familles palestiniennes de chez elles. Elles entassent les Palestiniens dans des villages et des camps de réfugiés densément peuplés et limitent l’accès à l’eau potable et aux soins de santé.

Les colonies illégales d’Israël font partie de sa politique raciste d’apartheid dont des personnalités sud-africaines, y compris l’archevêque Desmond Tutu, ont dit quelle était encore pire que ce qu’ils ont enduré sous le régime d’apartheid de ce pays.

Depuis des décennies, l’apartheid israélien a opprimé les Palestiniens et dénié leurs droits fondamentaux. Maintenant, cette politique raciste rend les familles palestiniennes encore plus vulnérables face à la pandémie.

Dans le monde entier, des fans, des joueurs et des équipes de football ont soutenu l’appel de plus de 200 équipes palestiniennes qui exhortent Puma à mettre fin à sa complicité avec l’apartheid israélien.

La plus grande université de Malaisie a laissé tomber Puma en tant que parrain de son équipe de football pour répondre à l’appel des clubs palestiniens.

Les Forest Green Rovers se sont engagés à ne pas signer avec Puma tant qu’il soutient l’oppression des Palestiniens par Israël. Le président du club a décrit la situation en Palestine comme « la plus grand injustice au monde de toute ma vie ».

L’ancien joueur de Barcelone Oleguer Presas a appelé Puma à mettre fin à son soutien aux colonies illégales israéliennes sur la terre palestinienne.

Vous avez dit aussi un jour : « Je ne veux pas que la prochaine génération de joueurs noirs ait à subir ce mal ». Vos actions ont un rôle important pour que cela n’arrive pas et je me tiens à vos côtés.

Le genre de pression économique et de mesures de reddition des comptes que vous avez défendues pour combattre le racisme sont efficaces et ce sont les mesures que les Palestiniens nous ont demandé de prendre, en solidarité avec eux et leur lutte pacifique pour la liberté, la justice et l’égalité.

Avec votre aide, nous pouvons aider à assurer qu’une autre génération de Palestiniens n’ait pas à grandir sous l’oppression de l’apartheid israélien.

Je vous en prie, rejetez l’offre de parrainage de Puma tant qu’il soutient l’apartheid israélien.

Sincèrement votre,

PRENOM

NOM DE FAMILLE

PAYS

VOTRE E.MAIL

J’aimerais rejoindre la campagne et recevoir par mail les mises à jour du mouvement BDS

ENVOYEZ LE MAIL MAINTENANT

 

Traduction : BP pour BDS FRANCE

Source : BDS Movement




BDS@15: Quinze façons de soutenir notre lutte pour la liberté, la justice & l’égalité

Par Palestinian Boycott, Divestment and Sanctions National Committee (BNC), le 23 juin 2020

Tandis que BDS atteint ses 15 ans, voici 15 façons de vous montrer solidaires des Palestiniens. Agissez maintenant !

Quinze ans après son lancement le 9 juillet 2005, le mouvement BDS pour les droits des Palestiniens s’engage dans une nouvelle étape. Son action est plus urgente que jamais à l’heure où Israël intensifie son nettoyage ethnique graduel des Palestiniens indigènes, en nous asphyxiant dans des bantoustans qui ne cessent de rétrécir.

La dernière fois qu’Israël a annexé des territoires occupés – Jérusalem-Est, qui est palestinienne, et le plateau syrien du Golan – l’Assemblée générale des Nations unies, en 1982, a voté à une écrasante majorité pour des sanctions ciblées contre Israël. Cependant les Nations unies, sous la pression des États-Unis et de l’Union européenne, n’ont pas à ce jour imposé de mesures pour contraindre les responsables à rendre compte de leurs actes et mettre fin au système oppressif d’Israël.

Cette impunité a permis à Israël de consolider ce que des dizaines d’experts des Nations unies en matière de droits humains appellent son “apartheid du 21e siècle”, violant les droits des Palestiniens et prévoyant ouvertement d’annexer de façon officielle de grandes parties de la Cisjordanie occupée.

Au long des 15 dernières années le mouvement BDS pour les droits des Palestiniens est devenu l’un des mouvements mondiaux pour la justice les plus influents. Nous devons aujourd’hui être encore plus efficaces, plus intersectionnels, plus globaux. Rejoignez-nous pour construire des alliances avec tous les mouvements internationaux qui luttent pour la liberté, la justice et l’égalité pour toutes et tous.

Agissez maintenant :

1. Dénoncez l’apartheid israélien : Organisez des campagnes d’éducation pour dénoncer et condamner l’apartheid israélien et promouvoir des mesures d’obligation de rendre des comptes similaires à celles qui ont été imposées dans le passé contre l’apartheid sud-africain. Défendez au nom de la liberté d’expression le droit d’appeler au BDS contre l’apartheid israélien.

2. Sanctions ciblées : Faites pression sur les parlementaires et les élus afin d’imposer des sanctions ciblées pour faire cesser l’annexion et l’apartheid israélien, notamment en éliminant le commerce militaire, en mettant fin aux accords de libre échange et en interdisant le commerce avec les colonies.

3. Zones sans apartheid (Apartheid Free Zones, AFZ) : Promouvez la création d’AFZ dans votre lieu d’habitation, de vie ou de travail en tant qu’espaces libérés du racisme, du sexisme, de la discrimination, de la domination et de l’oppression, dans l’alliance avec d’autres mouvements pour la justice sociale.

4. Complicité des grandes entreprises : Mobilisez des moyens de pression (y compris le boycott et/ou le désinvestissement) contre les sociétés et banques répertoriées dans la base de données de l’ONU des entreprises impliquées dans les colonies illégales d’Israël ainsi que celles qui devraient y être ajoutées, entre autres CAF, G4S, les sociétés de HP, Elbit Systems, AXA, Caterpillar, Hyundai Heavy Industries, Volvo, Heidelberg Cement, Cemex.

5. Justice raciale et indigène : Soutenez les luttes menées par les Noirs et par les Indigènes pour la justice raciale et les réparations en œuvrant pour la fin du racisme systémique, pour l’investissement auprès des communautés noires, indigènes, de personnes de couleur, de castes inférieures/dalit, pour la démilitarisation et le retrait du financement de la police, pour l’arrêt de la formation des policiers avec l’apartheid israélien.

6. Justice environnementale et climatique : Soutenez les campagnes environnementales visant à des politiques réellement durables et alternatives, et faites cesser notamment les pratiques visant à repeindre en vert l’apartheid israélien sur l’eau et la colonisation de la terre par l’agro-industrie.

