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Montpellier : Un contre sommet “Afrique-France” anti-colonialiste

 

Le racisme et la discrimination sont les anthithèses de la Liberté, de la Justice et de l’Égalité

“(…) Guidés par l’agenda inclusif de la Conférence mondiale contre le racisme, la discrimination raciale, la xénophobie et l’intolérance qui y est associée, qui s’est tenue en 2001 à Durban, en Afrique du Sud, les principes du mouvement BDS incluent les valeurs de la diversité culturelle, de la solidarité et du soutien mutuel avec les victimes du racisme et de la discrimination raciale.
Sur la base de ces valeurs, nous sommes solidaires des personnes d’origine africaine, des peuples indigènes, des sans-terre, des réfugiés et des migrants, des personnes exploitées et opprimées pour le progrès économique de quelques-uns, et de celles qui sont discriminées et persécutées pour leurs croyances ou leur identité, incluant la caste. Nous soutenons leurs luttes respectives pour la justice raciale, économique, sexuelle, environnementale et sociale.(…)”
(BNC 7 mars 2017- https://bdsf34.wordpress.com/2017/03/08/le-racisme-et-la-discrimination-raciale-sont-les-antitheses-de-la-liberte-de-la-justice-et-de-legalite/)

En opposition au sommet “Afrique-France” d’E. Macron et à l’ appel d’une centaine d’organisations et associations, se sont tenus à Montpellier, durant plus d’une semaine des actions, conférences et ateliers qui ont dénoncé le caractère colonialiste de ce sommet et de la présence française en Afrique.  La Marche nationale des sans papiers qui était largement représentée a été la cible de la répression du préfet de l’Hérault. Dans la foulée de la destruction sans sommation et au bulldozer de plusieurs bidonvilles de Montpellier en septembre dernier, M. le préfet s’est payé une rafle de sans papiers en gare de Montpellier. 8 arrestations à la descente du train : deux personnes expédiées en CRA (Centre de rétention administrative), les 6 autres se sont vues imposées une OQTF (Obligation de Quitter le Territoire Français). La carotte pour les un.e.s (du sommet) et le bâton pour les autres (du contre-sommet).  Une bonne illustration de la politique coloniale.

Répondant à l’Appel du BNC,  BDS France Montpellier a signé l’appel au Contre Sommet et participé aux diverses activités.

Hommage à Thomas Sankara dont le procès de son assassinat commence le 11 octobre 2021 à Ouagadougou.

En présence de Maryam Sankara, veuve de T. Sankara,  domiciliée à Montpellier, Aziz Fall a retracé les conditions difficiles de l’ouverture du procès. Le soir même il développera le sujet dans sa conférence intitulée “Lutte contre l’impunité : Sankara et panafricanisme”.

Mme Sankara, Aziz Fall et le président du comité T. Sankara 34 (à droite).

Mireille Fanon Mendès-France participait à l’événement.

Invitée par l’UJFP elle a participé à diverses  activités du contre sommet et tenu une conférence remarquée :

” Frantz Fanon, de l’anticolonialisme à la pensée décoloniale”.  (voir sur Youtube  et FB )

Voici pour BDS France le décryptage du “Sommet France Afrique” d’E. Macron par Mireille Fanon Mendès-France.

Sommet dont la caractéristique a été d’écarter unilatéralement les représentants officiels des État (chefs d’Étas, ministres etc.) au profit de personnalités du commerce, de la communication, du design ou du numérique, notamment de la diaspora africaine.

En fin d’interview elle mentionne la gravité de la possible admission d’Israël en tant qu’État observateur à l’Union Africaine.

Conférence de Raphaël Granvaud (SURVIE) :” Présence militaire française au Mali “.( Voir sur FB ) Toutes les conférences sont disponibles

 

L’exposition du GISTI a consacré un panneau à la colonisation de la Palestine et mentionné BDS. Tout à droite l’affichage de BDS France Montpellier de l’appel du BNC aux États africains contre l’entrée d’Israël au sein de l’UA (Union Africaine ) en tant qu’observateur. C’était l’axe de la présence de BDS France Montpellier à la manifestation.

 

Images de la manifestation

 

 

 




Soirée Palestine le 18 octobre 2021 à 18h30 à Paris

Le 18 octobre prochain, à 18h30, venez rencontrer une délégation à Paris pour découvrir l’initiative solidaire « Palestine Trail Héritage », lors d’une soirée exceptionnelle à 18H30 à Paris au CICP (21ter Rue Voltaire, 75011 Paris), Métro « Rue des Boulets » (ligne 9), ou Nation (RER A).

Entrée libre, inscription à : palestine18octobre@yahoo.com

Cette soirée est appelée et soutenue par l’AFPS, l’UJFP et BDS France Paris.
un buffet palestinien et des tables d’information sont prévus.

Palestinian Heritage Trail , partie palestinienne du « Sentier d’Abraham »,  est une randonnée culturelle de longue distance en Palestine. Le but n’est pas seulement de marcher ni de faire du tourisme, mais de venir à la rencontre du peuple palestinien. La randonnée fait 500 km de Jénine à Hebron et s’effectue en 22 jours séquençables, il est possible de partir en octobre et mars. Chaque semaine, un chemin différent est proposé, jalonné par de nombreuses rencontres : culture, environnement, économie, politique, associations de femmes, responsables de programmes de développement, clubs sportifs etc. La randonnée passe notamment par Jénine, Naplouse, la Vallée du Jourdain, Jéricho, Bethléem et Hébron.

Plus d’informations sur le Palestinian Heritage Trail ici.

Plus d’informations sur la soirée ici

Retrouvez l’événement Facebook de la soirée ici et indiquez votre participation !




AXA est surveillée de près pour sa complicité avec l’apartheid d’Israël

Le 29 septembre 2021

Le 29 septembre 2021, la coalition « Don’t buy into occupation » – « N’investissez pas dans l’occupation » (DBIO) a publié un rapport qui, sur la base des recherches de Profundo expose le rôle des institutions financières européennes en tant que financières des 50 sociétés commerciales impliquées dans l’entreprise de colonisation de peuplement illégale d’Israël.

De ce rapport, nous apprenons qu’en mai 2021, le géant français de l’assurance multinationale AXA s’est classé au 30ème rang des 100 premiers investisseurs européens dans des entreprises qui aident les colonies de peuplement illégales d’Israël – dont beaucoup sont classées dans la base de données de l’ONU de février 2020.

Alors qu’en mars 2021, AXA avait investi 5,95 millions de dollars US dans les banques israéliennes (Banque Hapoalim, Banque Leumi, la Banque Discount Israël, la Banque Mizrahi Tefahot), le rapport DBIO montre qu’en mai 2021, AXA s’est désengagé de deux d’entre elles (la Banque Hapoalim et la banque Mizrahi Tefahot). Le rapport confirme également qu’AXA n’a pas réinvesti dans Elbit, le fabricant d’armes d’Israël, depuis qu’il a vendu ses actions en décembre 2018.

En outre, un examen des actionnaires d’Equitable Holdings (EQH) a montré que fin juin 2021, AXA ne détenait plus que 0,07 % des actions EQH, contre 9,93% en mars. Cela veut dire qu’AXA ne peut plus influencer ni contrôler les décisions d’investissements d’EHQ, ayant vendu presque toutes ses actions dans un processus qui a obligé EQH à quitter le groupe AXA et à supprimer l’acronyme AXA de son nom.

Néanmoins, AXA continue d’être impliquée dans le système israélien de colonialisme de peuplement, d’occupation militaire, et d’apartheid, contre le peuple palestinien : comme confirmé par le rapport DBIO, AXA continue de détenir des actions pour une valeur de 6 millions de dollars US dans deux banques israéliennes : la Banque Leumi (5 millions de dollars) et la Banque Discount Israël (1,2 millions de dollars).

Le rapport indique encore qu’en mai 2021, AXA avait également investi dans d’autres entreprises impliquées dans les colonies de peuplement illégales d’Israël, parmi lesquelles la General Mills, Manitou, le groupe de technologie minérale CETCO, RE/MAX Holdings, Solvay et Terex. Certaines d’entre elles figurent déjà dans la base de données de l’ONU, tandis que toutes répondent aux critères de l’ONU pour paraître dans les futures mises à jour de la base de données. Avec un investissement total de 845 millions de dollars US, DBIO classe AXA en 30è position dans les 100 investisseurs européens dans l’entreprise coloniale de peuplement illégale d’Israël.

À la veille de l’assemblée générale d’AXA le 29 avril 2021, le rapporteur spécial de l’ONU sur les droits de l’homme dans les Territoires palestiniens occupés, Michael Lynk, a demandé au géant français de l’assurance de se désinvestir totalement des banques israéliennes, expliquant qu’ « en prenant en compte les violations flagrantes des droits de l’homme associées aux colonies de peuplements israéliennes, il est impossible pour les entreprises de s’engager économiquement dans les colonies de peuplement israéliennes tout en respectant leurs obligations en vertu des droits de l’homme internationaux et du droit humanitaire ».

La coalition « Stop AXA Assistance to Israeli Apartheid » (« Arrêtez l’assistance d’AXA  l’apartheid israélien ») demande instamment à AXA de suivre l’exemple de KLP, la plus grande caisse de retraite de Norvège, qui s’est désinvestie – en se référant à la base de données de l’ONU – des 16 entreprises complices de l’entreprise de colonisation de peuplement illégale d’Israël.

Joignez-vous à la coalition et boycottez AXA jusqu’à ce qu’elle se désinvestisse de l’apartheid israélien !

Source : BDS movement

Traduction BP pour BDS France




[Lettre du BNC] #IsraelOutOfAU – Une lettre ouverte aux dirigeants de l’Union Africaine 

Par le Comité national du BDS Palestinien (BNC), le 29 septembre 2021

Par une lettre ouverte, le BNC en appelle aux pays membres de l’UA pour qu’ils rejettent la demande d’Israël d’avoir le statut d’observateur sans hésitation à la prochaine réunion du conseil exécutif, sur la base de nos valeurs communes de liberté, justice, égalité et autodétermination.

Le comité national palestinien de Boycott, Désinvestissement et Sanctions (BNC), la plus large coalition de la société civile palestinienne qui représente les Palestiniens des Territoires Occupés, à l’intérieur de la ligne verte et en exil, exprime sa gratitude à tous les individus, organisations et États de toute l’Afrique qui se sont manifesté publiquement au cours des dernières semaines contre le fait qu’Israël ait le statut d’observateur à l’Union Africaine.

Nous faisons appel à ceux qui hésitent encore à prendre position pour qu’ils se joignent aux efforts croissants pour maintenir Israël hors de l’Union Africaine.

La lutte contre le colonialisme, le racisme et l’apartheid est indivisible

Comme beaucoup d’entre vous, nous avons été choqués d’entendre que le 22 juillet, le président de la commission de l’Union Africaine (UA), son excellence Moussa Faki Mahamat, avait annoncé, sans aucune consultation préalable des pays membres, qu’il avait accepté les lettres de créance d’Israël en tant qu’État observateur à l’Union Africaine. Nous avons hâte d’être à la réunion du Conseil Exécutif de l’Union Africaine du 13 au 15 octobre, confiants que les États membres corrigeront ce tort.

