Avant que la CAF ne réunisse son Assemblée générale annuelle, dites-lui de descendre du train d’apartheid d’Israël

 

Avant la tenue de l’assemblée des actionnaires de la société CAF (Construcciones y Auxiliar de Ferrocarriles – constructeur ferroviaire espagnol), le 13 juin, exigez de cette société qu’elle mette fin à son rôle dans le projet illégal israélien de tramway de Jérusalem (JLR – Jerusalem Light Rail), projet qui permet de réaliser l’annexion en cours du territoire palestinien occupé.

Le 13 juin, la société basque CAF va tenir son assemblée annuelle des actionnaires. Nous devons nous assurer que l’implication de la CAF dans la violation par Israël des droits humains des Palestiniens et du droit international est bien à l’ordre du jour.

L’AG annuelle de la CAF coïncide avec les projets annoncés par le gouvernement extrémiste israélien qui vise à annexer officiellement, à compter du 1er juillet, une partie cruciale de la Cisjordanie palestinienne occupée.

Le tramway de Jérusalem entre dans le processus en cours visant à enraciner l’entreprise coloniale illégale de peuplement d’Israël et de vol de la terre palestinienne. Le tramway de Jérusalem relie les colonies de peuplement, qui sont illégales et considérées comme des crimes de guerre par le droit international, et construites sur une terre palestinienne volée, à l’ouest de Jérusalem.

Shapir, le partenaire israélien de la société CAF pour le projet JLR, figure dans la base de données des Nations-Unies sur les entreprises complices et avec lesquelles les relations économiques doivent être interrompues en raison de leur violation du droit international.

Nous ne resterons pas silencieux. Nous avons 13 jours avant l’AG annuelle de la société CAF, assurons-nous que la CAF reçoive notre message !

1 – Action sur les médias sociaux

Du 1er au 13 juin, nous voulons faire beaucoup de bruit ! Utilisez vos réseaux pour mobiliser et sensibiliser. Agissez comme suit :

a)  Imprimez cette image

b) Prenez une photo de vous tenant l’image

c)  Partagez la photo sur les médias sociaux avec ce texte :

Israël prévoit d’annexer officiellement les terres palestiniennes de Cisjordanie. La société CAF met au point un tramway qui enracinera les colonies de peuplement israéliennes, illégales, sur une terre volée aux Palestiniens et destinée à être annexée.

 

#CAFGetOffIsraelsApartheidTrain End implication dans le tramway de Jérusalem : https://bit.ly/2AhiTui

 

Utilisez le hashtag suivant : #CAFGetOffIsraelsApartheidTrain

et suivez la campagne de la société CAF sur twitter : @eaudecaf

 

2 – Une masse de courriels

Envoyez un courriel au directeur général de la société CAF avant que ne se tienne l’assemblée des actionnaires en exigeant que la société abandonne le projet de tramway de Jérusalem et cesse de soutenir l’occupation militaire, l’annexion et l’apartheid d’Israël.

Utilisez le formulaire sur le côté droit de cette page.

Formulaire du courriel au directeur général de la CAF (à droite de la page à la source) :

Texte du courriel :

Cher M. Arizkorreta,
Je vous écris avant la réunion des actionnaires de la CAF pour exiger que la CAF mette fin à sa participation au développement

et à la maintenance du projet illégal de tramway israélien de Jérusalem (JLR).

Le projet JLR est un élément clé de la stratégie des autorités israéliennes pour officialiser l’annexion en cours du territoire palestinien occupé

et pour priver le peuple palestinien de ses droits fondamentaux en vertu du droit international.

X – Je souhaite rejoindre la campagne et recevoir des mises à jour par email du mouvement BDS

3 – Appelez la société CAF

Contactez la société par téléphone pour demander que la société CAF cesse de participer au projet de tramway de Jérusalem. Vous pouvez soit appeler le siège de la CAF au +34 943 88 01 00, soit son bureau dans votre pays, (voir liste :

https://www.caf.net/en/compania/instalaciones.php)

À savoir pour la France :

CAF France (avec la carte) : 16 rue Friant – 75014 Paris

http://www.caf-France.net

Téléphone : + 33 1 82 73 01 00

Fax:+ 33 5 62 91 05 77

Suivez simplement les principaux points ci-dessous, et  rappelez-vous que le personnel du service client n’est pas responsable des choix politiques de la CAF. Soyez toujours poli, mais ferme, en demandant que votre message soit transmis.

Voici les principaux points à garder à l’esprit en faisant cet appel :

–     Votre interlocuteur n’est pas responsable de ce contrat, mais vous pouvez lui demander de prendre note et de transmettre ce message au Conseil de surveillance de la CAF

–     Les Nations-Unies ont appelé à mettre fin au projet illégal israélien de train léger sur rail de Jérusalem.

–     L’objectif du train léger sur rail de Jérusalem est de relier les colonies de peuplement, qui constituent des crimes de guerre en droit international, à Jérusalem-Ouest.

–     La société CAF viole le droit international en s’impliquant dans ce contrat et elle porte atteinte aux droits du peuple palestinien.

–     Le partenaire de la CAF pour ce projet, Shapir, figure sur la liste des Nations-Unies des entreprises complices impliquées dans les colonies de peuplement illégales d’Israël, avec lesquelles les affaires doivent cesser.

–     Les manifestations et l’indignation sur l’implication de la CAF dans l’occupation militaire israélienne vont se poursuivre tant que la CAF n’aura pas quitté le projet illégal de train léger sur rail de Jérusalem.

–     La CAF doit entendre ses salariés : le plus important des comités de salariés de la CAF a demandé à la société d’abandonner ce projet illégal.

Après votre appel, merci de remplir ce formulaire pour nous faire savoir comment s’est déroulé votre appel.

(https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdnCrLzk3X7RAIAyE_Bo0jLLQdKvUVR4ZAyxvfusY9hqKRi5Q/viewform?vc=0&c=0&w=1)

 

Traduction : BP pour BDS FRANCE

Source : BDS Movement




Les Speed Sisters à la Série W de courses de femmes : S’il vous plaît, abandonnez Puma

Agissez pour envoyer cette lettre aux pilotes de la série W ! 

 

Chère Catherine Bond Muir, chers pilotes de la série W,

Nous vous écrivons depuis le territoire palestinien occupé. Nous sommes les Speed Sisters, la première équipe professionnelle féminine de conduite de voitures de course au Moyen-Orient.

Nous avons été ravies d’apprendre l’existence de la série W et de votre mission de promotion de la participation des femmes aux sports automobiles. Comme vous, nous avons travaillé longtemps et dur pour perfectionner notre sport et surmonter les obstacles.

Nous vous adressons notre solidarité en ces temps incertains. Nous avons appris que votre test d’avant-saison a récemment été annulé en raison de la pandémie de Covid-19. Nous savons à quel point vous devez être déçus et combien il est difficile de s’entraîner lorsque les courses prévues sont incertaines. Nous espérons que vous et vos proches êtes en sécurité.

Compte tenu de votre mission visant à faire progresser l’égalité et la diversité, nous voulions également vous faire part de nos préoccupations concernant votre partenariat avec Puma. Nous ne savons que trop bien à quel point il peut être difficile de trouver des sponsors pour le sport féminin. Cependant, nous étions certaines que vous voudriez savoir ce qu’il en est de l’implication de Puma dans de graves violations du droit international et des droits humains.

Puma est le sponsor principal de l’Association israélienne de football (IFA) qui, comme l’a montré Human Rights Watch, regroupe des clubs de football basés dans des colonies israéliennes illégales sur des terres palestiniennes occupées, en violation du droit international. En outre, le licencié exclusif de Puma en Israël, Delta Israël, a été répertorié dans la base de données des Nations unies récemment publiée sur les entreprises impliquées dans des activités liées aux colonies israéliennes.

Les colonies israéliennes sont des accaparements illégaux de terres qui poussent les familles palestiniennes autochtones à quitter leurs maisons et nous privent de nos ressources naturelles. Elles font partie intégrante de l’occupation militaire israélienne qui dure depuis 53 ans et qui refuse aux Palestiniens notre droit à la liberté de mouvement, entravant le développement des sports palestiniens et la carrière des athlètes palestiniens.

Vous ne pouvez qu’imaginer ce que cela signifie pour nous, en tant que pilotes de course automobile. Quelle que soit la direction que nous prenons dans le territoire palestinien occupé, nous nous heurtons aux barrages routiers militaires d’Israël, au mur de séparation et à la ségrégation des routes réservées aux Israéliens et des colonies.

Les colonies israéliennes créent également des obstacles à l’accès des Palestiniens à l’eau potable et à des services comme les soins de santé, ce qui rend les familles palestiniennes encore plus vulnérables en cette période de pandémie mondiale.

La Fédération israélienne de football a refusé de prendre des mesures pour mettre fin à sa complicité dans l’entreprise de colonisation d’Israël, malgré la condamnation d’un conseiller des Nations unies, de plus de 150 élus, dont des membres du Parlement européen, du Parlement suisse, du Parlement danois et de la Chambre des communes britannique, de personnalités publiques de premier plan, dont Miriam Margolyes, Noam Chomsky et Ken Loach, et de groupes internationaux de la société civile et des droits humains représentant des millions de personnes.

Plus de 200 équipes sportives et athlètes palestiniennes, dont Aya Khattab, joueuse de l’équipe nationale féminine de football palestinienne, ont demandé à Puma de cesser de soutenir l’occupation militaire israélienne en mettant fin à son accord de parrainage de l’IFA. Bien que Puma ait répondu aux équipes palestiniennes, il n’a pas abordé, même de loin, les questions soulevées, affirmant plutôt une « dévotion à l’égalité universelle ».

Le parrainage de Puma, qui est l’un des plus grands fabricants de vêtements de sport au monde, apporte une légitimité internationale à l’IFA et contribue à maintenir l’implication directe de l’IFA dans les violations des droits humains et du droit international hors des projecteurs.

Dans le même temps, le parrainage de l’IFA et les activités de Puma dans les colonies israéliennes illégales ternissent la propre réputation de Puma et remettent en question le bon travail que fait Puma pour faire progresser la justice sociale, y compris l’égalité de genre.

Nous sommes inspirées par le large soutien apporté à l’appel par les équipes et les athlètes palestiniens, en particulier par le monde du sport. La plus grande université de Malaisie a abandonné Puma comme sponsor de son équipe de football. Suite à des dizaines de milliers de messages adressés aux clubs de football britanniques, le Chester FC a décidé de ne pas renouveler son contrat avec Puma, citant parmi ses critères des « pratiques de travail éthiques ».

L’ancien joueur du FC Barcelone, Oleguer Presas, le Donegal Celtic FC de Belfast et des dizaines d’équipes masculines et féminines de rugby, de football et de basket-ball amateurs soutiennent également la campagne. Deux journées d’action mondiales ont été organisées avec succès et ont donné lieu à des protestations dans plus de 20 pays. Le hashtag #BoycottPuma a généré des millions d’impressions.

Nous vous demandons instamment de mettre fin au partenariat de la série W avec Puma jusqu’à ce que la société suspende son parrainage de l’IFA et toute activité dans les colonies israéliennes illégales.

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de nos salutations distinguées,

Les Speed Sisters

Traduction SF pour BDS France

Article original : https://bdsmovement.net/news/speed-sisters-w-series-womens-race-series-please-drop-puma




#WeAreUnderApartheid : Excluez de « Nous Sommes Un » le Festival du Film de Jérusalem qui est complice

Des cinéastes, des associations de défense des droits des Palestiniens et des organisations culturelles exhortent les cinéastes à se retirer de « Nous Sommes Un ».

Nous, organisations de défense des droits des Palestiniens, cinéastes, autres artistes et organisations culturelles soussignées, appelons les Entreprises Tribeca à exclure le Festival du Film de Jérusalem (JFF) du festival du film Nous Sommes Un, et exhortons les cinéastes de conscience à se retirer s’il ne le fait pas, étant donnée la complicité criante du JFF dans les violations israéliennes des droits de l’être humain et son rôle dans le blanchiment par l’art de ces violations.

Le Festival du Film de Jérusalem est parrainé par le gouvernement extrémiste israélien, y compris le ministère des Affaires étrangères, le ministère de la Culture et l’Autorité Israélienne des Antiquités, ainsi, entre autres, que par l’Autorité du Développement de Jérusalem et la Fondation de Jérusalem. Ces entités commettent toutes des crimes de guerre et autres graves violations du droit international contre les Palestiniens, ou bien sont impliquées dans la justification et le camouflage de ces violations.

La Fondation de Jérusalem est partenaire de l’association fanatique et illégale de colons Elad pour s’approprier et blanchir le patrimoine culturel du quartier de Silwan à Jérusalem Est occupée, soi-disant ‘Cité de David’. Les fouilles et la colonisation qui s’en suit, ou ce qu’Israël appelle la «  Judaïsation », de Jérusalem ont été condamnées par l’UNESCO.

L’Autorité du Développement de Jérusalem (JDA) exproprie illégalement des terres palestiniennes dans Jérusalem-Est occupée pour y développer les parcs dits bibliques. Des centaines de Palestiniens ont été déplacés ou risquent d’être forcés de quitter leurs maisons pour laisser la place à ces parcs en violation des Conventions de Genève. La JDA a également contribué à l’expansion des colonies illégales, telle Gilo, à Jérusalem-Est.

Le ministère israélien de la Culture considère les arts comme essentiels au blanchiment du régime d’apartheid d’Israël, et a essayé de geler le financement des organisations artistiques qui critiquent la politique israélienne ou défendent les droits des Palestiniens conformément au droit international.

Le ministère israélien des Affaires Etrangères, autre parrain essentiel du Festival du Film de Jérusalem, avoue ouvertement blanchir par l’art les crimes d’Israël. Un ancien directeur général adjoint du ministère, Nissim Ben-Sheetrit, a admis que « Nous voyons la culture comme un outil de hasbara [propagande] de premier plan, et je ne fais pas de différence entre hasbara et culture ».

