Désignation de groupes issus de la société civile palestinienne comme des « terroristes » : une attaque éhontée contre les droits humains

Via le Bureau national du BDS Palestinien (BNC), le 26 octobre 2021.

Amnesty International et Human Rights Watch disent que « Cette décision est une escalade alarmante qui menace de mettre un terme au travail des principales organisations de la société civile palestinienne. »

Le 19 octobre 2021, le ministère israélien de la Défense a publié un décret militaire qualifiant de « terroristes » six organisations de la société civile palestinienne œuvrant dans le territoire palestinien occupé. Ces six organisations sont Addameer, al-Haq, Bisan Center for Research and Development (Centre Bisan pour la recherche et le développement), Defense for Children Palestine, l’Union des comités de travail Agricole (Union of Agricultural Work Committees, UAWC), et l’Union des comités des femmes palestiniennes (Union of Palestinian Women Committees, UPWC). Cette désignation, faite en vertu d’une loi israélienne de 2016, interdit effectivement les activités de ces organisations et autorise les autorités israéliennes à fermer leurs bureaux, à saisir leurs biens et à arrêter et emprisonner les membres de leur personnel. Il est en outre interdit de financer ou même d’exprimer publiquement un soutien à leurs activités.

Human Rights Watch et Amnesty International, qui travaillent en étroite coopération avec plusieurs de ces organisations, ont fait la déclaration conjointe suivante :

« Cette décision déplorable et injuste constitue une attaque du gouvernement israélien contre le mouvement international des droits humains. Depuis des décennies, les autorités israéliennes ont systématiquement cherché à museler la surveillance du respect des droits humains et à punir les personnes qui critiquent son régime répressif à l’encontre des Palestiniens. Des membres du personnel de nos deux organisations ont eux-mêmes fait l’objet d’expulsions et d’interdictions de voyager, mais ce sont les défenseurs des droits humains palestiniens qui ont toujours subi l’impact principal de la répression. Cette décision est une escalade alarmante qui menace de mettre un terme au travail des principales organisations de la société civile palestinienne. L’échec de la communauté internationale depuis des décennies à contester les graves violations des droits humains commises par Israël, et à imposer des conséquences significatives, a enhardi les autorités de ce pays à prendre cette mesure éhontée.

La réponse de la communauté internationale sera un véritable test de sa détermination à protéger les défenseur·e·s des droits humains. Nous sommes fiers de travailler avec nos partenaires palestiniens depuis des décennies. Ils incarnent les normes les plus élevées de la société civile mondiale. Nous sommes à leurs côtés pour contester cette décision scandaleuse. »

Source : BDS Movement




[Communiqué] Salah Hamouri : NON à son expulsion de Jérusalem !

Ce lundi 18 octobre, Salah Hamouri s’est vu notifier la révocation de son statut de résident de Jérusalem, décision validée par le ministre de la Justice et le procureur général d’Israël. Cette révocation avait été demandée par Ayalet Shaked, ministre de l’Intérieur israélienne le 30 juin 2021 et devait être examinée par ces deux autres autorités en vue de son application.

Depuis sa première arrestation en 2001, Salah Hamouri, avocat franco-palestinien, fait l’objet d’un harcèlement systématique qui lui a valu emprisonnement, détention administrative, restrictions de déplacement en Palestine etc.

Une pression accentuée par un acharnement porté également sur son épouse, Elsa : expulsée alors qu’elle était enceinte après 3 jours de détention à l’aéroport ben Gourion et qu’elle retournait chez elle à Jérusalem, il ne lui est aujourd’hui toujours pas permis de rejoindre Salah à Jérusalem.

Une nouvelle étape est franchie vers l’expulsion de Salah Hamouri de sa terre natale. Israël continue de s’acharner sur ce défenseur des droits humains et la révocation de sa carte de résidence aurait pour conséquence pure et simple : l’exil.

Salah Hamouri est né à Jérusalem, il est Palestinien, et il est citoyen français. Comment la France peut-elle accepter que l’un de ses ressortissants soit ainsi soumis à de tels actes inhumains, à des violations constantes de ses droits élémentaires ?

La France ne peut pas se contenter de préciser par l’intermédiaire du Ministère des affaires étrangères et de l’Europe qu’elle « suit l’affaire avec la plus grande attention ». Il ne s’agit plus de suivre l’affaire mais de s’opposer fermement à un État voyou. La France sait parfaitement le faire quand elle en a décidé. Il est temps de le faire avec Israël.

Il est attendu du plus haut sommet de l’état, c’est à dire de la présidence de la république, une action forte et publique portant clairement la question à un niveau prioritaire.

L’acharnement dont est victime Salah Hamouri doit cesser !

Il est aussi urgent de stopper la politique d’épuration ethnique menée par Israël contre les Palestiniens de Jérusalem.

Salah doit pouvoir vivre à Jérusalem avec sa femme et ses deux  enfants, c’est son droit le plus élémentaire.

La Campagne BDS France s’engage aux cotés du comité de soutien à Salah Hamouri, de la Plateforme des ONG françaises pour la Palestine et  de l’Afps, pour l’accompagner et mettre tout en œuvre afin d’exiger de la France qu’elle fasse respecter le droit international.

Pour action :

https://www.france-palestine.org/Appel-a-action-Non-a-l-expulsion-de-Salah-Hamouri-de-Jerusalem

– https://agencemediapalestine.fr/blog/2021/10/22/appel-a-action-non-a-la-revocation-du-statut-de-resident-de-jerusalem-de-salah-hamouri-stop-a-lacharnement




50 villes sur six continents rejoignent la journée internationale d’action #BoycottPUMA

Par la Campagne palestinienne pour le boycott académique et culturel d’Israël (PACBI), le 23 septembre 2021

#BoycottPuma était en tendance sur les réseaux sociaux, avec une portée Twitter de 9 millions, qui a depuis presque doublé pour atteindre 17 millions. Tant que PUMA ne mettra pas fin à son soutien à l’apartheid israélien, la campagne de boycott menée par les Palestiniens ne peut que s’amplifier.

Le samedi 18 septembre, dans plus de 50 villes sur les six continents, les défenseurs des droits des Palestiniens et les amateurs de sport ont participé à la journée internationale d’action #BoycottPUMA. Juste après la Journée internationale d’action, la portée de #BoycottPUMA sur Twitter atteignait le chiffre impressionnant de 9 millions. Depuis, elle a presque doublé pour atteindre 17 millions.

Des manifestations ont eu lieu dans les bureaux de PUMA, dans les magasins de la marque PUMA et chez les détaillants pour protester contre le soutien de l’entreprise allemande de vêtements de sport à l’apartheid israélien. Des lettres ont été remises aux directeurs de magasins et des tracts distribués aux clients.

Dans une vidéo de campagne largement diffusée, des athlètes palestiniens ont été rejoints par des athlètes d’Asie, d’Afrique, d’Europe et d’Amérique du Nord appelant à boycotter PUMA jusqu’à ce que Puma mette fin à son accord de sponsoring avec l’Association israélienne de football (IFA). L’IFA régit et défend les équipes installées dans des colonies israéliennes illégales sur des terres palestiniennes volées. En outre, le licencié exclusif de PUMA en Israël opère dans le « no man’s land » entourant Jérusalem-Est occupée, qui fait partie de l’entreprise illégale de colonisation et d’annexion d’Israël. La campagne de boycott a été lancée par plus de 200 équipes sportives palestiniennes.

Plus de 64 000 personnes ont signé une pétition lancée récemment par l’organisation internationale de défense des droits SumOfUs, qui demande à PUMA de mettre fin à « sa complicité avec l’État d’apartheid israélien ».  Retrouvez et signez la pétition ici.

SumOfUs a récemment rencontré le PDG de PUMA et a demandé à l’entreprise de suivre l’exemple de Ben & Jerry’s et de mettre fin à son implication dans les colonies israéliennes illégales.

Sur les médias sociaux, le deuxième hashtag le plus utilisé avec @PUMA était #BoycottPUMA. Le premier était #PumaFam, le propre hashtag de PUMA, qui s’est retourné contre l’entreprise avec le message « Nous ne sommes pas #PumaFam ». PUMA a d’ailleurs été contraint de cesser d’utiliser son propre hashtag. En troisième position, on trouve #AnimalCrossing, le hashtag d’une nouvelle chaussure PUMA en collaboration avec le jeu Nintendo lancé le même jour. C’est vrai, #BoycottPUMA a surpassé PUMA et Nintendo.

Même les médias israéliens ont noté que « le hashtag #BoycottPUMA a également été tendance sur les médias sociaux au cours des derniers jours. »

Certaines branches des socialistes démocrates d’Amérique (DSA) aux États-Unis se sont jointes à la campagne et à la journée d’action. Le fan club Oakland Roots Radicals a lancé une campagne appelant l’équipe de football américaine à mettre fin à son accord avec Puma. Le fan club Porcomunas de l’équipe brésilienne Palmeiras a également rejoint la campagne. En juillet, Black Lives Matter UK a annoncé son soutien à la campagne #BoycottPUMA.

Les équipes de plusieurs pays abandonnent PUMA, et les ambassadeurs célèbres et les partenaires commerciaux de PUMA commencent à soulever des questions éthiques.

Tant que PUMA n’aura pas mis fin à son soutien à l’apartheid israélien, la campagne #BoycottPUMA ne peut que prendre de l’ampleur.

Contactez-nous pour vous impliquer : pacbi@pacbi.org  //  campagnebdsfrance@yahoo.fr

Retrouvez ici les actions menées dans plusieurs villes de France lors de la journée d’action.

Vous trouverez ci-dessous les tweets de la Journée mondiale d’action.




Succès du stand BDS France à la Fête de l’Humanité du 10 au 12 septembre 2021

Après un an d’absence pour raisons sanitaires, la fête de l’Humanité a fait son grand retour à la Courneuve, du 10 au 12 septembre à la Courneuve.

Pour voir les photos du stand de BDS France à la fête de l’Humanité, cliquez ici 

C’est dans la rue de l’Internationalisme, au sein du Village du Monde, diminué afin de respecter les règles relatives à la pandémie de Covid-19, que la Campagne BDS France a tenu un stand afin d’informer les visiteurs et militants sur la campagne de boycott de l’apartheid israélien ainsi que sur la solidarité avec le peuple palestinien et sa résistance.

De nombreux contacts ont été pris pour rejoindre BDS France ou être inscrit à notre newsletter. 

Si l’objectif de 120 000 visiteurs sur la totalité de la fête semble avoir été dépassé, le public qui a visité le stand fut lui aussi nombreux et diversifié, allant des militants les plus chevronnés intéressés par la stratégie d’appel au boycott et au désinvestissement aux plus néophytes, qui ont pu échanger sur la situation en Palestine occupée et sur la Campagne BDS, en passant par des artistes intéressés par la question du boycott culturel.

Belle mobilisation collective des militant.e.s de la Campagne mobilisés durant le weekend !

Au terme d’une édition 2021 riche en échanges divers et intéressants, il ne reste plus qu’à répondre aux attentes des nouveaux sympathisant-e-s et à se donner rendez-vous à la prochaine Fête de l’Humanité, probablement dans l’Essonne, pour un nouveau week-end de militantisme et de débats.

 

 




Le festival Pop Kultur 21 de Berlin prend ses distances avec l’apartheid israélien

Par Boycott Pop-Kultur, le 31 août 2021

Nous saluons l’absence de l’ambassade d’Israël de l’apartheid parmi les partenaires de Pop-Kultur Berlin 2021. Il apparaît ainsi qu’il n’y a pas eu de partenariat officiel entre le festival et Israël cette année. Nous considérons cela comme une victoire partielle dans cette longue campagne de boycott du festival pour son racisme anti-palestinien et sa complicité flagrante avec le régime brutal d’apartheid, d’occupation et de colonialisme de peuplement d’Israël contre le peuple palestinien.

Si Pop-Kultur Berlin a établi un partenariat avec Israël cette année, il a choisi de le cacher complètement, refusant au régime d’extrême droite une impulsion qui lui est désespérément nécessaire pour sa marque de fabrique toxique. À la suite d’une campagne de boycott entamée en 2017 avec huit artistes, les têtes d’affiche Young Fathers se sont retirés en solidarité avec le peuple palestinien.

L’année suivante, six autres artistes se sont retirés à l’appel de Palestiniens, d’internationaux, d’Israéliens anti-apartheid et de groupes progressistes juifs et queer basés en Allemagne. Au lieu de mettre fin au partenariat du festival avec Israël de l’apartheid, le directeur du festival Pop-Kultur de Berlin a répondu en critiquant le mouvement de Boycott, Désinvestissement et Sanctions (BDS) dirigé par les Palestiniens, dans des termes racistes, anti-palestiniens et en insistant pour poursuivre ce partenariat dans les futures sessions.

En 2019, le festival a échoué à attirer les divers artistes progressistes recherchés par ses responsables de relations publiques. Il a filtré tous les artistes potentiellement invités, sur leur soutien aux droits des Palestiniens et au boycott culturel d’Israël, restreignant considérablement son programme et préfigurant l’évolution Maccarthiste des institutions culturelles allemandes vers le chauvinisme et une censure systématique.

Le mouvement BDS pour les droits des Palestiniens est inspiré par les boycotts historiques du régime d’apartheid d’Afrique du Sud et ceux intervenus pendant le mouvement étatsunien pour les droits civiques. Ses objectifs, ancrés dans le droit international, sont la fin de l’occupation de la bande de Gaza assiégée et de la Cisjordanie dont Jérusalem Est ; la pleine égalité pour les Palestiniens ayant la citoyenneté israélienne qui vivent sous l’apartheid ; et le droit au retour des réfugiés palestiniens. BDS rejette par principe toute forme de discrimination et de racisme, dont l’antisémitisme, l’islamophobie et la négrophobie.

Cette victoire partielle intervient dans un contexte en évolution rapide en Allemagne. En décembre dernier, des dizaines de dirigeants d’institutions culturelles allemandes, dont le directeur de l’institut Goethe, ont lancé l’initiative GG 5.3 Weltoffenheit (ouverture au monde) qui critique la résolution anti-BDS du Bundestag, déjà condamnée par des intellectuels juifs et israéliens. Cette initiative a défendu à juste titre le point de vue selon lequel « les accusations d’antisémitisme sont détournées pour isoler des voix importantes et pour déformer des positions critiques ».

Cette initiative a eu le soutien de plus de 1 400 artistes et travailleurs culturels d’Allemagne et internationaux, qui ont cité l’auteur noir américain James Baldwin : « On ne peut pas changer tout ce qu’on affronte, mais rien ne peut changer tant qu’on ne l’affronte pas ». Nous l’approuvons.

Le mois dernier, plus de 10 000 personnes ont manifesté à Berlin dans « la première Gay Pride internationaliste, antiraciste anticoloniale, anticapitaliste ». Des milliers de manifestants ont scandé « Liberté, liberté pour la Palestine »et ont demandé que l’Allemagne élargisse son cursus d’enseignement et y inclue son passé colonial.

Le techno club de Berlin a perdu plusieurs éléments de son programme, dont la partie queer avec ses badges en place depuis longtemps, du fait de son racisme anti-palestinien, de la censure et de son Maccarthisme contre les artistes internationaux qui défendent des principes en soutien aux droits des Palestiniens et au boycott culturel du secteur culturel complice d’Israël. Pour ces raisons, le mouvement BDS a appelé au boycott de Golden Pudel de Hambourg et de Conne Island de Leipzig.

Cette vague de changement s’inscrit dans la suite de plusieurs années d’aggravation de la répression anti-palestinienne au sein de l’élite culturelle, académique et politique allemande et d’une solidarité internationale encourageante avec les Palestiniens et les défenseurs du mouvement BDS, en retour.

Le changement reflète aussi des tendances internationales. À la suite des derniers massacres par Israël des Palestiniens de la bande de Gaza, où plus de 240 personnes ont été tuées dont 26 enfants, des milliers d’artistes dans le monde, dont des stars d’Hollywood, ont répondu par une solidarité significative, assurant de leur soutien à des mesures effectives visant à ce qu’Israël rende compte devant le droit international. Les signataires des appels de Musiciens pour la Palestine, de La Lettre contre l’Apartheid, des Arts Visuels pour la Palestine, parmi beaucoup d’autres, ont endossé des appels pacifiques d’artistes palestiniens et de la société civile plus largement, à mettre fin à la normalité apparente du régime d’apartheid israélien et du secteur culturel complice.

Cette année, la principale organisation de défense des droits humains à l’échelle mondiale, Human Rights Watch et le groupe de défense des droits humains le plus important d’Israël, B’Tselem, ont chacun publié en détails ce que les Palestiniens, les Sud-Africains, des juristes te beaucoup d’autres ont mis en avant depuis longtemps : Israël est un État d’apartheid. Dans ce contexte, nous saluons la distance que semble prendre le festival Pop-Kultur Berlin vis-à-vis d’Israël de l’apartheid.

Source : Boycott Pop-Kultur festival

Traduction SF pour BDS France

 




BDS France sera à la fête de l’Humanité du 10 au 12 septembre 2021 !

Le 8 septembre 2021

Du 10 au 12 septembre 2021, retrouvez le stand BDS France à la fête de l’Humanité 2021 au Village du monde à La Courneuve- parc Georges Valbon. Pour en apprendre plus au sujet du boycott de l’apartheid israélien et de la solidarité avec les Palestiniennes et Palestiniens, n’hésitez pas à nous rejoindre !

Pour venir, prendre le RER B jusqu’au Bourget, puis le T11 Express jusqu’à Dugny-La Courneuve, ou bien marcher une vingtaine de minutes depuis la gare RER du Bourget.

Accédez à l’événement ici

En apprendre plus sur la fête ici

 




Nous inquiétons le PDG de PUMA. Participez à la journée d’action Boycott Puma, le 18 septembre

Par la Campagne palestinienne pour le boycott académique et culturel d’Israël (PACBI), le 17 août 2021

Alors que les Palestiniens continuent de lutter contre l’accaparement illégal des terres par Israël et que des entreprises comme Ben & Jerry’s s’engagent à mettre fin à leur implication dans les colonies israéliennes illégales, il est temps pour nous tous et toutes d’intensifier la pression sur Puma pour qu’il mette fin à son soutien à l’apartheid israélien.

Puma s’inquiète de la campagne croissante de boycott.

Dans une note interne divulguée, Puma a déclaré que l’escalade de la violence par Israël contre les Palestiniens en mai avait entraîné une augmentation des demandes de ses « partenaires commerciaux et ambassadeurs » sur sa complicité dans l’apartheid israélien.

Le mois dernier, l’organisation mondiale de défense des droits SumOfUs a demandé à rencontrer Puma au sujet de son soutien aux colonies israéliennes illégales. Non seulement Puma a accepté, mais même l’  « agité » PDG  s’est joint à la rencontre!

Alors que les Palestiniens continuent de lutter contre l’accaparement illégal des terres par Israël et que des entreprises comme Ben & Jerry’s s’engagent à mettre fin à leur implication dans les colonies israéliennes illégales, il est temps pour nous tous d’intensifier la pression sur Puma.

Participez à la Journée internationale d’action #BoycottPuma,

18 septembre

Inscrivez votre groupe pour recevoir des informations et du matériel

Puma a de quoi s’inquiéter.

Des équipes, depuis l’Asie jusqu’en Europe, abandonnent Puma pour son parrainage de l’Association israélienne de football, qui inclut les équipes dans les colonies israéliennes illégales, forçant les familles palestiniennes à quitter leurs terres.

Et la campagne continue de grandir.

En juillet, Black Lives Matter UK a annoncé son soutien à la campagne, tout comme le club de football Clapton CFC, et 50 lieux à travers le Royaume-Uni ont boycotté les actions de Puma.

En juin, le Qatar Sports Club a annoncé qu’il ne renouerait pas avec Puma et des villes de toute la France ont protesté contre la complicité de Puma dans l’apartheid israélien.

Le fan club des Oakland Roots Radicals vient de lancer une campagne appelant l’équipe de football américaine à mettre fin à son accord avec Puma.

Aidez à convaincre Puma de mettre fin à son soutien à l’apartheid israélien.

Enregistrez votre groupe pour la Journée internationale d’action #BoycottPuma, le 18 septembre

 Le mois dernier, le célèbre fabricant de glaces Ben & Jerry’s a annoncé qu’il ne renouvellerait pas son contrat avec son partenaire israélien concernant les ventes de ses produits dans les colonies israéliennes illégales, déclarant que cela était « incompatible » avec les valeurs de l’entreprise.

Puma doit décider maintenant si le soutien aux colonies israéliennes illégales est conforme à ses valeurs.

Passez à l’action: 

Vous trouverez ci-dessous des idées pour la journée d’action #BoycottPuma.

Faites preuve de créativité! Apportez des thèmes sportifs à vos actions et partagez-les sur les réseaux sociaux.

Utilisez les hashtags #BoycottPuma et #PumaFam.

  • Organisez une action dans un magasin ou un détaillant Puma

Utilisez le localisateur de magasins Puma ou recherchez Puma sur Google Maps pour trouver des magasins de marque Puma dans votre ville.

 

  •  Marquez un but #BoycottPuma pour les droits des Palestiniens 

Faites une cage #BoycottPuma et marquez un but pour les droits des Palestiniens ou organisez un match de football simulé. Partagez une photo ou une vidéo sur les réseaux sociaux avec le hashtag #BoycottPuma

 

  • Impliquez le monde du sport 

Encouragez les associations sportives locales, les joueurs, les équipes sportives populaires, les clubs de supporters et les tournois sportifs antiracistes à se joindre à des actions avec des photos et des vidéos.

 

  • Possédez-vous des équipements de marque Puma ? Rebaptisez-les ! 

Écrivez « Boycott » au-dessus du logo de l’équipement Puma que vous possédez, ou scotchez simplement le logo Puma. Faites une courte vidéo ou prenez une photo de vous tout en renommant votre équipement Puma et publiez-la sur les réseaux sociaux.

 

 Exemple de tweet :

J'ai acheté du matériel @Puma avant de savoir que Puma soutient les colonies israéliennes illégales sur les terres palestiniennes volées. Cliquez pour tweeter

 

Jusqu'à ce que Puma mette fin à sa complicité dans l'apartheid israélien, je soutiens les équipes palestiniennes appelant à #BoycottPuma et je vais #RebrandPuma. Au revoir #PumaFam ! Cliquez pour tweeter

 

  • Appelez les équipes sponsorisées par Puma à #BootPuma

Vérifiez si les équipes locales sont sponsorisées par Puma et exhortez-les à abandonner Puma. Contactez-nous pour un exemple de lettre : pacbi@bdsmovement.net.  Prenez une photo avec le maillot de votre équipe tout en tenant une pancarte #BoycottPuma

 

  • Livrez ou envoyez la lettre de 200 clubs palestiniens aux bureaux de Puma 

Puma a des bureaux en Allemagne, au Royaume-Uni, en Espagne, au Portugal, en Italie, en Suède, en Norvège, en Finlande, au Danemark, en Autriche, aux Pays-Bas, en France, en République tchèque, en Pologne, en Turquie, en Afrique du Sud, aux Émirats arabes unis, aux États-Unis, en Argentine, au Chili, au Mexique, Pérou, Inde, Australie, Singapour, Malaisie, Indonésie, Japon, Corée du Sud, Hong Kong.

 

  • Organisez une conférence ou un atelier

Impliquez les associations sportives locales dans un événement sur les attaques israéliennes contre les sports palestiniens et la campagne #BoycottPuma. Contactez-nous pour d’éventuels intervenants : pacbi@bdsmovement.net

 

  • Lancez une campagne de désinvestissement

Vérifiez si votre fonds de pension, votre banque ou toute autre institution dont vous êtes membre est un investisseur dans Puma et demandez-leur de se désinvestir. Contactez-nous pour obtenir de l’aide à ce sujet : pacbi@bdsmovement.net

 

Source : BDS Movement




Les impacts BDS de 2021, jusqu’à présent

Par le Comité national du BDS Palestinien (BNC), le 27 juillet 2021

Dans une année qui est marquée par la brutalité et les massacres de l’apartheid israélien, l’espoir et l’unité des Palestiniens éclatent au grand jour. Il en va de même pour l’effusion du soutien mondial venant de groupes syndicaux, universitaires, populaires et de la société civile, d’artistes et d’individus. Le mot qui revient sur toutes les lèvres est, « sans précédent ! ».  Jamais jusqu’ici, le soutien à la liberté, la justice et l’égalité des Palestiniens n’a été aussi populaire et efficace, apportant la preuve que cette fois, #ItsDifferent!

Alors que le mouvement mondial BDS, dirigé par les Palestiniens, marque son 16è anniversaire, revenons un moment sur les 16 victoires pour les droits des Palestiniens que le mouvement a impactées et remportées jusqu’à présent dans le courant de cette année :

1 – Après des années de campagne #BDS, Ben & Jerry’s  a annoncé qu’elle ne renouvellerait pas son contrat de licence avec son licencié israélien et qu’elle mettait fin à ses ventes de glace dans les colonies de peuplement illégales d’Israël sur des terres volées aux Palestiniens.

2 – Le plus important des fonds de pension norvégiens, KLP, a exclu 16 entreprises en raison de leurs liens avec les colonies de peuplements israéliennes en Cisjordanie occupée. Dans une déclaration, KLP invoque « un risque inacceptable que les entreprises exclues contribuent à la violation des droits de l’homme dans des situation de guerre et de conflit en raison de leurs liens avec les colonies de peuplement israéliennes en Cisjordanie occupée ».

3 – Un rapport d’avant-garde de Human Rights Watch, intitulé « Un seuil franchi », explique en détail comment la politique d’Israël contre des millions de Palestiniens équivaut à une persécution et à un apartheid !

4 – Dix anciens présidents, et plus de 700 parlementaires, maires, personnalités culturelles et universitaires, d’Amérique latine, d’Asie et d’Afrique, se sont adressés à l’ONU pour qu’elle reconnaisse Israël comme un État d’apartheid et lui impose des sanctions.

Soutenez notre mouvement pour la liberté, la justice et l’égalité afin qu’il grandisse encore.

Faites un don maintenant

5 – Le match de football « amical » entre le FC Barcelone et le club israélien raciste du Beitar Jérusalem, connu pour les chants scandés par ses supporters « Morts aux Arabes », a été annulé. Le Qatar Sports Club, de première division, s’est engagé à ne pas renouveler son contrat avec PUMA à la suite d’appels locaux et internationaux à son boycott en raison de son caractère conciliant avec l’occupation israélienne.

6 – Le Lothian Pension Fund, le deuxième fonds d’assurance-vieillesse écossais, avec 84 000 membres et 8 milliards de livres d’actifs, s’est désinvesti de la banque israélienne Hapoalim.

