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ILS* interdisent la manifestation anti-apartheid israélien : une manifestation anti-raciste et non-violente

Manifestation BDS France Montpellier, 22 mai 2021 en solidarité avec le soulèvement du peuple palestinien et contre les bombardements de Gaza.

Criminaliser et réprimer la critique de l’État d’Israël

Par arrêté préfectoral du 18 juin 2021 le préfet de l’Hérault interdit la manifestation déclarée par BDS France Montpellier :

CET ARRÊTÉ INTERDIT DE DÉNONCER LE CARACTÈRE COLONIAL DE CETTE JOURNÉE QUI PROCLAME JÉRUSALEM CAPITALE D’ISRAËL

CET ARRÊTÉ CONSIDÈRE QUE DÉNONCER “L’ANNEXION DE JÉRUSALEM”, “JÉRUSALEM CAPITALE D’ISRAËL” ET “L’APARTHEID ISRAÉLIEN” CONSTITUENT DES “PROPOS HAINEUX” .

Mais alors pourquoi le préfet n’assigne t-il pas BDS France Montpellier au tribunal ? Par ce que rien de tout ce qui est écrit, dit ou filmé ne prête à procès. Croyez-vous qu’ILS* auraient hésité une seconde s’ils avaient trouvé matière à poursuite ? Ça fait des années qu’ils en rêvent. Cette fois-ci ils n’ont même pas tenté d’utiliser l’arme “fatale”  “d’antisémitisme” tellement elle est mensongère contre BDS.

Rassemblement 19 juin 2021 place de la comédie.

L’objectif stratégique est d’éliminer de la vie publique toute critique du caractère colonial, d’apartheid et donc raciste de l’État d’Israël.

La tactique consiste :

  • D’une part à intimider ceux et celles qui osent dénoncer le système d’apartheid et la colonisation de peuplement et par voie de conséquences, intimider tous ceux et celles qui seraient tenté.e.s de le faire et tous ceux et celles qui seraient tenté.e.s de les médiatiser (journalistes).
  • D’autre par il s’agit de disqualifier ceux et celles qui portent ces critiques en les qualifiant (sans avancer arguments) d’”antisémites”, “leurs propos de haineux”, “islamistes”, “c’est le Hamas” etc. et si ça ne suffit pas viennent les attaques qui visent la personne elle même, sa vie privée etc. La méthode est connue, en attaquant celui ou celle qui émet la critique on déplace sur lui ou elle la discussion, le but étant de ne pas parler du contenu, du fond, qui eux sont indéfendables : colonisation, crimes de guerre, apartheid, persécutions, crimes contre l’humanité, blocus de Gaza, le Mur etc.
  • Avec la criminalisation vient progressivement la répression :  après les procès, les PV et amendes, les auditions au commissariat, viennent la confiscation-vol du matériel (chapiteau, tables pour un montant de 700€), les refus systématiques d’autorisations de stand place de la comédie et les interdictions de manifestations. Il s’agit “d’habituer” le public et ainsi banaliser l’atteinte majeure au droit constitutionnel  que constituent la liberté d’expression et de manifester sur la voie publique.
  • Certain.e.s qualifient ce processus qui se généralise au prétexte de la pandémie comme un processus de fascisation.

Prise de parole pour présenter les activités de BDS France Montpellier et les Campagnes en cours (PUMA, AXA, HP(Hewlett Packard…).

L’apartheid israélien est une réalité avérée

Il est aujourd’hui impossible d’ignorer ce fait :

2009 : le Tribunal Russel lors de sa 3ème session en Afrique du Sud conclut :« Israël soumet le peuple palestinien à un régime institutionnalisé de domination considéré comme apartheid en vertu du droit international.

2017 : rapport Falk/Tilley pour l’ONU conclut : «(…) le poids des preuves est suffisant pour soutenir, au-delà de tout doute raisonnable, qu’Israël est coupable d’imposer au peuple palestinien un régime d’apartheid, ce qui constitue un crime contre l’humanité (…).

2021  12 janvier: L’ONG israélienne des droits humains B’tselem conclut : « Un régime de suprématie juive du Jourdain à la Méditerranée : C’est l’apartheid ».

2021 27 avril, l’ONG internationale Human Rights Watch conclut : «  Les autorités israéliennes commettent les crimes contre l’humanité d’apartheid et de persécution contre les Palestiniens vivant dans le territoire occupé, y compris Jérusalem-Est. »

En décembre 2018 la Knesset a adopté la “Loi fondamentale” qui stipule  qu’ ” Israël est l’État nation du peuple juif”. Cette loi, qui s’appliquait de fait,  officialise dans la loi l’apartheid en Israël.

PEUT-ON EN MÊME TEMPS COMBATTRE EN FRANCE LES IDÉES D’EXTRÊME DROITE ET SOUTENIR L’APARTHEID ISRAÉLIEN EN ISRAËL ?

Comment  les exécutifs de la Région, du Département et de la Ville de Montpellier  (tous à majorité PS) peuvent-ils se prétendre pour les libertés démocratiques, contre le racisme, contre la droite et l’extrême droite et depuis 44 ans soutenir politiquement et financièrement une fête coloniale d’un État d’apartheid ?

LE “EN MÊME TEMPS” EST UNE FORMULE HYPOCRITE AU SERVICE DE L’OPPRESSEUR

E. Macron en Algérie a qualifié la colonisation “de crime contre l’humanité” et de “vraie barbarie” mais  mais en même temps son préfet interdit une manifestation contre la colonisation israélienne. Quand Israël bombarde la Bande de Gaza et que les assassinats de civils dont de nombreux enfants sont médiatisés, E. Macron déclare : “Israël à le doit de se défendre” ce qui signifie : Israël à le droit de défendre son système colonial et son système d’apartheid.

Peut-on être en même temps une démocratie et un État d’apartheid ?

COMBATTRE LES IDÉES D’EXTRÊME DROITE PARTOUT OÙ ELLES SE MANIFESTENT

Qu’y a t-il de plus “extrême droite” qu’un système d’apartheid ? Et donc soutenir Israël c’est soutenir les idées d’extrême droite.

 

Une intervention plus détaillée sur les événements : sur FB : https://fb.watch/6f0M3bOniP/

 

 




Israël hors du tour de France 2021 ! – Communiqué de la campagne BDS France

Du 26 juin au 18 juillet 2021, aura lieu une compétition sportive très attendue : la 108ème édition du tour de France. Les coureurs cyclistes parcourront en 21 étapes, pas moins de 3600 km à travers la France.

Cette compétition sportive fait partie du patrimoine culturel français, elle devrait donc résister aux opérations de propagande du régime israélien d’apartheid qui, sous couvert d’une loi dite Loi de l’Etat-Nation du peuple juif,  n’accorde pas les mêmes droits aux citoyens israéliens suivant leur origine ethnique et leur religion.

En effet, pour la deuxième année consécutive, une équipe israélienne appelée Israel-Start-up Nation sera sur la ligne de départ. Le milliardaire canadien Sylvan Adams, principal financeur de cette équipe, a souhaité contribuer au « rayonnement d’Israël » en s’offrant cette année Chris Froome, pluri-vainqueur du tour de France.

Alors que Chris Froome s’engage à rouler pour Israël, les expulsions continuent pour les Palestiniens de Jérusalem, et à Gaza les Palestiniens essaient de se reconstruire après les récents bombardements qui ont décimé des familles entières et détruit de nouvelles infrastructures. Le milliardaire Sylvan Adams qui aime se faire appeler « l’ambassadeur autoproclamé de l’état d’Israël » joue la carte du sport pour changer l’image guerrière qui colle à Israël et favoriser sa normalisation avec le monde arabe. Il assumait clairement vouloir promouvoir sa marque Israël, dans cette vidéo. 

Ainsi, le gouvernement israélien trouve là une nouvelle occasion de détourner l’attention de sa politique criminelle, en particulier dans le contexte international  des fortes protestations après les tentatives d’expulsions de Palestiniens dans le quartier de Sheikh Jarrah à Jérusalem, les bombardements sur Gaza qui ont fait plus de 200 morts et des centaines de blessés (dont de nombreux enfants) et les milliers d’arrestations. Face à cette réalité : colonisation, expropriations, destructions de maisons, crimes de guerre et d’apartheid, la participation d’Israël au tour de France constitue une opération de blanchiment inacceptable !

La campagne BDS France dénonce cette opération de propagande honteuse, et appelle le tour de France à ne pas être complice de l’apartheid !

N’ayons cesse de développer la campagne Boycott Désinvestissement Sanctions, campagne qui inclut le boycott  sportif de l’état colonial et d’apartheid israélien

Nous appelons les gens de conscience à faire fleurir les drapeaux palestiniens sur le tour de France pour rappeler à cet état d’apartheid qu’il n’est pas bienvenu en France.

Des mobilisations ont déjà eu lieu pendant le critérium du Dauphiné et nous appelons à amplifier la solidarité avec la Palestine sur toutes les étapes du Tour de France 2021

Nous vous invitons à remplacer le hashtag #IsraelStartUpNation par #IsraelApartheidNation sur tous nos réseaux sociaux pour rappeler la vraie nature de la force d’occupation israélienne

La campagne BDS France

 




Journée « de Jérusalem » une provocation intolérable ! – Communiqué de la Campagne BDS France

Journée « de Jérusalem » une provocation intolérable ! 

Communiqué de la Campagne BDS France, le 18 juin 2021

A quelques semaines des attaques à l’encontre de la population civile dans les quartiers  palestiniens de  Sheikh Jarrah , de Silwan et dans tout Jérusalem, alors que l’entreprise israélienne de nettoyage ethnique se poursuit dans  la ville , et que la répression frappe les Palestiniens des territoires occupés comme les citoyens palestiniens d’Israël, des organisations sionistes, soutenues par les collectivités territoriales, n’hésitent pas à organiser en France  une journée dite “de Jérusalem”.

Cette journée est destinée à célébrer  la « réunification » de Jérusalem, en réalité sa conquête le 15 juin 1967, et à présenter la ville  comme la capitale éternelle d’Israël, contre  la position de toute la communauté internationale. Il s’agit ainsi d’effacer l’entreprise de colonisation  et les dynamiques d’épuration ethnique qui viennent encore une fois d’enflammer la  ville.

Le pendant de cette journée,   dans Jérusalem occupée, est la « marche des drapeaux » organisée ce mardi 15 juin  par des groupes  nationalistes d’extrême droite  dans la vieille ville, soutenus par le gouvernement  et protégés par la police, aux cris de « mort aux arabes ».

Une telle célébration en France constitue une véritable provocation. Elle contrevient aux résolutions adoptées  en 1980 par la communauté internationale sur le statut de Jérusalem,  qui  refusait son annexion. La France a voté la résolution 478  du conseil de sécurité de l’ONU qui  met Israël en demeure de cesser son occupation des territoires arabes pris en 1967, dont Jérusalem Est. Le ministre des affaires étrangères  J.Y. Le Drian  écrivait en mai 2018 : «  la France comme l’ensemble de la communauté internationale, ne reconnaît aucune souveraineté sur Jérusalem. »

Cependant, à Montpellier, est organisée la 44ème journée de Jérusalem le dimanche 20 juin 2021, au mépris des centaines de victimes des récentes attaques israéliennes et des milliers d’autres victimes de l’annexion de Jérusalem par Israël.

Cette initiative est soutenue, en opposition à la position officielle de la France,  par plusieurs collectivités territoriales, dans le cas de Montpellier, la Région Occitanie, le Département Hérault et la Ville de Montpellier. L’implication des collectivités territoriales dans le blanchiment de l’apartheid israélien – qui constitue un crime contre l’humanité constamment dénoncé par de nombreuses ONG et organismes internationaux – assure ainsi la promotion du régime israélien qui opprime les Palestiniennes et Palestiniens depuis des décennies, et constitue une violation de la position officielle de la France sur cette question.

Avec la Campagne BDS France refusons cette provocation !

Contre le blanchiment de l’apartheid israélien et de la colonisation,  des actions locales auront lieu prochainement afin de dénoncer cette opération de soutien au régime sioniste :

  • Samedi 19 juin, Place de la Comédie, à 16h
  • Dimanche 20 juin à Grammont (Rond point de Madrid- entrée parking Decathlon), à 15h30.

