Rassemblement cet après midi lors de l’assemblée générale d’AXA au Palais des Congrès à Paris

24 avril 2019, Paris – Plus de 50 militant-e-s de la Coalition Stop AXA Assistance à l’apartheid israélien se sont réunis à l’extérieur du Palais des Congres cet après-midi ou se tenait l’assemblée générale a Paris. Ils ont appelé AXA à se désengager de l’apartheid israélien .

AXA investit, par l’intermédiaire de sa filiale AXA IM, dans cinq des plus grandes banques israéliennes, qui constituent l’épine dorsale des colonies de peuplement illégales par le biais des services financiers qu’elles fournissent. Alliance Bernstein, une filiale d’AXA, détient également des actions dans les banques israéliennes et dans le fabricant d’armes israélien Elbit Systems.

Bien que la police française ait tenté d’interdire la manifestation et de nier les droits de réunion et les libertés d’expression, les activistes ont réussi à rester devant le Palais des Congrès pendant plus de 20 minutes en brandissant une banderole de 10 mètres de long indiquant «Stop AXA Assistance à l’apartheid israélien». Les discours ont été prononcés par Jean-Guy Greilsamer de l’Union juive française pour la paix, Olivier Schulz et Imen Habib de BDS France, Alys Samson du Comité national BDS et Verveine Angeli de Solidaires. Les activistes portaient également des chapeaux bleus, de la couleur d’AXA, et ont déclaré que s’ils étaient actionnaires de AXA, ils appelleraient à mettre fin à ces investissements.

Avant de partir, du fait de la répression policière, des dizaines de brochures d’information sur les investissements contraires à l’éthique d’AXA ont été distribuées aux actionnaires.

Imen Habib de BDS France a déclaré: «Même si, grâce à la mobilisation populaire, l’une des filiales d’AXA, AXA IM, récemment cédée d’Elbit Systems, la campagne contre les investissements contraires à l’éthique d’AXA se poursuivra jusqu’à ce qu’AXA ne finance plus les banques israéliennes qui financent les colonies israéliennes. et se désengage totalement de Elbit Systems, qui teste des armes sur le peuple palestinien. “

Alys Samson, coordinateur européen du Comité national du BDS palestinien (BNC), a déclaré: «Soutenant la manifestation à Paris, de nombreux partisans de la liberté, de la justice et de l’égalité pour les Palestiniens du monde entier se sont joints à Twitter pour demander à AXA de mettre fin à ses investissements dans les banques israéliennes et Elbit. Systèmes. En utilisant le hashtag #ProudToBeAXA d’AXA, ils ont affirmé que l’assureur français ne peut être fier de ses activités tant que AXA n’a pas mis fin à son rôle dans l’oppression du peuple palestinien. « 




Mobilisation AXA à Saint-Étienne

À Saint-Étienne, deux actions successives, une devant Axa pour rappeler que nous maintiendrons la pression jusqu’au Désinvestissement total !
Ensuite à 18h nous étions réunis place du peuple pour la commémoration de la journée internationale des prisonniers palestiniens.

Des prises de paroles se sont succédées de Union 42 pour la palestine, la JC et BDS.
Le rassemblement s’est terminé par des chants et la danse du dabkeh…




17 avril : Action #AXA à Marseille

17 avril : journée internationale contre AXA : nous étions une dizaine de militants : BDS France Marseille, Palestine 13, UJFP, Attac., sur le marché du Prado, devant une agence Axa.

Nous avons déposé notre dossier dans l’agence Axa devant laquelle nous nous étions installés avec notre banderole. La jeune dame à l’accueil s’est montrée très bienveillante. Elle nous a promis de remettre le dossier au chef d’agence absent ce jour, qui est aussi le vice-président, pour la région Sud-Est, du syndicat Réussir, le Syndicat National des Agents Généraux des Sociétés du groupe AXA. Cette dame a noté sur son calepin notre souhait que ce chef d’agence fasse remonter à la direction générale d’Axa notre venue dans son agence et notre demande de désinvestissement.

 

Nous nous sommes ensuite rendus sur le Vieux Port de Marseille pour un rassemblement en soutien aux prisonniers politiques palestiniens et là, nous avons également distribués 300 tracts qui mettaient l’accent sur les enfants prisonniers. Un très bon accueil.

 

Un cri de joie a terminé notre journée à la nouvelle du désinvestissement partiel d’Axa d’Elbit Systems!

 




Journée internationale du 17 avril en direction d’AXA – Paris

BDS France Paris est intervenu lors de la journée internationale du 17 avril en direction d’AXA devant une agence du 20ème arrondissement.

Nous étions une dizaine, avons déployé notre banderole et des visuels et diffusé le tract en pièce jointe.
Voir l’album photos
 
 Une camarade BDS de Saint-Étienne était avec nous et a interprété de beaux chants justifiant le BDS et mis au point par le comité de sa ville.
Une autre camarade s’est dévouée pour aller expliquer notre action au gérant de l’agence ; il a prétendu ne rien connaitre sur les investissements d’AXA que nous dénonçons.
 
Les réactions des passant-e-s étaient largement soit sympathisantes soit attentives à nos explications



Journée d’action AXA à Nîmes

À Nîmes, mercredi 17 avril, journée d’action en direction d’AXA, une dizaine de militantEs se sont mobiliséEs et ont rencontré les responsables de 4 agences situées à proximité et dans un même axe.

Les échanges ont été courtois, bien que les responsables ont eu tendance à se réfugier derrière le fait qu’ils n’étaient pas des agents d’AXA mais des libéraux qui vendent des produits d’assurance … Difficile de leur faire entendre qu’en vendant ces produits ils participent au financement, de la colonisation israélienne en Palestine, et de l’entreprise d’armement israélienne Elbit Systems.

Tous nous ont conseillé d’agir auprès de la direction régionale basée à Nîmes. Nous n’avions pas retenu cette option car le lieu est désert et la visibilité quasi inexistante. Á noter que nous avions demandé à être reçuEs en décembre 2018 par la directrice régionale à laquelle nous avions envoyé un courrier avec dossier complet … sans réponse.