7 – Le gouvernement irlandais est devenu le premier pays de l’UE à déclarer que la construction par Israël de colonies de peuplement illégales sur la terre palestinienne constitue une « annexion de facto ».

8 – Plus de 350 départements, centres universitaires, syndicats et sociétés, en même temps que 23 000 universitaires, étudiants et membres du personnel d’universités ont signé des déclarations en soutien aux droits des Palestiniens, dont beaucoup appelaient au BDS !

Soutenez l’unité, la dignité et la justice des Palestiniens. Faites un don au mouvement BDS, maintenant !

9 – Le parlement chilien présente un projet de loi visant à interdire l’importation des produits israéliens provenant des colonies de peuplement illégales.

10 – 39 organisations syndicales, représentant des centaines de milliers de travailleurs, dans tout le Canada, ont signé une lettre ouverte au Premier ministre Justin Trudeau, exhortant son gouvernement à suspendre immédiatement le commerce militaire bilatéral avec Israël.

11 – Le Congrès du travail du Canada a approuvé l’interdiction des produits venant des colonies, promouvant le désinvestissement des entreprises militaires et de sécurité israéliennes, et demandant au Canada d’imposer un #MilitaryEmbargo sur Israël.

12 – L’Université de Brasilia et l’Université du Costa Rica ont adopté des résolutions historiques déclarant qu’elles n’auront aucun lien avec les entreprises complices du régime d’occupation militaire, de colonialisme et d’apartheid d’Israël.

Tweetez nos 16 impacts BDS, jusqu’à présent, de l’année 2021 !

En 2021, la solidarité avec la Palestine a connu une année sans précédents. Pour les 16 ans de BDS, retrouvez les 16 impacts de BDS en 2021 jusqu'à présent ! https://bit.ly/3xkLSF3 #ItsDifferent #SupportBDS Cliquez pour tweeter

13 – L’Association d’étudiants de l’Institut de hautes études internationales et du développement à Genève est devenue la première association d’étudiants en Suisse à approuver le BDS et à se déclarer Apartheid Free Zone (zone libre d’apartheid israélien)

14 – Le congrès du personnel de la Cité universitaire de New York (CUNY), représentant 30 000 salariés, a adopté une résolution qui condamne Israël en tant qu’État colonial de peuplement et d’apartheid.

15 – Plus de 130 organisations mexicaines de défense des droits civiques demandent à la CEMEX de mettre fin à sa complicité avec l’apartheid israélien.

16 – Le fonds de pension du Sussex de l’Est s’est désinvesti d’Elbit Systems, le plus important fabricant d’armes privé en Israël.

Ces 16 impacts ne sont qu’un aperçu de notre situation à aujourd’hui. Le soutien mondial pour notre mouvement BDS est à un niveau encore jamais atteint, et c’est grâce à des sympathisants comme vous ! Merci d’agir et de vous tenir, où que vous soyez, solidaires des Palestiniens. Notre objectif de liberté, de justice et d’égalité est plus proche que jamais !

Source : BDS Movement

Traduction BP pour BDS France




[Communiqué du BNC] Un appel de Palestine : unissons nous contre la cyber-surveillance et la répression

Par le Comité National BDS palestinien (BNC), le 22 juillet 2021

Le scandale international grandissant autour du logiciel espion israélien Pegasus de NSO Group, dont se servent des dictatures et des régimes autoritaires pour perpétrer quantité de crimes et de violations des droits de l’homme, n’est que le sommet de l’iceberg. Depuis des années, Israël et ses entreprises de technologie de pointe ont exporté des logiciels espions et autres technologies de surveillance intrusives à travers la planète, y compris pour certains des régimes les plus brutaux.

Le marché de la technologie militaire, sécuritaire et de surveillance constitue le socle des liens d’Israël avec le reste du monde.

Cette technologie est la conséquence directe de la recherche et des pratiques qui soutiennent l’apartheid israélien dans sa répression du peuple palestinien. La surveillance de masse aussi bien que ciblée des Palestiniens autochtones privés de leurs droits, à qui on dénie leurs droits fondamentaux et le recours à la justice, est une caractéristique essentielle du système israélien de répression, d’oppression et de dépossession coloniale.

L’armée d’Israël, en partenariat avec ses universités et ses centres de recherche, n’a pas seulement développé la technologie et la méthodologie qui ont servi à soumettre et à opprimer les Palestiniens. Elle a également mis en place un système élaboré qui canalise sa technologie militaire et de surveillance de masse « testée sur le terrain » pour le marché mondial rentable de l’industrie de surveillance. Elle a transformé son service d’espionnage militaire Unit 8200 en un incubateur de start-ups, promouvant agressivement ses capacités, y compris le fait même qu’elles soient ancrées dans l’oppression du peuple palestinien.

En 2020, les cyber entreprises israéliennes ont reçu environ 31% de l’investissement mondial du secteur. Les acquisitions des cyber sociétés israéliennes ont généré quelque 4.7 milliards de dollars américains, et les cyber exportations israéliennes ont atteint 6.85 milliards de dollars américains. Israël est devenu un leader du marché des logiciels espions et de la surveillance, fournissant une expertise pour la collecte et le traitement des données, dont les logiciels espions, la reconnaissance faciale, ‘les outils de suivi des utilisateurs’ qui servent au maintien de l’ordre, à des manipulations électorales, et autres… Il vend cette technologie à des gouvernements démocratiques, contribuant à l’érosion continue des droits civiques, et à des régimes autoritaires, permettant et aggravant leurs violations existantes des droits de l’homme, comme le confirment les révélations du Projet Pegasus en cours.

Le régime despotique d’Arabie Saoudite s’était servi du logiciel espion pour traquer le dissident saoudien Jamal Kashoggi, qui a été sauvagement assassiné dans l’ambassade saoudienne de Turquie en 2018. Les familles des 43 lycéens d’Ayotzinapa, au Mexique, qui ont été assassinés et ont disparu en 2014 étaient des cibles du logiciel israélien tandis qu’ils luttaient pour la justice. Pegasus a été utilisé pour persécuter militants et avocats dans l’affaire Bhima Koregaon en Inde.

L’enquête sur NSO Group, son logiciel espion Pegasus et les Cercles moins connus, a révélé l’étroite coopération qui existe entre l’armée, l’État et les affaires dans le régime d’apartheid d’Israël, et laisse grande ouverte la porte pivotante que le complexe industriel de l’armée israélienne a créée. Le ministre israélien de la Défense contrôle étroitement NSO Group, accordant des permis d’importation individuels et NSO, en retour, est prêt à vendre sa technologie quand le gouvernement israélien souhaite développer des relations diplomatiques en aidant des régimes répressifs et autoritaires du monde arabe, d’Afrique, d’Asie, d’Amérique Latine et d’ailleurs. Le monde du renseignement américain présume qu’Israël a accès aux données illégalement collectées grâce à Pegasus. Sans surprise, on dit que le gouvernement israélien aurait mis en place un groupe de travail pour gérer la crise créée par les dernières révélations.

Cela ne concerne pas que NSO Group – il est temps maintenant de mettre fin aux sociétés de cyber surveillance.

Comme le dit Edward Snowden : « Leurs seuls produits sont des vecteurs d’infection. Ce ne sont pas des produits de sécurité . … Ils ne fabriquent pas des vaccins – la seuls chose qu’ils vendent, c’est le virus. »

Depuis presque 20 ans maintenant, alors que la technologie numérique occupe une place centrale dans notre monde, la surveillance de masse et l’espionnage ciblé ont été présentés comme un moyen pour les États autoritaires et les entreprises de surveiller, contrôler, manipuler et réprimer les militants, les journalistes et les gens ordinaires. Nous devons tous, ensemble, défier cette répression mondiale, dont une grande part trouve son origine dans la matrice de la surveillance militaire israélienne.

Nous appelons les mouvements pour la justice, les organisations progressistes et les gens de conscience du monde entier à :

  • Nous rejoindre dans la campagne pour interdire la cyber-surveillance et mettre fin à son rôle dans la violation et l’érosion des droits de l’homme et des droits civiques.
  • Mettre fin à la sale – et mortelle – besogne de NSO Group dans le monde entier.
  • Appeler à la fin des relations militaires et sécuritaires avec l’Israël d’apartheid.

Source : BDS Movement

Traduction J. Ch. pour BDS France

 




Atelier BDS à l’Université d’Eté des mouvements sociaux et des solidarités à Nantes le 25 août à 9h30

Le 22 juillet 2021

L’Université d’été des mouvements sociaux et des solidarités aura lieu cette année du 24 au 28 août à Nantes.

BDS France y participera dans cadre d’un atelier consacré au thème BDS (BOYCOTT, DÉSINVESTISSEMENT, SANCTIONS) : PRÉSENTATION ET ENJEUX

Cet atelier est co-organisé avec l’AFPS, Solidaires et la Ferc-CGT.

Ce sera le mercredi 25 août de 9h30 à 11h45 dans la SALLE B (université permanente), 2 bis Boulevard Léon Bureau, 44200 Nantes (deuxième étage du bâtiment).

L’atelier est présenté ici, retrouvez également sa présentation sur le site de l’université d’été.

BDS (Boycott, Désinvestissement, Sanctions) : Présentation et enjeux

Le mouvement BDS (Boycott, Désinvestissement, Sanctions) et son mode d’emploi seront présentés, ainsi que ses enjeux pour les populations palestiniennes et juives israéliennes, pour la solidarité internationale, pour la paix dans le monde, pour la survie du droit international et pour le vivre ensemble dans la justice et l’égalité. Le BDS sera également décrit en tant que type de lutte contemporain.

Porteurs d’activités

  • BDS France
  • AFPS
  • Solidaires
  • Ferc-CGT

Intervenant⋅e⋅s

Alima BOUMEDIENE, BDS France / Mado HERVY, AFPS / Jacky CHATAIGNER, Solidaires / Basile ACKERMANN, Ferc-CGT / Fiona BEN CHEKROUN, coordinatrice de BDS Europe

Objectifs

  • Apports de savoirs théoriques
  • Echanges de savoir-faire et d’expériences
  • Convergence et construction d’initiatives communes
  • Formation pour agir

Documents complémentaires

Consulter le site de BDS France et ceux des autres associations partenaires. Nous présenterons aussi des documents sur notre stand.

Nous répondrons aux questions du public et discuterons avec lui.
Nous vous invitons à participer si vous le pouvez à ce moment fort de la solidarité internationale.

Pour la présentation générale de l’UE cliquez ici

Pour les modalité d’inscription et d’hébergement c’est ici

Puis cliquez sur INSCRIPTION dans la colonne de gauche pour vous inscrire.

Puis en cliquant sur PROGRAMME vous trouverez la totalité du programme de l’Université d’Été.

Nous vous recommandons de participer aux autres activités pour rallier au BDS, qui est plus que jamais nécessaire pour mettre fin à l’impunité de la politique coloniale, d’apartheid et d’épuration ethnique de l’Etat d’Israël, à ses agressions contre le peuple palestinien, à ses violations constantes du droit international et des droits humains.

Il sera possible aussi de suivre l’Université d’Été par Zoom.




Succès BDS : Ben & Jerry’s met fin à un accord de licence israélien

Le 20 juillet 2021

Déclaration du Comité palestinien pour le BDS (BNC) sur Ben & Jerry’s

 

Après plusieurs années de mobilisations, Ben & Jerry’s a annoncé qu’il ne renouvellerait pas sa licence d’exploitation avec l’administration israélienne pour vendre des glaces dans les colonies illégales des territoires occupés en Palestine.

La campagne BDS salue la décision de Ben & Jerry’s comme une étape décisive pour mettre fin à la complicité de la marque vis à vis de l’occupation israélienne et de la violation des droits des Palestiniennes et Palestiniens.

Ben & Jerry’s est une marque internationale considérée comme socialement responsable et met enfin en phase ses politiques progressistes, comme le soutien au mouvement Black Lives Matters et autres combats sociaux, avec un positionnement contre le régime d’oppression israelien. Nous espérons que Ben & Jerry a compris, en accord avec ses propres valeurs, qu’on ne peut pas faire des affaires avec un régime d’apartheid.

La déclaration du BNC en anglais sur Twitter :




[Communiqué BDS France] Solidarité avec le peuple palestinien sur la route du Tour de France

Solidarité avec le peuple palestinien sur la route du Tour de France

Communiqué de la campagne BDS France

Le 19 juillet 2021

Du départ jusqu’à l’arrivée, les drapeaux palestiniens ont fleuri.

La 108e édition du Tour de France se termine aujourd’hui dimanche 18 juillet dans la honte. Pour la deuxième année consécutive, le Tour de France a été l’occasion pour l’équipe israélienne de faire la promotion d’un État qui pratique l’apartheid à l’encontre de sa population palestinienne. Pour rappel, Sylvan Adams, le propriétaire de l’équipe “Israël Start up Nation”, assumait clairement vouloir promouvoir la marque Israël, dans cette vidéo , et l’on voit bien aujourd’hui, avec l’affaire Pegasus, ce que représente « Israel Start Up Nation »

Heureusement, à chaque étape, la campagne BDS France, avec d’autres groupes, était présente pour porter la contestation de cette présence israélienne et faire fleurir les drapeaux palestiniens (visualisez les différentes mobilisations sur cette carte). Sur les réseaux sociaux, de nombreuses dénonciations de cette opération de propagande ont vu le jour. Cette mobilisation quotidienne est essentielle : elle témoigne que partout la solidarité avec le peuple palestinien se développe.

Bravo à toutes celles et tous ceux dans de nombreuses villes et villages de France  qui ont fait vivre cette lutte pour la justice !

La mobilisation contre le blanchiment de l’apartheid par le sport se poursuit : l’annulation du match de football du 4 août entre le FC Barcelone et le club raciste du Beitar Jérusalem est une belle victoire de la campagne pour le boycott d’Israël.

Mais la pression doit s’amplifier pour imposer l’annulation du “classico des légendes” prévu le 8 août avec les anciennes stars du Barça et du Real de Madrid. Retrouvez ici l’appel à action « Le FC Barcelone a annulé ! Exhortez l’Atlético Madrid et l’Inter Milan à ne pas jouer sous l’apartheid en Israël ». Enfin, deux clubs français, le PSG et le LOSC, ont prévu de jouer le Trophée des champions à Tel Aviv le 1er août. Il faut les pousser à refuser de jouer dans le pays champion de l’apartheid. Agissez en ligne ici !

La campagne BDS France

 




[Communiqué BDS France] Le match amical entre le FC Barcelone et le Beitar Jérusalem n’aura pas lieu !

Le match amical entre le FC Barcelone et le Beitar Jérusalem n’aura pas lieu !

Communiqué de la Campagne BDS France

Le 16 juillet 2021

Le match « amical » de pré-saison entre l’équipe espagnole de Barcelone et l’équipe israélienne du Beitar Jérusalem initialement programmé pour le 4 août prochain n’aura finalement pas lieu !

En effet, suite à des interpellations palestiniennes rappelant la colonisation de Jérusalem en violation manifeste du droit international, l’équipe espagnole avait exigé que le match ne se joue pas à Jérusalem.

Pour le Beitar, tout l’enjeu était au contraire de maintenir ce match à Jérusalem. Le Beitar a donc préféré annuler ce match que le déplacer dans une autre ville.

Cet épisode n’est pas sans rappeler l’annulation de la venue de l’équipe nationale d’Argentine en 2018.

Cette fois encore, une équipe de football n’a pas voulu cautionner les crimes israéliens et l’apartheid imposé aux Palestiniens.

Plus de 200 clubs de foot palestiniens avaient adressé un message au FC Barcelone pour l’exhorter à ne pas se rendre en Israël.

Nous nous réjouissons que ce message ait été entendu et que la ville de Jérusalem ait constitué une ligne rouge, mais pour faire respecter le droit international, c’est toutes les initiatives de l’Etat d’Israël pour faire oublier l’apartheid qui doivent constituer une ligne rouge.

Nous appelons aujourd’hui le FC Barcelone et le Real Madrid à annuler le match « Classico des légendes » avec d’anciennes stars du football prévu le 20 juillet prochain à Tel Aviv.

Nous appelons également les équipes du PSG et du LOSC à aller encore plus loin que leurs camarades du FC Barcelone, en refusant de jouer le Trophée des Champions qui doit se disputer en Israël, et de cautionner ainsi cet Etat d’apartheid. Ce refus de la part de clubs français constituerait un message d’espoir pour les Palestiniens.

La campagne BDS France

Retrouvez ici l’appel à action « Le FC Barcelone a annulé ! Exhortez l’Atlético Madrid et l’Inter Milan à ne pas jouer sous l’apartheid en Israël »




[Appel à action] Le FC Barcelone a annulé ! Exhortez l’Atlético Madrid et l’Inter Milan à ne pas jouer sous l’apartheid en Israël

Par la Campagne palestinienne pour le boycott académique et culturel d’Israël (PACBI), le 14 juillet 2021

Le FC Barcelone a posé comme condition que le match ne soit pas joué à Jérusalem. Le Beitar a refusé, confirmant qu’il s’agissait vraiment de politique. Le match de Barcelone n’aura pas lieu. Exhortons l’Atlético Madrid et l’Inter Milan à annuler à leur tour leur match !

Le match est annulé ! Le match « amical » entre le FC Barcelone et le club raciste israélien du Beitar Jérusalem n’aura pas lieu.

Le FC Barcelone a posé comme condition que  le match ne se joue pas à Jérusalem, où Israël poursuit et amplifie son nettoyage ethnique des communautés palestiniennes autochtones.

Le Beitar Jérusalem a refusé, confirmant qu’il ne s’agissait que de politique et de renforcement de la revendication illégale de souveraineté d’Israël sur Jérusalem.

Le FC Barcelone a fait l’expérience directe du blanchiment sportif d’Israël.

Raison de plus pour que le FC Barcelone annule maintenant  tous ses événements de blanchiment de l’apartheid israélien par le sport, y compris le match de la paix, le « Classico des légendes » avec le Real Madrid.

Remerciez le FC Barcelone pour sa position et exhortez le club à annuler tous les événements de blanchiment sportif  dans l’apartheid israélien. Pour cela, vous pouvez tweeter :

Merci au @FCBarcelona d'avoir écouté les équipes palestiniennes et d'avoir refusé le blanchiment par le sport et les revendications illégales d'Israël sur Jérusalem. Mais l'apartheid israélien ne se limite pas à Jérusalem. Annulez… Cliquez pour tweeter

Deux autres équipes, l’Atlético Madrid et l’Inter Milan ont un match « amical » prévu dans l’apartheid israélien  le 8 août.

La pression a fonctionné sur Barcelone. Nous pouvons aussi arrêter ce match.

Plus de 200 équipes sportives palestiniennes ont écrit aux clubs européens, dont le Balata FC, dont le jeune joueur prometteur, Said Odeh, 16 ans, a été abattu par des soldats israéliens début mai. C’est maintenant à votre tour de passer à l’action :

1.Envoyez un e-mail à l’Atlético Madrid et à l’Inter Milan 

Utilisez le formulaire que vous trouverez à droite en cliquant ici pour envoyer un message à la direction, aux joueurs et aux entraîneurs des clubs. Ils ont besoin de nous entendre.

2.  Agissez sur les réseaux sociaux pour toucher les joueurs 

Tweet aux joueurs de l’Atlético Madrid et de l’Inter Milan

En mai, des soldats israéliens ont tué le footballeur palestinien Said Odeh, 16 ans. Je me joins à son équipe, le Balata FC, et aux 200 autres équipes palestiniennes pour exhorter @atleti et @Inter à annuler un match « amical » dans… Cliquez pour tweeter

Le match entre l’Atlético Madrid et l’Inter Milan est organisé par un milliardaire israélo-canadien qui travaille main dans la main avec le gouvernement israélien en utilisant le sport pour dissimuler l’apartheid israélien.

C’est du sportwashing.  Agissez maintenant pour y mettre un terme.

Source : BDS movement

Retrouvez à ce sujet le communiqué de la campagne BDS France ici




Cette fois, c’est différent ! 

Par le Comité national palestinien BDS (BNC), le 13 juillet 2021

Alors qu’Israël a déclenché une nouvelle vague de terreur contre les Palestiniens, nous avons assisté à une solidarité mondiale sans précédent avec notre lutte pour la libération. Omar Barghouti, cofondateur du mouvement BDS, explique pourquoi il pense que la liberté, la justice et l’égalité sont plus proches que jamais.

Sans précédent ! C’est devenu le mot le plus couramment utilisé pour décrire l’élan de solidarité mondiale avec la lutte pour la libération des Palestiniens lors de la dernière vague de terreur israélienne qui s’est abattue sur nous à Gaza, Jérusalem, Lydda, Acre, Haïfa, Jaffa, le Naqab et ailleurs.

Les syndicats et les mouvements de justice sociale, qui représentent des dizaines de millions de personnes, et plusieurs milliers d’artistes, d’universitaires, d’étudiants, de féministes, d’organisateurs d’évènements en faveur de la justice climatique, de militants LGBTQI+, sans oublier un nombre extraordinaire de célébrités de la musique, du cinéma et du sport, ont déclaré leur soutien aux droits des Palestiniens, et beaucoup d’entre eux ont déclaré leur soutien à BDS. Les Palestiniens de toute la Palestine historique et en exil ont réaffirmé notre unité en tant que peuple dans notre quête d’autodétermination.

Soutenez notre mouvement pour la liberté, la justice et l’égalité afin qu’il se développe encore davantage.

Faites un don maintenant

Alors que je poursuivais mes études aux États-Unis, j’ai visité Ramallah occupée au cours de l’été 1987. En tant que fils de réfugiés palestiniens, je ne pouvais entrer à l’époque qu’avec un permis de visite demandé par ma grand-mère et délivré par les autorités militaires israéliennes. J’ai été choqué de voir à quel point tant de Palestiniens étaient devenus complaisants à l’égard de l’occupation et de l’apartheid israéliens. Mais la lutte héroïque de ma grand-mère, mon expérience de la vie et ma connaissance encore en évolution de l’histoire de la résistance populaire palestinienne m’ont sauvé de la dépression.

J’ai appris à ne jamais accepter un simple instantané de la réalité, aussi dévastateur soit-il, comme une description précise de la situation actuelle ou, surtout, de la direction qu’elle peut prendre. En effet, quelques mois après avoir quitté la Palestine pour les États-Unis cette année-là, l’Intifada a éclaté, brisant toute complaisance et replaçant la quête palestinienne pour la libération sur l’agenda international. Les Palestiniens se sont souvent avérés être comme un phénix, renaissant de ses cendres de manière inattendue.

Aujourd’hui, à nouveau, notre peuple se réunit comme jamais auparavant. Nous nous affirmons en exigeant la justice, et non en mendiant la charité pour nous aider à vivre avec l’injustice. Plus important encore, nous disons au monde que nous avons besoin de votre part de plus de courage, de plus de décence pour mettre fin à votre complicité avec le régime d’occupation militaire, de colonialisme et d’apartheid d’Israël. Plus que jamais, nous avons besoin de campagnes BDS stratégiques et efficaces.

Faites un don pour le mouvement BDS pour soutenir l’unité, la dignité et la justice des Palestiniens.

Cette fois, c’est vraiment différent. Cela fait des années que nous semons les graines d’une solidarité significative et efficace. Nous avons diffusé notre analyse du régime d’oppression d’Israël et du rôle indispensable que les États, les entreprises et les institutions jouent dans son maintien. Et maintenant, nous voyons nos semis donner leurs premiers fruits. La route est encore longue et cahoteuse, mais la destination est plus claire que jamais : la justice et la liberté, enfin.

Omar Barghouti

Cofondateur du mouvement BDS, corécipiendaire du prix Gandhi pour la paix 2017.

Source : BDS Movement

Traduction MUV pour BDS France

 

 




Appel à action pour la Palestine le 17 juillet ! – Non à la participation israélienne au Tour de France 2021

English version below

Bravo à vous qui avez fait fleurir les drapeaux palestiniens sur toutes les étapes du Tour de France contre le blanchiment de l’apartheid israélien par le sport !

Continuons à nous mobiliser :

  • Sur les dernières étapes du tour jusqu’au 18 juillet date d’arrivée
  • Sur les réseaux sociaux particulièrement le 17 juillet à midi pour notre tempête de tweets avec les hashtags #TDF2021 et #IsraelApartheidNation

Pour participer, il suffit de cliquer !

Israël hors du #TDF2021 ! La campagne #BDS dénonce cette opération de propagande honteuse ! #IsraelApartheidNation Le communiqué : bit.ly/3gOJfFl pic.twitter.com/r4jsIBzBbQ Cliquez pour tweeter

Non au blanchiment d’Israël par le sport. #TDF2021 #IsraelApartheidNation pic.twitter.com/EafOK9Vl4B Cliquez pour tweeter

L’Etat d’Israël envoie une équipe au Tour de France et empêche les Palestiniens de pratiquer les sports librement #TDF2021 #IsraelApartheidNation pic.twitter.com/1XSjQOKQd0 Cliquez pour tweeter

Le tour de France #TDF2021 ne fera pas détourner l’attention des crimes Israéliens #ApartheidNation pic.twitter.com/r4jsIBzBbQ Cliquez pour tweeter

Pas de maillot jaune mais carton rouge pour #IsraelApartheidNation Pas de participation au #TDF2021! pic.twitter.com/brT4LwyDs2 Cliquez pour tweeter

#IsraelApartheidNation est une tentative de normalisation. La colonisation et l’apartheid ne doivent pas être normalisés #TDF2021 pic.twitter.com/0mhVzS2xaJ Cliquez pour tweeter

Le Tour de France ne réussira pas à détourner l’attention de la colonisation et des crimes israéliens #TDF2021 #IsraelApartheidNation pic.twitter.com/9K3BZusgHF Cliquez pour tweeter

L’Etat d’Israël envoie une équipe au Tour de France et empêche les Palestiniens de pratiquer les sports librement #TDF2021 #IsraelApartheidNation pic.twitter.com/I4XFEuixNr Cliquez pour tweeter

L’équipe israélienne du Tour de France ne fera pas oublier le sort des Palestiniens : Gaza, l’occupation, la répression des résistants, la situation des réfugiés #TDF2021 #IsraelApartheidNation pic.twitter.com/F4brSKjIDx Cliquez pour tweeter

Le Tour de France ne doit pas blanchir #IsraelApartheidNation #TDF2021 pic.twitter.com/3i3WpYEEGT Cliquez pour tweeter

Retrouvez notre communiqué ici et suivez BDS France sur nos réseaux sociaux : Twitter, Facebook, Instagram

Pour vos publications, n’hésitez pas à utiliser les visuels ci-dessous.

 

 


Tour de France 2021: Call to action in solidarity with Palestine

No to the Israeli participation to the Tour de France 2021

 

Hail to those who displayed the palestinian flags at every stages of the Tour de France to protest against the use of sports events to whiten Israël’s apartheid.