Pour plus d’informations, cliquez ici et  ici

La Campagne BDS France. 

 




ACTIONS CRITERIUM DAUPHINE dans le 63 – #IsraelApartheidNation 

Dimanche 30/05 des militant-e-s de Sauxillanges et des adhérent-e-s de l’AFPS 63 ont organisé une action en deux parties à l’occasion du départ du Critérium du Dauphiné 2021, de la première étape en boucles Issoire-Issoire et de la participation de l’équipe de propagande israélienne.
Durant la semaine précédente, ils avaient distribué quelques centaines de tracts sur le marché hebdomadaire de Sauxillanges, puis d’Issoire…
A Sauxillanges, le dimanche, une dizaine de militant-e-s d’associations locales (Alternateur, Sésame, UCL, 4ACG, AFPS) s’étaient donnés rendez -vous sur le parvis de la Mairie pour protester contre la participation de l’équipe de propagande Israël Apartheid (Start Up) Nation (ISN).  Malgré un dispositif policier disproportionné eu égard à la taille de la petite ville, les participants ont brandi une banderole et des drapeaux aux couleurs de la Palestine et scandé « Palestine vivra, Palestine vaincra » au passage du véhicule et des cyclistes d’ISN. Bon accueil de la population et même de Mr le Maire qui est venu saluer les manifestants. Le correspondant du quotidien local La Montagne a pris qcq photos des manifestants et s’est engagé à écrire un petit article.
A Issoire 6 personnes de l’AFPS 63 étaient présentes pour manifester au passage des coureurs et des véhicules d’ISN…Après quelques démêlés avec les représentants de la brigade de la gendarmerie qui nous ont fait la morale sur « les troubles à l’ordre public », et des difficultés à trouver le lieu de départ dans une ville de sous-préfecture désertée, nous nous sommes finalement installés avenue Kennedy avec banderole et drapeaux palestiniens. Comme à Sauxillanges, nous avons distribué tracts et crié des slogans au passage de l’équipe et des véhicules d’Israël Apartheid Nation
A noter un contact avec trois jeunes cyclistes et artistes professionnels venant de Lille de passage dans la Région pour interroger les riverains sur les projets « voie verte ». Ils furent très intéressés par notre action : sympathisants de l’AFPS du Nord, ils ont photographié notre banderole et nous ont interviewés … Cet échange a compensé un public très clairsemé sur cette étape issoirienne à l’image d’une presse locale quasi absente de l’évènement.
Plus de photos sur FB
#ISRAELAPARTHEIDNATION



ils soutiennent l’apartheid et piétinent les 66 enfants martyrs de Gaza !

La journée coloniale à Montpellier

La journée coloniale dans Jérusalem occupée

 

Au mépris des 254 morts palestinien.e.s dont 66 enfants dans la Bande de Gaza, en pleine offensive israélienne de nettoyage ethnique à Jérusalem-est (Sheik Jarrah et Silwan) et de répression féroce contre les Palestiniens de 48 (vivant en Israël), la présidente du Centre Culturel juif de Montpellier (CCJM) annonce la tenue de :la :
44 ème journée coloniale qui célèbre la « réunification de Jérusalem » c’est à dire son annexion par Israël.

Voici comment Frédéric CORCOS, Président du Centre Communautaire et Culturel juif (CCCJ) de Montpellier, annonçait en 2010 à la 33ème « journée de Jérusalem » à Montpellier :
« Notre attachement à cette commémoration de la réunification de la ville de Jérusalem reste un particularisme spécifique à Montpellier et unique en Diaspora… A travers le symbole de cette journée, nous crions, avec tous nos amis, haut et fort, notre sionisme et notre soutien à l’Etat d’Israël !… JERUSALEM EST ET DOIT RESTER LA CAPITALE DE L’ETAT D’ISRAËL !
(…) Venez très nombreux commémorer ce 33ème anniversaire de la Journée de Jérusalem et soutenir ainsi l’Etat d’Israël, seul rempart de notre Peuple. Vive Israël ! »

En 2021, Mme Michèle Bensoussan, présidente du même centre culturel juif annonce la 44ème journée coloniale, ainsi: « Nous fêtons au parc Grammont la réunification de Jérusalem intervenue après la guerre des six jours.(…) En 2020 nous n’avons pas pu réaliser la Journée de Jérusalem et nous voulons donner à cette édition l’ampleur qu’elle mérite pour souligner le soutien de notre communauté à Israël et à sa capitale Jérusalem. (…)
Nous  avons tous souffert de voir nos frères israéliens être bombardés par 4300 missiles tirés depuis Gaza et il faut montrer notre solidarité car ce n’est pas le tout de déplorer ces évènements, il faut agir(…) et elle appelle les communautés juives de la région à participer à la journée coloniale. Bien sûr l’événement se tient en présence du consul israélien et on se lève pour écouter la Marseillaise et l’hymne national israélien.

C’est évident, il s’agit d’une manifestation politique de soutien à la colonisation et à l’État d’apartheid israélien.

LES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES SOUTIENNENT L’APARTHEID ISRAÉLIEN !

Inaugurée par le socialiste G.Frêche en 1977, cette journée coloniale est soutenue politiquement et financièrement depuis 44 ans (!) par les 3 collectivités territoriales, toutes aux mains du PS : La région Occitanie, Le département Hérault et la Ville de Montpellier dont les délégations, trumpistes avant l’heure et en violation flagrante du droit international, célèbrent « Jérusalem capitale une et indivisible de l’État d’Israël ». Et les candidats de ce parti voudraient qu’on leur fasse confiance et qu’on vote pour eux ?

L’APARTHEID EST UN CRIME CONTRE L’HUMANITÉ

Sans compter les rapports et témoignages des palestinien.ne.s, les preuves sont là :

– 2009 : le Tribunal Russel lors de sa 3ème session en Afrique du Sud conclut :« Israël soumet le peuple palestinien à un régime institutionnalisé de domination considéré comme apartheid en vertu du droit international.
2017 : rapport Falk/Tilley pour l’ONU conclut : «(…) le poids des preuves est suffisant pour soutenir, au-delà de tout doute raisonnable, qu’Israël est coupable d’imposer au peuple palestinien un régime d’apartheid, ce qui constitue un crime contre l’humanité (…).
– 2021  12 janvier: L’ONG israélienne des droits humains B’tselem conclut : « Un régime de suprématie juive du Jourdain à la Méditerranée : C’est l’apartheid ».
– 2021 27 avril, l’ONG internationale Human Rights Watch conclut : «  Les autorités israéliennes commettent les crimes contre l’humanité d’apartheid et de persécution contre les Palestiniens vivant dans le territoire occupé, y compris Jérusalem-Est. »

SOUTENIR CETTE JOURNÉE c’est se rendre complice DU CRIME D’APARTHEID

Combattre les “idées d’extrême droite” partout où elles se manifestent !




BDS Saint-Etienne mobilisée pour le critérium du dauphiné

Des militants de BDS France Saint-Etienne se sont mobilisés les 2 et 3 juin derniers contre la présence de l’équipe #IsraelApartheidNation pendant le critérium du Dauphiné sur les étapes de Firminy et de Saint-Chamond dans la Loire.
Sylvan Adams, le propriétaire de l’équipe israélienne assume promouvoir « sa marque Israël » dans cette vidéo
Ne le laissons pas laver les crimes de cet état colonial. Et n’oublions pas les crimes contre les Palestiniens
 
 Il faut amplifier la mobilisation ces prochaines semaines pendant le #TourdeFrance2021
Faisons fleurir les symboles de solidarité avec la Palestine contre la présence d’Israël dans nos compétitions sportives
 
C’est exactement comme ça qu’il faut recevoir #IsraelApartheidNation partout où ils passeront avec leurs vélos et leur communication pour laver leurs crimes, notamment le crime dapartheid  reconnu par les ONG et puni par le droit international
 
Solidarité avec la Palestine ! Boycott Israël Apartheid
 
BDS Saint-Etienne



Droit de réponse de la campagne « Teva, j’en veux pas »

Concomitamment à la publication  sur notre site de notre communiqué répondant aux imputations diffamatoires d’antisémitisme proférées par certains syndicats de professionnels de santé concernant notre campagne d’appel au boycott du laboratoire TEVA, pour les raisons qui y sont exposées, nous avons exercé le droit de réponse que nous confère la loi en demandant l’insertion sur les sites porteurs des articles litigieux de ce communiqué. Le site « egora.fr » a immédiatement réagi en publiant une version un peu abrégée (pour correspondre, en volume, à l’article incriminé) de notre communiqué. Nous les remercions d’avoir ainsi permis aux professionnels de santé qui vont sur ce site de prendre connaissance de cette mise au point, leur permettant d’apprécier à sa juste mesure la signification de l’apposition des stickers « Teva, j’en veux pas » sur nos cartes vitales ». Ce qui devrait dorénavant permettre de maintenir le rapport de confiance professionnel de santé-patient.

 

« Réponse de la campagne Teva, j’en veux pas » aux diffamations portées par certains syndicats et médias médicaux

Depuis quelques semaines, des syndicats de médecins et des médias médicaux dénoncent la campagne d’appel au boycott du laboratoire Teva, menée sous forme de stickers « Teva, j’en veux pas » collés sur la carte vitale d’un nombre croissant de patients.

Teva est le leader mondial des médicaments génériques. Il représente 10% des exportations industrielles d’Israël. C’est donc un pilier de l’économie israélienne. Teva bénéficie des avantages générés par la politique d’occupation et d’apartheid israélienne qui empêche les Palestiniens de développer leurs propres industries pharmaceutiques et de se fournir à l’étranger. Cette politique d’oppression crée un marché captif : les Palestiniens n’ont d’autre choix que de se fournir chez Teva.

(…) Ces propos virulents ont ensuite été largement repris par des syndicats de médecins (…), qui ont qualifié la campagne de « communautaire », « antisémite » et « contraire aux principes républicains ». Selon eux, les stickers « Teva, j’en veux pas » porteraient, en outre, atteinte au principe de liberté de « prescription médicamenteuse du médecin » ou à l’indépendance des pharmaciens. Ils sont allés jusqu’à « demander au Gouvernement de se saisir de ce sujet » !

La campagne « Teva, j’en veux pas » s’inscrit dans le cadre de la Campagne BDS (Boycott, Désinvestissement Sanctions) contre Israël, jusqu’à ce qu’il applique les lois internationales et les principes universels des droits humains. Elle s’inscrit dans notre combat politique, citoyen, éthique, non-violent et contre toute forme de racisme. Elle ne vise pas des personnes en raison de leur origine ou de leur religion juive, ni leurs entreprises ou leurs produits. Les imputations d’antisémitisme se trouvent dénuées de tout fondement. La Cour européenne des droits de l’Homme, par arrêt du 11 juin 2020, a confirmé que le boycott est une modalité d’expression légale et légitime.

La campagne « Teva, j’en veux pas » n’a pas pour objet d’intervenir sur la prescription médicamenteuse du médecin ! En revanche, comme le rappelle la Cour de Justice de la Communauté européenne, il relève de notre droit de patient et de consommateur de choisir à quel laboratoire pharmaceutique nous souhaitons donner notre argent. Il s’agit là d’un choix commercial et non médical.

Au vu de la gravité de l’accusation d’antisémitisme imputée à notre campagne, nous regrettons profondément que le SML n’ait pas daigné répondre à nos sollicitations. Au-delà des calomnies, nous regrettons également que les médias cités aient à ce point manqué à la déontologie journalistique, et n’aient pas vérifié les informations qu’ils publient. Nous allons exercer notre droit de réponse, conformément à l’article 6 IV de la loi n° 2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance de l’économie numérique.

Source : Egora




Marche des Libertés à Paris le 12 juin

Nous étions plus d’une dizaine de BDS France Paris – Banlieue à participer le samedi 12 juin 2021 à Paris à la Marche contre l’extrême-droite et pour les libertés, certain-e-s camarades étant disséminé-e-s dans la manif.
La manif rassemblait au moins quelques dizaines de milliers de manifestant-e-s, de nombreux cortèges de syndicats, partis et associations, et une foule de gens cheminant entre les cortèges.