Les lobbies pro-israéliens actifs dans l’industrie du film – tels que la dite « Communauté Créative pour la Paix » (CCFP) – prétend cyniquement plaider pour « la construction de ponts », et ne s’exprime pourtant jamais contre la répression croissante à l’encontre des travailleurs culturels palestiniens ainsi que juifs israéliens qui critiquent la politique d’apartheid, d’occupation et de colonisation de son gouvernement d’extrême droite.

La CCFP est en réalité une façade pour le lobby anti-palestinien, lié au gouvernement israélien, StandWithUs [Debout avec nous], dont un partenaire clé est Chrétiens Unis pour Israël, dirigés par le pasteur homophobe, raciste et sexiste John Hagee. La CCFP dit également qu’elle « développe des stratégies pour faire face à la tendance inquiétante et croissante de l’intersectionnalité et de la solidarité populaire entre les Noirs américains et les Palestiniens.

Nous comprenons que les contributions des spectateurs de Nous Sommes Un seront utilisées au bénéfice de l’OMS et autres organisations de santé qui luttent contre la pandémie du COVID-19. Bien qu’il s’agisse là d’un but honorable, cela ne peut justifier ou excuser la complicité dans les violations continuelles des droits de l’être humain. En réalité, l’oppression israélienne et le #CoronaRacism ont rendu la lutte contre la pandémie encore plus difficile aux Palestiniens.

Dans une période où les gouvernements à travers le monde ont pris des mesures extraordinaires pour protéger les gens contre ce virus mortel, Israël a démoli une clinique palestinienne de fortune prévue pour soigner les malades du COVID-19 dans la Vallée du Jourdain occupée et a refusé de tester des communautés entières de citoyens palestiniens d’Israël. Il a aussi failli à rendre accessible en arabe les informations précises et actualisées sur le coronavirus aux citoyens palestiniens.

Comment une institution complice de tels crimes peut-elle être promue comme coopérant au « profit du fonds de soutien du Covid-19 » ?

En cette période sans précédent, nos responsabilités éthiques les uns envers les autres sont plus importantes que jamais si nous voulons envisager et construire un monde de paix, de justice et d’égalité. Dans un monde comme celui là, il n’y a pas de place pour des institutions qui oppriment, colonisent ou qui justifient l’apartheid.

C’est pourquoi nous exhortons les Entreprises Tribeca à exclure le Festival du Film de Jérusalem du festival du film Nous Sommes Un. Si elles ne le font pas, nous appelons les cinéastes participants qui soutiennent les droits de l’être humain pour tous et toutes, y compris les Palestiniens, de se retirer de Nous Sommes Un, tout comme ils se seraient retirés d’un événement partenaire d’un festival sud africain complice à l’époque de l’apartheid.

Signataires :

Campagne Palestinienne pour le Boycott Académique et Culturel d’Israël
Adalah-NY ; Campagne pour le Boycott d’Israël
Artistes pour la Palestine UK
Association des Universitaires pour le Respect du Droit International en Palestine (AURDIP)
BDS Berlin
BDS Egypte
BDS France
BS Jordanie
BDS Maroc
BDS Pays Bas – docP
BDS Suisse
Boycott ! Soutenir l’Appel de l’Intérieur du BDS Palestinien
Boycott Israël, Danemark
Union Juive Française pour la Paix (UJFP)
Gaza Action Irlande
Gibanje za pravic Palestincev, BDS Slovénie
Gruppo Ibriq per la cultura et la causa palestinese
ICAHD Finlande
Campagne Indienne pour le Boycott Académique et Culturel d’Israël
Campagne de Solidarité Irlande Palestine
Voix Juives pour la Paix (USA)
Les Travailleurs pour la Palestine (USA)
Boycott Académique et Culturel d’Israël au Maroc
Campagne de Solidarité avec la Palestine UK
Red Solidaria Contra la Ocupacion de Palestina (RESCOP)
Salaam Ragazzi dell’Olivo, Comité de Trieste
Campagne tunisienne pour le Boycott Académique et Culturel d’Israël
Campagne américaine pour le Boycott Académique et Culturel d’Israël
Yalla Indivisible
Fatma Cherif, cinéaste et déléguée générale du festival gabes cinéma fen
Samia Labidi, réalisatrice
Mohammad Bakri, acteur et réalisateur
Nadine Naous, réalisatrice
Amira Chebli, actrice
Anissa Daoud, actrice et réalisatrice
Samaher AlQadi, réalisateur
Imed Marzouk, producteur
Aïcha Filali, artiste
Azza Chaabouni, enseignant-chercheur de cinéma, monteur
Ramzi Jebabli, directeur du festival de jazz Sicca
Driss Chouika, réalisateur
Manal Souissi, Fédération Tunisienne des Ciné-Clubs
Intissar Belaid, réalisateur
Al Nasser Sardi, critique de films
Insaf Mashta, critique de films
Habib Belhadi, producteur
Mohammad AlFraini, distributeur
Chiraz Ben Mred, critique de films
Saleh Hamoudeh, auteur dramatique
Hatem Bin Milad, réalisateur et producteur
Le Réseau pour les Ecrans Arabes Alternatifs (NAAS)
Rencontres cinématographiques Palestine : Filmer c’est Exister (PFCE)
DOCUMENTARIST – Journées du Documentaire Istanbul
EITeatro, espace indépendant d’art et de création, Tunis
Association Zanoobya, art et créativité, Tunis
Le Cinéma Théâtre RIO, Tunisie
Association du Cinéma SADA, Tunisie
Espace Mass’ART, Tunisie

Ajoutez votre nom ici

 

Article original : https://bdsmovement.net/news/we-are-one




Succès de la 3ème Journée d’action internationale contre Puma (en ligne)

#BoycottPuma   #PumaFam

Message à faire passer : #BoycottPuma jusqu’à ce que Puma mette fin à son soutien des colonies israéliennes illégales

Bilan :

  • Tempête sur les réseaux sociaux : 12 millions d’impressions des hashtags #BoycottPuma #PumaFam sur Facebook, Twitter, Instagram tout au long de la journée du 4 mai,  59% des tweets liés à Puma avaient une connotation « négative » envers Puma.
  • Envoi de mails aux bureaux Puma : en France à peu près 2000 mails ont été envoyés, entrainant des réponses automatiques.
  • Envoi de mails aux boutiques commercialisant des produits Puma, aux clubs sportifs sponsorisés ou non par Puma pour les informer…
  • Appels téléphoniques au siège de Puma : en France, une centaine d’appels ont été passés, au siège de Puma (répondeur auquel nous avons laissé un message, à la fin de la journée le répondeur était saturé…) au service client de Puma : discussion avec un-e conseiller-ère qui prend note et promet de faire remonter notre message à sa hiérarchie…)

En Australie, Suisse, Royaume-Uni, Syrie, USA, Espagne, Italie, Irlande, Suède, Ecosse, Pays de Galles, Allemagne, Malaisie, Japon,  de nombreux appels téléphoniques ont été passés par les militants  dans les bureaux de Puma, des courriers électroniques envoyés dans les bureaux Puma, des courriers à des clubs sportifs sponsorisés par Puma….

Liens d’images internationales :

1. Magnifique mobilisation en Malaisie contre Puma! #BoycottPuma
Nos camarades malaisiens et malaisiennes étaient là aussi le 4 mai, journée internationale contre Puma….

2. De nos ami-e-s espagnol-e-s pour l’action du 4 mai #BoycottPuma

3. De la part de nos ami-e-s du Japon ! bravo à eux-elles pour cette belle action #BoycottPuma

4. BDS Belfast & capitaine de l’équipe de football celtique de Donegal Niall Peoples rejoignent #Round3 de la journée internationale d’action marquant les buts de #BoycottPuma pour les droits de l’homme

Publiée par BDS Belfast sur Lundi 4 mai 2020

 

5. Plus de 20 pays ont participé à cette action d’action en ligne contre Puma. le Royaume-Uni a été très actif…#BoycottPuma

Today is PUMAs AGM and even if we can’t protest outside, we can take action online! Puma sponsor the Israeli Football…

Publiée par Huda Ammori sur Lundi 4 mai 2020

 

6. De notre ami de Manchester
#BoycottPuma

My call now joining other calls around the world to boycott Puma until they end their complicity with Israeli Apartheid…

Publiée par Adie Nistelrooy sur Lundi 4 mai 2020

Perspectives :

  • Une campagne internationale est mise en place auprès d’un footballeur de haut niveau Rahim Sterling de Manchester City. Puma offre à Sterling, qui a pris position contre le racisme, un accord record. Il semble être suspendu, au moins en partie, en raison des tensions au sein de Puma au sujet d’un accord de 100 millions d’euros alors que le personnel est en congé. L’accord de Sterling avec Nike se termine ce mois-ci.Vous êtes invités, ainsi que tous vos réseaux, camarades et sympathisant-e-s à exhorter la super star du football Rahim Sterling à ne pas signer avec PUMATout est expliqué sur ce lien :https://www.bdsfrance.org/exhortez-la-superstar-du-football-rahim-sterling-a-ne-pas-signer-avec-puma/
  • Nouvelles informations concernant les accords entre Delta, l’IFA  et Puma : Puma a un accord de parrainage avec l’IFA jusqu’en 2022 mais ce contrat est subordonné au contrat de licence exclusive que Puma a avec Delta et cet accord se termine fin 2020.Si le contrat de Puma avec Delta prend vraiment fin à la fin 2020, le contrat de licence de Puma pourrait être transféré au groupe Irani.  Aucune confirmation de changement pour l’instant, mais dans ce cas,  Puma perdrait une partie de sa complicité en mettant fin à son accord avec Delta, mais juste une partie s’il maintient  l’accord avec l’IFA jusqu’à la fin du contrat actuel 2022. Donc nous continuons à faire campagne comme avant. Notre objectif reste le parrainage de l’IFA. La relation de Puma avec Delta est toujours une indication de complicité.
  • Une sensibilisation plus poussée auprès de personnes-clés au sein de Puma va être faite (responsables du développement durable, responsables de la communication…)



Biden s’attaque scandaleusement à la lutte non violente mondiale pour la justice, l’égalité et la liberté des Palestiniens

 

Par Comité National Palestinien pour le boycott d’Israël (BNC) / États-Unis, 20 mai 2020

La suppression de l’aide militaire des États-Unis à Israël tient une place centrale dans le programme progressiste de #HealthcareNotWarfare (Des soins au lieu des armes) et pour la justice sociale, raciale, climatique et de genre.

 

Joe Biden rejette “fermement” le mouvement BDS, s’attaquant scandaleusement à la lutte non violente mondiale pour la justice, l’égalité et la liberté des Palestiniens. La suppression de l’aide militaire des États-Unis à Israël tient une place centrale dans le programme progressiste de #HealthcareNotWarfare (Des soins au lieu des armes) et pour la justice sociale, raciale, climatique et de genre.

En rejetant le BDS, Joe Biden reprend à son compte la complicité des États-Unis avec le système d’occupation, de colonialisme et d’apartheid pratiqué depuis des décennies par Israël, et soutient une politique consistant à nous priver, nous les Palestiniens, de nos droits humains fondamentaux.

À l’heure où Israël agite la menace d’une annexion de jure, Biden fait la promotion du financement militaire d’Israël par les États-Unis en assurant qu’il s’agit de “notre meilleur investissement de 3 milliards de dollars”. Cet “investissement” rend cependant possible les crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis par Israël – massacres, nettoyage ethnique, démolition d’habitations, siège de Gaza. Aujourd’hui, la plupart des électeurs démocrates approuvent le fait de prendre des sanctions contre Israël, et notamment le fait de rendre l’aide militaire conditionnelle.

Les Américains devraient déplorer la complicité avec l’oppression infligée par Israël, surtout au moment où s’exerce une répression plus forte sous le couvert du COVID-19. #SpreadSolidarity

[Tweet] Joe Biden “firmly” rejects the BDS movement, shamefully opposing the global nonviolent struggle for Palestinian freedom, justice & equality. Cutting US military aid to Israel is vital to the progressive agenda of #HealthcareNotWarfare and social, racial, climate & gender justice. pic.twitter.com/JtMHYocXnU — BDS movement (@BDSmovement) May 20, 2020

Traduction : S. pour BDS France

Source : BDS Movement




Plus de 375 universitaires et artistes signent leur opposition à l’usage croissant en Allemagne de critères décisionnels de nature politique dans leur champ d’expertise

Par Opposing Political Litmus Tests,11 mai 2020

« Les signataires s’engagent à ne pas participer à des jurys de prix ou à des comités de recrutement universitaire en Allemagne s’il y a des indicateurs convaincants qu’ils pourraient être sujets à une interférence politique ou à des critères décisionnels de nature politique ».

 

377 universitaires et artistes de plus de 30 pays ont signé un engagement s’opposant à l’usage de critères décisionnels de nature politique et à l’interférence politique d’institutions, de municipalités et de responsables publics en Allemagne, qui viseraient à réduire au silence les défenseurs des droits palestiniens selon le droit international.

Les signataires s’engagent à ne pas participer à des jurys, à des comités de prix ou à des consultations en vue d’un recrutement universitaire en Allemagne chaque fois qu’il y aura « des indicateurs convaincants que leurs décisions pourraient être sujettes à une interférence idéologique ou politique ou à des critères décisionnels de nature politique ».

Les signataires incluent de nombreuses personnalités éminentes, dont les philosophes Judith Butler et Étienne Balibar, le scénariste et producteur primé James Schamus, le lauréat du prix Nobel de chimie George P. Smith, le linguiste et critique social Noam Chomsky, la théoricienne de la littérature et du post-colonialisme Gayatri Chakravorty Spivak, l’écrivaine Ahdaf Soueif, l’ancien Secrétaire général adjoint des Nations Unies Hans-Christof von Sponeck, le professeur et historien de l’Holocauste Amos Goldberg, l’artiste et écrivaine Molly Crabapple. L’architecte renommé Michael Sorkin a lui aussi signé cet engagement avant de mourir fin mars du COVID-19.