Let’s keep on mobilizing !

  • For the final stages of the event until the arrival on July 18th
  • On social network, in particular, on July 17th at 12pm  for our tweetstorm using the hashtags #TDF2021 and #IsraelApartheidNation 

 

The #TDF2021 must not be silent about Israeli's oppressions. Boycott #IsraelApartheidNation pic.twitter.com/BImYMVMgdf Cliquez pour tweeter

The great sporting event #TDF2021 should not be used to conceal palestinians’ oppression. Boycott #IsraelApartheidNation pic.twitter.com/FZQwryZzCQ Cliquez pour tweeter

This palestinian cyclist will never be able to attend the #TDF2021. No to Tour de France which legitimizes Israeli's apartheid #IsraelApartheidNation pic.twitter.com/Aozq5R13Gx Cliquez pour tweeter

#TDF2021 Israel start up nation is not a cycling team but a smokescreen to hide Israel's crimes #IsraelApartheidNation pic.twitter.com/FweOmHW5IH Cliquez pour tweeter

#TDF2021 The cycling team Israel StartUp Nation is a shameful propaganda operation for Israël's apartheid #IsraelApartheidNation pic.twitter.com/kuXt2yECEv Cliquez pour tweeter

Read our statement  here and follow BDS France on Twitter, Facebook, Instagram

You can use the visuals below.




Puma et le nettoyage ethnique d’Israël à Silwan et Sheikh Jarrah

Le 6 juillet 2021

À quelques kilomètres de là où les Palestiniens luttent pour #SaveSilwan et #SaveSheikhJarrah du nettoyage ethnique progressif d’Israël, Puma maintient son soutien à l’apartheid israélien. Jusqu’à ce que ça s’arrête, nous choisirons #BoycottPuma, pas #PumaFam !

La semaine dernière, des bulldozers israéliens ainsi que des policiers et des soldats israéliens lourdement armés ont pris d’assaut le quartier palestinien de Silwan à Jérusalem-Est occupée, lors de la dernière série de démolitions de maisons palestiniennes par l’apartheid israélien.

A Silwan, tout comme à Sheikh Jarrah et dans toute la Palestine historique, Israël mène depuis des décennies une politique de nettoyage ethnique progressif par l’expansion des colonies. Dans le même temps, il réprime violemment les Palestiniens qui tentent de sauver leurs maisons et leurs moyens de subsistance.

Qu’est-ce que Puma a à voir avec ça ? 

Juste au nord de Silwan et Sheikh Jarrah se trouve un terrain officiel de l’Association israélienne de football (IFA). L’IFA comprend un certain nombre d’équipes et de terrains dans des colonies israéliennes illégales qui forcent les familles palestiniennes à quitter leurs maisons. Puma est le sponsor principal de l’IFA. Non seulement cela, mais à un peu plus d’1 km se trouve un point de vente de luxe du distributeur exclusif de Puma en Israël, Factory 54, construit sur un terrain occupé en violation du droit international.

Lorsque des entreprises internationales comme Puma prêtent leur image de marque pour couvrir l’apartheid israélien et le colonialisme de peuplement, cela permet à Israël de poursuivre son nettoyage ethnique progressif des Palestiniens autochtones.

Dites à Puma : Soutenir l'apartheid israélien et le nettoyage ethnique donne une très mauvaise image. Choisissons #BoycottPuma, pas #PumaFam ! Cliquez pour tweeter

Puma sait que ce qu’il fait est mal. Récemment, Puma a été surpris en train de mentir, encore une fois, à ses propres partenaires commerciaux et ambassadeurs. Puma a faussement affirmé qu’il parrainait l’Association palestinienne de football dans le but de saper la campagne croissante de boycott et d’apaiser les inquiétudes justifiées concernant le soutien de Puma à l’apartheid israélien.

Dites à Puma : Au lieu de mentir et de limiter les dégâts, arrêtez de soutenir l'apartheid israélien ! Choisissons #BoycottPuma, pas #PumaFam ! Cliquez pour tweeter

Les athlètes vedettes défendent les droits des Palestiniens en nombre sans précédent et des équipes depuis l’Asie jusqu’en Europe abandonnent Puma. Il est grand temps que Puma fasse ce qu’il faut et mette fin à son soutien à l’apartheid israélien en abandonnant l’Association israélienne de football.

Agissez pour le 16e anniversaire du mouvement BDS. Rejoignez la campagne #BoycottPuma.

Source : BDS Movement

 




APPEL A ACTION ! – Israël hors du tour de France !

Pour la deuxième année consécutive, Israël participera au tour de France pour donner une bonne image. Pourtant Israël ne respecte pas le droit international, continue à occuper, opprimer, enfermer les palestiniens et les palestiniennes. Pour lutter contre cette nakba qui dure depuis 73 ans, nous soutenons la campagne BDS et nous appelons au boycott de cet état qui impose l’apartheid au peuple palestinien, ainsi que de nombreux autres crimes contre l’humanité.

Aujourd’hui, nous sommes mobilisés contre la participation d’Israël au Tour de France car nous refusons que les compétitions sportives soient instrumentalisées à des fins de propagande.

Nous vous invitons à rejoindre nos deux actions sur Twitter mercredi 23 juin et samedi 26 juin à midi

N’hésitez pas à relayer les tweets de BDS France et à cliquer ci-dessous sur les messages prêt-à-tweeter avec les #IsraelApartheidNation #TDF2021

1.

Pas de maillot jaune mais carton rouge pour #IsraelApartheidNation Pas de participation au #TDF2021 ! https://bit.ly/3gOJfFl  Je tweete ceci

2.

#IsraelApartheidNation est une tentative de normalisation. La colonisation et l’apartheid ne doivent pas être normalisés #TDF2021 https://bit.ly/3wRFK7X Je tweete ceci 

3.

La fête du #TDF2021 ne doit pas occulter l’oppression des palestiniennes. Boycott #IsraelApartheidNation https://bit.ly/3gOJfFl  Je tweete ceci

4.

#IsraelStartupNation n’est pas qu’une équipe de cyclisme c’est un paravent pour cacher les crimes israéliens. #TDF2021 https://bit.ly/3gOJfFl Je tweete

5.

La normalisation par le sport de #IsraelApartheidNation n’est pas acceptable. #TDF2021 https://bit.ly/3wRFK7X Je tweete ceci

6.

Le #TDF2021 ne doit pas rouler pour l’apartheid israélien. Boycott sportif pour l’équipe #IsraelApartheidNation qui représente un état criminel https://bit.ly/3gOJfFl Je tweete ceci

7.

Israël hors du #TDF2021 ! La campagne #BDS dénonce cette opération de propagande honteuse ! #IsraelApartheidNation https://bit.ly/3wRFK7X  Je tweete ceci 

8.

Le Tour de France ne doit pas blanchir #IsraelApartheidNation #TDF2021 https://bit.ly/3gOJfFl  Tweet

9.

Le Tour de France ne doit pas devenir un instrument des politiques israéliennes #TDF2021 #IsraelApartheidNation https://bit.ly/3wRFK7X Tweet

10.

L’Etat d’Israël envoie une équipe au Tour de France et empêche les Palestiniens de pratiquer les sports librement #TDF2021 #IsraelApartheidNation https://bit.ly/3gOJfFl  Tweet

11.

Le Tour de France ne réussira pas à détourner l’attention de la colonisation et des crimes israéliens #TDF2021 #IsraelApartheidNation https://bit.ly/3gOJfFl Tweet

12.

Au Tour de France 2020, le drapeau israélien ne fera pas oublier le drapeau palestinien #IsraelApartheidNation  #TDF2021 https://bit.ly/3wRFK7X  Tweet

13.

L’équipe israélienne du Tour de France ne fera pas oublier le sort des Palestiniens : Gaza, l’occupation, la répression des résistants, la situation des réfugiés #TDF2021 #IsraelApartheidNation  https://bit.ly/3gOJfFl Tweet

14.

Pour gagner contre les opérations de propagande israélienne, un bon moyen : Boycott, Désinvestissement, Sanctions #TDF2021 #IsraelApartheidNation https://bit.ly/3wRFK7X  Tweet

15.

Soutien total au boycott sportif de l’état colonial #IsraelApartheidNation #TDF2021 https://bit.ly/3gOJfFl  Tweet

Vous pouvez également illustrer vos tweets avec les visuels que vous trouverez ici.




La campagne BDS France mobilisée ce 19 juin 2021 : AXA, PUMA cessez de soutenir l’apartheid israélien !

Contre la complicité d’AXA et de PUMA vis-à-vis de la colonisation et de l’apartheid israéliens, la campagne BDS France s’est mobilisée dans plusieurs villes le 19 juin 2021.

L’équipementier sportif PUMA sponsorise l’Association israélienne de football, (IFA) dont 6 clubs se trouvent dans les colonies israéliennes illégales implantées en Cisjordanie, territoire palestinien occupé. Ainsi, les colons sont sponsorisés par PUMA tandis que l’armée israélienne n’hésite pas à tirer sur des joueurs de football palestiniens, à détruire les stades et à anéantir toute perspective de carrière pour les jeunes sportifs palestiniens.

La compagnie d’assurance AXA investit dans quatre banques israéliennes impliquées, selon l’ONU, dans la colonisation israélienne en finançant des entreprises et des organes gouvernementaux israéliens qui participent à l’occupation de la Palestine.

Boycotter PUMA et AXA, c’est agir en solidarité avec la lutte des Palestiniennes et des Palestiniens pour la justice, la liberté et l’égalité.

Retour en images sur la journée d’action nationale du 19 juin…

Les militantes et militants aixois ont bravé la chaleur pour distribuer plusieurs centaines de tracts et informer les passants sur la campagne BDS et la complicité d’AXA et de PUMA vis-à-vis de l’apartheid israélien.

 

A Strasbourg, les activistes se sont mobilisés pour sensibiliser la population, et ont permis aux passants de signer des cartes à envoyer au PDG de PUMA pour lui demander de cesser de sponsoriser l’apartheid et la colonisation.

 

A Paris, une action a eu lieu devant le magasin PUMA parisien, lors de laquelle les militantes et militants ont pu distribuer des tracts et informer les passants sur la campagne et le boycott de PUMA et d’AXA.

 

Les militantes et militants rennais ont installé dans leur ville un stand d’information quant aux campagnes de boycott de PUMA et d’AXA, et ont effectué un travail de sensibilisation auprès de la population.

 

C’est sur la place Bellecour que les militantes et militants lyonnais ont distribué des  tracts et ont profité du bon accueil des passants pour les sensibiliser.

 

A Orléans, une action d’information a eu lieu devant des magasins de chaussures revendeurs de PUMA.

 

A St Etienne, les militantes et militants ont réalisé une action informative sur AXA, dans le cadre de leur participation à la projection du film d’Hassane Mezine, “Fanon, hier aujourd’hui”.

Continuons à agir en solidarité avec les Palestiniennes et Palestiniens et pour la fin de la complicité d’AXA et de PUMA vis à vis de l’apartheid israélien !

 

 

 

 




Israël hors du tour de France 2021 ! – Communiqué de la campagne BDS France

Du 26 juin au 18 juillet 2021, aura lieu une compétition sportive très attendue : la 108ème édition du tour de France. Les coureurs cyclistes parcourront en 21 étapes, pas moins de 3600 km à travers la France.

Cette compétition sportive fait partie du patrimoine culturel français, elle devrait donc résister aux opérations de propagande du régime israélien d’apartheid qui, sous couvert d’une loi dite Loi de l’Etat-Nation du peuple juif,  n’accorde pas les mêmes droits aux citoyens israéliens suivant leur origine ethnique et leur religion.

En effet, pour la deuxième année consécutive, une équipe israélienne appelée Israel-Start-up Nation sera sur la ligne de départ. Le milliardaire canadien Sylvan Adams, principal financeur de cette équipe, a souhaité contribuer au « rayonnement d’Israël » en s’offrant cette année Chris Froome, pluri-vainqueur du tour de France.

Alors que Chris Froome s’engage à rouler pour Israël, les expulsions continuent pour les Palestiniens de Jérusalem, et à Gaza les Palestiniens essaient de se reconstruire après les récents bombardements qui ont décimé des familles entières et détruit de nouvelles infrastructures. Le milliardaire Sylvan Adams qui aime se faire appeler « l’ambassadeur autoproclamé de l’état d’Israël » joue la carte du sport pour changer l’image guerrière qui colle à Israël et favoriser sa normalisation avec le monde arabe. Il assumait clairement vouloir promouvoir sa marque Israël, dans cette vidéo. 

Ainsi, le gouvernement israélien trouve là une nouvelle occasion de détourner l’attention de sa politique criminelle, en particulier dans le contexte international  des fortes protestations après les tentatives d’expulsions de Palestiniens dans le quartier de Sheikh Jarrah à Jérusalem, les bombardements sur Gaza qui ont fait plus de 200 morts et des centaines de blessés (dont de nombreux enfants) et les milliers d’arrestations. Face à cette réalité : colonisation, expropriations, destructions de maisons, crimes de guerre et d’apartheid, la participation d’Israël au tour de France constitue une opération de blanchiment inacceptable !

La campagne BDS France dénonce cette opération de propagande honteuse, et appelle le tour de France à ne pas être complice de l’apartheid !

N’ayons cesse de développer la campagne Boycott Désinvestissement Sanctions, campagne qui inclut le boycott  sportif de l’état colonial et d’apartheid israélien

Nous appelons les gens de conscience à faire fleurir les drapeaux palestiniens sur le tour de France pour rappeler à cet état d’apartheid qu’il n’est pas bienvenu en France.

Des mobilisations ont déjà eu lieu pendant le critérium du Dauphiné et nous appelons à amplifier la solidarité avec la Palestine sur toutes les étapes du Tour de France 2021

Nous vous invitons à remplacer le hashtag #IsraelStartUpNation par #IsraelApartheidNation sur tous nos réseaux sociaux pour rappeler la vraie nature de la force d’occupation israélienne

La campagne BDS France

 




Journée « de Jérusalem » une provocation intolérable ! – Communiqué de la Campagne BDS France

Journée « de Jérusalem » une provocation intolérable ! 

Communiqué de la Campagne BDS France, le 18 juin 2021

A quelques semaines des attaques à l’encontre de la population civile dans les quartiers  palestiniens de  Sheikh Jarrah , de Silwan et dans tout Jérusalem, alors que l’entreprise israélienne de nettoyage ethnique se poursuit dans  la ville , et que la répression frappe les Palestiniens des territoires occupés comme les citoyens palestiniens d’Israël, des organisations sionistes, soutenues par les collectivités territoriales, n’hésitent pas à organiser en France  une journée dite “de Jérusalem”.

Cette journée est destinée à célébrer  la « réunification » de Jérusalem, en réalité sa conquête le 15 juin 1967, et à présenter la ville  comme la capitale éternelle d’Israël, contre  la position de toute la communauté internationale. Il s’agit ainsi d’effacer l’entreprise de colonisation  et les dynamiques d’épuration ethnique qui viennent encore une fois d’enflammer la  ville.

Le pendant de cette journée,   dans Jérusalem occupée, est la « marche des drapeaux » organisée ce mardi 15 juin  par des groupes  nationalistes d’extrême droite  dans la vieille ville, soutenus par le gouvernement  et protégés par la police, aux cris de « mort aux arabes ».

Une telle célébration en France constitue une véritable provocation. Elle contrevient aux résolutions adoptées  en 1980 par la communauté internationale sur le statut de Jérusalem,  qui  refusait son annexion. La France a voté la résolution 478  du conseil de sécurité de l’ONU qui  met Israël en demeure de cesser son occupation des territoires arabes pris en 1967, dont Jérusalem Est. Le ministre des affaires étrangères  J.Y. Le Drian  écrivait en mai 2018 : «  la France comme l’ensemble de la communauté internationale, ne reconnaît aucune souveraineté sur Jérusalem. »

Cependant, à Montpellier, est organisée la 44ème journée de Jérusalem le dimanche 20 juin 2021, au mépris des centaines de victimes des récentes attaques israéliennes et des milliers d’autres victimes de l’annexion de Jérusalem par Israël.

Cette initiative est soutenue, en opposition à la position officielle de la France,  par plusieurs collectivités territoriales, dans le cas de Montpellier, la Région Occitanie, le Département Hérault et la Ville de Montpellier. L’implication des collectivités territoriales dans le blanchiment de l’apartheid israélien – qui constitue un crime contre l’humanité constamment dénoncé par de nombreuses ONG et organismes internationaux – assure ainsi la promotion du régime israélien qui opprime les Palestiniennes et Palestiniens depuis des décennies, et constitue une violation de la position officielle de la France sur cette question.

Avec la Campagne BDS France refusons cette provocation !

Contre le blanchiment de l’apartheid israélien et de la colonisation,  des actions locales auront lieu prochainement afin de dénoncer cette opération de soutien au régime sioniste :

  • Samedi 19 juin, Place de la Comédie, à 16h
  • Dimanche 20 juin à Grammont (Rond point de Madrid- entrée parking Decathlon), à 15h30.

Pour plus d’informations, cliquez ici et  ici

La Campagne BDS France. 

 




Lettre ouverte à M. Jean-Yves Le Drian

Le 8 juin 2021

Monsieur le Ministre,

Nous avons pris connaissance des propos que vous avez tenus sur la situation en Palestine / Israël le 23 mai 2021 au Figaro. Nous retenons en particulier deux éléments, et celui-ci pour commencer :

« Pour la première fois, on a pu constater une conflictualité dans les localités israéliennes (…) Les communautés se sont affrontées ». 

C’est apparemment la « conflictualité dans les localités israéliennes » qui vous a fait réagir et vous avez raison de vous en inquiéter, le sort réservé par l’État israélien à ses citoyens palestiniens relevant de la discrimination en fonction de la nationalité. En effet cette discrimination est écrite dans la “Loi sur l’État Nation” adoptée le 19 juillet 2018 par le parlement israélien, loi qui définit clairement deux catégories de citoyens ne jouissant pas des mêmes droits civiques en fonction de la nationalité. Vous n’ignorez pas qu’Israël a décidé que ses citoyens d’origine palestinienne seraient de nationalité « arabe » pour la plupart, et ceci de manière héréditaire. Comment s’étonner que les enfants des citoyens israéliens de nationalité palestinienne aient le vif sentiment de recevoir l’apartheid en héritage, et de s’en indigner vivement ?

La discrimination en fonction de la nationalité est fermement condamnée en France, et ironiquement utilisée contre nous pour nos appels au boycott de l’apartheid israélien. N’appelant pas au boycott des personnes qu’elles soient israéliennes ou autre,  mais des organisations responsables ou complices de la politique discriminatoire d’Israël, la loi nous a donné raison.

Vous avez par ailleurs déclaré ceci : « Le risque d’apartheid est fort si on continue à aller dans une logique à un État ou du statu quo »

Selon vous, et pour reprendre vos propres termes, combien de temps faudra-t-il continuer à aller dans une logique à un Etat pour que le “risque fort d’apartheid” que vous évoquez devienne réalité ? Les 70 dernières années vécues de fait dans une “logique à un État” ne sont-elles pas suffisantes ? Nous nous étonnons par ailleurs que vous voyiez dans l’avancée permanente des intérêts israéliens en Palestine un « statut quo ».

Nous vous confirmons que le risque d’apartheid en Israël très très élevé. Israël n’a certes pas encore été condamné pour crime d’apartheid par une juridiction compétente, mais son régime d’apartheid a déjà été à maintes reprises documenté, analysé au regard de la définition internationale de crime d’apartheid, et clairement démontré. Citons chronologiquement le Tribunal Russel pour la Palestine en 2009, le rapport de Richard Falk et Virginia Tilley pour l’ONU en 2017, le rapport de Human Rights Watch intitulé “ Un seuil franchi – Les autorités israéliennes et les crimes d’apartheid et de persécution” publié ce mois d’avril 2021. Vous conviendrez j’espère que ces différentes organisations internationales ne peuvent être suspectées antisémitisme, de soutenir le terrorisme ou d’être des repaires d’islamo-gauchistes. Au risque de vous inquiéter davantage, nous tenons à vous préciser que le sort réservé aux autres composantes du peuple palestinien n’est pas meilleure et certainement pire que celui réservé aux Palestiniens d’Israël, que ce soit en Cisjordanie, à Jérusalem, à Gaza, dans le Golan syrien occupé ou encore dans les camps de réfugiés au Liban, en Syrie, en Jordanie et ailleurs.

Vous utilisez l’expression « logique à un État » qui correspond effectivement à la situation sur le terrain. La réalité juridique est autre : le 5 février 2021, dans le cadre de l’instruction de la plainte de l’Autorité Palestinienne pour crime de guerre, la Cour Pénale Internationale a jugé que la Palestine est un État avec souveraineté sur la Cisjordanie, Gaza et Jérusalem Est. Vous constatez une « logique à un État » et vous savez certainement que deux États existent, même si l’un est virtuel et que l’autre exerce une domination absolue à son endroit. Cette situation ne semble pas vous émouvoir.

Dans ces circonstances nous voulons donc vous poser trois questions :

  • Pourquoi la diplomatie française a-t-elle des relations privilégiées avec Israël et ne cesse-t-elle de rehausser le niveau de ses relations avec lui dans tous les domaines, alors que l’État palestinien n’est pas considéré et ne bénéficie que de timides aumônes ?
  • Devons-nous considérer votre déclaration sur le « risque fort d’apartheid », accusation extrêmement grave envers un pays ami, comme un tournant de la diplomatie française envers Israël ?
  • Le risque d’apartheid étant fort et démontré, ne pensez-vous pas que des sanctions contre Israël doivent être réfléchies et appliquées sans attendre ?

En espérant que vous confortiez votre position sans vous laisser intimider par les propos indignés de Benyamin Netanyahou, alors premier ministre israélien, nous vous prions de croire, Monsieur le Ministre, à notre absolue sincérité.

La Campagne BDS France.

 




Des manifestants au Port d’Oakland déclarent victoire dans le boycott d’un cargo israélien

Par Rick Hurd, le 4 juin 202.

OAKLAND — Des centaines de piqueteurs et de manifestants ont défilé vendredi matin devant le port d’Oakland pour empêcher la livraison de la cargaison d’un navire israélien.

Environ 1 000 personnes du Arab Resource & Organizing Center (Centre de ressources et d’organisation arabe) et du syndicat local des ouvriers portuaires se sont réparties sur six portes au poste d’amarrage 30, près du parc de Middle Harbor Shoreline, dans le bloc 2700 de Middle Harbor Road.

« Notre objectif aujourd’hui est de montrer à la ville d’Oakland que nous ne voulons pas qu’elle fasse des affaires avec l’apartheid israélien et permette à son argent d’entrer dans notre ville », a déclaré par téléphone Wassim Hage, porte-parole du groupe. « Cela fait partie d’un mouvement international de piquets de grève dans les villes portuaires du monde entier qui se déroulera au cours des prochaines semaines. »

Le groupe a déclaré sa victoire sur Twitter vers 9 h 25 après qu’aucun fret n’ait quitté la zone. Les manifestants se sont retirés et ont prévu de revenir vers 16 heures pour faire du piquetage lors de la prochaine équipe, a indiqué M. Hage.

Le porte-parole du port, Robert Bernardo, a publié une déclaration indiquant que les responsables du port soutiennent la liberté d’expression ainsi que le droit des personnes à se réunir pacifiquement.

« Dans le même temps », a déclaré M. Bernardo dans sa déclaration, « la politique fédérale impose que le commerce international ne peut être arrêté. Cela signifie que les groupes peuvent protester, mais qu’ils ne peuvent pas perturber le commerce. Le port s’est engagé avec ses partenaires de la sécurité publique à maintenir la sûreté et la sécurité tout en assurant une circulation commerciale fluide au port maritime d’Oakland ».

Au cours des protestations, les manifestants ont scandé : « Reculez ! Reculez ! Nous voulons la liberté, la liberté !  Toutes ces attaques sionistes, on n’en a pas besoin, pas besoin. »

« Nous nous demandons si faire affaire avec ZIM en vaut la peine pour le port d’Oakland, les employeurs du port et les autres compagnies maritimes », a déclaré la directrice exécutive de l’AROC, Lara Kiswani, dans un communiqué. « Nous rendons hommage aux travailleurs ici à Oakland et en Palestine et nous envoyons un message clair : profiter de l’apartheid israélien et de la violence permanente contre le peuple palestinien ne sera pas le bienvenu dans la Bay Area (la Région de la baie de San Francisco). »

ZIM est une entreprise publique israélienne de transport international de marchandises dont le siège social se trouve à Haïfa, en Israël, et le siège social nord-américain à Norfolk, en Virginie.

Selon M. Hage, des membres de la section locale 10 du syndicat international des dockers et des entrepôts se sont joints aux piqueteurs sur le port pour « montrer la solidarité des travailleurs organisés avec la lutte pour la libération de la Palestine ».

Aucun de ces travailleurs n’a franchi le piquet de grève, selon un tweet de l’AROC.

Les appels au siège du syndicat sont restés sans réponse vendredi matin.

Selon M. Bernardo, le port fournit 84 000 emplois dans la région, la plupart dans la ville, et le fait d’empêcher le commerce ne fera que mettre en péril les emplois locaux.

« De nombreux chauffeurs de camions du port ne sont payés que s’ils prennent et déposent des conteneurs », a déclaré Bernardo. « S’ils sont bloqués pour entrer et sortir, ils ne seront pas payés. Cela aura un impact sur leurs moyens de subsistance et sur leurs familles. »

Les manifestants sont arrivés vers 6 heures du matin pour empêcher le navire exploité par une compagnie maritime israélienne de décharger sa cargaison. Le navire Volans, exploité par la compagnie israélienne ZIM, a accosté vendredi matin.

Source : Mercury News

Traduction MUV pour BDS France

 




Le Qatar Sports Club dit qu’il ne renouvellera pas le contrat PUMA à la suite des appels au boycott

Puma est le seul sponsor international de l’Association israélienne de football [IFA], qui comprend six clubs dans des colonies israéliennes illégales en Cisjordanie.

Le Qatar Sports Club a annoncé qu’il n’avait pas l’intention de renouveler son contrat avec le fabricant mondial de vêtements de sport Puma à la suite des appels locaux et internationaux au boycott en raison de sa complicité avec l’occupation israélienne.

« Nous tenons à vous informer que le contrat du Qatar Sports Club avec Puma a expiré à la fin de la saison sportive 2020/2021, et le club n’envisage pas de le renouveler pour la saison prochaine », a déclaré le club sportif local dans un message sur Instagram à Qatar Youth Opposed to Normalization [QAYON], un organisme local indépendant de jeunesse pro-Palestine.