Elle était diverse, marquée par la volonté d’unir nos diversités pour faire barrage aux menaces que l’enracinement progressif des idées d’extrême-droite fait peser sur la liberté d’expression

Sur tout le parcours il n’y avait pas de police en vue, et c’était alors … « cool »

Voici des photos :

https://photos.app.goo.gl/vYE7LtdEyDr24Dp37




Participation de BDS à la « course pour la Palestine » de Fontenay-Sous-Bois

Compte-rendu d’action à FontenaySousBois le 13 juin 2021

Le 13 juin 2021, BDS a participé à une formidable initiative organisée par un collectif d’habitants de Fontenay, autour de la solidarité avec la Palestine. Étaient également présentes l’AFPS, De l’eau potable pour Gaza et l’UJFP. Un groupe d’une trentaine de personnes venues en famille avec leurs enfants ont couru ou roulé à vélo ou à trottinette, très bien encadrés, suscitant la sympathie de nombreux habitants croisés en chemin,  avec des cartes de la Palestine de 1914, 48, 67 et 2021 et ont été accueillies à l’arrivée par des élu.e.s, qui ont affiché solennellement ces cartes sur un panneau. Des prises de parole ont eu lieu, une militante est intervenue pour BDS, ce qui a suscité un engouement certain pour notre stand, puisque beaucoup de personnes sont venues nous demander des informations, notamment sur la campagne et le boycott Puma et AXA, et sont reparties avec beaucoup de documentation. Nous avons également vendu beaucoup de drapeaux et de T-shirts. À la suite de cela, nous avons vu se multiplier les personnes -dont de nombreux jeunes- avec T-shirt BDS sur la place (y compris les organisateurs !), et plusieurs personnes ont manifesté leur volonté de rejoindre l’action !

 




Appel à manifester le 12 juin pour les libertés et contre les idées d’extrême-droite

Face à la résurgence et à la banalisation des idées d’extrême-droite, des actes discriminatoires et face aux lois menaçant les libertés individuelles et collectives,  de nombreux syndicats, associations, partis politiques et plusieurs médias appellent à manifester le 12 juin dans toute la France pour les libertés et contre les idées d’extrême droite. 

La Palestine et la campagne BDS sont deux cibles de longue date de la politique de répression et d’interdiction. Le gouvernement Hollande a même inauguré en 2014 les interdictions de manifester pour la Palestine. 

Pour cette raison, le mouvement de solidarité avec la Palestine et la campagne BDS France ont toute leur place dans les marches pour les libertés partout en France.

La campagne BDS France appelle à rejoindre toutes les Marches des Libertés prévues le 12 juin. 

L’appel : https://www.appelpourleslibertes.com




Lettre ouverte à M. Jean-Yves Le Drian

Le 8 juin 2021

Monsieur le Ministre,

Nous avons pris connaissance des propos que vous avez tenus sur la situation en Palestine / Israël le 23 mai 2021 au Figaro. Nous retenons en particulier deux éléments, et celui-ci pour commencer :

« Pour la première fois, on a pu constater une conflictualité dans les localités israéliennes (…) Les communautés se sont affrontées ». 

C’est apparemment la « conflictualité dans les localités israéliennes » qui vous a fait réagir et vous avez raison de vous en inquiéter, le sort réservé par l’État israélien à ses citoyens palestiniens relevant de la discrimination en fonction de la nationalité. En effet cette discrimination est écrite dans la “Loi sur l’État Nation” adoptée le 19 juillet 2018 par le parlement israélien, loi qui définit clairement deux catégories de citoyens ne jouissant pas des mêmes droits civiques en fonction de la nationalité. Vous n’ignorez pas qu’Israël a décidé que ses citoyens d’origine palestinienne seraient de nationalité « arabe » pour la plupart, et ceci de manière héréditaire. Comment s’étonner que les enfants des citoyens israéliens de nationalité palestinienne aient le vif sentiment de recevoir l’apartheid en héritage, et de s’en indigner vivement ?

La discrimination en fonction de la nationalité est fermement condamnée en France, et ironiquement utilisée contre nous pour nos appels au boycott de l’apartheid israélien. N’appelant pas au boycott des personnes qu’elles soient israéliennes ou autre,  mais des organisations responsables ou complices de la politique discriminatoire d’Israël, la loi nous a donné raison.

Vous avez par ailleurs déclaré ceci : « Le risque d’apartheid est fort si on continue à aller dans une logique à un État ou du statu quo »

Selon vous, et pour reprendre vos propres termes, combien de temps faudra-t-il continuer à aller dans une logique à un Etat pour que le “risque fort d’apartheid” que vous évoquez devienne réalité ? Les 70 dernières années vécues de fait dans une “logique à un État” ne sont-elles pas suffisantes ? Nous nous étonnons par ailleurs que vous voyiez dans l’avancée permanente des intérêts israéliens en Palestine un « statut quo ».

Nous vous confirmons que le risque d’apartheid en Israël très très élevé. Israël n’a certes pas encore été condamné pour crime d’apartheid par une juridiction compétente, mais son régime d’apartheid a déjà été à maintes reprises documenté, analysé au regard de la définition internationale de crime d’apartheid, et clairement démontré. Citons chronologiquement le Tribunal Russel pour la Palestine en 2009, le rapport de Richard Falk et Virginia Tilley pour l’ONU en 2017, le rapport de Human Rights Watch intitulé “ Un seuil franchi – Les autorités israéliennes et les crimes d’apartheid et de persécution” publié ce mois d’avril 2021. Vous conviendrez j’espère que ces différentes organisations internationales ne peuvent être suspectées antisémitisme, de soutenir le terrorisme ou d’être des repaires d’islamo-gauchistes. Au risque de vous inquiéter davantage, nous tenons à vous préciser que le sort réservé aux autres composantes du peuple palestinien n’est pas meilleure et certainement pire que celui réservé aux Palestiniens d’Israël, que ce soit en Cisjordanie, à Jérusalem, à Gaza, dans le Golan syrien occupé ou encore dans les camps de réfugiés au Liban, en Syrie, en Jordanie et ailleurs.

Vous utilisez l’expression « logique à un État » qui correspond effectivement à la situation sur le terrain. La réalité juridique est autre : le 5 février 2021, dans le cadre de l’instruction de la plainte de l’Autorité Palestinienne pour crime de guerre, la Cour Pénale Internationale a jugé que la Palestine est un État avec souveraineté sur la Cisjordanie, Gaza et Jérusalem Est. Vous constatez une « logique à un État » et vous savez certainement que deux États existent, même si l’un est virtuel et que l’autre exerce une domination absolue à son endroit. Cette situation ne semble pas vous émouvoir.

Dans ces circonstances nous voulons donc vous poser trois questions :

  • Pourquoi la diplomatie française a-t-elle des relations privilégiées avec Israël et ne cesse-t-elle de rehausser le niveau de ses relations avec lui dans tous les domaines, alors que l’État palestinien n’est pas considéré et ne bénéficie que de timides aumônes ?
  • Devons-nous considérer votre déclaration sur le « risque fort d’apartheid », accusation extrêmement grave envers un pays ami, comme un tournant de la diplomatie française envers Israël ?
  • Le risque d’apartheid étant fort et démontré, ne pensez-vous pas que des sanctions contre Israël doivent être réfléchies et appliquées sans attendre ?

En espérant que vous confortiez votre position sans vous laisser intimider par les propos indignés de Benyamin Netanyahou, alors premier ministre israélien, nous vous prions de croire, Monsieur le Ministre, à notre absolue sincérité.

La Campagne BDS France.

 




Des manifestants au Port d’Oakland déclarent victoire dans le boycott d’un cargo israélien

Par Rick Hurd, le 4 juin 202.

OAKLAND — Des centaines de piqueteurs et de manifestants ont défilé vendredi matin devant le port d’Oakland pour empêcher la livraison de la cargaison d’un navire israélien.

Environ 1 000 personnes du Arab Resource & Organizing Center (Centre de ressources et d’organisation arabe) et du syndicat local des ouvriers portuaires se sont réparties sur six portes au poste d’amarrage 30, près du parc de Middle Harbor Shoreline, dans le bloc 2700 de Middle Harbor Road.

« Notre objectif aujourd’hui est de montrer à la ville d’Oakland que nous ne voulons pas qu’elle fasse des affaires avec l’apartheid israélien et permette à son argent d’entrer dans notre ville », a déclaré par téléphone Wassim Hage, porte-parole du groupe. « Cela fait partie d’un mouvement international de piquets de grève dans les villes portuaires du monde entier qui se déroulera au cours des prochaines semaines. »

Le groupe a déclaré sa victoire sur Twitter vers 9 h 25 après qu’aucun fret n’ait quitté la zone. Les manifestants se sont retirés et ont prévu de revenir vers 16 heures pour faire du piquetage lors de la prochaine équipe, a indiqué M. Hage.

Le porte-parole du port, Robert Bernardo, a publié une déclaration indiquant que les responsables du port soutiennent la liberté d’expression ainsi que le droit des personnes à se réunir pacifiquement.

« Dans le même temps », a déclaré M. Bernardo dans sa déclaration, « la politique fédérale impose que le commerce international ne peut être arrêté. Cela signifie que les groupes peuvent protester, mais qu’ils ne peuvent pas perturber le commerce. Le port s’est engagé avec ses partenaires de la sécurité publique à maintenir la sûreté et la sécurité tout en assurant une circulation commerciale fluide au port maritime d’Oakland ».

Au cours des protestations, les manifestants ont scandé : « Reculez ! Reculez ! Nous voulons la liberté, la liberté !  Toutes ces attaques sionistes, on n’en a pas besoin, pas besoin. »

« Nous nous demandons si faire affaire avec ZIM en vaut la peine pour le port d’Oakland, les employeurs du port et les autres compagnies maritimes », a déclaré la directrice exécutive de l’AROC, Lara Kiswani, dans un communiqué. « Nous rendons hommage aux travailleurs ici à Oakland et en Palestine et nous envoyons un message clair : profiter de l’apartheid israélien et de la violence permanente contre le peuple palestinien ne sera pas le bienvenu dans la Bay Area (la Région de la baie de San Francisco). »

ZIM est une entreprise publique israélienne de transport international de marchandises dont le siège social se trouve à Haïfa, en Israël, et le siège social nord-américain à Norfolk, en Virginie.

Selon M. Hage, des membres de la section locale 10 du syndicat international des dockers et des entrepôts se sont joints aux piqueteurs sur le port pour « montrer la solidarité des travailleurs organisés avec la lutte pour la libération de la Palestine ».

Aucun de ces travailleurs n’a franchi le piquet de grève, selon un tweet de l’AROC.

Les appels au siège du syndicat sont restés sans réponse vendredi matin.

Selon M. Bernardo, le port fournit 84 000 emplois dans la région, la plupart dans la ville, et le fait d’empêcher le commerce ne fera que mettre en péril les emplois locaux.

« De nombreux chauffeurs de camions du port ne sont payés que s’ils prennent et déposent des conteneurs », a déclaré Bernardo. « S’ils sont bloqués pour entrer et sortir, ils ne seront pas payés. Cela aura un impact sur leurs moyens de subsistance et sur leurs familles. »

Les manifestants sont arrivés vers 6 heures du matin pour empêcher le navire exploité par une compagnie maritime israélienne de décharger sa cargaison. Le navire Volans, exploité par la compagnie israélienne ZIM, a accosté vendredi matin.

Source : Mercury News

Traduction MUV pour BDS France

 




Le Qatar Sports Club dit qu’il ne renouvellera pas le contrat PUMA à la suite des appels au boycott

Puma est le seul sponsor international de l’Association israélienne de football [IFA], qui comprend six clubs dans des colonies israéliennes illégales en Cisjordanie.

Le Qatar Sports Club a annoncé qu’il n’avait pas l’intention de renouveler son contrat avec le fabricant mondial de vêtements de sport Puma à la suite des appels locaux et internationaux au boycott en raison de sa complicité avec l’occupation israélienne.

« Nous tenons à vous informer que le contrat du Qatar Sports Club avec Puma a expiré à la fin de la saison sportive 2020/2021, et le club n’envisage pas de le renouveler pour la saison prochaine », a déclaré le club sportif local dans un message sur Instagram à Qatar Youth Opposed to Normalization [QAYON], un organisme local indépendant de jeunesse pro-Palestine.

