Action boycott Puma Metz centre-ville

Samedi 26 octobre, à l’occasion de la mobilisation nationale

incitant au boycott de la marque Puma jusqu’à ce qu’elle cesse

d’encourager la colonisation israélienne au détriment du peuple

palestinien, un petit groupe de militants BDS 57 a battu le pavé au

centre-ville de Metz, à proximité du magasin GO Sport. Nous avions

l’autorisation préfectorale pour cette action qui s’est déroulée en deux

temps (matinée et après-midi) sous un beau soleil d’automne et sans

obstacle majeur : c’était notre troisième mobilisation Boycott Puma

depuis celle du 15 juin au même endroit et une semaine après notre

intervention à l’entrée du stade Saint-Symphorien à l’occasion du match

de football Metz-Nantes.

300 tracts ont été distribués, 72 cartes signées et conservées. 77

personnes ont signé la pétition dont 8 manifestèrent un intérêt

particulier pour le mouvement BDS. D’après les discussions, beaucoup

nous soutiennent aussi parce qu’ils/elles sont inquiet(e)s, constatant

une régression progressive non seulement du droit international, mais du

droit en général, qu’il s’agisse des retraites, du chômage ou de

l’accueil des migrants…

Nous avons également vendu un tee-shirt  Boycott Puma et un keffieh.

Quelques photos de cette action et de notre groupe.

Fraternellement,

Richard pour le collectif BDS 57.

 




#BoycottPUMA à Metz le 15/06/2019

Ce samedi 15 juin à Metz, le collectif BDS 57 avait appelé à une action boycott Puma devant le magasin GO Sport situé au centre-ville.

Nous avions déclaré l’action à la Préfecture : pas de soucis avec le service d’ordre, ni non plus avec le gérant du magasin qui a accepté de relayer à sa direction nos doléances et n’a pas vu d’inconvénients à notre présence active à l’entrée de son commerce.

Nous avons bénéficié d’une belle visibilité.

L’accueil a été positif : 250 tracts distribués, 45 personnes ont signé les cartes et 28 la pétition. Discussions enrichissantes et encourageantes autour de notre documentation en ce samedi ensoleillé. Pas d’incidents.

Le collectif BDS 57.

 




Journée d’action Axa à Metz

Une demi-douzaine de militants BDS renforcés par deux militants AFPS  de Thionville se sont retrouvés samedi matin au marché de Metz pour mener une action citoyenne, d’ampleur internationale contre Axa  qui en  traitant avec des banques israéliennes installées dans les colonies, se rend complice de crime de guerre.
 La distribution de tracts (300) a été comme d’habitude  l’occasion d’échanges très intéressants parfois très longs sur  la situation d’apartheid et d injustices scandaleuses que vivent les Palestiniens… Malgré le silence tabou des médias sur cette question,  il est  très encourageant de voir qu’un nombre relativement  important de personnes  suivent de près l’actualité  de cette région du proche -orient , s’en indignent et  apprécient vivement notre mouvement de boycott, désinvestissement et sanctions.
Comité BDS 57



Collectif BDS 57 – #AXA le 15 décembre

Samedi 15 décembre, à l’heure du marché hebdomadaire, une douzaine de militants avaient répondu à l’appel du collectif BDS 57 qui invitait à une action visant la compagnie de banque-assurances AXA pour qu’elle cesse ses implications dans les colonies israéliennes illégales de Cisjordanie. Deux camarades de l’AFPS Thionville se sont joints à nous pour cette mobilisation au centre-ville de Metz et nous les en remercions. Malgré le froid très vif et plus d’indifférence que d’habitude (proximité des fêtes de fin d’année ? malaise social actuel ?), cette action qui répondait à la semaine organisée par notre campagne nationale s’est bien déroulée, à l’exception d’un malotru jetant à terre sans explications un paquet de tracts.

Nous avons distribué environ 250 tracts et fait signer une trentaine de cartes postales, accueillant le public intéressé autour d’une table dressée aux abords du marché de Noël de la place Saint-Jacques, un lieu très passant. Nous avons également pu compter sur la courtoisie des vigiles, particulièrement mobilisés en cette période.

La veille, deux camarades du collectif s’étaient rendues dans quelques agences, assez mal situées dans l’agglomération ce qui explique pourquoi nous n’étions pas installés ce samedi à leur proximité. L’accueil dans les bureaux fut contrasté : il semble que personnel et responsables ne veulent pas prendre le risque de s’adresser à leur direction de crainte de se trouver complices. En revanche dans les rues de Metz, le dialogue avec le public sensible à la cause palestinienne, certes restreint, fut comme à l’habitude riche et encourageant.

Nous sommes décidés à reprendre cette action dans une période plus favorable.




Metz: Compte-rendu du festival pour la Palestine, 2ème édition

Compte-rendu du festival pour la Palestine, 2ème édition, organisé à Metz les 18, 19 et 20 octobre 2018 dans le cadre « Le Temps de la Palestine »

Comme convenu il y a deux ans à la suite du premier festival Palestine programmé en octobre 2016 à Metz, le Collectif BDS 57 associé à ses partenaires avait pris la décision de renouveler cette expérience bisannuelle après la réussite de la première édition. Un programme se déroulant sur trois jours fut proposé alternant projection de film, diaporamas, exposition, conférences-débats, action de rue, sans oublier la restauration en soirée.

Nos partenaires pour cette année comprenaient l’Union Juive Française pour la Paix, la CGT Educ’action 57, la Fédération Internationale des Droits de l’Homme, la Confédération Nationale du Travail, le Nouveau Parti Anticapitaliste, Artisans du Monde, les Amis du Monde Diplomatique, le Mouvement pour une Alternative Non-violente.

D’emblée, si nous pouvons être déçu car le festival a peu mobilisé côté public (une trentaine de personnes environ à chaque événement…) et ce malgré l’implication des militant-e-s dans la mobilisation, la qualité des interventions et documents proposés ainsi que l’originalité d’une déambul’action encore jamais tentée dans les rues de Metz ont apporté les satisfactions attendues, soit trois jours de riches échanges, denses et variés, en solidarité avec la Palestine.

Comme d’habitude le relais médiatique local a peu réagi à notre demande d’intervention pour populariser le festival, à l’exception d’une intervention radiophonique à Radio Jéricho où nous avons été invités à présenter la manifestation, mais uniquement sous l’angle culturel.

 

La première soirée de ce festival s’est ouverte par la projection au cinéma Marlymages de My Land, documentaire réalisé par Nabil Ayouch. Le documentaire repose sur une démarche originale confrontant des témoignages de réfugiés palestiniens ayant vécu avant l’expulsion sur les lieux mêmes où sont installés des Israéliens qui ont consenti à se livrer dans leur cadre idyllique, ignorant pour la plupart le passé arabe de leurs propriétés. L’intérêt principal réside dans le moment où ils vont réagir après avoir entendu les propos durs et désespérés d’expulsés palestiniens ayant vécu sur les mêmes lieux. Les images sont très belles, les choix musicaux judicieux, et la projection fut prolongée par l’intervention érudite de Thomas Vescovi qui dit avoir été marqué par ce documentaire à l’origine de son travail universitaire autour de La mémoire de la Nakba en Israël (L’Harmattan).

