Le mouvement (BDS Maroc) appelle au boycott du Forum Euromed des Jeunes Leaders

Rabat, le 3 Novembre 2019 : La campagne BDS Maroc appelle les jeunes à boycotter le 5ème Forum des Jeunes leaders qui se déroulera à Essaouira du 15 au 17 Novembre 2019, et cela à cause de la participation d’Israël. Il s’agit en effet d’un acte de normalisation clair, autrement dit d’une tentative de faire paraître l’Occupation, et donc le colonialisme de peuplement visant au remplacement de la population d’origine, comme un partenaire « normal » d’une manifestation qui se tient au Maroc, alors que l’immense majorité de notre peuple refuse absolument toute normalisation avec les occupants de la Palestine.
C’est la cinquième fois que le Forum se tient à Essaouira, sous l’égide de l’Ambassade de France et de l’Institut Français au Maroc, mais c’est la première fois que l’Ambassade de France a émis un appel à la participation d’Israël à cette manifestation. C’est ce qui apparaît en effet dans le texte de l’appel lancé par l’Ambassade de France à Tel Aviv pour encourager les Israéliens qui comprennent la langue française à s’inscrire et à rejoindre la manifestation :

Jeunes Israéliens de 18 à 25 ans comprenant bien le français, nous vous invitons à soumettre votre candidature pour participer au 5ème Forum euro-méditerranéen des Jeunes Leaders sur le thème « Engagement et partage pour une nouvelle citoyenneté », organisé par l’ambassade de France et l’Institut français du Maroc.

En lançant un tel appel l’Ambassade de France s’octroie le droit, alors qu’elle n’a qu’un statut d’invitée au Maroc, de convoquer sur le territoire du Maroc de jeunes israéliens qui ont l’âge du service militaire, qu’ils effectuent dans une armée pratiquant au quotidien le crime de guerre contre le peuple palestinien frère, en particulier à Gaza et à Jérusalem. Il s’agit d’individus qui peut-être tout juste hier et certainement très bientôt demain seront aux premières lignes de la guerre coloniale d’occupation sans trêve contre le peuple palestinien. Pour mémoire, la Commission d’enquête indépendante des Nations Unies qui a étudié la situation aux abords des barbelés qui entourent Gaza considère que le fait, pour des soldats et des tireurs d’élite, de tirer sur les participants pacifiques de la Marche du Retour à Gaza – qui ne font que réclamer la levée du siège criminel qu’ils subissent, et demander l’application de la résolution 194 concernant le droit au retour des réfugiés palestiniens – constitue une violation flagrante du Droit Humanitaire International « qui relève du crime de guerre, voire du crime contre l’humanité » (citation de la Commission).

Nous condamnons la démarche de l’Ambassade de France qui consiste à inviter de jeunes israéliens sur le territoire du Maroc. La position des peuples maghrébins, et en particulier du peuple marocain, concernant la cause de la Palestine est claire depuis des lustres.

Nous refusons absolument cette prise de position de l’Ambassade de France qui considère l’Etat colonial d’Occupation et d’Apartheid israéliens comme un Etat de fait qu’elle prétend imposer aux jeunes de notre pays. Il semble que l’Ambassade de France au Maroc a besoin de se voir rappeler qu’au Maroc, l’ère du colonialisme appartient au passé.

Nous condamnons le fait que l’Ambassade de France a caché aux candidats à la participation, et aux bailleurs de fonds locaux, ainsi qu’à une partie au moins des encadrants, que des Israéliens ont été invités à participer. C’est une violation grave des usages par la partie organisatrice : le peuple marocain n’a eu de cesse d’exprimer son refus de l’Occupation en Palestine et sa condamnation des crimes perpétrés par le colonialisme de peuplement et le régime d’Apartheid israéliens à l’encontre du peuple palestinien. Un minimum de courtoisie aurait été que l’invité respecte les sentiments de son hôte, sans parler du fait que l’appel à participer au Forum adressé à une telle délégation est un service rendu aux ennemis de la démocratie et de la citoyenneté dans la région méditerranéenne.

Par ailleurs, selon les critères de la Campagne Palestinienne pour le Boycott Académique et Culturel d’Israël (PACBI), qui est la plus large coalition représentant la société civile israélienne et qui dirige la campagne de boycott BDS à l’échelle mondiale, de telles manifestations constituent une normalisation criante avec le régime de l’Occupation et du colonialisme de peuplement israélien autrement dit une manière d’ignorer les crimes commis contre le peuple palestinien.

C’est pourquoi nous profitons de cette occasion pour exprimer notre solidarité entière avec le peuple palestinien qui tient bon et résiste sur sa terre, et nous condamnons avec force les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité commis contre lui. Nous refusons qu’une ambassade étrangère se permette d’inviter des Israéliens au Maroc. Et nous appelons tous ceux qui sont concernés par ce Forum à exercer pacifiquement des pressions pour annuler l’invitation des Israéliens et à boycotter le Forum s’ils ne reçoivent pas d’assurances à ce sujet. Et nous invitons les autorités officielles marocaines à interdire l’accès du territoire marocain aux Israéliens.

La campagne marocaine de boycott (BDS Maroc)




Dites à l’Argentine et à l’Uruguay: Il n’y a rien d’amical dans l’apartheid israélien

2 novembre 2019

Exhortez les équipes nationales de football d’Argentine et d’Uruguay à être aux côtés des footballeurs palestiniens et à annuler le match « amical » en Israël de l’apartheid.

Les équipes nationales de football d’Argentine et d’Uruguay prévoient un match « amical » en Israël de l’apartheid le 18 novembre.

L’an dernier, des lettres de Palestine, un énorme déferlement sur les réseaux sociaux et d’actions de terrain à Buenos Aires et à Barcelone ont convaincu l’Argentine d’annuler un match amical prévu à Jérusalem.

Israël utilise le prestige d’équipes de championnat comme l’Argentine et l’Uruguay et les joueurs vedettes Lionel Messi et Luis Suárez pour blanchir son régime d’oppression, d’apartheid et d’occupation, par le sport.

Nous l’avons déjà empêché. Nous pouvons l’empêcher de nouveau.

Dites à l’Argentine et à l’Uruguay : Il n’y a rien d’amical dans l’apartheid israélien.

Le club de football Khadamat Rafah de Gaza a écrit aux deux équipes en les exhortant à « ne pas permettre que ce jeu magnifique ne soit utilisé pour couvrir de graves violations des droits humains ».

