Le Groupe Carrefour, distributeur multinational basé en France, est impliqué dans les crimes de guerre commis par le régime israélien d’occupation, de colonisation et d’apartheid à l’encontre du peuple palestinien. Carrefour multiplie ses soutiens au régime d’apartheid israélien :
La résolution de l’ONU du 18 septembre 2024 condamne fermement de telles relations commerciales contraires au droit international, et Carrefour continue de nier l’évidence de son soutien inconditionnel au régime génocidaire et d’apartheid israélien.
Yenot Bitan, l’entreprise israélienne de grande distribution avec laquelle Carrefour a passé un accord de franchise, exploite 9 magasins dans 9 colonies israéliennes illégales en Palestine. En 2024, constatant que la présence de Carrefour soulève l’indignation de l’opinion publique internationale, Carrefour décide de ne plus y vendre les produits à sa marque. Ces magasins restent toutefois dans l’accord de franchise avec Carrefour.
Mais le soutien de Carrefour aux colonies ne s’arrête pas là :
Israël ne peut maintenir son régime de colonialisme de peuplement et d’apartheid sur le peuple palestinien que grâce au soutien de gouvernements, d’entreprises et d’institutions complices du régime criminel d’injustice et d’oppression vieux de plusieurs décennies.
En octobre 2023, au début du génocide à Gaza, Carrefour a donné des colis personnels aux soldats israéliens participant au génocide des Palestinien·nes de Gaza.
L’accord de franchise avec la société israélienne Electra Consumer Products et sa filiale Yenot Bitan compte 150 magasins en Israël. Ils sont en cours de conversion et font profiter à leurs client·es la qualité et les prix de produits « made in France ». Tout serait normal en Israël ?
En entrant dans un magasin Carrefour, les client·es israélien·nes ont le sentiment d’entrer en Europe, et ont le plaisir de constater qu’une entreprise européenne réputée leur fait confiance. Or la réputation d’Israël et son économie sont en chute libre à cause de la guerre et de la politique génocidaires de son gouvernement. Par sa seule présence, le groupe Carrefour confirme son soutien.
ENSEMBLE, PORTONS LE #BOYCOTTCARREFOUR JUSQU’À CE QUE CARREFOUR METTE FIN À SA COMPLICITÉ AVEC L’APARTHEID !
Le 12 décembre 2022, le BNC a lancé la campagne #BoycottCarrefour, appelant les militant·es des droits des Palestinien·nes dans le monde entier à boycotter le groupe Carrefour jusqu’à ce que celui-ci :
En novembre 2022, un rapport cosigné par 7 grandes organisations de la société civile avait révélé au monde la complicité du Groupe Carrefour dans les crimes commis par le régime d’oppression israélien contre le peuple palestinien. Ce rapport, réactualisé à 2 reprises montre l’obstination du groupe Carrefour à poursuivre son soutien à l’économie israélienne et à son régime d’apartheid.
Début 2023, Carrefour passe un accord avec la banque israélienne Hapoalim pour un projet de carte de crédit non bancaire. La banque Hapoalim est présente dans 19 colonies et figure dans la liste de l’ONU des 97 entreprises complices de la colonisation de juin 2023.
En mai 2023, Carrefour met en place un partenariat avec 6 start-ups israéliennes, dont la société Juganu qui travaille à Jérusalem et dans les colonies pour de l’éclairage public en technologie LED.
Carrefour accorde ainsi toute sa confiance à une économie coloniale qui maintient les populations palestiniennes dans un régime d’apartheid depuis de très nombreuses années.
Au tout début du génocide à Gaza, en octobre 2023, Carrefour-Israël, filiale à 100% de Carrefour, offre des colis personnels aux soldats israéliens participant au génocide des Palestinien·nes de Gaza. L’émotion est mondiale et la campagne s’étend au Moyen-Orient, à l’Asie du Sud et en Amérique latine.
Fin 2023, Al-Ameed Coffee, la marque la plus populaire de Jordanie annonce la fermeture de ses 13 filiales dans les magasins Carrefour au 31 décembre pour sa complicité avec l’apartheid israélien.
En octobre 2024, Amnesty International publie un rapport accablant sur les conditions de travail des salarié·es des magasins Carrefour de Majid Al Futtaim en Arabie Saoudite. Majid Al Futtaim détient les droits exclusifs de la marque au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. En janvier 2025, Carrefour-Oman annonce que « à compter du 7 janvier 2025, Carrefour cessera toutes ses activités à Oman ». L’entreprise Majid Al Futtaim n’aurait pas renoncé à son partenariat avec Carrefour, mais enlève l’enseigne Carrefour sur ses magasins au Moyen-Orient où les ventes s’effondrent.