7. Luttes des femmes : La justice est toujours une question féministe et par conséquent, la justice en Palestine est une question féministe, et les droits des femmes tiennent une place fondamentale dans notre mouvement. Rejoignez les mouvements menés par des femmes pour la justice de genre et sociale et contre la militarisation.

8. Conseils municipaux éthiques : Promouvez une motion intersectionnelle dans votre conseil local pour qu’il quitte les sociétés d’investissement et/ou d’acquisition impliquées dans des violations des droits humains ou des pratiques racistes, notamment celles qui sont complices de l’apartheid israélien.

9. Communautés de foi & tourisme : Mobilisez votre communauté ou votre église pour qu’elle soutienne et respecte l’appel des Palestiniens en faveur du tourisme/pèlerinage éthique.

10. Boycott culturel : Encouragez les déclarations de personnalités culturelles soutenant la liberté, la justice et l’égalité des Palestiniens et s’engageant à boycotter l’apartheid d’Israël et les institutions culturelles complices de son occupation et de ses violations des droits humains.

11. Boycott universitaire : Promouvez dans votre syndicat d’enseignants, association ou département universitaire une motion soutenant le boycott des institutions universitaires impliquées dans des violations des droits humains, y compris des universités israéliennes. Contactez pacbi@bdsmovement.net en vue d’un soutien.

12. Militantisme étudiant : Organisez des campagnes intersectionnelles pour faire cesser les investissements ou les contrats liant votre établissement à des entreprises nuisant à l’environnement ou impliquées dans des violations des droits humains, entre autres à caractère raciste, y compris israéliennes.

13. Boycott sportif : Rejoignez la campagne mondiale de boycott de Puma en raison de son soutien aux colonies israéliennes illégales. Écrivez au footballeur superstar Raheem Sterling en l’exhortant à ne pas signer avec Puma. Demandez instamment à la Série W (série féminine de courses de voitures) d’écouter les Speed Sisters palestiniennes et de rompre avec Puma.

14. Droits des LGBTQI+ : Travaillez avec des groupes queer pour démasquer et contrer le programme israélien visant à repeindre en rose son violent système d’apartheid. Boycottez la Tel Aviv Pride et exhortez les cinéastes queer à s’engager à ne pas participer à des évènements parrainés par le gouvernement israélien tels que TLVFest.

15. Dons à BDS : En tant que mouvement impulsé par des bénévoles, BDS a besoin du soutien de personnes de conscience partout dans le monde pour résister à l’occupation et à l’apartheid israéliens et contribuer à la lutte palestinienne pour la liberté, la justice et l’égalité.

Traduction : S. pour BDS France

Source : BDS Movement




Message aux actionnaires à l’occasion de l’assemblée générale d’AXA

L’assemblée générale annuelle des actionnaires d’AXA devait avoir lieu ce jour. Nous avions prévu de diffuser aux actionnaires l’appel publié ci-dessous. Mais nous avons appris que cette assemblée générale a eu lieu … sans la présence physique des actionnaires. C’est pourquoi nous avons néanmoins tenu à nous afficher sur la photo ci-jointe, pour confirmer la permanence de notre engagement pour qu’AXA se désinvestisse de toute complicité avec les violations du droit international par l’Etat d’Israël.

Par BDS France, le 30 juin 2020

Chers actionnaires d’AXA,

Lors des assemblées générales d’AXA de 2017, 2018 et 2019, nous vous avons informés des manquements graves d’AXA à ses propres directives déontologiques concernant sa politique d’investissement en rapport avec les violations très graves du droit international par l’État d’Israël, violations qui risquent d’être accentuées très prochainement par l’annexion par Israël d’une grande partie de la Cisjordanie.

Suite à nos interpellations, AXA a diminué certains investissements complices de ces violations, mais la réalité reste préoccupante. En effet :

1) AXA a investi dans les cinq plus grandes banques israéliennes : Bank Hapoalim, Bank Leumi, First International Bank of Israel, Israel Discount Bank et Mizrahi Tefahot Bank. Or non seulement ces banques figurent parmi les entreprises enregistrées dans la base de données de l’O.N.U. en tant qu’entreprises finançant la colonisation israélienne, mais de plus AXA a, au cours de l’an dernier, triplé ses investissements directs dans les banques : Bank Leumi, Israel Discount Bank et Mizrahi Tefahot Bank

2) AXA détient encore 9% du capital de la société Equitable Holding, une filiale périphérique qui possède 157 millions de dollars d’investissement dans la société d’armement Elbit Systems, entreprise israélienne d’armement majeure, connue pour son utilisation et ses exportations d’armes testées contre la population palestinienne et pour sa production de bombes à sous-munitions et au phosphore blanc, déclarées illégales par la Convention sur les armes à sous-munitions en 2010. Par contre AXA s’est séparé en 2020 de ses dernières participations directes au capital d’Elbit Systems, ce dont nous nous félicitons.

 

Depuis 2017, nous demandons au conseil d’administration d’AXA de se débarrasser de ces investissements, qui ternissent gravement l’image de l’entreprise. La direction d’AXA continue de nier la réalité de ces investissements, et dans le même temps, elle affirme qu’ils ne sont pas problématiques, ce qui est contradictoire. La réputation d’AXA est entachée par le maintien de ces investissements qui portent atteinte aux droits des Palestiniens. L’image d’AXA ne pourra que se détériorer si elle continue de se rendre complice des violations des droits des Palestiniens, alors même qu’AXA se déclare fière de financer à présent des recherches contre le Covid-19.

Si AXA se soucie ainsi de la vie des gens, elle ne devrait pas être complice des crimes contre un peuple et investir dans des financements qui servent à tuer des Palestinien.ne.s et d’autres populations.

De plus en plus d’entreprises font le choix de se défaire de l’apartheid israélien. Des fonds de pension comme PGGM aux Pays-Bas, FDC au Luxembourg, ont vendu leurs parts dans les banques israéliennes il y a quelques années. Fin 2018, la banque britannique HSBC s’est également retirée du capital d’Elbit Systems.

Vous, actionnaires d’AXA, avez le pouvoir d’exiger d’AXA qu’elle se désinvestisse des entreprises israéliennes impliquées dans l’apartheid israélien, et notamment des banques israéliennes qui financent la colonisation et qui refusent de reconnaître les droits humains des Palestiniens et nuisent aux intérêts d’AXA et à ses propres directives déontologiques.