Khadamat Rafah a vaincu d’énormes obstacles causés par les 12 ans du siège brutal d’Israël et les agressions militaires répétées, pour gagner le championnat de la Ligue de Gaza. Pour autant, les graves restrictions, qui dénient honteusement aux Palestiniens le droit à la liberté de mouvement, ont empêché l’équipe de participer à la coupe de Palestine. C’est de la cruauté à dessein.

Dites à Lionel Messi et à Luis Suárez : les footballeurs palestiniens ont besoin de votre soutien.

Des groupes se mobilisent sur le terrain, en Argentine et en Uruguay, pour convaincre les équipes de se tenir aux côtés des footballeurs palestiniens dans leur lutte pour le droit de vivre et de jouer.

Rejoignez les sur les réseaux sociaux ! Regardez les modèles de tweets et de posts ci-dessous pour envoyer un message fort  à l’Argentine et à l’Uruguay disant que des fans dans le monde entier ne seront pas à leurs côtés s’ils font équipe avec le régime israélien d’oppression.

 

Modèles de tweets sur les réseaux sociaux et de posts avec l’image en haut de la page :

Israël a détenu, mutilé, tué des footballeurs palestiniens et a bombardé des stades palestiniens.

@Argentine & @Uruguay, il n’y a rien « d’amical » dans les attaques israéliennes contre les sports palestiniens.

Soyez aux côtés des athlètes palestiniens. Annulez le match à Tel Aviv de l’apartheid.

#rioplatensesnovayan

Israël a interdit à une équipe gagnante de Gaza de se déplacer, obligeant à annuler la coupe de football de Palestine 2019

Il n’y a rien « d’amical » dans les attaques israéliennes contre le sport palestinien

@Argentine & @Uruguay, soyez aux côtés des équipes palestiniennes. Annulez le match à Tel Aviv de l’apartheid

#rioplatensesnovayan

 

Traduction SF pour BDS France

Source: BDS Movement




Action boycott Puma Metz centre-ville

Samedi 26 octobre, à l’occasion de la mobilisation nationale

incitant au boycott de la marque Puma jusqu’à ce qu’elle cesse

d’encourager la colonisation israélienne au détriment du peuple

palestinien, un petit groupe de militants BDS 57 a battu le pavé au

centre-ville de Metz, à proximité du magasin GO Sport. Nous avions

l’autorisation préfectorale pour cette action qui s’est déroulée en deux

temps (matinée et après-midi) sous un beau soleil d’automne et sans

obstacle majeur : c’était notre troisième mobilisation Boycott Puma

depuis celle du 15 juin au même endroit et une semaine après notre

intervention à l’entrée du stade Saint-Symphorien à l’occasion du match

de football Metz-Nantes.

300 tracts ont été distribués, 72 cartes signées et conservées. 77

personnes ont signé la pétition dont 8 manifestèrent un intérêt

particulier pour le mouvement BDS. D’après les discussions, beaucoup

nous soutiennent aussi parce qu’ils/elles sont inquiet(e)s, constatant

une régression progressive non seulement du droit international, mais du

droit en général, qu’il s’agisse des retraites, du chômage ou de

l’accueil des migrants…

Nous avons également vendu un tee-shirt  Boycott Puma et un keffieh.

Quelques photos de cette action et de notre groupe.

Fraternellement,

Richard pour le collectif BDS 57.

 




Dites à Puma : « Je ne ferai pas partie de #PumaFam tant que Puma soutiendra les agressions d’Israël contre les familles palestiniennes »

Campagne palestinienne pour le boycott académique et culturel d’Israël (PACBI) – 25 octobre 2019

Faites savoir au fabricant de vêtements de sport Puma que vous ne ferez pas partie de #PumaFam tant qu’il n’aura pas mis fin à son soutien aux colonies de peuplement israéliennes illégales qui poussent les familles palestiniennes hors de leurs terres.

Le 26 octobre, des organisations de plus de 20 pays ont participé à la 2e journée mondiale d’action #BoycottPuma.

Puma est le principal mécène de la Fédération d’Israël de football, laquelle regroupe les équipes des colonies de peuplement israéliennes, qui sont illégales et poussent les familles palestiniennes hors de leurs terres.

Les athlètes et les équipes palestiniens appellent au boycott de Puma jusqu’à ce qu’il mette fin à son soutien aux saisies illégales de terres par Israël.

Puma continue de revendiquer un « dévouement à une égalité universelle » et d’évoquer les valeurs de la « Famille Puma ».

Les colonies de peuplement illégales d’Israël qui s’agrandissent ont un impact dévastateur sur les familles palestiniennes.

Dites à Puma : « Je ne ferai pas partie de #PumaFam tant que Puma soutiendra les agressions d’Israël contre les familles palestiniennes. (tweet) »

L’occupation militaire d’Israël expulse les familles palestiniennes, avec les enfants, de leurs maisons pour faire la place à ces colonies de peuplement. Ses murs d’apartheid et check-points militaires coupent les familles de leurs terres et les unes des autres. Les démolitions de maison par Israël et ses expulsions forcées font que les familles palestiniennes vivent dans un état de terreur permanent.

Le logo emblématique du chat bondissant de Puma est devenu un symbole d’approbation pour les agressions d’Israël contre les familles palestiniennes.

Les défenseurs des droits humains à travers le monde se préparent pour plus de 50 actions dans les magasins, les bureaux et lors des matchs des équipes parrainées par Puma.

Rejoignez-les sur les médias sociaux pour promettre votre soutien à l’appel palestinien au #BoycottPuma.

 

Passez à l’action :

 

–     Tweetez à Puma : « Je ne ferai pas partie de #PumaFam tant que Puma soutiendra les saisies illégales israéliennes de la terre » ; 

–     Postez ce texte sur Facebook et Instagram avec l’image ci-dessus ou ci-dessous.

Puma soutien les colonies de peuplement d’Israël.

L’occupation militaire d’Israël force les familles palestiniennes à quitter leurs maisons pour laisser la place aux colonies de peuplement.

Je ne ferai pas partie de #PumaFam tant que @Puma soutiendra les saisies illégales israéliennes de la terre »

 

https://bdsmovement.net/pumafam

Les familles palestiniennes luttent contre l’occupation militaire israélienne pour un avenir de liberté, de justice, d’égalité et de dignité.

La « Famille Puma » tout entière devrait exhorter Puma à mettre fin à son soutien au régime raciste de l’apartheid israélien pour aider à faire de cet avenir une réalité.

ps : Possédez-vous Puma Sportswear ? Rejoignez #RebrandPuma !