Le lendemain nous avons accueilli Imen Habib et Patrice Bouveret, l’une pour présenter la campagne BDS France, le second intervenant sur la question de l’embargo militaire contre Israël.

Animatrice nationale, Imen s’est livrée au jeu de l’interview, répondant aux questions de notre camarade Dounia inventoriant l’ensemble des objections qu’on oppose souvent à la campagne de boycott d’Israël, soit rétablir certaines vérités qui dérangent et confirment le caractère légitime et non violent de la campagne.

En soirée, la conférence animée par Patrice Bouveret, journaliste, co-fondateur et actuel directeur de l’Observatoire des armements, centre crée en 1984 à Lyon, fut très précise et le débat qui suivit animé. Interpeller les parlementaires sur cette question devient urgent.

 

Samedi après-midi, nous avions appelé à une déambul’action dans les rues de Metz et ciblé sur le parcours des lieux symboliques renvoyant aux différents axes de la campagne BDS France. Autorisée par la préfecture, cette action de rue était une première à Metz. Avec notre banderole, nos tee-shirts, nous nous sommes adressés aux passants par tracts et prises de paroles alternées, faisant une pose devant les lieux suivants : la BNP pour dénoncer l’implication des banques françaises dans la politique de colonisation israélienne, la luxueuse boutique Orange pour souligner le succès d’une campagne de désinvestissement qui a fini par porter ses fruits, le Palais de Justice pour dire notre inquiétude face aux atteintes à la liberté d’expression et le non respect par Israël du droit international, la Gare (monument impérial) pour évoquer le très discriminant tramway de Jérusalem, enfin le Centre Pompidou Metz pour justifier la légitimité du boycott culturel et universitaire de l’état d’Israël.

Une belle brochette de photos disponibles sur le site Facebook de l’association révèle que cette initiative n’est pas passée inaperçue, mais qu’elle aurait eu davantage d’impact si la presse locale l’avait relayée, comme à Grenoble à l’occasion de l’université d’été du CRID.

De retour à l’Espace Clovis qui nous accueillait, nos amis proches ayant séjourné récemment en Palestine ont présenté leurs récents carnets de voyage, principalement Grégory Kotoy, ce dernier au nom de l’Afps Thionville : il projeta et commenta un diaporama très complet sur la situation récente en Cisjordanie occupée.

En soirée et pour conclure ce festival, nous avions invité Jean-Pierre Bouché, militant BDS venu de Toulouse, pour animer un débat autour de son ouvrage très pédagogique abordant l’Histoire abrégée de la colonisation, du nettoyage ethnique et de l’apartheid : Palestine, plus d’un siècle de dépossession (Scribest & Récit présent, 2017). Au cours de son exposé, Jean-Pierre s’est attaché à montrer que l’idée de déplacer les Juifs en Palestine était née bien avant le génocide nazi et la création de l’état d’Israël. La diffusion de ce petit livre indispensable est d’ors et déjà un réel succès.

Merci à toutes et tous : organisateurs, participants, intervenants et animateurs, sans oublier les « petites mains » bénévoles qui ont préparé de bons petits plats.

Pour le Collectif BDS 57, Richard Srogosz.

 




Metz: Festival pour la Palestine

Le Collectif BDS 57 relayant la campagne nationale « Boycott, Désinvestissement Sanctions, la réponse citoyenne et non violente à l’impunité israélienne », s’est associé à plusieurs organisations locales pour mettre en place la seconde édition du festival pour la Palestine.
Il se déroulera du 18 au 20 octobre 2018 au cinéma Marlymages, à l’espace Clovis et dans les rues de Metz.
Venez-vous joindre à nous pour soutenir le peuple palestinien en résistance, un peuple dont les droits sont bafoués par l’occupant depuis près de 70 ans !

Nous vous attendons nombreux·ses à Metz, dès demain et jusqu’à samedi, au Festival pour la Palestine. Au programme : exposition, conférences-débats, projection & déambul’action.




Hommage aux victimes de Gaza : 200 manifestants à Nancy

A l’appel du collectif pour la Palestine, environ 200 manifestants se sont rassemblés place Maginot à Nancy pour rendre hommage aux victimes des massacres de Gaza depuis le début de la marche du retour. Puis le cortège a emprunté la rue Saint Jean pour aboutir place Stanislas, à proximité de l’Hôtel de Ville. Des slogans hostiles à Israël qui tue les enfants de Palestine ont été scandés. L’inaction du président de la République a également été ciblée.
Des sanctions, notamment sur les armes, ont été exigées.
Après une minute de silence, le nom des victimes, notamment les plus jeunes, a été listé au micro par notre ami palestinien Mahmoud résidant en France.
 



Relaxe confirmée du président du collectif BDS 57 au terme d’une seconde audience devant la cour d’appel

Communiqué :

Après la décision de prescription en première instance,

Relaxe confirmée du président du collectif BDS 57 au terme d’une seconde audience devant la cour d’appel

Après deux ans de procédures, la cour d’appel de Metz a rendu son verdict le 28 février dernier. La constatation de la prescription par le tribunal en première instance et qui avait suscité un appel du Parquet suivi des trois parties civiles (Teva Santé, France-Israël et Avocats sans frontières) a été confirmée.

Poursuivi pour provocation à la discrimination suite à une campagne de sensibilisation alertant sur les implications de la multinationale de génériques pharmaceutiques TEVA d’origine israélienne dans l’oppression du peuple palestinien, notre camarade Richard Srogosz a été à nouveau relaxé. Ce second verdict n’a été suivi d’aucune demande de pourvoi en cassation. Cette relaxe est donc définitive.

Le comité de soutien local constitué dans un esprit de défense des militants exposés de plus en plus aux menaces qui pèsent sur la liberté d’expression et le droit légitime au boycott, reconnu universellement comme un recours efficace et non violent contre l’oppression, se réjouit de ce verdict.

Si le tribunal et la cour d’appel ne se sont pas prononcés sur le fond, nous pouvons cependant parler d’une décision de justice encourageante pour la campagne BDS (Boycott, Désinvestissement, Sanctions, la réponse citoyenne et non violente à l’impunité israélienne) dans un contexte où la criminalisation du boycott est une triste exception française. Cette issue qui nous est clairement favorable, nous la devons à l’efficacité de notre avocate qui avait conclu au terme de sa plaidoirie que la cour s’honorerait d’une relaxe dans un contexte où le droit, dans notre pays, se trouve de plus en plus menacé. Les juges n’ont pas suivi les demandes de condamnation exprimées de manière particulièrement virulentes par deux des trois parties civiles, suivies par la procureure de la République. Et c’est cela qui importe !