L’Union Africaine et ce qui l’a précédée, l’Organisation de l’Unité Africaine, ont historiquement été un des alliés les plus importants du peuple palestinien dans sa lutte pour l’autodétermination. Cette alliance a été bâtie sur l’expérience partagée des luttes contre le colonialisme, l’apartheid et le racisme.  Vos victoires dans la quête d’indépendance et de la fin du fléau de l’apartheid reste pour nous une source d’inspiration et d’espoir. Nous avons appris de vous que les boycotts, les désinvestissements et les sanctions, dont un embargo militaire, sont des outils essentiels dans le combat contre l’apartheid

Les principes et valeurs ancrés dans le document fondateur de l’Union Africaine et dans la charte africaine sur les droits humains et les droits des peuples, dont l’élimination de toutes formes de colonialisme, de néo-colonialisme, d’apartheid et la promotion de la dignité humaine, sont la base de notre lien et de notre coopération.

Ce sont ces principes et ces droits qu’Israël viole systématiquement avec son occupation et sa colonisation permanentes de notre terre et avec sa version 21ème siècle de l’apartheid.  

Il y a exactement 20 ans, pendant la Conférence Mondiale de Durban contre le Racisme, la société civile mondiale a dénoncé le régime d’Israël comme régime d’apartheid. Suite à cela, le Comité des Nations Unies pour l’Élimination de la Discrimination Raciale (CEDR) a régulièrement dénoncé la politiques d’Israël de discrimination raciale et d’apartheid et, en 2012, il a exhorté Israël à interdire et à éradiquer les politiques et pratiques qui « affectent gravement et de façon disproportionnée la population palestinienne ».

Les études de 2009 du Conseil de recherches en sciences humaines d’Afrique du Sud , l’étude de 2017 de  la commission économique et sociale de de l’ONU pour l’Asie occidentale (CESAO), les rapports de 2021 de B’Tselem, une organisation israélienne de premier plan pour les droits humains, et de Human Rights Watch ont toutes confirmé que le régime israélien imposé au peuple autochtone de Palestine est de l’apartheid. En 2020, dix anciens présidents et plus de 700 membres du Parlement, des diplomates et des personnalités culturelles d’Asie, d’Afrique et d’Amérique Latine ont réclamé une enquête de l’ONU sur l’apartheid israélien  en vue de sanctions juridiques ciblées. 

Nous avons été reconnaissants à l’Union Africaine d’avoir rejeté de précédentes demandes d’Israël d’être formellement associé à l’UA sur la base du fait que ce serait une violation des principes de l’organisation. Nous voulons rappeler à l’UA et aux États membres que la politique israélienne et les crimes contre notre peuple n’ont pas changé mais s’aggravent de jour en jour. 

En mai, Israël a effectué de nouveaux bombardements de grande ampleur détruisant encore plus la bande de Gaza assiégée et appauvrie, tandis que les attaques sans répit sur les Palestiniens pour les expulser de Jérusalem et leur empêcher l’accès à leurs sites sacrés, se poursuivent dans relâche. La répression cruelle des Palestiniens rappelle la brutalité perpétrée par les anciens régimes coloniaux contre les luttes africaines de libération. Un cadre juridique et le gouvernement militaire à l’œuvre veillent à ce que les Palestiniens se voient refuser leurs droits fondamentaux dans toutes les sphères de la vie. 

La politique raciste d’Israël vise aussi les migrants africains et les demandeurs d’asile. Ayelet Shaked, la ministre israélienne de l’intérieur, a annoncé dès sa prise de poste une série de mesures politiques racistes visant les droits des migrants africains et l’expulsion forcée de nombre d’entre eux. Elle a précédemment appelé les migrants “une occupation africaine rampante », tandis qu’un de ses collègues ministres du gouvernement les avait à ce moment-là traités de  “« cancer » et qu’un autre ministre leur rappelait que « ce pays nous appartient, à l’homme blanc ». 

Rappelant les mots de Nelson Mandela disant que « nous ne savons que trop que notre liberté est incomplète sans la liberté des Palestiniens », nous faisons appel à tous les pays membres de l’UA pour qu’ils rejettent la demande d’Israël d’avoir le statut d’observateur sans hésitation à la prochaine réunion du Conseil Exécutif, sur la base de nos valeurs communes de liberté, de justice, d’égalité et d’autodétermination. 

Nous espérons au contraire que l’UA puisse s’engager à promouvoir des enquêtes sur le régime d’apartheid d’Israël envers le peuple palestinien dans son ensemble ainsi que sur la responsabilité criminelle associée étatique et individuelle, soit à travers ses propres mécanismes et/ou par la reconstitution de mécanismes anti-apartheid de l’ONU afin de mettre fin à l’apartheid au 21ème siècle. 

Source : BDS Movement

Traduction SF pour BDS France




50 villes sur six continents rejoignent la journée internationale d’action #BoycottPUMA

Par la Campagne palestinienne pour le boycott académique et culturel d’Israël (PACBI), le 23 septembre 2021

#BoycottPuma était en tendance sur les réseaux sociaux, avec une portée Twitter de 9 millions, qui a depuis presque doublé pour atteindre 17 millions. Tant que PUMA ne mettra pas fin à son soutien à l’apartheid israélien, la campagne de boycott menée par les Palestiniens ne peut que s’amplifier.

Le samedi 18 septembre, dans plus de 50 villes sur les six continents, les défenseurs des droits des Palestiniens et les amateurs de sport ont participé à la journée internationale d’action #BoycottPUMA. Juste après la Journée internationale d’action, la portée de #BoycottPUMA sur Twitter atteignait le chiffre impressionnant de 9 millions. Depuis, elle a presque doublé pour atteindre 17 millions.

Des manifestations ont eu lieu dans les bureaux de PUMA, dans les magasins de la marque PUMA et chez les détaillants pour protester contre le soutien de l’entreprise allemande de vêtements de sport à l’apartheid israélien. Des lettres ont été remises aux directeurs de magasins et des tracts distribués aux clients.

Dans une vidéo de campagne largement diffusée, des athlètes palestiniens ont été rejoints par des athlètes d’Asie, d’Afrique, d’Europe et d’Amérique du Nord appelant à boycotter PUMA jusqu’à ce que Puma mette fin à son accord de sponsoring avec l’Association israélienne de football (IFA). L’IFA régit et défend les équipes installées dans des colonies israéliennes illégales sur des terres palestiniennes volées. En outre, le licencié exclusif de PUMA en Israël opère dans le « no man’s land » entourant Jérusalem-Est occupée, qui fait partie de l’entreprise illégale de colonisation et d’annexion d’Israël. La campagne de boycott a été lancée par plus de 200 équipes sportives palestiniennes.

Plus de 64 000 personnes ont signé une pétition lancée récemment par l’organisation internationale de défense des droits SumOfUs, qui demande à PUMA de mettre fin à « sa complicité avec l’État d’apartheid israélien ».  Retrouvez et signez la pétition ici.

SumOfUs a récemment rencontré le PDG de PUMA et a demandé à l’entreprise de suivre l’exemple de Ben & Jerry’s et de mettre fin à son implication dans les colonies israéliennes illégales.

Sur les médias sociaux, le deuxième hashtag le plus utilisé avec @PUMA était #BoycottPUMA. Le premier était #PumaFam, le propre hashtag de PUMA, qui s’est retourné contre l’entreprise avec le message « Nous ne sommes pas #PumaFam ». PUMA a d’ailleurs été contraint de cesser d’utiliser son propre hashtag. En troisième position, on trouve #AnimalCrossing, le hashtag d’une nouvelle chaussure PUMA en collaboration avec le jeu Nintendo lancé le même jour. C’est vrai, #BoycottPUMA a surpassé PUMA et Nintendo.

Même les médias israéliens ont noté que « le hashtag #BoycottPUMA a également été tendance sur les médias sociaux au cours des derniers jours. »

Certaines branches des socialistes démocrates d’Amérique (DSA) aux États-Unis se sont jointes à la campagne et à la journée d’action. Le fan club Oakland Roots Radicals a lancé une campagne appelant l’équipe de football américaine à mettre fin à son accord avec Puma. Le fan club Porcomunas de l’équipe brésilienne Palmeiras a également rejoint la campagne. En juillet, Black Lives Matter UK a annoncé son soutien à la campagne #BoycottPUMA.

Les équipes de plusieurs pays abandonnent PUMA, et les ambassadeurs célèbres et les partenaires commerciaux de PUMA commencent à soulever des questions éthiques.

Tant que PUMA n’aura pas mis fin à son soutien à l’apartheid israélien, la campagne #BoycottPUMA ne peut que prendre de l’ampleur.

Contactez-nous pour vous impliquer : pacbi@pacbi.org  //  campagnebdsfrance@yahoo.fr

Retrouvez ici les actions menées dans plusieurs villes de France lors de la journée d’action.

Vous trouverez ci-dessous les tweets de la Journée mondiale d’action.




BOYCOTT PUMA à CLERMONT-FD les 11 et 18 SEPTEMBRE

#BoycottPuma

Le 11 septembre, une dizaine de militants AFPS-BDSF 63 se sont relayés pour tenir un stand au forum de plus de 200 associations à Clermont-Ferrand.

Les thèmes mis en avant sur notre panneau ont été la levée du blocus de Gaza, le boycott d’Israël et LE BOYCOTT DE PUMA, les assassinats de Palestiniens en Cisjordanie, et les 6 héros de la prison de Gilboa.

Outre une adhésion, de nombreux contacts ont été pris, des dizaines de signatures de pétitions et une trentaine de signatures de la carte postale pour le directeur de Puma-France.

Plus de photos ici

 

Le 18 septembre, une action BDS PUMA a été menée dans les quartiers populaires nord de Clermont-Ferrand.

Nous étions 5 militants de l’AFPS-BDSF 63 de 16 à 18h près d’un grand centre commercial, et des arrêts de tram, des feux routiers sur la rue, ou au bas des immeubles, bien visibles avec notre banderole Puma. Nous avons distribué 400 tracts sur Puma et fait signer 27 cartes postales pour le directeur de Puma-France. Nous avons engagé beaucoup de discussions. Sans surprise, nous avons été favorablement accueillis, la plupart des passants soutenant les droits des Palestiniens.

Notre objectif était de rappeler très explicitement le rôle de la campagne BDS, son aspect international et sa stratégie de cibler certaines marques. Nous avons insisté sur l’implication bien réelle de Puma et d’autres multinationales dans l’oppression des Palestiniens.

A quelques jours du festival « Palestine en vue » (25-30 septembre, localement) nous avons également diffusé l’information sur les projections/débats à venir, notamment la future projection le 30 septembre du film « Gaza balle au pied » sur l’équipe de foot des amputés de Gaza.

Très peu de gens indifférents, de belles rencontres avec des familles, les enfants traduisant parfois aux mamans non francophones, avec des étudiantes et beaucoup de jeunes. Avec de nombreux jeunes passionnés de foot, ou avec certaines personnes elles-mêmes handicapées, ce fut l’occasion de rappeler la répression dont ont été victimes les jeunes Gazaouis lors des manifestations pour le droit au retour à Gaza depuis 2018.

Cette action nous a permis de dialoguer, d’apporter de l’information mais aussi de montrer que la lutte continue et que le consommateur a un rôle à jouer, comme avec Puma.

Plus de photos ici

 

 




Boycottez l’Expo de Dubaï : un évènement pour blanchir la dictature des Émirats arabes unis et l’apartheid israélien

Par le Comité national du BDS palestinien (BNC), le 20 septembre 2021

Le Comité national du BDS palestinien réitère son appel au boycott de l’Expo de Dubaï 2021, il exige des gouvernements, des entreprises et des artistes qu’ils se retirent de cet évènement de blanchiment.

Pour la première fois dans la région, le régime despotique des Émirats arabes unis va accueillir l’Exposition universelle, à Dubaï, en octobre prochain. Les Émirats arabes unis et Israël se servent sans vergogne de l’Exposition universelle pour se donner un « plus beau visage » afin de se réhabiliter et de détourner l’attention loin de leurs graves violations des droits de l’homme.