Coalition Stop AXA Assistance to Israeli Apartheid stop.axa.assistance.apartheid@gmail.com

(IPNS – Ne pas jeter sur la voie publique) – Le 30 juin 2020




Non au tramway de l’apartheid israélien à Jérusalem !

Le fabricant de matériel ferroviaire CAF, basé au Pays Basque espagnol, n’est pas inconnu en Rhône-Alpes. Depuis 2016, il conçoit l’Urbos 3, troisième génération de tramway, pour la ville de Saint-Etienne. C’est sa troisième production de tram français après Nantes et Besançon. Ces tramways français sont assemblés à Bagnères-de-Bigorre dans les Hautes Pyrénées.

Nous avons appris que cette société CAF, associée à l’entreprise israélienne de construction et d’ingénierie SHAPIR, a été retenue pour la prolongation du tram de Jérusalem. Or ce tramway n’est pas un simple moyen de transport. Il entérine l’annexion de la partie Est de Jérusalem, en violation du droit international. Le projet actuel est déjà un outil d’annexion et la prolongation de cette ligne de tramway ne fera que l’aggraver. Actuellement, la « ligne rouge » du tram, inaugurée en 2011, permet de relier l’artère commerciale du centre de Jérusalem à la plus grande colonie israélienne, à l’Est de la ville. Le projet consiste à la fois, toujours en direction d’autres colonies israéliennes, à prolonger de 7 km cette première ligne et de construire une « ligne verte », longue de 27 km. Ces deux lignes doivent traverser des territoires palestiniens, ce qui veut dire : nouvelles annexions de terres, nouvelles destructions de maisons palestiniennes,

Au Pays Basque espagnol, une large coalition, associative, syndicale et politique mène une campagne contre cette nouvelle violation du droit international en mobilisant sous le thème « Descend du Train de l’Apartheid d’Israël ! »

Quant au Comité d’Entreprise du groupe CAF, il dénonçait déjà dès janvier 2019 « l’illégalité du projet, tant par son tracé que pour son caractère discriminatoire ». Or, les autorités israéliennes viennent de donner instruction à ce même groupe CAF de profiter de la pandémie de COVID-19 et de la réduction de l’activité qui en découle pour accélérer les travaux !…

Nous n’oublions pas Egis-Rail. Il a été contraint par la Caisse des Dépôts & Consignations de se retirer de ce projet mais il reste toujours engagé en Israêl et figure dans la liste des 112 sociétés liées à la colonisation israélienne. Egis-Rail et CAF même combat !

AGISSONS AUPRES DE NOS GOUVERNANTS ET DE L’U.E. ET PREPARONS-NOUS A MENER UNE LONGUE CAMPAGNE INTERNATIONALE, JUSQU’A CE QUE LE GROUPE CAF ET LES AUTRES ENTREPRISES EUROPEENNES SE DESINVESTISSENT DU TRAM DE L’APARTHEID !




À la veille de l’AG d’AXA, disons à AXA : arrêtez de financer l’apartheid israélien !

Par BDS Movement, le 5 juin 2020

À la veille de l’assemblée générale des actionnaires d’AXA, le 30 juin, exigez que le groupe se désinvestisse des sociétés qui sont complices de l’apartheid israélien, pendant que la COVID-19 et l’annexion israélienne aggravent encore les menaces pour les Palestiniens.

La société d’assurance française AXA va tenir son assemblée générale annuelle le 30 juin. Nous devons faire en sorte que son désinvestissement de l’apartheid israélien figure en tête de son ordre du jour. Bien qu’elle revendique sa responsabilité sociale, AXA a presque triplé ses investissements dans trois banques israéliennes qui financent les colonies de peuplement illégales d’Israël.

AXA détient également 9,03 % dans Equitable Holdings qui investit dans cinq banques israéliennes complices et dans la plus grande entreprise d’armement privée d’Israël, Elbit Systems, qui vante les mérites de ses armes et de ses technologies de surveillance comme étant « testées sur le terrain », c’est-à-dire, sur les Palestiniens.

Tout récemment, ces cinq banques israéliennes ont figuré dans la liste, éditée par les Nations-Unies, des sociétés complices impliquées dans l’entreprise coloniale illégale d’Israël.

Israël ayant projeté d’annexer des pans entiers de la Cisjordanie palestinienne occupée, la nécessité pour AXA de mettre fin à sa complicité devient encore plus urgente. Les trois banques israéliennes que finance AXA assurent des financements aux colonies illégales qu’Israël veut annexer. Elbit Systems équipe le mur d’apartheid d’Israël qui lui permet de voler des terres et de dénier tous droits humains aux Palestiniens.

 

Trois mesures à prendre pour être sûrs que les actionnaires d’AXA sachent pourquoi ils doivent se désinvestir :

1 – un embouteillage d’emails : utilisez le formulaire sur le côté droit de cette page (à la source) pour envoyer un email au PDG d’AXA en Europe qui participera à l’AG des actionnaires d’AXA le 30 juin, pour leur demander de se désinvestir.

2 – une tempête sur les médias sociaux : partagez sur les médias sociaux l’appel à AXA au désinvestissement avec ces deux tweets : tweet 1, tweet 2 (à la source)

3 – Appel en vidéo au désinvestissement : suivez nos médias sociaux pour voir les vidéos de personnalités éminentes appelant AXA à se désinvestir, et partagez-les avec les hashtags : #AXADivest#AxaSolidarityResponse ou #AXAHeartsinAction (voir l’exemple ci-dessous)

 

Vidéo : Ghislain Poissonier, magistrat français

Vidéo : Annette Groth, ancienne députée de DIE LINKE (Allemagne)

AXA investit dans la recherche pour combattre la COVID-19, mais cette recherche n’atténue aucunement les dommages causés par les investissements d’AXA dans l’apartheid d’Israël. Israël poursuit sa répression brutale et le vol des terres palestiniennes en dépit de la pandémie, et ce sont précisément les choix politiques de l’apartheid d’Israël qui font que les Palestiniens sont encore plus vulnérables à la COVID-19.

Notre campagne a un impact. Depuis son lancement, AXA a cédé ses parts dans Elbit Systems et à la banque Hapoalim. AXA a aussi considérablement réduit sa participation dans Equitable Holdings, désormais une société indépendante dont AXA détient 9,03 %. Mais les investissements d’AXA dans les trois banques israéliennes ont presque triplé ! Aidez-nous à faire en sorte que les actionnaires d’AXA entendent bien notre message, et agissent.