Mais c’est aussi une réussite politique, car cette dimension a bien été débattue au cours de la seconde audience et le relais apporté par la mobilisation calme et pacifique rassemblant de nombreux militants venus apporter leur soutien à l’inculpé devant le tribunal de Metz le 18 janvier dernier a fait clairement comprendre notre détermination, et ce sans incidents, hormis les perturbations sonores de nos adversaires. Ce succès aurait eu davantage d’ampleur s’il avait été relayé par les médias officiels : nous n’avons pu compter que sur nous-mêmes et nos alliés du mouvement de solidarité. Le courage et la ténacité de celles et ceux, venus parfois de loin, qui ont accompagné le président du collectif BDS 57 dans le dernier épisode de ce combat sont à saluer. Nous continuerons à mener nos engagements, jusqu’à ce que Justice soit rendue aux Palestiniens.

Le comité de soutien, Metz, le 10 mars 2018.

Organisations signataires à ce jour :

Association France Palestine Solidarité de Metz et Thionville – Collectif BDS 57 – Comité Pour une Paix Juste au Proche-Orient, Luxembourg – Basta ! – Ensemble – Nouveau Parti Anticapitaliste – Parti Communiste Français – Artisans du Monde, Metz – ATTAC Moselle – Metz l’insoumise, la France insoumise – Union Juive Française pour la Paix.




Tournée nationale de rencontres-débats autour du livre « Mirage Gay à Tel Aviv »

Nous avons le plaisir de vous informer des rencontres-débats organisées autour du livre

« Mirage Gay à Tel Aviv » (éditions Libertalia, 2017)

en présence de l’auteur Jean Stern

=> Présentation de l’ouvrage sur le site de l’éditeur

« “Fier d’être un gay, fier d’être un visiteur gay dans un pays fier d’être Israël”. Aussi simplette semble-t-elle, la formule Lave Plus Rose cartonne, surtout quand la baise est mémorable. Ensuite, de réseau en réseau, dans leur sphère publique comme dans leur cercle d’amis, les gays de retour de Tel Aviv ne tarissent pas d’éloge sur leur séjour, et contribuent à remplir les charters de touristes homonationalistes émoustillés d’avance. […] Cerise sur le gâteau, Israël fait de sa politique ultrasécuritaire un joker. Pour jouir en toute quiétude, les gays d’aujourd’hui saluent la “sécurité” du pays ; comme ceux qui draguaient autrefois au Maroc ou en Tunisie cherchaient la “discrétion”. C’est le grand succès du pinkwashing : le séjour ludique à Tel Aviv prend le ton d’un pèlerinage politique. »

Dans cette enquête inédite et à contre-courant, Jean Stern démonte une stratégie marketing et politique orchestrée par l’État israélien – le pinkwashing – qui consiste à camoufler la guerre, l’occupation, le conservatisme religieux et l’homophobie derrière le paravent sea, sex and fun d’une plaisante cité balnéaire, Tel Aviv. De Tsahal, armée affichée « gay-friendly », au cinéma – porno ou branché – empreint d’orientalisme, en passant par la frénésie nataliste chez les gays via la gestation pour autrui, l’auteur raconte l’envers du décor d’un rouleau compresseur. Ce « mirage rose » est décrié par les homosexuels palestiniens et les militants radicaux LGBT israéliens, juifs comme arabes.

L’auteur

Cofondateur de GaiPied en 1979, puis journaliste à Libération et à La Tribune, Jean Stern a publié Les Patrons de la presse nationale. Tous mauvais (La Fabrique, 2012).

Dates des rencontres

23 février à Marseille,
18h30, à l’équitable café cours Julien
BDS France Marseille et Palestine 13
https://www.facebook.com/events/2023188057953178/

28 février à Villeurbanne
20h, au Rita-Plage au 68 cours Tolstoï
https://www.facebook.com/events/336587103498721/

1er mars à Lyon
à 20h, à la Maison des Passages, 44, rue Saint Georges (5e arr)
Union Juive Française pour la Paix (UJFP)
https://www.facebook.com/events/554011978331137/

2 mars à Saint-Etienne.
20h, au Remue-Méninges, 43 rue Michelet
BDS France Saint-Etienne en partenariat avec les Démineurs

3 mars à Grenoble
19h30, au 102 rue d’Alembert (avec repas)
Coordination BDS Grenoble

4 mars à Lyon
14h au Centre LGBTI de Lyon, 19, rue des capucins (1e arr.)
Collectif Lesbien Lyonnais
https://www.facebook.com/events/1619010091515751/

21 mars à Metz,
à 19h30. à La Palette, local – café de Couleurs Gaies, 11 rue des Parmentiers
Couleurs gaies et UJFP

En juin à Paris
+ d’infos à venir

 

Cette tournée est coordonnée par la Campagne BDS France.




Procès de Metz: appel à soutien!

Le 2 février dernier s’est déroulé à Metz le procès en première instance sur plainte de la multinationale israélienne TEVA (génériques pharmaceutiques) contre le président du collectif BDS 57, poursuivi pour provocation à la discrimination. Les associations France-Israël et Avocats sans frontière s’étaient au dernier moment constituées partie civile. Les juges décidèrent la prescription, ce qui constituait pour nous et pour toute la campagne BDS France une belle victoire. Le parquet a cependant fait appel du jugement, suivi immédiatement des trois plaignants et un nouveau procès aura donc lieu :

LE JEUDI 18 janvier 2018 à 14 H 00 AU TRIBUNAL DE METZ

Nous nous rassemblerons devant le tribunal à partir de 12h30

Vous avez été nombreux à participer l’hiver dernier à cette mobilisation exceptionnelle et mes camarades et moi-même sommes infiniment reconnaissants.

Ce fut incontestablement une réussite couronnée par un premier verdict favorable et une incontestable première victoire de notre avocate. Malheureusement nos adversaires, et au premier chef le Parquet, s’acharnent et nous allons devoir à nouveau mettre en place le même scénario, dans l’espoir d’une décision de justice en notre faveur.

D’ORES ET DÉJÀ, NOUS FAISONS APPEL A VOTRE SOLIDARITÉ, DONT LE VOLET FINANCIER EST LE PLUS URGENT POUR NOUS, SACHANT QUE LES FRAIS DE JUSTICE RESTENT TRÈS ÉLEVÉS.

Nous vous rappelons dès maintenant  la pétition mise à jour , toujours à signer et à faire connaître, ainsi que le  soutien financier électronique ouvert jusqu’à la fin de l’année civile en cours.

Toute initiative sera la bienvenue à l’approche du procès : communiqués, dons, présence devant le tribunal sous réserve d’une autorisation préfectorale. Ce sera à nous de ne pas laisser l’initiative à nos adversaires,  soucieux de venger une premier verdict humiliant. Le combat sera en justice, mais aussi devant le tribunal, pour la liberté d’expression et le droit au boycott.