Mais, selon les infos récoltées auprès des différentes agences, il semblerait que ça fasse le buzz entre la direction régionale et les différentes agences !!

Dans 3 agences, un courrier argumenté leur a été remis pour leur rappeler celui du 8 décembre 2018 (dans le cadre de la semaine d’action) où nous leur avions adressé un dossier comportant différentes pièces, et dans la 4e le dossier complet a été déposé.

Nous avons également marqué notre solidarité avec les prisonniers politiques palestiniens.

Peu de passantEs en ville le mercredi mais des rencontres et échanges vraiment intéressants avec certainEs.

Nous avons appris, dans l’après-coup, la nouvelle du désinvestissement par IM AXA dans Elbit Systems en raison de son implication dans les crimes de guerre israéliens. C’est une avancée qui nous encourage à poursuivre la campagne.

 




Journée d’actions #AXA à Lyon – 17/04/2019

A l’occasion de la journée AXA du 17 avril, le Collectif 69 Palestine a mené une action en 2 temps :

– la veille en plein centre-ville,
– le jour J devant l’immeuble AXA, dans le quartier de la Part-Dieu.

Le mardi, en fin d’après-midi, une dizaine de militant.e.s rue de la République, particulièrement visibles avec 2 grandes banderoles (AXA + BDS), des panneaux etc.

(avec un renfort inopiné et bienvenu de deux grenoblois) 🙂

Les passant.e.s ont globalement bien accueilli le tract national AXA portant le logo de la coalition internationale et ont été attentifs à nos explications orales. Au point qu’en une heure, 300 tracts ont été distribués et surtout 100 cartes signées.

Le mercredi 17 c’est devant l’immeuble lyonnais d’AXA que l’information a été donnée, aussi bien aux passant.e.s qu’aux employé.e.s dont certains apprenaient le soutien de leur entreprise à la colonisation israélienne. Le service de sécurité a fermé les portes … En bref, une action BDS qui n’est pas passée inaperçue !

D’autres photos sur la page Facebook




AXA IM se désinvestit d’Elbit Systems – impliqué dans des crimes de guerre israéliens

SumOfUs et la Coalition Stop Assistance to Israeli Apartheid se félicitent de la décision d’AXA de se retirer – en partie – du capital d’Elbit Systems mais appellent AXA à aller plus loin en mettant un terme à l’ensemble de ses investissements dans les sociétés complices de l’Occupation israélienne.

Suite à une année de campagne de pression citoyenne contre l’assureur français AXA, exigeant de la multinationale qu’elle cesse ses investissements dans le fabricant d’armes Elbit Systems et cinq banques israéliennes (Bank Hapoalim, Bank Leumi, Bank Mizrahi-Tefahot, First International Bank of Israel et Israel Discount Bank) impliqués dans les crimes de guerre de l’Etat Israélien, AXA commence discrètement à réduire ses investissements scandaleux en 2019.

SumOfUs, ONG internationale qui agit comme un contre-pouvoir des grandes entreprises, a lancé une pétition internationale en avril 2018 qui a réuni plus de 140 000 signatures, en soutien à la mobilisation Stop Assistance to Israeli Apartheid, en partenariat avec les nombreuses organisations du mouvement BDS France, à l’initiative de la campagne en 2016.

La fin de l’année 2018 a semble-t-il marqué un nouveau tournant pour les investissements peu scrupuleux des entreprises bancaires et financières dans le fabricant d’armes Elbit Systems — sordidement célèbre pour avoir fourni des armes à sous-munitions interdites par le droit international et des obus au phosphore blanc, tous deux utilisés contre les populations civiles palestiniennes – un usage également condamné par le droit international.

En décembre 2018, suite à la campagne menée par une coalition d’ONG britanniques contre ses investissements, HSBC a décidé de se retirer du capital d’Elbit Systems en raison de son implication dans la production et la commercialisation de bombes à sous-munitions. C’est aujourd’hui au tour d’AXA de prendre le chemin du désinvestissement et nous nous félicitons de ce premier pas.

AXA Investment Managers (une filiale appartenant totalement à AXA) a ainsi vendu toutes ses parts dans le fabricant d’armes le 31 décembre 2018 et nous a affirmé la semaine dernière « ne pas investir dans des producteurs d’armes à sous-munitions ».

Cependant AXA reste encore lié à Elbit Systems via sa filiale Alliance Bernstein (AB). Le mois dernier, nous avons appris qu’AXA ne contrôlait plus AB – passant de 65.6% à 31.7% de parts dans la société.

Si cette vente semble affecter le pouvoir décisionnel d’AXA au sein d’AB, elle ne déresponsabilise absolument pas la multinationale de sa complicité dans les investissements maintenus par AB dans le fabricant d’armes ainsi que dans cinq banques israéliennes — qui toutes participent au financement des activités illégales d’occupation militaire et de colonisation de l’Etat israélien.

De plus, cette vente ne vient en rien amoindrir les investissement directs détenus par AXA IM dans quatre des cinq banques israéliennes. Interrogés depuis plusieurs années sur ses investissements, à la fois dans le fabricant d’armes et les banques, l’assureur AXA continue de nier la problématique légale et morale qu’ils posent.

« Si nous saluons cette première décision de la part du groupe AXA, nous la considérons comme une première étape insuffisante vers la fin de la complicité d’AXA, aussi bien directe qu’indirecte, dans de graves violations du droit international et des droits humains, a exprimé Leyla Larbi, chargée de campagnes SumOfUs. Nous travaillons actuellement sur un rapport faisant la lumière sur l’ampleur des investissements d’AXA, qui participe toujours au financement de ces entreprises à hauteur de dizaines de millions via sa filiale AXA IM et ses participations au sein de sa filiale AB. Nous attendons de la multinationale AXA qu’elle aille jusqu’au bout de cette logique de désinvestissement afin de se mettre en totale conformité avec la législation internationale et qu’elle respecte enfin ses principes d’investissements responsables qu’elle promeut tant. »

La campagne contre les investissements problématiques d’AXA n’est pas prête de faiblir :

« En cette journée Internationale de solidarité avec les prisonniers politiques palestiniens, la Coalition Stop Assistance to Israeli Apartheid organise des actions à travers le monde pour appeler AXA à se désinvestir de ces compagnies qui violent le droit international et participent à maintenir un régime d’oppression violent et illégal contre les populations palestiniennes, a déclaré Imen Habib, coordinatrice de la campagne BDS France.