La réponse est venue à la suite des appels de QAYON au boycott de Puma, exhortant les fans de football à faire pression sur leurs clubs locaux en raison de son implication avec Israël. Le groupe de jeunes a pris des mesures contre le fabricant mondial de vêtements de sport à la suite des attaques meurtrières contre Gaza, au cours desquelles Israël a tué 248 Palestiniens, dont 66 enfants.

Le Qatar Sports Club faisait partie des sept clubs locaux qui ont été contactés par QAYON pour expliquer dans quelle mesure Puma est complice des violations des droits humains par Israël.

Les six autres équipes n’ont pas encore répondu.

« Nous regrettons que tous ces clubs n’aient pas répondu aux messages, et nous appelons donc toutes les personnes impliquées dans le mouvement de résistance contre les colonies sionistes à contacter ces clubs et à exiger qu’elles annulent leurs contrats avec Puma, qui soutient les colons, ou à ne pas renouveler leurs contrats à l’avenir”, a tweeté le groupe samedi.

Le groupe a également appelé à agir en vertu de la loi n° [13] de 1963 du Bureau pour le boycott d’Israël au Qatar, qui interdit tout accord avec des agences ou des individus résidant ou travaillant pour Tel-Aviv.

L’implication de Puma dans la colonisation israélienne

Puma est le seul sponsor international de l’Association israélienne de football [IFA], qui comprend six clubs dans les colonies israéliennes de Cisjordanie considérées comme illégales au regard du droit international. Cela permet à leurs clubs de jouer sur des terres illégalement saisies appartenant à des Palestiniens, auxquels il est interdit d’entrer pour participer à toute activité sportive.

Son implication dans le soutien à la dépossession forcée des Palestiniens et à l’occupation illégale constitue une violation flagrante des droits de l’homme. Le financement d’Israël lui permet en outre de commettre ses injustices contre les Palestiniens et d’étendre ses colonies.

L’IFA elle-même a refusé de mettre fin à sa complicité avec les violations des droits humains contre les Palestiniens et a été condamnée par des groupes de défense des droits, des responsables de l’ONU ainsi que plusieurs personnalités publiques.

La marque affirme avoir « la responsabilité » de veiller à ce que ses produits soient « fabriqués dans des lieux de travail décents où les droits humains sont respectés », ce qui contraste avec son implication dans l’occupation illégale israélienne

Selon le site officiel du mouvement mondial Boycott Divest & Sanctions [BDS], le concessionnaire exclusif de Puma en Israël, Al Srad Ltd., a un point de vente dans le « no man’s land » entourant Jérusalem-Est, une zone qui fait partie de l’entreprise illégale de colonisation et d’annexion d’Israël.

En plus du vol de terres, les athlètes palestiniens font face à des obstacles lorsqu’ils participent à des compétitions sur leurs propres terres et à l’étranger, tout en luttant pour trouver des endroits où jouer en raison des destructions qu’Israël effectue régulièrement sur les terres palestiniennes.

Il y a plus de 150 colonies israéliennes en Palestine, plus de 128 avant-postes et plus de 750 000 colons vivant dans des maisons volées.

Les Palestiniens continuent d’être confrontés à des dépossessions forcées dans plusieurs régions, y compris plus récemment à Sheikh Jarrah et Silwan.

Source : Dohanews




Réponse de la campagne « Teva, j’en veux pas » aux diffamations portées par certains syndicats et médias médicaux

Le 1er juin 2021

Depuis quelques semaines, des syndicats de médecins et des médias médicaux, dénoncent la campagne d’appel au boycott du laboratoire Teva, menée sous forme de stickers « Teva, j’en veux pas » collés sur la carte vitale d’un nombre croissant de patients.

Teva est le leader mondial des médicaments génériques. Il représente 10% des exportations industrielles d’Israël. C’est donc un pilier de l’économie israélienne. Teva bénéficie des avantages générés par la politique d’occupation et d’apartheid israélienne (1) qui empêche les Palestiniens de développer leurs propres industries pharmaceutiques et de se fournir à l’étranger. Cette politique d’oppression crée un marché captif : les Palestiniens n’ont d’autre choix que de se fournir chez Teva (2).

A l’origine de ces attaques contre la campagne « Teva, j’en veux pas », la publication par Bruno Halioua, président de l’Association des Médecins Israélites de France (AMIF), et Richard Prasquier, ex-président et président d’honneur du CRIF, le 19 mars dernier, d’un communiqué diffamatoire. Ces propos virulents ont ensuite été largement repris par des syndicats de médecins, le Syndicat des Médecins Libéraux (SML) et divers médias médicaux, qui ont qualifié la campagne de « communautaire », « antisémite » et « contraire aux principes républicains » (3). Selon eux, les stickers « Teva, j’en veux pas » porteraient, en outre, atteinte au principe de liberté de « prescription médicamenteuse du médecin » ou à l’indépendance des pharmaciens. Ils sont allés jusqu’à « demander au Gouvernement de se saisir de ce sujet » !

La campagne « Teva, j’en veux pas » s’inscrit dans le cadre de la Campagne BDS (Boycott, Désinvestissement Sanctions) contre Israël, jusqu’à ce qu’il applique les lois internationales et les principes universels des droits humains. Elle s’inscrit dans notre combat politique, citoyen, éthique, non-violent et contre toute forme de racisme. Elle ne vise pas des personnes en raison de leur origine ou de leur religion juive, ni leurs entreprises ou leurs produits. Les imputations d’antisémitisme se trouvent dénuées de tout fondement. La Cour européenne des droits de l’Homme, par arrêt du 11 juin 2020, a confirmé que le boycott est une modalité d’expression légale et légitime.

La campagne « Teva, j’en veux pas » n’a pas pour objet d’intervenir sur la prescription médicamenteuse du médecin ! En revanche, comme le rappelle la Cour de Justice de la Communauté européenne, il relève de notre droit de patient et de consommateur de choisir à quel laboratoire pharmaceutique nous souhaitons donner notre argent. Il s’agit là d’un choix commercial et non médical.

Au vu de la gravité de l’accusation d’antisémitisme imputée à notre campagne, nous regrettons profondément que le SML n’ait pas daigné répondre à nos sollicitations. Au-delà des calomnies, nous regrettons également que les médias cités aient à ce point manqué à la déontologie journalistique, et n’aient pas vérifié les informations qu’ils publient. Nous allons exercer notre droit de réponse, conformément à l’article 6 IV de la loi n° 2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance de l’économie numérique.

 

(1) voir les rapports Tilley-Falk de l’ONU (15 mars 2017) et le celui de Human Rights Watch (27 avril 2021) qui désignent tous deux Israël comme un état d’apartheid

(2) voir à ce sujet le rapport de l’ONG israélienne Who Profits https://www.whoprofits.org/report/captive-economy-the-pharmaceutical-industry-and-the-israeli-occupation/

(3) voir par exemple : Egora.fr, Prosante.re, Jim.fr (Journal International de Médecine), Lequotidiendumedecin.fr, Lequotidiendupharmacien.fr, Legeneraliste.fr

 




Le trophée des champions – Lettre au PSG et au LOSC

Le 31 mai 2021

Aux joueurs des clubs PSG et LOSC,
Aux dirigeants des deux clubs,

Nous avons été très surpris d’apprendre, par le journal L’Équipe, que Le Trophée des champions 2021 se tiendrait à Tel Aviv le 1er août.
Nous connaissons tous les lois du sport, le fameux fair-play qui consiste à respecter les règles sur le terrain, mais nous connaissons aussi l’éthique qui entoure la famille football, et ses valeurs humaines, essentiellement : le respect de l’adversaire, l‘antiracisme, et dernièrement la lutte contre l’homophobie.
Alors quand Israël, qui colonise et opprime la Palestine depuis 73 ans, vient d’infliger au peuple palestinien un nouvel épisode dramatique de bombardements au cours duquel 254 Palestiniens ont été assassinés, dont 67 enfants, comment est-il envisageable d’organiser ce trophée des champions à Tel Aviv, comme si le football devait ignorer ces bombardements mortifères ?
Nous savons tous qu’Israël utilise le sport, entre autres, pour tenter de blanchir son image de régime d’oppression. C’est un pays qui ne respecte pas le droit international, qui a été condamné plusieurs fois par les Nations-Unies mais qui, malgré cela, continue et amplifie sa politique de colonisation et d’apartheid envers le peuple palestinien.
Aujourd’hui nous vous demandons de ne pas aller jouer ce match en Israël ou, si vous y allez, de manifester votre désapprobation de ce régime par tout moyen qui vous plaira, par exemple en demandant aux joueurs de porter un brassard noir ou en brandissant un drapeau palestinien à l’issue du match comme l’ont fait plusieurs footballeurs dont Riyad Mahrez le deuxième attaquant de Manchester City lors d’un match le 23 mai dernier (cliquez ici).
Nous vous remercions de l’attention que vous porterez à notre demande de justice et restons à votre disposition pour toutes informations complémentaires.

Bien à vous,

La campagne BDS France.




Facebook, il faut qu’on parle – Lettre à Sheryl Sandberg

Le 26 mai 2021

Lettre du mouvement à Facebook

Chère Sheryl Sandberg,

Nous vous écrivons en tant qu’organisations de la société civile des Etats Unis, de Palestine et au-delà, en colère et perturbés par la censure récente d’utilisateurs palestiniens et de leurs supporters sur vos plate-formes. Nous sommes également horrifiés devant le haut niveau de contenus incitatifs en direction des Palestiniens sur les plate-formes de Facebook. En ce moment, les plate-formes des réseaux sociaux comme Facebook et Instagram sont souvent les seuls outils dont disposent manifestants et résidents pour partager les informations afin de se protéger mutuellement face à la répression du gouvernement et de la police d’Israël et au cours d’agressions sur les civils. Ces plate-formes jouent un rôle clé pour les utilisateurs palestiniens et leurs alliés pour fournir de l’information sur les violations des droits de l’Homme par le gouvernement israélien et pour partager les images, vidéos et compte-rendus des meurtres et de la dépossession violente perpétrés par le gouvernement israélien et les colons sionistes israéliens. Cette censure flagrante du contenu politique palestinien met ces militants encore plus en danger.

Alors que les résidents palestiniens défendent leurs maisons à Jérusalem d’une dépossession forcée par le gouvernement israélien et les groupes de colons sionistes ratifiés par l’État, leurs appels à l’aide ont bénéficié d’une attention internationale très étendue – inspirant des campagnes sur les réseaux sociaux et des manifestations massives à travers le monde. Cette indignation internationale ne s’est exprimée qu’après que l’armée israélienne ait attaqué les fidèles du Ramadan dans la mosquée al-Aqsa et ait commencé à bombarder brutalement les civils palestiniens dans la Bande de Gaza – agression continue qui a tué plus de 200 personnes, dont au moins 60 enfants. Et la communauté internationale a continué à se mobiliser alors que, immédiatement à la suite d’un cessez-le-feu, la police israélienne a tiré des grenades assourdissantes sur les fidèles palestiniens sur le site d’al-Aqsa et s’est embarquée dans une campagne d’arrestations massives de Palestiniens citoyens d’Israël qui a abouti à plus de 1.500 arrestations ciblant les manifestants.

La décision des dirigeants de Facebook de directement collaborer à ce moment là avec Gantz, le ministre israélien de la Défense et de la Justice, sur la modération des contenus sans engagement paritaire approprié du gouvernement jusqu’à ce que la société civile l’y pousse, est plus que scandaleuse. Facebook peut avoir besoin, dans son travail, de consulter des gouvernements sur diverses questions de contenu et de politique : cependant, se coordonner publiquement avec le gouvernement israélien – que les Nations Unies et de multiples organisations de défense des droits de l’Homme ont appelé un État d’apartheid – au milieu d’une agression militaire sur les civils palestiniens de la Bande de Gaza, d’attaques sur les citoyens palestiniens d’Israël, et du déplacement forcé de Palestiniens de Jérusalem Est, c’est au mieux dépasser dangereusement les bornes.