L’Expo de Dubaï doit être lancée en octobre et elle se déroulera sur six mois, avec plus de 191 États qui devraient y participer. La dictature des Émirats arabes unis y investit des ressources massives car c’est une occasion rare pour elle de dissimuler ses crimes de guerre au Yémen, son bilan atroce sur les droits de l’homme, notamment l’oppression criminelle des travailleurs migrants venant principalement des pays d’Asie du Sud, et son système de discrimination envers les femmes.

Le pavillon israélien à l’Expo de Dubaï, dirigé par le ministre israélien des Affaires étrangères, a été accueilli comme aucun autre pavillon par la dictature des Émirats arabes unis, dans sa course afin de trouver de nouveaux « protecteurs » de sa couronne, chancelante compte tenu de la présence impériale états-unienne précaire dans la région.

Israël projette d’utiliser ce pavillon de propagande pour normaliser et blanchir son système d’oppression à l’encontre des Palestiniens, devant un public arabe et musulman. Avec des relents coloniaux européens d’une période révolue, il essaie de se vendre comme une « lueur d’espoir » dans la région. Il tente désespérément de remplacer son image qui est fondée sur la réalité dans la région comme un régime d’occupation, de colonialisme de peuplement et d’apartheid, et comme une économie qui dépend largement d’exportations militaires et sécuritaires « testées sur le terrain », et qui sont plus exposées que jamais pour leur rôle dans le soutien aux escadrons de la mort, aux logiciels espions meurtriers, à une surveillance de masse et à la formation d’une police militarisée.

L’Expo de Dubaï s’inscrit dans le contexte d’une alliance militaire et sécuritaire qui grandit entre Israël et les Émirats arabes unis, d’abord  avec une importation, ces dernières années, par le régime émirati de milliards de dollars de technologies israéliennes, sécuritaires et militaires. L’État policier émirati a utilisé l’expertise d’Israël pour renforcer sa surveillance des masses et sa répression brutale des dissidents, des militants des droits de l’homme et des droits des femmes, et des défenseurs des droits des travailleurs migrants.

Sous le thème « Connecter les esprits, créer le futur », l’Expo de Dubaï arrive aussi à un moment où le régime émirati aggrave ses crimes de guerre contre le peuple yéménite, avec la totale complicité des États-Unis et de plusieurs États européens et de leur complexe militaro-sécuritaire.

L’accueil du pavillon israélien à l’Expo de Dubaï intervient plus d’un an après la signature des soi-disant « Accords d’Abraham », qui ont été, à une majorité écrasante, rejetés par les peuples du monde arabe, et notamment par de nombreux citoyens émiratis terrifiés à l’idée de s’y opposer publiquement.

En réponse à cette alliance de parias, le mouvement BDS a appelé au boycott de tous les festivals, activités et projets parrainés par le régime des Émirats arabes unis, dont leur Expo de Dubaï.

Le Comité national du BDS palestinien, la plus importante coalition de la société palestinienne et la direction du mouvement BDS, réitère son appel au boycott de l’Expo 2021 de Dubaï, exigeant des gouvernements, des entreprises et des artistes qu’ils se retirent de cet évènement de blanchiment. Nous appelons à une escalade de la pression mondiale sur la dictature des Émirats arabes unis pour qu’elle mette fin à son soutien au régime d’apartheid d’Israël, à ses crimes au Yémen, et, chez elle, à ses violations épouvantables des droits humains.

#BoycottDubaiExpo

Source : BDS Movement

Traduction BP pour BDS France




Mobilisations BDS dans plusieurs villes de France pour la journée Boycott PUMA du 18 septembre

Le 20 septembre 2021

Dans le cadre de la 5ème journée d’action internationale Boycott Puma, les militantes et militants se sont mobilisé.e.s dans plusieurs villes de France pour dire à Puma de cesser de sponsoriser la colonisation et l’apartheid israéliens.

Retour en images sur ces mobilisations…

Retrouvez ici une vidéo résumant les mobilisations en France

A Strasbourg

Huit militantes et militants ont agi à Strasbourg  pour appeler au boycott de PUMA, avec pancartes au cou et à la main, tracts et explications sonores à l’appui!
L’accueil fut bon avec des passantes et passants nombreux.ses par cette belle journée ensoleillée.
Pendant ce temps, d’autres militantes et militants développaient la campagne au stand du collectif au Village des associations au Parc de la Citadelle.

A Aix-en-Provence

A Aix-en-Provence, ce samedi après-midi, les militantes et militants de la campagne BDS étaient déterminé.e.s malgré la chaleur. Après une courte visite à l’intérieur du magasin Footlocker, ils et elles ont distribué plusieurs centaines de tracts, essentiellement en ciblant les jeunes, qui ont pour la plupart réservé un bon accueil.

A Saint-Etienne

Dans le cadre de la journée internationale d’action en direction de Puma,  sept militantes et militants BDS se sont réuni.e.s devant le centre commercial Centre Deux, et ont pu discuter avec de nombreux clients du centre commercial, un public plutôt très jeune, au son de la guitare du musicien Atmane et de sa chanson « Le boycott a la cote ».

A Tours

Dans la rue passante de Tours, les militantes et militants ont reçu un bon accueil, notamment des jeunes, et ont pu distribuer plusieurs centaines de tracts.

A Lyon

Les militantes et militants ont agi devant le centre commercial Confluences à Lyon à l’occasion de la journée internationale contre Puma.

A Saint-Denis

Une vingtaine de militantes et militants ont pu distribuer plus de 500 tracts le 18 septembre à Saint-Denis, près du Centre commercial de la Basilique Saint-Denis. Certain.e.s ont pu rencontrer le directeur du magasin Go sport afin de lui expliquer les raisons de cette action. Les retours venant des passantes et passants ont été positifs.

A Bordeaux
Malgré la pluie bordelaise, les militantes et militants ont fait preuve d’enthousiasme et se sont rassemblé.e.s afin de mener une action informative auprès des passants.
A Clermont-Ferrand
Chacun.e placé.e dans différents lieux ( entrées du magasin, feux routiers sur la rue, arrêt de tram, bas des immeubles..), les militantes et militants ont distribué 400 tracts sur Puma et ont engagé beaucoup de discussions. Sans surprise, l’accueil fut bon, la plupart des passants soutenant les droits des Palestiniens. Les rencontres furent intéressantes, notamment avec des jeunes passionné.e.s de football, et ont permis de rappeler le rôle de la campagne BDS, son aspect international et sa stratégie consistant à cibler certaines marques.
A Montpellier
C’est devant le magasin Décathlon que les militantes et militants ont tenu un stand ce 18 septembre et ont distribué 500 tracts, après avoir rencontré le directeur du magasin. L’accueil fut plutôt chaleureux.
A Lille
Sous le soleil lillois, petits et grands ont taclé Puma. Des tracts ont été distribués, plusieurs dizaines de signatures ont été récoltées pour la pétition.
Continuons à agir pour la liberté et la justice pour les Palestiniennes et Palestiniens et à appeler au Boycott de PUMA !
Retrouvez ici la vidéo de joueurs de football palestiniens qui expliquent en quoi la colonisation et l’apartheid les privent de vivre pleinement leur carrière.



Mobilisation BDS Paris à Saint-Denis (93) contre Puma le samedi 18 septembre

Le 20 septembre 2021

Notre mobilisation s’inscrivait dans le cadre de la 5eme Journée d’action internationale en direction de PUMA initiée par le PACBI. Vous trouverez l’ensemble des informations sur ce sujet en cliquant ici.

Lors de cette journée internationale Boycott Puma, nous étions 18 camarades de BDS Paris et de l’AFPS à distribuer plus de 500 tracts de BDS et de l’AFPS. De l’avis général c’était une très belle action (voir la vidéo ici et les photos)

La diffusion a eu lieu dans un quartier populaire de Saint-Denis, près du Centre commercial de la Basilique Saint-Denis. Il a été ainsi décidé de quitter la traditionnelle distribution devant le magasin Puma à Paris, pour s’adresser en région parisienne à tous ceux et celles qui achètent au quotidien des chaussures ou vêtements Puma sans connaître la réalité de la marque ; à savoir qu’elle sponsorise l’apartheid, via l’Association de Football Israélien qui a six équipes issues des colonies sur les territoires occupés, colonies illégales au regard du droit international.

Trois  camarades ont rencontré le directeur du magasin Go sport de Saint-Denis à qui nous avons expliqué la raison de notre action.

Les retours des passant.e.s étaient assez chaleureux surtout lorsqu’ils.elles entendaient le mot Palestine…

Nous avons eu de nombreuses demandes d’explications sur notre mobilisation.

Boycott Puma: Faites passer le mot!

 

 

 

 




Le 18 septembre, participez à la journée d’action Boycott Puma !

Alors que les Palestiniennes et les Palestiniens résistent et que plusieurs entreprises appellent à ne plus supporter la colonisation israélienne, il est temps d’appeler PUMA à cesser de soutenir l’apartheid israélien.

Aidez-nous à convaincre le PDG de PUMA qu’il est préférable de cesser de soutenir l’apartheid israélien plutôt que de se battre contre la campagne de boycott.

Rejoignez l’action LE 18 SEPTEMBRE ! Pour agir, vous pouvez :

  1. Faire une action de rue avec votre comité local. Pour rejoindre un comité local, cliquez ici
  2. Ecrire au PDG de Puma France 4, Place Adrien Zeller 67000 Strasbourg Vous trouverez un modèle de lettre en cliquant ici
  3. Envoyer un mail aux dirigeants de Puma :

michael.laemmermann@gmail.com

info@puma.com

service@puma.com

benoit.menard@puma.com        

christin.kluth@puma.com

patrick.eglmaier@puma.com

polina.ivanova@puma.com

albina.imeri@puma.com

  1. Téléphoner dans les bureaux de Puma :

Siège de PUMA France        03 88 65 38 38 

Service Client 01 80 14 45 18   //   01 42 33 81 01

  1. Poster des visuels sur les pages Facebook de Puma :

https://www.facebook.com/bjoern.gulden

https://www.facebook.com/PUMAFrance/

https://www.facebook.com/groups/pumamarket/

https://www.facebook.com/groups/PUMA.Style.PH/

https://www.facebook.com/PUMATraining/

Vous pouvez utiliser les visuels ci-dessous

 

  1. Signer et faire signer la pétition : https://actions.sumofus.org/a/puma-sponsor-officiel-de-l-apartheid
  1. Tweeter :

Vous pouvez identifier les comptes ci-dessous :

PUMA South Africa   @PUMASouthAfrica

PUMA     @PUMA

Pumabrasil     @pumabrasil

Pumagolf   @PUMAGolf

PUMAmexico   @PUMAmexico

PUMA Football   @pumafootball

PUMA Argentina             @PUMAArgentina

PUMA Teamwear  @PUMATeamwear

PUMAmexico           @PUMAmexico

  • Modèles de tweets (cliquez pour tweeter)

Rejoignez les plus de 58 000 personnes qui demandent à @Puma de cesser de sponsoriser l'apartheid israélien et la colonisation illégale ! Signez la pétition https://actions.sumofus.org/a/puma-sponsor-officiel-de-l-apartheid … Cliquez pour tweeter

58K pers. demandent à @Puma de stopper son implication dans l'apartheid israélien. Puma sponsorise l'Association israélienne de foot, qui inclut les équipes installées dans des colonies israéliennes illégales sur des terres… Cliquez pour tweeter