Lien vers la pétition :

« AXA doit cesser de faire du profit sur la colonisation de la Palestine »

Sources :

  • Base de données financières Fintel faisant état de la sortie d’AXA IM du capital d’Elbit Systems.
  • Communiqué du groupe AXA annonçant la diminution des ses parts dans AXA Equitable Holding, la filiale jusqu’alors actionnaire majoritaire du groupe AB.

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SumOfUs est un mouvement mondial de consommateurs, d’investisseurs et de travailleurs, unis pour contrebalancer le pouvoir grandissant des entreprises à travers le monde. Nous voulons acheter, travailler et investir dans des entreprises qui ne nuisent pas à l’environnement, traitent convenablement leurs salariés et respectent les droits humains.

 

 

 




Journée d’action Axa à Metz

Une demi-douzaine de militants BDS renforcés par deux militants AFPS  de Thionville se sont retrouvés samedi matin au marché de Metz pour mener une action citoyenne, d’ampleur internationale contre Axa  qui en  traitant avec des banques israéliennes installées dans les colonies, se rend complice de crime de guerre.
 La distribution de tracts (300) a été comme d’habitude  l’occasion d’échanges très intéressants parfois très longs sur  la situation d’apartheid et d injustices scandaleuses que vivent les Palestiniens… Malgré le silence tabou des médias sur cette question,  il est  très encourageant de voir qu’un nombre relativement  important de personnes  suivent de près l’actualité  de cette région du proche -orient , s’en indignent et  apprécient vivement notre mouvement de boycott, désinvestissement et sanctions.
Comité BDS 57



BDS 63, le droit de manifester, et la liberté d’expression

Une demi-douzaine de militant-e-s AFPS 63 et BDSF 63, renforcés par un militant UJFP et une militante BDS en tournée, ont défilé derrière une grande banderole BDS. Ce qui, comme l’action BDS AXA du matin même, a contribué à faire connaitre et discuter la question de l’apartheid israélien auprès de citoyen-ne-s qui se mobilisent et convergent sur différentes questions sociales, écologiques et politiques dans notre pays.



GAZA et BDS au spectacle « Tous des oiseaux » à Clermont-Fd.

Treize militants AFPS 63 et BDSF 63, portant des visuels réclamant « Stop au blocus de Gaza », « Halte aux massacres », « Boycott d’Israël » ont distribué les 3 et 5 avril, devant la maison de la culture de Clermont-Fd, 900 tracts pour GAZA et BDS à l’entrée du spectacle « Tous des oiseaux » de Wajdi Mouawad, « Production La Colline – théâtre national. Avec le soutien des services culturels de l’Ambassade d’Israël en France, du théâtre Cameri de Tel-Aviv ».
Les spectateurs ont pour la plupart accepté le tract, avec des réactions allant du soutien à la discussion, ou à l’indifférence.



Visite d’une délégation de 9 syndicalistes palestiniens de la GFIU, les 11-12 avril à Clermont-Ferrand 

Résumé : Neuf militant-e-s de la GFIU, Fédération Générale des Syndicats Indépendants en Palestine, ont été reçus à Clermont-Fd. Le 11 avril au soir, un groupe de militants AFPS 63 les a conduits pour une visite d’une entreprise de maraîchage Bio et de réinsertion professionnelle, puis d’une ferme Bio de céréales et poulets, dont le foncier est géré par le système associatif de Terre de liens. Les exploitants de la ferme, militants de la Confédération Paysanne et de la FNAB-Bio63, ont ensuite mis leurs locaux à notre disposition pour une soirée d’accueil avec une quinzaine de militants AFPS, BDSF et UNEF.

 

Le 12 avril au matin, une réunion intersyndicale a eu lieu avec 8 militants CGT, Solidaires, FSU et UNEF. Nos camarades palestiniens nous ont posé de nombreuses questions sur la société française et les luttes en cours, le mouvement BDS et les amalgames entre antisionisme et antisémitisme.  Ils ont aussi répondu à nos questions sur les syndicats en Palestine et le renforcement de l’apartheid contre les Palestiniens et le blocus de Gaza. Dans la société palestinienne sous occupation israélienne, ils doivent aussi faire face à l’exploitation capitaliste mondialisée, au manque de liberté syndicale et d’aide à son développement, à l’absence de droit du travail et de sécurité sociale, aux pratiques de corruption des élites. 

Le 12 avril après midi, quatre « ateliers » ont permis d’approfondir les discussions sur les centres d’intérêt de la délégation. Une syndicaliste de l’enseignement à Jérusalem Est a participé à un groupe de discussion animé par 6 syndicalistes de Solidaires, CGT et CFDT. Trois autres membres de la délégation ont travaillé avec 4 syndicalistes de la CGT et de Solidaires sur les concepts et les outils développés en France pour la formation syndicale, et un projet de leur adaptation au contexte palestinien, y compris en langue arabe. Par ailleurs, une syndicaliste palestinienne de la santé a pu rencontrer une bonne trentaine de militant-e-s de la CE de la CGT-santé.

Enfin, un 4ème groupe de 4 jeunes Palestinien-ne-s impliqués dans l’agriculture a visité deux fermes  en compagnie de militant-e-s de l’UNEF,  de la Confédération Paysanne et de la CGT, ainsi que d’un jeune journaliste qui a produit un reportage en deux parties dans le journal Mediacoop. Un militant du collectif jeunes de la CGT et un autre, arabophone, de l’UNEF, ont en outre réalisé des interviews des 4 jeunes Palestinien-ne-s, diffusées le 17 avril durant une heure sur RadioCampus (Allume feu).