 

Source: BDS Movement

Traduction : BP pour BDS France




Action PUMA à Tours

Nous étions 8 militants présents dans une rue piétonne de Tours, qui a vu passer beaucoup de monde ce 26 octobre avec le beau temps.
500 tracts distribués en 1h30, bon accueil, avec bien entendu 2-3 discussions plus tendues avec des énervés ….
Nous avons préféré dérouler notre action dans une rue passante de l’agglomération de Tours plutôt que devant Décathlon implanté en périphérie et qui effectivement commercialise assez peu PUMA.
A part un club de foot « enfants » qui a contracté récemment avec PUMA, aucun club sportif local ne semble être en relation avec PUMA ( nous avons écrit à tous les clubs de l’agglomération ce dernier printemps).



Montpellier : Action #BOYCOTTPUMA

 

Samedi 26 octobre 2019, une douzaine de militant.e.s BDS France Montpellier ont participé à la journée internationale BDS contre la marque PUMA qui sponsorise l’Association Israélienne de Football (IFA).

Devant le magasin Décathlon le comité BDS a planté son chapiteau et distribué tracts et flyers aux nombreux passant.e.s qui pour la plupart ignoraient le sponsoring de l’apartheid par PUMA.

A la fin de l’après midi une délégation a demandé à rencontrer le responsable du magasin pour lui remettre une lettre lui expliquant les raisons de cet appel au boycott et demandant de ne pas distribuer la marque.

Le représentant de la direction qui a accepté de recevoir la délégation BDS s’est montré très attentif aux arguments et transmettra le courrier à la direction….

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Au premier plan, une famille qui ignorait le sponsoring de l’IFA par PUMA n’avait même pas remarqué le logo de PUMA qui figure sur les survêtements de l’OM (Marseille).

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ACTION CONTRE PUMA à NÎMES LE 26 OCTOBRE

Ce samedi 26 novembre 2019, nous avons mené à Nîmes une action contre PUMA pour répondre à l’appel de PACBI.

Nous avons ciblé Decatlhon situé dans une zone commerciale. Il faisait beau, ça nous a aidé. 300 tracts distribués, 99 cartes postales signées à envoyer au Directeur général de PUMA France, mais surtout des échanges avec le public important, en famille, et très sensible à notre présence et à nos arguments.

Après une première rencontre avec un agent de sécurité de la zone commerciale, plutôt solidaire sans pouvoir l’exprimer dans le cadre de son travail, deux d’entre nous ont rencontré le responsable de la clientèle de Decathlon (le directeur était absent) qui a été à l’écoute, tout en minimisant la responsabilité de son magasin qui, selon lui, « n’a pas plus de 4 articles PUMA dans les rayons, alors que Inter Sport en est rempli » … Il a précisé qu’il était très attentif aux polémiques sur les réseaux sociaux pour éviter de « salir l’image de l’enseigne Decathlon ». Sur notre invitation, il a promis de faire remonter à la direction générale de Decathlon.

Un courrier lui a été remis qui faisait rappel de celui que nous avions envoyé en juin, avec des PJ : courrier des clubs sportifs palestiniens à PUMA, avec la liste des 200 clubs, la synthèse d’Amnesty International, la position éthique de PUMA … et 2 cartes postales, celle pour adresser à PUMA et l’autre des 4 cartes de l’évolution de l’appropriation des terres palestiniennes depuis 47 par Israël.

Bien sûr nous poursuivons la campagne et nous nous inscrivons pour la prochaine journée d’action.

Même si nous n’étions pas nombreux en terme de militantEs présentEs, l’action était portée par l’AFPS Nîmes, le Comité BDSF 30 et l’UJFP.




Action #BoycottPuma à Paris le 26 octobre 2019

Nous étions près d’une vingtaine de militant-e-s BDS France Paris, AFPS Paris Sud et Paris 14/6 à intervenir le 26 octobre 2019 au PUMA Store de Paris, dans le cadre de la journée internationale #BoycottPUMA, avec des mobilisations prévues dans plus de 20 pays.

Quelques photos en pièce jointe et sur cet album:

https://photos.app.goo.gl/3p8LrHWWLGwK4WY5A

Nous avons déroulé la banderole de la Campagne, avec les pancartes et le nouveau tee shirt #BoycottPuma.

Un camarade est intervenu pour expliquer notre présence, vidéo sur ce lien :

Nous avons pu diffuser les 300 tracts AFPS/BDS Paris que nous avions imprimés.

Il y avait un camion de police devant le magasin, la police nous a décalé de l’entrée du magasin mais nous avions quasiment fini tous nos tracts quand elle nous a demandé de quitter les lieux.

Le public était très réceptif à nos informations, beaucoup d’entre eux ignoraient la complicité de PUMA avec l’apartheid israélien.

Avant l’action, après un échange courtois avec la responsable du PUMA Store, nous lui avons remis la lettre de la Campagne BDS France afin qu’elle puisse la transmettre à la direction de PUMA.

Merci à tous nos soutiens pour cette belle mobilisation non-violente.




#BoycottPuma à Marseille

26 octobre, 10h30 Métro Réformés-Canebière au cœur de Marseille : sous un soleil fort agréable 3, 4, 8, 11, 14 militant.e.s de BDS France Marseille se rejoignent, prennent un panneau, un tract, un drapeau. Des dizaines de personnes sortent du métro : marché aux fleurs, boulanger et maraichers bio attirent beaucoup de monde le samedi. Les mains se tendent pour demander de l’information, les explications se donnent, de petits groupes se constituent, quelques jeunes filles demandent à participer aux prochaines actions.

Vers 11h, départ en direction de la Canebière où se trouve, à l’angle du Cours Saint Louis, la boutique de l’OM, avec son tout nouveau logo PUMA. Le petit cortège emprunte alternativement le trottoir et la voie du tramway pour s’arrêter devant la boutique un long moment : les slogans fusent et la sympathie des passants est réconfortante.  Interpelée, la manager sort rencontrer les manifestants qui lui remettent un courrier à destination de la direction de l’Olympique de Marseille ! La jeune femme n’est pas autorisée à échanger avec nous mais peut faire l’intermédiaire pour que le courrier arrive à destination.

Des centaines de tracts sont distribués,  la direction de l’OM est interpelée  « Comment est-il possible que le football marseillais se compromette avec les colonies illégales israéliennes ? » « Je refuse d’acheter les produits PUMA, je refuse de cautionner la colonisation israélienne » « Je Boycotte PUMA ».

Rédigée par la direction commerciale de PUMA, une lettre type non signée et datée du 24 octobre, arrive à la manager de la boutique qui sort pour la transmettre aux manifestants. La même est envoyée à toutes les structures qui, interpelées par la Campagne Internationale BDS, interrogent PUMA, s’inquiètent de voir leur image de marque dégradée par cette collusion avec les clubs des colonies illégales israéliennes.