Traduction : BP pour BDS FRANCE

Source : Bds Movement




Avant que la CAF ne réunisse son Assemblée générale annuelle, dites-lui de descendre du train d’apartheid d’Israël

 

Avant la tenue de l’assemblée des actionnaires de la société CAF (Construcciones y Auxiliar de Ferrocarriles – constructeur ferroviaire espagnol), le 13 juin, exigez de cette société qu’elle mette fin à son rôle dans le projet illégal israélien de tramway de Jérusalem (JLR – Jerusalem Light Rail), projet qui permet de réaliser l’annexion en cours du territoire palestinien occupé.

Le 13 juin, la société basque CAF va tenir son assemblée annuelle des actionnaires. Nous devons nous assurer que l’implication de la CAF dans la violation par Israël des droits humains des Palestiniens et du droit international est bien à l’ordre du jour.

L’AG annuelle de la CAF coïncide avec les projets annoncés par le gouvernement extrémiste israélien qui vise à annexer officiellement, à compter du 1er juillet, une partie cruciale de la Cisjordanie palestinienne occupée.

Le tramway de Jérusalem entre dans le processus en cours visant à enraciner l’entreprise coloniale illégale de peuplement d’Israël et de vol de la terre palestinienne. Le tramway de Jérusalem relie les colonies de peuplement, qui sont illégales et considérées comme des crimes de guerre par le droit international, et construites sur une terre palestinienne volée, à l’ouest de Jérusalem.

Shapir, le partenaire israélien de la société CAF pour le projet JLR, figure dans la base de données des Nations-Unies sur les entreprises complices et avec lesquelles les relations économiques doivent être interrompues en raison de leur violation du droit international.

Nous ne resterons pas silencieux. Nous avons 13 jours avant l’AG annuelle de la société CAF, assurons-nous que la CAF reçoive notre message !

1 – Action sur les médias sociaux

Du 1er au 13 juin, nous voulons faire beaucoup de bruit ! Utilisez vos réseaux pour mobiliser et sensibiliser. Agissez comme suit :

a)  Imprimez cette image

b) Prenez une photo de vous tenant l’image

c)  Partagez la photo sur les médias sociaux avec ce texte :

Israël prévoit d’annexer officiellement les terres palestiniennes de Cisjordanie. La société CAF met au point un tramway qui enracinera les colonies de peuplement israéliennes, illégales, sur une terre volée aux Palestiniens et destinée à être annexée.

 

#CAFGetOffIsraelsApartheidTrain End implication dans le tramway de Jérusalem : https://bit.ly/2AhiTui

 

Utilisez le hashtag suivant : #CAFGetOffIsraelsApartheidTrain

et suivez la campagne de la société CAF sur twitter : @eaudecaf

 

2 – Une masse de courriels

Envoyez un courriel au directeur général de la société CAF avant que ne se tienne l’assemblée des actionnaires en exigeant que la société abandonne le projet de tramway de Jérusalem et cesse de soutenir l’occupation militaire, l’annexion et l’apartheid d’Israël.

Utilisez le formulaire sur le côté droit de cette page.

Formulaire du courriel au directeur général de la CAF (à droite de la page à la source) :

Texte du courriel :

Cher M. Arizkorreta,
Je vous écris avant la réunion des actionnaires de la CAF pour exiger que la CAF mette fin à sa participation au développement

et à la maintenance du projet illégal de tramway israélien de Jérusalem (JLR).

Le projet JLR est un élément clé de la stratégie des autorités israéliennes pour officialiser l’annexion en cours du territoire palestinien occupé

et pour priver le peuple palestinien de ses droits fondamentaux en vertu du droit international.

X – Je souhaite rejoindre la campagne et recevoir des mises à jour par email du mouvement BDS

3 – Appelez la société CAF

Contactez la société par téléphone pour demander que la société CAF cesse de participer au projet de tramway de Jérusalem. Vous pouvez soit appeler le siège de la CAF au +34 943 88 01 00, soit son bureau dans votre pays, (voir liste :

https://www.caf.net/en/compania/instalaciones.php)

À savoir pour la France :

CAF France (avec la carte) : 16 rue Friant – 75014 Paris

http://www.caf-France.net

Téléphone : + 33 1 82 73 01 00

Fax:+ 33 5 62 91 05 77

Suivez simplement les principaux points ci-dessous, et  rappelez-vous que le personnel du service client n’est pas responsable des choix politiques de la CAF. Soyez toujours poli, mais ferme, en demandant que votre message soit transmis.

Voici les principaux points à garder à l’esprit en faisant cet appel :

–     Votre interlocuteur n’est pas responsable de ce contrat, mais vous pouvez lui demander de prendre note et de transmettre ce message au Conseil de surveillance de la CAF

–     Les Nations-Unies ont appelé à mettre fin au projet illégal israélien de train léger sur rail de Jérusalem.

–     L’objectif du train léger sur rail de Jérusalem est de relier les colonies de peuplement, qui constituent des crimes de guerre en droit international, à Jérusalem-Ouest.

–     La société CAF viole le droit international en s’impliquant dans ce contrat et elle porte atteinte aux droits du peuple palestinien.

–     Le partenaire de la CAF pour ce projet, Shapir, figure sur la liste des Nations-Unies des entreprises complices impliquées dans les colonies de peuplement illégales d’Israël, avec lesquelles les affaires doivent cesser.

–     Les manifestations et l’indignation sur l’implication de la CAF dans l’occupation militaire israélienne vont se poursuivre tant que la CAF n’aura pas quitté le projet illégal de train léger sur rail de Jérusalem.

–     La CAF doit entendre ses salariés : le plus important des comités de salariés de la CAF a demandé à la société d’abandonner ce projet illégal.

Après votre appel, merci de remplir ce formulaire pour nous faire savoir comment s’est déroulé votre appel.

(https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdnCrLzk3X7RAIAyE_Bo0jLLQdKvUVR4ZAyxvfusY9hqKRi5Q/viewform?vc=0&c=0&w=1)

 

Traduction : BP pour BDS FRANCE

Source : BDS Movement




Biden s’attaque scandaleusement à la lutte non violente mondiale pour la justice, l’égalité et la liberté des Palestiniens

 

Par Comité National Palestinien pour le boycott d’Israël (BNC) / États-Unis, 20 mai 2020

La suppression de l’aide militaire des États-Unis à Israël tient une place centrale dans le programme progressiste de #HealthcareNotWarfare (Des soins au lieu des armes) et pour la justice sociale, raciale, climatique et de genre.