En 2024, constatant que la présence des 9 magasins Carrefour dans 9 colonies illégales en Palestine soulève l’indignation de l’opinion publique mondiale, Carrefour négocie avec son franchisé israélien pour que ces magasins ne soient pas “convertis” en magasin Carrefour, qu’ils ne portent pas l’enseigne Carrefour, et qu’ils ne vendent pas de produits de la marque distributeur. Victoire très symbolique puisque ces magasins restent sans doute dans l’accord de franchise.
L’opinion publique israélienne, Benyamin Netanyahou lui-même, ainsi que l’entreprise franchisée avaient vivement protesté contre ce retrait, montrant une fois de plus que la colonisation est une priorité nationale pour tout Israël.
Nous saluons la pression internationale qui a montré l’efficacité de nos campagnes, mais Carrefour poursuit ses nombreux liens avec les banques et les entreprises israéliennes complices de la colonisation, et exploite toujours ses 150 magasins en Israël.
Interrogé par des actionnaires militants lors des Assemblées Générales de Carrefour en 2024 et 2025, le PDG de Carrefour continue de nier son soutien au régime d’apartheid israélien et n’a d’autre défense que de qualifier nos accusations de “fake news”.
Carrefour noue des relations avec 5 banques israéliennes qui financent la colonisation.
Contrairement aux déclarations répétées du PDG Alexandre Bompard du groupe Carrefour qu’ « il n’y a jamais eu et il n’y aura jamais de magasins Carrefour dans un territoire [palestinien] occupé [par Israël]», deux des huit magasins franchisés en Cisjordanie occupée sont passés sous enseigne Carrefour en novembre 2024 et janvier 2025. Une plateforme de vente en ligne de la chaîne franchisée Yenot Bitan dans la colonie d’Atarot à Jérusalem-Est illégalement annexée dessert toutes les colonies de Cisjordanie centrale, de Modi’in-Illit à Jérusalem-Est et Ma’ale Adumin.
Aujourd’hui, on compte 8 magasins franchisés, dont 2 passés sous enseigne Carrefour en novembre 2024 et janvier 2025, opérant dans 7 colonies illégales israéliennes, 150 magasins convertis en Carrefour, et l’entreprise inaugure en grande pompe 4 nouveaux hypermarchés comme si les affaires pouvaient continuer en toute impunité avec un État génocidaire.
Depuis le 15 avril 2026, le nouveau partenariat de Carrefour Israël avec une initiative du ministère israélien de l’Économie appelée “panier bon marché israélien” vise à offrir des réductions sur des produits spécifiques, contre une subvention gouvernementale israélienne de 50 millions de shekels (environ 15 millions d’euros) à Carrefour. Cette initiative, accompagnée d’une campagne de promotion massive financée par l’État israélien, intègre davantage Carrefour dans la politique gouvernementale officielle d’Israël dont l’actuel premier ministre est l’objet d’un mandat d’arrêt de la Cour pénale internationale pour une multitude de crimes de guerre et crimes contre l’humanité.
LA CAMPAGNE CONTINUE JUSQU’À CE QUE CARREFOUR ROMPE SES CONTRATS AVEC LES 2 SOCIÉTÉS ISRAÉLIENNES DE GRANDE DISTRIBUTION, AINSI QU’AVEC LES BANQUES ET LES START-UPS ISRAÉLIENNES ACTIVES DANS LES COLONIES.
Flyer Actions Boycott Carrefour
Bandeau bleu Boycott Carrefour
Visuel Boycott Carrefour Jordanie
Visuel Avec Carrefour je colonise
Visuel rouge Boycott Carrefour
Visuel rentrée Boycott Carrefour
Visuel passez au drive Boycott Carrefour
Carrefour s’appuie sur son image et sa réputation pour gagner des client.e.s. Une campagne de terrain efficace exposant la complicité du Groupe Carrefour dans les crimes de guerre israéliens contre les Palestinien.ne.s autochtones peut faire pression sur l’entreprise pour qu’elle mette fin à cette complicité.
Écrivez/envoyez un email/lettre à votre supermarché ou magasin Carrefour local pour lui faire part de vos préoccupations et faire pression sur la direction du magasin pour qu’elle écrive à sa société mère au sujet de la campagne.