Le cortège repart en direction de l’Alcazar sur le Cours Belsunce, avec arrêt devant les boutiques qui commercialisent des équipements PUMA !

500 tracts distribués, le double aurait été nécessaire, une vingtaine de cartes signées vont partir à la direction de PUMA, rendez-vous est pris pour une prochaine action très rapidement.




À Strasbourg : #BoycottPuma !

Aujourd’hui nous étions une douzaine à Strasbourg pour la 2ème journée internationale BOYCOTT  PUMA.
Sous un beau soleil et en musique (palestinienne), nous avons fait signer 106 cartes postales.
Puma a dû sentir l’indignation générale  face aux crimes israéliens (colonisation, occupation, torture, apartheid;..)  mis à l’index  dans beaucoup d’endroits en France et dans le monde aujourdh’ui.
Beaucoup de jeunes n’étaient pas au courant de l’implication de Puma et ont signé tout de suite la carte postale à envoyer au Directeur Général de PUMA.
Nous avons annoncé une nouvelle journée d’action, sans doute le 30 novembre, cette fois contre AXA, assureur de l’apartheid israélien!
Boycott Israël Apartheid!



Avez-vous des vêtements de sport de la marque Puma? Rejoignez #RebrandPuma!

25 octobre 2019

Par la Campagne palestinienne pour le boycott universitaire et culturel d’Israël (PACBI)/
Si vous avez acheté du matériel Puma avant que l’entreprise ne décide de soutenir les colonies israéliennes illégales sur des terres palestiniennes volées, renommez-les en écrivant «Boycott» sur le logo!

Plus de 200 équipes sportives palestiniennes appellent Puma à mettre fin à son soutien à l’occupation militaire israélienne. L’année dernière, Puma est devenu le sponsor principal de l’Association de football israélienne (IFA), qui comprend des équipes installées dans des colonies  israéliennes illégales sur des terres palestiniennes volées.

Le parrainage de l’IFA par Puma donne à Israël le feu vert pour continuer à s’emparer de terres illégales pour chasser les familles palestiniennes de leurs terres.

Les partisans des droits de l’homme palestiniens qui avaient déjà acheté du matériel Puma avant l’accord de parrainage conclu entre Puma et l’IFA ont renommé leurs vêtements, chaussures, chapeaux et sacs Puma. En écrivant «Boycott» sur le logo Puma, ils annoncent leur soutien à l’appel des athlètes palestiniens.

#RebrandPuma!

Possédez-vous des vêtements de sport de marque Puma? Renommez-les!

Écrivez «Boycott» ou d’autres messages en faveur de la campagne au-dessus du logo Puma, ou tout simplement, collez-les sur le logo Puma. Faites une courte vidéo ou prenez-vous en  photo avec votre équipement Puma modifié et publiez-la sur les réseaux sociaux à l’aide du hashtag #RebrandPuma. Voir un exemple de tweet / post ci-dessous:

J’ai acheté du matériel @Puma avant que Puma ne décide de soutenir les colonies israéliennes illégales sur des terres palestiniennes volées.

Jusqu’à ce que Puma mette fin à la complicité dans l’occupation militaire israélienne, #RebrandPuma soutiendra les athlètes palestiniens appelant à #BoycottPuma.

Rejoignez-nous

Le 26 octobre, des groupes de 20 pays se joindront à la deuxième journée mondiale d’action organisée dans les points de vente, bureaux et matchs des équipes parrainées par Puma.

Rejoignez-les sur les médias sociaux avec #RebrandPuma!

Source: BDS movement




#BoycottPuma : un distributeur montre ses crocs à Clermont-Ferrand

Plus de douze militant.e.s et synpathisant.e.s de l’AFPS 63, BDSF 63 et UNEF Auvergne ont participé le 19 octobre à l’appel #BoycottPuma pour la 2ème journée internationale lancée autour du 26 octobre par le PACBI (Palestinian Academic and Cultural Boycott of Israel), à l’appel de 125 clubs de sport palestiniens.

900 tracts distribués et 54 signatures de pétition.

Notre groupe s’est rassemblé à proximité de Decathlon à Clermont-Ferrand, et avant le déploiement de nos banderoles nous avons eu la visite du responsable de la zone commerciale qui voulait savoir en quoi consisterait notre action, et qui a été rassuré par nos informations.

Quand nous sommes arrivés devant Decathlon, le jeune directeur du magasin est arrivé de suite, nous disant que son magasin vendait peu d’articles Puma, et nous demandant de partir. Nous lui avons remis notre courrier pour Decathlon, lui avons indiqué que la police était avertie de notre action, et avons commencé à déplier nos banderoles. Il nous a alors menacés de nous chasser à l’aide de 3-4 vigiles étiquetés Decathlon, Securitas ou sans étiquette, dont l’un tenait en laisse un chien muselé (voir photo) étiqueté « Julius.K9 » sur son harnais.

Nous n’avons pas cédé à la provocation et nous sommes repliés calmement pour aller vers le rond point face au magasin. Le directeur nous a suivi et a tenté d’arracher ou déchirer une de nos banderoles, puis a marché dessus. Une fois sur le rond point nous avons pris des photos, encouragés par plusieurs passants dont l’un nous a laissé son contact. Nous avons ensuite organisé un mini défilé sur le grand parking de la zone commerciale, pour nous rendre devant le magasin Sport 2000, faire quelques photos et remettre notre courrier au responsable du magasin. Celui-ci nous a reçus poliment et nous a indiqué que notre action ne posait pas de problème si on n’empêchait pas les clients d’entrer dans le magasin.

Durant 1 heure 30 nous avons fait signer des pétitions #BoycottPuma (54), et distribué plus de 900 ex. du tract co-signé par 26 orgas du 63,

sur les pare-brises des véhicules sur le parking, devant Sport 2000, et sur le trottoir devant Decathlon sous l’oeil du vigile qui avait remis son chien dans le coffre de sa voiture (voir photo). L’accueil du public a été très bon, et des échanges de qualité ont eu lieu avec nombre de passant.e.s à l’écoute de nos explications sur #Puma qui sponsorise le foot israélien, y compris dans les colonies.

Le directeur de Decathlon est repassé en cours de tractage et a tenté d’arracher un tract de la main d’un militant ! Suite à nos protestations sonores il est revenu faire de l’intimidation, mais a battu en retraite car son intervention avait mobilisé plusieurs passant.e.s à nos côtés ! Ce qui montre aussi que nos actions non violentes d’information dérangent certains commerçants complices de Puma.