Les syndicalistes palestiniens et une quinzaine de militants syndicaux, AFPS et BDSF ont ensuite partagé un repas avant une réunion publique, avec 65 personnes qui ont écouté avec attention les témoignages de 4 membres de la délégation de la GFIU, puis ont pu leur poser de nombreuses questions. Les thèmes abordés ont concerné, entre autres, l’apartheid israélien, le syndicat « officiel » palestinien et sa collaboration obligatoire avec le syndicat sioniste israélien Histadrut qui capte la moitié des cotisations de travailleurs palestiniens, l’importance du mouvement BDS pour soutenir les Palestiniens. D’autres témoignages ont concerné les violations des droits humains, les annexions liées au Mur d’apartheid, les emprisonnements massifs arbitraires.

La seconde partie de la réunion a débuté par une intervention de Pierre Stambul, militant UJFP qui a évoqué, entre autres, l’histoire du syndicat sioniste Histadrut, qui est très actif dans les confédérations syndicales internationales pour lutter contre BDS. La discussion s’est poursuivie avec la salle sur antisionisme et antisémitisme, avant de revenir sur les difficultés et les succès des syndicalistes palestiniens, et l’importance de BDS.

(voir CR complet en P.J.)




Montpellier :AXA n’assurez pas l’apartheid israélien !

 

Stand BDS France Montpellier Place de la Comédie samedi 13 avril 2019

Intensification de la répression et des atteintes au droit de manifester

Les mouvements populaires et de résistance sont aujourd’hui de plus en plus victimes de la répression venant des pouvoirs en place . Ici, en France, comme ailleurs.
Nous devons tous nous lever pour dénoncer et combattre ces violences étatiques contraires aux droits humains.

Les manifestations au départ de la Comédie ce samedi 13 avril étaient toutes centrées sur les thématiques dénonçant les violences policières, les atteintes au droit de manifester et les atteintes aux liberté…La campagne BDS France Montpellier est signataires de ces  différents appels.

BDS France Montpellier et la Palestine sous le coup d’interdits d’expression place de la Comédie par la municipalité

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Le Comité BDS France Montpellier – malgré plusieurs demandes officielles – est interdit de tenir un stand sur la Place de la Comédie sans raison valable. Refusant cet interdit   et  entrant  en désobéissance civile nous en sommes à une dizaine de procès verbaux pour occupation illégale de l’espace public.

Au nom de la solidarité internationale et de convergence des luttes  légitimes, nous participons à la résistance palestinienne qui subit la répression du pouvoir israélien depuis 70 ans, répression toujours plus brutale et qui va se renforcer avec la réélection de Netanyahou.

Alerte aux crimes de guerre et crime contre l’humanité à Gaza !

A Gaza, chaque vendredi, lors des manifestations pour le droit au retour – droit reconnu par l’ONU dans sa résolution 194, les résistants civils, hommes, femmes, enfants, journalistes, infirmiers sont la cible des soldats israéliens qui tirent à balles explosives : depuis un an,  273 morts dont 55 mineurs,  des milliers de blessés dont beaucoup handicapés à vie (225 personnes amputées d’une jambe).

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Depuis le 6 avril 2018, malgré les interdictions, les convocations à la police et les amendes,  BDS France est présent place de la Comédie, tous les samedi.

Tels les lanceurs d’alertes nous révélons au grand jour les violations du droit et les crimes commis par l’État d’apartheid israélien avec la complicité de l’Union Européenne et du gouvernement français.

Le rapport de la commission indépendante de l’ONU chargée d’enquêter sur les agissements de l’armée israélienne tirant à balles létales contre des manifestants désarmés publié le 28 février 2019 était formel : Crimes de guerre et crime contre l’humanité. Ce sont ces rapports de l’ONU, d’Amnesty International et de Médecins sans Frontières que M. le Maire tente d’empêcher de diffuser. C’est la diffusion de ces rapports qui nous vaut d’être poursuivis et sanctionnés ! C’est le monde à l’envers !

La France et certaines entreprises françaises complices de l’apartheid

Et nous, en France, avons notre part de responsabilités quand le gouvernement et des entreprises de chez nous soutiennent et arment les forces de répression israéliennes. En effet le gouvernement français accueille au salon de l’armement du Bourget les fabricants d’armes israéliens pour une vitrine internationale dont se félicite Israël qui réalise d’importantes ventes à cette occasion.

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Des banques françaises investissent en Israël, en particulier la Société banque-assurances AXA, assureur de dimension multinationale implantée dans plus de 70 pays, qui a des capitaux dans 5 banques israéliennes et spécialement dans la Société Elbit-System spécialisée dans les armes de répression contre les civils: drones d’observation, drones d’assassinats ciblés, drones de lâcher de grenades. Armes vendues très largement dans le monde entier et présentées comme fiables  car testées en réel sur le terrain.

Le groupe AXA est très présent à Montpellier – au moins uns quinzaines d’agences. Donc de nombreux montpelliérains ont des contrats chez cet assureur. Nous sommes intervenus déjà plusieurs fois dans plusieurs agences pour dénoncer cette complicité avec la politique de colonisation et d’apartheid israélienne.

Si vous êtes chez AXA, contactez votre conseiller, sinon boycottez cette banque. Ou changez-en comme certains l’ont déjà fait. AXA ne changera que touchée au porte-monnaie, comme ce fut le cas d’Orange ou Véolia qui ont annulé plusieurs contrats. C’est toute une campagne qui est menée pendant une semaine en France, en Europe, au Canada où AXA est bien implantée, aux Etats-Unis…. AXA doit se retirer des banques israéliennes   qui financent les colonies illégales et retirer ses investissements chez Elbit-Systems.

La France doit décider un embargo total du commerce des armes qui contribue à l’oppression du peuple palestinien. C’est ce que vient de demander Amnesty International dans une déclaration officielle.

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La juriste palestinienne Rania Badi sur la pelouse de l’université Paul Valéry (La présidence ayant refusé les salles pour la tenue de la semaine internationale contre l’apartheid israélien.)

 




Coalition Stop AXA à Clermont-Ferrand

Douze militant-e-s AFPS, Attac, BDSF, CGT, LDH, Solidaires du 63, renforcés par un militant UJFP et une militante BDS en tournée, se sont rassemblés le 13 avril 2019 devant une agence AXA du centre ville de Clermont-Ferrand, avec deux grandes banderoles, des drapeaux, un tract pour la Coalition « Stop AXA Assistance to Israeli Apartheid » de 19 pays, cosigné par les 6 organisations, et des cartes postales à envoyer au président d’AXA France. Ils ont demandé à AXA de mettre fin à ses investissements dans les banques israéliennes complices de la colonisation des territoires palestiniens, et dans la firme Elbit Systems qui fournit l’armée israélienne pour ses opérations meurtrières à Gaza. Et proposé aux citoyens de participer à une action internationale sur twitter, le 17 avril 2019.