Cet engagement est une réponse aux nombreuses occasions dans lesquelles des artistes et des universitaires soupçonnés de soutenir le mouvement non-violent de Boycott, désinvestissement et sanctions (BDS) en faveur des droits palestiniens ont été soumis à une interférence politique répressive et à des campagnes de diffamation.

En mars, des responsables publics ont fait pression sur le festival triennal de la Ruhr afin de désinviter le philosophe Achille Mbembe, qui devait prononcer le discours inaugural du festival. Le festival a été annulé depuis à cause de la pandémie de coronavirus. L’an dernier, la ville de Dortmund est revenue sur la décision d’accorder à l’écrivaine Kamila Shamsie le prix Nelly Sachs de Littérature.

Shamsie et Mbembe ont tous deux signé cet engagement.

Les signataires de l’engagement affirment que « modifier la décision du jury d’un prix ou retirer une invitation sur des bases idéologiques est une interférence intolérable que nous ne pouvons cautionner, quand ce ne serait même que par notre participation aux jurys sujets à une telle interférence. »

Ils et elles affirment que rendre ces décisions dépendantes d’un engagement à désavouer BDS viole la liberté académique et la liberté d’expression et constitue « une moquerie du système et de l’objectif mêmes d’attribuer des prix à des individus considérés comme des leaders dans leurs domaines. »

Il est notable que plus de 40 signataires de cet engagement viennent d’Allemagne, dont des dirigeants d’institutions culturelles importantes.

La tendance inquiétante en Allemagne de réduire au silence des voix critiques, en particulier celles de personnes de couleur, a été notée avec une indignation croissante dans le monde entier. Des centaines d’écrivains et de personnalités de la culture ont fustigé le retrait du prix de Kamila Shamsie. Plus d’une centaine de personnalités publiques ont condamné la décision du Festival Open Source de Düsseldorf de désinviter le rappeur noir américain Talib Kweli l’année dernière.

En 2018, 75 personnalités ont condamné la décision de la Triennale de la Ruhr de désinviter le groupe musical des Young Fathers, et en conséquence, plusieurs artistes et groupes ont annulé leur participation au festival, contraignant le festival à ré-inviter les Young Fathers.

Le mois dernier, des dizaines d’universitaires juifs et israéliens, dont beaucoup sont des spécialistes de l’antisémitisme, des études juives, des études sur Israël ou des études sur l’Holocauste, ont appelé le gouvernement allemand à remplacer Felix Klein, le Commissaire fédéral sur l’antisémitisme, à cause de sa « honteuse » diffamation d’Achille Mbembe et de son « rôle clé dans l’usage de l’antisémitisme comme d’une arme contre les critiques vis-à-vis du gouvernement israélien et contre les militants exerçant leur liberté de parole et de réunion pour protester contre les violations par Israël des droits fondamentaux des Palestiniens ».

Le philosophe Étienne Balibar a déclaré : « Nous vivons dans une période dangereuse pour la paix et pour les droits humains dans le monde, une période qui inclut un nationalisme croissant, de la xénophobie, de l’antisémitisme et de l’islamophobie. Il est important que la liberté d’expression soit préservée et que la défense des valeurs universelles ne soit pas instrumentalisée par des politiciens qui cherchent à protéger de la critique internationale des régimes d’occupation coloniale et de discrimination raciale, et à réduire au silence les voix qui les dénoncent publiquement. Cette perversion de la justice est particulièrement regrettable quand elle a lieu en Allemagne, un pays qui veut être une démocratie modèle, tirant les leçons d’une histoire tragique, un effort que beaucoup d’entre nous ont admiré. Pour cette raison je rejoins avec regret mais sans hésitation la protestation internationale d’universitaires et d’écrivains contre des cas récents de censure et de discrimination ciblant des intellectuels éminents d’une valeur morale indiscutable — le professeur Achille Mbembe étant le cas le plus récent. Cela ne devrait pas continuer, pour la réputation de l’Allemagne autant que pour la cause de la démocratie. »

Les signataires de l’engagement déclarent qu’ils et elles « adoptent des positions diverses vis-à-vis de BDS, mais [sont] d’accord avec les 40 organisations juives et également avec les trois tribunaux allemands — le plus récent étant la Cour administrative de Köln [Cologne], en septembre 2019 — qui ont réaffirmé que le soutien à BDS est un exercice légitime du droit universellement reconnu à la liberté d’expression ». Les signataires déclarent aussi que les fausses accusations du type de celles lancées par des fonctionnaires allemands contre Shamsie, Mbembe et les autres « ont pour intention de réduire le cadre des discussions à l’antisémitisme et à ses impacts pernicieux seulement » et « sont conçues pour détourner l’attention de tout intérêt critique envers le traitement des Palestiniens en Israël-Palestine, et pour le réduire au silence ».

L’écrivaine Ahdaf Soueif a remarqué : « J’espère que le fait que tant d’entre nous — venant d’une telle diversité de convictions politiques — ressentent le besoin de publier cette déclaration alertera nos collègues en Allemagne sur la gravité de ces interventions politiques et idéologiques persistantes dans leur champ et les poussera à leur résister avec nous ».

Traduction : CG pour BDS France

Source : BDS Movement




La société civile palestinienne appelle les États à sanctionner Israël pour arrêter l’annexion illégale

Par Palestinian Human Rights Organizations Council, 21 mai 2020

La société civile palestinienne demande à tous les États des mesures efficaces pour arrêter l’annexion illégale par Israël de la Cisjordanie occupée et les graves violations des droits humains.

• Interdire le commerce de l’armement et la coopération militaro-sécuritaire avec Israël

• Suspendre les accords de libre-échange avec Israël

• Interdire toute relation d’affaires avec les colonies illégales israéliennes et s’assurer que les compagnies arrêtent/s’abstiennent de toute relation d’affaires avec l’entreprise israélienne illégale de colonisation

• S’assurer que les personnes et les acteurs économiques responsables de crimes de guerre/crimes contre l’humanité dans le contexte du régime israélien illégal d’occupation et d’apartheid soient traduits en justice

 

Le nouveau gouvernement de droite d’Israël est de nouveau prêt à annexer officiellement de larges parts du Territoire palestinien occupé. Cette annexion de jure serait le point d’orgue de l’annexion de facto qui se réalise depuis des années par l’appropriation de terres, le déplacement forcé de la population palestinienne et le transfert vers le Territoire palestinien occupé d’une population israélienne de colonisation.

De fait, Israël viole le droit qui régit l’occupation militaire depuis 1967 en progressant dans sa colonisation du territoire palestinien. Ceci a été facilité par l’imposition d’un régime d’apartheid de discrimination raciale, de ségrégation et d’expansion territoriale qui est inscrit dans la législation intérieure d’Israël.

Institutionnalisé depuis 1948, le régime israélien pourrait être défini comme « un régime unique de domination des Palestiniens dans leur ensemble, y compris la population palestinienne à l’intérieur d’Israël », comme le soutiennent les spécialistes du droit international John Dugard et John Reynolds. Tout ceci continue de nier aux Palestiniens notre droit à l’autodétermination et nos autres droits humains fondamentaux.

Nous, syndicats de la société civile, organisations, groupes de défense des droits humains et de plaidoyer palestiniens souscrivons à la déclaration du Rapporteur spécial des Nations Unies sur la situation des droits de l’homme dans les territoires palestiniens occupés : « L’imminente annexion est une épreuve de vérité pour la communauté internationale » et pour sa capacité à défendre le droit international.

Nous rappelons donc à tous les États leur obligation internationale de coopérer pour faire cesser les graves violations du droit international commises par tout État, par le biais de contre-mesures légales, y compris des sanctions. À la lumière de l’imminente annexion de jure par Israël, nous appelons tous les États à se conformer à cette obligation en adoptant des contre-mesures efficaces, y compris des sanctions, pour faire cesser l’acquisition illégale par Israël du territoire palestinien par l’usage de la force, par son régime d’apartheid et par son déni de notre droit inaliénable à l’autodétermination.

Le droit international ne prescrivant pas de mesure particulière, nous appelons l’Assemblée générale et le Conseil de sécurité des Nations Unies, les gouvernements du monde entier, ainsi que le Conseil européen de l’UE, l’Organisation de la coopération islamique (OCI), l’Union africaine, les BRICS, le Mercosur, l’Alliance bolivarienne pour les Amériques (ALBA) et d’autres à adopter et appliquer, immédiatement et en priorité, une interdiction complète du commerce de l’armement et de la coopération militaro-sécuritaire avec Israël, et de suspendre les accords de libre-échange avec ce pays.

Une interdiction du commerce de l’armement et de la coopération militaro-sécuritaire avec Israël, comme moyen pour faire cesser ses graves violations du droit international, remplit clairement les critères autorisés des sanctions légales élaborés par la Commission du droit international des Nations Unies : une interdiction ciblée ainsi ne constitue pas une menace d’usage de la force telle qu’elle est prohibée par la Charte des Nations Unies ; elle ne viole pas les obligations humanitaires ou les droits humains fondamentaux, et elle est ciblée et proportionnelle à la gravité des violations israéliennes du droit international et des droits des Palestiniens affectés.

Une interdiction similaire a été adoptée à plusieurs reprises dans le passé par l’Assemblée générale et le Conseil de sécurité des Nations Unies dans les résolutions qui condamnaient l’apartheid comme crime contre l’humanité et menace grave à la paix et la sécurité internationales.

Nous félicitons les plus de 130 parlementaires britanniques qui ont appelé le gouvernement du Royaume-Uni à adopter des sanctions si le gouvernement israélien poursuivait son plan d’annexion.

De même importance est l’obligation internationale pour tout État de ne pas reconnaître comme légale une situation créée par une grave violation du droit international, et de ne prêter ni aide ni assistance pour maintenir cette situation. Le Conseil de sécurité des Nations Unies a demandé « à tous les États de ne fournir à Israël aucune assistance qui serait utilisée spécifiquement pour les colonies de peuplement des territoires occupés ». Nous appelons donc les gouvernements, les législateurs et les partis politiques, en premier lieu, à adopter des législations nationales qui interdisent toute relation d’affaires sous leur juridiction avec les colonies illégales, suivant l’exemple du parlement irlandais.

Nous appelons en outre les gouvernements nationaux à s’assurer – par le biais de conseils, de politiques efficaces, de législation et de mesures exécutoires – que les entreprises sous leur juridiction, ou domiciliées sur leur territoire, respectent les droits humains et le droit international et arrêtent/s’abstiennent de toute relation d’affaires avec l’entreprise israélienne illégale de colonisation. Dans ce contexte, les gouvernements devraient promouvoir la base de données des Nations Unies des entreprises impliquées dans des relations d’affaire avec les colonies de peuplement israéliennes, et soutenir les mises à jour annuelles de la base de données mandatées par le Haut-Commissariat aux droits de l’homme des Nations unies.

Finalement, nous appelons tous les États à enquêter et soutenir les enquêtes sur les personnes et acteurs économiques sous leur juridiction, responsables de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité commis dans le Territoire palestinien occupé. Nous exhortons les États parties au Statut de Rome de la Cour pénale internationale (CPI) à respecter et soutenir la demande de la Procureure que soit ouverte une enquête officielle sur la situation en Palestine, et à protéger la Procureure, le personnel de la CPI, les juristes, les juges et les membres de la société civile palestinienne travaillant à fournir des preuves à la Cour, ainsi que les victimes palestiniennes, contre des représailles et des attaques par Israël et les États-Unis.

Depuis 53 ans, les gouvernements israéliens ont systématiquement sapé le droit international en toute impunité par une annexion fragmentaire et la colonisation de territoires arabes occupés, tant de jure, comme dans le cas de la Jérusalem-Est palestinienne en 1967 et le plateau du Golan syrien en 1982, que de facto par le biais des colonies illégales et du mur en Cisjordanie.

De multiples résolutions des Nations Unies affirment l’interdiction de l’acquisition de territoire par la force et le droit à l’autodétermination du peuple palestinien, condamnant et déclarant nulle et non avenue l’annexion israélienne de territoires occupés, et appelant Israël à se conformer au droit international.

Appelant Israël à abroger son annexion de Jérusalem-Est occupée, le Conseil de sécurité des Nations Unies a même réaffirmé en 1980 dans la Résolution 476 « sa détermination… d’examiner… des moyens pratiques en vue d’assurer l’application intégrale de la présente résolution », tandis que l’Assemblée générale des Nations Unies en 1982 appelait à des sanctions contre Israël, incluant une interdiction du commerce de l’armement et de la coopération, en réponse à l’annexion du plateau du Golan syrien occupé et de la Jérusalem-Est palestinienne.

Beaucoup dans le monde ont condamné le « contrat du siècle » du président Trump des États-Unis non seulement comme une tentative de saper les droits des Palestiniens en droit international, mais également comme une attaque du droit international lui-même. Pourtant, la communauté internationale dans son ensemble a constamment failli à ses obligations face aux graves violations d’Israël, encourageant le gouvernement israélien à continuer l’annexion formelle de parties de la Cisjordanie palestinienne occupée.

Loin de dissuader Israël de commettre ces actes illégaux, la seule critique et les dénonciations rhétoriques de l’Organisation des Nations Unies et de ses membres, sans l’adoption de mesures concrètes qui donnent effet à leurs obligations internationales, ne font qu’encourager Israël à anéantir de manière irréversible toute possibilité d’une paix juste, globale et soutenable dans notre région.