Action Puma samedi 19 octobre à Lyon

A Lyon, malgré les vacances scolaires et la météo automnale, notre 2° action BDS contre PUMA, ce samedi 19 en début d’après-midi, a été mieux réussie que celle de Juin dernier à la Part-Dieu.
Nous étions 12 membres du Collectif 69 Palestine. Nous avons visé principalement le revendeur GO SPORT au centre commercial Confluence, non loin de Perrache (il n’y a plus de magasin PUMA à Lyon).
Cette fois encore, nous n’avons pas pu rester à l’intérieur du centre commercial. Mais après quelques discussions avec la police, nous nous sommes finalement installé.e.s près de l’entrée, avec la grande banderole BDS, les panneaux contre PUMA, les t-shirts, une table pliante pour les signatures…
A l’exception d’une sioniste en furie, l’accueil a été globalement très favorable, en particulier chez les jeunes. En moins d’une heure et demie, près de 900 tracts ont été distribués et 49 cartes signées (qui seront envoyée de façon groupée). Notre action a dû prendre fin à cause de la pluie.
Avant de partir, nous avons remis au magasin GO SPORT une lettre adressée au responsable.
Bref, une action encourageante, qui montre l’écho de la campagne PUMA auprès de la population.



TACBI condamne fermement la tenue d’une conférence de normalisation avec l’ennemi sioniste en Tunisie

La Campagne Tunisienne pour le Boycott Académique et Culturel d’Israël (TACBI) condamne avec la plus grande fermeté la tenue de la conférence « Menaces non traditionnelles et sécurité en Méditerranée – Défis présents et futurs, réponses communes et nouvelles stratégies » à Tunis du 14 au 17 octobre 2019, organisée conjointement par l’Institut européen de la Méditerranée (IEMed) et le Centre d’études stratégiques sur le Proche-Orient et l’Asie du sud (Near East South Asia (NESA) Center for Strategic Studies).

Le programme officiel de cette conférence indique la participation de Galia Golan-Gild, Professeure au Centre interdisciplinaire Herzliya et à l’Université hébraïque de Jérusalem. Nous ignorons les conditions de l’entrée de cette participante israélienne en Tunisie, en particulier si elle est entrée avec un passeport israélien ou avec un autre passeport. Mais son affiliation mentionnée sur le programme de la conférence ne laisse aucun doute sur le fait qu’elle a été invitée en tant qu’universitaire israélienne. D’ailleurs, les organisateurs de la conférence indiquent dans leur présentation qu’

étant donné l’interdépendance des questions de sécurité précitées, il est urgent de mieux articuler les liens entre « sécurité douce » et « sécurité dure », de remédier aux causes profondes de l’instabilité dans la région et de se concentrer sur les possibilités de coopération et de collaboration régionales. À cette fin, le Centre d’études stratégiques sur le Proche-Orient et l’Asie du sud (NESA) et l’Institut européen de la Méditerranée (IEMed) invitent des experts de la région à partager leurs points de vue, les meilleures pratiques nationales et à proposer des solutions régionales.

Nous déduisons donc que Galia Golan-Gild représentait dans cette conférence l’état colonial sioniste, à coté de représentants de certains états arabes comme le Maroc, l’Egypte, le Liban, la Jordanie et le pays hôte la Tunisie.

D’après la Campagne Palestinienne pour le Boycott Académique et Culturel d’Israël (PACBI) « la normalisation [avec l’ennemi sioniste] est la participation à tout projet, initiative ou activité, locale ou internationale, conçue spécifiquement pour rapprocher (directement ou indirectement) les Palestiniens (et/ou les Arabes) et les Israéliens (individus ou institutions) et qui ne vise pas explicitement à résister ou à exposer l’occupation et toutes les formes de discrimination et de persécution contre le peuple palestinien. » PACBI donne comme exemple important de normalisation le fait d’ « établir toute activité ou projet organisé ou imposé par une tierce partie à la partie palestinienne/arabe, qui considère comme égales les responsabilités des parties israélienne et palestinienne (ou arabe) dans le conflit, ou qui affirme que la paix entre eux sera achevée par la compréhension, le dialogue et une coopération accrue entre eux, sans l’aboutissement de la justice. »

Par ses objectifs déclarés et la liste de ses participants, la conférence sur les « menaces non traditionnelles et sécurité en Méditerranée » est donc une flagrante activité de normalisation tenue en Tunisie.

Les objectifs de l’Institut européen de la Méditerranée, co-organisateur de la conférence, comme les principes du Processus de Barcelone du Partenariat euroméditerranéen auxquels il se conforme, collent parfaitement à cette définition de la normalisation. Le Conseil d’Orientation de cet Institut compte parmi ses membres Shlomo Ben Ami, ancien ministre israélien des Affaires étrangères et ancien ministre de la Sécurité publique, en plus de représentants des pays arabes de la Méditerranée, dont les représentants de la Tunisie, Jaloul Ayed, ancien ministre des Finances et président d’honneur de MedConfederation, l’écrivaine Héle Beji et Taïeb Zahar, PDG et propriétaire de l’hebdomadaire Réalités et Président de la Fédération tunisienne des directeurs de journaux.

L’autre co-organisateur de la conférence, le Centre d’études stratégiques sur le Proche-Orient et l’Asie du sud est une institution du département de la Défense des États-Unis. Son directeur qui a ouvert la conférence, LTG Terry A. Wolff, est un Général de l’armée américaine à la retraite qui a servi trois fois en Irak en 2003, 2006-07 et 2010. Un document diffusé aux participants montre que la conférence a d’ailleurs bénéficié d’un soutien financier du Commandement des États-Unis pour l’Afrique (AFRICOM), ce qui éclaire d’un jour nouveau le thème général de cette conférence et l’obsession sécuritaire sous-jacente :

Les approches méditerranéennes en matière de sécurité varient considérablement d’un État à l’autre, de même que leurs perceptions de la sécurité qui semblent différentes ou parfois contradictoires. Cependant, les défis qui affectent directement la sécurité humaine sont communs à tous les pays méditerranéens. Les décideurs politiques sont bien conscients des menaces posées par le terrorisme et les conflits civils. D’autres questions, tels que l’énergie, l’approvisionnement en eau et en nourriture, le changement climatique et les migrations, ne sont pas souvent considérées comme des questions de «sécurité» méritant la même attention.