L’action s’est terminée en déployant nos banderoles et distribuant nos tracts (1.100 au total) devant l’entrée du centre commercial voisin. L’accueil a été bon de la part de nombreuses personnes, qui souvent découvraient l’investissement d’AXA dans l’apartheid israélien, nous ont parfois encouragé et ont signé 37 cartes postales que nous enverrons au Président d’AXA France.




Refus officiel d’entrer aux États Unis au cofondateur du mouvement palestinien BDS

11 avril 2019

Palestinian BDS National Committee (BNC) 

 United StatesPalestine

Le 10 avril, Omar Barghouti, défenseur palestinien des droits humains et cofondateur du mouvement de Boycott, Désinvestissement et Sanctions (BDS) pour les droits des Palestiniens, s’est vu refuser l’entrée aux États Unis à l’aéroport Ben Gourion, bien qu’il eut un passeport et un visa en règle.

Le 10 avril, Omar Barghouti, défenseur palestinien des droits humains et cofondateur du mouvement de Boycott, Désinvestissement et Sanctions (BDS) pour les droits des Palestiniens, s’est vu refuser l’entrée aux États Unis à l’aéroport Ben Gourion, bien qu’il eut un passeport et un visa en règle. Il devait faire une tournée étatsunienne et prendre la parole notamment à NYU à Washington, NYU à New York et à l’Université Harvard ; rencontrer aussi des acteurs politiques majeurs, des leaders d’opinion et des journalistes. Après sa tournée de meetings, Omar Barghouti devait être présent au mariage à venir de sa fille.

On trouvera ci-dessous le commentaire d’Omar Barghouti sur le refus étatsunien de le laisser entrer et un communiqué de presse de l’Institut Arabe Américain (AAI), l’une des organisations américaines qui prévoyaient de l’accueillir.

Omar Barghouti, défenseur palestinien des droits humains et cofondateur du mouvement de Boycott, Désinvestissement et Sanctions pour les droits des Palestiniens, a déclaré :

Cette interdiction étatsunienne à mon égard, motivée idéologiquement et politiquement, fait partie de la répression grandissante contre les défenseurs des droits palestiniens, israéliens et internationaux du mouvement BDS pour la liberté, la justice et l’égalité. Israël n’est pas simplement dans la poursuite de son système de plusieurs décennies d’occupation militaire et de nettoyage ethnique ; il externalise sa répression honteuse, Maccarthiste, vers les États Unis et vers des groupes xénophobes et d’extrême droite dans le monde.

Les soutiens de l’apartheid israélien aux États Unis essaient désespérément de priver des députés étatsuniens, des media, le public de l’Université de New York, d’Harvard, de la librairie Oncle Bobbie à Philadelphie et de la synagogue Tsedek de Chicago, de leur droit à écouter en direct un défenseur palestinien des droits humains qui appelle à la fin de la complicité américaine avec les crimes israéliens contre notre peuple. Mais mon débat avec Peter Beinart s’est déroulé aujourd’hui sur le campus de NYU de Washington, DC et toutes mes autres interventions vont se dérouler comme prévu, le public me verra simplement à l’écran au lieu de me voir en personne.

Une chose dont cette interdiction me prive et dont je ne peux avoir de compensation, est le droit d’être présent au mariage de ma fille qui vit aux États Unis. J’en suis blessé mais non découragé.

Avec le développement de liens intersectionnels qui mettent en relation BDS pour les droits des Palestiniens avec les luttes des communautés de couleur, des Américains autochtones, des militantes pour les femmes, de jeunes juifs du millénaire, des syndicalistes, des universitaires, des artistes, des étudiants, des groupes LGBTQI, des mouvements contre la guerre et d’autres, nous l’emporterons. Nous allons intensifier notre combat commun contre le fascisme et le racisme sous toutes leurs formes par notre lutte cohérente moralement pour la justice, la dignité et pour une vie qui vaille d’être vécue, comme notre défunt poète Mahmoud Darwich a dit un jour.

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE DE L’INSTITUT ARABE AMÉRICAIN

POUR PUBLICATION IMMÉDIATE

CONTACT: Tess Waggoner, twaggoner@aaiusa.org, 202-429-9210

L’ADMINISTRATION TRUMP REFUSE L’ENTRÉE À UN ÉMINENT DÉFENSEUR PALESTINIEN DES DROITS HUMAINS

La veille de sa tournée de conférences aux États Unis, le cofondateur de BDS, Omar Barghouti, interdit d’entrer.

WASHINGTON, D.C. (11 avril 2019) – Le 10 avril, Omar Barghouti, un éminent défenseur palestinien des droits humains, s’est vu interdire, à l’aéroport Ben Gourion, d’entrer aux États Unis, bien qu’il eut un titre de voyage valide. L’Institut Arabe Américain l’a invité à Washington pour participer à un certain nombre de conférences et de programmes éducatifs.

Barghouti, qui est cofondateur du mouvement de Boycott, Désinvestissement et Sanctions (BDS) dirigé par la société civile palestinienne, devait se rendre aux USA pour une tournée de conférences qui incluaient notamment des interventions publiques à NYU de Washington, DC, NYU de New York et à l’Université Harvard ; et des réunions avec des acteurs politiques de premier plan, des leaders d’opinion et des journalistes. Après sa tournée de conférences, Barghouti prévoyait d’assister au mariage imminent de sa fille.

Les difficultés à voyager qu’a eues Barghouti par le passé étaient dues aux restrictions imposées par le gouvernement israélien à ses entrées et sorties d’Israël en ne lui renouvelant pas son passeport. En ce sens, Amnesty International a lancé un appel le 7 février 2019, exigeant d’Israël qu’il « mette fin à l’interdiction arbitraire de voyager au défenseur des droits humains, Omar Barghouti ».