#BoycottPuma pour envoyer un message clair à cette entreprise et lui demander de cesser sa complicité avec la colonisation israélienne #BoycottPuma #PumaFam Cliquez pour tweeter

Puma se félicite d’aider tous les sportifs MAIS il soutient les attaques de sportwashing d’Israël sur le sport palestinien. #BoycottPuma #PumaFam Cliquez pour tweeter

Je boycotte Puma, équipementier complice des violations du droit international et des droits humains par Israël. #BoycottPuma #PumaFam Cliquez pour tweeter

Puma dit qu'il s'engage contre le racisme MAIS il soutient le football d'Israël, un pays qui pratique le racisme et l'apartheid. #BoycottPuma #PumaFam Cliquez pour tweeter

La campagne contre Puma rend le PDG de Puma nerveux ! Ce serait plus simple d’arrêter de soutenir le football israélien… #BoycottPuma #PumaFam Cliquez pour tweeter

Ne trahissez pas vos valeurs, mettez fin au parrainage de la Fédération de football israélienne qui compte des équipes installées dans les colonies sur la terre volée aux Palestiniens. #BoycottPuma Cliquez pour tweeter

PUMA se réclame ouvertement de l'égalité universelle, des droits civils pour tous et de l'antiracisme. Alors soyez conséquents : cessez de sponsoriser les équipes de foot implantées dans les colonies israéliennes #BoycottPuma Cliquez pour tweeter

Pour plus d’informations, cliquez ici

 




250 militants du Danemark donnent un carton rouge à l’apartheid israélien

Par la Campagne palestinienne pour le boycott académique et culturel d’Israël (PACBI), le 13 septembre 2021

A l’intérieur et à l’extérieur du stade où se déroulait le match de football Danemark – Israël, des manifestants ont dénoncé les attaques d’Israël contre les sports palestiniens et son utilisation du football pour blanchir par le sport son oppression des Palestiniens.

 

Plus de 250 supporters des droits palestiniens ont pris part à une manifestation pour protester contre l’apartheid israélien, à l’intérieur et à l’extérieur du stade où se déroulait le match de football de qualification pour la coupe du monde entre le Danemark et Israël.

A l’extérieur du stade, des orateurs ont dénoncé les attaques d’Israël contre les sports palestiniens et son utilisation du football pour blanchir par le sport son oppression des Palestiniens. Les manifestants ont témoigné de leur soutien à l’appel de 200 équipes palestiniennes afin de boycotter la compagnie allemande de sportswear Puma pour son soutien des colonies israéliennes illégales. Plus de 1000 tracts ont été distribués aux fans de football.

A l’intérieur du stade, des drapeaux palestiniens ont été déployés tout autour des tribunes, gagnant une couverture médiatique y compris sur la télévision nationale danoise.

La manifestation a été organisée par Boykot Israel Kampagnen – Denmark, International Forum Copenhagen, Stop the Annexation of Palestine, International Forum North Zealand, Palestinian Democratic Union in Denmark, Palestinian National Assembly in Denmark, Global Action, Demos.

Voir plus de photos de la manifestation et des drapeaux palestiniens à l’intérieur du stade.

Ci-dessous une déclaration de la Campagne palestinienne pour le Boycott académique et culturel d’Israël (PACBI) lue lors de la manifestation.

La Campagne palestinienne pour le boycott académique et culturel d’Israël (PACBI), membre fondateur du Comité national de BDS, la plus grande coalition de la société civile palestinienne, salue tous ceux et toutes celles qui sont ici aujourd’hui et soutient des centaines de clubs de sport palestiniens qui demandent de donner un carton rouge à l’Israël de l’apartheid.

Un carton rouge à l’Israël de l’apartheid pour son régime, long de dizaines d’années, de colonialisme d’occupation, de racisme et de nettoyage ethnique graduel qui expulsent les autochtones palestiniens de leurs terres.

Un carton rouge à l’Israël de l’apartheid qui maintient les Palestiniens de Gaza sous un siège de plus de 14 ans maintenant, tout en menant des campagnes dévastatrices de bombardement qui massacrent des milliers de Palestiniens, y compris des centaines d’enfants.

Un carton rouge à l’Israël de l’apartheid qui a démoli plus de 130000 maisons palestiniennes dans toute la Palestine historique, y compris le village entier d’Al Araqib dans le Néguev plus de 190 fois.

Un carton rouge à l’Israël de l’apartheid qui détient sans charge ni procès et torture des prisonniers palestiniens, dont des enfants arrachés de leurs lits pendant des raids de nuit par des soldats lourdement armés et des footballeurs palestiniens voyageant pour des matchs.

Un carton rouge à l’Israël de l’apartheid qui met fin brutalement aux rêves des athlètes palestiniens, dont le footballeur Saeed Odeh, 16 ans, qui a été abattu et tué par des soldats israéliens en Cisjordanie occupée le 4 mai.

Un carton rouge à l’Israël de l’apartheid qui bombarde des installations sportives palestiniennes à Gaza, dont des clubs de sport, un terrain de football et un établissement paralympique, rien qu’en mai.

Un carton rouge à l’Israël de l’apartheid qui refuse aux athlètes palestiniens le droit de voyager, provoquant l’annulation de la Coupe de football de Palestine.

Un carton rouge à l’Israël de l’apartheid qui utilise cyniquement « le beau sport » pour blanchir ses graves violations des droits humains palestiniens.

A l’intention de ceux qui appellent à laisser la politique à l’extérieur des sports :  l’Association de football d’Israël  (IFA) est loin d’être une organisation apolitique. L’IFA participe activement à l’occupation militaire d’Israël. Elle ne fait pas qu’inclure dans ses ligues officielles des équipes des colonies illégales israéliennes installées sur des terres palestiniennes volées. L’IFA a aussi activement fait du lobbying, ainsi que le gouvernement israélien, pour maintenir les équipes de ces colonies.

Alors que les Palestiniens continuent à résister à l’oppression israélienne sous toutes ces formes, nous sommes encouragés par vous ici aujourd’hui à dire que l’apartheid israélien n’a pas de place dans les sports. Tout comme le régime d’apartheid de l’Afrique du Sud a été exclu des sports internationaux grâce au tollé populaire et à une campagne stratégique, l’Israël de l’apartheid le sera.

Pendant la dernière escalade de violence d’Israël, nous avons vu des nombres sans précédent d’athlètes professionnels et des équipes entières dans le monde entier, dans tous les sports, soutenir les droits palestiniens.

Des équipes du Qatar à la Malaisie ou au Royaume-Uni lâchent la marque de sport Puma en réponse à l’appel de plus de 200 équipes palestiniennes à boycotter Puma à cause de son soutien aux colonies israéliennes illégales par son sponsoring de l’Association israélienne de football.

Aux Olympiades de Tokyo, les judokas Fethi Nourine d’Algérie et Mohamed Abdalrasool du Soudan ont pris des positions de principe, refusant d’affronter des représentants de l’état israélien, mettant la cause palestinienne avant leurs propres rêves.

Le vent tourne. Dans le monde entier, des fans, des athlètes et des personnes de conscience refusent de rester silencieux. Tout comme vous tous aujourd’hui ici, ils rejettent les tentatives de blanchir par le sport l’apartheid israélien. Ils boycottent des compagnies comme Puma qui affirment respecter les valeurs du sport tout en soutenant l’apartheid israélien.

Notre mouvement pour la justice et la libération n’est destiné à grandir qu’avec votre soutien.

Boycottez Puma ! Carton rouge à l’Israël de l’apartheid !

Source : BDS Movement

Traduction CG pour BDS France




Succès du stand BDS France à la Fête de l’Humanité du 10 au 12 septembre 2021

Après un an d’absence pour raisons sanitaires, la fête de l’Humanité a fait son grand retour à la Courneuve, du 10 au 12 septembre à la Courneuve.

Pour voir les photos du stand de BDS France à la fête de l’Humanité, cliquez ici 

C’est dans la rue de l’Internationalisme, au sein du Village du Monde, diminué afin de respecter les règles relatives à la pandémie de Covid-19, que la Campagne BDS France a tenu un stand afin d’informer les visiteurs et militants sur la campagne de boycott de l’apartheid israélien ainsi que sur la solidarité avec le peuple palestinien et sa résistance.

De nombreux contacts ont été pris pour rejoindre BDS France ou être inscrit à notre newsletter. 

Si l’objectif de 120 000 visiteurs sur la totalité de la fête semble avoir été dépassé, le public qui a visité le stand fut lui aussi nombreux et diversifié, allant des militants les plus chevronnés intéressés par la stratégie d’appel au boycott et au désinvestissement aux plus néophytes, qui ont pu échanger sur la situation en Palestine occupée et sur la Campagne BDS, en passant par des artistes intéressés par la question du boycott culturel.

Belle mobilisation collective des militant.e.s de la Campagne mobilisés durant le weekend !

Au terme d’une édition 2021 riche en échanges divers et intéressants, il ne reste plus qu’à répondre aux attentes des nouveaux sympathisant-e-s et à se donner rendez-vous à la prochaine Fête de l’Humanité, probablement dans l’Essonne, pour un nouveau week-end de militantisme et de débats.

 

 




Le festival Pop Kultur 21 de Berlin prend ses distances avec l’apartheid israélien

Par Boycott Pop-Kultur, le 31 août 2021

Nous saluons l’absence de l’ambassade d’Israël de l’apartheid parmi les partenaires de Pop-Kultur Berlin 2021. Il apparaît ainsi qu’il n’y a pas eu de partenariat officiel entre le festival et Israël cette année. Nous considérons cela comme une victoire partielle dans cette longue campagne de boycott du festival pour son racisme anti-palestinien et sa complicité flagrante avec le régime brutal d’apartheid, d’occupation et de colonialisme de peuplement d’Israël contre le peuple palestinien.

Si Pop-Kultur Berlin a établi un partenariat avec Israël cette année, il a choisi de le cacher complètement, refusant au régime d’extrême droite une impulsion qui lui est désespérément nécessaire pour sa marque de fabrique toxique. À la suite d’une campagne de boycott entamée en 2017 avec huit artistes, les têtes d’affiche Young Fathers se sont retirés en solidarité avec le peuple palestinien.

L’année suivante, six autres artistes se sont retirés à l’appel de Palestiniens, d’internationaux, d’Israéliens anti-apartheid et de groupes progressistes juifs et queer basés en Allemagne. Au lieu de mettre fin au partenariat du festival avec Israël de l’apartheid, le directeur du festival Pop-Kultur de Berlin a répondu en critiquant le mouvement de Boycott, Désinvestissement et Sanctions (BDS) dirigé par les Palestiniens, dans des termes racistes, anti-palestiniens et en insistant pour poursuivre ce partenariat dans les futures sessions.

En 2019, le festival a échoué à attirer les divers artistes progressistes recherchés par ses responsables de relations publiques. Il a filtré tous les artistes potentiellement invités, sur leur soutien aux droits des Palestiniens et au boycott culturel d’Israël, restreignant considérablement son programme et préfigurant l’évolution Maccarthiste des institutions culturelles allemandes vers le chauvinisme et une censure systématique.

Le mouvement BDS pour les droits des Palestiniens est inspiré par les boycotts historiques du régime d’apartheid d’Afrique du Sud et ceux intervenus pendant le mouvement étatsunien pour les droits civiques. Ses objectifs, ancrés dans le droit international, sont la fin de l’occupation de la bande de Gaza assiégée et de la Cisjordanie dont Jérusalem Est ; la pleine égalité pour les Palestiniens ayant la citoyenneté israélienne qui vivent sous l’apartheid ; et le droit au retour des réfugiés palestiniens. BDS rejette par principe toute forme de discrimination et de racisme, dont l’antisémitisme, l’islamophobie et la négrophobie.