La réponse est venue à la suite des appels de QAYON au boycott de Puma, exhortant les fans de football à faire pression sur leurs clubs locaux en raison de son implication avec Israël. Le groupe de jeunes a pris des mesures contre le fabricant mondial de vêtements de sport à la suite des attaques meurtrières contre Gaza, au cours desquelles Israël a tué 248 Palestiniens, dont 66 enfants.

Le Qatar Sports Club faisait partie des sept clubs locaux qui ont été contactés par QAYON pour expliquer dans quelle mesure Puma est complice des violations des droits humains par Israël.

Les six autres équipes n’ont pas encore répondu.

« Nous regrettons que tous ces clubs n’aient pas répondu aux messages, et nous appelons donc toutes les personnes impliquées dans le mouvement de résistance contre les colonies sionistes à contacter ces clubs et à exiger qu’elles annulent leurs contrats avec Puma, qui soutient les colons, ou à ne pas renouveler leurs contrats à l’avenir”, a tweeté le groupe samedi.

Le groupe a également appelé à agir en vertu de la loi n° [13] de 1963 du Bureau pour le boycott d’Israël au Qatar, qui interdit tout accord avec des agences ou des individus résidant ou travaillant pour Tel-Aviv.

L’implication de Puma dans la colonisation israélienne

Puma est le seul sponsor international de l’Association israélienne de football [IFA], qui comprend six clubs dans les colonies israéliennes de Cisjordanie considérées comme illégales au regard du droit international. Cela permet à leurs clubs de jouer sur des terres illégalement saisies appartenant à des Palestiniens, auxquels il est interdit d’entrer pour participer à toute activité sportive.

Son implication dans le soutien à la dépossession forcée des Palestiniens et à l’occupation illégale constitue une violation flagrante des droits de l’homme. Le financement d’Israël lui permet en outre de commettre ses injustices contre les Palestiniens et d’étendre ses colonies.

L’IFA elle-même a refusé de mettre fin à sa complicité avec les violations des droits humains contre les Palestiniens et a été condamnée par des groupes de défense des droits, des responsables de l’ONU ainsi que plusieurs personnalités publiques.

La marque affirme avoir « la responsabilité » de veiller à ce que ses produits soient « fabriqués dans des lieux de travail décents où les droits humains sont respectés », ce qui contraste avec son implication dans l’occupation illégale israélienne

Selon le site officiel du mouvement mondial Boycott Divest & Sanctions [BDS], le concessionnaire exclusif de Puma en Israël, Al Srad Ltd., a un point de vente dans le « no man’s land » entourant Jérusalem-Est, une zone qui fait partie de l’entreprise illégale de colonisation et d’annexion d’Israël.

En plus du vol de terres, les athlètes palestiniens font face à des obstacles lorsqu’ils participent à des compétitions sur leurs propres terres et à l’étranger, tout en luttant pour trouver des endroits où jouer en raison des destructions qu’Israël effectue régulièrement sur les terres palestiniennes.

Il y a plus de 150 colonies israéliennes en Palestine, plus de 128 avant-postes et plus de 750 000 colons vivant dans des maisons volées.

Les Palestiniens continuent d’être confrontés à des dépossessions forcées dans plusieurs régions, y compris plus récemment à Sheikh Jarrah et Silwan.

Source : Dohanews




« Tout ce dont nous avons besoin est d’un peu plus de courage de la part du monde »

Par Omar Barghouti, le 14 mai 2021

Les Palestiniens montrent une immense bravoure pendant ce moment d’horreur. Nous avons maintenant besoin que la monde réponde par des actes de courage et de soutien équivalents.

Hier, sans avertissement, un de mes proches parents, âgé de 84 ans, a fait l’expérience d’une explosion de souvenirs longtemps réprimés de son enfance traumatisante pendant la Nakba de 1948 et a été submergé par des sentiments mêlés de peur funeste et d’espoir libérateur. Insupportables qu’elles soient, ce ne sont pas les images du dernier massacre d’Israël dans la Bande de Gaza assiégée, un massacre désigné par euphémisme sous le nom de code de « Gardien des murs », qui l’ont amené à ce seuil émotionnel critique, ni celles de la répression brutale des fidèles autour de la mosquée d’Al-Aqsa, ni l’acharnement du déplacement forcé à Sheikh Jarrah et dans Jérusalem Est occupée. Ce qui l’a provoqué, c’était la vision, depuis son petit balcon à Acre, de jeunes Palestiniens luttant pour se défendre contre une horde de juifs israéliens d’extrême-droite qui parcouraient les rues en scandant « Mort aux Arabes » et traquaient les Palestiniens pour les lyncher. Cette scène s’est répétée contre les communautés palestiniennes autochtones à Lydda, Jaffa, Ramleh, Haifa, Bat Yam et ailleurs, déclenchant des appels à la protection internationale.

Alors que mon parent regardait, les souvenirs de son Haifa bien-aimé de 1948 ont jailli dans son esprit. Des milices sionistes, aidées par les soldats britanniques, chassant littéralement les Palestiniens vers la mer sous la menace d’une arme. Le radeau de fortune sur lequel sa famille a été forcée d’embarquer, avec l’instruction des Britanniques de se rendre au Liban « pour leur sécurité ». La sage décision de son père de débarquer à Acre à la place. Pourtant même alors que ces souvenirs emplissaient son esprit — des souvenirs de peur existentielle et du traumatisme de la vulnérabilité — ils partageaient l’espace avec un espoir nouveau et inexplicable. « Ma génération a perdu la Palestine », a-t-il dit. Il a ensuite continué avec une inflexion provocante et un sourire : « Mais cette nouvelle génération est courageuse, résistante, déterminée à lutter et à surmonter les 73 années de notre perpétuelle Nakba. Tout ce dont ils — je veux dire, tout ce dont nous avons besoin est un peu, juste un peu plus, de courage de la part du monde ».

Ce n’est pas de la naïveté ni du fatalisme qui donne de l’espoir à mon vieux parent ou à la plupart des Palestiniens de toutes les générations dispersés dans le monde entier. C’est le fait que les doubles murs qu’Israël a si systématiquement construits pendant des décennies — les murs qu’il essaie vraiment de « garder » — exhibent quelques fissures sérieuses, voire commencent à s’effondrer. Le premier de ces murs est le « le mur de fer » de Ze’ev Jabotinsky, celui du désespoir qui a colonisé les esprits palestiniens. Le second, tout aussi inhibant et débilitant, est le mur d’intimidation qui retient beaucoup de personnes d’influence du monde entier de s’exprimer en faveur des droits palestiniens.

En 1923, Jabotinsky, un important leader sioniste, a théorisé la nécessité du premier mur : « Toute population autochtone dans le monde résiste aux colonisateurs aussi longtemps qu’elle a le moindre espoir d’être capable de se débarrasser du danger d’être colonisée — La colonisation sioniste doit soit s’arrêter, soit se poursuivre sans tenir compte de la population autochtone ». Il recommandait un « mur de fer » pour maîtriser la population arabe palestinienne autochtone, en partie en colonisant nos esprits par le désespoir et l’internalisation de l’infériorité, comme le dit Frantz Fanon.

Des décennies plus tard, avec le soutien des Etats-Unis et de l’Union européenne, Israël a construit des murs concrets et employé précisément sa doctrine Dahiya (une doctrine de  violence extrême, « disproportionnée » ciblant l’infrastructure civile et les civils palestiniens—et libanais) pour marquer dans notre conscience collective la futilité de résister à son hégémone coloniale.

Quant à l’autre mur, Israël et ses groupes de lobbying ont investi des ressources massives pour le construire dans les esprits des façonneurs d’opinion du monde entier, particulièrement occidentaux, rendant le prix du dissentiment, de la défense des droits palestiniens, impitoyablement douloureux pour la carrière, la réputation, et même la santé mentale. En analysant ce mur, Edward Said explique comment « évitement » et « peur de s’exprimer sur l’une des plus grandes injustices de l’histoire moderne [la Palestine] a entravé, aveuglé, muselé beaucoup de ceux qui connaissent la vérité et sont en position de la servir ».

Les fissures dans les deux murs ont commencé à s’élargir sous la pression de l’intrépide résistance populaire palestinienne dans toute la Palestine historique et du courage, en réponse, que manifestent des célébrités d’Hollywood, des musiciens importants, des stars du sport et des millions de militants dans le monde entier. La bravoure des familles palestiniennes de Sheikh Jarrah défendant leurs maisons contre des déplacements forcés fait partie des facteurs inspirant des dizaines de milliers d’autres Palestiniens qui ont participé à la désobéissance civile. La même bravoure palestinienne était visible chez les milliers qui ont défendu le Vieille Ville occupée de Jérusalem contre un « pogrom » par des « fascistes juifs » israéliens — un pogrom, de plus, encouragé par des responsables du gouvernement exprimant «  une intention raciste, et même génocide envers les Palestiniens » — comme le groupe juif américain progressiste If Not Now l’a décrit.

Cette bravoure a inspiré un déferlement de soutiens dans des parties nouvelles et vitales du paysage des Etats-Unis : exprimant un sentiment grandissant dans le Congrès américain et connectant la subvention militaire à Israël avec les luttes intérieures, tant sociales que pour la justice, la représentante au Congrès Cori Bush a dit : « La lutte pour les vies noires et la lutte pour la libération palestinienne sont interconnectées. Nous nous opposons à ce que notre argent aille subventionner une police militarisée, l’occupation et des systèmes d’oppression violente et de traumatisme … nous sommes anti-apartheid. Point final. » Susan Sarandon a twitté : « Ce qui arrive en Palestine est le colonialisme, l’occupation militaire, le vol de terre et le nettoyage ethnique. » Halsey a écrit : « Ce n’est pas ‘trop compliqué à comprendre’ : des enfants bruns sont assassinés + des personnes déplacées sous l’occupation d’une des armées les plus puissantes dans le monde. » Viola Davis, Mark Ruffalo, Natalie Portman et beaucoup d’autres ont exprimé leur solidarité avec les Palestiniens.

Ces fissures, qui ébranlent beaucoup le silence que les Palestiniens ont souvent entendu, reflètent les efforts cumulatifs, créatifs et stratégiques exercés pendant des années par Boycott, désinvestissement et sanctions (BDS) et par d’autres militants de la solidarité avec la Palestine du monde entier, y compris par des groupes juifs progressistes. Un sondage de 2018 aux Etats-Unis, par exemple, montre que 40 % des Américains (56 % des Démocrates) soutiennent l’imposition de sanctions ou de mesures plus sérieuses contre Israël pour arrêter l’occupation.

Une source particulièrement importante d’espoir pour les Palestiniens est l’impact croissant du mouvement BDS non violent dirigé par les Palestiniens, qui vise à mettre fin au régime israélien d’occupation militaire, de colonialisme et d’apartheid et à défendre le droit des réfugiés palestiniens à revenir chez eux. Des fonds souverains en Norvège, au Luxembourg, aux Pays-Bas, en Nouvelle-Zélande et ailleurs ont désinvesti des compagnies et des banques israéliennes ou internationales qui sont impliquées dans l’occupation par Israël. Des églises traditionnelles en Afrique du Sud ont adhéré à BDS, et des églises importantes aux Etats-Unis, dont l’Eglise presbytérienne et l’ Eglise méthodiste unifiée ont désinvesti des compagnies américaines et/ou des banques israéliennes complices. La ville de Dublin est devenue en 2018 la première capitale européenne à adopter BDS et des dizaines d’autres villes et des centaines d’institutions culturelles et d’espaces publics dans toute l’Europe se sont déclarés Zones libres de l’apartheid israélien. BDS a gagné l’approbation de fédérations syndicales internationales majeures en Afrique du Sud, en Amérique latine, en Inde, en Europe, au Canada et aux Etats-Unis. Des milliers d’artistes et d’universitaires, des centaines d’associations étudiantes, de groupes LGBTQI+ et de mouvements de justice sociale dans le monde entier ont aussi approuvé les mesures de reddition de comptes proposées par BDS.

La contribution principale du mouvement BDS à la libération palestinienne, cependant, est son rôle dans la décolonisation des esprits palestiniens d’une impuissance profondément installée et dans la conduite d’une praxis radicale de résistance, de transformation et d’émancipation globalisées, intersectionnelles.

Aujourd’hui, plus que jamais, les Palestiniens disent au monde que la vraie solidarité avec notre lutte pour la liberté, la justice et l’égalité s’appelle BDS. Nous ébranlons chaque jour notre mur de peur et nous n’avons pas besoin de juste « un peu plus de courage » comme mon parent d’Acre l’a dit, mais d’une explosion de solidarité significative qui mettre fin à toute complicité avec l’oppression israélienne.

Omar Barghouti est un défenseur palestinien des droits humains et le co-fondateur du mouvement de Boycott, désinvestissement et sanctions (BDS) pour les droits palestiniens. Il a été en 2017 co-récipiendaire du Gandhi Peace Award.

Source : The Nation

Traduction CG pour BDS France




Sur la « violence » et les « affrontements » entre les Palestinien.ne.s et l’Israël d’Apartheid

Le 11 mai 2021

La plupart des médias grand public reprennent en choeur la propagande de l’Israël d’apartheid, mettant moralement sur le même plan la violence de l’oppresseur puissance nucléaire et la résistance de l’opprimé. Dans une inversion typiquement coloniale de la vérité, ils blanchissent la violence de l’Israël d’apartheid en la qualifiant d’« affrontements violents » entre les « deux côtés ».

Voici trois points essentiels à retenir dans vos rapports ou lorsque vous réfutez ce mythe :

  1. En tant que pédagogue et philosophe brésilien, Paulo Freire dit : « Avec l’instauration d’une relation d’oppression, la violence a déjà commencé. Jamais dans l’histoire la violence n’a été initiée par les opprimés. Comment pourraient-ils en être les initiateurs si eux mêmes sont le résultat de la violence ? … Il n’y aurait pas d’opprimés s’il n’y avait une situation antérieure de violence pour établir leur assujettissement. La violence est initiée par celles et ceux qui oppriment, qui exploitent, qui ne veulent pas reconnaître les autres comme des personnes – non par ceux qui sont opprimés, exploités et non reconnus. »

 

  1. Puisque l’oppression est la cause fondamentale de la violence, pour mettre fin à toute violence – celle de l’oppresseur et celle de l’opprimé – nous devons mettre fin à l’oppression. Démasquer la complicité avec le régime israélien d’apartheid, de colonialisme de peuplement et d’occupation militaire et y mettre fin sont les formes les plus éthiques et stratégiques d’intervention pour faire cesser l’oppression et la violence.

 

  1. Celles et ceux qui, comme l’administration américaine et l’UE, ne sont pas seulement silencieux.ses face à l’oppression exercée par l’apartheid israélien, mais sont profondément impliqué.e.s dans sa mise en œuvre grâce au commerce et à la coopération militaro-sécuritaire, et dans sa protection contre toute responsabilité, n’ont aucun droit moral à faire la leçon aux Palestinien.ne.s opprimé.e.s sur notre résistance à l’oppression. Ils et elles sont complices du crime, purement et simplement.

Source : BDS Movement

Traduction J. Ch. pour BDS France

 




Outrés par les crimes de l’apartheid israélien contre les Palestiniens ? Voici 5 choses que vous pouvez faire.

11 mai 2021, Palestinian BDS National Committee (BNC)

Levez la main contre l’apartheid

5 actions que vous pouvez faire

1) Poussez pour un #MilitaryEmbargo contre Israël maintenant !

2) Déclarez votre institution #ApartheidFreeZones

3) Boycottez les marques qui soutiennent l’apartheid israélien

4) Annulez les évènements académiques, culturels et sportifs en Israël

5) Participez à une campagne BDS

Dans de nombreux pays, les gouvernements et les entreprises sont profondément complices du régime israélien d’occupation militaire, de colonialisme et d’apartheid qui dure depuis des décennies, tout comme ils étaient complices du régime d’apartheid en Afrique du Sud. Israël ne peut maintenir ce régime d’oppression qu’avec la complicité internationale.

Voici les 5 choses les plus efficaces que VOUS pouvez faire pour défier cette complicité et soutenir la lutte des Palestiniens pour la liberté, la justice et l’égalité :

  1. Travailler avec les réseaux progressistes pour faire pression sur le parlement et le gouvernement afin de (a) mettre fin à toute coopération et commerce militaro-sécuritaire (financement militaire dans le cas des États-Unis) avec l’apartheid israélien et les régimes d’oppression criminels similaires dans le monde entier, (b) interdire tous les biens/services des entreprises opérant dans les colonies illégales d’Israël ; et (c) demander une enquête de l’ONU sur l’apartheid israélien.
  2. Mobiliser vos communautés, syndicats, associations, églises, réseaux sociaux, gouvernements/syndicats étudiant, conseils municipaux, centres culturels ou toute autre organisation pour qu’ils se déclarent zone libre d’apartheid (Apartheid Free Zone AFZ), et mettent fin à toute relation avec l’Israël de l’apartheid et les entreprises complices de son système d’oppression.
  3. Boycotter les produits/services des entreprises et banques israéliennes et internationales complices de crimes de guerre israéliens et de crimes contre l’humanité, et/ou faites pression au niveau institutionnel pour le désinvestissement de ces entreprises et banques. Cela inclut toutes les banques israéliennes (Leumi, Hapoalim, etc.) et les grandes multinationales telles que : Elbit Systems, HP, G4S/Allied Universal, AXA, CAF, PUMA, Caterpillar, General Mills/Pillsbury, Hyundai Heavy Industries, JCB, Volvo, Barclays Bank, Alstom, Motorola Solutions et CEMEX.
  4. Annuler tous les engagements universitaires, culturels, sportifs et touristiques en Israël ou soutenus/sponsorisés par Israël (ou ses groupes de pression et institutions complices).
  5. Participer à une campagne BDS ou un groupe stratégique de solidarité avec la Palestine près de chez vous pour agir collectivement et efficacement.

Canalisez votre colère et mobilisez-vous pour démanteler l’apartheid et toutes les formes de racisme et d’oppression.

Source : BDS Movement

Traduction: BDS Movement




Sheikh Jarrah : ce qu’il se passe et comment vous pouvez agir maintenant 

Le 9 mai 2021

Regarder l’écrasement sanglant par l’apartheid Israël des manifestations populaires palestiniennes à Sheikh Jarrah nous appelle à l’action. Nous avons précédemment démontré notre capacité collective sous la forme de #BDS. Voici 9 actions que vous pouvez entreprendre pour lutter contre l’impunité israélienne et #SaveSheikhJarrah.

Au cours des derniers jours et semaines, les manifestations palestiniennes à Jérusalem-Est occupée ont pris de l’ampleur. Elles ont du faire face à une répression brutale de la part des forces de sécurité de l’apartheid israélien, notamment des policiers formés dans l’académie de formation de la police israélienne appartenant en partie à G4S et Allied Universal.

Les résidents palestiniens autochtones de Sheikh Jarrah ont mené de longues batailles juridiques devant les tribunaux israéliens contre les ordres d’expulsion qui feraient  d’eux des « nettoyés ethniquement », expulsés de force de leurs maisons et remplacés par des colons israéliens illégaux.

La semaine dernière, le 7 mai 2021, les colons israéliens ont soumis leur réponse aux réclamations légitimes des habitants de Sheikh Jarrah devant la cour israélienne, un appareil du régime d’apartheid israélien.

Les familles palestiniennes ont ensuite [reçu un délai] jusqu’à aujourd’hui, lundi 10 mai 2021, pour obtenir un «accord» avec les colons concernant le droit à disposer de leurs maisons. Sheikh Jarrah appartient aux familles palestiniennes. Il fait partie du territoire palestinien occupé et, par conséquent, toute présence de colons israéliens dans ce territoire équivaut à un crime de guerre au regard du droit international. L’entreprise de colonisation d’Israël fait partie intégrante de son système d’apartheid contre tou.te.s les Palestinien.ne.s.

 

La décision de la cour israélienne de donner un délai aux «deux parties» pour rechercher un compromis et parvenir à un accord est un détournement d’attention à visée coloniale. C’est aussi une tactique utilisée pour épuiser les protestations en cours et la pression publique sur #SaveSheikhJarrah. D’autres manifestations sont prévues dans les jours à venir, et les habitants s’engagent à rester inébranlables.

Regarder de loin la violence brutale d’Israël contre des manifestant.e.s palestinien.ne.s non armé.e.s qui défendent leurs maisons et leur dignité peut susciter des sentiments de colère mêlés d’impuissance. Nous avons déjà prouvé que l’action collective sous la forme de #BDS fonctionne au mieux pour exprimer une solidarité véritable et efficace. Voici 9 actions que vous pouvez entreprendre pour lutter contre l’impunité israélienne et #SaveSheikhJarrah

 

AGISSEZ !

  1. Premièrement, utilisez le pouvoir des réseaux sociaux pour mettre en évidence ce qui se passe. Utilisez #SaveSheikhJarrah dans tous vos messages sur les réseaux sociaux. Partagez des images et des vidéos d’activistes de Sheikh Jarrah qui font face à la censure des réseaux sociaux. Amplifiez les voix des résident.e.s palestinien.ne.s de Sheikh Jarrah.
  2. La semaine dernière, Human Rights Watch a déclaré dans son rapport novateur ce que les Palestinien.ne.s disent depuis des décennies. Israël est un État d’apartheid. Maintenant, le consensus mondial se construit. Le régime d’oppression israélien, y compris ses actions à Sheikh Jarrah, correspond à la définition de l’apartheid de l’ONU. Nous pouvons travailler ensemble pour démanteler l’apartheid israélien, car la solidarité mondiale et les boycotts ont contribué à mettre fin à l’apartheid sud-africain. Soutenez notre campagne et utilisez #UNInvestigateApartheid sur les réseaux sociaux pour ajouter votre voix à l’appel mondial.
  3. Les entreprises de sécurité israéliennes réalisent des millions de dollars d’exportations mondiales chaque année en vendant des biens et des services testés sur la population palestinienne autochtone, y compris celles et ceux qui luttent contre le nettoyage ethnique à Sheikh Jarrah. Le système de reconnaissance faciale d’AnyVision et la technologie d’espionnage de NSO sont parmi les exemples les plus évidents des outils de surveillance et de répression de masse de l’apartheid israélien. Israël les teste sur les Palestinien.ne.s et les exporte vers les dictatures et les gouvernements d’extrême droite du monde entier pour soutenir leurs crimes et leurs violations des droits de l’homme. Faites pression sur votre parlement / gouvernement pour imposer un embargo militaire contre Israël #MilitaryEmbargo contre Israël.
  4. G4S et maintenant Allied Universal détiennent une participation de 25% dans l’académie nationale de police d’Israël où la police israélienne apprend la répression brutale et violente utilisée contre les résident.e.s et les militant.e.s de Sheikh Jarrah. Certaines de ces tactiques militarisées finissent par être partagées avec les États-Unis et d’autres forces de police lors d’un entraînement conjoint. Rejoignez notre campagne et exhortez les dirigeants d’Allied Universal à se désengager de l’apartheid israélien. Sur les réseaux sociaux, utilisez #StopG4S pour exiger qu’ils se retirent de l’apartheid israélien.
  5. Hewlett Packard Enterprise et Hewlett Packard (HPE et HP) jouent un rôle clé dans le régime israélien d’occupation militaire, de colonisation et d’apartheid contre les Palestinien.ne.s autochtones. Ils fournissent des systèmes informatiques à l’armée israélienne et entretiennent des centres de données via leurs serveurs pour la police israélienne qui réprime violemment des manifestant.e.s pacifiques défendant leurs maisons à Sheikh Jarrah. Signez l’engagement international et utilisez #BoycottHP sur les réseaux sociaux.
  6. La société basque CAF a signé un contrat pour étendre le service de tramway israélien de Jérusalem Light Rail (JLR) aux colonies illégales. Les colonies sont définies comme des crimes de guerre en vertu du Statut de Rome de la Cour pénale internationale. Le JLR passe par Sheikh Jarrah où des colons illégaux soutenus par l’État israélien, leurs forces militaires et policières tentent de nettoyer ethniquement le quartier palestinien Sheikh Jarrah.Utilisez les réseaux sociaux pour demander #CAFGetOffIsraelsApartheidTrain
  7. Le fabricant allemand de vêtements de sport PUMA parraine l’Association israélienne de football, qui comprend des équipes et des terrains dans les colonies israéliennes illégales, y compris Givat HaMivtar, juste au nord de Sheikh Jarrah dans Jérusalem-Est occupée. Rejoignez la campagne lancée par 200 équipes palestiniennes pour #BoycottPuma. Partagez des actions sur les réseaux sociaux détournant la campagne #OnlySeeGreat de PUMA avec les Palestinien.ne.s #OnlySeeApartheid.
  8. Boycottez tous les produits des colonies israéliennes ! Les produits israéliens comme les dattes et les avocats, dont beaucoup sont produits par des sociétés opérant dans les colonies, se trouvent dans les supermarchés locaux. Demandez à votre supermarché de ne plus en stocker.
  9. L’action internationale peut aider à arrêter Israël sur sa lancée. Envoyez un courriel ou appelez les élus de votre pays et exhortez-les à adopter les conclusions de Human Rights Watch sur l’apartheid israélien et, surtout, ses recommandations visant à conditionner toutes les relations avec Israël au démantèlement de son régime d’apartheid.

Source : BDS Movement

Traduction RF Pour BDS France




A l’université du Costa Rica, de nouvelles normes éthiques interdisent le soutien à l’occupation militaire israélienne

Le 5 mai 2021

La Fédération des Étudiants de l’Université du Costa Rica (FEUCR) se réjouit de l’annonce que l’université ne conclura aucun accord de coopération qui soutienne le régime israélien d’occupation militaire, de colonialisme et d’apartheid.

Le 23 mars, l’université du Costa Rica a annoncé de nouvelles normes éthiques qui garantiraient que l’université ne conclura aucun accord de coopération qui soutienne le régime israélien d’occupation militaire, de colonialisme et d’apartheid.

Ces nouvelles normes éthiques font suite à une campagne menée par la Fédération des Étudiants de l’Université du Costa Rica (FEUCR) pour le boycott d’institutions académiques israéliennes complices et contre la militarisation.

Le bureau du recteur de l’université a déclaré :

“L’inquiétude de l’organe représentatif des étudiants concerne les accords internationaux avec des pays dont les gouvernements violent les droits de l’homme ou mènent des actions militaires à l’intérieur ou à l’extérieur.

A cet égard, étant donné la vocation pacifiste de notre pays et la vocation humaniste de notre université, nous proposons que tout futur accord international comporte une clause établissant que notre production de connaissances et de ressources institutionnelles ne pourra être utilisée que fondée sur des principes humanistes et ne pourra jamais servir au développement d’aucun type de connaissance ou d’industrie militaire.”