En conséquence, il a reçu un passeport israélien. Comme il possédait déjà un visa pour les USA jusqu’en janvier 2021, le projet de sa tournée de conférences a été confirmé. Le 10 avril, cependant, Barghouti a été informé à l’aéroport Ben Gourion par la compagnie aérienne que le Consulat américain de Tel Aviv avait des instructions des Services Étatsuniens de la Citoyenneté et de l’immigration (USCIS) pour lui refuser de se rendre aux États Unis. Aucune explication n’a été donnée à Barghouti pour ce refus, sinon « une question d’immigration ».

Le Président de l’AAI, James Zogby a fait la déclaration suivante:

Omar Barghouti est une voix palestinienne majeure sur les droits humains. Le refus d’entrer imposé à Omar est le dernier exemple en date du mépris de ces droits par l’administration Trump. Les visites d’Omar aux États Unis n’ont jamais auparavant posé de problème, du fait de sa longue présence ici comme étudiant et lors de ses tournées de conférences. Il est clair que cette décision politique arbitraire est motivée par les efforts de cette administration pour faire taire les voix palestiniennes. Au moment où des membres du Congrès plaident pour des lois et des résolutions rétrogrades contre BDS, où des États ont voté des lois visant le mouvement non violent de boycott en violation de nos droits protégés par le Premier Amendement, il est perturbant que des acteurs politiques et le peuple américain n’aient pas l’opportunité d’écouter en direct les points de vue d’Omar. Les voix des défenseurs des droits des Palestiniens, que ce soit par des ciblages politiques ou par des lois rétrogrades et discriminatoires, sont étouffées lorsque des discussions ou des débats sont refusés.

Source : BDS movement

Traduction : SF pour BDS France




Conférence à l’Université du Temps Libre de Pithiviers

Nous avons le plaisir de vous rendre compte d’une conférence tenue mercredi dernier , dans les locaux de l’UTL (Université du Temps Libre) de Pithiviers (Loiret 45) , à l’initiative de notre présidente Yvette Vollet, et de l’animatrice de l’UTL.

Cet événement a permis aussi de présenter le rôle du mouvement BDS à nos interlocuteurs.

Nous avons particulièrement apprécié le nombre de participants : +80 personnes, et leur implication dans les échanges qui ont suivi.

L’accueil a donc été excellent, avec, en fin de séance, le souhait exprimé de rééditer l’expérience…

Nous avons donc le sentiment qu’une bonne partie des informations échangées pourront être répercutées auprès des proches…

Nous allons maintenant recenser les différentes UTL de notre secteur, pour planifier d’autres interventions dans le futur.

Agir pour la Palestine.Montargis & BDS Montargis

cof




Il est temps d’exiger des comptes à la Fédération Israélienne de Football

La FIFA et Puma
doivent couper tout lien avec la Fédération Israélienne de
Football, en raison de sa complicité dans les crimes israéliens
contre les Palestinienˑneˑs.

Il y a dix ans, j’étais
un joueur de football professionnel et membre de l’Équipe
nationale palestinienne de football au sommet de ma carrière. Mais
le 22 juillet 2009, des soldats israéliens m’ont
arrêté
pendant que je traversais le point de passage de Gaza
vers la Cisjordanie pour y disputer un match. Israël ne m’a pas
seulement volé ma carrière et ma passion, mais aussi ma liberté.

Les autorités
israéliennes m’ont accusé d’être un « terroriste », une
accusation qui est restée totalement infondée et non prouvée
jusqu’au jour de ma libération,
trois ans plus tard. Durant la dernière phase de mon emprisonnement
injustifié, j’ai passé trois mois en grève
de la faim
.

Tout au long de cette
rude épreuve, j’ai reçu de nombreux messages de soutien de la part
d’athlètes du monde entier qui ont réclamé ma libération
immédiate. Lorsque vous êtes privé de vos droits, illégalement
emprisonné et interdit de voir votre famille et vos amis, la
solidarité internationale comme celle que j’ai reçue lors de cette
période sombre est extrêmement importante. Mais le besoin de
solidarité envers les footballeurs palestiniens et le peuple
palestinien dans son ensemble n’a pas pris fin à ma sortie de
cette prison israélienne. En fait, cette solidarité est plus que
jamais nécessaire à l’heure actuelle.

Je n’étais pas le
premier et ne serai ni le dernier joueur palestinien de football à
subir la répression israélienne. Il y a un peu plus d’un an, le 30
mars 2018, la carrière du jeune et prometteur footballeur
palestinien, Muhammad Khalil Obeid, a été détruite en un éclair,
lorsque les snipers israéliens l’ont blessé par balle dans
les deux genoux
alors qu’il manifestait pacifiquement lors de la
Grande
Marche du Retour
. Et en janvier dernier, des joueurs de football
palestiniens ont été blessés lorsque les forces israéliennes ont
tiré des grenades lacrymogènes
dans le stade dans lequel ils
évoluaient – pour absolument aucune raison.

Lorsque vous vivez sous
occupation militaire, le régime oppressif infecte tous les aspects
de votre vie – du sport à l’éducation, de votre culture à votre
foyer. Les interminables restrictions à la liberté de circulation,
à l’accès aux ressources et aux libertés civiles fondamentales
font de la pratique du sport un combat permanent pour les
Palestinienˑneˑs – ces violations des droits sont totalement
incompatibles avec le principe du sport accessible à tous.

Aujourd’hui, nous
célébrons la Journée internationale du sport au service du
développement et de la paix, déclarée par l’ONU. C’est une
excellente occasion de réfléchir à la façon dont le sport peut
être utilisé comme vecteur de changement positif dans le monde qui
nous entoure et à la manière dont Israël, au lieu de le faire, se
sert du sport pour perpétuer ses crimes contre le peuple
palestinien.

La Fédération
Israélienne de Football regroupe des clubs de football basés dans
des colonies
israéliennes illégales
, qui s’entraînent et disputent des
matches sur des terres palestiniennes volées. Les colonies
israéliennes sont des saisies illégales de terres qui font partie
intégrante de l’infrastructure d’occupation israélienne, qui
poussent les familles autochtones palestiniennes hors de leurs
terres, volent les Palestinienˑneˑs de leurs ressources naturelles
et les privent de leur liberté de circulation. Les colonies
israéliennes dans les territoires palestiniens occupés sont
considérées comme des crimes de guerre au regard du droit
international.