Cette victoire partielle intervient dans un contexte en évolution rapide en Allemagne. En décembre dernier, des dizaines de dirigeants d’institutions culturelles allemandes, dont le directeur de l’institut Goethe, ont lancé l’initiative GG 5.3 Weltoffenheit (ouverture au monde) qui critique la résolution anti-BDS du Bundestag, déjà condamnée par des intellectuels juifs et israéliens. Cette initiative a défendu à juste titre le point de vue selon lequel « les accusations d’antisémitisme sont détournées pour isoler des voix importantes et pour déformer des positions critiques ».

Cette initiative a eu le soutien de plus de 1 400 artistes et travailleurs culturels d’Allemagne et internationaux, qui ont cité l’auteur noir américain James Baldwin : « On ne peut pas changer tout ce qu’on affronte, mais rien ne peut changer tant qu’on ne l’affronte pas ». Nous l’approuvons.

Le mois dernier, plus de 10 000 personnes ont manifesté à Berlin dans « la première Gay Pride internationaliste, antiraciste anticoloniale, anticapitaliste ». Des milliers de manifestants ont scandé « Liberté, liberté pour la Palestine »et ont demandé que l’Allemagne élargisse son cursus d’enseignement et y inclue son passé colonial.

Le techno club de Berlin a perdu plusieurs éléments de son programme, dont la partie queer avec ses badges en place depuis longtemps, du fait de son racisme anti-palestinien, de la censure et de son Maccarthisme contre les artistes internationaux qui défendent des principes en soutien aux droits des Palestiniens et au boycott culturel du secteur culturel complice d’Israël. Pour ces raisons, le mouvement BDS a appelé au boycott de Golden Pudel de Hambourg et de Conne Island de Leipzig.

Cette vague de changement s’inscrit dans la suite de plusieurs années d’aggravation de la répression anti-palestinienne au sein de l’élite culturelle, académique et politique allemande et d’une solidarité internationale encourageante avec les Palestiniens et les défenseurs du mouvement BDS, en retour.

Le changement reflète aussi des tendances internationales. À la suite des derniers massacres par Israël des Palestiniens de la bande de Gaza, où plus de 240 personnes ont été tuées dont 26 enfants, des milliers d’artistes dans le monde, dont des stars d’Hollywood, ont répondu par une solidarité significative, assurant de leur soutien à des mesures effectives visant à ce qu’Israël rende compte devant le droit international. Les signataires des appels de Musiciens pour la Palestine, de La Lettre contre l’Apartheid, des Arts Visuels pour la Palestine, parmi beaucoup d’autres, ont endossé des appels pacifiques d’artistes palestiniens et de la société civile plus largement, à mettre fin à la normalité apparente du régime d’apartheid israélien et du secteur culturel complice.

Cette année, la principale organisation de défense des droits humains à l’échelle mondiale, Human Rights Watch et le groupe de défense des droits humains le plus important d’Israël, B’Tselem, ont chacun publié en détails ce que les Palestiniens, les Sud-Africains, des juristes te beaucoup d’autres ont mis en avant depuis longtemps : Israël est un État d’apartheid. Dans ce contexte, nous saluons la distance que semble prendre le festival Pop-Kultur Berlin vis-à-vis d’Israël de l’apartheid.

Source : Boycott Pop-Kultur festival

Traduction SF pour BDS France

 




BDS France sera à la fête de l’Humanité du 10 au 12 septembre 2021 !

Le 8 septembre 2021

Du 10 au 12 septembre 2021, retrouvez le stand BDS France à la fête de l’Humanité 2021 au Village du monde à La Courneuve- parc Georges Valbon. Pour en apprendre plus au sujet du boycott de l’apartheid israélien et de la solidarité avec les Palestiniennes et Palestiniens, n’hésitez pas à nous rejoindre !

Pour venir, prendre le RER B jusqu’au Bourget, puis le T11 Express jusqu’à Dugny-La Courneuve, ou bien marcher une vingtaine de minutes depuis la gare RER du Bourget.

Accédez à l’événement ici

En apprendre plus sur la fête ici

 




Appel initié par Al-Haq à un embargo sur le commerce des armes avec Israël

Le 31 août 2021

Nous, coalition mondiale soussignée de dirigeants – de la société civile à l’université, aux arts, aux médias, aux affaires, à la politique, aux communautés indigènes et religieuses, et aux gens de conscience du monde entier – appelons les États Parties du Traité sur le Commerce des Armes (ATT) à agir de manière décisive pour mettre fin à l’utilisation notoire par Israël d’armes et d’équipements militaires pour commettre de graves violations du droit humanitaire international et des droits de l’homme contre les civils palestiniens, en imposant immédiatement un embargo total et dans les deux sens sur le commerce des armes avec  Israël.

Au printemps 2021, le monde a une fois de plus regardé avec horreur les forces israéliennes d’occupation attaquer les civils palestiniens sans défense dans la Bande de Gaza, en Cisjordanie, y compris Jérusalem Est, et à l’intérieur d’Israël. Les civils palestiniens qui manifestaient pacifiquement contre la colonisation de leur terre ont été attaqués à armes réelles, balles d’acier enrobé de caoutchouc, bombes assourdissantes, gaz lacrymogène et eau puante. L’agression militaire mortelle israélienne contre la population civile palestinienne dans la Bande de Gaza était la quatrième en dix ans. Pendant ces 11 jours, 248 Palestiniens ont été tués, dont 66 enfants. Des milliers ont été blessés, et les répercussions de l’utilisation d’armes explosives sur les hôpitaux, les écoles, la sécurité alimentaire, l’eau, l’électricité et le logement continuent d’affecter des millions de personnes.

La brutalité systématique, perpétrée par Israël tout au long des soixante dix dernières années de colonialisme, d’apartheid, d’occupation, de persécution et de bouclage belliqueux, illégaux, continus n’est rendue possible que grâce à la complicité de quelques gouvernements et entreprises à travers le monde.

Des déclarations symboliques qui ne font que condamner ne mettront pas fin à cette souffrance. En accord avec les règles pertinentes de l’ATT, les États Parties ont une obligations juridiques de mettre fin au commerce irresponsable et souvent complice d’armes conventionnelles qui compromet la paix et la sécurité internationales, facilite la commission de crimes flagrants et menace l’ordre juridique international.

Conformément à l’Article 6(3) de l’ATT, les États Parties se sont engagés à n’autoriser aucun transfert d’armes conventionnelles s’ils ont connaissance au moment de l’autorisation du fait que ces armes ou articles serviraient à la commission d’un génocide, de crimes contre l’humanité, de graves entorses aux conventions de Genève de 1949, d’attaques dirigées contre des objectifs civils ou des civils protégés en tant que tels, ou autres crimes de guerre tels que définis par les accords internationaux auxquels ils sont Partie.

Conformément aux Articles 7 et 11, ils se sont engagés à n’autoriser aucune exportation d’armes conventionnelles, de munitions, de parties et composants qui pourraient, inter alia, compromettre la paix et la sécurité ou servir à commettre de graves violations du droit humanitaire international et de la législation sur les droits de l’homme.

Il est clair que des exportations d’armes vers Israël ne concordent pas avec ces obligations. Invariablement, Israël a montré qu’il utilise ces armes pour commettre des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité, comme cela a été documenté par d’innombrables organismes des Nations Unies et des organisations de la société civile du monde entier. Les exportations d’armes vers Israël ont clairement permis, facilité et maintenu pendant des décennies le régime colonial de peuplement et d’apartheid imposé au peuple palestinien tout entier.

De la même façon, les importations d’armes israéliennes sont totalement non conformes aux obligations inscrites dans l’ATT. Des sources de l’armée et de l’industrie israéliennes se vantent publiquement du fait que leurs armes et leurs technologies sont « testées au combat » – en d’autres termes, testées sur le terrain sur des civils palestiniens « objets humains de tests ». Quand des États importent des armes d’Israël, ils l’encouragent à continuer de bombarder les civils palestiniens et à persister dans ses pratiques illégales. Personne – ni Israël, ni les fabricants d’armes dans les États parties de l’ATT – ne devrait avoir le droit de tirer profit de l’assassinat ou de la mutilation de civils palestiniens.

Il est donc absolument clair qu’imposer à Israël un embargo dans les deux sens sur les armes est une obligation à la fois juridique et morale. Les États Parties de l’ATT doivent immédiatement mettre fin à tout transfert actuel et interdire tout transfert futur d’armes conventionnelles, de munitions, de parties et de composants, définis dans l’Article 2(1), l’Article 3 et l’Article 4 de l’ATT, vers Israël jusqu’à ce qu’il mette fin à son occupation armée illégale du territoire palestinien occupé et se soumette complètement à ses obligations définies par le droit international. En attendant cet embargo, tous les États doivent immédiatement suspendre tout transfert d’équipement, d’assistance et de munitions militaires vers Israël.

Un manquement à engager ces actions comporte une lourde responsabilité dans les graves souffrances de civils – plus de morts, plus de souffrances, tandis que des milliers de Palestiniens, hommes, femmes et enfants continuent de subir la brutalité d’une force coloniale belliqueuse d’occupation – ce qui finirait par discréditer l’ATT lui même. Il rend aussi les États parties complices d’actes internationalement répréhensibles en aidant ou en encourageant des crimes internationaux. Ne pas engager d’actions pourrait aussi aboutir à invoquer la responsabilité pénale internationale individuelle de personnes de ces États pour avoir aidé ou encouragé la commission de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité conformément à l’Article 25(3)(c) du Statut de Rome de la Cour Pénale Internationale.

La justice restera évasive tant que le régime israélien illégal d’occupation, de colonialisme de peuplement et d’apartheid et la persécution et l’oppression institutionnalisée du peuple palestinien seront autorisés à continuer et tant que les États resteront complices des crimes de la Puissance occupante en échangeant des armes avec elle.

En conclusion, nous pensons que l’ATT peut permettre une différence dans la vie des civils palestiniens. Il a le potentiel, s’il agit en toute bonne foi, pour épargner des souffrances à d’innombrables personnes protégées. Si notre appel à mettre fin à l’abandon du peuple palestinien lorsqu’il s’agit de la mise en œuvre de l’ATT est ignoré, la raison d’être de l’ATT sera ébranlée.