Le combat des étudiants costaricains pour mettre fin à tout soutien au militarisme, à l’apartheid et aux violations israéliennes des droits fondamentaux des Palestiniens est fondé sur l’opposition de longue date du Costa Rica à la militarisation. Le Costa Rica a supprimé sa propre armée en 1948.

Pendant ce temps, depuis la création d’Israël cette même année, les institutions académiques israéliennes ont sans cesse et avec constance joué un rôle clé dans la planification, l’implantation et la justification du régime israélien d’occupation militaire et d’apartheid qui opprime des millions de Palestiniens.

Les exigences de la FEUCR rejoignent solidairement les appels au réinvestissement des ressources utilisées pour les secteurs militaire et sécuritaire dans la recherche, l’éducation, la santé et autres domaines.

Il n’y a pas plus d’une semaine, l’Association des Professeurs de l’Université de Brasilia a voté à 80 % contre un accord de coopération avec des « sociétés technologiques israéliennes » non spécifiées que le recteur avait négocié avec l’ambassade d’Israël.

Ces succès démontrent la force croissante du mouvement BDS parmi les étudiants et les universitaires d’Amérique Latine et leur refus de permettre que les campus universitaires servent à soutenir l’apartheid israélien.

 

Source : BDS movement

Traduction J. Ch. pour BDS France

 




Mobilisations AXA dans plusieurs villes européennes : AXA, désinvestissez de l’apartheid israélien !

Le 30 avril 2021

Alors que se tenait en ligne le 29 avril l’Assemblée générale d’AXA, l’assurance de l’apartheid israélien, des actions ont eu lieu dans plusieurs villes d’Europe pour dire à AXA de désinvestir de l’apartheid.

  • A Paris, France

A, Paris à l’occasion de l’assemblée générale d’AXA en ligne, BDS France a mené une action symbolique devant les studios où se tenait l’AG.

  • A Berlin, Allemagne

A Berlin, des militant.e.s se sont réuni.e.s devant un bâtiment AXA, pour leur dire #KnowYouCan désinvestir de l’apartheid israélien !

  • A Madrid, Espagne

A Madrid, un groupe d’activistes ont mené une action devant une boutique AXA, pour exiger que la compagnie d’assurance abandonne complètement ses investissements dans les colonies israéliennes illégales.

  • A Turin, Italie

BDS Turin a mis en place une action d’information devant un bâtiment de l’entreprise, et a appelé à son boycott tant qu’elle sera complice des violations du droit international commises par Israël.

  • A Dublin, Irlande

A Dublin, des militant.e.s de l’Ireland-Palestine Solidarity Campaign (IPSC) ont organisé une manifestation devant le quartier général d’AXA en détournant le slogan « Know You Can ».

Plus de 12 000 personnes et 270 organisations se sont déjà engagées à boycotter AXA, rejoignez-les !

 




19 associations internationales de défense des droits condamnent « Notre Monde en Données » d’Oxford pour leurs taux de vaccination israélienne politisés

Par le Comité National Palestinien (BNC), le 22 avril 2021

19 ONG, dont plus d’une douzaine d’associations palestiniennes, des associations progressistes juives, B’Tselem, et Amnesty International ont écrit une lettre ouverte à l’université d’Oxford, l’appelant à suivre avec précision les taux de vaccination d’Israël sur leur site internet, Our World in Data (Notre Monde en Données), qui exclut les millions de Palestiniens qui vivent sous occupation armée.

Avec les effets dévastateurs continus de la pandémie du coronavirus et l’espoir prochain d’un avenir meilleur, il est plus essentiel que jamais pour les scientifiques et les responsables politiques de suivre et respecter avec précision la couverture vaccinale. Our World in Data, site internet associé à l’université d’Oxford et édité scientifiquement à l’université par des chercheurs du Programme Martin d’Oxford sur le Développement Mondial, s’est imposé comme un outil de premier plan pour suivre la délivrance des vaccins et pour comprendre les effets protecteurs de la vaccination, ses effets secondaires, et l’attitude des gens envers la vaccination. Dans sa mission, ce site s’engage à se concentrer sur « la pauvreté, la maladie, la faim, le changement climatique, la guerre, les risques existentiels, et l’inégalité », afin de contribuer à résoudre les problèmes mondiaux les plus répandus en utilisant les données existantes et en les rendant largement disponibles.

Cependant, l’un de ses graphiques utilise des chiffres politisés et trompeurs, célébrant l’un des plus vieux régimes d’occupation militaire et perpétuant son impunité devant le droit international.

Le graphique des vaccinations contre la COVID-19 montre la remarquable réussite d’Israël dans la vaccination de beaucoup de ses citoyens. Pourtant, il omet le fait que, en tant que puissance occupante, Israël a failli à son obligation, conformément à la Quatrième Convention de Genève, de fournir des vaccins à la totalité des 4.5 millions de Palestiniens qui vivent sous son occupation armée, comme affirmé par des organisations de premier plan palestiniennes, israéliennes et internationales de défense de la santé et des droits de la personne.

Condamnant cette politique israélienne, les experts des Nations Unies ont mis l’accent sur « le droit international sur les droits de l’homme, qui s’applique totalement au territoire palestinien occupé, stipule eque tout le monde jouit du droit à ‘la norme la plus élevée possible de santé physique et mentale’. Ce refus d’un accès égal aux soins de santé, par exemple sur la base de l’ethnicité ou de la race, est discriminatoire et illégal ».

Ajouter ces millions de Palestiniens privés de vaccin aux chiffres d’Israël changerait entièrement le tableau.

Nous exhortons le site « Our World in Data » à inclure avec précision tous les Israéliens et Palestiniens qui vivent sous le contrôle d’Israël en tant que dénominateur quand il calcule le pourcentage israélien de couverture vaccinale.

 

Signataires :

 

– Conseil des Organisations Palestiniennes de défense des Droits de l’Homme (PHROC) :

– Organisation Al-Haq – le Droit au Service de l’Humanité

– Centre Al Mezan pour les Droits de l’Homme

– Association Addameer de Défense des Prisonniers et des Droits de l’Homme

– Centre Palestinien pour les Droits de l’Homme

– DCI – Défense des Enfants International – Palestine

– Centre de Jérusalem d’Aide Juridique et de défense des Droits de l’Homme

– Association Aldameer pour les Droits de l’Homme

– Centre de Ramallah pour les Études sur les Droits de l’Homme

– Hurryyat – Centre pour la Défense des Libertés et des Droits Civiques

– Commission Indépendante pour les Droits de l’Homme (Bureau de l’Ombudsman) – membre observateur

– Institut Muwatin pour la Démocratie et les Droits de l’Homme – membre observateur

– Association des Docteurs de Palestine

– Institut de la Communauté et de la Santé Publique, université de Birzeit

– La Société de Galilée – Société Nationale Arabe pour la Recherche et les Services de Santé

– Aide Médicale pour les Palestiniens (MAP-UK)

– Voix Juive pour la Paix (JVP-US) – Conseil Consultatif sur la Santé

– Médecins pour les Droits de l’Homme-Israël (PHR-I)

– B’Tselem – Centre d’Information Israélien pour les Droits de l’Homme dans les Territoires Occupés

– Amnesty International

Article initialement publié par Al-Haq.

Source : BDS movement

Traduction  J. Ch. pour BDS France




Bilan de l’Israeli Apartheid Week (IAW) 2021

La Semaine contre l’Apartheid Israélien (IAW), de quoi parle-t-on ?

Lancée en 2005, à Toronto par des étudiant-e-s arabes, la semaine contre l’apartheid israélien (IAW) est aujourd’hui un important événement international de solidarité avec la Palestine qui à l’origine visait à parler de la Palestine dans les universités, sur les campus, etc.

Depuis 2005, la semaine contre l’apartheid israélien (IAW) a lieu dans plus de 200 universités et villes partout dans le monde. Des projections de films, des conférences et des actions sont mises en place et s’étendent en général sur tout le mois de mars en vue :

-d’alerter l’opinion publique sur le projet colonialiste d’Israël et sur sa politique d’apartheid vis-à-vis du peuple palestinien

– d’accroître le soutien à la campagne de Boycott, Désinvestissement et Sanctions (BDS) contre l’apartheid israélien, initiée par les Palestinien-ne-s dans leurs luttes pour la justice et la liberté.

Depuis deux ans, l’IAW souhaite créer une opportunité de renforcer les liens entre les luttes de libération des Palestiniens et Palestiniennes et d’autres luttes contre le racisme systémique, les violences patriarcales, l’injustice climatique, l’austérité néolibérale, et les inégalités économiques, parmi d’autres oppressions qui continuent de nous asphyxier toutes et tous.

En 2021, la semaine a été lancée par Angela Davis et s’est tenue du 14 au 21 mars avec la mise en place de différentes actions par des comités BDS un peu partout dans le monde telles que la réalisation de vidéos et la mise en place de webinaires.

En France, ce sont trois personnes inspirantes et puissantes qui nous ont fait l’honneur de se filmer en lisant l’appel de l’IAW, il s’agit de Amal BENTOUNSI, Michèle SIBONY et Francoise VERGES.

Plusieurs projections de cet appel ainsi que de celui de l’IAW International ont ensuite eu lieu en France d’un balcon ou dans des salles de spectacles fermées, en raison de la situation sanitaire… à Saint Etienne et à Marseille!

 

Enfin, le 31 Mars dernier s’est tenu un webinaire intitulé « De la Palestine à la France: colonialismes, racismes et résistances » réunissant près de 110 personnes en direct sur nos réseaux sociaux

Avec:
Nada AWAD, chargée de plaidoyer international au Cairo Institute for Human Rights Studies
Françoise VERGES, politologue et militante féministe décoloniale
Sihame ASSBAGUE, journaliste et militante anti-raciste

Nada Awad nous a parlé de la dépossession des Palestinien.nes et de leur fragmentation qui permet l’arbitraire des politiques israéliennes, l’instauration de l’apartheid, de violences et d’oppressions institutionnalisées, l’interdiction de l’expansion des quartiers palestiniens, des regroupements familiaux etc. Nada, qui vient de Jérusalem, ne peut pas choisir de vivre où elle veut en Palestine. Elle dénonce le blocus sur Gaza, le mur, la destruction des maisons, la détention administrative, les prisonnier.es politiques, dont des enfants qui subissent des tortures, les peines collectives imposés sur l’ensemble de la population palestinienne et même la rétention des corps palestinien.ne.s.

Sihame Assbague dénonce le mythe universaliste, alors que la France reste profondément structurée par un récit colonial qui survit dans les discours, les pratiques, les pouvoirs où sont visées les descendant.es de l’immigration post coloniale. Les jeunes hommes arabes ou noirs ont 20 fois plus de chances d’être contrôlés en France. Quand on est noir, arabe ou rrom, ces discriminations se traduisent aussi par des entraves à la circulation, à l’emploi, au logement, à l’accès aux loisirs, aux activités culturelles… Au-delà des discriminations, il s’agit aussi de neutraliser les esprits et les corps, les luttes des personnes concernées, ce qui passe par la répression policière et neutralisation de toutes les associations qui s’auto organisent pour dénoncer le racisme d’etat, le continuum colonial. On criminalise l’anti-sionisme, la campagne BDS, et aujourd’hui le Collectif Palestine Vaincra est menacé de dissolution…

Françoise Vergès affirme que s’il existe des similitudes entre la situation en Palestine et en France, c’est qu’il y a une continuité dans les structures du colonialisme, dont nous ne sommes pas sortis. En Palestine comme en France, l’Etat s’arroge le droit de rentrer dans les maisons, de protéger certaines personnes mais pas d’autres, de criminaliser des enfants, de pratiquer des rituels d’humiliation quotidiens pour rappeler à chaque personne qui domine. La France veut absolument faire croire que le colonialisme s’est arrêté en 1962: ces gens sont dans le déni! Il existe un continuum colonial et patriarcal. La France continue à intervenir partout dans le monde, et a toujours des colonies : les outre-mer.

Pour Nada Awad, il faut changer le discours, et dépasser la fragmentation du discours instaurée par Israël et accentuée par la Covid. Il est temps d’arrêter de parler de conflit entre deux groupes comme s’ils étaient égaux. Le discours est un moyen de résister si les Palestinien.ne.s peuvent se réapproprier le récit de leur histoire.

Pour Sihame Assbague, il y a un énorme travail de lutte, d’alerte, et de sensibilisation sur les violences et les crimes policiers. Sur la question de l’islamophobie, il faut se mobiliser contre les projets de lois en cours, et l’oppression envers les organisations et les collectifs.

Pour compléter ce qu’a dit Sihame, Françoise Vergès y ajoute le rôle de l’éducation et de la contre éducation, car il y a une grande demande de la part de la jeunesse notamment. L’enjeu est de mettre en lumière des pans toujours cachés de l’histoire.

 

A propos de féminisme, Nada Awad précise: « En tant que femme palestinienne, il y a des spécificités souvent mal connues, on est de fait sur plusieurs fronts… contre l’apartheid israélien mais également à l’intérieur de la société dans laquelle on vit ». Françoise Vergès ajoute « L’Europe pense qu’elle a inventé le féminisme« …

A propos de la solidarité des populations post-coloniales en France avec la Palestine, Siham Assbague rappelle que « La Palestine a toujours été une pièce maîtresse pour les personnes descendant.es de l’immigration coloniale, car il y a des similitudes sur ce que produit la colonialité, de même qu’il existe des liens entre les luttes contre les violences policières, et les luttes anti coloniales ».

Enfin, pour développer le BDS en France, Nada Awad conclut en disant: « Il faut vraiment que l’on change le discours sur la Palestine, il faut changer la manière dont les gens perçoivent ce qui se passe, mais également continuer à rappeler aux Etats qu’ils n’ont pas à soutenir un Etat d’apartheid, et continuer à faire pression. Il faut utiliser tous les moyens légaux pour lutter. BDS est primordial pour mettre fin aux injustices »

 

Un grand merci aux intervenantes qui nous ont permis de réaliser cette édition 2021! 

Cette année de nombreux événements ont encore lieu un peu partout dans le monde! 

Retrouvez l’ensemble des infos ici: https://bdsmovement.net/iaw

Retrouvez l’ensemble des webinaires et autres événements sur la page facebook de l’IAW International: https://www.facebook.com/IsraeliApartheidWeek.IAW

 

Boycott du régime colonial! Tahya Falastin!




La riposte contre Elbit Systems

Par le Comité national palestinien du BDS, le 10 mars 2021

D’importantes victoires pour les campagnes #StopElbit.

La plus grande entreprise d’armement d’Israël, Elbit Systems, est un leader mondial dans les technologies de drones et de surveillance militaire, jouant un rôle capital dans les murs racistes, la surveillance des frontières, les déplacements forcés et autres crimes de guerre.

Le mouvement mondial BDS pour la liberté, la justice et l’égalité, réagit. En plus de ses importantes victoires au fil des années, plusieurs nouvelles campagnes visant à arrêter Elbit sont en train de gagner du terrain :

UE

Les drones Hermes 900 d’Elbit sont utilisés pour mettre en application des politiques anti-migratoires meurtrières avec la surveillance aérienne des réfugiés en Méditerranée. L’UE manque à son obligation juridique et éthique de sauver la vie des demandeurs d’asile, et elle transforme la Méditerranée en un cimetière.

Signez une pétition pour dire à l’UE : Ne financez pas l’industrie militaire d’Israël, respectez les droits des réfugiés !

Canada

Les Canadiens pour la justice et la paix au Moyen-Orient (CJPME) demandent au ministère des Transports du Canada de renoncer au contrat de 36,16 millions de dollars qu’il a récemment approuvé pour la technologie d’Elbit pour les drones.

Vous pouvez les aider à atteindre leur objectif de 4000 courriels envoyés aux dirigeants canadiens.

Australie

BDS Australie s’oppose à la récente annonce par le gouvernement de l’État du Victoria d’un partenariat avec Elbit pour la recherche et le développement en nouvelles technologies d’armement. En s’associant avec Elbit, le gouvernement Andrews montre son mépris pour le droit international et les conventions des droits de l’homme.

USA

Une large coalition de groupes de défense des droits de l’homme s’oppose à une proposition qui vise à renforcer numériquement la frontière entre les États-Unis et le Mexique, la qualifiant de « continuation de la politique frontalière raciste de l’Administration Trump ». Elbit détient plusieurs contrats pour fournir aux USA des technologies pour la surveillance des frontières. Un nouveau rapport montre qu’Elbit a également versé 112 000 dollars, aux Démocrates et aux Républicains, lors de l’élection de 2020, poursuivant ainsi l’approche bipartisane en faveur de la militarisation des frontières.

Source : BDS movement

Traduction BP pour BDS France




Journée palestinienne de la terre: emmenez Puma dans une visite virtuelle de son soutien aux accaparements illégaux de terres par Israël

Par la Campagne palestinienne pour le boycott académique et culturel d’Israël (PACBI), le 29 mars 2021

Puma affirme qu’il ne soutient pas les colonies israéliennes illégales, mais le logo de Puma est sur la carte officielle de l’Association israélienne de football des équipes des colonies.

Puma affirme ne pas soutenir les équipes dans les colonies israéliennes illégales.

Faux!

Puma sponsorise l’Association israélienne de football (IFA). L’IFA ne comprend pas seulement des équipes dans les colonies israéliennes illégales sur des terres palestiniennes volées, il plaide activement pour leur maintien.

Le logo de Puma se trouve directement sous une carte officielle des emplacements des équipes des colonies sur le site Web de l’IFA.

Puma ne peut pas nier l’évidence. Tweetez à Puma cette visite virtuelle de son soutien aux accaparements illégaux de terres par Israël.  PUMA dit qu'il ne soutient pas la colonisation israélienne illégale sur des terres volées. Oops...C'est bien le logo de @PUMA que l'on voit sur une carte des équipes dans les colonies. Pour le #LandDay, choisissez #BoycottPuma, et non #PumaFam… Cliquez pour tweeter

Puma ne fait ces fausses déclarations que parce qu’il est sous la pression de la campagne grandissante #BoycottPuma. 

Puma se soucie profondément de son image de soi-disant champion de la justice sociale.

À l’occasion de la Journée  palestinienne de la terre, et chaque jour, dites à Puma qu’il ne peut pas soutenir l’égalité universelle tout en parrainant l’apartheid israélien.

Source : BDS Movement

Traduction JC pour BDS France




N’attribuez pas de marchés publics à la société CAF tant qu’elle profite des violations israéliennes des droits de la personne humaine

Pour la Journée de la Terre, la communauté internationale doit redoubler d’efforts pour mettre fin à l’apartheid israélien.

Il y a quarante cinq ans aujourd’hui, la police israélienne tuait par balles six citoyens palestiniens d’Israël alors qu’ils manifestaient contre l’expropriation par le gouvernement israélien de centaines d’hectares de terre palestinienne. Depuis lors, le 30 mars a été commémoré partout par les Palestiniens comme la Journée de la Terre.

Même si Israël a mis l’annexion officielle sur pause, son annexion de facto, qui se poursuit depuis des décennies, ne cesse de s’étendre. Israël continue de voler la terre palestinienne, privant les Palestiniens de leurs moyens de subsistance, en tant que moyen de nettoyage ethnique.

En août 2019, la société basque « Construcciones y Auxiliar de Ferrocarriles (CAF) » s’est vue attribuer1 le contrat d’expansion et de fonctionnement du dit Tramway de Jérusalem (JLR) israélien qui relie des colonies israéliennes illégales à Jérusalem Ouest. L’expansion se fait sur la terre palestinienne occupée, contrairement au droit international, et contribue également à ancrer l’occupation armée et l’apartheid israéliens. Par ailleurs, Shapir, qui travaille en partenariat avec CAF à l’expansion du JLR, est inscrite dans la base de données de l’ONU des sociétés2 complices de l’entreprise coloniale illégale d’Israël, crime de guerre selon le droit international.

La contribution de CAF au système d’occupation illégale et d’apartheid israéliens est maintenant la cible d’une campagne internationale de défense des droits de la personne humaine soutenue par les grands syndicats d’Europe. Les syndicats qui représentent les travailleurs de l’usine espagnole de CAF protestent contre la contribution de leur employeur aux violations israéliennes des droits des Palestiniens et exigent que la société se retire.

La société française Veolia, qui a piloté la première phase de construction du JLR, a dû vendre la totalité de ses actions après avoir perdu plus de 20 milliards $ de marchés publics à cause de la campagne de défense des droits de la personne humaine menée contre elle.

Les institutions publiques européennes, principaux clients de CAF, peuvent et devraient exclure CAF des appels d’offre et des marchés à cause de son implication dans des violations flagrantes des droits de la personne humaine par le biais de ses affaires avec le projet illégal israélien JLR.

En cette Journée de la Terre, les Palestiniens rappellent aux institutions publiques d’Europe et du monde entier leurs obligations juridiques et éthiques : Respectez nos droits fondamentaux. N’attribuez pas de marchés à CAF, ni à aucune société inscrite dans la base de données de l’ONU, jusqu’à ce qu’elles cessent de tirer profit de l’apartheid israélien et de sa colonisation incessante de notre terre.

 

 

Fédération Générale des Syndicats Indépendants – Palestine

Nouvelle Fédération palestinienne des Syndicats

 

1 https://www.caf.net/en/sala-prensa/nota-prensa-detalle.php?e=286

2 https://www.ohchr.org/EN/NewsEvents/Pages/DisplayNews.aspx?NewsID=25542&LangID=E

Traduction J. Ch. pour BDS France




Une critique par la société civile palestinienne de la Déclaration de Jérusalem sur l’antisémitisme

Par le Comité National Palestinien, le 25 mars 2021

La « Déclaration de Jérusalem sur l’antisémitisme » (JDA), malgré ses défauts détaillés ci-dessous, représente une alternative mainstream à la définition frauduleuse de l’antisémitisme de l’IHRA et un « guide convaincant » dans la lutte contre le véritable antisémitisme, telle que la définissent de nombreux groupes juifs progressistes – la défense des Juifs, en tant que Juifs, contre la discrimination, les préjugés, l’hostilité et la violence. Elle respecte dans une large mesure le droit à s’exprimer librement en ce qui concerne la lutte pour les droits des Palestiniens, comme le stipule le droit international, y compris par le biais du BDS, et à la lutte contre le sionisme et le régime d’occupation, de colonisation et d’apartheid d’Israël.

La JDA peut contribuer à la lutte contre le maccarthysme et la répression anti-palestiniens que les partisans de la définition de l’IHRA, avec ses « exemples », ont encouragés et provoqués, à dessein. Ceci est dû aux avantages suivants de la JDA :

  • Malgré ses lignes directrices problématiques centrées sur Israël, elle fournit une définition cohérente et précise de l’antisémitisme. Ses auteurs refusent explicitement de la codifier en loi ou de l’utiliser pour restreindre l’exercice légitime de la liberté académique ou pour « supprimer le débat public libre et ouvert qui se situe dans les limites fixées par les lois régissant les crimes de haine ». Ceci est utile pour contrer les tentatives de la définition de l’IHRA de prémunir Israël de toute responsabilité envers le droit international et de protéger le sionisme de toute critique rationnelle et éthique.
  • Elle reconnaît l’antisémitisme comme une forme de racisme, avec sa propre histoire et ses particularités, réfutant largement l’exceptionnalisme que lui confère la définition de l’IHRA (avec ses exemples).
  • Reconnaissant que l’antisémitisme et l’antisionisme sont « catégoriquement différents », elle ne considère pas comme antisémite en soi le fait de plaider pour les droits des Palestiniens en vertu du droit international et pour la fin du régime d’oppression d’Israël. Elle réfute ainsi les parties les plus dangereuses et les plus agressives des « exemples » de la définition de l’IHRA. Plus précisément, la JDA reconnaît comme une liberté d’expression légitime les exemples suivants : le soutien au mouvement non violent BDS et à ses tactiques ; la critique ou l’opposition au sionisme ; la condamnation du colonialisme de peuplement ou de l’apartheid d’Israël ; l’appel à l’égalité des droits et à la démocratie pour tous en mettant fin à toutes les formes de suprématie et de « discrimination raciale systématique » ; et la critique de la fondation d’Israël et de ses institutions ou politiques racistes.
  • Elle stipule que « tenir les juifs collectivement responsables de la conduite d’Israël ou traiter les juifs, simplement parce qu’ils sont juifs, comme des agents d’Israël » est antisémite, une règle que nous approuvons pleinement. Nous demandons l’application systématique  de cette règle, alors même qu’Israël et les sionistes, qu’ils soient juifs ou chrétiens fondamentalistes, sont coupables de la violer. Les dirigeants sionistes et israéliens fanatiques, comme Netanyahou, par exemple, parlent souvent au nom de tous les Juifs et encouragent les communautés juives des États-Unis, du Royaume-Uni, de France et d’ailleurs à « rentrer à la maison » en Israël.
  • Elle reconnaît théoriquement que le contexte importe au sens où des situations particulières ont une influence sur la possibilité de considérer antisémite ou non une expression ou une action.

Pour autant, les Palestiniens, le mouvement de solidarité avec la Palestine et tous les progressistes sont invités à aborder la JDA avec un esprit critique et une certaine prudence en raison de ses défauts, dont certains lui sont inhérents :

  1. Avec son titre malvenu et la plupart de ses directives, la JDA se concentre sur la Palestine/Israël et sur le sionisme, renforçant de manière injustifiée les tentatives de coupler le racisme anti-juif avec la lutte pour la libération palestinienne, et ayant donc un impact sur notre lutte. Malgré cet impact, la JDA exclut les perspectives palestiniennes représentatives, une omission qui en dit long sur les relations asymétriques de pouvoir et de domination et sur la façon dont certains libéraux essaient encore de prendre des décisions qui nous affectent profondément, sans nous. Les Palestiniens ne peuvent pas permettre qu’une définition de l’antisémitisme soit utilisée pour contrôler ou censurer la défense de nos droits inaliénables ou le récit de nos expériences vécues et de l’histoire de notre lutte contre le colonialisme et l’apartheid.
  2. Son omission malencontreuse de toute mention de la suprématie blanche et de l’extrême-droite, principales responsables des attaques antisémites, laisse involontairement l’extrême-droite hors d’atteinte, malgré une brève mention dans la rubrique des questions fréquemment posées (FAQ). La plupart des groupes d’extrême droite, en particulier en Europe et en Amérique du Nord, sont profondément antisémites mais aiment Israël et son régime d’oppression.
  3. Même si la JDA affirme la liberté de parole dans ses FAQ, ses « lignes directrices »  essaient toujours de contrôler certains discours critiques de la politique et des pratiques d’Israël, échouant à respecter pleinement la distinction nécessaire entre l’hostilité ou les préjugés à l’égard des Juifs, d’une part, et l’opposition légitime aux politiques, à l’idéologie et au système d’injustice israéliens, d’autre part. Par exemple, la JDA considère comme antisémites les cas suivants :
  1. « Présenter Israël comme le mal absolu ou exagérer grossièrement son influence réelle » comme une possible « manière codée de racialiser et de stigmatiser les Juifs ». Si dans certains cas, une telle représentation d’Israël ou une exagération grossière de son influence peuvent indirectement révéler un sentiment antisémite, dans la majorité absolue des cas liés à la défense des droits des Palestiniens, une telle déduction serait totalement déplacée. Lorsque des Palestiniens qui perdent leurs proches, leurs maisons et leurs vergers en raison des politiques d’apartheid israéliennes condamnent publiquement Israël comme « le mal absolu », par exemple, cela ne peut raisonnablement être interprété comme une attaque « codée » contre les Juifs.