En ce sens, la Fédération
israélienne de football enfreint clairement les règles de la FIFA
qui interdisent à une association membre d’organiser des
compétitions sur le territoire d’une autre sans autorisation. Un
rapport détaillé
de Human Rights Watch note qu’en autorisant la
Fédération israélienne de football à tenir des matches sur des
terres palestiniennes volées, la FIFA rend possible les activités
commerciales qui soutiennent les colonies de peuplement illégales
plus largement, et ce faisant, viole ses propres engagements en
matière de droits humains.

Ces dernières années
ont vu de plus en plus d’appels pressant la FIFA à prendre des
mesures et à suspendre l’adhésion de la Fédération israélienne
de football jusqu’à ce qu’Israël se conforme au droit
international, mais cette demande a constamment été ignorée.

Dans le même temps, la
Fédération israélienne de football a refusé de prendre des
mesures pour mettre fin à sa complicité de crimes de guerre, bien
qu’elle ait été condamnée à plusieurs reprises par des
conseillers
de l’ONU
, des
dizaines d’élus
, des
personnalités publiques
ainsi que des
groupes de la société civile et de défense des droits humains
.
Il est donc impératif que tous les individus et que toutes les
organisations, qui croient en la liberté, à la justice et à
l’égalité, tiennent la Fédération israélienne de football pour
responsable de ses actes et refusent de travailler avec ses
représentantˑeˑs. tant qu’elle n’aura pas mis fin à sa complicité
de crimes contre le peuple palestinien.

En particulier, le
sponsor principal de la Fédération israélienne de football, le
fabricant de vêtements de sport allemand Puma, doit agir.
L’été dernier, Adidas a annoncé qu’il mettait
fin à son sponsoring
de la Fédération israélienne de
football, suite à une campagne soutenue menée par des militantˑeˑs
et des athlètes du monde entier. Plus
de 200 clubs sportifs palestiniens
ont déjà appelé Puma à
cesser son soutien à l’occupation militaire israélienne en mettant
fin à son contrat de sponsoring avec la Fédération israélienne de
football et nous devons continuer à faire pression sur la société
allemande jusqu’à ce qu’elle décide de respecter pleinement son
engagement pris
en faveur des droits humains.

En
tant que témoin direct de l’impact dévastateur du régime israélien
sur l’accès au sport, j’exhorte toutes les organisations qui
travaillent avec Puma à demander la fin de son sponsoring de la
Fédération israélienne de football et, s’il n’y a pas de
réponse, à cesser tout partenariat avec cet équipementier jusqu’à
ce qu’il le fasse. J’exhorte également toutˑeˑs ceuxˑelles qui
croient en la liberté, à la justice et à l’égalité pour toutˑeˑs
à rejoindre la campagne internationale grandissante visant à amener
Puma à se tenir du bon côté de l’histoire en mettant fin à sa
complicité dans les violations des droits humains perpétrées
contre les Palestinienˑneˑs

Bien qu’Israël m’ait
volé ma carrière et ma liberté, ils ne me priveront pas, pas plus
qu’à tout autre Palestinien, de notre détermination à obtenir
les droits et les libertés qui nous sont dûs.

Mahmoud
Sarsak

Mahmoud Sarsak est un footballeur palestinien qui a joué pour la
sélection nationale palestinienne.

Source : Al
Jazeera English




Succès de la 15ème édition de la Semaine contre l’apartheid israélien en France !

 

[ English below ]

Cycle de conférences, diffusions de film, soirées musicales, lecture collective, théâtre… Plus de 10 villes en France ont mis en place une série d’évènements dans le cadre de la Semaine contre l’apartheid israélien s’étalant en France du 18 Mars au 4 Avril 2019 avec pour thématique cette année : « Cesser d’armer le colonialisme ».

Des évènements ont eu lieu le 18 mars à l’IEP de Rennes et à Montpellier;  le 19 mars à l’Université de Rennes 2;   le 20 mars à Rennes 2 et à Sciences Po Paris;  le 21 mars à Rennes 2;  le 22 mars sur le campus de l’Université Paul Valéry à Montpellier;  le 23 mars à Marseille;  le 25 mars sur le campus de l’Université de Grenoble;  le 26 mars à Rennes, à Saint-Étienne et à l’Université Jean-Jaurès de Toulouse;  le 27 mars à l’Université Jean-Jaurès de Toulouse, à l’Université de Strasbourg et à l’Université de Paris 8;  le 28 mars à l’Université Jean-Jaurès de Toulouse;  et le 4 avril à Lille.

Pour rappel, la Semaine contre l’apartheid israélien (Israeli Apartheid Week IAW) a deux objectifs principaux :

  • Alerter l’opinion publique sur le projet colonial en cours d’Israël et sur sa politique d’apartheid vis-à-vis du peuple palestinien
  • Parler de la campagne de  Boycott, Désinvestissement et Sanctions (BDS) lancée et portée par la société civile palestinienne depuis 2005.

Plus d’une centaine d’autres évènements se sont déroulés de par le monde dans le cadre de cette IAW 2019.

La Campagne BDS France a reçu en tournée cette année Madame Rania Madi, avocate et juriste palestinienne, membre de BADIL (Centre de Ressources pour le droit à la résidence et les droits des réfugié-e-s palestinien-ne-s), grande spécialiste de cette question.  Résidant à Genève où elle travaille auprès de l’ONU et de plusieurs institutions européennes, elle nous a fait l’honneur de sa présence et nous tenions à la remercier chaleureusement.

De nombreuses villes ont également projeté le film documentaire de Yotam Feldman intitulé « The Lab » qui dévoile le fonctionnement et le rôle de l’industrie militaire israélienne au sein tant de la société israélienne, de l’économie israélienne que du rôle des universités israéliennes dans la machine coloniale. Nous tenions également à remercier chaleureusement Monsieur Feldman pour les droits à la diffusion.