On ne lâche rien et par avance, un grand merci pour votre solidarité.

N’hésitez pas à diffuser largement cette information.




Metz: soutenons notre camarade injustement inculpé, relaxe pour Richard!

Le 2 février dernier s’est déroulé à Metz le procès en première instance sur plainte de la multinationale israélienne TEVA (génériques pharmaceutiques) contre le président du collectif BDS 57, poursuivi pour provocation à la discrimination. Les associations France-Israël et Avocats sans frontière s’étaient au dernier moment constituées partie civile. Les juges décidèrent la prescription, ce qui constituait pour nous et pour toute la campagne BDS France une issue idéale.

Le parquet a cependant fait appel du jugement, suivi immédiatement des trois plaignants et un nouveau procès aura donc lieu :

LE JEUDI 5 OCTOBRE PROCHAIN à 14 H 00 AU TRIBUNAL DE METZ

Nous préparons une nouvelle mobilisation dans les mêmes conditions que la précédente puisque c’est le même procès qui va se dérouler devant une nouvelle cour, avec la probabilité que la prescription ne soit pas confirmée.

Vous avez été nombreux à participer l’hiver dernier à cette mobilisation exceptionnelle et mes camarades et moi-même sommes infiniment reconnaissants. Ce fut incontestablement une réussite couronnée par une incontestable première victoire de notre avocate.

Mais nos adversaires, et au premier chef le Parquet, s’acharnent et nous allons devoir à nouveau mettre en place le même scénario, dans l’espoir d’une décision de justice en notre faveur…

D’ORES ET DÉJÀ, NOUS FAISONS APPEL A VOTRE SOLIDARITÉ, DONT LE VOLET FINANCIER EST LE PLUS URGENT POUR NOUS, SACHANT QUE LES FRAIS DE JUSTICE RESTENT TRÈS ÉLEVÉS…

Nous entrerons dans le vif de la mobilisation en soutien à l’inculpé dès les premiers jours de la rentrée de septembre, mais nous vous rappelons dès maintenant la diffusion de la pétition mise à jour et qui vise les 3000 signatures pour le moment, ainsi que le recours possible au soutien financier électronique ouvert jusqu’à la fin de l’année civile en cours. Voici un rappel des sites utiles en lien sur Internet :

la pétition : http://relaxepourrichard.wesign.it/fr

le soutien financier : https://www.helloasso.com/associations/collectif-bds-57/collectes/soutien-financier-a-richard-et-au-collectif-bds57

Toute initiative sera la bienvenue à l’approche du procès : communiqués, dons, présence devant le tribunal sous réserve d’une autorisation préfectorale. Ce sera à nous de ne pas laisser l’initiative à nos adversaires sionistes, soucieux de venger un premier verdict humiliant. Le combat sera en justice, mais aussi dans la rue, pour la liberté d’expression et le droit au boycott.

On ne lâche rien et par avance, un grand merci pour votre solidarité.

N’hésitez pas à diffuser largement cette information.




Comité d’accueil pour une ambassadrice indésirable

Encouragés par la belle action des étudiants de Rennes et malgré l’information tardive de sa venue au Conseil Régional de Lorraine, le collectif BDS 57, les AFPS de Metz et Thionville, le Parti Communiste et les Jeunes Communistes locaux – rejoints par des sympathisants de la cause palestinienne – se sont donnés rendez-vous lundi 3 avril pour manifester leur indignation à l’annonce de sa visite éclair dans une enceinte démocratique.

Beaucoup de policiers présents pour protéger l’ambassadrice représentante d’un état d’apartheid, colonial et meurtrier.

Mme Bin Noun était invitée par le conseiller régional LR Patrick Thill, par ailleurs responsable de l’association France-Israël.

Rappelons que cette organisation est partie civile dans le procès désormais en appel d’une décision qui était favorable le 23 février dernier au président du collectif BDS 57 inculpé.

Raison supplémentaire pour que nous réagissions face à ces liaisons dangereuses que constitue la complicité de courtisans sionistes sans scrupules tirant leur révérence à la représentante d’un régime politique d’extrême droite criminel.
Nous avons lu le texte des étudiants rennais et scandé au mégaphone des slogans réclamant le droit et la liberté pour les Palestiniens.

Une vingtaine de personnes déterminées ont donc pu faire entendre une autre voix, celle de la paix et de la justice !




Rassemblement le 2 février 12h30 devant le Tribunal de Grande Instance de Metz

En soutien à Richard et au collectif BDS 57 

(Boycott, Désinvestissement, Sanctions)

Pour le droit au boycott et contre la criminalisation du mouvement social

Rassemblement le 2 février à partir de 12h30 devant le Tribunal de Grande Instance de Metz.

Le jeudi 2 février 2017, le président du collectif BDS 57 comparaîtra à nouveau devant le Tribunal de Grande Instance de Metz, l’accusateur étant l’entreprise pharmaceutique israélienne TEVA. Cette comparution fait suite au report demandé par la procureure de la république le 24 janvier, date à laquelle une centaine de soutiens s’étaient rassemblés.

Le collectif BDS 57 agissait, en février 2015, dans le cadre d’une campagne internationale pour inciter les pharmaciens à ne pas commercialiser les génériques TEVA mais à les remplacer par les mêmes génériques d’autres marques.

Le collectif BDS 57 refuse fermement l’accusation mensongère de discrimination dont il est victime. L’objectif de notre organisation est d’alerter le public et les professionnels de la santé sur la complicité de crime que représentent les entreprises issues de l’apartheid israélien et dont sont victimes les Palestiniens. La campagne BDS France informe les consommateurs de manière non violente. Nous combattons par nos actions de sensibilisation le colonialisme, le racisme et la guerre pour qu’en Israël/Palestine s’instaure enfin une paix juste et durable.

Cette offensive contre des militants est partie intégrante du contexte d’État d’urgence et de régression sociale qui règne dans notre pays : interdiction de manifester et répression pendant la COP21, loi travail imposée, criminalisation des syndicats, répression violente et judiciaire des syndicalistes et des manifestants, etc…

Le collectif BDS 57 vous appelle à venir nous soutenir encore plus nombreux devant le tribunal de Metz le jeudi 2 février à partir de 12h30. Mobilisons-nous pour la défense de la liberté d’expression et pour dire à ceux qui nous accusent qu’ils ne feront jamais taire notre solidarité avec le peuple palestinien en tentant de criminaliser les actions militantes et citoyennes.

Le collectif BDS 57 invite l’ensemble des organisations qui le soutiennent à diffuser un communiqué de soutien ou à diffuser le présent appel.