 

Joe Biden rejette “fermement” le mouvement BDS, s’attaquant scandaleusement à la lutte non violente mondiale pour la justice, l’égalité et la liberté des Palestiniens. La suppression de l’aide militaire des États-Unis à Israël tient une place centrale dans le programme progressiste de #HealthcareNotWarfare (Des soins au lieu des armes) et pour la justice sociale, raciale, climatique et de genre.

En rejetant le BDS, Joe Biden reprend à son compte la complicité des États-Unis avec le système d’occupation, de colonialisme et d’apartheid pratiqué depuis des décennies par Israël, et soutient une politique consistant à nous priver, nous les Palestiniens, de nos droits humains fondamentaux.

À l’heure où Israël agite la menace d’une annexion de jure, Biden fait la promotion du financement militaire d’Israël par les États-Unis en assurant qu’il s’agit de “notre meilleur investissement de 3 milliards de dollars”. Cet “investissement” rend cependant possible les crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis par Israël – massacres, nettoyage ethnique, démolition d’habitations, siège de Gaza. Aujourd’hui, la plupart des électeurs démocrates approuvent le fait de prendre des sanctions contre Israël, et notamment le fait de rendre l’aide militaire conditionnelle.

Les Américains devraient déplorer la complicité avec l’oppression infligée par Israël, surtout au moment où s’exerce une répression plus forte sous le couvert du COVID-19. #SpreadSolidarity

[Tweet] Joe Biden “firmly” rejects the BDS movement, shamefully opposing the global nonviolent struggle for Palestinian freedom, justice & equality. Cutting US military aid to Israel is vital to the progressive agenda of #HealthcareNotWarfare and social, racial, climate & gender justice. pic.twitter.com/JtMHYocXnU — BDS movement (@BDSmovement) May 20, 2020

Traduction : S. pour BDS France

Source : BDS Movement




#HealthcareNotWarfare (Des soins au lieu des armes)

 

Par le comité palestinien pour le BDS (BNC)
Téléchargez une version PDF de notre fiche d’information de mai 2020. Plus bas, ces images sont une version texte de la fiche d’information, avec des hyperliens vers des sources.

La pandémie du COVID-19 a mis clairement en évidence les effets dévastateurs des politiques raciales discriminatoires, des coupes dans les services publics et des dépenses militaires et de sécurité excessives des gouvernements répressifs.

• Les personnes de couleur meurent dans des proportions beaucoup plus élevées en raison du #CoronaRacism.

• Des millions de personnes dont les logements sont trop petits et les revenus insuffisants ne peuvent pas pratiquer la distanciation sociale et sont menacés par la faim du fait du confinement.

• Les travailleurs de première ligne reçoivent des salaires injustes et des équipements de protection individuelle inadéquats.

 

L’occupation militaire israélienne, qui dure depuis des décennies, a été désastreuse pour le système de santé des Palestiniens. Après 13 ans de siège israélien, les deux millions de Palestiniens de Gaza sont confrontés à la bombe à retardement du COVID-19 avec seulement 63 respirateurs et 78 lits en soins intensifs.

Israël est l’un des principaux bénéficiaires de la militarisation mondiale. Il a fourni des armes et des entraînements à des régimes dictatoriaux et génocidaires, de l’Afrique du Sud de l’apartheid, le Rwanda et le Chili sous Pinochet, au Myanmar et au Sud Soudan. Il est l’un des principaux fournisseurs de technologies militaires et d’espionnage aux gouvernements du monde entier.

Parmi les gouvernements ayant des échanges militaires et sécuritaires importants avec Israël, qui contribuent à permettre son oppression des Palestiniens, on peut citer :

• L’Inde : qui dépense plus de deux fois plus pour son armée que pour la santé publique, y compris pour l’achat d’un milliard de dollars d’armes israéliennes par an. L’Inde gaspille 1,6 million de dollars pour des fusils israéliens, alors que le COVID-19 se répand. L’Inde ne dispose que de 2,3 lits de soins intensifs pour 100 000 personnes, et de moins d’un médecin pour 1 000 personnes.

• Les États-Unis : leader mondial en matière de dépenses militaires, ils sont également en tête pour le nombre de décès dus aux coronavirus. Les États-Unis donnent à Israël 3,8 milliards de dollars par an pour des armes, argent qui pourrait plutôt financer 76 000 respirateurs ou 760 millions de masques N-95.

• Le Brésil : avec ses dépenses militaires en hausse. Le président brésilien Bolsonaro minimise la menace du coronavirus, bien que les unités de soins intensifs du pays soient pleines. Les liens militaires croissants du Brésil avec Israël comprennent 100 millions de dollars d’armes télécommandées.

• L’UE : qui compte désormais 1 million de cas de coronavirus, a dépensé 69 millions de dollars depuis 2018 en technologies militaires et de surveillance israéliennes, testées sur le terrain sur les Palestiniens, afin de militariser davantage les frontières de l’Europe.

• Les EAU : qui en 2017 avaient des dépenses militaires vingt fois supérieures à leurs dépenses de santé. Son régime impitoyable a payé 6 milliards de dollars pour des infrastructures de sécurité israéliennes et 846 millions de dollars pour des avions de surveillance israéliens.

Arrêtez de financer la militarisation, financez des soins de santé adéquats pour tous et cessez de soutenir les régimes oppressifs, y compris le régime israélien d’apartheid.

Traduction : MUV pour BDS France

Source : BDSmovement.net

 




#BoycottPuma 3e round : manifestation en ligne de solidarité avec les Palestiniens avant la réunion des actionnaires de PUMA

Par Palestinian Campaign for the Academic and Cultural Boycott of Israel (PACBI), 26 février 2020

Rejoignez la 3e journée internationale d’action #BoycottPuma le 4 mai pour rappeler aux actionnaires de Puma que la complicité avec les colonies illégales d’Israël est immorale et rend les familles palestiniennes encore plus vulnérables à un moment de pandémie internationale.

Alors que la pandémie de coronavirus s’étend, le soutien déjà profondément immoral de Puma envers les colonies illégales d’Israël en continuelle expansion prend une dimension plus sinistre.