Certaines des villes organisatrices se sont vu censurer la tenue de leurs conférences avec Mme MADI, néanmoins l’ensemble des évènements prévus ont eu lieu et ce majoritairement  au sein  des campus universitaires. Le public était également au rendez-vous!

Inspiré-e-s par la résistance populaire en Palestine, nous avons, en tant que complices, fait de l’IAW 2019 une contribution pertinente à la lutte palestinienne pour la liberté et la justice.  Nous ne nous tairons pas !

Retrouvez tous les détails de chaque événement sur Facebook:

IAW France, BDS France , et sur Twitter: CampagneBds

 

SUCCESSFUL OUTCOME OF THE 15th ISRAELI APARTHEID WEEK IN FRANCE
8 April 2019

A series of lectures, debates, film screenings, musical evenings and theatre were organised in over ten French cities in the framework of the Israeli Apartheid Week, which in France extended from 18 March to 4 April 2019, this year’s theme being “Stop Arming Colonialism”.
Events took place as follows: 18 March at the Institute of Political Studies in Rennes and in Montpellier; 19 March at the University of Rennes 2; 20 March at Rennes 2 and at the Paris Institute of Political Studies; 21 March at Rennes 2; 22 March on the campus of the Paul Valéry University in Montpellier; 23 March in Marseille; 25 March on the campus of the University of Grenoble; 26 March in Rennes, in Saint Etienne and at the Jean-Jaurès University in Toulouse; 27 March at the Jean-Jaurès University in Toulouse, at the University of Strasbourg and at the University of Paris 8; 28 March at the Jean-Jaurès University in Toulouse; and on 4 April in Lille.
The principle aims of Israeli Apartheid Week (IAW) are:
• to alert public opinion on Israel’s ceaseless colonial project and its apartheid policies regarding the Palestinian people
• to discuss the ongoing Boycott, Divestment and Sanctions (BDS) campaign launched by Palestinian civil society in 2005.
Over one hundred other events have been held around the world in the framework of IAW 2019.
The BDS France Campaign was pleased to welcome, as speaker touring the country for IAW 2019, the Palestinian lawyer Mrs Rania Madi, a member of BADIL (Resource Centre for Palestinian Residency and Refugee Rights), and a leading expert on those issues. A resident of Geneva, where she works with the United Nations and several European institutions, she honoured us with her presence for which we warmly thank her.

Several cities also screened the documentary film by Yotam Feldman entitled “The Lab”, which reveals the workings of the Israeli military industry and its role within Israeli society and the Israeli economy, along with the role played by Israeli universities in the colonial machine. Our thanks also go to Mr Feldman for the right to air the film.
The universities of certain cities censored the holding of the conferences with Mrs Madi; nevertheless all of the planned events took place and the majority were held on university campuses before large audiences.
Inspired by and supporters of the popular resistance in Palestine, we made IAW 2019 in France a fitting contribution to the Palestinian struggle for liberty and justice. We will not be silenced!

Details of each event are available on Facebook: IAW France, BDS France and on Twitter: CampagneBds




L’université du Cap vote la condamnation des violations des droits humains des Palestiniens par Israël, et se réserve le droit de se «dissocier» des institutions académiques qui rendent possibles ces violations

30 mars 2019

Campagne palestinienne pour le boycott académique et culturel d’Israël (PACBI)/Afrique du Sud

 Le conseil de l’Université du Cap, la première université d’Afrique, vote pour se réserver le droit de se dissocier des institutions académiques qui soutiennent ou rendent possible, directement ou indirectement, la violation des droits humains.

Nous nous réjouissons du vote de l’Université du Cap par lequel elle « condamne les atrocités et les violations des droits humains perpétrées dans les territoires palestiniens occupés » et se réserve le droit de se dissocier des « institutions académiques qui soutiennent (directement ou indirectement) la violation des droits humains et/ou rendent possible la violation de ces droits humains ».

Les Palestiniens appellent à un boycott académique des universités israéliennes qui en sont complices en raison de leur rôle dans la justification, la planification, la mise en œuvre et le maintien du système d’Israël d’oppression, incluant le vol de la terre, le siège cruel et les attaques qui se poursuivent contre Gaza, et les lois d’apartheid.

Aujourd’hui, alors que les Palestiniens commémorent la Journée de la Terre et une année de manifestations de la Grande Marche du Retour à Gaza, nous savons que, tout comme en Afrique du Sud, le régime apartheid d’Israël finira par s’effondrer sous le poids combiné des personnes de conscience unies aux Palestiniens dans notre combat pour la liberté, la justice et l’égalité.

Nous remercions le Forum de la solidarité avec la Palestine de l’Université du Cap pour ses efforts inlassables. Nous exhortons les universitaires dans le monde à travailler pour veiller à ce que le milieu universitaire ne rende pas possible, directement ou indirectement, l’oppression des Palestiniens par Israël.

 

Source : PACBI

Traduction : JPP pour BDS FRANCE




Action envers Axa à Joué-les-tours

Notre action AXA s’est tenue le vendredi 4 avril à Joué-les-tours, 2ème ville du département 37.
Nous avons distribué 500 tracts, avec un très bon accueil des personnes rencontrées.
2 photos, dont l’une avec sur le fond le Directeur (flouté) de l’agence sur son scooter, après qu’il ait fermé le rideau de son agence.
Comité BDS 37



GAZA et BDS au marché d’Aubière (63)

Treize militants de l’AFPS 63 et BDSF 63 se sont retrouvés le 31 mars au grand marché d’Aubière (63) pour informer la population sur la colonisation de la Palestine, le blocus de GAZA et les massacres qui continuent depuis le début de la grande marche du retour il y a un an, la journée de la Terre, l’apartheid, l’épuration ethnique, le droit au retour des réfugiés. Habillés de noir et portant des visuels et une banderole réclamant « Stop au blocus de Gaza », « Halte aux massacres », « Boycott d’Israël », les militants alignés et silencieux ont fait de longues pauses bien visibles en 4 lieux du marché, et distribué 750 tracts GAZA-BDS. L’accueil des passants a été le plus souvent très bon, parfois indifférent, et ce fut aussi l’occasion  de discuter avec nos camarades de la municipalité d’Aubière ou de syndicats locaux, et de prendre de nouveaux contacts.