Affirmons notre droit au boycott, la France restant le seul pays à en interdire la pratique quand il cible la politique d’Israël…

Demandons l’abrogation en France de mesures répressives indignes d’une démocratie, mesures qui portent atteinte à la liberté d’expression et visent à terme toute forme de revendication politique, syndicale ou simplement citoyenne !

Soutenons notre camarade injustement inculpé !

Relaxe pour Richard, président du collectif BDS 57, militant de la cause palestinienne et membre de l’Union Juive Française pour la Paix !

Tract PDF




Succès du rassemblement pour le procès de Metz. Report du procès au jeudi 2 février à 14h

Le rassemblement le 24 janvier 2017 devant le TGI de Metz en soutien à Richard, président du collectif BDS 57, poursuivi par l’entreprise pharmaceutique israélienne TEVA,  a été un succès. Une bonne centaine de personnes bravant le froid sont venus avec banderoles et drapeaux de nombreux endroits : Metz, villes d’Alsace, Luxembourg, Besançon, Paris, Marseille, Albertville ….

L’ambiance était chaleureuse.

Le collectif BDS 57, la Campagne BDS France et l’UJFP sont intervenus.

La presse locale était présente.

Toutefois, le procès a été reporté au Jeudi 2 février à 14h suite à une demande de la procureure qui a estimé n’avoir pas reçu à temps les conclusions de notre avocate réclamant la nullité de la citation à comparaître.

Un nouvel appel à rassemblement est donc lancé pour cette date, même endroit, même heure : soyons nombreux, on ne lâche rien !

Prise de parole au nom de la campagne BDS FRANCE devant le TGI

Nous sommes rassemblés devant ce tribunal pour soutenir notre camarade Richard Srogosz, accusé d’avoir envoyé une lettre à des pharmaciens de Metz, lettre qui leur apportait des informations sur l’entreprise israélienne, TEVA, société multinationale qui propose des médicaments génériques dans un grand nombre de pays.

Cette action du Collectif BDS messin s’inscrivait dans le cadre d’une campagne plus large conduite en France et dans beaucoup d’autres pays, la campagne internationale BDS (Boycott Désinvestissement Sanctions), campagne qui prend de l’ampleur année après année.

Il n’est peut être pas inutile de rappeler que la campagne BDS a été lancée en 2005, suite à l’appel de 170 organisations émanant de la société civile palestinienne. Elle rappelle tout à fait la campagne de boycott menée contre l’apartheid en Afrique du Sud dans les années 1980.

La campagne internationale BDS ne vise pas une population, mais elle a pour objectif de mettre un terme à l’impunité d’Israël, en forçant cet Etat à respecter les droits des Palestiniens. La campagne BDS cherche au final à obliger nos propres gouvernements à prendre de légitimes sanctions pour imposer à Israël la seule issue pour cette région : l’application du droit international, le respect de plusieurs dizaines de résolutions internationales, dont par exemple la dernière (2334) votée le 23 décembre dernier par le Conseil de sécurité de l’ONU.

 

Pourquoi le boycott des produits TEVA ? Existe-t-il une relation entre cette entreprise israélienne et la politique d’apartheid conduite par Israël à l’encontre du peuple palestinien ?

TEVA est la plus grande entreprise pharmaceutique israélienne et le leader mondial en matière de médicaments génériques. TEVA vend 80% de ses produits à l’export, ce qui représente 10% des exportations industrielles d’Israël : sa contribution au budget de l’Etat israélien est donc importante.

La multinationale TEVA est largement présente dans les publicités sur les médias en France, et dans la propagande des organisations sionistes. La réussite de l’entreprise TEVA est ainsi largement utilisée pour promouvoir une image positive d’Israël. Une entreprise comme TEVA est un parfait outil de propagande : médicaments de qualité à des prix compétitifs, succès d’une entreprise israélienne sur la scène mondiale : une très belle image qui fait oublier que cette entreprise est développée dans un pays qui agresse un autre peuple …

En effet, l’entreprise israélienne TEVA impacte négativement la vie des Palestiniens et c’est assez facile de le montrer :

  • TEVA contribue par son apport financier à l’Etat d’Israël, au financement des opérations militaires à Gaza et au développement de la colonisation de la Cisjordanie et de Jérusalem-Est.
  • Israël impose de fait les médicaments TEVA au marché captif palestinien, avec des notices d’emploi non rédigées en arabe le plus souvent. Par ailleurs, le développement de la production pharmaceutique palestinienne est pratiquement impossible et l’accès aux soins des Palestiniens est largement perturbé au quotidien : entraves à la circulation par de nombreux check-points, difficultés d’accès aux hôpitaux, prix de vente élevés des médicaments TEVA, impossibilité d’importer des médicaments d’autres pays…. .
  • Enfin, TEVA a enrôlé des centaines de pharmaciens français pour alimenter Pharm’Adom, une caisse d’aide à Israël bénéficiant du statut fiscal des fondations en France.

Il est clair pour nous, militants de BDS France, que l’implication de TEVA dans l’oppression économique et sanitaire des Palestiniens justifie la campagne de boycott de cette entreprise par les consommateurs, et s’inscrit pleinement dans les objectifs de BDS FRANCE et de la campagne internationale BDS.

La campagne BDS est un mouvement citoyen et non violent, qui combat tous les racismes, y compris l’antisémitisme. Elle ne vise pas une population, mais elle dénonce la complicité d’une entreprise avec un gouvernement qui conduit depuis plusieurs dizaines d’années une politique criminelle d’apartheid, imposée à l’ensemble des Palestiniens : ceux qui vivent dans les territoires occupés, ceux de Gaza qui vivent sous blocus, les Palestiniens israéliens qui sont discriminés, et enfin les millions de réfugiés qui sont interdits de retour dans le pays d’où ils ont été chassés.

La bataille du boycott gagne du terrain. Des victoires peuvent être clairement attribuées en 2016 aux actions conduites par les collectifs BDS actifs en France et dans beaucoup d’autres pays.

Je vous propose de passer en revue les succès indéniables obtenus par la campagne BDS au cours de l’année 2016 :

- Sous la pression de dizaines de groupes de base et de députés du parlement européen, Frederica Mogherini, la haute représentante de l’UE, a clairement déclaré que le boycott était un droit.

- Ce droit au boycott a également fait l’objet de plusieurs communiqués. Des organisations européennes de défense des droits de l’homme, des Églises, des syndicats et des partis politiques ont appelé l’UE à soutenir le droit au boycott, de même que la Fédération Internationale des Droits de l’Homme (FIDH), Amnesty international et l’Internationale Socialiste.

- Dans le domaine du boycott culturel, plusieurs artistes ont compris les demandes de la campagne BDS, en renonçant par exemple à se produire en Israël.