Le concessionnaire exclusif de Puma en Israël, Delta, a été listé dans la banque de données onusienne. Les Nations Unies considèrent toutes les colonies israéliennes en territoire occupé comme un crime de guerre.

L’entreprise coloniale d’Israël, ainsi que les checkpoints militaires et les murs associés, expulse les familles palestiniennes de leurs maisons, limite leur accès à l’eau potable et empêche leur déplacement vers les hôpitaux et les cliniques. La déclaration de Puma selon laquelle ils sont « dévoués à l’égalité universelle » ne pourrait pas sonner plus creux.

En mai, les actionnaires de Puma participeront à leur assemblée générale annuelle en ligne. Faisons en sorte que leur ordre du jour inclut la fin du soutien de Puma à l’apartheid israélien qui rend les familles palestiniennes encore plus vulnérables.

Rejoignez la 3e journée d’action internationale en ligne #BoycottPuma, le 4 mai 2020.

Enregistrez-vous maintenant pour recevoir les mises à jour et du matériel.

Puma est le principal sponsor de l’Association de football d’Israël (IFA), qui inclut des équipes des colonies illégales d’Israël sur des terres palestiniennes occupées.

Les actionnaires de Puma devraient aussi savoir que soutenir l’apartheid israélien a un coût !

Un avocat de Puma a admis récemment devant un supporter des droits palestiniens que la campagne #BoycottPuma rendait leur vie « misérable ».

La plus grande université de Malaisie a mis fin à un contrat de sponsoring avec Puma en solidarité avec l’appel des équipes palestiniennes.

Le club de football britannique Chester FC a décidé de ne pas renouveler son contrat avec Puma, mentionnant « les pratiques de travail éthiques » parmi les critères pour sa sélection. Le club de première division de Liverpool, qui était en pourparlers avec Puma, a aussi opté pour un autre sponsor.

Deux journées d’action internationales réussies #BoycottPuma ont donné lieu à des manifestations dans plus de 20 pays à des boutiques et devant des bureaux de Puma, et à des appels à des équipes sponsorisées par Puma pour qu’elles abandonnent Puma. Le hashtag #BoycottPuma a généré des millions d’impressions.

Faisons le 3e round en ligne.

Le 4 mai, avant l’assemblée en ligne des actionnaires de Puma, rejoignez des groupes de défense des droits humains et des associations sportives dans le monde entier en augmentant la pression sur Puma.

Enregistrez-vous pour la 3 journée d’action internationale en ligne #BoycottPuma, le 4 mai 2020.

C’est le moment de nous unir pour commencer à forger le monde que nous voulons voir, celui dans lequel personne n’est laissé derrière.

Agissez en ligne :

Voici ci-dessous quelques idées pour la journée d’action en ligne #BoycottPuma.

Soyez créatifs ! Incluez des thèmes sportifs dans vos manifestations et partagez-les sur les réseaux sociaux.

Utilisez le hashtag #BoycottPuma et expliquez pourquoi vous ne ferez pas partie de #PumaFam.

1. Marquez un but #BoycottPuma pour les droits palestiniens

Installez des buts #BoycottPuma chez vous et marquez un but pour les droits palestiniens. Partagez une photo ou une vidéo sur les réseaux sociaux avec le hashtag #BoycottPuma.

2. Impliquez le monde des sports

Encouragez des associations sportives locales, des équipes sportives populaires, des fan clubs, et des matchs sportifs anti-racistes à rejoindre les actions en ligne avec des photos et des vidéos.

3. Appelez les équipes sponsorisées par Puma à #BootPuma [#éjecter Puma]

Vérifiez si des équipes locales sont sponsorisées par Puma et incitez-les à laisser tomber Puma. Prenez une photo avec le maillot de vore équipe tout en tenant une pancarte #BoycottPuma.

4. Possédez-vous un équipement de la marque Puma ? Renommez-le !

Ecrivez « Boycott » au-dessus du logo de l’équipement Puma que vous possédez, ou scotchez-le au-dessus du logo Puma. Faites une courte vidéo ou prenez une photo de vous portant votre équipement dé-marqué et postez-le sur les réseaux sociaux. Exemple de tweet :

J’ai acheté un équipement @Puma avant que Puma ne soutienne les colonies israéliennes illégales sur des terres palestiniennes volées.

Jusqu’à ce que Puma mette fin à sa complicité dans l’occupation militaire d’Israël, je #RebrandPuma [dé-marquerai Puma] pour soutenir l’appel des équipes palestiniennes à #BoycottPuma. Au revoir #Pumafam ! https://bdsmovement.net/boycott-puma

5. Remettez la lettre de 200 clubs palestiniens aux bureaux de Puma.

Puma a des bureaux en Allemagne, au Royaume-Uni, en Espagne, au Portugal, en Italie, en Suède, en Norvège, en Finlande, au Danemark, en Autriche, aux Pays-Bas, en France, en République Tchèque, en Pologne, en Turquie, en Afrique du Sud, dans les Émirats Arabes Unis, aux États-Unis, en Argentine, au Chili, au Mexique, au Pérou, en Inde, en Australie, à Singapour, en Malaisie, en Indonésie, au Japon, en Corée du Sud, à Hong Kong.

6. Organisez un exposé ou un atelier en ligne

Impliquez des associations sportives locales dans un webinar sur les attaques d’Israël contre les sports palestiniens et la campagne #BoycottPuma. Contactez pacbi@bdsmovement.net pour des conférenciers possibles.

7. Lancez une campagne pour le désinvestissement

Cherchez si votre fonds de pension, votre banque ou toute autre institution dont vous êtes membre est un investisseur de Puma et demandez-leur de se désinvestir.

Contactez : pacbi@bdsmovement.net pour avoir de l’aide sur cette question.

 

Traduction : CG pour BDS France

Source : BDS Movement

 




Une victoire énorme et opportune du BDS : Microsoft se débarrasse de la société israélienne de technologie AnyVision

Par Michael Arria, 30 mars 2020

 

Microsoft a annoncé qu’il cédait sa participation dans la société israélienne de reconnaissance visuelle AnyVision. Cette décision fait suite à un audit qui avait été provoqué par une campagne BDS ciblant la société. Les militants affirment que la technologie de reconnaissance visuelle d’AnyVision est utilisée pour espionner les Palestiniens en Cisjordanie.