En plus, les nombreux rapports reçus ces deux dernières semaines par plusieurs de nos organisations sur la suppression ou le blocage d’une expression politique, en plus du rapport émis la semaine dernière par Zamleh, qui contient 429 incidents rapportés par Instagram et Facebook, soulève l’inquiétude sur la relation de Facebook avec l’Unité Cybernétique extra-juridique du ministère israélien de la Justice. Le fait que, depuis le 6 mai, il y ait eu une vaste suppression de messages de Palestiniens ou de leurs soutiens (y compris le retrait de contenus et la désactivation de comptes ou de pages en se fondant sur des violations des Normes Communautaires, ainsi que le retrait massif d’histoires d’Instagram) qui, après examen, ont été replacés pour absence de toute violation, indique que Facebook accepte peut-être volontairement des démantèlements recommandés par l’Unité Cybernétique israélienne. Cette relation peu claire entre Facebook et l’Unité Cybernétique israélienne est inquiétante, alors qu’elle n’est soumise à aucun processus gouvernemental ou juridique officiel.

Ces indications sur une relation privilégiée de Facebook avec le gouvernement israélien contredisent les assurances que les représentants de l’engagement communautaire et de la politique du contenu de Facebook ont répétitivement exprimées devant ceux d’entre nous qui se sont engagés de bonne foi en tant que parties prenantes dans le processus de la politique de contenu de Facebook, spécifiquement au cours des six derniers mois autour de la possible réinterprétation de « Sioniste » par Facebook. Lorsque nous avons exprimé notre inquiétude que la politique actuelle ou future (telle celle étouffant la critique des « Sionistes » ou des institutions « sionistes ») puisse réduire au silence les Palestiniens et ceux d’entre nous qui s’organisent pour faire porter sa responsabilité au gouvernement israélien, on nous a souvent assurés que Facebook n’avait pas de relation privilégiée avec le gouvernement israélien – que nos inquiétudes étaient sans fondement. Étant donné la décision de Facebook de collaborer avec le ministère israélien de la Défense et de la Justice, la possible relation entre Facebook et l’Unité Cybernétique israélienne, et la récente enquête de The Intercept sur les règles de modération des contenus par Facebook réduisant au silence la critique d’Israël, la défiance de nos communautés envers l’entreprise s’accroît.

Facebook doit prendre les mesures urgentes et essentielles suivantes pour réparer la défiance de nos communautés et assurer que nous pouvons compter sur Facebook et Instagram comme sur des espaces civiques libres et des outils pour tenir les gouvernements pour responsables :

1. Confirmer votre propre engagement à respecter les droits de l’Homme et « à être un lieu pour l’égalité, la sécurité, la dignité et la liberté d’expression » comme établi dans votre politique d’entreprise en matière de droits de l’Homme, à vous engager avec les organisations de droits de l’homme et les associations de la société civile à répondre immédiatement aux inquiétudes que nous avons soulevées, et à mettre fin à la censure des Palestiniens sur vos plate-formes.

2. Assurer la transparence sur la façon dont Facebook applique la politique des contenus tels que ceux qui touchent au discours de haine et à l‘incitation à la violence dans la mesure où ils concernent les identités ethniques et religieuses et les idéologies politiques suivantes : les Palestiniens, les Juifs, les Israéliens et les Sionistes.

3. Évaluer la relation de Facebook avec le gouvernement israélien à travers ses ministères et rompre les liens avec l’Unité Cybernétique d’Israël, qui peut diriger vers le retrait de contenus qui ne violent aucune norme communautaire et, par conséquent, peut conduire à la censure ou à la dissuasion du discours politique.

4. Préserver et partager toutes les données sur le retrait des contenus. Ceci comporte, sans y être limité, les informations sur lesquelles les démantèlements n’ont pas fait l’objet d’un examen humain, si les utilisateurs ont essayé de faire appel du démantèlement, et les incidents rapportés par les utilisateurs de Facebook et d’Instagram qui n’ont pas été suivis d’effet.

5. Permettre aux chercheurs indépendants et parties prenantes d’examiner les contenus bloqués ou retirés et toutes les données relatives au retrait de ces contenus, soumises à la protection des données et aux exigences de confidentialité. Ce geste de bonne foi permettra à un contrôle externe des mécanismes de modération par des chercheurs approuvés et des intervenants indépendants avec une expertise pertinente d’assurer une surveillance supplémentaire des mécanismes de recours et l’équité et l’efficacité des mécanismes d’appel, particulièrement pour les associations historiquement marginalisées, et de travailler à restaurer la confiance avec ces associations.

Une action urgente est demandée à Facebook pour examiner sa complicité avec la politique d’apartheid et de nettoyage ethnique du gouvernement israélien. Nous vous exhortons à répondre publiquement à cette lettre et à prendre contact immédiatement avec nous.

Sincèrement,

7amleh – The Arab Center for the Advancement of Social Media

Access Now

Action Center on Race and the Economy (ACRE)

Adalah Justice Project

ALQST for Human Rights

American Friends Service Committee

American Muslims for Palestine

BDS Berlin

BDS France

Boycott from Within (Israeli citizens for BDS)

Center for Constitutional Rights

CODEPINK

Council on American-Islamic Relations (CAIR)

Council on American-Islamic Relations (CAIR) – Chicago

docP – BDS Netherlands

Een Andere Joodse Stem, Another Jewish Voice, Belgium

Fight for the Future

For Us Not Amazon

Free Speech on Israel (UK)

Friends of Sabeel North America

ICNA Council for Social Justice

IfNotNow

Ireland-Palestine Solidarity Campaign

Jetpac Resource Center

Jewish Voice for Just Peace (Ireland)

Jewish Voice for Labour

Jewish Voice for Peace 

Jewish Network for Palestine

Jordan Open Source Association (JOSA)

Kairos

La ColectiVA

Masaar – Technology and Law Community

MediaJustice

MENA Rights Group

Mnemonic

MPower Change

National Lawyers Guild

National Students for Justice in Palestine

Palestine Legal

Palestine Solidarity Campaign

Palestinian BDS National Committee (BNC)

Ranking Digital Rights

R3D: Red en Defensa de los Derechos Digitales

South Asian Americans Leading Together (SAALT)

SMEX

Taraaz

The Palestine Institute for Public Diplomacy

United Methodists for Kairos Response (UMKR)

Uplift – A People Powered Community (Ireland)

We Are Not Numbers

Pour signer la pétition Facebook, il faut qu’on parle contre la censure, cliquez ici !

Source : Facebookweneedtotalk.org

Traduction J. Ch. pour BDS France

 




Musiciens pour la Palestine

Le collectif #MusiciansForPalestine nous envoie cette lettre signée par plus de 600 musiciens à travers le monde, dont DJ Snake, Dominique Grange, Elli Medeiros, HK, Imhotep (IAM), Keny Arkana, Léonie Pernet, Médine, Mourad Musset (La Rue Ketanou), Mouss et Hakim, Naïssam Jalal, Nawel Ben Kraiem, Sidi Wacho, Skalpel, Titi Robin, mais aussi Patti Smith, Roger Waters, Rage Against the Machine, Asian Dub Foundation, Digable Planets, Cypress Hill, Run The Jewels, Tune-Yards, Belly, Checkpoint 303, Godspeed You! Black Emperor, Eryn Allen Kane, Talib Kweli, Vic Mensa, Nicolas Jaar, A-Trak, Mustafa The Poet, Omar Offendum, Pharoahe Monch, Royce da 5’9″, Narcy, Owen Pallett, Malika Tirolien, Nai Barghouti, Sama’ Abdulhadi, Shadia Mansour, Lowkey, Noname, Habibi Funk, Yasmine Hamdan, Emel Mathlouthi, Fousey, Lastesis, Machel Montano, des membres de Arcade Fire, The Roots, Sonic Youth, The Strokes, System of a Down, Cocorosie, Chromeo, Mashrou Leila et d’autres…

 

Musiciens pour la Palestine

#MusiciansForPalestine, le 27 mai 2021

www.musiciansforpalestine.com

 

En solidarité et en empathie,

En tant que musiciens, nous ne pouvons pas rester silencieux. Aujourd’hui, il est essentiel que nous soyons aux côtés de la Palestine.

Nous appelons nos pairs à affirmer publiquement leur solidarité avec le peuple palestinien. La complicité avec les crimes de guerre israéliens se fait en silence, et aujourd’hui le silence n’est pas une option.

Le silence n’est pas une option alors que les bombardements brutaux israéliens de la bande de Gaza assiégée ont fait plus de 240 morts ces dernières semaines.

Le silence n’est pas une option alors que les habitants de Sheikh Jarrah, dans la Jérusalem occupée, sont continuellement chassés de leurs maisons.

Le silence n’est pas une option alors que des millions de réfugiés palestiniennes et palestiniens se voient refuser leur droit collectif au retour.

Le gouvernement israélien met en œuvre un projet colonial visant au nettoyage ethnique de la population palestinienne. La violence systémique, le racisme et la dépossession hérités du colonialisme doivent cesser. Nous demandons à tous les gouvernements de ne plus financer les technologies militaires qui profitent à l’Etat israélien et à ses crimes de guerre.

Aujourd’hui, nous parlons d’une seule voix et nous exigeons la justice, la dignité et le droit à l’autodétermination pour les Palestiniennes et Palestiniens, comme de tous ceux qui luttent contre la dépossession et la violence coloniales à travers la planète.

Nous vous appelons à nous rejoindre en refusant de vous produire dans les institutions culturelles complices d’Israël, et en soutenant fermement le peuple palestinien et son droit à la souveraineté et à la liberté. Nous croyons que ce geste est indispensable pour pouvoir espérer vivre un jour dans un monde sans ségrégation ni apartheid.

Pour une Palestine libre

 

#MusiciansForPalestine

www.musiciansforpalestine.com

Instagram: @musicians4palestine

Twitter: @Musicians4PS

#SaveSheikhJarrah
#GazaUnderAttack

 

Signatures:

a l l i e
Ab Salyann Tha God
Abdul Dube
Abdul-Wahab Kayyali
Abdulisms
Abe Batshon
Abed Kobeissy
Adam Bergeron, Pechblende
Adam Kinner
Adam Saikaley
Adam Sturgeon, Status/Non-Status
Adam Waito
Agnaldo Mirage
Aidan Girt, Godspeed You! Black Emperor
Airick Asher Woodhead, Doldrums
Aisha Sasha John
Aja Monet
Alan Bishop, Sun City Girls, Invisible Hands, Dwarfs of East Agouza
Alaska, Yamantaka // Sonic Titan
Alberto Azaharvich Paredes
Alejandra Tarud-Karkowska
Alex B Barcellos
Alex Pelchat
Alexander MacSween
Alexander Moskos, Drainolith
Alexei Perry Cox
Algiers
Ali Sethi
Allan Shark
Alsarah
Aluna
Álvaro Núñez Carbullanca
Amanda Harvey, IRL
Amanda Irarrázabal Elliott
Amber Coffman
Amir Abbey, Secret Pyramid
Amirtha Kidambi
Amy MacDonald, Nennen
An-Laurence Higgins
Ana Quiroga
Anas Rasta
Andrea Mercier, Bolduc Tout Croche
Andrea-Jane Cornell
Andrew Woods, Legal Vertigo
Anees The Rapper
Angel Simitchiev, AMEK collective
Aníbal Vidal Astroza
Anna Atkinson, Linaire
Annette D’Armata
Anthony Sahyoun
Anwar Hadid
Araz Salek
Ari Swan
Ariane Roy
Arielle Herman, QUALIATIK
Asaël Richard-Robitaille, L’OEil nu
Asem Tag
Asher Gamedze
Asian Dub Foundation
Asma Ahsan Khan
A-Trak
Aya Metwalli
Backxwash
Bára Hladík
Béa M.
Bella Cuts
Belly
Ben Grossman
Behnoud Mohammadi, IDFT
Bianca Casadi (cocorosie)
Bianca Palmer
Black Thought & Questlove of the Roots
Blunt Chunks
Bob Ostertag
Bobby Boycott
Bocafloja
Bonnie Banane
Brendan Canning, Broken Social Scene
Bu Kolthoum
Bun B
Büşra Kayıkçı
Cabral Jacobs
Cam Maclean
Carmen Elle
Camila García Urtubia
Camille Hedouin
Camilo Roca
Carola Elizabeth Jerez Berenguer
Caroline Monnet
Casey Dienel, White Hinterland
Casey Mecija
Catalina Menares Latorre
Caterina Barbieri
Catherine Debard, YlangYlang
Catherine Lamoureux, Valeda
Cecile Believe
Charbel Haber
Charlene Dally, Le désert mauve
Charlotte Cornfield
Charly Buss
Che Kothari
Checkpoint 303
Chittakone Baccam, Hazy Montagne Mystique
Chloe Lum
Chris Cohen
Chris Steward, Bodywash
Chronixx
Cicerone
Cindy Li, Ciel
Claire Abraham
Claude Maheu
Claudio Parra González
Cole Pulice
Colectivo LASTESIS
Collectif V.I.D.D.A
Colombina Parra
Corey Gulkin
Craig Pedersen
Cristian Morales Ossio
Cristian Parker
Cristóbal Montes Bustos
Cypress Hill
d’bi young
Dadalú
Damon Davis
Dan Fishback
Dana Gavanski
Danji Buck-Moore, anabasine
Daniel Áñez
Daniel Carter
Daniel Cartes Villalobos
Daniel Edmonds
Daniel Romano
Daniela Charles
Daniela Fugellie Videla
Daniele Mana
Daro Behroozi, Lucky Chops
Dave Bleakney
Dave 1, Chromeo
David Bryant, Godspeed You! Black Emperor
Dave Harrington
David Dugas Dion, Cuchabata Records
David Guillas, Agassiz
David Moore, Bing & Ruth
David Plowman
Deena Abdelwahed
Denise Chaila
Devin Brahja Waldman
Devon Welsh
Diego Noguera Berger
Digable Planets
Dina El Wedidi
Disc Jockeiy Naldo Silva
DJ Alquimix
Dj Budda Blaze
DJ Dolores
DJ Gug
DJ Halpo
DJ Kurts
dj pgz
DJ Snake
Doc McKinney
Dominique Grange
Don Wilkie, Constellation Records
Dramatik, Muzion
Drew Gragg
Drew McDowall
DRMNGNOW (Neil Morris)
Dugueto Shabazz
Drumspeak
Dustin Finer
Duygu Demir
Dylan Scheer, Via App
Eduardo Astudillo Tapia
Efrén López
Efrim Manuel Menuck, Godspeed You! Black Emperor
Elaine Mai
El Tipo Este
Elias Ravin
Eliza Kavtion
Eliza-Jane Barnes
Elli Medeiros
Elliott Sharp
Elyze Venne-Deshaies
Emel Mathlouthi
Emiddio Vasquez
Emile YX?, Black Noise
Emilie Mouchous
Emma Daman Thomas, Islet
Ernie Tollar
Eric Blitz, Astral Knife
Eric Boivin
Eric Gingras, Enfant magique
Eric Quach, thisquietarmy
Erico Reis, Mickey Junkies
Erin Weisgerber, Jerusalem in my Heart
Eryn Allen Kane
Esteban Correa Astudillo
Estelle Schorpp
Esther Bourdages
Etien Slavchev, EVITCELES
Evan Tighe
Eve Parker Finley
Ewelina Vlcek-Chiu
Fabio Hataka
Faten Kanaan
Felipe Araya Muñoz
Felix Del Tredici
Fjolá Evans
Fousey
Francesco Cavaliere
Francisca Benítez
Freak Heat Waves
Fred Wreck
Frédérique Roy
Funk Buia, Z’Africa Brasil
Gabriel Holzapfel Mancini
Gabriel Jiménez O.
Gabriel Levine, Black Ox Orkestar
Gabriel Sasseville-Jolicoeur, Chabanel
Gabriel Teodros, Abyssinian Creole
Gaidaa
Gang Of Ducks
Gaspar, Z’africa Brasil
Gayance
Geneviève Heistek, Hangedup
Gianna Lauren
Godspeed You! Black Emperor
Graham Beverley, grhmbvrl
Graham Van Pelt
Guillermo Martinez, Climate Collapse
Guy Picciotto, Fugazi
Gyslain Gaudet
Habibi Funk
Hamed Sinno, Mashrou’ Leila
Hands in the Dark Records
Hassan El Hadi
Heba Kadry
Hiro Kone
HK (Kaddour Hadadi)
Hubert Gendron-Blais, ce qui nous traverse
Huda Asfour
Hugo Paredes Acevedo
Ian Hawgood, Home Normal
Ian Ilavsky, Constellation Records
Ian Kamau
Igo, Resistencia do gueto
Illangelo
Imed Rezgui
Imediato
Imhotep (IAM)
India Jordan
Inês Borges Coutinho
Italo Riffo
Ivan Bamford
Ivan Klipstein
J. Gonzalez-Blitz, Astral Knife
Jace Lasek, The Besnard Lakes
Jaclyn Blumas, Doomsquad
Jacob Wren
Jad Atoui
JADE
James Goddard, Skin Tone
James Milne, Lawrence Arabia
Jana Hunter, Lower Dens
Jaunt
Javier Moshila
Jayme RK
Jean Néant, Joni Void
Jean-Baptiste Fave
Jean Smith, Mecca Normal
Jeremy Young, Sontag Shogun
Jerry Quickley
Jesse Paris Smith
Jessica Moss
Jessie Stein, The Luyas
Jessika Khazrik
Jimmy Barnes
Jimmy Tamborello, Dntel / The Postal Service
Joel Herman
Joël Lavoie
John Triangles Stuart
Jordan Christoff
Jordan Lee, Mutual Benefit
Jordan Torres-Bussière, Chabanel
Jordan Ullman
José Miguel Contreras, By Divine Right
Joseph Kamaru, KMRU
Joseph of Mercury
Joseph Sannicandro
Joshua Stefane, Endurance
Juan Pablo Abalo Cea
Juan-Pablo Villegas Delgado
Julia E Dyck
Julian Casablancas (The Strokes / The Voidz)
Juliana Huxtable
Junia T
Justin Cober, YDR
Justin Kuritzkes
K-Salaam
Kabreet
Kam Franklin
Kamau
Karter Zaher
Kate Carr
Katie Lee, EEJUNGMI
Kelly Pratt
Ken Vandermark
Keny Arkana
Khyam Allami
King Britt
King Nino Brown, Zulu Nation Brasil
Kiva Stimac, Popolo Press
L. Alexis Emelianoff
L’Oqenz
Ladybug Mecca
Lamia Yared
Land of Talk
Lateef Martin
Laura Jeffery, Fountain
Leandro Norbi
Leanne Betasamosake Simpson
Léon Lo, Skinnybones
Léonie Pernet
Les Shirley
Liam Finn
Lila Borsali
Liliane Chlelam, Safala
Liliana Rodríguez Alvarado
Lindomar 3L
Lori Goldston
Lou Piensa, Nomadic Massive
Lourdes Pérez
Lousnak
Lowkey
LSDXOXO
Lucas Huang
Luke Kuplowsky
Luciano Taulis
Lucy Railton
Luis Alvarez Aránguiz
Lukax santana
Luke Loseth, Holobody
Luz, Room 4 Resistance
Lyra Pramuk
Ma-Au Leclerc, La Fièvre
Machel Montano
Madison McFerrin
Magella Skerritt, MAGELLA
Magia MC
Mahdi Saoula, Dr. MaD
Maiya Hershey
Majid Al Maskati
Malika Tirolien, Snarky Puppy
Marc Codsi
Marcelo Troncoso
Marcia Bassett
María José Pando
Marie Davidson, Essaie Pas
Marie St-Jacques
Marija Balubdžić, Umbra
Mario Feito
Mark Aranha
Mark LeVine
Mark Molnar
Mark Porest
Markus Floats
Marshall Vaillancourt
Martín Rodríguez
Maryam Sirvan
Maryem Tollar
Marzio Zorio
Matías Escudero Queirolo
Mathieu Charbonneau, Avec Pas d’Casque, Organ Mood, Charbonneau/Amato
Matt King, Absolutely Free
Matt Rogalsky
Matteo Uggeri
Matthew Lederman
Matthew “Matthewdavid” McQueen, Leaving Records
Matthew Progress
Matthew Shipp
Mathieu Ball and Robin Wattie of Big Brave
Matthieu Pageau
Maurice Louca
Mauro Pezzente, Godspeed You! Black Emperor
Mauro Remiddi, Porcelaine Raft
May Nasr
Mayakov+sky Platform
Maycom Mota
Mazzi Soul Purpose
Médine
Melissa Fundira, DJ GAJU
Mélodie Spear
MERNA
Meryem Saci
Michael Claxton, Absolutely Free
Michael Feuerstack
Michael Zerang
Miguel Conejeros
Miguel Hernández Aguirre
Mike Chav
Mike Nelson
Mike Cooper
Mike Weis
Milad Bagheri
Mili Hong
Mina Girgis
Mochilla
Moe Clark
Moe Choucair
Mohamed Choucair, Bakisa
Molly Sweeney
Moshe Fisher-Rozenberg, Absolutely Free
Mourad Musset (La Rue Ketanou)
Mouss et Hakim
Muqata’a
Mustafa The Poet
Nadah El Shazly
Nadia Moss
Nadim Maghzal, Wake Island
Nadine Altounji
Nadine Neema
Nai Barghouti
Naïssam Jalal
Naomie De Lorimier, N NAO
NARCY
Nasir Hasan
Nate Burley
Nathalie Raffray
Nathan Medema, H. de Heutz
Natik Awayez
Nawel Ben Kraiem
Nick Kuepfer
Nick Schofield
Nicolás Aguirre
Nicolás Fuentes Wilson
Nicolás Jaar
Nicolás Kiwadenko Mouat
Nicolás Letelier Saelzer
Niko IS
Nina Segalowitz
Nizar Tabcharani
NOA Records Artist collective
Noname
Nonatony Montana
Nora Toutain
Norman Nawrocki
Norsola Johnson
Nour Mobarak
Object Blue
Ohal Grietzer
Olga Goreas, The Besnard Lakes
Oliver Lewis
Omar Dewachi
Omar Offendum
Omig, Mental Absrtato
Owen Pallett
Ozomatli
P-Thugg, Chromeo
Pablo Flores Castillo
Pablo Zaninovic
Paed Conca, PRAED
Paloma Gómez
Pamela Reyes Herrera
Parker Mah, Rhythm & Hues
Patricia Rojas
Patti Smith
Paul Cargnello
Paul Sara (Solpara)
Paulina Fagota
Paulina Ruiz Carballido
Paulina Suazo Hernández
Paulo Gallo
Pedro Vian
Peggy Hogan, Hua Li 化力
Peter Burton, Suoni per il Popolo festival
Peter Silberman, The Antlers
Pharoahe Monch
Philippe Manasseh, Wake Island
Pierre Guerineau, Essaie Pas, Feu St-Antoine
Pierre Guy Blanchard, Pacha
Pietro Amato, Bell Orchestre, The Luyas, Charbonneau/Amato
Pitcho from Z’Africa Brasil
Puffy L’z
Rabih Beaini
Rachel Weldon, Debaser
Radwan Ghazi Moumneh, Jerusalem in my Heart
Raed Yassin
Rael
Rage Against The Machine
Rahill Jamalifard
Raphaël Foisy-Couture, Small Scale Music
Raúl Díaz Ojeda
Ravish Momin
Raz Mesinai
Rebecca Foon
Rémi Cormier
Renato Reyes, Jr.
Ricardo Lamour, Emrical
Rickie Leach
Roberto Jaras Lira
Rodolfo Medinas de
Rodrigo Herrera Muñoz
Rodrigo Mardones
Rodrigo Sáez Chávez
Rodrigo Starz, Rebel Diaz
Rodrigo Torres Alvarado
Roger Tellier Craig
Roger Waters, Pink Floyd
Rojeh Khleif, Jazar Crew
Rolando Hernández
Romy and Sari Lightman
Rosie Long Decter, Bodywash
Ross Daly
Rotana
Royce The 5’9
Rully Shabara, Senyawa
Ryan Nash, Agassiz
Propagandhi
Ruberval Oliveira
Reüel Ordoñez
Preach Ankobia
Run The Jewels
Salami Rose Joe Louis (Lindsay Olsen)
Sam Shalabi, Land of Kush, The Dwarfs of East Agouza
Sama’ Abdulhadi
Samara Alofa, Kuini Qontrol
Samuel Bobony, Black Givre
Sandhill
Sandriuska Theremin
Sarah Albu
Sarah Davachi
Sarah Haras
Sarah Mangle
Sarah Neufeld, mem. Arcade Fire, Bell Orchestre
Sary Moussa
Sarvenaz, Kindly
SATE
Scott August
Scott Bevins, No Cosmos
Scott Howard
Sean Allison
Sebastián Astorga Ariztía
Sebastian Jatz Rawicz
Sebastian Román Correa
Serj Tankian from System of a Down
Sessa
Shadia Mansour
Shane Howard
Sharif Sehnaoui
Shaun Weadick
Shawn Cotton
Shigeto
Si-bemol Younes
Siavash Amini
Sidi Wacho
Silvio Paredes Fernández
Simi & Haze
Simón Cox Bordalí
Simon Labelle, Réservoir
Simone Schmitt, Fiver
Sina Bathaie
Sinkane
Skalpel
Skyler Skjelset
Sloan Lucas
Sol Escobar
Sonny Singh, Red Baraat
Sons Of Yusuf
Soul Khan
Soundz of the South (SOS)
Stars
Stefan Christoff
Stefan Schneider, The Luyas and Bell Orchestre
Stéphanie Janaina
Steve Bates
Steve Eldon Kerr
Steven Lambke
Sunny Jain, Red Baraat
SUUNS
Synead Cydney Nichols
Talia Fuchs
Talib Kweli
Tamar-kali
Tanya Davis
Teresa Cos
Thaide
Thanks Joey
The Last Internationale
Thiago Duar
Thierry Amar, Godspeed You! Black Emperor
Thurston Moore, Sonic Youth
Tif “Teddy” Lamson, GIVERS
Tim Hecker
Tim Lafontaine, copcarbonfire
Tim Rutili, Califone
Tim Six, Global Pattern / ΠΑΝΘΕΟΝ
Timothy Daisy
Titelo
Titi Robin
Tomás Brantmayer Espinosa
Tomás Gubbins Correa
Toni Dimitrov, Post Global Trio
Tony Elieh
tUnE-yArDs
Tyrin Kelly
Valentina Magaletti, Tomaga
Valerie Curro Khayat
Vas Cranis
Vic Mensa
Vicky Mettler, Kee Avil
Victoria Hunt
VTSS
Warren Manvelyan
Wassim Abou Malham
Wegz
Wil-Dog Abers, Ozomatli
Will Eizlini
Will Epstein
William Aeron Lewis
William Carrà
William Tyler
Xarope MC
XIII, Sabla
Yannick Desranleau
Yasmine Hamdan
Youmna Saba
Young Guru
Youssra El Hawary
Zachari Smith
Zaki Ibrahim
Ze de Riba
Zéa Beaulieu-April, La Fièvre
Zeid Hamdan
Zeynab Ghandour, Thoom
Ziad Nawfal, Ruptured Music
ZULI