La 3ème session de la conférence a eu pour thème « les conséquences du manque de nourriture et d’eau en Méditerranée ». Nous ne savons pas si la crise de l’eau en Palestine y a été discutée ou même simplement évoquée. Si c’était le cas, cette crise a été sans doute présentée comme résultant des conditions climatiques de la région. Or Israël utilise actuellement 85 % des ressources en eau partagées de Cisjordanie, laissant les Palestiniens à sec. Non seulement Israël exerce son hégémonie sur l’accès aux ressources en Cisjordanie, mais l’Autorité Palestinienne de l’Eau dépend complètement d’Israël en tant que principal fournisseur d’eau, achetant son approvisionnement à Israël depuis les Accords d’Oslo.

La 4ème session de la conférence traite de « la géopolitique du gaz naturel en Méditerranée orientale ». Là encore, il est très peu probable que les conférenciers aient discuté ou même évoqué le fait que les entreprises américaines et israéliennes travaillent avec l’approbation du gouvernement israélien pour siphonner le gaz naturel des eaux territoriales de Gaza, même si c’est illégal selon le droit international, comme l’a démontré l’économiste israélien Shir Hever en 2017. Par contre l’intervention d’Ahmed Kandil, responsable du programme d’études sur l’énergie au Centre Al-Ahram d’études politiques et stratégiques, suggère que le contrat conclu en 2018 par Israël pour la fourniture de gaz naturel à l’Egypte aurait été probablement discuté et présenté comme un modèle. Le premier ministre israélien Benjamin Nétanyahou a affirmé que « cela va rapporter des milliards dans les coffres de l’Etat [israélien] ».

La 5ème session de la conférence était consacrée à « la technologie comme moteur de changement et catalyseur de développement humain durable ». Amnesty International a révélé très récemment que des défenseurs des droits humains marocains ont été ciblés par un logiciel espion malveillant de l’entreprise israélienne NSO. AnyVision, l’entreprise israélienne de technologie de reconnaissance faciale, tire profit des violations, par Israël, des droits humains des Palestiniens et elle exporte sa technologie de surveillance répressive dans le monde entier. AnyVision joue un rôle direct dans l’occupation militaire de la Cisjordanie palestinienne, qui comprend le mur illégal et les check-points militaires d’Israël. Selon l’armée israélienne, AnyVision entre dans « un programme de renforcement » des check-points militaires en Cisjordanie par l’ajout d’une technologie pour de nouveaux « postes d’identification et d’inspection ». AnyVision entretient également des caméras pour l’armée israélienne au cœur de la Cisjordanie afin d’espionner les Palestiniens et de permettre à l’armée israélienne de prendre les civils pour cibles en toute illégalité. Le 16 mai 2019, Facebook annonce la désactivation de 265 pages ou comptes liés à une société israélienne dont le but est d’influencer l’opinion publique, principalement dans des pays africains. En Tunisie, 11 pages sont concernées. Le site d’information Inkyfada a démontré que le contenu publié par ces pages visait à influencer les électeurs tunisiens dans la perspective des élections présidentielle et législative. Ces aspects ont-ils été discutés ou même évoqués pendant cette conférence ?

Ces omissions renforcent le caractère normalisateur de cette conférence tenue à Tunis. En effet, PACBI considère comme normalisateur « tout projet qui minimise ou camoufle la souffrance du peuple palestinien en tant que victime du projet colonial israélien ou tente de réécrire l’histoire du conflit afin qu’il présente le récit sioniste comme un supplément ou un parallèle au récit palestinien sur les racines du conflit et les faits de déracinement et de nettoyage ethnique. »

Signalons enfin la participation à cette conférence de Moncef Harrabi, Président de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz, de Salim Cherif, Chef de la Division Moyen-Orient, Iran et Sudan au Ministère tunisien des Affaires étrangères et de Tasnim Chirchi, Directrice de la Fondation Jasmin et fille de Rached Ghannouchi président-fondateur du parti politique Ennahdha.

Cette conférence est un nouvel épisode dans une longue liste d’actes avérés de normalisation tunisienne avec l’ennemi sioniste que TACBI et d’autres organisations de la société civile, dont l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) et la Campagne tunisienne pour le boycott et la lutte contre la normalisation avec l’entité sioniste, ont révélés. Nos appels au gouvernement tunisien pour mettre fin aux flagrants délits d’échanges commerciaux avec Israël sont restés lettre morte. L’Assemblée des représentants du peuple dont le mandat s’achève bientôt s’est elle aussi avérée inefficace dans la lutte contre la normalisation avec l’ennemi sioniste. TACBI et l’UGTT ont demandé l’ouverture d’une enquête parlementaire sur les véritables activités de la compagnie de transport maritime israélienne ZIM en Tunisie, ainsi que sur ses partenaires tunisiens et étrangers, en vain.

Nous appelons les nouveaux représentants élus du Peuple tunisien et la justice à se saisir de cette conférence pour faire toute la lumière sur les conditions d’entrée de la participante israélienne en Tunisie et sur les organisations internationales et les services de l’état qui auraient facilité de près ou de loin cet acte illégal de normalisation avec l’ennemi sioniste. Notre appel s’adresse particulièrement au nouveau Président de la république dont les déclarations pendant la campagne électorale en faveur des droits inaliénables du Peuple palestinien et contre la normalisation avec l’ennemi sioniste ont été accueillies très favorablement par l’écrasante majorité du Peuple tunisien et par l’opinion publique arabe, particulièrement en Palestine occupée.

Notre Constitution, le droit international et la morale exigent de rejeter toute forme de normalisation avec l’État colonial sioniste.

La Campagne Tunisienne pour le Boycott Académique et Culturel d’Israël (TACBI).

Source: TACBI



Lettre ouverte à Francis Huster, Thierry Lhermitte, Ary Abittan et Richard Berry

« Oser porter le regard sur l’autre, pour comprendre au lieu de juger, pour aider au lieu de punir, pour accepter au lieu de rejeter, pour aimer au lieu de haïr, pour entendre et pour faire entendre ».

C’est par ces mots de Steve Suissa, l’un des metteurs en scène du Festival du Théâtre Français qui propose sa 3ème édition du 27 au 31 octobre, qu’est présentée l’avant-première offerte par ce festival. Avant-première qui vous  verra monter  sur scène en one-man-show, Messieurs  Francis Huster, Thierry Lhermitte, Ary Abittan et Richard Berry.

Nous ne doutons pas que vos prestations amuseront ou bouleverseront le public israélien…

Cependant, vous n’êtes pas sans connaitre  le contexte culturel, historique et politique dans lequel vous allez vous produire, car malheureusement dans cette partie du monde il est impossible de ne pas mélanger divertissement et politique.