- Dans le domaine du boycott académique ou universitaire, le droit au boycott a été reconnu et mis en œuvre de diverses façons par des milliers d’universitaires et de collectifs étudiants présents dans des Universités : en GB, en Italie, en Norvège, au Brésil, au Chili, au Canada, dans certains pays arabes du golfe et dans plusieurs universités américaines

Dans le domaine du désinvestissement, plusieurs succès sont à noter :
- Des multinationales ont décidé de désinvestir de l’État israélien : la société française Orange a finalement laissé tomber sa filiale israélienne Partner, après une intense campagne BDS conduite en Égypte et surtout en France.
- Plusieurs organisations internationales se désinvestissent de G4S, société britannique spécialisée dans la sécurité et active en Israël : la Grande Bretagne elle même (sous la pression de syndicats britanniques) a désinvesti et plusieurs pays ont annulé des contrats important avec G4S.

D’autres ralliements et succès sont à noter :
- Des syndicats français ont rejoint la campagne BDS : après le syndicat Solidaires déjà membre de BDSfrance, 3 groupes de la CGT ont rejoint BDS en 2016 : La Fédération de l’Éducation, de la Recherche et de la Culture de la CGT, la CGT Educ’action et la CGT INRA.
- En décembre 2016, une semaine d’action mondiale a été organisée pour dénoncer l’implication de l’entreprise Hewlett-Packard, dans les violations des droits de l’Homme par Israël. Cette semaine d’action a été lancée dans 100 villes sur six continents. En France, des collectifs BDS ont conduit des actions spécifiques dans une dizaine de villes pour dénoncer la complicité de l’entreprise HP.
- En décembre dernier également, des actions ont été conduites par les collectifs BDS français dans le cadre de la campagne sur l’embargo militaire. L’éventualité d’achat par la France du drone Skylark de la société israélienne Elbit Systems a été dénoncée. Début janvier, le gouvernement français a décidé de ne pas acheter le drone israélien : il est juste de penser que les actions conduites par les collectifs BDS ont pris leur part dans ce choix.
- Enfin, beaucoup de collectivités se sont déclarées en faveur du Boycott des biens et services des colonies israéliennes : en Norvège, en Irlande du Nord, en Uruguay, au Maroc et bien sûr en France.
- A l’instar de dizaines de municipalités Espagnoles qui se sont déclarées « libres de l’apartheid israélien », 4 villes françaises ont adopté un vœu pour le boycott des produits des colonies israéliennes ou pour dénoncer la criminalisation des militants BDS : Bondy et Ivry sur Seine en région parisienne, mais aussi Clermont-Ferrand et Saint-Pierre des corps. Des vœux analogues sont attendus en 2017.

Les succès et la mobilisation de la campagne BDS sont importants, y compris dans notre pays, et en dépit des nombreuses intimidations dont sont l’objet beaucoup de militants, comme ici à Metz. Nous affirmons notre droit à appeler au boycott et nous déplorons que la France soit un des seuls pays à tenter d’interdire le boycott chaque fois que la politique d’Israël est mise en cause.

Il est de notre responsabilité de citoyens d’informer et de responsabiliser tous les acteurs français concernés à un titre ou à un autre par l’activité néfaste d’une société, fut-elle israélienne : c’est ce que le collectif BDS57 a souhaité dénoncer en 2015 à Metz, en écrivant à des pharmaciens à propos de l’entreprise TEVA.
Nous nous déclarons entièrement solidaires des actions conduites par le Collectif BDS57. Nous demandons l’abrogation de mesures répressives indignes d’une démocratie, mesures qui portent atteinte à la liberté d’expression et visent à terme toute forme de revendication politique, syndicale ou simplement citoyenne !
Nous demandons le retrait des circulaires Alliot-Marie et Mercier prises en 2010 et 2012, textes qui invitaient à tous les procureurs de la République d’engager des poursuites pénales contre toute personne qui appelle les consommateurs à ne pas acheter de produits israéliens. Ces circulaires ne sont toujours pas abrogées.
De nombreuses plaintes ont été déposées envers des militants BDS depuis plusieurs années, pour une bonne part d’entre eux, les procureurs ont abandonné les poursuites. La plupart des procès qui se sont tenus ont conduit à la relaxe des militants et nous espérons qu’il en sera de même à Metz.

Mobilisons-nous pour dire à ceux qui nous accusent qu’ils ne feront jamais taire notre solidarité avec le peuple palestinien en tentant de criminaliser les actions militantes et citoyennes.

De qui se moque-t-on ?
– Alors que Israël raille la dernière résolution de l’ONU qui condamne pourtant la colonisation et qu’aucune sanction n’est prise contre cet état hors la loi,
ce sont les militants qui appellent au boycott d’Israël pour le respect de la justice, qui sont traduits devant les tribunaux en France !

La mobilisation de la société civile française est nécessaire et légitime, en dépit des menaces et des intimidations.

Nous demandons la relaxe pour Richard, président du collectif BDS 57, militant de la cause palestinienne et membre de l’Union Juive Française pour la Paix !

 

D’autres vidéos ici:

Relaxez Richard ! TEVA, on n’en veut pas!

TEVA, j’en veux pas! Relaxez Richard!

BDS 57: relaxez Richard

 L’UJFP avec Richard pour boycotter TEVA

 




Rassemblement le 24 janvier à partir de 12h30 devant le Tribunal de Grande Instance de Metz.

En soutien à Richard et au collectif BDS 57

(Boycott, Désinvestissement, Sanctions)

Pour le droit au boycott et contre la criminalisation du mouvement social

 Rassemblement le 24 janvier à partir de 12h30

devant le Tribunal de Grande Instance de Metz.

 

Le mardi 24 janvier 2017, le président du collectif BDS 57 comparaîtra devant le Tribunal de Grande Instance de Metz. L’accusateur est l’entreprise pharmaceutique israélienne TEVA.

Le collectif BDS 57 agissait, en février 2015, dans le cadre d’une campagne nationale pour inciter les pharmaciens à ne pas commercialiser les génériques TEVA mais à les remplacer par les mêmes génériques d’autres marques.

Le collectif BDS 57 refuse fermement l’accusation mensongère de discrimination dont il est victime. L’objectif de notre organisation est d’alerter le public et les professionnels de la santé sur la complicité de crime que représentent les entreprises issues de l’apartheid israélien et dont sont victimes les Palestiniens. La campagne BDS France informe les consommateurs de manière non violente. Nous combattons par nos actions de sensibilisation le colonialisme, le racisme et la guerre pour qu’en Israël/Palestine s’instaure enfin une paix juste et durable.

Cette offensive contre des militants est partie intégrante du contexte d’État d’urgence et de régression sociale qui règne dans notre pays : interdiction de manifester et répression pendant la COP21, loi travail imposée, criminalisation des syndicats, répression violente et judiciaire des syndicalistes et des manifestants, etc…

Le collectif BDS 57 vous appelle à venir nous soutenir devant le tribunal de Metz le mardi 24 janvier à partir de 12h30. Mobilisons-nous pour la défense de la liberté d’expression et pour dire à ceux qui nous accusent qu’ils ne feront jamais taire notre solidarité avec le peuple palestinien en tentant de criminaliser les actions militantes et citoyennes.