 




Montpellier : 22 Mai, plus de 700 personnes se mobilisent contre l’apartheid israélien

Plus de 700 personnes, beaucoup de jeunes, beaucoup de jeunes filles ont répondu à l’appel des associations organisatrices de la manifestation. Une manifestation riche en drapeaux palestiniens, banderoles et panneaux. Une manifestation dont le dynamisme et l’énergie ont été remarqués et qui a suscité beaucoup de sympathie sur son passage. Une manifestation qui a fermement dénoncé les crimes israéliens, la colonisation, le système d’apartheid et la complicité de l’Union Européenne et de la France en particulier : “Israël assassin, Macron complice” ! a t-on entendu fréquemment.

DES INTERVENANTS EN COLÈRE !

Youssef Djoufelkit, représentant du Collectif des Musulmans de Montpellier.

Nous sommes la voix de ces enfants palestiniens.
Nous ne nous tairons pas.

Le représentant du Collectif des Musulmans de France a cité le cas de Mariam un bébé de 3 ans assassiné par un missile israélien, assassiné en même temps que sa mère et son frère de 5 ans. Un bébé qui ne pourra pas être enterré car son corps a été totalement pulvérisé… “et si ça avait été la fille de Boris Johnson ? ou de Biden ?” questionne l’intervenant !

Quand c’est le bébé royal à Londres qui vient au monde tout le monde
vient pour l’accueillir dans la joie. Alors que le monde entier reste
indifférent face à la mort des enfants de Gaza.”

La famille de Mariam nous dit :
“Nous n’avons plus de mots pour décrire la brutalité de l’armée
d’occupation “israélienne”
Nous n’avons plus de mots pour décrire le monde injuste dans lequel nous
vivons.”

Et l’orateur de poursuivre :

Nous sommes la voix de ces enfants palestiniens.
Nous ne nous tairons pas.
Nous ne serons pas silencieux.
Nous sommes du coté de ceux qui sont opprimés.”

(…)

“On nous parle de cycle de la violence,
Il n’y a pas de cycle de la violence !
Il y a un agresseur et un agressé !
Ce ne sont pas les résistants Palestiniens qu’il faut condamner mais ce
sont les occupants israéliens qu’il faut condamner.
Depuis 73 ans les Palestiniens sont massacrés et expulsés de leur
terre.
C’est une colonisation de la Palestine.
C’est une colonisation de remplacement.”(…)

 

 Sami, le représentant du FUIQP (Front Uni des Immigrations et des Quartiers Populaires) a commencé en rappelant que :

” (…) le sionisme n’est même pas une excroissance du judaïsme, c’est une idéologie coloniale,  nationaliste, suprémaciste et donc  raciste, qui est née en Europe, pour régler le problème de l’antisémitisme européen et qui se sert du judaïsme pour alimenter un mythe messianique. (…)

Il a dénoncé et démonté l’élément de langage  : “Israël a le droit de se défendre” qui masque la réalité coloniale du système en place. Formule reprise en choeur par tous les complices de l’apartheid et ” les nostalgiques de l’Algérie française qui aimeraient reconquérir les 600 “territoires perdus de la République” mettre des check-points comme en Israël avec la permission de tirer sans sommation.

L’’idéologie coloniale qui perdure en France et qui se sert du même schéma que la politique israélienne, pour fabriquer un ennemi de l’intérieur en France. Les musulmans et musulmanes pour qui le gouvernement fait une loi d’exception “ la loi sur le séparatisme” qui permet de discriminer toute une partie de la population française. D’interdire à des mamans d’accompagner leurs enfants à des sorties scolaires, interdire aux français issus de l’immigration de s’investir dans des structures non gouvernementales, écoles, associations anti-racistes ou humanitaires … Mais surtout qui nous interdit de lutter pour nos droits et contre l’islamophobie d’État. 

Et c’est en cela que nous nous sentons proches de nos frères et soeurs palestinien.ne.s.

 

José-Luis pour la campagne BDS France Montpellier,

Pour la première fois on assiste à l’émergence massive et combative du peuple palestinien dont l’unité de ses 3 composantes est reconstituée par l’entrée en lutte en même temps et sur des objectifs communs.  C’est l’événement majeur.

Après avoir rappelé que la Nakba n’est pas seulement la “catastrophe” ponctuelle de 1948 mais qu’elle se perpétue dans le système d’apartheid “avec la colonisation de peuplement, c’est à dire le vol des maisons et des terres et le remplacement des Palestiniens par les colons juifs israéliens. C’est le nettoyage ethnique, l’épuration ethnique…

L’intervenant aborde l’événement que constitue l’émergence des Palestiniens de 48 :” Ce n’est pas d’aujourd’hui que les Palestiniens de 48 mènent des luttes. (…) On a longtemps méconnu, ignoré et/ou sous estimé qu’ils étaient aussi victimes des vols de maisons, de terres etc.

Nombreux à venir prier à Al Aqsa à l’occasion du Ramadan, ils ont subi la répression et se sont révoltés au coude à coude avec les Palestiniens de Cisjordanie et Jérusalem. Rentrés en Israël ils ont manifesté dans plusieurs grandes villes leur solidarité avec Sheick jarrah, AL Aqsa et contre les bombardements de Gaza.

La spécificité du système d’apartheid israélien c’est d’avoir fait éclater et compartimenté le peuple palestinien dans des secteurs géographiques différents qui de plus sont régis par les législations différentes.

Ce qui vient de se passer est historique car malgré cet apartheid et par delà ce morcellement, les 3 composantes du peuple palestiniens : les Palestiniens colonisés (Cisjordanie, Gaza et Jérusalem) les Réfugiés (80% des habitants de Gaza) et les Palestiniens de 48 en Israël, se sont mobilisés en même temps et sur des objectifs communs.

Un Israélien de Tel Aviv disait sur France inter son inquiétude face aux événements : « Je n’ai pas peur des roquettes du Hamas mais je m’inquiète des problèmes que soulèvent les réactions des Arabes israéliens ». Il a bien raison car l’unité recomposée et retrouvée du peuple Palestinien est potentiellement la force susceptible de bouleverser la donne et ouvrir de nouveaux horizons pour le peuple palestinien. Au mouvement de solidarité de voir comment il peut accompagner cette nouvelle dynamique et surtout ne pas y faire obstacle par des revendications obsolètes.

Après avoir fustigé la complicité de l’Union Européenne et de la France, le racisme, héritage du système colonial a été pointé comme à l’origine de cette complicité. Les lois “sécurité globale ” et “séparatisme” en particulier attestent de cette volonté de gestion coloniale des quartiers populaires et au delà.

C’est important de comprendre cela, car cela signifie que le combat contre le racisme structurel (qui ne saurait se limiter à l’antiracisme moral)  est désormais une question centrale pour tous les mouvements sociaux.

La conclusion a rappelé brièvement les 3 revendications stratégiques BDS, dont on peut aujourd’hui saisir toute la pertinence dans la reconstruction de l’unité du peuple palestinien. Et appel a été lancé à tous et toutes pour participer dès lundi  24 mai à une réunion BDS ouverte en vue de rejoindre le mouvement et relancer l’activité, autour des campagnes internationales du BDS et de la construction des ZLAI (Zones Libres d’Apartheid israélien) dans les quartiers populaires.

 

DES MANIFESTANT.E.S DÉTERMINÉ.E.S !

 

De nombreuses familles présentes. A un responsable de la police nationale qui venait préciser un détail du parcours à un représentant BDS France Montpellier, ce dernier lui a dit : “vous avez vu ? les séparatistes, les terroristes islamistes ils sont tous là et regardez on n’a même pas besoin de service d’ordre ! alors ? il est où le danger ?” . Le policier a pris le parti d’en rire…

Les jeunes filles et jeunes femmes , très nombreuses et motivées !

Ichem qui ne rate pas une seule manifestation !! est venu avec la délégation de Nîmes et leur drapeau immense…

Les 3 grâces saluent le drapeau palestinien !

COMBATTRE L’APARTHEID QUI EST UN CRIME CONTRE L’HUMANITÉ

Manifestation à l’initiative de : Association des Palestiniens Languedoc-Roussillon (APLR), Campagne BDS France Montpellier, Campagne Civile pour la Protection du Peuple Palestinien (CCIPPP34), Collectif des Musulmans de Montpellier (CMM), Décolonial News, Front contre l’Islamophobie (FCI 34), Front Uni des Immigrations et des Quartiers Populaires (FUIQP34), Mouvement pour une Alternative Non-violente (MAN), Réseau de la Jeunesse Algérienne (RJA), Union Juive Française pour la Paix (UJFP34).

Et le soutien de :
ATTAC Montpellier, Ensemble 34, La CIMADE, Confédération Nationale du Travail (CNT34) ESS, La Libre Pensée34, Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA 34), Parti de gauche (PG34), Participation et Spiritualité Musulmanes (PSM Languedoc-Roussillon), Union Communiste Libertaire (UCL34)

 

 




Apartheid – La riposte des quartiers populaires : 100 commerçants se déclarent solidaires de la Palestine ! 3 ZLAI à Montpellier

Apartheid Free Zone : Les Zones Libres d’Apartheid israélien (ZLAI) c’est quoi ?