Signataires initiaux de la société civile palestinienne :

· Palestinian Human Rights Organizations Council (PHROC) incluant:

· Al-Haq – Law in the Service of Mankind

· Al Mezan Center for Human Rights

· Addameer Prisoner Support and Human Rights Association

· Palestinian Centre for Human Rights (PCHR)

· Defense for Children International Palestine (DCIP)

· Jerusalem Legal Aid and Human Rights Center (JLAC)

· Aldameer Association for Human Rights

· Ramallah Center for Human Rights Studies (RCHRS)

· Hurryyat – Center for Defense of Liberties and Civil Rights

· The Independent Commission for Human Rights (Ombudsman Office) – Observer Member

· Muwatin Institute for Democracy and Human Rights – Observer Member

· Palestinian NGO Network (PNGO)

· Global Palestine Right of Return Coalition

· Palestinian Bar Association

· Al-Haq

· Palestinian Medical Association

· General Union of Palestinian Teachers

· Palestinian Federation of Unions of University Professors and Employees (PFUUPE)

· General Union of Palestinian Women

· General Union of Palestinian Writers

· Palestinian Campaign for the Academic and Cultural Boycott of Israel (PACBI)

· Council of National and Islamic Forces in Palestine

· General Union of Palestinian Workers

· Palestinian Union of Postal, IT and Telecommunication workers

· Palestinian National Institute for NGOs (PNIN)

· Federation of Independent Trade Unions

· Union of Palestinian Farmers

· Grassroots Palestinian Anti-Apartheid Wall Campaign (STW)

· Popular Struggle Coordination Committee (PSCC)

· Civic Coalition for the Defense of Palestinian Rights in Jerusalem

· Coalition for Jerusalem

· National Committee to Commemorate the Nakba

· General Union of Palestinian Peasants

· Union of Palestinian Charitable Organizations

· Union of Professional Associations

· Women’s Campaign to Boycott Israeli Products

· Union of Youth Activity Centers-Palestine Refugee Camps

· Agricultural Cooperatives Union

· National Committee for Grassroots Resistance

· Palestinian General Federation of Trade Unions – Gaza

· Palestinian Agricultural Relief Committee (PARC)

· Palestinian Medical Relief Society (PMRS)

· Ramallah Center for Human Rights Studies (RCHRS)

· Women Study Center (WSC PAL)

· Palestinian Feminist Center for Sexual and Gender Freedoms – Aswat, Haifa

· Palestinian Working Woman Society for Development

· Women’s Centre for Legal Aid and Counselling (WCLAC)

· MADA – Palestinian Center for Development & Media Freedoms

· Wasel Center for Youth Development

· Youth Development Society

· The Cultural Forum Center

· Early Childhood Sources Association

· Union of Agricultural Work Committees (UAWC)

· Human Rights & Democracy Media Center “SHAMS »

· Rural Women Development Association

· Khalil Sakakini Cultural Center

· Arab Center for Agricultural Development (ACAD)

· Health Work Committees

· The National Union of Civil Society Organizations, Nablus

· Burj Al-Luqluq Social Center Society, Jerusalem

· Land Defense Coalition

· Federation of New Trade Unions

· Jerusalem Legal Aid and Human Rights Center

· Tamer Institute for Community Education

· Palestinian Youth Union

· Occupied Palestine and Syrian Golan Heights Initiative (OPGAI)

· Popular Art Center (PAC)

· Teacher Creativity Center

· Prisoners Support and Human Rights Association – Addameer

· The Palestinian Center for Peace and Democracy (PCPD)

· Arab Agronomists Association (AAA)

· Defense for Children International –Palestine (DCI–Palestine)

· Center for Defense of Liberties and Civil Rights « Hurriyyat »

· Seeds Association for Development and Culture

· Palestinian House of Friendship

· Palestine Friend’s Association

· Yafa Cultural Center

Traduction : MUV pour BDS France

Source : BDS Movement




#HealthcareNotWarfare (Des soins au lieu des armes)

 

Par le comité palestinien pour le BDS (BNC)
Téléchargez une version PDF de notre fiche d’information de mai 2020. Plus bas, ces images sont une version texte de la fiche d’information, avec des hyperliens vers des sources.

La pandémie du COVID-19 a mis clairement en évidence les effets dévastateurs des politiques raciales discriminatoires, des coupes dans les services publics et des dépenses militaires et de sécurité excessives des gouvernements répressifs.

• Les personnes de couleur meurent dans des proportions beaucoup plus élevées en raison du #CoronaRacism.

• Des millions de personnes dont les logements sont trop petits et les revenus insuffisants ne peuvent pas pratiquer la distanciation sociale et sont menacés par la faim du fait du confinement.

• Les travailleurs de première ligne reçoivent des salaires injustes et des équipements de protection individuelle inadéquats.

 

L’occupation militaire israélienne, qui dure depuis des décennies, a été désastreuse pour le système de santé des Palestiniens. Après 13 ans de siège israélien, les deux millions de Palestiniens de Gaza sont confrontés à la bombe à retardement du COVID-19 avec seulement 63 respirateurs et 78 lits en soins intensifs.

Israël est l’un des principaux bénéficiaires de la militarisation mondiale. Il a fourni des armes et des entraînements à des régimes dictatoriaux et génocidaires, de l’Afrique du Sud de l’apartheid, le Rwanda et le Chili sous Pinochet, au Myanmar et au Sud Soudan. Il est l’un des principaux fournisseurs de technologies militaires et d’espionnage aux gouvernements du monde entier.

Parmi les gouvernements ayant des échanges militaires et sécuritaires importants avec Israël, qui contribuent à permettre son oppression des Palestiniens, on peut citer :

• L’Inde : qui dépense plus de deux fois plus pour son armée que pour la santé publique, y compris pour l’achat d’un milliard de dollars d’armes israéliennes par an. L’Inde gaspille 1,6 million de dollars pour des fusils israéliens, alors que le COVID-19 se répand. L’Inde ne dispose que de 2,3 lits de soins intensifs pour 100 000 personnes, et de moins d’un médecin pour 1 000 personnes.

• Les États-Unis : leader mondial en matière de dépenses militaires, ils sont également en tête pour le nombre de décès dus aux coronavirus. Les États-Unis donnent à Israël 3,8 milliards de dollars par an pour des armes, argent qui pourrait plutôt financer 76 000 respirateurs ou 760 millions de masques N-95.

• Le Brésil : avec ses dépenses militaires en hausse. Le président brésilien Bolsonaro minimise la menace du coronavirus, bien que les unités de soins intensifs du pays soient pleines. Les liens militaires croissants du Brésil avec Israël comprennent 100 millions de dollars d’armes télécommandées.

• L’UE : qui compte désormais 1 million de cas de coronavirus, a dépensé 69 millions de dollars depuis 2018 en technologies militaires et de surveillance israéliennes, testées sur le terrain sur les Palestiniens, afin de militariser davantage les frontières de l’Europe.

• Les EAU : qui en 2017 avaient des dépenses militaires vingt fois supérieures à leurs dépenses de santé. Son régime impitoyable a payé 6 milliards de dollars pour des infrastructures de sécurité israéliennes et 846 millions de dollars pour des avions de surveillance israéliens.

Arrêtez de financer la militarisation, financez des soins de santé adéquats pour tous et cessez de soutenir les régimes oppressifs, y compris le régime israélien d’apartheid.

Traduction : MUV pour BDS France

Source : BDSmovement.net

 




Campagne BDS France : solidarité, justice et liberté pour la Palestine

Sur Radio Arts-Mada, arts-mada.fr média citoyen en Ile-de-France, dans le cadre de l’émission « Résistances, Chroniques palestiniennes » interview de Jean-Guy Greilsamer, membre de l’équipe d’animation de BDS France et de l’Union Juive Française pour la Paix (UJFP), sur le thème : Campagne BDS France : solidarité, justice et liberté pour la Palestine.
L’émission peut être écoutée sur ce lien :
http://arts-mada.fr/podcasts/resistance-chroniques-palestiniennes-182/resistance-chronique-palestinienne-campagne-bds-solidarite-justice-et-liberte-pour-la-palestine-707

Elle commence après 1mn 55s d’introduction musicale



Levez le siège : Des artistes appellent à mettre fin au siège de Gaza par Israël lors de la crise de coronavirus 

Source : https://liftthesiege.com/fr/

Philip Pullman, Ariane Ascaride, Peter Gabriel et 350 autres signataires appuient l’appel d’Amnesty International à un embargo militaire sur Israël « jusqu’à ce qu’il respecte pleinement ses obligations selon le droit international ».

Ajoutez votre nom

Alain Damasio, Ariane Ascaride, Peter Gabriel, Rokhaya Diallo et Viggo Mortensen Jr. figurent parmi les artistes appelant à mettre fin au siège de la Bande de Gaza par Israël lors de la crise de coronavirus.

Dans une lettre ouverte publiée ce mercredi, ils écrivent : «  Les près de deux millions d’habitant-e-s de Gaza, en majorité des réfugié-e-s, sont confronté-e-s à une menace mortelle dans la plus grande prison à ciel ouvert du monde ».

Les premiers cas de coronavirus à Gaza sous blocus ont été rapportés en mars. Les organisations humanitaires et de défense des droits humains, tant palestiniennes qu’israéliennes ou internationales, ont appelé à la levée du siège israélien pour que Gaza puisse remédier à ses pénuries sévères d’équipement médical.

Les écrivain-e-s Annie Ernaux et Bernard Noël, les chorégraphes Régine Chopinot et Nacera Belaza, le sculpteur Antony Gormley sont aussi des signataires de la lettre, qui déclare :

« La pression internationale est nécessaire de toute urgence pour rendre la vie à Gaza vivable et décente. Le siège israélien doit s’arrêter. Et plus urgent encore, une épidémie potentiellement dévastatrice doit être évitée ».

Marquant les deux années depuis qu’Israël a tué soixante manifestant-e-s palestinien-ne-s à Gaza, les signataires — qui incluent le romancier irlandais Colm Tóibín, l’artiste Kevin Beasley, le cinéaste Gérard Mordillat, l’artiste plasticien Ernest Pignon-Ernest et les co-récipiendaires du Prix Turner 2019, Tai Shani et Lawrence Abu Hamdan — continuent :

« Ce qui arrive à Gaza est un test pour la conscience de l’humanité. Nous appuyons l’appel d’Amnesty International à tous les gouvernements du monde pour imposer un embargo militaire sur Israël jusqu’à ce qu’il respecte pleinement ses obligations selon le droit international ».

Le producteur et directeur de films James Schamus, la danseuse et chorégraphe Emmanuelle Huynh, Peter Mullan et Liam Cunningham ainsi que les artistes Charlotte Prodger et Helen Marten se joignent au poète pionnier K. Satchidanandan, à la romancière et scénariste Candace Allen, au compositeur et producteur Brian Eno et aux musiciens Roger Waters et Massive Attack pour signer la lettre, qui conclut :

«  Nous considérons que les droits garantis aux réfugié-e-s par la Déclaration universelle des droits humains doivent être respectés également pour les Palestinien-ne-s.

Dans ces temps de crise internationale, nous devons défendre la justice, la paix, la liberté et des droits égaux pour tous, indépendamment des identités ou des croyances. Même si nous restons confiné-e-s à la maison, notre responsabilité éthique ne devrait pas l’être. »

Lire la lettre en entier :

Bien avant que l’épidémie mondiale de COVID-19 ne menace de submerger le système de santé déjà dévasté de Gaza, les Nations-Unies avaient prédit que la bande côtière sous blocus serait invivable dès 2020. Avec la pandémie, les presque deux millions d’habitant.es de Gaza, principalement des réfugié.es, sont confronté.es à une menace mortelle dans la plus grande prison à ciel ouvert du monde.

Il y a deux ans aujourd’hui, des snipers israéliens ont tué soixante Palestinien.nes de Gaza, hommes, femmes et enfants, dans une totale impunité. Les manifestations de masse hebdomadaires de la Grande Marche du Retour, en grande majorité pacifiques, actuellement suspendues à cause de la menace du coronavirus, ont été confrontées à une violence brutale.

Bien avant la crise actuelle, les hôpitaux de Gaza étaient déjà arrivés au point de rupture par manque de ressources essentielles, bloquées à cause du blocus exercé par Israël. Son système de santé ne pouvait pas faire face aux milliers de blessures par balles, ce qui a conduit à de nombreuses amputations.

Les premiers cas rapportés de coronavirus dans la bande de Gaza densément peuplée sont donc profondément perturbants. Comme plusieurs professionnel.les de santé l’ont récemment écrit: « Les épidémies (et évidemment les pandémies) sont d’une violence disproportionnée pour les populations accablées par la pauvreté, l’occupation militaire, la discrimination et l’oppression institutionnalisée. »

Pourtant le blocus d’Israël entrave la circulation des fournitures médicales, du personnel et de l’aide humanitaire fondamentale. La pression internationale est nécessaire de toute urgence pour rendre la vie à Gaza vivable et digne. Le siège d’Israël doit être levé. Et plus urgent encore, une épidémie potentiellement dévastatrice doit être évitée.

Ce qui arrive à Gaza est un test pour la conscience de l’humanité. Nous soutenons l’appel d’Amnesty International à tous les gouvernements du monde pour imposer un embargo militaire à Israël jusqu’à ce qu’il respecte pleinement ses obligations selon le droit international. Nous reconnaissons que les droits garantis aux réfugiés par la Déclaration universelle des droits de l’homme doivent être respectés également pour les Palestinien.nes.

En ces temps de crise internationale, nous devons défendre la justice, la paix, la liberté et des droits égaux pour tou.tes, indépendamment des identités ou des croyances. Nous restons confiné.es chez nous, mais notre responsabilité éthique ne devrait pas l’être.