Vous savez que le gouvernement israélien ne respecte pas les conventions internationales à l’égard d’un pays occupé, qu’il pratique une politique de colonisation et d’annexion de nombreuses fois condamnée par l’ONU….Vous savez que, depuis quelques années, Israël s’enfonce dans une logique de guerre permanente, en ayant voté la loi de « l’État-Nation du peuple juif » qui confère un statut constitutionnel à son régime d’apartheid, avec le soutien de Donald Trump pour s’approprier Jérusalem-Est et bientôt le Golan et la Cisjordanie, en dépit du droit international.

 

Ce que vous ne savez peut-être pas ou ne voulez pas savoir…, c’est que depuis plus d’un an, chaque vendredi, les tireurs d’élite israéliens prennent délibérément pour cibles des manifestants palestiniens non armés dans la bande de Gaza assiégée, notamment des médecins, des journalistes, des enfants, et des personnes handicapées. Plus de 320 personnes assassinées et des milliers de blessés…

La politique culturelle n’est pas en reste, avec la ministre Miri Regev qui met au pas les artistes « déloyaux » à l’égard d’Israël, comme le rappeur Tamer Nafar, la poétesse Dareen Tatour, le Théâtre al-Midan, le Festival palestinien de marionnettes, etc.

 

Alors, en détournant les mots de Steve Suissa, nous vous disons :

Osez porter votre regard sur le peuple palestinien, pour comprendre sa souffrance, pour l’aider au lieu de le mépriser, pour l’accepter comme un peuple qui veut la justice et la dignité, pour l’écouter et l’aider à se faire entendre…

 

Nous vous demandons de rejoindre ces nombreuses et nombreux artistes qui ont choisi de ne pas se rendre en Israël pour divertir l’apartheid, parmi lesquels on peut citer la jeune chanteuse Lorde, mais aussi Cassandra Wilson, Annie Lenox, Lauryn Hill, Natacha Atlas, Aziza Brahim, Cat Power, Vanessa Paradis, Sinead O’Connor, Roger Waters, Elvis Costello, Brian Eno, Jason Moran, Richard Bona, Eddie Palmieri, Salif Keita, Jello Biafra,Massive Attack, U2, Gil Scott-Heron, John Berger, Alice Walker, Gillian Slovo, Naomi Klein, Susan Sarandon, Emma Thompson, Danny Glover, Peter Brook, Jean-Luc Godard, Mira N air, Ken Loach ou Mike Leigh.

 

Participez à ce mouvement grandissant des artistes solidaires du peuple palestinien
N’allez pas distraire l’apartheid israélien !

 




Les syndicats palestiniens exhortent les syndicats d’AXA à demander à AXA de se désinvestir des entreprises qui arment et financent l’apartheid israélien

Les syndicats palestiniens soussignés

Aux syndicats d’Axa

Octobre 2019

 

Nous, les syndicats palestiniens soussignés, militons pour protéger les droits des travailleurs palestiniens et participons à la lutte pour la liberté, la justice et l’égalité pour tous. Les syndicats ont la responsabilité et le devoir de protéger les droits des travailleurs dans leur pays, mais encore de mettre à l’abri tous les travailleurs du monde entier.

Nous, qui sommes Palestiniens, ne sommes pas autorisés à revenir dans nos foyers depuis 70 années. Nous vivons sous une occupation militaire brutale en Cisjordanie, nous vivons sous un blocus à Gaza, et nous vivons comme des citoyens de seconde-classe en Israël – nous subissons une politique discriminatoire et raciste chaque jour de notre vie.

Les travailleurs palestiniens sont, en toute illégalité, arrêtés, tués, soumis aux pires conditions, bloqués aux check-points sur le chemin de leur travail et risquant de perdre leur emploi.

Israël ne peut maintenir son régime d’apartheid, de colonialisme et d’occupation sur le peuple palestinien que grâce au soutien des institutions et d’entreprises.

À la lecture du rapport « Quand AXA finance des crimes de guerre », nous avons appris qu’AXA avait investi plus de 91 millions de dollars dans Elbit Systems et dans les cinq plus grandes banques israéliennes. Elbit est une société privée israélienne, de sécurité militaire, qui remet ses armes à l’armée israélienne pour qu’elle les teste sur les Palestiniens, puis elle les vend au reste du monde comme « testées au combat ».

Les cinq premières banques israéliennes, Bank Hapoalim, Bank Leumi, Mizrahi Tefahot, First Israel Bank et Israel Discount Bank, financent et maintiennent les colonies de peuplement illégales israéliennes, lesquelles sont illégales en vertu de la législation internationale et considérées comme des crimes de guerre.

AXA a fait un premier pas positif en se débarrassant partiellement d’Elbit Systems en décembre dernier. Mais elle y investit encore pour plus de 1,2 million de dollars.

Nous ne comprenons pas comment une compagnie d’assurance, qui devrait protéger la vie des gens, puisse être impliquée dans leur destruction.

Nous savons qu’il y a des militants qui ont demandé à AXA de se désinvestir des sociétés citées ci-dessus. Mais maintenant, de syndicats à syndicats, nous nous adressons à vous pour que vous demandiez à AXA de ne pas détenir ces investissements complices. Nous savons bien qu’AXA entendra votre message.

Tenez-vous du bon côté de l’histoire, et assurez-vous que votre entreprise AXA n’investit pas en nuisant à nos droits de Palestiniens, et qu’elle ne se rend pas complice des violations par Israël du droit international.

 

Palestinian General Federation of Trade Unions – Gaza Strip

The Palestinian New Unions

Palestinian Union of Postal, IT and Telecommunication workers

General Union of Palestinian Workers

Source : BDS movement




A Clermont-Ferrand : NON à l’effacement de la Palestine par les agences de voyage

Sept militant.e.s AFPS 63 et BDSF 63 ont distribué 400 tracts devant les agences SELECTOUR Bleu voyages et HAVAS voyages du centre-ville (deux réseaux contrôlés, comme une dizaine d’autres, par le groupe Marietton développement).

Ils portaient une pancarte « Non à l’utilisation du tourisme par Israël pour coloniser la Palestine », qui était brandie vers le tramway à chaque passage de celui-ci. Ils portaient aussi des affichettes « Non, Bethléem n’est pas en Israël », « Non, Jéricho n’est pas en Israël », « Jérusalem-Est n’est pas israélienne ». Un panneau avec les 4 cartes de la Palestine avait été placé entre les vitrines des deux agences.

Le tract (adapté à partir de celui de la plateforme 44 pour la Palestine) a été distribué pendant 2 heures (*). Le taux de refus a été assez important, mais des retours très positifs nous sont venus de jeunes , qui passaient seuls ou en groupe.