Interpréter l’opposition aux crimes et au régime d’oppression israéliens comme anti-juive, comme le font souvent Israël et ses partisans de droite anti-palestiniens, rend effectivement Israël synonyme de ou coextensif à « tous les Juifs ». D’un point de vue éthique, en plus d’être anti-palestinienne, cette équation est profondément problématique car elle essentialise et homogénéise toutes les personnes juives. Cela contredit la déclaration initiale de la JDA selon laquelle il est « raciste d’essentialiser … une population donnée ».

  1. « Appliquer les symboles, les images et les stéréotypes négatifs de l’antisémitisme classique … à l’État d’Israël ». Comme la JDA l’admet elle-même ailleurs, une telle généralisation est fausse dans tous les cas « fondés sur des preuves ». Considérez, par exemple, les Palestiniens condamnant le premier ministre israélien Netanyahou comme « tueur d’enfants », étant donné qu’au moins 526 enfants palestiniens ontn été assassinéslors du massacre israélien de 2014 à Gaza, sur lequel la Cour pénale internationale a récemment décidé d’enquêter. Peut-on considérer cela comme de l’antisémitisme ? Bien que les preuves tangibles soient incontestables, les Palestiniens devraient-ils éviter d’utiliser ce terme dans ce cas, simplement parce qu’il s’agit d’un trope antisémite et que Netanyahou se trouve être juif ? Est-il islamophobe de qualifier de boucher le dictateur saoudien Muhammad Bin Salman – qui se trouve être musulman – parce qu’il aurait orchestré le meurtre macabre de Khashoggi, sans parler des crimes contre l’humanité commis par le régime saoudien au Yémen ? Montrer MBS tenant un poignard ensanglanté serait-il considéré comme un trope islamophobe, étant donné que les caricatures islamophobes représentent souvent des hommes musulmans avec des épées et des poignards ensanglantés ? Il est clair que non. Alors pourquoi rendre Israël exceptionnel ?

 

  1. « Nier le droit des Juifs de l’État d’Israël à exister et à s’épanouir, collectivement et individuellement, en tant que Juifs, conformément au principe d’égalité ». Le principe d’égalité est absolument primordial pour protéger les droits individuels dans tous les domaines ainsi que pour sauvegarder les droits collectifs culturels, religieux, linguistiques et sociaux. Mais certains peuvent abuser de ce principe pour impliquer des droits politiques égaux pour les colonisateurs et les collectifs colonisés dans une réalité coloniale, ou pour les dominants et les collectifs dominés dans une réalité d’apartheid, perpétuant ainsi l’oppression. Ancré dans le droit international, après tout, le principe fondamental d’égalité n’est pas destiné à, et ne peut pas être utilisé pour, exonérer les crimes ou légitimer l’injustice.

Qu’en est-il du « droit » supposé des colons juifs israéliens à remplacer les Palestiniens sur les terres ethniquement nettoyées de Kafr Bir’im en Galilée ou d’Umm al Hiran dans le Naqab/Negev ? Qu’en est-il du prétendu « droit » de mettre en oeuvre des comités d’admission racistes dans des dizaines de colonies exclusivement juives dans l’Israël d’aujourd’hui, qui refusent l’admission de citoyens palestiniens d’Israël pour des raisons « culturelles/sociales » ? De plus, les réfugiés palestiniens devraient-ils être privés de leur droit au retour, stipulé par l’ONU, afin de ne pas perturber un supposé « droit collectif juif » à la suprématie démographique ? Qu’en est-il de la justice, du rapatriement et des réparations conformément au droit international et de leur impact sur certains « droits » supposés des Israéliens juifs occupant des maisons ou des terres palestiniennes ?

 

Et surtout, qu’est-ce que tout cela a à voir avec le racisme anti-juif ?

 

1.Comme l’a récemment révélé Der Spiegel, un rapport de police en Allemagne, par exemple, montre que la droite et l’extrême droite étaient en 2020 responsables de 96% de tous les incidents antisémites en Allemagne qui sont attribuables à un motif clair. https://twitter.com/bdsmovement/status/1362411616638275586.

Source : BDS Movement

Traduction SF pour BDS France




[Communiqué] Le harcèlement des politiciens soutenant l’IHRA ne nous intimide pas !

Le harcèlement des politiciens soutenant l’IHRA ne nous intimide pas !

Communiqué du 27 mars 2021

L’État israélien et ses amis tentent désespérément de faire taire les gens de plus en plus nombreux qui dénoncent son régime colonial et d’apartheid, et pratiquent le BDS (Boycott, Désinvestissement, Sanctions) pour mettre fin aux violations du droit international par cet État.

Pour cela, ils essaient de faire adopter par des villes, et autres entités territoriales, la définition de l’antisémitisme de l’IHRA (alliance internationale pour la mémoire de l’holocauste), assortie d’exemples protégeant la politique israélienne et permettant d’entraver les actions de BDS en les qualifiant d’antisémites.

Cette définition a été condamnée par la Commission Nationale Consultative des Droits Humains. Pour voir la déclaration, cliquez ici.

Comme leurs interlocuteurs sont de moins en moins dupes, ils essaient sournoisement de la faire voter en faisant croire qu’il s’agit d’une simple mise au point, qui n’empêche pas toute critique de la politique israélienne.

Le 16 mars au « sommet mondial numérique des grandes villes contre l’antisémitisme » organisé par la municipalité de Francfort, la participation française a été un fiasco. Celle de la Maire d’Amsterdam, Mme Halsema, s’est traduite par un procès en bonne et due forme contre les amalgames de la définition de l’IHRA.

Le 22 mars à Strasbourg, lors de la réunion du Conseil municipal, la tentative pour faire adopter la définition de l’IHRA a été largement rejetée. Plusieurs oratrices et orateurs, en particulier la Maire et son premier adjoint, ont condamné son caractère clivant et refusé l’instrumentalisation de la question de l’antisémitisme. Mme la Maire a insisté sur la nécessité de travailler concrètement contre tous les racismes.

Ces échecs des soutiens du régime d’apartheid israélien encouragent les défenseurs du droit et de la justice pour le peuple palestinien, et annoncent de nouveaux développements de la campagne BDS, que ce soit à Strasbourg ou ailleurs.

Nous continuerons à mettre en garde les élus municipaux, régionaux ou nationaux, et défenseurs des droits humains, sur ce que cache l’offensive de l’IHRA.

Pour les droits du peuple palestinien, contre la politique coloniale et d’apartheid israélienne, renforçons le BDS !

 

La campagne BDS France




AXA continue à investir dans l’apartheid israélien. Boycottons AXA dès maintenant !

Le 19 mars 2021

En mars 2021, la coalition Stop au soutien d’AXA à l’apartheid israélien a commandé à Profundo une enquête sur les liens financiers entre d’un côté AXA et Equitable Holdings (anciennement AXA Equitable Holdings) et d’un autre côté cinq banques israéliennes: Bank Hapoalim, Bank Leumi, First International Bank of Israel, Israel Discount Bank, et Mizrahi Tefahot Bank – ainsi que la plus grosse société israélienne d’armement, Elbit Systems, toutes profondément complices de l’apartheid israélien. Profundo ayant fourni les données demandées, la coalition prend la responsabilité de leur interprétation et des conclusions de cette mise à jour.

AXA a désinvesti plus d’un million de dollars (843 000 €) des banques israéliennes au cours de l’année passée. 

Les investissements d’AXA dans quatre banques israéliennes (Bank Hapoalim, Bank Leumi, Israeli Discount Bank et Mizrahi Tefahot Bank) ont diminué de 7,14 millions de dollars (6 millions €) en 2020 à 5,95 millions de dollars (4,21 millions €) en 2021 du fait de la vente de parts (et non des fluctuations du cours de l’action).

Depuis son désinvestissement du plus gros fabricant d’armes d’Israël, Elbit, en décembre 2018, AXA n’a pas réinvesti dans cette société.

Les investissements de Equitable dans Elbit et dans les cinq banques israéliennes ont aussi diminué de 115,6 millions de dollars (97,6 millions €) en 2020 à 95,5 millions de dollars (80,7 millions €) en 2021, baisse également causée par la vente de parts. Cette tendance à la baisse vaut pour toutes les banques sauf la banque Hapoalim. Equitable a augmenté son nombre de parts et la valeur des parts dans la banque Hapoalim. AXA, comme l’an dernier, possède 9,93% de ce que détient Equitable au 1er mars 2021.

Le fonds de pension New Zealand a récemment désinvesti des cinq principales banques israéliennes inscrites dans la base de données de l’ONU sur les entreprises complices de la colonisation illégale engagée par Israël. Ce fonds avait investi à hauteur de 6 millions de dollars (5 millions €) dans ces banques, l’équivalent de ce qu’AXA y a investi.

Une évaluation du fonds de pension néo-zélandais a conclu que la possession de parts dans les principales banques israéliennes serait une violation de sa politique d’investissement responsable. Le document citait le vote de 2016 de New Zealand en soutien à la résolution 2334 du Conseil de sécurité de l’ONU  qui réaffirme le caractère illégal des colonies d’Israël. La France aussi a voté en faveur de cette résolution historique. AXA devrait suivre et désinvestir de l’apartheid israélien.

Rejoignez des dizaines de milliers de personnes en signant l’engagement à boycotter AXA (cliquez ici) !

Source : BDS movement

Traduction SF pour BDS France




“She moves us”. Mais Puma participe à l’oppression des femmes palestiniennes. 

Par la Campagne palestinienne pour le boycott académique et culturel d’Israël (PACBI), le 7 mars 2021

À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, alors que Puma lance sa campagne de marketing «She Moves Us» tout en soutenant l’apartheid israélien, les femmes palestiniennes et du monde entier qui évoluent dans le milieu du sport répondent avec #SheBoycotts.

Aujourd’hui, Journée internationale des droits des femmes, Puma lance «She Moves Us», une campagne de marketing pour «célébrer les femmes qui ont fait avancer la culture et le sport».

Cependant, Puma soutient les colonies israéliennes illégales obligeant les femmes palestiniennes et leurs familles à quitter leurs maisons. “She moves us” (elle nous fait bouger), mais Puma soutient l’occupation militaire israélienne qui empêche les athlètes palestiniennes de se rendre aux matchs. Elle nous fait bouger, mais Puma soutient l’apartheid israélien, y compris l’apartheid médical refusant des millions de vaccins aux Palestiniens pendant une pandémie. 

Rejoignez-nous pour célébrer les femmes palestiniennes dans le sport. Partagez la vidéo d’athlètes palestiniennes, dont une joueuse de l’équipe nationale féminine de football, appelant à boycotter Puma jusqu’à ce qu’il mette fin à son soutien à l’apartheid israélien.

Agissez: dites à Puma que son soutien de l’apartheid israélien opprime les femmes palestiniennes

Vous pouvez tweeter : #SheMovesUs, mais @PUMA soutient l'apartheid israélien qui opprime les Palestinien.ne.s, en particulier les femmes. À l'occasion de la Journée internationale des droits des femmes, rejoignez #SheBoycotts. Choisissez #BoycottPuma, pas… Cliquez pour tweeter

Des sportives du monde entier rejoignent leurs collègues palestiniennes, notamment une professeure de yoga en France, des danseuses acrobatiques en Italie, des cyclistes au Royaume-Uni et des coaches de course à pied aux États-Unis. Elles demandent à Puma de mettre fin à son soutien à l’apartheid israélien qui sépare les familles palestiniennes, démolit les maisons palestiniennes et font sortir les enfants palestiniens de leurs lits lors de raids nocturnes.

Partagez la vidéo de ces femmes issues du milieu du sport et rejoignez  #SheBoycotts.

Agissez: dites à Puma qu’on ne peut pas promouvoir l’égalité des sexes et aider à l’émancipation de certaines femmes tout en soutenant l’apartheid israélien qui opprime des millions de Palestiniennes.

Vous pouvez tweeter : #SheMovesUs mais @PUMA soutient l'apartheid israélien qui opprime des millions de Palestiniennes. Les femmes dans le sport se joignent aux athlètes palestiniennes pour #SheBoycotts lors de l'# IWD2021 Choisissez #BoycottPuma, pas… Cliquez pour tweeter

Vous pouvez également enregistrer votre propre vidéo et la partager sur les réseaux sociaux avec les hashtags #SheMovesUS et #SheBoycotts. Assurez-vous de taguer @Puma.

Source : BDS Movement

 

 

 

 




Le mouvement pacifique BDS l’emportera sur l’alliance d’extrême droite Trump-Netanyahu

Par le Comité national palestinien du BDS (BNC), le 19 novembre 2020

 

Le Comité national palestinien du BDS répond à la guerre Trump-Netanyahu contre le mouvement BDS.

BDS movement

Ironiquement l’administration Trump, sous l’impulsion du régime d’apartheid israélien, continue de permettre et de normaliser la suprématie blanche et l’antisémitisme aux États-Unis et dans le monde tout en qualifiant d' »antisémite » le BDS, un mouvement de défense des droits humains dirigé par des Palestiniens et ses millions de partisans dans le monde. Le BDS a systématiquement et catégoriquement rejeté par principe toutes les formes de racisme, y compris le racisme anti-juif.

« L’alliance fanatique Trump-Netanyahu assimile intentionnellement l’opposition au régime israélien d’occupation, de colonisation et d’apartheid contre les Palestiniens avec l’appel à une pression non violente pour mettre fin à ce régime d’une part, et au racisme anti-juif d’autre part, afin de supprimer la défense des droits des Palestiniens en conformité avec le droit international. Cette révision frauduleuse de la définition de l’antisémitisme a été condamnée par des dizaines de groupes juifs dans le monde entier et par des centaines d’universitaires juifs et israéliens de premier plan, y compris les autorités mondiales en matière d’antisémitisme et d’Holocauste.

« Par cette définition révisionniste et frauduleuse, même les organisations de défense des droits humains qui ne font pas partie du mouvement BDS mais qui soutiennent l’interdiction des produits des colonies, par exemple, ainsi que quelque 22 % des Juifs américains de moins de 40 ans, qui soutiennent un boycott total d’Israël selon un récent sondage, seraient également désignés comme « antisémites ».

« Le mouvement BDS pour la liberté, la justice et l’égalité des Palestiniens est aux côtés de tous ceux qui luttent pour un monde plus digne, plus juste et plus beau. Avec nos nombreux partenaires, nous résisterons à ces tentatives McCarthystes visant à intimider et à harceler les défenseurs des droits humains palestiniens, israéliens et internationaux afin qu’ils acceptent l’apartheid israélien et le colonialisme des colons comme une fatalité ».

Source: BDS Movement

Traduction : GD pour BDS France

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réponse à cette provocation de Mike Pompéo :

BDS : les États-Unis qualifient d' »antisémite » le mouvement de boycott d’Israël

Le secrétaire d’État Mike Pompeo fait une annonce alors qu’il se prépare à visiter la colonie israélienne illégale en Cisjordanie

Par le MEE et les agences – 19 novembre 2020 08:44 UTC

Les Etats-Unis qualifieront d’antisémite la campagne de Boycott, Désinvestissement et Sanctions, qui vise à isoler Israël sur son traitement des Palestiniens, a déclaré jeudi le Secrétaire d’Etat Mike Pompeo.

Qualifiant le mouvement de « cancer », Pompeo a déclaré que les États-Unis « considéreront la campagne mondiale anti-Israël BDS comme antisémite… Nous voulons être aux côtés de toutes les autres nations qui reconnaissent le mouvement BDS pour le cancer qu’il est ».

Pompeo a fait ses commentaires lors d’une apparition conjointe avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, alors qu’il se préparait à visiter une colonie israélienne illégale, en violation controversée du protocole diplomatique.

Nétanyahou interrompit Pompeo, lui disant que son annonce « sonne tout simplement merveilleusement « (…)

Source: Middleeasteye

 




Le 20 novembre: dites à CAF de descendre du train de l’Apartheid

BNC, le 18 novembre 2020

A la veille de la Journée internationale de solidarité avec le peuple palestinien, le 29 novembre, nous exigeons que la compagnie CAF mette fin à son rôle dans le projet israélien illégal de tramway de Jérusalem (JLR). Le JLR permet l’annexion en cours du territoire palestinien occupé, et le renforcement de l’apartheid israélien.

La société CAF est largement critiquée pour sa complicité avec l’apartheid israélien. Huit syndicats de Norvège appellent au boycott de CAF, et plus de 15 organisations de défense des droits humains de l’État espagnol appellent à ce que CAF et les entreprises listées dans la banque de données des Nations Unies soient exclues des appels d’offres publics. Des personnes connues comme le coureur Javi Dominguez et le journaliste Amparo Lasheras appellent à la mobilisation au Pays Basque le 28 novembre et des militants du Royaume-Uni demandent que CAF soit exclu de l’offre pour fournir le matériel roulant de HS2.

Bien que CAF ait fini 2019 avec des ventes record, la compagnie menace de fermer son usine de Trenasa, ce qui signifierait que 118 ouvriers perdraient leur travail. Nous sommes solidaires de ces ouvriers. Il est clair que CAF ne pense pas aux droits de ses ouvriers. Pourquoi sinon la compagnie participerait-elle à un projet illégal qui la met totalement en péril ?

Le tramway de Jérusalem (JLR) fait partie d’un processus en cours d’enracinement de l’entreprise de colonisation illégale d’Israël et de son vol des terres palestiniennes à et autour de Jérusalem. Le JLR relie Jérusalem-Ouest à des colonies illégales sur des terres palestiniennes occupées, qui sont considérées comme des crimes de guerre selon le droit international.

Shapir, le partenaire israélien de CAF pour le projet de JLR, est cité dans la base de données des Nations Unies des compagnies complices avec lesquelles les relations économiques devraient cesser à cause de leur violation du droit international et des droits humains du peuple palestinien. Si CAF ne change pas d’avis, la compagnie sera incluse aussi dans cette base de données.

En 2007 la campagne contre le rôle de Veolia dans le projet JLR avait été lancée à Bilbao. Après des années de campagne, Veolia a abandonné le projet après avoir perdu plus de 20 milliards de dollars de contrats.

Rejoignez cette journée internationale d’action pour que la compagnie basque CAF mette également fin à sa complicité avec l’apartheid israélien.

 

Le 20 novembre, nous voulons faire beaucoup de bruit!

Utilisez vos réseaux pour mobiliser et sensibiliser. Vous pouvez agir comme suit:

 

1 – Action sur les médias sociaux

a)  Imprimez cette image:

b) Prenez une photo de vous tenant l’image

c)  Partagez la photo sur les médias sociaux avec ce texte :

La société CAF est largement critiquée pour sa complicité avec l’apartheid israélien. CAF, écoutez-nous: cessez de développer le projet israélien illégal de tramway de Jérusalem qui renforcent les colonies de peuplement israéliennes sur des terres volées aux Palestinien.nes à Jérusalem Est occupée.

Utilisez le hashtag suivant : #CAFGetOffIsraelsApartheidTrain

Suivez la campagne de la société CAF sur twitter : @eaudecaf

La campagne du BNC: bdsmovement.net/boycott-caf

d) Partagez ces tweet en anglais:

  • Tell CAF to get off Israel’s apartheid train
  • Tell your government and elected officials to exclude CAF from public contracts due to its complicity in illegal Israeli settlements
  • Spread the word about CAF’s role in helping Israel’s annexation and ethnic cleansing of Palestinians in Jerusalem

2 – Une masse de courriels

Pour envoyer un courriel au directeur général de la société CAF à la veille de la Journée internationale de solidarité avec le peuple palestinien en exigeant que la société abandonne le projet de tramway de Jérusalem et cesse de soutenir l’occupation militaire, l’annexion et l’apartheid d’Israël, rendez-vous sur la page du BNC: https://bit.ly/3lIulSs

Et utilisez le formulaire encadré en rouge sur le côté droit de cette page.

Le texte de la lettre est déjà écrit (en anglais, voir la traduction en français tout en bas de ce message). Vous n’avez plus qu’à entrer votre Prénom, votre Nom, éventuellement votre organisation, votre pays, et votre adresse email, puis valider en cliquant sur SEND.

 

3 – Laissez un message à CAF

Appelez l’entreprise au téléphone pour demander que CAF cesse sa participation au projet de tramway de Jérusalem

Appelez au 01 82 73 01 00 et laissez un message sur le répondeur pour dire: Je vous appelle pour me plaindre du fait que CAF participe au projet du tramway illégal de Jérusalem, et je souhaiterais en discuter au plus vite avec la direction de CAF.

 

 

Source : BDS Movement

 

Le texte de la lettre en français:

Cher M. Arizkorreta,

J’écris à la veille de la Journée internationale de solidarité avec le peuple palestinien établie par les Nations unies pour demander que CAF mettre fin à sa participation dans le développement et la maintenance du projet israélien illégal du tramway de Jérusalem (Jérusalem Light Train, JLR).
La société CAF est largement critiquée pour sa complicité avec l’apartheid israélien. Huit syndicats de Norvège appellent au boycott de CAF, plus de 15 organisations de défense des droits humains de l’état espagnol appellent à ce que CAF et les entreprises listées dans la banque de données des Nations Unies soient exclues des appels d’offres publics, et des militants du Royaume-Uni demandent que CAF soit exclu de l’appel d’offre destiné à fournir le matériel roulant de HS2 , le nouveau chemin de fer à grande vitesse du Royaume-Uni. EH Bildu, le deuxième plus grand parti d’Euskadi, la communauté autonone du pays basque, appelle aussi CAF à abandonner le JLR, ainsi qu’Amnesty International Espagne.
A moins que CAF ne change d’avis, la compagnie finira probablement sur la liste publiée par les Nations unies des compagnies complices impliquées dans les activités des colonies illégales israéliennes et avec lesquelles les relations commerciales devraient cesser. Shapir, le partenaire de CAF, est déjà sur cette liste.
Le projet de JLR est un élément clé dans la stratégie des autorités israéliennes pour formaliser l’annexion en cours du territoire palestinien occupé et dénier au peuple palestinien leurs droits fondamentaux selon le droit international.
En 2016, le Conseil des droits humains des Nations unies a appelé à la cessation de « l’exploitation par Israël d’un tramway reliant les colonies à Jérusalem-Ouest, ce qui est une claire violation du droit international et des résolutions pertinentes des Nations Unies ».
Le JLR lui-même représente un outil de l’apartheid israélien puisque sa construction entraîne l’expropriation forcée de terres et la destruction de propriétés palestiniennes. Son exploitation profitera principalement à la population israélienne, particulièrement aux colons illégaux.
Le propre code de conduite de CAF affirme que « toutes les actions de CAF et de ceux qui représentent la compagnie respecteront scrupuleusement le droit, les droits humains et les libertés publiques ». Le code ajoute que « chaque entité ou personne qui travaille pour, ou est en affaires avec, CAF doit observer soigneusement les obligations juridiques actuelles, le code de conduite et les règlements internes de CAF ».
Conformément à ce code, le comité des ouvriers des usines CAF de Beasain et Irun a demandé publiquement que la compagnie se retire du contrat illégal pour le JLR.
La compagnie française Veolia a abandonné tous ces travaux pour le JLR en 2015 après avoir perdu une somme estimée à 20 milliards de dollars en contrats et appels d’offre après des campagnes de la société civile visant à faire pression sur la compagnie pour mettre fin à sa participation dans ce projet.
La pression et les protestations internationales continueront jusqu’à ce que CAF cesse de profiter de la colonisation par Israël des terres palestiniennes. Nous demandons donc à CAF d’annuler immédiatement son contrat pour le tramway de Jérusalem.
Avec l’expression de mes sentiments distingués,



Des citoyens israéliens dénoncent le Festival du Cinéma Israélien à Paris

En novembre 2020

De la part des citoyens israéliens – Nous dénonçons le Festival du Cinéma Israélien à Paris et le blanchiment de l’apartheid israélien

 

Chers organisateurs,

Nous représentons un millier de citoyens d’Israël, qui sont actifs contre les violations du droit international et des droits humains commises par notre gouvernement à l’encontre du peuple palestinien autochtone [1]. Nous soutenons l’appel de la société civile palestinienne au boycott, au désinvestissement et aux sanctions (BDS) d’Israël, jusqu’à ce qu’il mette fin à son occupation militaire et à sa politique d’apartheid [2].

Nous vous écrivons au sujet du festival du film israélien à Paris qui doit avoir lieu plus tard ce mois-ci. En tant qu’amateurs d’art et de cinéma, nous n’avons aucune joie à perturber un événement cinématographique qui, à première vue, célèbre la culture et l’humanité. Cependant, nous ne pouvons pas rester les bras croisés lorsque le gouvernement israélien tente de blanchir son occupation, son apartheid et son colonialisme par le biais de tels festivals.

Aucun festival parrainé par le gouvernement israélien ne peut revendiquer la liberté, la justice, l’égalité ou la paix, si son existence repose sur des institutions qui violent systématiquement ces valeurs.

Les cinéastes et les organisateurs de festivals de cinéma qui souhaitent soutenir le peuple palestinien autochtone dans sa lutte contre le colonialisme doivent écouter les appels de la société civile palestinienne. Participer à des festivals parrainés par le régime israélien comme moyen de changement politique est un oxymore, qui entraîne des conséquences réelles de vie et de mort.

Nous vous demandons de rejoindre le mouvement mondial pour les droits des peuples autochtones, civils et humains. Nous vous prions d’être solidaires avec le peuple palestinien autochtone et de vous abstenir d’organiser un festival du film parrainé par le gouvernement israélien. Nous notons que des campagnes similaires étaient à la fois nécessaires et justifiées contre les tentatives du régime d’apartheid sud-africain d’utiliser l’art pour blanchir ses propres politiques d’apartheid et ses graves violations des droits humains.

N’hésitez pas à nous contacter si vous avez des questions.