Signataires:

Lawrence Abu Hamdan, artiste
Taha Adnan, poète
Giannis Aggelakas, chanteur, compositeur, poète
Mania Akbari, cinéaste
Fatiha al Ghorri, comédienne
Pau Alabajos, chanteur, compositeur
Senad Alic, artiste visuel
Simon Allemeersch, créateur de théâtre
Candace Allen, écrivaine
Udi Aloni, cinéaste
Rafael Alvarez, chorégraphe, danseur
Miren Amuriza, écrivaine
Lisa Appignanesi, écrivaine
Ariane Ascaride, actrice
Austra, artiste solo
Ariella Azoulay, écrivaine, cinéaste
Kobe Baeyens, chanteur classique
Balkan Bomba, groupe
Sibaji Bandyopadhyay, auteur, interprète
Kevin Barry, écrivain
Kevin Beasley, artiste
Patrick Bebi, Metteur en scène de théâtre, acteur, professeur
Nacera Belaza, chorégraphe
Yacine Belhacene, chanteur
Bella Cuts, DJ, producteur
Ronan Bennett, scénariste
Rimli Bhattacharya , écrivain, universitaire
Akeel Bilgrami, philosophe
Mary Black, chanteuse
Bruno Boussagol, metteur en scène
Tove Bøygard, chanteuse, compositrice, écrivaine
Howard Brenton, auteur
Adam Broomberg, artiste
Pankaj Butalia, cinéaste
Teresa Cabral, peintre
Burt Caesar, acteur, réalisateur
Paulo Caetano, auteur, photographe
Carmen Callil, éditrice, écrivaine, critique
Dayana Cata, écrivaine, artiste
Oliver Chanarin, artiste
Pascal Chardome, musicien, compositeur
Sheba Chhachhi, photographe
Régine Chopinot, choregraphe
Julie Christie, actrice
Chullage, rappeur
Ciel, DJ, producteur
Luís Cília, musicien, chanteur
Céline Condorelli, artiste
Steve Coogan, comédien, acteur
Molly Crabapple, écrivaine
Crisis de los 40, groupe
Darren Cullen, artiste
Liam Cunningham, acteur
Sinéad Cusack, acteur
Bruna Cusí, actrice
Alain Damasio, écrivain
Jesse Darling, artiste
Eva De Roovere, Chanteuse, compositrice
Foivos Delivorias, chanteur, compositeur
Rokhaya Diallo, écrivaine, réalisatrice
Doctor Prats, groupe
Mark Donne, cinéaste
Geoff Dyer, écrivain
Galit Eilat, conservatrice, écrivaine
Radhouane El Medebb, chorégraphe
Fons Elders, écrivain
Brian Eno, musicien
Anne Enright, écrivaine
Annie Ernaux, écrivaine
Charles Esche, directeur de musée, professeur
Marcelo Evelin, chorégraphe
Tristan Faes, chanteur classique
Shepard Fairey, artiste
David Farr, scénariste
Isabel Fazenda, écrivaine
Mark Fell, musicien électronique
Simon Fisher Turner, compositeur, producteur, acteur
Annar Follestø, violoniste, directeur artistique
Cesk Freixas, chanteur, compositeur
Peter Gabriel, musicien, fondateur d’un festival de musique
Dimitra Galani, chanteuse, compositrice
Rashna Gandhy, auteure, psychologue
Sylvain George, cinéaste
Katia Gerou, actrice, écrivaine
Gigakoops, musicien électronique
Jordi Ginesta, chanteur
Thea Glenton Raknes, musicien
Sérgio Godinho, musicien, chanteur
Priyamvada Gopal, écrivaine, universitaire
Antony Gormley, artiste
Gossos, groupe
Øyvind Grande, compositeur
Andre Gregory, acteur, directeur de théâtre
Ohal Grietzer, compositrice, artiste de techniques mixtes
Trevor Griffiths, dramaturge
Probir Gupta, artiste
Gwenno, musicienne, compositrice
Ella Maria Hætta Isaksen, artiste, chanteuse
Maysaloun Hamoud, réalisatrice
Nir Harel, artiste
Githa Hariharan, écrivaine
Tobi Haslett, écrivain, critique d’art
Justin Hayward-Young, musicien
Charles Hayward, musicien
Tzion Abraham Hazan, artiste
Kristien Hemmerechts, écrivaine
Dalilla Hermans, écrivaine, journaliste
Claire Hilger, artiste visuel, designer graphique
Hiro Kone, DJ, producteur
Martin Horntveth, musicien, compositeur, artiste
Gemma Hummet, chanteur
Asad Hussain, écrivain, monteur
Emmanuelle Huynh, danceuse, chorégraphe
Trond Ingebretsen, musicien, chanteur
Marc Isaacs, cinéaste documentaire
Vanessa Jackson, artiste
Julie Jaroszewski, chanteuse, cinéaste, actrice
Terry Johnson, dramaturge, directeur
Filip Jordens, chanteur, acteur
Em Joseph, artiste
Embla Karidotter, musicien
Ioanna Karystianni, écrivaine
Kyriakos Katzourakis, artiste, réalisateur
Patrick Keiller, artiste, cinéaste
A.L. Kennedy, écrivaine
Chris Keulemans, écrivain
Naomi Klein, écrivaine
La Kruel band groupe
Lágrimas de Sangre, groupe
Lankum, groupe
Mike Leigh, scénariste, réalisateur
Leo Leonhardsen, musicien
Faustin Linyekula, chorégraphe
Lluís Llach, chanteur, parolier
Ken Loach, réalisateur
Jen Long, artiste, DJ
Josie Long, comédien
Los Castos, groupe
Los Chikos del Maíz, groupe de rap
Dónal Lunny, musicien
Nightmare Lyre, musicien
Mammút, group
Esther Manito, comédienne
Kika Markham, actrice
Yann Martel, écrivain
Helen Marten, artiste
Emer Martin, écrivain
Raoul Martinez, artiste, écrivain
Marwan, chanteur,compositeur, poète
Massive Attack, groupe
Tom McCarthy, écrivain
Vic Mensa, artiste rap
Marc Mercier, directeur artistique
China Miéville, écrivain
Luc Mishalle, musicien
Thurston Moore, musicien
Christy Moore, chanteur
Gérard Mordillat, cinéaste
Viggo Mortensen Jr., acteur, musicien, écrivain
Junior Mthombeni, directeur de théâtre, acteur, musicien
Peter Mullan, acteur, réalisateur
Rita Natálio, artiste, chercheuse
Nel Tardiu, group
Jef Neve, pianiste, compositeur
Courttia Newland, auteur
Bernard Noël, écrivain
Object Blue, DJ
Joff Oddie, musicien
Joan Miquel Oliver, Chanteur, compositeur
Ragnar Olsen, chanteur
Susie Orbach, psychanalyste, écrivain
Jørn Simen Øverli, chanteur, artiste
Ruth Padel, poète
Carmen París, chanteuse, compositrice
Melissa Parmenter, compositrice, productrice de films, pianiste
Anand Patwardhan, Réalisateur de documentaire
Maxine Peake, acteur
Eddie Peake, artiste
Mireille Perrier, actrice
Dimitris Piatas, acteur, écrivain
Ernest Pignon-Ernest, artiste
Marijke Pinoy, actrice
Alain Platel, choregraphe
Jocelyn Pook, compositrice
Patrícia Portela, écrivaine, dramaturge
Aaron Porter, artiste solo
Charlotte Prodger, artiste
Philip Pullman, écrivain
Pupil·les, groupe
Michael Radford, réalisateur
Roland Ramade, chanteur
RAVI, artiste compositeur
Stephen Rea, acteur
Ian Rickson, directeur de théâtre
Tiago Rodrigues, Directeur d’un théâtre national, dramaturge
Luz Room for Resistance, DJ
Rrose, musicien
Liv Runesdatter, chanteuse, compositrice
Pilar Salamanca, écrivaine
Xavi Sarrià, musicien
K. Satchidanandan, écrivain
Aura Satz, artiste
James Schamus, réalisateur, producteur
Noémie Schellens, chanteuse classique, actrice
Gaea Schoeters, écrivaine, journaliste, scénariste
Mim Shaikh, écrivain, acteur
Tai Shani, artiste
Alia Shawkat, actrice, artiste
Sindicat de Músics Activistes de Catalunya – SMAC syndicat de musiciens
Robyn Slovo, producteur de films
John Smith, artiste cinéaste
Smoking souls, groupe
Patrick Staff, artiste
Stay at Homas, groupe
Janneke Stegeman, théologien, écrivain
DAAN Stuyven, chanteur, compositeur
Vivan Sundaram, artiste
BV Suresh, artiste
Nick J. Swarth, Poète,interprète, musicien, artiste visuel
Guy Swinnen, chanteur
Jakob Thonander Glans, compositeur, musicien
Colm Tóibín, écrivain
Sílvia Tomàs, chanteuse, compositrice
Ricky Tomlinson, acteur
Tudanca, groupe
Dirk Tuypens, acteur
Merlijn Twaalfhoven, compositeur
Txarango, groupe
Adil Tyabji, éditeur
V (formerly Eve Ensler), dramaturge, activiste
Myriam Van Imschoot, performance, théâtre, musique
Michiel Vandevelde, chorégraphe
Judith Vanistendael, auteur de bande dessinée
David Verdaguer, acteur
Violet, DJ, producteur
Erik Vlaminck, écrivain
Pantelis Voulgaris, réalisateur
Naomi Wallace, dramaturge
Mark Wallinger, artiste
Harriet Walter, acteur
Roger Waters, musicien
Einat Weizman, réalisatrice, écrivaine, actrice
Irvine Welsh, écrivain
Michael Wiehe, chanteur, musicien
Unni Wilhelmsen, musicien, compositeur, écrivain
Jeanette Winterson, écrivaine
Bent Wold, chanteur
XY, groupe
Luke Younger, musicien experimental
Zoo, groupe

UPDATE 15/5:

Tulika Aasma, Visual Artist
Majed Abusalama, Journalist, Producer
Hamja Ahsan, Artist, writer, curator
Nathaniel Andrews, Musician
Zaina Arekat, Musician
Mert Bagcan, musician
Matthew Barnes, Artist
Bernardo Barro, musician
Vinod Bhardwaj, Art Critic and Writer
Ira Bhaskar, Cinema Scholar
Daria Birang, Artist
Tove Bornhøft, artistic theatre director
Jen Brister, comedian
Melanie E L Bush, Academic
Indira Chandrasekhar, Publisher
Jesper Christensen, Actor
Simon Coates, artist
Maggie Cronin, Actor
Lebuïn D’Haese, sculptor, visual artist
Dror Dayan, Filmmaker and Lecturer
Corrado Maria De Santis, Musician
Raymond Deane, Composer, author
Satish Deshpande, Academic
Sudhanva Deshpande, Theatre Director, Actor
Dreamtrip, Music Producer ,DJ
Madhusree Dutta, Filmmaker, Artistic Director
Electric Litany, band
Tina Enghoff, Visuel artist
Naima Fatima, Filmmaker
Samuel Francis, Filmmaker
Sabeena Gadihoke, Photography and Cinema Scholar
Munishwar Nath Ashish Ganju, Sustainable Architect
Tim Garratt, Musician
Lena Ghannam, artist
Arundhati Ghosh, Curator
Sanchayan Ghosh, Professor of Fine Arts
Nida Ghouse, Writer, Curator
Shanta Gokhale, Writer and Theatre Critic
Lalitha Gopalan, Film Scholar
Rabbi Lynn Gottlieb, visual artist
Spyros Grammenos, musician
Cathy Gulkin, Filmmaker
Latika Gupta, Curator
Parul Gupta, Artist
Síomha Hennessy, Sisterix (band)
Trevor Joyce, Poet
Susanne Kahlil Yusef, artist
Geeta Kapur, Art Curator
Anuradha Kapur, Theatre Director
Sam Karam, Musician/DJ
Nuzhat Kazmi, Art Historian
Judith Knight, Arts producer
Thanos Kois, musician
Billie Koppel, Singer
Ashish Kothari, Environmentalist
R. Siva Kumar, Art Historian
Vicky Langan, Artist
Paul Laughlin, Poet
Britta Lillesøe, Actress, Cultural Coordinator, Event Maker
Ben Lunn, Composer
Mafalda, band
Alessandro Magania, performer, choreographer, visual artist
Jim Maginn, Photographer
Harsh Mander, Author and Columnist
Marinah, singer
Niall McDevitt, Poet
Hugh McFadden, Poet/ writer
Cahal McLaughlin, filmmaker
Wency Mendes, Filmmaker
Stamatis Morfonios, Musician
Danny Morrison, Writer
Jimmy Murphy, Playwright
Pushpamala N, Artist
Marco Ormas, musician
Chitra Ravi, Pedagogy Expert
Gauhar Raza, Poet and Scientist
Luigi Rizzo, Film editor
Andrew Ross, Writer
Shermine Sawalha, Producer
Zachary Seely, Musician
Jai Sen, Academic
Shuddhabrata Sengupta, Artist, Curator
Refqa Shaqoor, Docent
David Shock, Artist
SB Stokes, poet
Nandini Sundar, Academic
Susie Tharu, Writer
Kirsten Thorup, novelist
Joëlle Tuerlinckx, visual artist
Uzramma, Artisanal Textile Manufacturer
Niall Vallely, Musician, composer
Jaap van der Vinne, Fotographer
Achin Vanaik, Academic
Pramila Vasudevan, Choreographer, Interdisciplinary Artist
Nils Vest, Film director
Sonia Wickham, Visual artist
Karina Willumsen, Musician
Wolf Alice, band
Arne Würgler, Musician
Christoforos Zaralikos, comedian




#BoycottPuma : montage pour la journée d’action internationale




3 actions à faire pour la 3ème Journée d’action mondiale Boycott Puma (en ligne)

30 avril 2020
/ par Campagne palestinienne pour le boycott académique et culturel d'Israël (PACBI) /

Avant l’assemblée des actionnaires de Puma, aider à garantir que cesse le soutien de Puma à
l’occupation militaire illégale d’Israël, qui rend les familles palestiniennes encore plus vulnérables à
un moment de pandémie mondiale, est à l’ordre du jour.

Dans quelques jours, Puma tiendra l’assemblée annuelle de ses actionnaires.

Assurons-nous que l’ordre du jour inclut de mettre fin au soutien de Puma pour l’occupation militaire illégale d’Israël, qui rend les familles palestiniens encore plus vulnérables à un moment de pandémie mondiale.

Puma est impliqué dans de multiples activités dans des colonies israéliennes illégales situées sur des terres palestiniennes volées.

L’occupation militaire et les colonies d’Israël, considérées comme des crimes de guerre en droit international, expulsent des familles palestiniennes de leurs maisons, entassent les Palestiniens dans des camps de réfugiés densément peuplés et limitent leur accès à l’eau potable et aux soins.