Après l’investissement de Microsoft dans la société, en juin dernier, NBC News a signalé qu’AnyVision « dirige un projet secret de surveillance militaire » en Palestine. « La reconnaissance visuelle est probablement l’outil le plus performant pour permettre un contrôle complet des espaces publics par un gouvernement, nous devons donc la traiter avec une extrême prudence » a affirmé à l’époque Shankar Narayan, de l’ACLU (Union américaine pour les libertés civiles). Quand la NBC a contacté, pour le reportage, le directeur général d’AnyVision, Eylon Etshtein, celui-ci a nié avoir connaissance de ce projet, il a soutenu que la Cisjordanie n’était pas occupée, et a laissé entendre que le reportage était financé par un groupe de militants palestiniens.

Durant l’été 2019, l’organisation Une Voix juive pour la paix a lancé une campagne demandant à Microsoft de #DropAnyVision. Cette année, elle a fait équipe avec les groupes MPower Change et SumofUs pour organiser une pétition sur ce problème. Pétition qui a finalement obtenu 75 000 signatures et qui a été remise au siège de la société par des militants et des salariés de Microsoft.

En novembre 2019, Microsoft avait engagé l’ancien procureur général des États-Unis, Eric Holder, (et son équipe du cabinet Convington & Burling) pour conduire un audit sur AnyVision afin de déterminer si les pratiques de la société étaient conformes aux principes éthiques de Microsoft. Les conclusions de l’audit montrent que la technologie est bien utilisée aux postes de contrôle aux frontières, mais que la société « n’alimente pas actuellement un programme de surveillance massive en Cisjordanie comme allégué dans les reportages des médias ».

Néanmoins, Microsoft a décidé de se séparer d’AnyVision. « Après mûre réflexion, Microsoft et AnyVision ont convenu qu’il est dans l’intérêt des deux sociétés que Microsoft cède sa participation dans AnyVision » a-t-il indiqué dans un communiqué. « Pour Microsoft, le processus de l’audit a fait ressortir qu’il est difficile d’être un investisseur minoritaire dans une société qui vend une technologie sensible, étant donné que de tels investissements ne tiennent généralement pas compte du niveau de surveillance ou de contrôle que Microsoft exerce sur l’utilisation de sa propre technologie ».

« La décision de Microsoft de se débarrasser d’AnyVision est un coup très dur pour cette société israélienne profondément complice, et un succès pour une campagne BDS impressionnante conduite par Une Voix juive pour la paix », a souligné le co-fondateur de BDS, Omar Barghouti, dans un communiqué. « Les crimes de guerre d’Israël contre les Palestiniens, commis avec la complicité de nombreuses entreprises importantes comme AnyVision, se poursuivent en dépit de la menace du coronavirus, de sorte que notre résistance contre ces crimes et notre obstination en faveur de la liberté, de la justice et de l’égalité ne peuvent que se poursuivre ».

« La décision de Microsoft de tenir compte des appels de la campagne à laisser tomber la société israélienne de surveillance AnyVision est une victoire énorme et opportune pour le BDS », a tweeté le compte rendu officiel du comité national palestinien du BDS (BNC).

« La décision de Microsoft de se débarrasser d’AnyVision est une victoire importante pour celles et ceux qui militent pour la justice dans la technologie et pour la communauté internationale solidaire du peuple palestinien » a déclaré Lau Barrios, dirigeant de la campagne MPower Change. « Cette décision de Microsoft, qui est un leader mondial en technologie, renforce également notre conviction qu’on ne peut pas faire confiance à un gouvernement, à une police et à une armée utilisant une technologie de surveillance comme celle de la reconnaissance visuelle, une technologie de plus en plus utilisée aux États-Unis et dans le monde entier pour contrôler, surveiller, et criminaliser davantage les communautés de Noirs, de basanés, d’immigrants, de Palestiniens et de musulmans ».

Michael Arria est le correspondant de Mondoweiss aux États-Unis.

Traduction : BP pour BDS France

Source : Mondoweiss




L’alliance Europe-Israël et BDS. Conférence de David Cronin à Clermont-Fd.

David Cronin est un journaliste irlandais qui travaille actuellement pour The Electronic Intifada, et vit à Bruxelles.

Le conférencier a dénoncé l’hypocrisie de l’UE, et de la France, dans leurs timides ou complaisantes réactions au plan d’annexion Trump-Netanyahou. Il a expliqué les financements de l’industrie israélienne, y compris militaire et sécuritaire, par le programme Horizon 2020 de l’UE, et la collaboration avec la France.

L’UE et la France ont voulu introduire de nouvelles définitions de l’antisémitisme, dans le but de lutter contre la critique de la politique israélienne. Tout ceci est toutefois voué à l’échec car le mouvement de solidarité et BDS sont des mouvements antiracistes.

Durant le débat les militant.e.s de l’AFPS 63-BDSF 63 ont rappelé la campagne BDS contre la compagnie d’assurance AXA qui investit dans l’industrie militaire israélienne (Elbit System). Après le débat une quinzaine de nouvelles personnes (dont David Cronin) ont signé les pétitions « Trump c’est trop » et celle de la Coalition contre AXA, et pris des cartes postales contre AXA et PUMA, pendant que d’autres achetaient de l’huile d’olive et du savon de Palestine, ainsi que le livre dédicacé par David Cronin !

Environ 45 personnes ont assisté à cette conférence-débat organisée le 20/02/2020 par l’Association des Amis du Temps des Cerises, en partenariat avec l’AFPS 63.  La conférence de David Cronin est basée sur son livre «Europe Israël : Une alliance contre-nature ? » (2012) traduction de « Europe’s Alliance with Israel » (2010). David Cronin a parcouru les couloirs de Bruxelles pour interroger hauts fonctionnaires et diplomates. Il a épluché les programmes européens et examiné les liens étroits que tissent les entreprises du continent avec l’Etat israélien. Son enquête a été saluée, entre autres, par Ken Loach et Robert Fisk.

Le conférencier a expliqué en détail les financements de l’industrie israélienne, y compris militaire et sécuritaire, par le programme Horizon 2020 de l’UE (pour 2014-2020 on estime à 1.4 milliard d’euros le soutien à Israël). Par ailleurs, la compagnie Israel Weapon Industry, qui fabrique les fusils utilisés par les snippers contre les manifestants désarmés de Gaza, expose au salon EuroSatory en France… Et Thalès collabore avec Israël sur des drones testés sur la population de Gaza.