Signataires :

1. Action Sécurité Ethique Républicaines

2. Adalah Justice Project

3. Addameer Prisoner Support and Human Rights Association

4. AFPS 63

5. Al Mezan Center for Human Rights

6. Aldameer Association for Human Rights

7. Al-Haq, Law in the Service of Man

8. Alrowwad Cultural and Arts Society

9. American Muslims for Palestine

10. Anglican Pacifist Fellowship

11. Applied Research Institute – Jerusalem (ARIJ)

12. Arab Canadian Lawyers Association

13. Arab Organization for Human Rights

14. Argenteuil Solidarité Palestine

15. Asociación Americana de Juristas

16. Association Belgo-Palestinienne WB

17. Association femmes plurielles

18. Association France Palestine Solidarité (AFPS)

19. AssoPacePalestina

20. Australia Palestine Advocacy Network

21. Australian Centre for International Justice

22. Australians For Palestine

23. Badayl

24. BDS Australia

25. Begian Campaign for Academic and Cultural Boycott of Israel

26. Campagne BDS France

27. Canadian BDS Coalition

28. Canadians for Justice and Peace in the Middle East (CJPME)

29. Center for Constitutional Rights

30. Center for International Policy

31. Centro Interdisciplinario de Estudios Estratégicos para la Seguridad y el Desarrollo Social CIESED A.C.

32. CNAPD – Coordination Nationale d’Action pour la Paix et la Démocratie

33. Coalition for Justice and Peace in Palestine

34. Collectif 69 de Soutien au Peuple Palestinien

35. Collectif BDS 57

36. Collectif Judéo Arabe et Citoyen pour la Palestine

37. Colombian Campaign to Ban Landmines

38. Columban missionaries Britain

39. Columbia Law Students for Palestine

40. Combatants for Peace

41. Comitato BDS Campania

42. Comité de Solidaridad con la Causa Árabe

43. Comité pour une Paix Juste au Proche-Orient asbl

44. Community Action Center – Al-Quds University

45. Confederación Intersindical Gallega (CIG)

46. Cultura è Libertà, una campagna per la Palestina

47. Dagropass

48. De Palestijnse gemeenschap in Nederland

49. Defense for Children -Palestine (DCI-Palestine)

50. Democracy for the Arab World Now (DAWN)

51. docP – BDS Netherlands

52. Egyptian Initiative for Personal Rights

53. European Coordination of Committees and Associations for Palestine (ECCP)

54. European Legal Support Center

55. Femmes Unies pour la Paix dans la région des Grands Lacs

56. FILEF Sydney Federation of Italian Migrant Workers

57. Finnish-Arab Friendship Society

58. Friends of Palestine Tasmania Inc

59. Gaza Action Ireland

60. Gesellschaft Schweiz Palästina GSP/ASP

61. Global Kairos Asia Pacific Solidarity For Palestine (GKAPS)

62. Good Shepherd Collective

63. Housing and Land Rights Network

64. Human Rights and Democratic Participation Center “SHAMS”

65. Human Rights Network Nigeria

66. ICAHD Finland

67. ICAHD UK

68. Independent Jewish Voices Canada

69. Indian Writers Forum

70. Indo Palestine Solidarity Forum

71. International Organization for the Elimination of All Forms of Racial Discrimination (EAFORD)

72. International Women’s Rights Action Watch Asia Pacific

73. Ireland-Palestine Solidarity Campaign

74. Jewish Voice For Peace

75. Jews for Palestinian Right of Return

76. Just Peace Advocates/Mouvement Pour Une Paix Juste

77. Karapatan

78. Kenya Human Rights Commission

79. Labor for Palestine

80. Manushya Foundation

81. National Association of Democratic Lawyers (South Africa)

82. National Justice & Peace Network (NJPN)

83. National Lawyers Guild, Palestine Subcommittee

84. Nederlands Palestina Komitee

85. Newweapons research group

86. Niagara Movement for Justice in Palestine-Israel (NMJPI)

87. North Notts Unite Community

88. NOVACT

89. Oakville Palestinian Rights Association

90. Palestine Solidarity Network – Edmonton

91. Palestinian and Jewish Unity

92. Palestinian Centre for Human Rights (PCHR)

93. Palestinian Grassroots Anti-Apartheid Wall Campaign (Stop the Wall)

94. Palestinian Non-Governmental Organizations Network (PNGO)

95. Pax Christi International

96. Pax Christi, England and Wales

97. Paz con Dignidad

98. Platform of French NGOs for Palestine

99. Salaam ragazzi dell’Olivo, comitato di Trieste

100. Samidoun Palestinian Prisoner Solidarity Network

101. SODePAZ

102. Solutions Not Punishment Collaborative

103. The Civic Coalition for Palestinians Right in Jérusalem

104. The Israeli Committee Against House Demolitions (ICAHD)

105. The Jerusalem Legal Aid and Human Rights Center (JLAC)

106. The National Association of Human Rights Defenders

107. The Oakville Palestinian Rights Association

108. The Palestinian Human Rights Organizations Council (PHROC)

109. The Palestinian Initiative for the Promotion of Global Dialogue and Democracy-MIFTAH

110. UJFP French Jewish union for peace

111. Union syndicale Solidaires

112. US Campaign for Palestinian Rights

113. US Campaign for the Academic and Cultural Boycott of Israel

114. Visualizing Palestine

115. Vrede vzw

116. Vredesactie

117. War on Want

118. Women for Palestine

119. Women in Black Vienna

120. Women’s Centre for Legal Aid and Counselling

Joining individuals:

121. Ahmed Ben

122. Ahmed Reda Tolba

123. Alaa Shalaby

124. Alaaeddine Tatak

125. Aline Shaban

126. Amin Abbas

127. Andrea Balduzzi

128. Angie Mindel

129. Ann McNicholas

130. Anne Peacey

131. Ashley Tellis

132. Atamjit Singh

133. Audrey J Bomse

134. Badee M.T. Aldwaik

135. Baruti Likoyi

136. Bernadette McPhee

137. Chirag Shah

138. Claudia Karas

139. Claudia Schiavelli

140. Denise Peillon

141. Denotter JJ

142. Devaki Khanna

143. Dr. Ibrahim Lada’a

144. Dr. Nerina Cecchin

145. Egbert Harmsen

146. Marc Fayard

147. Firoz Ahmad

148. Flavia Lepre

149. Françoise Abadie

150. Frstot Marie-Paule

151. Gabriel Mondragón Toledo

152. Geeta Kapur

153. Geeta Kapur

154. Georges Franco

155. Gillard Francois

156. Gina Cardosi

157. Githa Hariharan

158. Gregory Kotoy

159. Gyan Prakash

160. Haidi Ali Muhammad Eltayeb

161. Hélène Le Cacheux

162. Herman De Ley

163. Huwaida Arraf

164. Ian Ampleford

165. Ian Mc Cabe

166. Indu Chandrasekhar

167. Jake Javanshir

168. James Dickins

169. James Lafferty

170. John King

171. Joop Hoekstra

172. Julia Auf Dem Brinke

173. Julie Hart

174. Kalyani Chaudhuri

175. Karel Arnaut

176. Karin Brothers

177. Karin Verelst

178. Kathryn Kelly

179. Kellie Tranter

180. Lauren Speiser

181. Laurent De Wangen

182. Lee Rhiannon

183. Luisa Morgantini

184. M.N. Harakeh

185. Madeline Lutjeharms

186. Maha Abdallah

187. Maha Alami

188. Malini Bhattacharya

189. Mani Shankar Aiyar

190. Marcy Newman

191. Maria Bartolacci

192. Marjorie Cohn

193. Martin Mavenjina

194. Massimiliano Masini

195. Maxime Florentin

196. Maya Devi

197. Michael Letwin

198. Michel Gevers

199. Mohamad Arouki

200. Mohamed Aboelazm

201. Mohammad Al Nabulsi

202. Mohan Rao

203. Monique Vincent

204. Muralidharan K

205. Nalini Nayak

206. Nandini Sundar

207. Naresh Dadhich

208. Nasir Tyabji

209. Navdeep Mathur

210. Nick Deane

211. Nozomi Takahashi

212. Oishik Sircar

213. P A Azeez

214. Pamela Blakelock

215. Pamela Philipose

216. Paola Manduca

217. Patrick Lechopier

218. Persis Ginwalla

219. Pierre Bordone

220. Pushpa Achanta

221. Pushpamala N

222. Raffaele Spiga

223. Rajni Palriwala

224. Rev Joseph Ryan

225. Rey Asis

226. Rudolf Knutti

227. S. Raghunandana

228. Salim Yusufji

229. Sellin Jean-Christophe

230. Shafey Kidwai

231. Sharib Aqleem Ali

232. Sigour Brigitte

233. Sonia Fayman

234. Stephen Flaherty

235. Sue Ingham

236. Sumanta Banerjee

237. Terri Ginsberg

238. Valter Mutt

239. Vinay Bharadwaj

240. Vincent Basabé

241. Winfried Belz

242. Yousuf Saeed

243. YVes Goaer

244. Yves Jardin

Source : Al-haq

Traduction J. Ch. pour BDS France




[Communiqué du BNC] Notre position sur Ben & Jerry’s

Par le Comité National BDS (BNC) palestinien, le 17 août 2021

Suite à la décision de Ben & Jerry’s, les politiciens israéliens et quelques fonctionnaires américains lancent une nouvelle vague de combats juridiques et politiques contre cette société pour réprimer le soutien croissant à la liberté des Palestiniens et pour réduire au silence quiconque dénonce l’injustice israélienne. Agissez pour soutenir la demande de justice des Palestiniens et protéger le droit de manifester.

De récentes déclarations de la direction de Ben & Jerry’s ont confirmé que la société ne renouvellera pas son contrat de licence en Israël lorsqu’il expirera fin 2022. Ceci signifie effectivement que le titulaire de la licence ne vendra ni ne fabriquera de crèmes glacées Ben & Jerry’s en Israël ni dans ses colonies illégales. L’annonce faite le 19 juillet par la société mère Unilever sur les activités commerciales de Ben & Jerry’s en Israël a provoqué une certaine confusion.

D’après le conseil indépendant de Ben & Jerry’s, la déclaration faisant référence à la poursuite des affaires en Israël « via un arrangement différent » a été émise sans l’approbation de la direction. La société conserve un conseil d’administration indépendant qui a le pouvoir de prendre des décisions sur l’objectif social de la marque.

Israël traite ses colonies illégales comme faisant partie intégrante de l’État et le codifie dans la loi. Le régime d’apartheid israélien se retrouve clairement dans la Loi sur l’État Nation, qui dénie aux autochtones Palestiniens leur droit à l’autodétermination.

La réalité est incontestable : Israël régit la vie de toute personne vivant entre le Jourdain et la Méditerranée et dénie leurs droits aux Palestiniens. Les Palestiniens vivent sous blocus, sous occupation et sous apartheid. Aucune société ne devrait profiter de l’apartheid et du colonialisme de peuplement.

Suite à la décision de Ben & Jerry’s, les politiciens israéliens et quelques fonctionnaires américains lancent une nouvelle vague de combats juridiques et politiques contre cette société pour réprimer le soutien croissant à la liberté des Palestiniens et pour réduire au silence quiconque dénonce l’injustice israélienne.

Le gouvernement israélien mobilise sa propagande et la puissance de ses lobbies pour fouler aux pieds les droits des Américains protégés par la constitution parce qu’une société de crèmes glacées a osé prendre une décision courageuse et de principe pour mettre fin à la complicité avec l’occupation et les violations des droits de l’homme par Israël. La réaction des associations sionistes anti-palestiniennes a été sans pitié, avec y compris des menaces de violence et des attaques racistes et misogynes contre la présidente du conseil de Ben & Jerry’s, Anuradha Mittal.

Le mouvement pour la liberté des Palestiniens ne connaît que trop bien cette répression et ces brimades exercées par les Israéliens ; les Palestiniens et les défenseurs des droits des Palestiniens affrontent depuis longtemps la censure, la persécution et les répercussions juridiques pour militer pour la libération des Palestiniens.

La répression contre le droit de défendre la liberté des Palestiniens est en lien avec de plus importantes attaques contre la contestation à la fois aux Etats Unis et dans le monde entier. Pour répondre à  la protestation croissante et à la désobéissance civile – de la lutte des Noirs contre la violence policière et le racisme systémique à la lutte des autochtones pour la justice climatique à Standing Rock et au-delà – des états des États-Unis promulguent de nouvelles lois draconiennes contre les manifestations. Nos mouvements ont le droit de manifester et nous refusons d’être réduits au silence.

Nous devons continuer à encourager la demande de liberté des Palestiniens et à exiger un monde libéré de toute oppression maintenant.