Nous restons à la maison, mais nous ne resterons pas silencieux ! Aujourd’hui, rejoignez d’autres personnes du monde entier à un rassemblement #BoycottPuma en ligne pour les droits palestiniens.

Faites trois choses pour la 3ème Journée d’action mondiale de boycott de Puma.
 

  • Tempête sur les réseaux sociaux : Cliquez pour rejoindre la tempête de tweets ou postez l’image ci-dessus sur Facebook ou Instagram avec le message suivant : Les colonies israéliennes expulsent les familles palestiniennes de leurs maisons, entassent les Palestiniens dans des camps de réfugiés et limitent leur accès à l’eau potable et aux soins. Je #BoycottPuma jusqu’à ce que @Puma mette fin à sa complicité. Je ne ferai pas partie de #PumaFam. 
    Utilisez les hashtags #BoycottPuma et #PumaFam.

  • Embouteillage de mails : Utilisez la fiche jointe pour envoyer un message exhortant Puma à cesser de soutenir les colonies israéliennes illégales.
  • Manifestation par téléphone : Appelez le siège de Puma en Allemagne ou votre bureau local de Puma. Voir texte ci-dessous.

Puma sponsorise l’Association de football d’Israël, qui inclut des clubs des colonies illégales israéliennes et son concessionnaire exclusif en Israël est listé dans la  banque de données des Nations Unies sur les entreprises coloniales illégales.

Des équipes sportives  laissent tomber le sponsoring de Puma et s’engagent à ne pas rejoindre la #PumaFam jusqu’à ce que Puma mette fin à sa complicité dans les violations des droits palestiniens par Israël.

Puma nous écoute. Un avocat de Puma nous a dit que nos appels à boycotter Puma rendaientt leur vie « misérable  ».

Mettre fin au  soutien déjà profondément immoral de Puma aux violations des droits palestiniens par Israël est plus urgent que jamais.

Prenez quelques minutes seulement pour faire savoir aux actionnaires de Puma que soutenir l’apartheid israélien n’est pas seulement immoral, mais a aussi un coût.

Téléphonez au siège de Puma en Allemagne : +49 9132 810 ou à votre bureau local de Puma.

Suivez simplement le script ci-dessous et, s’il vous plait, souvenez-vous que l’assistant ou assistante du service client n’est pas responsable de la politique de Puma. Soyez toujours poli.e, mais ferme en demandant que votre message soit transmis.

Prenez une photo ou une vidéo de vous en train d’appeler Puma et twittez ou postez avec le hashtag #BoycottPuma !

Après avoir appelé les bureaux de Puma, faites-nous savoir comment cela s’est passé en complétant ce formulaire.

Exemple de script téléphonique

Bonjour,

J’appelle parce que je suis un client/une cliente sérieusement inquiet/inquiète à propos du sponsoring actuel de l’Association de football israélienne par Puma.

Je comprends que personnellement vous n’êtes pas responsable de cela, mais je vous demande de faire une note et d’avoir la gentillesse de transmettre mon message à la direction de Puma et au conseil d’administration de Puma.

L’Association de football d’Israël opère dans des colonies israéliennes illégales, sur des terres volées aux Palestiniens. Le sponsoring de Puma apporte une légitimité internationale à l’Association de football d’Israël et aide à soutenir l’infrastructure des colonies illégales.

Chaque colonie est un crime de guerre selon le droit international. Les colonies expulsent des familles palestiniennes de leurs maisons, entassent les Palestiniens dans des camps de réfugiés densément peuplés et limitent leur accès à l’eau potable et aux soins. Les colonies rendent les familles palestiniennes encore plus vulnérables à un moment de pandémie globale.

En plus, le concessionnaire exclusif de Puma en Israël —Delta— a été listé dans une banque de données des Nations Unies des compagnies coloniales complices.

Je rejoins plus de 200 équipes palestiniennes de football appelant Puma à mettre fin à l’accord de sponsoring avec l’IFA et à tout soutien à l’occupation militaire par Israël.

Je suis extrêmement surpris/surprise que Puma ait continué son sponsoring immoral de l’Association de football d’Israël et j’appelle pour dire que je vais personnellement boycotter Puma aussi longtemps qu’il restera complice dans les crimes de guerre israéliens.

S’il vous plait, transmettez ce message. Merci

Après avoir appelé les bureaux de Puma, faites-nous savoir comment cela s’est passé en complétant ce formulaire. https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSfFTNMI-vFguUifbIr-JRLcmAfsordfjbsOam4z5IglYQXK5w/viewform

 

——

Proposition de courrier électronique

Dites à Puma de mettre fin à son soutien des colonies israéliennes illégales

Ecrivez à la direction de Puma

 

Texte pour un courrier électronique

Cher Bjørn Gulden, chers membres du Conseil d’administration de Puma, chers actionnaires de Puma,

Puma participe à de sérieuses violations des droits humains palestiniens, rendant les familles palestiniennes encore plus vulnérables à un moment de pandémie mondiale.

Puma est le principal sponsor de l’Association de football d’Israël (IFA), qui inclut des clubs dans les colonies israéliennes illégales. Le concessionnaire exclusif de Puma en Israël a des branches dans les colonies illégales et est listé dans la banque de données des Nations Unies sur les entreprises coloniales illégales.

L’occupation militaire d’Israël expulse les familles palestiniennes de leurs maisons, entasse les Palestiniens dans des camps de réfugiés densément peuplés, crée des obstacles pour leur accès à l’eau potable et aux soins. Elle dénie aussi aux Palestiniens le droit à la liberté de mouvement et entrave le développement des sports palestiniens.

Soutenir l’apartheid israélien a un coût.

La plus grande université de Malaisie a laissé tomber Puma en tant que sponsor de son équipe de football. A la suite de dizaines de milliers de messages à des clubs de football britanniques, Chester FC a décidé de ne pas renouveler son contrat avec Puma, mentionnant des « pratiques de travail éthiques » parmi ses critères de choix, Forest Green Rovers FC a déclaré qu’ils ne signeraient pas avec Puma et Liverpool FC a chois un autre sponsor.

L’ancien joueur du Barcelona FC Oleguer Presas, le Donegal Celtic FC à Belfast, et des dizaines d’équipes amateurs, hommes et femmes, de rugby, de football et de basketball, soutiennent l’appel de plus de 200 équipes sportives palestiniennes exhortant Puma à mettre fin à son soutien de l’occupation militaire d’Israël.

La pandémie mondiale montre que maintenant plus que jamais nous devons prendre position pour garantir que personne n’est laissé derrière.

Aussi longtemps que Puma soutiendra l’occupation militaire d’Israël, je respecterai l’appel des athlètes palestiniens à boycotter Puma.

Cordialement,




#BoycottPuma 3e round : manifestation en ligne de solidarité avec les Palestiniens avant la réunion des actionnaires de PUMA

Par Palestinian Campaign for the Academic and Cultural Boycott of Israel (PACBI), 26 février 2020

Rejoignez la 3e journée internationale d’action #BoycottPuma le 4 mai pour rappeler aux actionnaires de Puma que la complicité avec les colonies illégales d’Israël est immorale et rend les familles palestiniennes encore plus vulnérables à un moment de pandémie internationale.

Alors que la pandémie de coronavirus s’étend, le soutien déjà profondément immoral de Puma envers les colonies illégales d’Israël en continuelle expansion prend une dimension plus sinistre.

Le concessionnaire exclusif de Puma en Israël, Delta, a été listé dans la banque de données onusienne. Les Nations Unies considèrent toutes les colonies israéliennes en territoire occupé comme un crime de guerre.

L’entreprise coloniale d’Israël, ainsi que les checkpoints militaires et les murs associés, expulse les familles palestiniennes de leurs maisons, limite leur accès à l’eau potable et empêche leur déplacement vers les hôpitaux et les cliniques. La déclaration de Puma selon laquelle ils sont « dévoués à l’égalité universelle » ne pourrait pas sonner plus creux.

En mai, les actionnaires de Puma participeront à leur assemblée générale annuelle en ligne. Faisons en sorte que leur ordre du jour inclut la fin du soutien de Puma à l’apartheid israélien qui rend les familles palestiniennes encore plus vulnérables.

Rejoignez la 3e journée d’action internationale en ligne #BoycottPuma, le 4 mai 2020.

Enregistrez-vous maintenant pour recevoir les mises à jour et du matériel.

Puma est le principal sponsor de l’Association de football d’Israël (IFA), qui inclut des équipes des colonies illégales d’Israël sur des terres palestiniennes occupées.

Les actionnaires de Puma devraient aussi savoir que soutenir l’apartheid israélien a un coût !

Un avocat de Puma a admis récemment devant un supporter des droits palestiniens que la campagne #BoycottPuma rendait leur vie « misérable ».

La plus grande université de Malaisie a mis fin à un contrat de sponsoring avec Puma en solidarité avec l’appel des équipes palestiniennes.

Le club de football britannique Chester FC a décidé de ne pas renouveler son contrat avec Puma, mentionnant « les pratiques de travail éthiques » parmi les critères pour sa sélection. Le club de première division de Liverpool, qui était en pourparlers avec Puma, a aussi opté pour un autre sponsor.

Deux journées d’action internationales réussies #BoycottPuma ont donné lieu à des manifestations dans plus de 20 pays à des boutiques et devant des bureaux de Puma, et à des appels à des équipes sponsorisées par Puma pour qu’elles abandonnent Puma. Le hashtag #BoycottPuma a généré des millions d’impressions.

Faisons le 3e round en ligne.

Le 4 mai, avant l’assemblée en ligne des actionnaires de Puma, rejoignez des groupes de défense des droits humains et des associations sportives dans le monde entier en augmentant la pression sur Puma.

Enregistrez-vous pour la 3 journée d’action internationale en ligne #BoycottPuma, le 4 mai 2020.

C’est le moment de nous unir pour commencer à forger le monde que nous voulons voir, celui dans lequel personne n’est laissé derrière.

Agissez en ligne :

Voici ci-dessous quelques idées pour la journée d’action en ligne #BoycottPuma.

Soyez créatifs ! Incluez des thèmes sportifs dans vos manifestations et partagez-les sur les réseaux sociaux.

Utilisez le hashtag #BoycottPuma et expliquez pourquoi vous ne ferez pas partie de #PumaFam.

1. Marquez un but #BoycottPuma pour les droits palestiniens

Installez des buts #BoycottPuma chez vous et marquez un but pour les droits palestiniens. Partagez une photo ou une vidéo sur les réseaux sociaux avec le hashtag #BoycottPuma.

2. Impliquez le monde des sports

Encouragez des associations sportives locales, des équipes sportives populaires, des fan clubs, et des matchs sportifs anti-racistes à rejoindre les actions en ligne avec des photos et des vidéos.

3. Appelez les équipes sponsorisées par Puma à #BootPuma [#éjecter Puma]

Vérifiez si des équipes locales sont sponsorisées par Puma et incitez-les à laisser tomber Puma. Prenez une photo avec le maillot de vore équipe tout en tenant une pancarte #BoycottPuma.

4. Possédez-vous un équipement de la marque Puma ? Renommez-le !

Ecrivez « Boycott » au-dessus du logo de l’équipement Puma que vous possédez, ou scotchez-le au-dessus du logo Puma. Faites une courte vidéo ou prenez une photo de vous portant votre équipement dé-marqué et postez-le sur les réseaux sociaux. Exemple de tweet :

J’ai acheté un équipement @Puma avant que Puma ne soutienne les colonies israéliennes illégales sur des terres palestiniennes volées.

Jusqu’à ce que Puma mette fin à sa complicité dans l’occupation militaire d’Israël, je #RebrandPuma [dé-marquerai Puma] pour soutenir l’appel des équipes palestiniennes à #BoycottPuma. Au revoir #Pumafam ! https://bdsmovement.net/boycott-puma

5. Remettez la lettre de 200 clubs palestiniens aux bureaux de Puma.

Puma a des bureaux en Allemagne, au Royaume-Uni, en Espagne, au Portugal, en Italie, en Suède, en Norvège, en Finlande, au Danemark, en Autriche, aux Pays-Bas, en France, en République Tchèque, en Pologne, en Turquie, en Afrique du Sud, dans les Émirats Arabes Unis, aux États-Unis, en Argentine, au Chili, au Mexique, au Pérou, en Inde, en Australie, à Singapour, en Malaisie, en Indonésie, au Japon, en Corée du Sud, à Hong Kong.

6. Organisez un exposé ou un atelier en ligne

Impliquez des associations sportives locales dans un webinar sur les attaques d’Israël contre les sports palestiniens et la campagne #BoycottPuma. Contactez pacbi@bdsmovement.net pour des conférenciers possibles.

7. Lancez une campagne pour le désinvestissement

Cherchez si votre fonds de pension, votre banque ou toute autre institution dont vous êtes membre est un investisseur de Puma et demandez-leur de se désinvestir.

Contactez : pacbi@bdsmovement.net pour avoir de l’aide sur cette question.

 

Traduction : CG pour BDS France

Source : BDS Movement

 




Une victoire énorme et opportune du BDS : Microsoft se débarrasse de la société israélienne de technologie AnyVision

Par Michael Arria, 30 mars 2020

 

Microsoft a annoncé qu’il cédait sa participation dans la société israélienne de reconnaissance visuelle AnyVision. Cette décision fait suite à un audit qui avait été provoqué par une campagne BDS ciblant la société. Les militants affirment que la technologie de reconnaissance visuelle d’AnyVision est utilisée pour espionner les Palestiniens en Cisjordanie.

Après l’investissement de Microsoft dans la société, en juin dernier, NBC News a signalé qu’AnyVision « dirige un projet secret de surveillance militaire » en Palestine. « La reconnaissance visuelle est probablement l’outil le plus performant pour permettre un contrôle complet des espaces publics par un gouvernement, nous devons donc la traiter avec une extrême prudence » a affirmé à l’époque Shankar Narayan, de l’ACLU (Union américaine pour les libertés civiles). Quand la NBC a contacté, pour le reportage, le directeur général d’AnyVision, Eylon Etshtein, celui-ci a nié avoir connaissance de ce projet, il a soutenu que la Cisjordanie n’était pas occupée, et a laissé entendre que le reportage était financé par un groupe de militants palestiniens.