Cordialement,

Boycott! SOUTIEN DE L’APPEL PALESTINIEN AU BDS DE L’INTÉRIEUR

[1] http://boycottisrael.info/points-of-unity

[2] https://www.bdsmovement.net/call

Source: Boycottisrael

Traduction BDS-France

 




Propagande israélienne ? Une conférence universitaire contestée

Par Edouard Schoene | 13 Oct 2020 |

Dans le cadre des « lundis de l’innovation » la maison de la création et de l’innovation (université
Grenoble Alpes) invitait un conférencier sur un thème étonnant : « Israël la « start-up nation », un
modèle pour la France ? »
Boycott , désinvestissement, sanctions (BDS) et l’Association France Palestine solidarité étaient
présents devant le bâtiment universitaire pour manifester.

Des étudiants, dont la conférence faisait parti de leur cursus obligatoire, ont lu avec intérêt le tract
distribué. Une dizaine d’autres, d’un autre cours, outrés par cette initiative « pas très
universitaire » ont pris un paquet de tracts et sont allés intervenir dans l’amphithéâtre quasi vide
(des auditeurs écoutaient la conférence en ligne).
Le professeur Ménissier, invitant, responsable du cycle de conférences, s’est étonné de cette
manifestation qui a perturbé la conférence, invitant les étudiants à entrer et à intervenir en fin de
conférence.

Le tract distribué devant le bâtiment dévoilait « ce que nous cache Israël start up
nation » : « L’économie d’Israël est l’une des plus militarisée du monde … La recherche et
développement en Israël est structurellement liée à l’armée et à l’occupation. Le succès de
l’innovation israélienne en matière de sécurité et de surveillance est largement dû à son terrain
d’expérimentation de choix qu’est la Palestine occupée »
Au palmarès de la « start-up nation » : la barrière de protection qui court le long des 700 km du
mur de béton de huit mètres de haut enserrant la Cisjordanie, les instruments de surveillance Elbit
System et Technion, les drones de surveillance d’Elbit. Nombre de dictatures achètent les produits
hich tech israéliens pour surveiller notamment leurs citoyens via la téléphonie.

Les militants de la campagne BDS France (Boycott Désinvestissement Sanctions) et de l’AFPS
dénonçaient le fait que l’UGA « participe à cette hypocrisie en accueillant depuis 2014 au sein du
conseil scientifique le président de la Technion, université israélienne la plus engagée auprès du
complexe militaro industriel ».
Dans la conclusion de la soirée le professeur Ménissier, a déclaré : « Les activistes qui sont
intervenus tout à l’heure étaient fondés à émettre les critiques qu’ils ont formulées. Dommage
qu’ils ne soient pas restés pour en débattre. »

Source: le travailleur alpin




[Communiqué] Google et Amazon, pas de tech pour l’apartheid

Le 21 octobre 2021

En réponse aux employés d’Amazon et de Google qui ont signé une lettre ouverte, publiée par The Guardian le 12 octobre 2021, appelant à mettre fin au projet Nimbus et dénonçant “une tendance inquiétante à la militarisation” de leurs activités, nous tenons à soutenir cette démarche qui renforce les récentes dénonciations du régime d’apartheid pratiqué par Israël.

A vous, travailleurs anonymes de Google et Amazon

Anonymes mais néanmoins conscients, avec un sens du devoir et de la justice qui vous honore.
Nous avons lu avec un grand intérêt la déclaration concernant votre impossibilité à soutenir la décision de vos employeurs qui fournissent à l’armée et au gouvernement israéliens une technologie utilisée pour nuire aux Palestiniens. Votre appel aux dirigeants d’Amazon et de Google à se retirer du projet Nimbus et à couper tous leurs liens avec l’armée israélienne, non seulement nous remplit d’admiration pour votre courage mais nous apporte également une grande satisfaction puisque nous-mêmes soutenons et essayons d’amplifier l’appel de la société civile palestinienne depuis plus quinze ans à refuser de soutenir et de collaborer avec toute entreprise qui participe à l’oppression du peuple palestinien.
Quand tant de dirigeants du monde entier détournent si légèrement leur regard du régime d’apartheid que fait subir l’Etat israélien au peuple palestinien et ne considèrent que leurs intérêts stratégiques et financiers, vous, travailleurs, déclarez ne pas pouvoir détourner VOTRE regard.
Vous, travailleurs, comprenez ce qu’est la solidarité et savez que la technologie, si elle est mise au service de la militarisation et de la surveillance, ne pourra pas remplir son objectif tel que vous le définissez : « œuvrer à servir et à élever les gens. »
Alors, nous vous remercions pour vos mots, pour votre prise de position, nous vous assurons de tout notre soutien et avec vous, nous appelons la communauté internationale à construire un monde dans lequel le progrès soit au service exclusif de la justice et de la liberté.

SIGNEZ LA PETITION ICI !




Festival Jazz’N’Klezmer : non au blanchiment de l’apartheid

Le 20 octobre 2021

Le Festival Jazz’N’Klezmer représente les musiques Klezmer (musique des juifs ashkénazes trouvant ses origines au 15ème siècle) et ses musiques cousines, ladino, tzigane, farsi, arabo-andalou … et leur mariage avec le Jazz.
Pour ses concerts, le festival loue des salles parisiennes telles que le New Morning, la Bellevilloise, le Petit Bain…
Malheureusement, ce festival est soutenu par l’ambassade d’Israël en France, comme nous pouvons le voir dans la liste des partenaires ci-dessous.

C’est pourquoi, dans le cadre de l’appel au boycott culturel, nous avons écrit aux 3 salles parisiennes concernées par des concerts de ce festival. Vous trouverez ci-dessous les lettres.

New Morning             CUNIOT KUARTET // QUARTET MOINS 1

7 & 9, Rue des Petites Ecuries
75010 Paris

newmorning@orange.fr

Bonjour

En ouvrant la programmation du festival Jazz’n’Klezmer, nous constatons  que vous accueillez au mois de novembre, dans le cadre de ce festival,  un concert de Cuniot Kuartet et de Quartet Moins 1.

Bien évidemment, nous respectons ces artistes, leur travail et leurs performances.  Nous n’avons aucune préoccupation les concernant, eux-elles  ou leur nationalité. Ce qui nous préoccupe ici, c’est le fait que ce festival soit soutenu par l’ambassade d’Israël en France. 

Vous n’êtes pas sans savoir que le gouvernement israélien, à travers ses ambassades,  met en pratique sa stratégie méthodique qui consiste à utiliser les arts et la culture pour détourner l’attention des décennies de colonisation violente, d’occupation militaire brutale et de déni des droits fondamentaux du peuple palestinien par cet État qui viole de façon répétée le droit international.

Nous vous demandons donc d’éviter de faciliter cette propagande dont une composante importante consiste en la promotion du pays en tant qu’état progressiste dans le domaine de l’art et de la culture. 

En vous associant de la sorte au gouvernement israélien, votre établissement  semble cautionner la politique israélienne de colonisation et d’apartheid.  

Notre demande s’inspire de ce mouvement mondial de boycott qui a aidé à mettre fin à l’apartheid en Afrique du Sud. Pour participer au mouvement de  pression sur le gouvernement israélien afin qu’il mette fin à des décennies de dépossession et d’exil palestiniens, d’occupation militaire, nous vous demandons de ne plus accepter ce genre de partenariat.  

Nous serions très heureux de vous rencontrer pour discuter plus avant de ces questions.

La campagne BDS France

 

La Bellevilloise              LEMBE LOKK // AMSTERDAM KLEZMER BAND

19-21 rue boyer
75020 Paris
01 46 36 07 07
com@labellevilloise.com

Bonjour

En ouvrant la programmation du festival Jazz’n’Klezmer, nous constatons  que vous accueillez au mois de novembre, dans le cadre de ce festival,  un concert de Lembe Lokk et de Amsterdam klezmer band 

Bien évidemment, nous respectons ces artistes, leur travail et leurs performances.  Nous n’avons aucune préoccupation les concernant, eux-elles  ou leur nationalité, Ce qui nous préoccupe ici, c’est le fait que ce festival soit soutenu par l’ambassade d’Israël en France. 

Vous n’êtes pas sans savoir que le gouvernement israélien, à travers ses ambassades,  met en pratique sa stratégie méthodique qui consiste à utiliser les arts et la culture pour détourner l’attention des décennies de colonisation violente, d’occupation militaire brutale et de déni des droits fondamentaux du peuple palestinien par cet État qui viole de façon répétée le droit international.

Nous vous demandons donc d’éviter de faciliter cette propagande dont une composante importante consiste en la promotion du pays en tant qu’état progressiste dans le domaine de l’art et de la culture. 

En vous associant de la sorte au gouvernement israélien, votre établissement  semble cautionner la politique israélienne de colonisation et d’apartheid.  

Notre demande s’inspire de ce mouvement mondial de boycott qui a aidé à mettre fin à l’apartheid en Afrique du Sud. Pour participer au mouvement de  pression sur le gouvernement israélien afin qu’il mette fin à des décennies de dépossession et d’exil palestiniens, d’occupation militaire, nous vous demandons de ne plus accepter ce genre de partenariat.  

Nous serions très heureux de vous rencontrer pour discuter plus avant de ces questions.

La campagne BDS France

 

PETIT BAIN                 LIRAZ // DELI TELI

7 Port de la Gare
75013 Paris
fanny@petitbain.org                        

Bonjour

En ouvrant la programmation du festival Jazz’n’Klezmer, nous constatons  que vous accueillez au mois de novembre, dans le cadre de ce festival,  un concert de l’artiste Liraz et de Deli Teli.
Bien évidemment, nous respectons ces artistes, leur travail et leurs performances.  Nous n’avons aucune préoccupation les concernant, eux-elles  ou leur nationalité, Ce qui nous préoccupe ici, c’est le fait que ce festival soit soutenu par l’ambassade d’Israël en France. 

Vous n’êtes pas sans savoir que le gouvernement israélien, à travers ses ambassades,  met en pratique sa stratégie méthodique qui consiste à utiliser les arts et la culture pour détourner l’attention des décennies de colonisation violente, d’occupation militaire brutale et de déni des droits fondamentaux du peuple palestinien par cet État qui viole de façon répétée le droit international.

Nous vous demandons donc d’éviter de faciliter cette propagande dont une composante importante consiste en la promotion du pays en tant qu’état progressiste dans le domaine de l’art et de la culture. 

En vous associant de la sorte au gouvernement israélien, votre établissement  semble cautionner la politique israélienne de colonisation et d’apartheid.  

Notre demande s’inspire de ce mouvement mondial de boycott qui a aidé à mettre fin à l’apartheid en Afrique du Sud. Pour participer au mouvement de  pression sur le gouvernement israélien afin qu’il mette fin à des décennies de dépossession et d’exil palestiniens, d’occupation militaire, nous vous demandons de ne plus accepter ce genre de partenariat.  

Nous serions très heureux de vous rencontrer pour discuter plus avant de ces questions.

La campagne BDS France

 

 




Formation BDS réussie le 19 octobre à l’université de Saint-Étienne

Le 20 octobre 2021

Cela faisait 2 ans que rien n’avait pu être organisé sur la Palestine à l’université de Saint-Étienne.
La formation BDS d’hier soir a été un succès.
Elle était organisée par l’Organisation Syndicale Etudiante CGT et par BDS France Saint-Etienne
Elle a accueilli une quarantaine de participants dont une majorité d’étudiants.
Après une première partie présentant l’histoire de la Palestine, la formatrice a présenté la campagne BDS.
La formation s’est poursuivie par un module sur le syndicalisme en Palestine et le rôle de la Histadrout.

Continuons à parler de la Palestine partout, notamment dans les universités !




Retour sur la soirée consacrée au « Palestine Heritage Trail » le 18 octobre à Paris

Le 20 octobre 2021

Plus d’une quarantaine de personnes ont participé à cette rencontre organisée par BDS France Paris, l’AFPS et l’UJFP.

Par des explications détaillées sur « la grande traversée de la Palestine » – de Jénine à Hébron – qu’ils ont conçue et par des vidéos très accrocheuses, les animateurs du  » Palestine Heritage Trail  » ont captivé leur auditoire, très intéressé par tous les attraits de cette randonnée exceptionnelle, qui éclaire la nature, la culture, l’Histoire, les traditions, l’hospitalité et la vitalité de la Palestine et des Palestinien.nes.

Plus d’information sur le Palestinian Heritage Trail ici.

Les discussions ont été nourries par de nombreuses questions et interventions du public, dont beaucoup de personnes ont rappelé leur propre expérience de la Palestine et demandé de nombreuses précisions aux intervenants. Ces derniers répondaient en soulignant que leurs activités s’inscrivent dans la résistance du peuple palestinien face aux autorités israéliennes, qui tentent d’accaparer le tourisme en Palestine pour le dévoyer au service de leur politique coloniale.

Les discussions se sont prolongées autour d’un buffet palestinien.

Pour retrouver les photos de la soirée, cliquez ici.




[Communiqué du BNC] Plus de 30 organisations palestiniennes condamnent le vote « OUI » attendu de Sanders

Par le Comité national du BDS palestinien (BNC), le 14 octobre 2021

Trente-trois organisations de la société civile palestinienne ont publié une déclaration condamnant un accord proposé qui verrait le financement militaire du système du Dôme de fer de l’apartheid israélien être approuvé en échange d’une aide pour Gaza.

Réagissant au vote attendu pour le « oui » de la part de Bernie Sanders et d’autres sénateurs états-uniens pour approuver un accord qui verrait le financement militaire du système du Dôme de fer de l’Israël de l’apartheid accepté en échange d’une aide pour Gaza, 33 organisations de la société civile palestinienne ont publié la déclaration ci-dessous pour le condamner :

« Le vote pour permettre l’occupation et le siège permanents de Gaza par l’Israël de l’apartheid, ainsi que ses massacres répétés là-bas équivaut à une complicité ouverte et injustifiable.  Il ne peut être moralement « équilibré » ou réhabilité en recommandant simultanément la charité pour les deux millions de Palestiniens sous le siège d’Israël pour nous aider à supporter les brutalités israéliennes, financées par les États-Unis.

Travailler au sein du Congrès états-unien afin de mettre fin à tout financement militaire pour l’Israël de l’apartheid est une obligation morale et légale de premier ordre. C’est aussi l’expression la plus essentielle de la solidarité avec la lutte des Palestiniens à Gaza, et partout, pour la liberté, la justice et l’égalité. »

Organisations signataires :

  • Palestinian General Federation of Trade Unions PGFTU–Gaza
  • General Union of Palestinian Women
  • University Students Councils Secretariat – Gaza
  • Association of University Students’ Councils
  • General Union of Palestinian Workers
  • Palestinian Union of Postal, IT and Telecommunication workers
  • Palestinian Trade Union Coalition for BDS (PTUC-BDS)
  • Palestinian NGO Network (PNGO)
  • Palestinian National Institute for NGOs
  • Federation of Independent Trade Unions
  • Global Palestine Right of Return Coalition
  • Palestinian Bar Association
  • Palestinian Medical Association
  • Occupied Palestine and Syrian Golan Heights Initiative (OPGAI)
  • General Union of Palestinian Teachers
  • Palestinian Federation of Unions of University Professors and Employees (PFUUPE)
  • General Union of Palestinian Writers
  • Union of Palestinian Farmers
  • Grassroots Palestinian Anti-Apartheid Wall Campaign (STW)
  • Palestinian Campaign for the Academic and Cultural Boycott of Israel (PACBI)
  • Popular Struggle Coordination Committee (PSCC)
  • Civic Coalition for the Defense of Palestinian Rights in Jerusalem
  • Coalition for Jerusalem
  • National Committee to Commemorate the Nakba
  • Union of Public Employees in Palestine-Civil Sector
  • General Union of Palestinian Peasants
  • Union of Palestinian Charitable Organizations
  • Union of Professional Associations
  • Women Campaign to Boycott Israeli Products
  • Palestinian Economic Monitor
  • Union of Youth Activity Centers-Palestine Refugee Camps
  • Agricultural Cooperatives Union
  • National Committee for Grassroots Resistance

Source : BDS Movement

Traduction BP pour BDS FRANCE




Montpellier : Un contre sommet “Afrique-France” anti-colonialiste

 

Le racisme et la discrimination sont les anthithèses de la Liberté, de la Justice et de l’Égalité

“(…) Guidés par l’agenda inclusif de la Conférence mondiale contre le racisme, la discrimination raciale, la xénophobie et l’intolérance qui y est associée, qui s’est tenue en 2001 à Durban, en Afrique du Sud, les principes du mouvement BDS incluent les valeurs de la diversité culturelle, de la solidarité et du soutien mutuel avec les victimes du racisme et de la discrimination raciale.
Sur la base de ces valeurs, nous sommes solidaires des personnes d’origine africaine, des peuples indigènes, des sans-terre, des réfugiés et des migrants, des personnes exploitées et opprimées pour le progrès économique de quelques-uns, et de celles qui sont discriminées et persécutées pour leurs croyances ou leur identité, incluant la caste. Nous soutenons leurs luttes respectives pour la justice raciale, économique, sexuelle, environnementale et sociale.(…)”
(BNC 7 mars 2017- https://bdsf34.wordpress.com/2017/03/08/le-racisme-et-la-discrimination-raciale-sont-les-antitheses-de-la-liberte-de-la-justice-et-de-legalite/)

En opposition au sommet “Afrique-France” d’E. Macron et à l’ appel d’une centaine d’organisations et associations, se sont tenus à Montpellier, durant plus d’une semaine des actions, conférences et ateliers qui ont dénoncé le caractère colonialiste de ce sommet et de la présence française en Afrique.  La Marche nationale des sans papiers qui était largement représentée a été la cible de la répression du préfet de l’Hérault. Dans la foulée de la destruction sans sommation et au bulldozer de plusieurs bidonvilles de Montpellier en septembre dernier, M. le préfet s’est payé une rafle de sans papiers en gare de Montpellier. 8 arrestations à la descente du train : deux personnes expédiées en CRA (Centre de rétention administrative), les 6 autres se sont vues imposées une OQTF (Obligation de Quitter le Territoire Français). La carotte pour les un.e.s (du sommet) et le bâton pour les autres (du contre-sommet).  Une bonne illustration de la politique coloniale.

Répondant à l’Appel du BNC,  BDS France Montpellier a signé l’appel au Contre Sommet et participé aux diverses activités.

Hommage à Thomas Sankara dont le procès de son assassinat commence le 11 octobre 2021 à Ouagadougou.

En présence de Maryam Sankara, veuve de T. Sankara,  domiciliée à Montpellier, Aziz Fall a retracé les conditions difficiles de l’ouverture du procès. Le soir même il développera le sujet dans sa conférence intitulée “Lutte contre l’impunité : Sankara et panafricanisme”.

Mme Sankara, Aziz Fall et le président du comité T. Sankara 34 (à droite).

Mireille Fanon Mendès-France participait à l’événement.

Invitée par l’UJFP elle a participé à diverses  activités du contre sommet et tenu une conférence remarquée :

” Frantz Fanon, de l’anticolonialisme à la pensée décoloniale”.  (voir sur Youtube  et FB )

Voici pour BDS France le décryptage du “Sommet France Afrique” d’E. Macron par Mireille Fanon Mendès-France.

Sommet dont la caractéristique a été d’écarter unilatéralement les représentants officiels des État (chefs d’Étas, ministres etc.) au profit de personnalités du commerce, de la communication, du design ou du numérique, notamment de la diaspora africaine.

En fin d’interview elle mentionne la gravité de la possible admission d’Israël en tant qu’État observateur à l’Union Africaine.

Conférence de Raphaël Granvaud (SURVIE) :” Présence militaire française au Mali “.( Voir sur FB ) Toutes les conférences sont disponibles

 

L’exposition du GISTI a consacré un panneau à la colonisation de la Palestine et mentionné BDS. Tout à droite l’affichage de BDS France Montpellier de l’appel du BNC aux États africains contre l’entrée d’Israël au sein de l’UA (Union Africaine ) en tant qu’observateur. C’était l’axe de la présence de BDS France Montpellier à la manifestation.

 

Images de la manifestation

 

 

 




Soirée Palestine le 18 octobre 2021 à 18h30 à Paris

Le 18 octobre prochain, à 18h30, venez rencontrer une délégation à Paris pour découvrir l’initiative solidaire « Palestine Trail Héritage », lors d’une soirée exceptionnelle à 18H30 à Paris au CICP (21ter Rue Voltaire, 75011 Paris), Métro « Rue des Boulets » (ligne 9), ou Nation (RER A).

Entrée libre, inscription à : palestine18octobre@yahoo.com

Cette soirée est appelée et soutenue par l’AFPS, l’UJFP et BDS France Paris.
un buffet palestinien et des tables d’information sont prévus.

Palestinian Heritage Trail , partie palestinienne du « Sentier d’Abraham »,  est une randonnée culturelle de longue distance en Palestine. Le but n’est pas seulement de marcher ni de faire du tourisme, mais de venir à la rencontre du peuple palestinien. La randonnée fait 500 km de Jénine à Hebron et s’effectue en 22 jours séquençables, il est possible de partir en octobre et mars. Chaque semaine, un chemin différent est proposé, jalonné par de nombreuses rencontres : culture, environnement, économie, politique, associations de femmes, responsables de programmes de développement, clubs sportifs etc. La randonnée passe notamment par Jénine, Naplouse, la Vallée du Jourdain, Jéricho, Bethléem et Hébron.

Plus d’informations sur le Palestinian Heritage Trail ici.

Plus d’informations sur la soirée ici

Retrouvez l’événement Facebook de la soirée ici et indiquez votre participation !




AXA est surveillée de près pour sa complicité avec l’apartheid d’Israël

Le 29 septembre 2021

Le 29 septembre 2021, la coalition « Don’t buy into occupation » – « N’investissez pas dans l’occupation » (DBIO) a publié un rapport qui, sur la base des recherches de Profundo expose le rôle des institutions financières européennes en tant que financières des 50 sociétés commerciales impliquées dans l’entreprise de colonisation de peuplement illégale d’Israël.

De ce rapport, nous apprenons qu’en mai 2021, le géant français de l’assurance multinationale AXA s’est classé au 30ème rang des 100 premiers investisseurs européens dans des entreprises qui aident les colonies de peuplement illégales d’Israël – dont beaucoup sont classées dans la base de données de l’ONU de février 2020.

Alors qu’en mars 2021, AXA avait investi 5,95 millions de dollars US dans les banques israéliennes (Banque Hapoalim, Banque Leumi, la Banque Discount Israël, la Banque Mizrahi Tefahot), le rapport DBIO montre qu’en mai 2021, AXA s’est désengagé de deux d’entre elles (la Banque Hapoalim et la banque Mizrahi Tefahot). Le rapport confirme également qu’AXA n’a pas réinvesti dans Elbit, le fabricant d’armes d’Israël, depuis qu’il a vendu ses actions en décembre 2018.

En outre, un examen des actionnaires d’Equitable Holdings (EQH) a montré que fin juin 2021, AXA ne détenait plus que 0,07 % des actions EQH, contre 9,93% en mars. Cela veut dire qu’AXA ne peut plus influencer ni contrôler les décisions d’investissements d’EHQ, ayant vendu presque toutes ses actions dans un processus qui a obligé EQH à quitter le groupe AXA et à supprimer l’acronyme AXA de son nom.

Néanmoins, AXA continue d’être impliquée dans le système israélien de colonialisme de peuplement, d’occupation militaire, et d’apartheid, contre le peuple palestinien : comme confirmé par le rapport DBIO, AXA continue de détenir des actions pour une valeur de 6 millions de dollars US dans deux banques israéliennes : la Banque Leumi (5 millions de dollars) et la Banque Discount Israël (1,2 millions de dollars).

Le rapport indique encore qu’en mai 2021, AXA avait également investi dans d’autres entreprises impliquées dans les colonies de peuplement illégales d’Israël, parmi lesquelles la General Mills, Manitou, le groupe de technologie minérale CETCO, RE/MAX Holdings, Solvay et Terex. Certaines d’entre elles figurent déjà dans la base de données de l’ONU, tandis que toutes répondent aux critères de l’ONU pour paraître dans les futures mises à jour de la base de données. Avec un investissement total de 845 millions de dollars US, DBIO classe AXA en 30è position dans les 100 investisseurs européens dans l’entreprise coloniale de peuplement illégale d’Israël.

À la veille de l’assemblée générale d’AXA le 29 avril 2021, le rapporteur spécial de l’ONU sur les droits de l’homme dans les Territoires palestiniens occupés, Michael Lynk, a demandé au géant français de l’assurance de se désinvestir totalement des banques israéliennes, expliquant qu’ « en prenant en compte les violations flagrantes des droits de l’homme associées aux colonies de peuplements israéliennes, il est impossible pour les entreprises de s’engager économiquement dans les colonies de peuplement israéliennes tout en respectant leurs obligations en vertu des droits de l’homme internationaux et du droit humanitaire ».

La coalition « Stop AXA Assistance to Israeli Apartheid » (« Arrêtez l’assistance d’AXA  l’apartheid israélien ») demande instamment à AXA de suivre l’exemple de KLP, la plus grande caisse de retraite de Norvège, qui s’est désinvestie – en se référant à la base de données de l’ONU – des 16 entreprises complices de l’entreprise de colonisation de peuplement illégale d’Israël.

Joignez-vous à la coalition et boycottez AXA jusqu’à ce qu’elle se désinvestisse de l’apartheid israélien !

Source : BDS movement

Traduction BP pour BDS France




[Lettre du BNC] #IsraelOutOfAU – Une lettre ouverte aux dirigeants de l’Union Africaine 

Par le Comité national du BDS Palestinien (BNC), le 29 septembre 2021

Par une lettre ouverte, le BNC en appelle aux pays membres de l’UA pour qu’ils rejettent la demande d’Israël d’avoir le statut d’observateur sans hésitation à la prochaine réunion du conseil exécutif, sur la base de nos valeurs communes de liberté, justice, égalité et autodétermination.

Le comité national palestinien de Boycott, Désinvestissement et Sanctions (BNC), la plus large coalition de la société civile palestinienne qui représente les Palestiniens des Territoires Occupés, à l’intérieur de la ligne verte et en exil, exprime sa gratitude à tous les individus, organisations et États de toute l’Afrique qui se sont manifesté publiquement au cours des dernières semaines contre le fait qu’Israël ait le statut d’observateur à l’Union Africaine.

Nous faisons appel à ceux qui hésitent encore à prendre position pour qu’ils se joignent aux efforts croissants pour maintenir Israël hors de l’Union Africaine.

La lutte contre le colonialisme, le racisme et l’apartheid est indivisible

Comme beaucoup d’entre vous, nous avons été choqués d’entendre que le 22 juillet, le président de la commission de l’Union Africaine (UA), son excellence Moussa Faki Mahamat, avait annoncé, sans aucune consultation préalable des pays membres, qu’il avait accepté les lettres de créance d’Israël en tant qu’État observateur à l’Union Africaine. Nous avons hâte d’être à la réunion du Conseil Exécutif de l’Union Africaine du 13 au 15 octobre, confiants que les États membres corrigeront ce tort.