Agissez pour encourager la demande de justice des Palestiniens et pour protéger le droit de manifester :

  • Exprimez votre soutien à la décision de la direction de Ben & Jerry’s, exhortez Unilever à défendre et soutenir la décision et la présidente du Conseil Mittal. Appelez les autres sociétés à suivre le mouvement.

 

  • Organisez vous contre l’offensive sur les projets de lois fédéraux et nationaux qui restreignent les droits du Premier Amendement à manifester et à boycotter. Contactez vos représentants pour qu’ils rejettent S.2129 et prennent contact avec les associations dans votre Etat ici.

 

  • Soutenez les Palestiniens sur place alors qu’ils sont persécutés parce qu’ils manifestent contre l’occupation, le colonialisme de peuplement et l’apartheid israéliens.

 

Source : BDS Movement

Traduction J. Ch. pour BDS France

 




Nous inquiétons le PDG de PUMA. Participez à la journée d’action Boycott Puma, le 18 septembre

Par la Campagne palestinienne pour le boycott académique et culturel d’Israël (PACBI), le 17 août 2021

Alors que les Palestiniens continuent de lutter contre l’accaparement illégal des terres par Israël et que des entreprises comme Ben & Jerry’s s’engagent à mettre fin à leur implication dans les colonies israéliennes illégales, il est temps pour nous tous et toutes d’intensifier la pression sur Puma pour qu’il mette fin à son soutien à l’apartheid israélien.

Puma s’inquiète de la campagne croissante de boycott.

Dans une note interne divulguée, Puma a déclaré que l’escalade de la violence par Israël contre les Palestiniens en mai avait entraîné une augmentation des demandes de ses « partenaires commerciaux et ambassadeurs » sur sa complicité dans l’apartheid israélien.

Le mois dernier, l’organisation mondiale de défense des droits SumOfUs a demandé à rencontrer Puma au sujet de son soutien aux colonies israéliennes illégales. Non seulement Puma a accepté, mais même l’  « agité » PDG  s’est joint à la rencontre!

Alors que les Palestiniens continuent de lutter contre l’accaparement illégal des terres par Israël et que des entreprises comme Ben & Jerry’s s’engagent à mettre fin à leur implication dans les colonies israéliennes illégales, il est temps pour nous tous d’intensifier la pression sur Puma.

Participez à la Journée internationale d’action #BoycottPuma,

18 septembre

Inscrivez votre groupe pour recevoir des informations et du matériel

Puma a de quoi s’inquiéter.

Des équipes, depuis l’Asie jusqu’en Europe, abandonnent Puma pour son parrainage de l’Association israélienne de football, qui inclut les équipes dans les colonies israéliennes illégales, forçant les familles palestiniennes à quitter leurs terres.

Et la campagne continue de grandir.

En juillet, Black Lives Matter UK a annoncé son soutien à la campagne, tout comme le club de football Clapton CFC, et 50 lieux à travers le Royaume-Uni ont boycotté les actions de Puma.

En juin, le Qatar Sports Club a annoncé qu’il ne renouerait pas avec Puma et des villes de toute la France ont protesté contre la complicité de Puma dans l’apartheid israélien.

Le fan club des Oakland Roots Radicals vient de lancer une campagne appelant l’équipe de football américaine à mettre fin à son accord avec Puma.

Aidez à convaincre Puma de mettre fin à son soutien à l’apartheid israélien.

Enregistrez votre groupe pour la Journée internationale d’action #BoycottPuma, le 18 septembre

 Le mois dernier, le célèbre fabricant de glaces Ben & Jerry’s a annoncé qu’il ne renouvellerait pas son contrat avec son partenaire israélien concernant les ventes de ses produits dans les colonies israéliennes illégales, déclarant que cela était « incompatible » avec les valeurs de l’entreprise.

Puma doit décider maintenant si le soutien aux colonies israéliennes illégales est conforme à ses valeurs.

Passez à l’action: 

Vous trouverez ci-dessous des idées pour la journée d’action #BoycottPuma.

Faites preuve de créativité! Apportez des thèmes sportifs à vos actions et partagez-les sur les réseaux sociaux.

Utilisez les hashtags #BoycottPuma et #PumaFam.

  • Organisez une action dans un magasin ou un détaillant Puma

Utilisez le localisateur de magasins Puma ou recherchez Puma sur Google Maps pour trouver des magasins de marque Puma dans votre ville.

 

  •  Marquez un but #BoycottPuma pour les droits des Palestiniens 

Faites une cage #BoycottPuma et marquez un but pour les droits des Palestiniens ou organisez un match de football simulé. Partagez une photo ou une vidéo sur les réseaux sociaux avec le hashtag #BoycottPuma

 

  • Impliquez le monde du sport 

Encouragez les associations sportives locales, les joueurs, les équipes sportives populaires, les clubs de supporters et les tournois sportifs antiracistes à se joindre à des actions avec des photos et des vidéos.

 

  • Possédez-vous des équipements de marque Puma ? Rebaptisez-les ! 

Écrivez « Boycott » au-dessus du logo de l’équipement Puma que vous possédez, ou scotchez simplement le logo Puma. Faites une courte vidéo ou prenez une photo de vous tout en renommant votre équipement Puma et publiez-la sur les réseaux sociaux.

 

 Exemple de tweet :

J'ai acheté du matériel @Puma avant de savoir que Puma soutient les colonies israéliennes illégales sur les terres palestiniennes volées. Cliquez pour tweeter

 

Jusqu'à ce que Puma mette fin à sa complicité dans l'apartheid israélien, je soutiens les équipes palestiniennes appelant à #BoycottPuma et je vais #RebrandPuma. Au revoir #PumaFam ! Cliquez pour tweeter

 

  • Appelez les équipes sponsorisées par Puma à #BootPuma

Vérifiez si les équipes locales sont sponsorisées par Puma et exhortez-les à abandonner Puma. Contactez-nous pour un exemple de lettre : pacbi@bdsmovement.net.  Prenez une photo avec le maillot de votre équipe tout en tenant une pancarte #BoycottPuma

 

  • Livrez ou envoyez la lettre de 200 clubs palestiniens aux bureaux de Puma 

Puma a des bureaux en Allemagne, au Royaume-Uni, en Espagne, au Portugal, en Italie, en Suède, en Norvège, en Finlande, au Danemark, en Autriche, aux Pays-Bas, en France, en République tchèque, en Pologne, en Turquie, en Afrique du Sud, aux Émirats arabes unis, aux États-Unis, en Argentine, au Chili, au Mexique, Pérou, Inde, Australie, Singapour, Malaisie, Indonésie, Japon, Corée du Sud, Hong Kong.

 

  • Organisez une conférence ou un atelier

Impliquez les associations sportives locales dans un événement sur les attaques israéliennes contre les sports palestiniens et la campagne #BoycottPuma. Contactez-nous pour d’éventuels intervenants : pacbi@bdsmovement.net

 

  • Lancez une campagne de désinvestissement

Vérifiez si votre fonds de pension, votre banque ou toute autre institution dont vous êtes membre est un investisseur dans Puma et demandez-leur de se désinvestir. Contactez-nous pour obtenir de l’aide à ce sujet : pacbi@bdsmovement.net

 

Source : BDS Movement




160 récipiendaires de fonds de recherche de l’Union européenne appellent à exclure des programmes de l’UE les universités israéliennes complices

22 juillet 2021

Par European Coordination of Committees and Associations for Palestine (ECCP)

160 universitaires, récipiendaires passés et actuels de prestigieux financements de recherche de l’Union européenne, exhortent l’UE à exclure de ses financements et de ses programmes de recherche toutes les institutions universitaires israéliennes complices des graves violations du droit international et des droits humains palestiniens.
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160 universitaires, récipiendaires passés et actuels de prestigieux financements de recherche de l’Union européenne, exhortent l’UE à exclure de ses financements et de ses programmes de recherche toutes les institutions universitaires israéliennes complices des graves violations du droit international et des droits humains palestiniens.

Les signataires louent l’interdiction actuelle de l’UE de financer des entités coloniales israéliennes illégales, mais lancent un appel à ce que la complicité soit le facteur déterminant pour l’exclusion plutôt que la seule localisation géographique.
La lettre presse l’UE à garantir par des mesures effectives que soit réalisé son mandat à engendrer une connaissance équitable, responsable et inclusive.

L’initiative fait partie d’un mouvement global croissant des universitaires se dressant contre la complicité avec les institutions universitaires israéliennes et pour les droits palestiniens.

160 universitaires de 21 pays pressent l’UE d’exclure de ses programmes de recherche subventionnés par ses contribuables toutes les institutions universitaires israéliennes qui sont complices des graves violations du droit international et des droits humains palestiniens par Israël. Ces universitaires sont les lauréats passés et actuels de quelques-uns des plus prestigieux programmes de subvention de la recherche dans l’Union européenne, comme ceux du Conseil de la recherche européenne (ERC) ou les bourses Marie Skłodowska Curie.

Ceci marque la première initiative internationale de récipiendaires de fonds de l’UE appelant les institutions de l’UE à mettre fin au financement des institutions universitaires israéliennes jusqu’à ce que celles-ci cessent leur complicité systématique et largement documentée dans les violations par Israël des droits humains palestiniens et du droit international.
La lettre a été lancée après l’escalade récente de violence par Israël contre des Palestiniens à Jérusalem, à Gaza, dans le reste du territoire palestinien occupé et dans l’Israël actuel. Les signataires reconnaissent que le dernier round de violence d’Israël fait partie de sa « campagne de plusieurs décennies de répression » contre les « Palestiniens qui sont un peuple occupé et sans état sous un régime de colonialisme d’occupation et d’apartheid ».

Les universitaires louent la politique actuelle de l’UE, laquelle, en concordance avec le mandat de l’UE d’engendrer une connaissance scientifique équitable, responsable et inclusive, interdit l’allocation de fonds de recherche aux entités israéliennes situées dans le Territoire palestinien occupé (TPO) ou à des recherches qui y sont menées. La Commission de l’UE a récemment réitéré le fait que les activités de recherche et d’innovation subventionnées par l’UE doivent respecter des principes éthiques et être conformes au droit international, même si cela n’a pas été le cas à  plusieurs occasions.

Les signataires, cependant, pressent l’UE d’étendre « l’interdiction des fonds de recherche européens aux institutions israéliennes complices des violations des droits humains palestiniens par Israël, indépendamment de l’endroit où elles sont situées ».
Les signataires notent de plus « la relation entre les institutions universitaires israéliennes et les pratiques systématiques de colonialisme d’occupation de l’état, et les crimes d’apartheid et de persécution », et en fournissent des preuves.
La lettre souligne « le consensus émergent parmi quelques-unes des organisations les plus importantes des droits humains », y compris Human Rights Watch et l’organisation israélienne de défense des droits humains B’Tselem, que les violations et les crimes de guerre (y compris le crime d’apartheid) perpétués par Israël font partie d’un régime unique du Jourdain à la Méditerranée.

Les signataires pressent l’UE d’exercer son «  influence et de garantir que la relation avec les institutions universitaires d’Israël soit basée sur le respect du droit international et les droits humains ».

Ils appellent l’UE à « amender les directives de Horizon 2020 sur la participation des entités israéliennes pour exclure de Horizon 2020, de Horizon Europe et de tous les programmes-cadres de recherche de l’UE toutes les institutions universitaires israéliennes qui sont complices des graves violations par Israël du droit international, jusqu’à ce qu’elles respectent le droit international et les droits humains et cessent leur collaboration et leur complicité systématique avec le régime d’occupation militaire, de colonialisme d’occupation et d’apartheid d’Israël ».