Durant l’été 2019, l’organisation Une Voix juive pour la paix a lancé une campagne demandant à Microsoft de #DropAnyVision. Cette année, elle a fait équipe avec les groupes MPower Change et SumofUs pour organiser une pétition sur ce problème. Pétition qui a finalement obtenu 75 000 signatures et qui a été remise au siège de la société par des militants et des salariés de Microsoft.

En novembre 2019, Microsoft avait engagé l’ancien procureur général des États-Unis, Eric Holder, (et son équipe du cabinet Convington & Burling) pour conduire un audit sur AnyVision afin de déterminer si les pratiques de la société étaient conformes aux principes éthiques de Microsoft. Les conclusions de l’audit montrent que la technologie est bien utilisée aux postes de contrôle aux frontières, mais que la société « n’alimente pas actuellement un programme de surveillance massive en Cisjordanie comme allégué dans les reportages des médias ».

Néanmoins, Microsoft a décidé de se séparer d’AnyVision. « Après mûre réflexion, Microsoft et AnyVision ont convenu qu’il est dans l’intérêt des deux sociétés que Microsoft cède sa participation dans AnyVision » a-t-il indiqué dans un communiqué. « Pour Microsoft, le processus de l’audit a fait ressortir qu’il est difficile d’être un investisseur minoritaire dans une société qui vend une technologie sensible, étant donné que de tels investissements ne tiennent généralement pas compte du niveau de surveillance ou de contrôle que Microsoft exerce sur l’utilisation de sa propre technologie ».

« La décision de Microsoft de se débarrasser d’AnyVision est un coup très dur pour cette société israélienne profondément complice, et un succès pour une campagne BDS impressionnante conduite par Une Voix juive pour la paix », a souligné le co-fondateur de BDS, Omar Barghouti, dans un communiqué. « Les crimes de guerre d’Israël contre les Palestiniens, commis avec la complicité de nombreuses entreprises importantes comme AnyVision, se poursuivent en dépit de la menace du coronavirus, de sorte que notre résistance contre ces crimes et notre obstination en faveur de la liberté, de la justice et de l’égalité ne peuvent que se poursuivre ».

« La décision de Microsoft de tenir compte des appels de la campagne à laisser tomber la société israélienne de surveillance AnyVision est une victoire énorme et opportune pour le BDS », a tweeté le compte rendu officiel du comité national palestinien du BDS (BNC).

« La décision de Microsoft de se débarrasser d’AnyVision est une victoire importante pour celles et ceux qui militent pour la justice dans la technologie et pour la communauté internationale solidaire du peuple palestinien » a déclaré Lau Barrios, dirigeant de la campagne MPower Change. « Cette décision de Microsoft, qui est un leader mondial en technologie, renforce également notre conviction qu’on ne peut pas faire confiance à un gouvernement, à une police et à une armée utilisant une technologie de surveillance comme celle de la reconnaissance visuelle, une technologie de plus en plus utilisée aux États-Unis et dans le monde entier pour contrôler, surveiller, et criminaliser davantage les communautés de Noirs, de basanés, d’immigrants, de Palestiniens et de musulmans ».

Michael Arria est le correspondant de Mondoweiss aux États-Unis.

Traduction : BP pour BDS France

Source : Mondoweiss




L’Italie reste à la maison, mais pas la solidarité. Le réseau des espaces sans apartheid israélien compte maintenant 200 unités.

 

À l’heure où l’Italie et le reste du monde affrontent une crise sanitaire qui suscite souffrances, angoisse et sentiments d’insécurité, les actions de solidarité sont bien loin de s’être arrêtées.

Les actes de solidarité concrète, de plus en plus nombreux, particulièrement envers celles et ceux qui vivent déjà dans l’insécurité, la souffrance et l’oppression, ont été effectués dans la conscience que les plus vulnérables d’entre nous seraient frappés le plus durement par la pandémie. Dans la bande de Gaza, par exemple, 13 ans de siège et de multiples bombardements israéliens ont dévasté l’infrastructure sanitaire.

C’est ce sens de la communauté et de la solidarité qui a conduit à une autre étape importante pour le réseau d’espaces libérés de l’apartheid israélien (SPLAI, AFZ en anglais) en Italie. Il existe maintenant plus de 200 activités commerciales, centres culturels et sportifs, et associations dans toute l’Italie qui se sont déclarés libérés de l’apartheid israélien.

La croissance constante de la campagne SPLAI/AFZ est due à ses valeurs centrales : les espaces qui rejoignent la campagne prennent publiquement position en faveur des droits humains et contre toutes les formes de discrimination, et soutiennent fermement la lutte des Palestiniens pour la liberté, la justice et l’égalité.

Ce sont les valeurs que nous devons nous efforcer de défendre, aujourd’hui plus que jamais, pour veiller à ce que personne ne soit laissé de côté. D’un acte simple : rester chez soi, jusqu’aux actions pour obtenir que tout le monde ait un chez-soi, des efforts surhumains du personnel soignant jusqu’à l’engagement pour le droit de tous et toutes à la santé, de la garantie des services essentiels au combat pour les droits des travailleurs, de l’effort pour que, en situation d’urgence, nos droits ne soient pas démantelés à la défense des droits des peuples opprimés du monde entier, nous avons la responsabilité de poursuivre ces actes nécessaires de solidarité.

Nous faisons tous partie d’un vaste réseau de solidarité qui peut aider à déterminer comment nous sortirons de l’urgence actuelle. En ce moment, nous sommes séparés, isolés les uns des autres, mais nous sommes ensemble et nous sommes proches de celles et ceux qui sont affectés par la pandémie.

Nous restons chez nous, mais nous ne restons pas silencieux.

Pour en savoir plus sur la campagne italienne AFZ Spazi Liberi dall’Apartheid Israeliana (SPLAI): https://bdsitalia.org/splai

BDS Italie

Traduction : SM pour BDS France

Source : BDS Italie




Boycottez le Jerusalem Quartet

Par la Campagne Palestinienne pour le Boycott Académique et Culturel d’Israël, 25 mars 2020

La Campagne Palestinienne pour le Boycott Académique et Culturel d’Israël (PACBI) confirme son appel au boycott du Jerusalem Quartet à cause de sa complicité dans le blanchiment par l’art du régime israélien d’extrême droite d’apartheid, d’occupation et de colonialisme de peuplement contre le peuple palestinien.

Le Jerusalem Quartet est une institution culturelle israélienne qui ne reconnaît pas au peuple palestinien la totalité de ses droits fondamentaux selon le droit international et qui est régulièrement partenaire du gouvernement israélien dans ses programmes de propagande.

Le Jerusalem Quartet fait régulièrement des tournées sur des initiatives financées, parrainées ou autrement organisées par le ministère israélien des Affaires étrangères et les missions diplomatiques israéliennes. De Croatie et d’Ukraine aux Etats Unis, y compris l’année dernière à Boston, le Quartet a utilisé sans hésiter sa musique pour blanchir par l’art les crimes bien répertoriés commis par le régime d’extrême droite israélien contre les Palestiniens. Un événement à Houston en 2018 « a célébré le 79ème Anniversaire d’Israël, tandis que les Palestiniens commémoraient les 70 ans de nettoyage ethnique et de dépossession.

Il est par conséquent boycottable selon les lignes directrices du boycott culturel international d’Israël, qui établissent spécifiquement les deux exigences – inspirées de la lutte anti-apartheid d’Afrique du Sud et acceptées par la société civile palestinienne – que les institutions culturelles israéliennes doivent respecter pour ne pas être boycottables :

a. Reconnaître publiquement les droits inaliénable du peuple palestinien tels que consacrés dans le droit international (dont les trois droits fondamentaux de l’appel BDS de 2005) et

b. Mettre fin à toute forme de complicité dans la violation des droits des Palestiniens comme stipulé dans le droit international, dont les politiques et pratiques discriminatoires ainsi que divers rôles dans le blanchiment ou la justification des violations par Israël du droit international et des droits fondamentaux des Palestiniens.

 

Le mouvement BDS ne cible pas les individus sans son boycott, comme le prouve sans aucune ambiguïté son palmarès. Les boycotts d’Afrique du Sud au temps de l’apartheid étaient des boycotts sans discrimination, y compris le boycott culturel, et étaient très largement soutenus. Mais BDS cible strictement les institutions (et les corporations), y compris les institutions culturelles, qui ont une complicité dans l’apartheid.

Le Quartet a été créé en 1994 sous les auspices du Centre Musical de Jérusalem et de la Fondation Culturelle Amérique-Israël qui ont financé les études de ses musiciens et il a écrit plus tard : « Nos bénéficiaires servent d’ambassadeurs culturels d’Israël dans le monde entier. »

En 2003, on a appris à propos du Quartet que : « Quand ils ont terminé leur service militaire il y a trois ans, ils ont changé leur statut en Musiciens Distingués des FDI [Forces de Défense Israéliennes] et continuent de jouer pour les troupes trois fois par semaine quand ils sont en Israël. » En mars 2006, le violoncelliste du Quartet, Kyril Zlotnikov, a dit à un journal australien qu’ils étaient heureux qu’on les appelle « meilleurs ambassadeurs d’Israël ».

Le violoniste du Quartet dirige, au Centre Musical de Jérusalem, un programme qui « soutient des ensembles constitués de Jeunes Musiciens Remarquables dans les FDI » et est en lien direct avec les FDI ».

Le très ancien partenariat du Quartet avec le gouvernement israélien d’extrême droite fait partie du programme de la Marque Israël qui consiste à blanchir ouvertement les crimes de guerre par la culture.

Comme l’a admis l’un des hauts responsables du ministère israélien des Affaires étrangères, « Nous voyons la culture comme un outil de premier rang de hasbara [propagande] et je ne fais pas de différence entre hasbara et culture. » Un autre a dit : « Nous enverrons à l’étranger des romanciers et des écrivains, des troupes de théâtre, des expositions… Vous montrez ainsi le meilleur profil d’Israël, et on ne nous perçoit alors pas exclusivement dans le contexte de la guerre. »

Les défenseurs internationaux des droits de l’Homme, dont à Edimbourg, Brighton, Londres, Birmingham, Rotterdam, Lisbonne, en Californie, Kentucky, à Toronto et en Nouvelle Zélande, ont protesté contre la complicité flagrante du Jerusalem Quartet avec le régime d’oppression israélien d’extrême droite.

Nous appelons à des manifestations créatives pacifiques en relation avec les concerts internationaux du Jerusalem Quartet, et à ce que les salles refusent d’accueillir le Quartet et à ce que les amateurs de concert doués de conscience refusent d’y assister.

– PACBI est un membre fondateur du mouvement Boycott, Désinvestissement et Sanctions pour les droits des Palestiniens.

Traduction : J. Ch pour BDS France

Source : PACBI

 




Pétition : Non aux drones tueurs israéliens pour contrôler les frontières européennes!

30 mars 2020

A l’occasion de la journée de la Terre et des 2 ans du début de la Grande Marche du Retour à Gaza, une large coalition européenne d’ONG, syndicats, associations de migrants… lancent ce lundi 30 mars une pétition pour dire STOP aux drones israéliens pour surveiller les frontières de l’Union européenne et contrôler l’entrée de migrants sur son territoire.

La pétition « Non aux drones tueurs israéliens pour contrôler les frontières européennes »

Depuis novembre 2018, l’Agence européenne pour la sécurité maritime (EMSA) a loué, par l’intermédiaire de la compagnie portugaise CeiiA, deux drones Hermes 900, appelés encore « drones tueurs » et fabriqués par la plus grande entreprise militaire d’Israël, Elbit Systems. Selon le contrat de location pour deux ans, pour un montant de 59 millions d’euros, les drones sont utilisés principalement pour mettre en place les politiques répressives anti-immigration de l’Union européenne. Les experts condamnent ce changement vers la surveillance aérienne en tant qu’il constitue une abrogation de la responsabilité de sauver des vies. Pire encore, les drones tueurs d’Elbit assistent Frontex et les autorités nationales en Grèce, où migrants et réfugiés ont été ciblés en mer à balles réelles.

Elbit Systems développe ses drones avec la collaboration de l’armée israélienne et promeut sa technologie en tant que « testée sur le terrain » — sur les Palestiniens. L’entreprise fournit 85% des drones utilisés par Israël dans ses assauts militaires répétés et son inhumain siège permanent de Gaza. Les drones Hermes ont tué les quatre enfants jouant sur la plage pendant l’attaque d’Israël sur Gaza en 2014.

Ces drones peuvent tuer mais ne peuvent sauver des vies.

Demandez maintenant à l’Union européenne de cesser d’utiliser ces drones et de dépenser de l’argent du contribuable européen pour militariser ses frontières et la mer en signant la pétition.

>> Signer la pétition

>> Lire le rapport de la CECP et Stop the Wall sur l’utilisation de drones tueurs israéliens par l’Union européenne, au mépris de ses propres obligations en droit international

Partagez cette pétition par e-mail et sur vos réseaux sociaux !