La création en Europe des ZLAI (2014) est une initiative du BDS Palestinien. C’est une des 10 campagnes internationales du BNC. Les ZLAI se définissent comme un territoire qui condamne le système d’apartheid israélien et qui refuse toute complicité avec ce système. La ZLAI est donc un territoire (quartier, village, ville…) où s’applique le plus rigoureusement et exhaustivement possible le Boycott, le Désinvestissement et les Sanctions (BDS)  de sorte qu’on veille à ne pas engager des actions de “normalisation” avec l’apartheid israélien sur le terrain des relations institutionnelles, commerciales, culturelles, religieuses, académiques et sportives .  Le boycott, inspiré du combat contre l’apartheid en Afrique du Sud est le moyen choisi pour créer un rapport de force contraignant Israël à appliquer le droit international et les droits humains.

L’Espagne et l’Italie et les Pays-Bas ont fait un travail fantastique dans ce domaine.

La ZLAI à La Paillade (Quartier populaire au nord de Montpellier)

Le boycott des fruits et légumes a été la première étape dans l’édification de la ZLAI

BDS France Montpellier a lancé en premier la construction de la ZLAI à la Paillade dans la foulée des actions de boycott des fruits et légumes de l’apartheid israélien menées depuis 2009 dans ce quartier. Cette étape nous a fait connaître auprès des commerçant.e.s et client.e.s du quartier. Interventions régulières dans les marchés, les halles et dans les magasins et de nombreuses discussion, parfois vives mais toujours respectueuses et argumentées, avec certain.e.s commerçant.e.s ont eu raison des plus récalcitrants au bout de trois ans. Le soutien des client.e.s a pesé dans les décisions de cesser la vente des fruits et légumes israéliens.

 

Inclusion du boycott culturel dans le champ de la ZLAI

Fin 2017 et 2018 la question du boycott culturel a été intégrée dans les objectifs de la ZLAI. Au cours d’une campagne de près de 8 mois contre la venue d’un spectacle – We love arabs –  soutenu par le ministère de la culture israélien nous avons associé les commerçant.e.s à cette campagne via l’affichage des affiches BDS dans leurs vitrines durant toute la campagne.

Le 20 mars 2018, premier jour du spectacle, une forte mobilisation des habitant.e.s du quartier déclenchait l’arrivée d’un nombre important des forces de police dont la simple présence faisait voler en éclats l’illusion d’une possible “normalisation ” avec l’état colonisateur. Les interventions en direct par skype de Haidar Eid et de Bassem Tamimi  venus renforcer  l’appel au boycott du spectacle ont contribué à légitimer et créditer les actions du comité BDS France Montpellier dans ce quartier.

Relance de la ZLAI (après l’épisode COVID) : Passage du boycott des entreprise à la solidarité politique contre l’apartheid

Ouvrir le chantier de deux ZLAI supplémentaires

Au sortir du confinement, un plan de travail ambitieux sur un temps court, 3 mois, a articulé les campagnes à venir (dont l’IAW en particulier) avec la relance de la ZLAI, à La Paillade en premier lieu mais également dans deux autres quartiers (Plan Cabannes et Les Cévennes) où nous étions intervenu.e.s de nombreuses fois mais non systématiquement. Le boycott des dattes israéliennes dans la perspective du Ramadan a été le support de la campagne. Au terme de deux mois d’intervention 100 petits commerçants ont participé activement aux affichages et à la Paillade, 6 d’entre eux ont accepté de coller sur leur vitrine le sticker de la ZLAI de La Paillade marquant ainsi leur adhésion au projet.

Les Palestinien.e.s de Montpellier et environs avec le comité BDS France Montpellier leur ont diffusé une lettre de remerciements lors de la dernière tournée des magasin (cette semaine). Ils en ont été surpris, très touchés …

Cliquez sur   Merci pour lire la lettre .

 

Affichage du sticker ZLAI Paillade sur les portes d’entrés

Créer un “climat” de solidarité affichée avec la Palestine

Par exemple sur les 45 magasins visités dans le quartier du Plan Cabannes, 5 seulement ont refusé de placarder l’affichette de boycott des dattes israéliennes et 3 seulement avaient des dattes israéliennes. Alors nous avons décidé de sortir du strict boycott des produits pour proposer l’affichage du boycott des dattes à tous les magasins ouverts : coiffeurs, boulangeries, boucheries, téléphonie, tabacs… Ce faisant la cible devenait l’apartheid et la demande implicite faite à ces commerçant.e.s était de se positionner directement sur le registre d’une solidarité politique contre l’apartheid.

 

  

“Commerçants des Cévennes”

Participer directement à la campagne contre l’apartheid initiée par le BNC palestinien

La violence de la colonisation de peuplement, la répression israélienne à Sheikh Jarrah et sur l’esplanade des mosquées ainsi que la courageuse résistance de la jeunesse palestinienne ont facilité ce passage. Les bombardements sur Gaza et la révolte des palestiniens de 48 ont levé tous les obstacles. Dans ce contexte il devenait possible d’avancer. De partager avec les commerçants de la Paillade la mise en oeuvre de la ZLAI et afficher les adhésions au projet. De partager avec les commerçants des deux autres quartiers les campagnes du BNC et notamment la campagne “Levez la main contre l’apartheid”. C’est avec enthousiasme que la quasi totalité des commerçants contactés a répondu.

La prochaine étape va consister à impliquer des associations dans la ZLAI.

Commerçants du plan Cabannes, “lèvent la main contre l’apartheid” en présentant l’affiche de l’appel à la manifestation du 22 mai.

D’autres affichages d’appel à la manifestation du 22 mai au centre ville

 




Trop c’est trop : NON à la politique de l’UE et à la coopération avec Israël !

Le 15 mai 2021

Le 15 mai marque le 73ème anniversaire de la Nakba, lorsqu’Israël et les milices sionistes ont violemment forcé la majorité du peuple palestinien hors de chez lui et l’ont transformé en réfugiés, le privant de ses droits fondamentaux et de la possibilité de retour.

La Nakba ne s’est jamais arrêtée et depuis 73 ans Israël continue à expulser de plus en plus de Palestiniens de leurs maisons et de leurs terres. Le nettoyage ethnique qui continue à Jérusalem Est, avec le déplacement imminent de Palestiniens de Sheikh Jarrah, s’est produit dans un contexte d’escalade des atrocités israéliennes à Jérusalem et dans toute la Palestine. Des milliers de Palestiniens ont été blessés et 150 ont été tués, dont 40 enfants au cours des dernières semaines.

Ces derniers jours, le volume des manifestations populaires de Palestiniens dans tout le territoire sous apartheid israélien – la Cisjordanie occupée y compris Jérusalem Est et la bande de Gaza ainsi que l’intérieur d’Israël – s’est accru. Ces manifestations se sont heurtées à une répression brutale de la part des forces de sécurité israéliennes.

La réaction de l’Europe à la détresse du peuple palestinien est la même réaction cynique qu’elle a envers les migrants et réfugiés : elle considère les opprimés comme l’ennemi, le criminel. Les Palestiniens comme les migrants sont considérés comme une menace et on attend d’eux qu’ils disparaissent en silence, pour que le système qui requiert leur oppression ne soit pas contesté.

Les gouvernements et institutions européens ne sont pas seulement silencieux face à l’apartheid israélien, ils le tolèrent, le soutiennent et en profitent, tandis qu’en même temps ils appliquent leur propre système de ségrégation et de confinement de migrants et de réfugiés à l’intérieur de leurs frontières.

Les gouvernements européens et transnationaux mettent en œuvre et profitent d’une politique de guerre et d’exploitation économique qui continue à déplacer des gens chaque jour – que ce soit en Palestine ou dans le reste du monde.

Non seulement la tendance de l’Europe à la militarisation, en particulier la militarisation de ses frontières, détourne l’argent public des politiques sociales mais elle finance directement l’industrie de l’armement israélienne via des achats/ leasing et financement de recherche et développement de nouvelles technologies de sécurité.

L’usage de drones militaires fabriqués par les grosses entreprises israéliennes Elbit Systems et Israeli Aerospace Industries (IAI) contre des migrants aux frontières de l’Europe est paradigmatique de la complicité européenne avec le régime d’occupation militaire vieux de plusieurs décennies, avec le colonialisme de peuplement et avec l’apartheid et ses propres crimes, et de l’acquisition par l’Europe du modèle israélien.

Depuis 2018, Frontex et EMSA ont passé des contrats à Elbit et à IAI pour la fourniture de drones militaires. Elbit Systems développe ses drones en lien avec l’armée israélienne et fait la promotion de sa technologie en mettant en avant qu’ils sont testés sur le terrain – sur les Palestiniens. Il fournit 85% des drones utilisés par Israël dans ses attaques militaires à répétition, son siège inhumain continu et ses attaques sur Gaza.

En 2020, la Grèce a annoncé qu’elle allait louer des drones Héron d’IAI pour étendre ses capacités de sécurité aux frontières. Plus tard dans la même année, Frontex a annoncé qu’il signait un contrat de 50 millions d’euros avec Airbus (IAI étant sous-traitant) et avec Elbit pour la fourniture de vols de surveillance par drones sur la Méditerranée pour les deux prochaines années. Avec ces contrats, Frontex franchit un pas dans son activité de sécurité aux frontières, dans l’extension de son rôle dans la politique européenne des migrations et des frontières et dans l’acquisition de son propre équipement au lieu de compter sur celui des États membres. Pour des réfugiés qui tentent de traverser la Méditerranée cela peut avoir des conséquences encore plus dévastatrices, en particulier à la lumière de récentes publications sur la complicité de Frontex dans des renvois illégaux de Grèce en Turquie et des rejets vers la Lybie.

Aujourd’hui nous devons rester unis.

En tant que groupes de solidarité avec la Palestine, de groupes de migrants et contre la militarisation, nous transmettons aux institutions de l’UE la demande de plus de 7 000 citoyens pour que les agences de l’UE aux frontières Frontex et EMSA mettent fin à leurs contrats avec des corporations militaires israéliennes et cessent d’utilisr des drones tueurs contre les migrants.

Lisez la pétition en entier ici

Désinvestissez de Frontex pour mettre fin à la politique criminelle anti-migrants de l’UE. Arrêt immédiat des liens militaires avec Israël.

Aidez-nous s’il vous plait à renforcer notre lutte commune pour la justice et l’égalité et pour un monde sans murs :

– Envoyez un message public à l’UE disant que vous soutenez les revendications de la pétition
– Contactez vos députés pour leur faire savoir que vous soutenez la pétition et que vous voulez qu’ils fassent pression au niveau de l’UE
– Parlez dans votre groupe, approuvez notre Déclaration Unitaire et devenez partie prenante de notre lutte pour les droits des Palestiniens, contre la militarisation et contre la politique anti-migrants de l’UE.

Un Monde Sans Murs – Europe

Membres du réseau Un Monde sans Murs – Europe

1. European Coordination of Committee for Palestine (ECCP), Europe

2. Stop Wapenhandel, Netherlands

3. Comitato Nomuos/Nosigonella- Catania, Italy

4. BDS Berlin, Germany

5. Mugak Zabalduz Karabana, Donostia, Basque Country, Spanish State

6. Solidaridad Para El Desarrollo Y La Paz, Spanish State

7. Comité De Solidariedade Com A Palestina, Portugal

8. Ongi Etorri Errefuxiatuak, Spanish State

9. Caravana Abriendo Fronteras, Spanish State

10. Shadow World Investigations, UK

11. Stop The War On Migrants, Netherlands

12. Josoor, Austria

13. New Weapons Research Group, Italy

14. Centre Delàs D’estudis Per La Pau, Catalunya, Spanish State

15. Comitato Bds Campania, Italy

16. Bds Italy, Italy

17. Movimento Pelos Direitos Do Povo Palestino E Pela Paz No Médio Oriente (MPPM), Portugal

18. Legal Center Lesvos, Greece

19. Stop Maren Mortum, Spanish State

20. BDS France, France

21. Jewish Voice For A Just Peace In The Middle East, Germany

22. BDS Greece, Greece

Source : Stop the wall

Traduction SF pour BDS France