Alors que des définitions très simples et claires de l’antisémitisme existent depuis longtemps, l’UE et la France ont voulu introduire depuis 2004 de nouvelles définitions dans le but de lutter contre la critique de la politique israélienne, reprises en 2016 avec la définition « IHRA » que le lobby pro-israélien (auquel appartient la présidente de Commission européenne, ainsi que des dirigeants de l’extrême droite européenne) utilise dans ses tentatives pour faire taire  la critique de l’apartheid et l’appel au boycott. Tout ceci est toutefois voué à l’échec car le mouvement de solidarité et BDS sont des mouvements antiracistes.

 




Le Char et l’Olivier – et BDS – à Courpière (63)

La séance du 22 février au REX de Courpière (63) a eu 50 participant.e.s de tous âges, en présence de Roland Nurier (qui a animé près de 130 débats sur le film depuis début 2019), et en partenariat avec l’AFPS 63.  Presque tou.te.s sont resté.e.s jusqu’à la fin du débat. Ce qui est bien pour les bénévoles de cette association qui gère le cinéma municipal de cette petite ville de 4.000 habitants.
Les questions ont porté notamment sur les conditions de réalisation du film, sur l’impunité du « petit » Etat israélien face au monde entier, sur les possibilités d’acheter des produits palestiniens, sur les présidents français au dîner du crif, … Ainsi que 3 remarques d’une soutien d’Israel : le boycott serait immoral ! il n’y a pas d’apartheid en Israel ! les réfugiés sont vraiment à plaindre mais la solution est que les Etats arabes les accueillent et leur fournissent du travail ! Le réalisateur, et un militant AFPS 63, ont répondu de manière circonstanciée.
En fin de séance, une partie de l’assistance a fait la queue pour signer deux pétitions (au directeur d’AXA, et « Trump c’est trop », 2×15), pour prendre des tracts, des cartes postales contre AXA et PUMA, et des stickers pour carte Vitale, sur la table de presse et BDS de l’AFPS 63. Et remercier le réalisateur pour son film et sa présence à Courpière.



Stand Palestine et BDS au Congrès national de la FSU

 

Environ 800 délégués ont assisté au Congrès national de la FSU à Clermont-Ferrand. Cinq militant.e.s AFPS 63 et BDSF 63 ont tenu un stand le 11 décembre, et distribué 400 ex. d’un tract « Les enfants palestiniens dans le viseur de la répression israélienne », appelant au BDS. Le stand présentait aussi une expo photos commentées sur les enfants palestiniens (merci au GL de Versailles, ainsi qu’à Activestills), ainsi qu’une table de presse sur Gaza, sur les prisonniers, sur le « modèle israélien », et sur BDS (notamment AXA et HP). La petition sur AXA a recueilli 15 signatures et  la pétition « Trump c’est trop » , 21 signatures. De nombreux échanges ont eu lieu avec les congressistes, parfois membres du mouvement de solidarité d’autres villes, ainsi qu’avec des militants d’autres stands (Amnesty, ICAN pour l’interdiction des armes nucléaires, RESF, …)

  



AXA, désinvestissez de l’apartheid climatique d’Israël : Bilan de la journée d’action

10 décembre 2019/ par Comité national BDS palestinien (BNC) / France, Allemagne, Belgique, Suisse

La deuxième journée d’action AXA a inclus des mobilisations dans le monde entier, le jour même de la Journée de solidarité avec le peuple palestinien des Nations Unies et de la 4ème grève mondiale pour le climat.

La deuxième journée d’action AXA a inclus des mobilisations dans le monde entier. Cette journée tombait le Jour de solidarité avec le peuple palestinien des Nations Unies et aussi celui de la 4ème grève mondiale pour le climat.

Bien qu’AXA ait tout juste pris de nouveaux engagements pour le climat et promis d’adopter de nouvelles politiques sur le charbon, la compagnie continue d’investir des centaines de millions de dollars dans les énergies fossiles et d’assurer des entreprises polluantes. De plus, en juillet, un rapport de SumOfUs, « AXA : Financer des crimes de guerre » montre qu’AXA investit 91 millions de dollars dans la plus grande entreprise privée d’armements en Israël, Elbit Systems, et dans cinq banques israéliennes qui financent les colonies israéliennes illégales. Les armes d’Israël et ses colonies en expansion détruisent les vies palestiniennes et l’environnement.

Les combats pour la justice sociale, politique et climatique en Palestine et dans le monde entier sont profondément liés. Cette fiche explique pourquoi la Palestine est aussi une affaire de justice climatique.

Sur les réseaux sociaux, ce nuage de mots montre que #climatestrike et #bds sont parmi les hashtags les plus utilisés avec #KnowYouCan [Sais que tu peux], le hashtag officiel d’Axa.

« Apartheid » et « désinvestissez » étaient parmi les mots les plus utilisés à proximité des tweets d’Axa #KnowYouCan.

Plus de 1 000 mails ont été envoyés au PDG d’AXA en France, en Allemagne, en Belgique et en Suisse.

Sur le terrain, plus de 10 villes ont organisé des événements. En Belgique, une lettre signée par 21 organisations adressée au PDG d’AXA Jef Van a été remise devant le bureau principal d’AXA à Bruxelles et à Louvain. Des organes de presse progressistes ont couvert les événements en Belgique.

Des tracts ont été aussi distribués dans six villes de France, dont Paris.

Les organisateurs à Berlin ont rejoint la manifestation de la 4ème grève pour le climat en déployant des bannières « L’apartheid n’est pas vert » et en informant sur la destruction de la terre palestinienne et l’oppression du peuple palestinien par Israël.

Cette journée d’action poursuivait la précédente journée d’action internationale en avril. Depuis, SumOfUs a publié le rapport « AXA : Financer des crimes de guerre » confirmant l’investissement pour 91 millions de dollars d’AXA dans les cinq principales banques israéliennes finançant directement les colonies et dans Elbit Systems.

Ces investissements ont été faits principalement via la société affiliée AXA Equitable Holdings et la filiale, propriété entière d’AXA, AXA IM. La semaine dernière, AXA a annoncé s’être largement désinvesti d’Equitable Holdings. C’est un pas dans la bonne direction, mais AXA détient encore 9.64% des parts d’Equitable Holdings, ce qui veut dire que la compagnie est encore responsable pour les investissements de cette dernière dans les crimes d’Israël.

Nous continuerons à faire campagne jusqu’à ce qu’AXA se désinvestisse complètement des banques israéliennes et d’Elbit Systems!

Source : BDS movement

Traduction : C.G pour BDS France