Agir sur Twitter

Les Hashtags
#openborders #nodrones #worldwithoutwalls #militaryembargo #HealthcareNotWarfare

Exemples de Tweets à partager

#worldwithoutwalls Solidarité généralisée : Agissons pour que l’argent européen cesse d’être dépensé pour les drones tueurs israéliens et la militarisation des frontières contre les migrants https://petition.stopthewall.org
#openborders
#nodrones

SIGNEZ/PARTAGEZ https://petition.stopthewall.org
Les agences européennes @Frontex & @EMSA_LISBON utilisent des drones tueurs israéliens développés et testés pour commettre des crimes à #Gaza pour leur politique anti-immigration. Nous pouvons les arrêter maintenant !
#nodrones #openborders

Mobilisez-vous pour les droits humains SIGNEZ maintenant https://petition.stopthewall.org
Les agences européennes @Frontex @EMSA_LISBON
utilisent des drones tueurs israéliens responsables de crimes à #Gaza pr leur politique anti-immigration. Arrêtons-les maintenant ! #HealthcareNotWarfare

#AGIR Signez la pétition https://petition.stopthewall.org Les drones israéliens tueurs développés lors des attaques à #Gaza soutiennent les crimes des gardes-côtes des agences @Frontex @EMSA_LISBON contre les migrants. Nous pouvons les arrêter maintenant !
#worldwithoutwalls
#openborders

Contacts à cibler sur Twitter
Commission européenne :

  • @YlvaJohansson – Ylva Johansson, Commissaire européenne aux Affaires intérieures
  • @AdinaValean – Adina Valean, Commissaire aux Transports
  • @Vsinkevicius – Virginijus Sinkevi ?ius, Commissaire à l’Environnement, aux Océans et à la Pêche
  • @EU_Commission

Parlement européen :

  • @EP_Transport – Commission des Transports et Tourisme
  • @EP_Budgets – Commission des Budgets

 

Vous pouvez joindre ces visuels à vos posts :

 




Microsoft lâche AnyVision – la campagne #DropAnyVision célèbre l’événement

28 MARS 2020
Contact: Sonya E Meyerson-Knox | sonya@jvp.org | 929-290-0317

À LA FIN DE JANVIER, NOUS SOMMES ALLÉS AU SIÈGE DE MICROSOFT AVEC UNE PÉTITION SIGNÉE PAR PLUS DE 75 000 PERSONNES, DEMANDANT À MICROSOFT DE CESSER DE FINANCER ANYVISION. HIER ILS L’ONT FAIT.

(New York City, NY) 28 mars 2020:

La campagne #DropAnyVision célèbre une grande victoire parce que Microsoft désinvestit de la firme technologique  israélienne  AnyVision. La campagne #DropAnyVision a collecté plus de 75 000 signatures, forçant Microsoft à lancer un audit externe et a organisé la remise d’un pétition avec des travailleurs de Microsoft sur son campus de Redmond.

La technologie de reconnaissance faciale de Any Vision est utilisée pour imposer l’occupation militaire de la Cisjordanie par Israël et elle a été financée par Microsoft. La campagne #DropAnyVision a exigé que Microsoft mette fin  à ce financement, qui représente un investissement dans une société qui teste ses produits sur des Palestiniens aux checkpoints et qui viole, au moyen d’une surveillance clandestine, les six principes de surveillance légale de Microsoft.

 “À un moment où nos droits civils sont menacés par des régimes autoritaires par l’accès à des technologies tels les systèmes de reconnaissance faciale d’AnyVision, voir Microsoft s’écarter de leur financement est énorme » a dit Granate Kim, la directrice de la communication de Jewish Voice for Peace. « À la fin de janvier, nous sommes allés au siège de Microsoft avec une pétition signée par plus de 75000 personnes demandant à Microsoft de cesser de financer AnyVision. Hier, ils l’ont fait.

Lau Barrios, directrice de campagne : « La décision de Microsoft de désinvestir d’AnyVision est une victoire importante pour ceux qui militent pour la justice technologique et pour la communauté internationale en solidarité avec le peuple palestinien. Cette décision de Microsoft, un leader mondial en technologie, renforce aussi notre croyance qu’on ne peut pas avoir confiance  dans le gouvernement, la police et l’armée quant à l’utilisation de technologies de surveillance comme la reconnaissance faciale, dont l’usage est croissant aux USA et ailleurs dans le monde pour contrôler, surveiller et, au-delà, criminaliser les communautés noires, colorées, d’immigrants, palestiniennes et musulmanes ».

Omar Barghouti, co-fondateur du mouvement de Boycott, Désinvestissement et Sanctions pour les droits des Palestiniens : « La décision de Microsoft de se débarrasser de AnyVision est un coup magistral porté à cette société israélienne profondément complice et un succès pour l’impressionnante campagne BDS menée par Jewish Voice for Peace. Les crimes de guerre d’Israël contre les Palestiniens, avec la complicité de nombreuses corporations comme AnyVision, continuent malgré la menace du coronavirus, donc la résistance que leur opposons et notre insistance sur la liberté, la justice et l’égalité ne peuvent que continuer ».

En janvier, la campagne #DropAnyVision a tenu un séminaire sur le campus de Microsoft à Redmond et a remis une  pétition. L’action, organisée par Jewish Voice for Peace avec MPower Change et SumOfUs, ainsi qu’avec des militants de base et des dirigeants de Redmond et de Seattle, a permis de présenter une pétition comportant 75 000 signatures, de distribuer des flyers aux travailleurs de Microsoft et de discuter de la façon dont Microsoft viole ses propres principes éthiques sur la technologie de reconnaissance faciale. Avec des banderoles, des affiches, des panneaux mobiles sur des camions et des discours prononcés par des militants locaux qui scandaient : « 70 mille disent haut et fort que Microsoft a tort », des travailleurs de Microsoft se sont joints à des dizaines de militants solidaires des droits des Palestiniens sur le campus de Microsoft en distribuant les 75000 pétitions.

Ranjan Pradeep, programmeur chez Microsoft, a expliqué ainsi pourquoi il a participé en janvier à la campagne #DropAnyVision : « En tant que travailleur chez Microsoft, je suis horrifié que Microsoft finance AnyVision. Brad Smith, le président de Microsoft a parlé des dangers possibles de la reconnaissance faciale, au sens où cela peut augmenter les biais et la discrimination, faire intrusion dans la vie privée des gens et empiéter sur les droits humains. AnyVision fait ces trois choses ! ».

Le contexte :

Après le lancement de la campagne #DropAnyVision campaign par Jewish Voice for Peace, MPower Change et SumOfUs et après l’enquête explosive de NBC, pourquoi Microsoft a-t-il financé une firme israélienne qui exerce une surveillance sur les Palestiniens de Cisjordanie ? Le 15 novembre 2019, Microsoft a déclaré lancer un audit externe conduit par l’ancien procureur général Éric Holder, pour établir si ce financement était conforme aux principes éthiques sur l’usage de la technologie.

Le 4 décembre 2019, alors que des questions étaient posées par les actionnaires de Microsoft sur le financement, par la société, de AnyVision, lors d’une réunion virtuelle d’actionnaires, la vague twitter #DropAnyVision twitterstorm a fait le buzz, des centaines de gens tweetant eux-mêmes : « La surveillance des Palestiniens c’est de l’exploitation, pas de l’innovation », « Comment les Palestiniens peuvent-ils consentir à être surveillés par l’occupant ? » et « Les Palestiniens n’ont aucune ‘liberté démocratique’, au profit de la ‘sécurité’ de Microsoft ».

La campagne DropAnyVision.org a exigé de Microsoft qu’il annule ses 74 millions de dollars d’investissement dans AnyVision (66 millions €), société fondée et dirigée par des membres de l’armée israélienne et des agences de sécurité, qui viole les six principes qui guident le travail de reconnaissance faciale de Microsoft. L’un de ces principes est l’engagement à « une surveillance légale » : Microsoft « plaidera pour que les personnes aient la garantie de leurs libertés démocratiques dans des scénarios de surveillance visant l’application de la loi  et ne déploiera pas la technologie de surveillance faciale  dans des scénarios dont nous pensons qu’ils mettraient ces libertés en question ». Pourtant, l’action de AnyVision en Cisjordanie occupée par Israël comporte une reconnaissance faciale effectuée aux checkpoints israéliens et le contrôle de la vie quotidienne des Palestiniens  par un réseau de caméras dans toute la Cisjordanie. En substance, AnyVision opère là où les libertés démocratiques ne sont pas  seulement « en question » mais n’existent tout simplement pas – et en agissant ainsi, elle viole les principes de Microsoft sur « la surveillance légale ».

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Jewish Voice for Peace est une organisation de base nationale inspirée par la tradition juive pour agir pour une paix juste et durable  selon les principes des droits humains, de l’égalité et du droit international  pour tous les habitants d’Israël et de Palestine. JVP a plus de 500 000 soutiens en ligne, plus de 70 sections locales, une branche de jeunes, un Conseil rabbinique, un Conseil d’artistes, un Conseil consultatif académique et un Comité consultatif composé d’intellectuels et d’artistes de premier plan aux États Unis.

Source : https://jewishvoiceforpeace.org/dropanyvision-win/

Traduction SF pour BDS France




Dix associations étudiantes de l’université Complutense de Madrid se déclarent Espaces Sans Apartheid Israélien

19 mars 2020
CompluELAI

 

Déclaration de la Campagne Espaces Sans Apartheid Israéliens de l’Université Complutense de Madrid

Nous sommes heureux d’annoncer que dix associations et groupes d’étudiants de l’Université Complutense de Madrid se sont déclarés Espaces Sans Apartheid Israélien (ESAI), prenant ainsi position en faveur de la justice, de l’antiracisme et de la solidarité.

La campagne Espaces Sans Apartheid Israélien fait partie du mouvement Boycott, Désinvestissement et Sanctions (BDS), mouvement international non violent conduit par les Palestiniens qui appelle à faire pression sur le régime d’oppression israélien jusqu’à ce que 1) il soit mis fin à l’occupation et à la colonisation des terres arabes et que le Mur d’Apartheid soit démoli ; 2) les droits des citoyens arabes palestiniens d’Israël soient reconnus ; 3) le droit au retour chez eux et sur leurs biens des réfugiés palestiniens soit respecté, promu et protégé.

Les Espaces Sans Apartheid Israélien s’engagent à travailler à mettre fin à l’oppression contre les Palestiniens, ainsi qu’à la normalisation des relations avec le régime colonial et génocidaire israélien. Les universités font partie des principales institutions où cette normalisation prend place grâce, par exemple, aux programmes d’échanges d’étudiants et de professeurs ou aux projets de recherche conjointe avec des universités israéliennes complices. Ces liens institutionnels promeuvent la légitimation et la continuation du régime d’apartheid contre les Palestiniens dans lesquelles les universités israéliennes jouent un rôle essentiel.

C’est pourquoi le fait que ces associations étudiantes déclarent être une ESAI n’est pas qu’un acte symbolique : toutes ces associations étudiantes, et celles qui les rejoindront, intégreront dans leurs activités quotidiennes le soutien à la lutte de libération des Palestiniens et l’opposition à la normalisation des violations des droits des Palestiniens par Israël. Elles demanderont aussi à l’Université Complutense de Madrid de faire de même et de se déclarer ESAI. CompluELAI est fière de l’engagement et de la conscience politique démontrés par les étudiants de notre université. Individus et associations, nous sommes de plus en plus nombreux à vouloir continuer à travailler à nous assurer que l’Université Complutense de Madrid ne soit pas complice de l’apartheid israélien et se déclare Espace Sans Apartheid Israélien.

CompluELAI (CompluAFZ)

 

Associations et Groupes d’étudiants qui se sont déclarés ZLA (ESAI)

Acatisia-Hospital 12 de Octubre (Faculté de Médecine)
Asamblea Feminista de Somosaguas (Campus de Somosaguas)
Asociacion Colombine (Faculté des Sciences de l’Information)
Asociacion niversitaria La Caverna (Faculté de Philosophie)
Asociacion Universitaria La Chispa (Faculté des Sciences Politiques et de Sociologie)
Colectivo Ateneo (Faculté de Droit)
Economia Alternativa (Faculté des Sciences de la Gestion Economique)
Hypatia (Faculté de Physique)
La Ecoaldea (Faculté des Sciences Politiques et de Sociologie)
PQTR (Faculté des Sciences Politiques et de Sociologie)

Traduction : J. Ch. pour BDS France

Source : BDS movement




Empêcher les drones tueurs israéliens d’intensifier la militarisation aux frontières de l’Union Européenne

 

Par ECCP Palestine, 6 mars 2020

Depuis la fin de février 2020, aux frontières de l’Union européenne avec la Turquie, l’Union Européenne fait face aux réfugiés et aux migrants avec une violence militarisée croissante, exécutée par les forces grecques qui utilisent des gaz lacrymogènes sur terre et des balles réelles sur mer. Les agences européennes FRONTEX et EMSA annoncent une escalade encore plus grande dans leur intervention. Du ciel, les drones tueurs israéliens développés pendant les massacres à Gaza fournissent l’information nécessaire à ces attaques contre les migrants et les réfugiés.

L’industrie militaire d’Israël fait du lobbying depuis des années pour obtenir sa part des multimillions de l’Union européenne dépensés sur la militarisation aux frontières. Le ministre de la Défense d’Israël a annoncé en 2018 que l’Europe était une « cible importante pour les transactions de défense, principalement en termes de ‘défense aux frontières ». Les résultats arrivent : Frontex et l’EMSA (l’Agence européenne pour la sécurité maritime) ont commencé à utiliser les drones tueurs israéliens.

Depuis 2018, plus de 63 millions d’euros d’argent public européen ont été utilisés pour financer directement et alimenter l’économie de guerre d’Israël, tandis que Frontex et l’EMSA militarisent de plus en plus les frontières européennes et la Méditerranée avec la technologie de surveillance et de guerre qu’Israël a développée et testée lors d’assauts brutaux sur Gaza.

Pendant ce temps, le nombre de « bateaux fantômes » — des bateaux avec des migrants qui ont disparu sans laisser de trace dans la Méditerranée — continue à augmenter en 2019 et 2020.

Nous avons la responsabilité et la possibilité d’empêcher cela maintenant.

L’ECCP (European Coordination of Committees and Associations for Palestine) (Coordination européenne des comités et associations pour la Palestine) et l’association Stop the Wall ont publié leur nouvelle note d’information « Empêchez les drones tueurs israéliens d’intensifier la militarisation aux frontières de l’Union Européenne » pour dénoncer le rôle des entreprises et des technologies militaires israéliennes dans ces violations des droits humains.

Pour télécharger la note d’information complète, cliquez ici.

Traduction : CG pour BDS France

Source : ECCP Palestine