Le collectif BDS 57 invite l’ensemble des organisations qui le soutiennent à diffuser un communiqué de soutien ou à diffuser le présent appel.

Affirmons notre droit au boycott, la France restant le seul pays à en interdire la pratique quand il cible la politique d’Israël…

 Demandons l’abrogation en France de mesures répressives indignes d’une démocratie, mesures qui portent atteinte à la liberté d’expression et visent à terme toute forme de revendication politique, syndicale ou simplement citoyenne !

 Soutenons notre camarade injustement inculpé !

 Relaxe pour Richard, président du collectif BDS 57, militant de la cause palestinienne et membre de l’Union Juive Française pour la Paix !

Collectif BDS 57

collectifbds57@gmail.com

sur Facebook : collect BDS 57




À Metz #EmbargoContreIsraël

À Metz #EmbargoContreIsraël
Une dizaine de militants de BDS 57 ont mené une action au marché samedi pour expliquer aux passants pourquoi nous étions opposés à ce que la France achète des drones israéliens.
Nous avons distribué 150 tracts et fait signer les cartes postales adressées au Président de la République.

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Metz : Festival pour la Palestine

Le Collectif BDS 57 associé à dix autres organisations vient de mettre en place un festival pour la Palestine, une première à Metz.

L’événement s’est déroulé à L’Espace Clovis (Foyer Abbé Pierre) les vendredi 21 et samedi 22 octobre derniers, dans un cadre où on pouvait également découvrir une exposition sur la Nakba, l’expulsion des palestiniens en 1948, exposition prêtée par le Cjacp de Strasbourg.
Nous avons accueilli à cette occasion Sarah Katz et Pierre Stambul de L’Union Juive Française pour la Paix qui ont présenté le premier soir à deux voix, en ouverture de ce festival, le récit de leurs Chroniques de Gaza rédigées au jour le jour après un récent séjour dans  cette « cage » où vit (survit) une population qui ne correspond en rien aux clichés que médias et sionistes entretiennent à leur propos. Nous avions également invité le réalisateur François-Xavier Gilles, membre de l’AFPS et de BDS, qui est venu avec sa compagne Danièle présenter le lendemain son film Dans les collines au sud d’Hébron. Ces deux interventions-phares au cours desquelles les conférenciers ont fait connaître « de l’intérieur » le combat des Palestiniens ont été suivies d’un débat fructueux avec un public attentif et intéressé : une soixantaine de personnes à chaque fois, pas toujours les mêmes selon les différents moments du programme, dont de nouvelles têtes, des jeunes venus par le biais de Facebook. La qualité des interventions dans le public, la force de conviction et l’expérience de nos invités ont grandement contribué à la réussite de cet événement, peu, voire pas du tout relayé par la presse locale.

Entre ces deux événements, devant un public tout aussi nombreux, l’après-midi du samedi fut consacré, entre autres activités, à un exposé-débat animé par deux avocats militants : Liliane Glock du barreau de Nancy et Daniel Delrez. Nous avons fait de ce festival le point de départ d’une mobilisation dans la perspective du procès auquel sera confronté le président de notre collectif le 26 janvier prochain suite à une plainte de la société TEVA pour discrimination. Les défenseurs de la cause palestinienne en France aujourd’hui dans un contexte de répression et de poursuites judiciaires, tel fut le sujet du débat qui permit de faire connaître à des personnes nouvelles l’interdiction de l’appel au boycott d’Israël dans notre pays et les différentes formes d’actions que nous préconisons dans le cadre de la campagne BDS France.

Vous trouverez, outre quelques photos ci-dessous, l’affiche du festival, le tract que nous avons distribué pour sa promotion, l’appel au soutien du président du collectif inculpé. Le texte donne davantage de renseignements sur la plainte et l’appel sert également de support à une pétition…

 




Convergence d’actions BDS sur LIDL , fin 2015 – début 2016

Trente-six actions ont été menées d’octobre 2015 à juin 2016 sur 41 magasins LIDL dans 20 villes *(voir les CR dans le fichier joint) par plus de 390 militantEs de 18 collectifs, comités  et groupes locaux BDS France (8), AFPS (5) ou AFPS-BDSF (5), certains regroupant plusieurs dizaines d’associations, syndicats, partis.

Ils/elles ont demandé à LIDL de retirer de la vente les produits des colonies israéliennes en territoire palestinien, notamment les fruits et légumes commercialisés par Mehadrin.

Une partie des actions ont aussi demandé à LIDL de retirer les plaintes déposées par 4 magasins de Montpellier contre des militants de BDS 34.

La lutte continue pour atteindre ces objectifs.

* Montpellier (10/10 ; 23/01 ; 06/02 ; 20/02 ; 27/02 ; 02/03 ; 12/03 ; 26/03 ; 16/04 ; 03/06) ; Perpignan (06/02;23/04 ; 30/04 ; 07/05) ; Lyon (13/02 ; 23/04 ; 21/05) ; Tours (04/06 ; 11/06 ; 30/06) ; Paris (02/04 ; 23/04) ; Nimes (13/02 ; 04/06) ; Lannion (17/10) ; St-Quay Perros (17/10) ; Annonay (07/11) ; Valence (07/11) ; Albertville (22/03) ; Pau (02/04) ;  Vandeuvre (01/04) ; Nancy (02/04) ; Fontenay-sous-Bois (16/04) ; Saint-Etienne (16/04) ; Thionville (16/04) ; Metz (07/05) ; Clermont-Ferrand (03/06) ; Lamalou-les-Bains (11/06)

N.B. ces actions font suite à la journée nationale LIDL du 23 mai 2015 (actions dans 13 villes : http://www.bdsfrance.org/action-nationale-contre-lidl-23-mai-2015/ ) et à d’autres actions antérieures depuis novembre 2014 (voir notamment 15 actions au moins sur le site BDSF et 3 actions sur le site AFPS, dans plus d’une douzaine de villes)




BDS se mobilise contre l’état d’urgence

Samedi 30 janvier, des manifestations se sont tenues dans des dizaines de villes de France contre l’état d’urgence. Retour sur la présence de la campagne BDS France dans plusieurs villes : Clermont-Ferrand, Lyon, Martigues, Metz, Montpellier, Orléans, Paris, Perpignan, Saint-Etienne, Strasbourg, Toulouse, Tours…

Clermont-Ferrand

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Plus de 400 personnes ont participé au rassemblement devant la préfecture de Clermont ce samedi 30 janvier, associations, syndicats et partis, pour crier
Non à la prolongation de l’état d’urgence ! Non à la déchéance de nationalité ! Non à la réforme constitutionnelle liberticide !

Une quinzaine de militants AFPS 63 étaient là, dont certain-e-s ont distribué 1.200 tracts « Défendons les libertés et le droit au Boycott » (ci-joint) avant et pendant le rassemblement.