A la fin de l’action, nous avons porté dans les boutiques une copie de nos lettres envoyées aux directions des deux agences. La gérante de Selectour nous a dit de façon assez hautaine avoir déjà reçu le courrier et transmis à sa direction, qui était au courant. Le gérant de Havas, qui était venu chercher un tract au début de l’action, nous a indiqué qu’il transmettrait, que les voyages dépendent des voyagistes (« tour operators ») et donc pas des agences (il a souligné que de ce point de vue notre tract confondait les deux). Nous lui avons répondu, de façon très sereine, que si on pouvait mettre en cause leur image, les agences feraient probablement remonter aux voyagistes…

A noter que parmi les agences de voyage ciblées par notre campagne, SELECTOUR organise son prochain congrès, en Décembre 2019, en Israël !

(*) Notre tract a aussi été diffusé à toutes les sections syndicales CGT du 63, ce qui permettra une information plus large de la population sur les pratiques non-éthiques des agences ciblées.




Campagne PUMA

Cette page recense tout le matériel de la campagne PUMA pour préparer la journée mondiale d’action #BoycottPuma du 26 octobre (cliquer sur le titre pour télécharger le fichier ZIP) :




Catherine Ringer à Marseille le 10 octobre : La Fiesta des Suds expulse des militants non-violents !

Après avoir tenté sans succès de faire parvenir un courrier à Catherine Ringer par différents contacts que nous avions dans la Fiesta des Suds (festival des musiques du monde organisé chaque année à Marseille dans lequel se produisait Catherine Ringer pour une nouvelle étape de sa tournée en France, tournée qui risque de se terminer à Tel Aviv…), nous avons décidé d’être sur place à l’heure du concert de Catherine Ringer.

S. M. et JY. se rejoignent devant l’entrée de la Fiesta des Suds à 18h. Il y a déjà une file d’attente d’au moins trente mètres, nous commençons à distribuer les 300 tracts dans la file. Les réactions sont bonnes, parfois indifférentes, très peu de refus et seulement une hystérique sioniste.

 F. nous rejoint vers 19h45 et nous entrons. Nous réussissons à nous faufiler pour être au plus près de la scène en plein air (2ème rang).

Pendant sa deuxième chanson Catherine se rapproche d’un groupe de fans au premier rang juste devant nous. Nous brandissons nos panneaux à ce moment-là et Catherine les fixe pendant presque 10 secondes, en tous cas assez longtemps pour lire le message inscrit dessus. Elle poursuit son concert sans plus jamais tourner son regard vers nous, ni occuper la partie de scène en face de nous.

Un agent de sécurité vient à nous et nous menace d’expulsion si nous recommençons. Alors, au moment où Catherine Ringer prend la parole pour parler au public, F. brandit le drapeau palestinien et appelle Catherine Ronger très fort. Les yeux de Catherine se tournent légèrement vers nous …

Nous décidons après concertation de ne pas céder aux menaces. M. jette les mini- affiches en l’air : avec le mistral les mini-affiches se dispersent tout autour, F. tient son drapeau palestinien à bout de bras avec un bâton qu’elle a caché dans son pantalon avant d’entrer, JY., S. et M. tiennent les panneaux bien en évidence.

 Le public se demande pourquoi on nous fait sortir : M. prend le temps de laisser des personnes du public lire le message sur les panneaux. Nous sommes un peu bousculés par les vigiles qui veulent accélérer notre sortie jusqu’à ce que deux autres vigiles plus calmes et plus compréhensifs de notre action viennent à nous et prennent le relais pour nous faire sortir.

On se retrouve ainsi dehors avec le sentiment d’avoir accompli cette mission  avec succès !

 

 




Communiqué – Tourisme dans les colonies : Quand des entreprises encouragent les crimes de guerre.

Comme rapporté par Amnesty International dans un document publié au début de l’année 2019, des entreprises telles que TripAdvisor, Booking.com, Airbnb, Expedia offrent de logements ou des loisirs dans les colonies illégales israéliennes.

Ces activités contribuent  au maintien, au développement et à l’extension des colonies, qui constituent des crimes de guerre au titre du droit pénal international. Ces entreprises normalisent et légitiment une situation d’occupation illégale. Aucun avertissement sur le fait que ces activités sont en zone occupée n’accompagne les offres.

« Airbnb, Booking.com, Expedia et TripAdvisor s’inspirent de l’idée de partage et de confiance mutuelle, mais ils contribuent aux violations des droits humains en proposant des logements dans les colonies », a déclaré Seema Joshi, le directeur des questions thématiques mondiales d’Amnesty International.

https://amnestyfr.cdn.prismic.io/amnestyfr%2F6c305652-71a5-47d4-80b1-197a95fd7556_mde_15_9490_2019_extraits_ext_fr.pdf

La Campagne BDS France soutient et relaie l’appel d’Amnesty International en direction de ces entreprises, ainsi que celui de la société civile palestinienne dans un appel publié par le PACBI (Campagne Palestinienne pour le Boycott Académique et Culturel d’Israël) en mars 2019, pour un tourisme éthique, respectueux du droit international humanitaire et des droits humains :

La société civile palestinienne en appelle à tous les visiteurs étrangers, en particulier à ceux qui font un pèlerinage et aux gens de conscience pour qu’ils ne nuisent pas à notre lutte pour nos droits  sous l’égide du droit international, et qu’ils respectent nos consignes pour un tourisme éthique :

https://www.bdsfrance.org/ne-nuisez-pas-appel-palestinien-pour-un-tourisme-pelerinage-ethique/

Nous appelons toutes les personnes de conscience à respecter cet appel lors de leur projet de voyage en Palestine/Israël, en particulier :

-Faites appel aux agences de tourisme qui n’ont aucun lien institutionnel avec le gouvernement israélien, des institutions complices ou des groupes de lobbying.

– Évitez tout itinéraire de voyage dans ce qui est aujourd’hui Israël ou dans les colonies illégales dans les territoires palestiniens occupés dès lors qu’il a un lien avec le gouvernement israélien ou des corporations et des institutions israéliennes complices.

– Faites pression en France, sur les compagnies de tourisme comme Booking.com, Airbnb, Expedia et TripAdvisor, mais également sur des organisations israéliennes qui proposeraient des voyages en lien direct avec l‘idéologie sioniste.

Nous demandons également au gouvernement français de prendre les mesures nécessaires pour réglementer les activités des entreprises concernées afin de les empêcher d’alimenter l’économie des colonies et de ce fait, de se rendre complices d’une colonisation plusieurs fois condamnée par la communauté internationale.

La Campagne BDS France