L’Union Africaine et ce qui l’a précédée, l’Organisation de l’Unité Africaine, ont historiquement été un des alliés les plus importants du peuple palestinien dans sa lutte pour l’autodétermination. Cette alliance a été bâtie sur l’expérience partagée des luttes contre le colonialisme, l’apartheid et le racisme.  Vos victoires dans la quête d’indépendance et de la fin du fléau de l’apartheid reste pour nous une source d’inspiration et d’espoir. Nous avons appris de vous que les boycotts, les désinvestissements et les sanctions, dont un embargo militaire, sont des outils essentiels dans le combat contre l’apartheid

Les principes et valeurs ancrés dans le document fondateur de l’Union Africaine et dans la charte africaine sur les droits humains et les droits des peuples, dont l’élimination de toutes formes de colonialisme, de néo-colonialisme, d’apartheid et la promotion de la dignité humaine, sont la base de notre lien et de notre coopération.

Ce sont ces principes et ces droits qu’Israël viole systématiquement avec son occupation et sa colonisation permanentes de notre terre et avec sa version 21ème siècle de l’apartheid.  

Il y a exactement 20 ans, pendant la Conférence Mondiale de Durban contre le Racisme, la société civile mondiale a dénoncé le régime d’Israël comme régime d’apartheid. Suite à cela, le Comité des Nations Unies pour l’Élimination de la Discrimination Raciale (CEDR) a régulièrement dénoncé la politiques d’Israël de discrimination raciale et d’apartheid et, en 2012, il a exhorté Israël à interdire et à éradiquer les politiques et pratiques qui « affectent gravement et de façon disproportionnée la population palestinienne ».

Les études de 2009 du Conseil de recherches en sciences humaines d’Afrique du Sud , l’étude de 2017 de  la commission économique et sociale de de l’ONU pour l’Asie occidentale (CESAO), les rapports de 2021 de B’Tselem, une organisation israélienne de premier plan pour les droits humains, et de Human Rights Watch ont toutes confirmé que le régime israélien imposé au peuple autochtone de Palestine est de l’apartheid. En 2020, dix anciens présidents et plus de 700 membres du Parlement, des diplomates et des personnalités culturelles d’Asie, d’Afrique et d’Amérique Latine ont réclamé une enquête de l’ONU sur l’apartheid israélien  en vue de sanctions juridiques ciblées. 

Nous avons été reconnaissants à l’Union Africaine d’avoir rejeté de précédentes demandes d’Israël d’être formellement associé à l’UA sur la base du fait que ce serait une violation des principes de l’organisation. Nous voulons rappeler à l’UA et aux États membres que la politique israélienne et les crimes contre notre peuple n’ont pas changé mais s’aggravent de jour en jour. 

En mai, Israël a effectué de nouveaux bombardements de grande ampleur détruisant encore plus la bande de Gaza assiégée et appauvrie, tandis que les attaques sans répit sur les Palestiniens pour les expulser de Jérusalem et leur empêcher l’accès à leurs sites sacrés, se poursuivent dans relâche. La répression cruelle des Palestiniens rappelle la brutalité perpétrée par les anciens régimes coloniaux contre les luttes africaines de libération. Un cadre juridique et le gouvernement militaire à l’œuvre veillent à ce que les Palestiniens se voient refuser leurs droits fondamentaux dans toutes les sphères de la vie. 

La politique raciste d’Israël vise aussi les migrants africains et les demandeurs d’asile. Ayelet Shaked, la ministre israélienne de l’intérieur, a annoncé dès sa prise de poste une série de mesures politiques racistes visant les droits des migrants africains et l’expulsion forcée de nombre d’entre eux. Elle a précédemment appelé les migrants “une occupation africaine rampante », tandis qu’un de ses collègues ministres du gouvernement les avait à ce moment-là traités de  “« cancer » et qu’un autre ministre leur rappelait que « ce pays nous appartient, à l’homme blanc ». 

Rappelant les mots de Nelson Mandela disant que « nous ne savons que trop que notre liberté est incomplète sans la liberté des Palestiniens », nous faisons appel à tous les pays membres de l’UA pour qu’ils rejettent la demande d’Israël d’avoir le statut d’observateur sans hésitation à la prochaine réunion du Conseil Exécutif, sur la base de nos valeurs communes de liberté, de justice, d’égalité et d’autodétermination. 

Nous espérons au contraire que l’UA puisse s’engager à promouvoir des enquêtes sur le régime d’apartheid d’Israël envers le peuple palestinien dans son ensemble ainsi que sur la responsabilité criminelle associée étatique et individuelle, soit à travers ses propres mécanismes et/ou par la reconstitution de mécanismes anti-apartheid de l’ONU afin de mettre fin à l’apartheid au 21ème siècle. 

Source : BDS Movement

Traduction SF pour BDS France




BOYCOTT PUMA à CLERMONT-FD les 11 et 18 SEPTEMBRE

#BoycottPuma

Le 11 septembre, une dizaine de militants AFPS-BDSF 63 se sont relayés pour tenir un stand au forum de plus de 200 associations à Clermont-Ferrand.

Les thèmes mis en avant sur notre panneau ont été la levée du blocus de Gaza, le boycott d’Israël et LE BOYCOTT DE PUMA, les assassinats de Palestiniens en Cisjordanie, et les 6 héros de la prison de Gilboa.

Outre une adhésion, de nombreux contacts ont été pris, des dizaines de signatures de pétitions et une trentaine de signatures de la carte postale pour le directeur de Puma-France.

Plus de photos ici

 

Le 18 septembre, une action BDS PUMA a été menée dans les quartiers populaires nord de Clermont-Ferrand.

Nous étions 5 militants de l’AFPS-BDSF 63 de 16 à 18h près d’un grand centre commercial, et des arrêts de tram, des feux routiers sur la rue, ou au bas des immeubles, bien visibles avec notre banderole Puma. Nous avons distribué 400 tracts sur Puma et fait signer 27 cartes postales pour le directeur de Puma-France. Nous avons engagé beaucoup de discussions. Sans surprise, nous avons été favorablement accueillis, la plupart des passants soutenant les droits des Palestiniens.

Notre objectif était de rappeler très explicitement le rôle de la campagne BDS, son aspect international et sa stratégie de cibler certaines marques. Nous avons insisté sur l’implication bien réelle de Puma et d’autres multinationales dans l’oppression des Palestiniens.

A quelques jours du festival « Palestine en vue » (25-30 septembre, localement) nous avons également diffusé l’information sur les projections/débats à venir, notamment la future projection le 30 septembre du film « Gaza balle au pied » sur l’équipe de foot des amputés de Gaza.

Très peu de gens indifférents, de belles rencontres avec des familles, les enfants traduisant parfois aux mamans non francophones, avec des étudiantes et beaucoup de jeunes. Avec de nombreux jeunes passionnés de foot, ou avec certaines personnes elles-mêmes handicapées, ce fut l’occasion de rappeler la répression dont ont été victimes les jeunes Gazaouis lors des manifestations pour le droit au retour à Gaza depuis 2018.

Cette action nous a permis de dialoguer, d’apporter de l’information mais aussi de montrer que la lutte continue et que le consommateur a un rôle à jouer, comme avec Puma.

Plus de photos ici

 

 




Boycottez l’Expo de Dubaï : un évènement pour blanchir la dictature des Émirats arabes unis et l’apartheid israélien

Par le Comité national du BDS palestinien (BNC), le 20 septembre 2021

Le Comité national du BDS palestinien réitère son appel au boycott de l’Expo de Dubaï 2021, il exige des gouvernements, des entreprises et des artistes qu’ils se retirent de cet évènement de blanchiment.

Pour la première fois dans la région, le régime despotique des Émirats arabes unis va accueillir l’Exposition universelle, à Dubaï, en octobre prochain. Les Émirats arabes unis et Israël se servent sans vergogne de l’Exposition universelle pour se donner un « plus beau visage » afin de se réhabiliter et de détourner l’attention loin de leurs graves violations des droits de l’homme.

L’Expo de Dubaï doit être lancée en octobre et elle se déroulera sur six mois, avec plus de 191 États qui devraient y participer. La dictature des Émirats arabes unis y investit des ressources massives car c’est une occasion rare pour elle de dissimuler ses crimes de guerre au Yémen, son bilan atroce sur les droits de l’homme, notamment l’oppression criminelle des travailleurs migrants venant principalement des pays d’Asie du Sud, et son système de discrimination envers les femmes.

Le pavillon israélien à l’Expo de Dubaï, dirigé par le ministre israélien des Affaires étrangères, a été accueilli comme aucun autre pavillon par la dictature des Émirats arabes unis, dans sa course afin de trouver de nouveaux « protecteurs » de sa couronne, chancelante compte tenu de la présence impériale états-unienne précaire dans la région.

Israël projette d’utiliser ce pavillon de propagande pour normaliser et blanchir son système d’oppression à l’encontre des Palestiniens, devant un public arabe et musulman. Avec des relents coloniaux européens d’une période révolue, il essaie de se vendre comme une « lueur d’espoir » dans la région. Il tente désespérément de remplacer son image qui est fondée sur la réalité dans la région comme un régime d’occupation, de colonialisme de peuplement et d’apartheid, et comme une économie qui dépend largement d’exportations militaires et sécuritaires « testées sur le terrain », et qui sont plus exposées que jamais pour leur rôle dans le soutien aux escadrons de la mort, aux logiciels espions meurtriers, à une surveillance de masse et à la formation d’une police militarisée.

L’Expo de Dubaï s’inscrit dans le contexte d’une alliance militaire et sécuritaire qui grandit entre Israël et les Émirats arabes unis, d’abord  avec une importation, ces dernières années, par le régime émirati de milliards de dollars de technologies israéliennes, sécuritaires et militaires. L’État policier émirati a utilisé l’expertise d’Israël pour renforcer sa surveillance des masses et sa répression brutale des dissidents, des militants des droits de l’homme et des droits des femmes, et des défenseurs des droits des travailleurs migrants.

Sous le thème « Connecter les esprits, créer le futur », l’Expo de Dubaï arrive aussi à un moment où le régime émirati aggrave ses crimes de guerre contre le peuple yéménite, avec la totale complicité des États-Unis et de plusieurs États européens et de leur complexe militaro-sécuritaire.

L’accueil du pavillon israélien à l’Expo de Dubaï intervient plus d’un an après la signature des soi-disant « Accords d’Abraham », qui ont été, à une majorité écrasante, rejetés par les peuples du monde arabe, et notamment par de nombreux citoyens émiratis terrifiés à l’idée de s’y opposer publiquement.

En réponse à cette alliance de parias, le mouvement BDS a appelé au boycott de tous les festivals, activités et projets parrainés par le régime des Émirats arabes unis, dont leur Expo de Dubaï.

Le Comité national du BDS palestinien, la plus importante coalition de la société palestinienne et la direction du mouvement BDS, réitère son appel au boycott de l’Expo 2021 de Dubaï, exigeant des gouvernements, des entreprises et des artistes qu’ils se retirent de cet évènement de blanchiment. Nous appelons à une escalade de la pression mondiale sur la dictature des Émirats arabes unis pour qu’elle mette fin à son soutien au régime d’apartheid d’Israël, à ses crimes au Yémen, et, chez elle, à ses violations épouvantables des droits humains.

#BoycottDubaiExpo

Source : BDS Movement

Traduction BP pour BDS France




Mobilisations BDS dans plusieurs villes de France pour la journée Boycott PUMA du 18 septembre

Le 20 septembre 2021

Dans le cadre de la 5ème journée d’action internationale Boycott Puma, les militantes et militants se sont mobilisé.e.s dans plusieurs villes de France pour dire à Puma de cesser de sponsoriser la colonisation et l’apartheid israéliens.

Retour en images sur ces mobilisations…

Retrouvez ici une vidéo résumant les mobilisations en France

A Strasbourg

Huit militantes et militants ont agi à Strasbourg  pour appeler au boycott de PUMA, avec pancartes au cou et à la main, tracts et explications sonores à l’appui!
L’accueil fut bon avec des passantes et passants nombreux.ses par cette belle journée ensoleillée.
Pendant ce temps, d’autres militantes et militants développaient la campagne au stand du collectif au Village des associations au Parc de la Citadelle.

A Aix-en-Provence

A Aix-en-Provence, ce samedi après-midi, les militantes et militants de la campagne BDS étaient déterminé.e.s malgré la chaleur. Après une courte visite à l’intérieur du magasin Footlocker, ils et elles ont distribué plusieurs centaines de tracts, essentiellement en ciblant les jeunes, qui ont pour la plupart réservé un bon accueil.

A Saint-Etienne

Dans le cadre de la journée internationale d’action en direction de Puma,  sept militantes et militants BDS se sont réuni.e.s devant le centre commercial Centre Deux, et ont pu discuter avec de nombreux clients du centre commercial, un public plutôt très jeune, au son de la guitare du musicien Atmane et de sa chanson « Le boycott a la cote ».

A Tours

Dans la rue passante de Tours, les militantes et militants ont reçu un bon accueil, notamment des jeunes, et ont pu distribuer plusieurs centaines de tracts.

A Lyon

Les militantes et militants ont agi devant le centre commercial Confluences à Lyon à l’occasion de la journée internationale contre Puma.

A Saint-Denis

Une vingtaine de militantes et militants ont pu distribuer plus de 500 tracts le 18 septembre à Saint-Denis, près du Centre commercial de la Basilique Saint-Denis. Certain.e.s ont pu rencontrer le directeur du magasin Go sport afin de lui expliquer les raisons de cette action. Les retours venant des passantes et passants ont été positifs.

A Bordeaux
Malgré la pluie bordelaise, les militantes et militants ont fait preuve d’enthousiasme et se sont rassemblé.e.s afin de mener une action informative auprès des passants.
A Clermont-Ferrand
Chacun.e placé.e dans différents lieux ( entrées du magasin, feux routiers sur la rue, arrêt de tram, bas des immeubles..), les militantes et militants ont distribué 400 tracts sur Puma et ont engagé beaucoup de discussions. Sans surprise, l’accueil fut bon, la plupart des passants soutenant les droits des Palestiniens. Les rencontres furent intéressantes, notamment avec des jeunes passionné.e.s de football, et ont permis de rappeler le rôle de la campagne BDS, son aspect international et sa stratégie consistant à cibler certaines marques.
A Montpellier
C’est devant le magasin Décathlon que les militantes et militants ont tenu un stand ce 18 septembre et ont distribué 500 tracts, après avoir rencontré le directeur du magasin. L’accueil fut plutôt chaleureux.
A Lille
Sous le soleil lillois, petits et grands ont taclé Puma. Des tracts ont été distribués, plusieurs dizaines de signatures ont été récoltées pour la pétition.
Continuons à agir pour la liberté et la justice pour les Palestiniennes et Palestiniens et à appeler au Boycott de PUMA !
Retrouvez ici la vidéo de joueurs de football palestiniens qui expliquent en quoi la colonisation et l’apartheid les privent de vivre pleinement leur carrière.



Mobilisation BDS Paris à Saint-Denis (93) contre Puma le samedi 18 septembre

Le 20 septembre 2021

Notre mobilisation s’inscrivait dans le cadre de la 5eme Journée d’action internationale en direction de PUMA initiée par le PACBI. Vous trouverez l’ensemble des informations sur ce sujet en cliquant ici.

Lors de cette journée internationale Boycott Puma, nous étions 18 camarades de BDS Paris et de l’AFPS à distribuer plus de 500 tracts de BDS et de l’AFPS. De l’avis général c’était une très belle action (voir la vidéo ici et les photos)

La diffusion a eu lieu dans un quartier populaire de Saint-Denis, près du Centre commercial de la Basilique Saint-Denis. Il a été ainsi décidé de quitter la traditionnelle distribution devant le magasin Puma à Paris, pour s’adresser en région parisienne à tous ceux et celles qui achètent au quotidien des chaussures ou vêtements Puma sans connaître la réalité de la marque ; à savoir qu’elle sponsorise l’apartheid, via l’Association de Football Israélien qui a six équipes issues des colonies sur les territoires occupés, colonies illégales au regard du droit international.

Trois  camarades ont rencontré le directeur du magasin Go sport de Saint-Denis à qui nous avons expliqué la raison de notre action.

Les retours des passant.e.s étaient assez chaleureux surtout lorsqu’ils.elles entendaient le mot Palestine…

Nous avons eu de nombreuses demandes d’explications sur notre mobilisation.

Boycott Puma: Faites passer le mot!

 

 

 

 




Le 18 septembre, participez à la journée d’action Boycott Puma !

Alors que les Palestiniennes et les Palestiniens résistent et que plusieurs entreprises appellent à ne plus supporter la colonisation israélienne, il est temps d’appeler PUMA à cesser de soutenir l’apartheid israélien.

Aidez-nous à convaincre le PDG de PUMA qu’il est préférable de cesser de soutenir l’apartheid israélien plutôt que de se battre contre la campagne de boycott.

Rejoignez l’action LE 18 SEPTEMBRE ! Pour agir, vous pouvez :

  1. Faire une action de rue avec votre comité local. Pour rejoindre un comité local, cliquez ici
  2. Ecrire au PDG de Puma France 4, Place Adrien Zeller 67000 Strasbourg Vous trouverez un modèle de lettre en cliquant ici
  3. Envoyer un mail aux dirigeants de Puma :

michael.laemmermann@gmail.com

info@puma.com

service@puma.com

benoit.menard@puma.com        

christin.kluth@puma.com

patrick.eglmaier@puma.com

polina.ivanova@puma.com

albina.imeri@puma.com

  1. Téléphoner dans les bureaux de Puma :

Siège de PUMA France        03 88 65 38 38 

Service Client 01 80 14 45 18   //   01 42 33 81 01

  1. Poster des visuels sur les pages Facebook de Puma :

https://www.facebook.com/bjoern.gulden

https://www.facebook.com/PUMAFrance/

https://www.facebook.com/groups/pumamarket/

https://www.facebook.com/groups/PUMA.Style.PH/

https://www.facebook.com/PUMATraining/

Vous pouvez utiliser les visuels ci-dessous

 

  1. Signer et faire signer la pétition : https://actions.sumofus.org/a/puma-sponsor-officiel-de-l-apartheid
  1. Tweeter :

Vous pouvez identifier les comptes ci-dessous :

PUMA South Africa   @PUMASouthAfrica

PUMA     @PUMA

Pumabrasil     @pumabrasil

Pumagolf   @PUMAGolf

PUMAmexico   @PUMAmexico

PUMA Football   @pumafootball

PUMA Argentina             @PUMAArgentina

PUMA Teamwear  @PUMATeamwear

PUMAmexico           @PUMAmexico

  • Modèles de tweets (cliquez pour tweeter)

Rejoignez les plus de 58 000 personnes qui demandent à @Puma de cesser de sponsoriser l'apartheid israélien et la colonisation illégale ! Signez la pétition https://actions.sumofus.org/a/puma-sponsor-officiel-de-l-apartheid … Cliquez pour tweeter

58K pers. demandent à @Puma de stopper son implication dans l'apartheid israélien. Puma sponsorise l'Association israélienne de foot, qui inclut les équipes installées dans des colonies israéliennes illégales sur des terres… Cliquez pour tweeter

#BoycottPuma pour envoyer un message clair à cette entreprise et lui demander de cesser sa complicité avec la colonisation israélienne #BoycottPuma #PumaFam Cliquez pour tweeter

Puma se félicite d’aider tous les sportifs MAIS il soutient les attaques de sportwashing d’Israël sur le sport palestinien. #BoycottPuma #PumaFam Cliquez pour tweeter

Je boycotte Puma, équipementier complice des violations du droit international et des droits humains par Israël. #BoycottPuma #PumaFam Cliquez pour tweeter

Puma dit qu'il s'engage contre le racisme MAIS il soutient le football d'Israël, un pays qui pratique le racisme et l'apartheid. #BoycottPuma #PumaFam Cliquez pour tweeter

La campagne contre Puma rend le PDG de Puma nerveux ! Ce serait plus simple d’arrêter de soutenir le football israélien… #BoycottPuma #PumaFam Cliquez pour tweeter

Ne trahissez pas vos valeurs, mettez fin au parrainage de la Fédération de football israélienne qui compte des équipes installées dans les colonies sur la terre volée aux Palestiniens. #BoycottPuma Cliquez pour tweeter

PUMA se réclame ouvertement de l'égalité universelle, des droits civils pour tous et de l'antiracisme. Alors soyez conséquents : cessez de sponsoriser les équipes de foot implantées dans les colonies israéliennes #BoycottPuma Cliquez pour tweeter

Pour plus d’informations, cliquez ici

 




250 militants du Danemark donnent un carton rouge à l’apartheid israélien

Par la Campagne palestinienne pour le boycott académique et culturel d’Israël (PACBI), le 13 septembre 2021

A l’intérieur et à l’extérieur du stade où se déroulait le match de football Danemark – Israël, des manifestants ont dénoncé les attaques d’Israël contre les sports palestiniens et son utilisation du football pour blanchir par le sport son oppression des Palestiniens.

 

Plus de 250 supporters des droits palestiniens ont pris part à une manifestation pour protester contre l’apartheid israélien, à l’intérieur et à l’extérieur du stade où se déroulait le match de football de qualification pour la coupe du monde entre le Danemark et Israël.

A l’extérieur du stade, des orateurs ont dénoncé les attaques d’Israël contre les sports palestiniens et son utilisation du football pour blanchir par le sport son oppression des Palestiniens. Les manifestants ont témoigné de leur soutien à l’appel de 200 équipes palestiniennes afin de boycotter la compagnie allemande de sportswear Puma pour son soutien des colonies israéliennes illégales. Plus de 1000 tracts ont été distribués aux fans de football.

A l’intérieur du stade, des drapeaux palestiniens ont été déployés tout autour des tribunes, gagnant une couverture médiatique y compris sur la télévision nationale danoise.

La manifestation a été organisée par Boykot Israel Kampagnen – Denmark, International Forum Copenhagen, Stop the Annexation of Palestine, International Forum North Zealand, Palestinian Democratic Union in Denmark, Palestinian National Assembly in Denmark, Global Action, Demos.

Voir plus de photos de la manifestation et des drapeaux palestiniens à l’intérieur du stade.

Ci-dessous une déclaration de la Campagne palestinienne pour le Boycott académique et culturel d’Israël (PACBI) lue lors de la manifestation.

La Campagne palestinienne pour le boycott académique et culturel d’Israël (PACBI), membre fondateur du Comité national de BDS, la plus grande coalition de la société civile palestinienne, salue tous ceux et toutes celles qui sont ici aujourd’hui et soutient des centaines de clubs de sport palestiniens qui demandent de donner un carton rouge à l’Israël de l’apartheid.

Un carton rouge à l’Israël de l’apartheid pour son régime, long de dizaines d’années, de colonialisme d’occupation, de racisme et de nettoyage ethnique graduel qui expulsent les autochtones palestiniens de leurs terres.

Un carton rouge à l’Israël de l’apartheid qui maintient les Palestiniens de Gaza sous un siège de plus de 14 ans maintenant, tout en menant des campagnes dévastatrices de bombardement qui massacrent des milliers de Palestiniens, y compris des centaines d’enfants.

Un carton rouge à l’Israël de l’apartheid qui a démoli plus de 130000 maisons palestiniennes dans toute la Palestine historique, y compris le village entier d’Al Araqib dans le Néguev plus de 190 fois.

Un carton rouge à l’Israël de l’apartheid qui détient sans charge ni procès et torture des prisonniers palestiniens, dont des enfants arrachés de leurs lits pendant des raids de nuit par des soldats lourdement armés et des footballeurs palestiniens voyageant pour des matchs.

Un carton rouge à l’Israël de l’apartheid qui met fin brutalement aux rêves des athlètes palestiniens, dont le footballeur Saeed Odeh, 16 ans, qui a été abattu et tué par des soldats israéliens en Cisjordanie occupée le 4 mai.

Un carton rouge à l’Israël de l’apartheid qui bombarde des installations sportives palestiniennes à Gaza, dont des clubs de sport, un terrain de football et un établissement paralympique, rien qu’en mai.

Un carton rouge à l’Israël de l’apartheid qui refuse aux athlètes palestiniens le droit de voyager, provoquant l’annulation de la Coupe de football de Palestine.

Un carton rouge à l’Israël de l’apartheid qui utilise cyniquement « le beau sport » pour blanchir ses graves violations des droits humains palestiniens.

A l’intention de ceux qui appellent à laisser la politique à l’extérieur des sports :  l’Association de football d’Israël  (IFA) est loin d’être une organisation apolitique. L’IFA participe activement à l’occupation militaire d’Israël. Elle ne fait pas qu’inclure dans ses ligues officielles des équipes des colonies illégales israéliennes installées sur des terres palestiniennes volées. L’IFA a aussi activement fait du lobbying, ainsi que le gouvernement israélien, pour maintenir les équipes de ces colonies.

Alors que les Palestiniens continuent à résister à l’oppression israélienne sous toutes ces formes, nous sommes encouragés par vous ici aujourd’hui à dire que l’apartheid israélien n’a pas de place dans les sports. Tout comme le régime d’apartheid de l’Afrique du Sud a été exclu des sports internationaux grâce au tollé populaire et à une campagne stratégique, l’Israël de l’apartheid le sera.

Pendant la dernière escalade de violence d’Israël, nous avons vu des nombres sans précédent d’athlètes professionnels et des équipes entières dans le monde entier, dans tous les sports, soutenir les droits palestiniens.

Des équipes du Qatar à la Malaisie ou au Royaume-Uni lâchent la marque de sport Puma en réponse à l’appel de plus de 200 équipes palestiniennes à boycotter Puma à cause de son soutien aux colonies israéliennes illégales par son sponsoring de l’Association israélienne de football.

Aux Olympiades de Tokyo, les judokas Fethi Nourine d’Algérie et Mohamed Abdalrasool du Soudan ont pris des positions de principe, refusant d’affronter des représentants de l’état israélien, mettant la cause palestinienne avant leurs propres rêves.

Le vent tourne. Dans le monde entier, des fans, des athlètes et des personnes de conscience refusent de rester silencieux. Tout comme vous tous aujourd’hui ici, ils rejettent les tentatives de blanchir par le sport l’apartheid israélien. Ils boycottent des compagnies comme Puma qui affirment respecter les valeurs du sport tout en soutenant l’apartheid israélien.

Notre mouvement pour la justice et la libération n’est destiné à grandir qu’avec votre soutien.

Boycottez Puma ! Carton rouge à l’Israël de l’apartheid !

Source : BDS Movement

Traduction CG pour BDS France