L’initiative fait partie d’un mouvement global croissant d’universitaires se dressant contre la complicité avec les institutions universitaires israéliennes et solidaires des droits palestiniens. Dans les semaines récentes, près de 350 départements universitaires, programmes, syndicats et associations et plus de 23000 enseignants universitaires, personnel et étudiants ont  approuvé des déclarations en soutien des droits palestiniens, la plupart s’engageant ou appelant à des mesures de reddition de comptes pour mettre fin à la complicité des violations des droits palestiniens par Israël.

Trad. CG pour BDS France

Source: BDS Movement




Les impacts BDS de 2021, jusqu’à présent

Par le Comité national du BDS Palestinien (BNC), le 27 juillet 2021

Dans une année qui est marquée par la brutalité et les massacres de l’apartheid israélien, l’espoir et l’unité des Palestiniens éclatent au grand jour. Il en va de même pour l’effusion du soutien mondial venant de groupes syndicaux, universitaires, populaires et de la société civile, d’artistes et d’individus. Le mot qui revient sur toutes les lèvres est, « sans précédent ! ».  Jamais jusqu’ici, le soutien à la liberté, la justice et l’égalité des Palestiniens n’a été aussi populaire et efficace, apportant la preuve que cette fois, #ItsDifferent!

Alors que le mouvement mondial BDS, dirigé par les Palestiniens, marque son 16è anniversaire, revenons un moment sur les 16 victoires pour les droits des Palestiniens que le mouvement a impactées et remportées jusqu’à présent dans le courant de cette année :

1 – Après des années de campagne #BDS, Ben & Jerry’s  a annoncé qu’elle ne renouvellerait pas son contrat de licence avec son licencié israélien et qu’elle mettait fin à ses ventes de glace dans les colonies de peuplement illégales d’Israël sur des terres volées aux Palestiniens.

2 – Le plus important des fonds de pension norvégiens, KLP, a exclu 16 entreprises en raison de leurs liens avec les colonies de peuplements israéliennes en Cisjordanie occupée. Dans une déclaration, KLP invoque « un risque inacceptable que les entreprises exclues contribuent à la violation des droits de l’homme dans des situation de guerre et de conflit en raison de leurs liens avec les colonies de peuplement israéliennes en Cisjordanie occupée ».

3 – Un rapport d’avant-garde de Human Rights Watch, intitulé « Un seuil franchi », explique en détail comment la politique d’Israël contre des millions de Palestiniens équivaut à une persécution et à un apartheid !

4 – Dix anciens présidents, et plus de 700 parlementaires, maires, personnalités culturelles et universitaires, d’Amérique latine, d’Asie et d’Afrique, se sont adressés à l’ONU pour qu’elle reconnaisse Israël comme un État d’apartheid et lui impose des sanctions.

Soutenez notre mouvement pour la liberté, la justice et l’égalité afin qu’il grandisse encore.

Faites un don maintenant

5 – Le match de football « amical » entre le FC Barcelone et le club israélien raciste du Beitar Jérusalem, connu pour les chants scandés par ses supporters « Morts aux Arabes », a été annulé. Le Qatar Sports Club, de première division, s’est engagé à ne pas renouveler son contrat avec PUMA à la suite d’appels locaux et internationaux à son boycott en raison de son caractère conciliant avec l’occupation israélienne.

6 – Le Lothian Pension Fund, le deuxième fonds d’assurance-vieillesse écossais, avec 84 000 membres et 8 milliards de livres d’actifs, s’est désinvesti de la banque israélienne Hapoalim.

7 – Le gouvernement irlandais est devenu le premier pays de l’UE à déclarer que la construction par Israël de colonies de peuplement illégales sur la terre palestinienne constitue une « annexion de facto ».

8 – Plus de 350 départements, centres universitaires, syndicats et sociétés, en même temps que 23 000 universitaires, étudiants et membres du personnel d’universités ont signé des déclarations en soutien aux droits des Palestiniens, dont beaucoup appelaient au BDS !

Soutenez l’unité, la dignité et la justice des Palestiniens. Faites un don au mouvement BDS, maintenant !

9 – Le parlement chilien présente un projet de loi visant à interdire l’importation des produits israéliens provenant des colonies de peuplement illégales.

10 – 39 organisations syndicales, représentant des centaines de milliers de travailleurs, dans tout le Canada, ont signé une lettre ouverte au Premier ministre Justin Trudeau, exhortant son gouvernement à suspendre immédiatement le commerce militaire bilatéral avec Israël.

11 – Le Congrès du travail du Canada a approuvé l’interdiction des produits venant des colonies, promouvant le désinvestissement des entreprises militaires et de sécurité israéliennes, et demandant au Canada d’imposer un #MilitaryEmbargo sur Israël.

12 – L’Université de Brasilia et l’Université du Costa Rica ont adopté des résolutions historiques déclarant qu’elles n’auront aucun lien avec les entreprises complices du régime d’occupation militaire, de colonialisme et d’apartheid d’Israël.

Tweetez nos 16 impacts BDS, jusqu’à présent, de l’année 2021 !

En 2021, la solidarité avec la Palestine a connu une année sans précédents. Pour les 16 ans de BDS, retrouvez les 16 impacts de BDS en 2021 jusqu'à présent ! https://bit.ly/3xkLSF3 #ItsDifferent #SupportBDS Cliquez pour tweeter

13 – L’Association d’étudiants de l’Institut de hautes études internationales et du développement à Genève est devenue la première association d’étudiants en Suisse à approuver le BDS et à se déclarer Apartheid Free Zone (zone libre d’apartheid israélien)

14 – Le congrès du personnel de la Cité universitaire de New York (CUNY), représentant 30 000 salariés, a adopté une résolution qui condamne Israël en tant qu’État colonial de peuplement et d’apartheid.

15 – Plus de 130 organisations mexicaines de défense des droits civiques demandent à la CEMEX de mettre fin à sa complicité avec l’apartheid israélien.

16 – Le fonds de pension du Sussex de l’Est s’est désinvesti d’Elbit Systems, le plus important fabricant d’armes privé en Israël.

Ces 16 impacts ne sont qu’un aperçu de notre situation à aujourd’hui. Le soutien mondial pour notre mouvement BDS est à un niveau encore jamais atteint, et c’est grâce à des sympathisants comme vous ! Merci d’agir et de vous tenir, où que vous soyez, solidaires des Palestiniens. Notre objectif de liberté, de justice et d’égalité est plus proche que jamais !

Source : BDS Movement

Traduction BP pour BDS France




[Communiqué du BNC] Un appel de Palestine : unissons nous contre la cyber-surveillance et la répression

Par le Comité National BDS palestinien (BNC), le 22 juillet 2021

Le scandale international grandissant autour du logiciel espion israélien Pegasus de NSO Group, dont se servent des dictatures et des régimes autoritaires pour perpétrer quantité de crimes et de violations des droits de l’homme, n’est que le sommet de l’iceberg. Depuis des années, Israël et ses entreprises de technologie de pointe ont exporté des logiciels espions et autres technologies de surveillance intrusives à travers la planète, y compris pour certains des régimes les plus brutaux.

Le marché de la technologie militaire, sécuritaire et de surveillance constitue le socle des liens d’Israël avec le reste du monde.

Cette technologie est la conséquence directe de la recherche et des pratiques qui soutiennent l’apartheid israélien dans sa répression du peuple palestinien. La surveillance de masse aussi bien que ciblée des Palestiniens autochtones privés de leurs droits, à qui on dénie leurs droits fondamentaux et le recours à la justice, est une caractéristique essentielle du système israélien de répression, d’oppression et de dépossession coloniale.

L’armée d’Israël, en partenariat avec ses universités et ses centres de recherche, n’a pas seulement développé la technologie et la méthodologie qui ont servi à soumettre et à opprimer les Palestiniens. Elle a également mis en place un système élaboré qui canalise sa technologie militaire et de surveillance de masse « testée sur le terrain » pour le marché mondial rentable de l’industrie de surveillance. Elle a transformé son service d’espionnage militaire Unit 8200 en un incubateur de start-ups, promouvant agressivement ses capacités, y compris le fait même qu’elles soient ancrées dans l’oppression du peuple palestinien.

En 2020, les cyber entreprises israéliennes ont reçu environ 31% de l’investissement mondial du secteur. Les acquisitions des cyber sociétés israéliennes ont généré quelque 4.7 milliards de dollars américains, et les cyber exportations israéliennes ont atteint 6.85 milliards de dollars américains. Israël est devenu un leader du marché des logiciels espions et de la surveillance, fournissant une expertise pour la collecte et le traitement des données, dont les logiciels espions, la reconnaissance faciale, ‘les outils de suivi des utilisateurs’ qui servent au maintien de l’ordre, à des manipulations électorales, et autres… Il vend cette technologie à des gouvernements démocratiques, contribuant à l’érosion continue des droits civiques, et à des régimes autoritaires, permettant et aggravant leurs violations existantes des droits de l’homme, comme le confirment les révélations du Projet Pegasus en cours.

Le régime despotique d’Arabie Saoudite s’était servi du logiciel espion pour traquer le dissident saoudien Jamal Kashoggi, qui a été sauvagement assassiné dans l’ambassade saoudienne de Turquie en 2018. Les familles des 43 lycéens d’Ayotzinapa, au Mexique, qui ont été assassinés et ont disparu en 2014 étaient des cibles du logiciel israélien tandis qu’ils luttaient pour la justice. Pegasus a été utilisé pour persécuter militants et avocats dans l’affaire Bhima Koregaon en Inde.

L’enquête sur NSO Group, son logiciel espion Pegasus et les Cercles moins connus, a révélé l’étroite coopération qui existe entre l’armée, l’État et les affaires dans le régime d’apartheid d’Israël, et laisse grande ouverte la porte pivotante que le complexe industriel de l’armée israélienne a créée. Le ministre israélien de la Défense contrôle étroitement NSO Group, accordant des permis d’importation individuels et NSO, en retour, est prêt à vendre sa technologie quand le gouvernement israélien souhaite développer des relations diplomatiques en aidant des régimes répressifs et autoritaires du monde arabe, d’Afrique, d’Asie, d’Amérique Latine et d’ailleurs. Le monde du renseignement américain présume qu’Israël a accès aux données illégalement collectées grâce à Pegasus. Sans surprise, on dit que le gouvernement israélien aurait mis en place un groupe de travail pour gérer la crise créée par les dernières révélations.

Cela ne concerne pas que NSO Group – il est temps maintenant de mettre fin aux sociétés de cyber surveillance.

Comme le dit Edward Snowden : « Leurs seuls produits sont des vecteurs d’infection. Ce ne sont pas des produits de sécurité . … Ils ne fabriquent pas des vaccins – la seuls chose qu’ils vendent, c’est le virus. »

Depuis presque 20 ans maintenant, alors que la technologie numérique occupe une place centrale dans notre monde, la surveillance de masse et l’espionnage ciblé ont été présentés comme un moyen pour les États autoritaires et les entreprises de surveiller, contrôler, manipuler et réprimer les militants, les journalistes et les gens ordinaires. Nous devons tous, ensemble, défier cette répression mondiale, dont une grande part trouve son origine dans la matrice de la surveillance militaire israélienne.

Nous appelons les mouvements pour la justice, les organisations progressistes et les gens de conscience du monde entier à :

  • Nous rejoindre dans la campagne pour interdire la cyber-surveillance et mettre fin à son rôle dans la violation et l’érosion des droits de l’homme et des droits civiques.
  • Mettre fin à la sale – et mortelle – besogne de NSO Group dans le monde entier.
  • Appeler à la fin des relations militaires et sécuritaires avec l’Israël d’apartheid.

Source : BDS Movement

Traduction J. Ch. pour BDS France