Le rassemblement s’est dispersé après le discours de Maître Jean-Louis Borie, pour le collectif associatif et syndical.


Lyon

C’est au nom de l’état d’urgence (notamment) que notre dernier rassemblement de soutien à la Palestine a été interdit par arrêté préfectoral. Nous avons appelé à cette manifestation avec d’autres associations décidées à s’opposer et à en finir avec cet état d’exception.

Nous étions un plus d’un milliers de manifestants de la Place des Terreaux à la Place Bellecour.

http://collectif69palestine.free.fr/spip.php?article969


Martigues

BDS Ouest Etang de Berre a participé au rassemblement contre l’état d’urgence à Martigues.


Metz

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Malgré la pluie et le froid, environ 200 personnes ont défilé dans les rues du centre de Metz pour dénoncer la prolongation de l’état d’urgence et les atteintes aux libertés. Comme le montre la photo, la présence de BDS était, grâce à notre banderole, bien visible dans cette manifestation unitaire. Au départ de la manifestation, j’ai été invité par Radio Bleue à donner une interview au cours de laquelle j’ai pu expliquer les raisons de notre participation, insistant notamment sur les menaces qui pèsent sur notre organisation quant au droit au boycott. Il pleuvait si fort que nous avons préféré renoncer à distribuer nos tracts : nous les mettons en réserve pour une prochaine action de rue, quand le temps s’y prêtera.
Ce fut l’occasion de rencontrer d’autres militants, notamment les Jeunes Communistes qui ici se montrent intéressés par BDS et se disent prêts à participer aux engagements du collectif local. Nous les inviterons à notre prochaine assemblée générale.
Nous sommes rentrés trempés jusqu’aux os et frigorifiés (Metz n’est pas Marseille !), mais satisfaits de cette après-midi marquée du signe de la solidarité et de la résistance.

Montpellier

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A Montpellier deux cortèges au départ dont celui de l’AG contre l’état d’urgence qui a souhaité partir du « Petit Bard » pour montrer et dénoncer les attaques policières contre les quartiers populaires. Les deux cortèges se sont rejoint à la gare et ont défilé ensemble jusqu’à la préfecture.  Le comité BDS France 34 signataire de l’AG contre l’Etat d’urgence a participé à la manifestation avec les drapeaux palestiniens, diffusé 500 tracts contre l’état d’urgence et pour les libertés et 300 tracts de l’appel à la pétition « Nous boycottons les produits israéliens ».

Orléans

Orléans Loiret Palestine est venue se joindre à la manifestation contre l’état d’urgence à Paris

Paris

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Malgré un temps pluvieux très désagréable nous avons été très visibles et très photographiés avec notre grande banderole.

La manif a été importante, avec un bel éventail de gens : beaucoup de jeunes, beaucoup de CGT et autres syndicats, beaucoup de camarades du mouvement des sans-papiers, etc, etc

Nous étions parmi des cortèges d’associations antiracistes et antifascistes
La pluie nous empêchait de diffuser le tract, sauf à la fin (environ 450 diffusés)
Voici ci-dessous, en attendant mieux, une photo qu’une camarade a tweeté.
Nous avons scandé « BDS continue ! », « Valls, t’es foutu !, BDS est dans la rue ! »

Perpignan

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BDS France 66 est dans la place à Perpignan contre l’état d’urgence et ses dérives dont la criminalisation des militants BDS .

http://mobile.francetvinfo.fr/replay-jt/france-2/13-heures/jt-de-13h-du-samedi-30-janvier-2016_1282525.html#xtref=http://m.facebook.com/


Saint-Etienne

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A Saint-Etienne, BDS était signataire de l’appel et partie prenante du rassemblement

Samedi 30 janvier à 14h30 place Jean Jaurès
8 personnes sont intervenues : les porte-parole de CGT, Solidaires, Réseau Education Sans Frontières, réseaux citoyens, LDH, Jeunesses Communistes et Libre pensée, et BDS Saint-Etienne.

Strasbourg

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Rassemblement de  400 personnes au centre ville de Strasbourg, place Kléber. Nous avons distribué (avec le tee-shirt BDS) 300 tracts “Défendons les libertés et le droit au boycott”, très bien accueilli,  beaucoup de discussions avec des personnes intéressées.
La pluie se mettant à tomber fort, le rassemblement s’est dispersé  avant 16h.
Organisations participantes et/ou ayant pris la parole: Justice et Libertés – PCF – PCOF – Femmes egalité – UJFP- CJACP – LDH – UNSA – Jeunes Verts- + présence NPA – DIDF – Parti Pirate – la FSU – Comprendre et S’engager – Ras l’Front- Les amis du peuple Kurde –

Toulouse

Toulouse

Le comité BDS France Toulouse était signataire de l’appel pour la manifestation contre l’état d’urgence qui s’est tenue entre la Place Arnaud Bernard et Saint-Cyprien.


Tours

Rassemblement à Tours, sous la pluie, presque continue. Nous étions sans doute 300-400 personnes, donc pas ridicule. Le parcours prévu d’abord jusqu’à la Préfecture s’est prolongé ensuite même vers la gare. Pas loin d’une heure de manif quand même. Nous avions un tract à distribuer, mais cela a été difficile à cause de la pluie. Pas de photo …. mais nous étions 8 de la coordination BFDS37, avec des tee-shirts et 2 drapeaux. Une relative bonne humeur malgré le temps.

Les organisations présentes du département 37 : ATTAC, CGT, Convergences services publics, Coordination BDS, D’ailleurs nous sommes d’ici, FSU, LDH, Retirada, RESF, Solidaires et les organisations NPA, MRC, PCF, PCOF. Les 2 associations Palestine (AFPS et Collectif Palestine) étaient également représentées.


 




Rassemblements en soutien à la Palestine !

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Samedi 17 octobre :

Lyon
15h Place de la République
http://collectif69palestine.free.fr/spip.php?article931
https://www.facebook.com/events/1126875447343096/

Marseille
15h Vieux Port

Montpellier
14h Place de la Comédie
https://bdsf34.wordpress.com/2015/10/15/16-18-octobre-vague-internationale-bds-de-solidarite-avec-la-resistance-populaire-palestinienne/

Metz
14h Colonne Merten

Nîmes
10h30 Place de l’Horloge

Paris
A l’appel du BNC pour une vague d’actions BDS, une mobilisation BDS aura lieu samedi à Paris. Pour plus d’informations : campagnebdsfrance@yahoo.fr

Toulouse
16h Square Charles de Gaulle

Tours
15h Place Jean Jaurès

Dimanche 18 octobre :

Lille
11h Métro Wazemmes

Vendredi 16 octobre :

Strasbourg
18h Place Kleber

Jeudi 15 octobre :

Clermont-Ferrand
18h Boulevard François Mitterand