Le Char et l’Olivier et stand BDS au RIO à Clermont-Fd

La salle du RIO (159 places) était trop petite pour accueillir les 180 personnes venues le 7 janvier 2020 pour voir le film et participer au débat avec Roland Nurier (le réalisateur) et l‘AFPS 63 – BDSF 63 (partenaire de la soirée).
Le débat a permis les éloges unanimes de la salle pour le travail pédagogique du réalisateur, très utile sur ce sujet où ceux qui s’expriment en faveur de la justice pour la paix en Palestine sont souvent ostracisés.
De nombreuses questions ont été abordées, sur les conditions du tournage, sur les choix du réalisateur, sur la colonisation, l‘apartheid et l‘épuration ethnique. L‘importance stratégique du mouvement BDS a été soulignée.
Notre table de presse a été bien visitée, avec signatures des pétitions « STOP AXA » et « TRUMP c’est trop », cartes postales pour le président d’AXA France, collages de nombreux stickers TEVA sur les cartes vitales, … Une promesse d’adhésion.
Trois autres projections du film ont lieu du 9 au 12 janvier au RIO et 71 personnes y ont assisté.
Un bon article a été publié dans le journal MEDIACOOP, le cactus de l’info.



Belle victoire de la campagne #BoycottPuma

Le Liverpool FC rejette l’offre de parrainage de Puma

Cette semaine, le Liverpool FC a annoncé qu’il signerait avec Nike, plutôt qu’avec Puma, en tant que fournisseur officiel de ses équipements à partir de la saison prochaine. Leur décision intervient au milieu d’une campagne internationale croissante pour que les équipes sportives boycottent Puma pour leur complicité avec les crimes de guerre israéliens.

Puma est le principal sponsor de l’Association israélienne de football (IFA), qui comprend des clubs de football basés dans des colonies israéliennes illégales sur des terres palestiniennes volées. Toutes les colonies sont considérées comme des crimes de guerre en vertu du droit international.

En tant que l’un des meilleurs fabricants mondiaux de vêtements de sport, le parrainage de Puma confère une légitimité internationale à l’IFA et contribue à maintenir son implication directe dans le soutien aux colonies illégales. Plus de 200 équipes palestiniennes ont appelé Puma à mettre fin à son soutien à l’occupation militaire d’Israël en mettant fin à son accord de parrainage avec l’IFA – mais Puma a ignoré ces demandes.

Durant l’été, les rapports  ont positionné Puma comme un concurrent sérieux en lice pour le nouvel accord lucratif avec Liverpool FC. Au cours des six derniers mois, cependant, la campagne internationale contre Puma a pris de l’ampleur, avec plus de 30 000 courriels envoyés par des fans de football exhortant les clubs britanniques à abandonner les accords de parrainage de kits Puma.

James Tuite, l’agent des campagnes de la PSC  (Palestine Solidarity Campaign), a déclaré:

« Nous saluons la décision du Liverpool FC de ne pas traiter avec Puma et remercions les centaines de supporters du PSC qui leur ont écrit au sujet de la campagne #BoycottPuma. C’est un bon début et nous exhortons les autres clubs à emboîter le pas. Pour éviter toute complicité avec les crimes de guerre israéliens, nous appelons également le Liverpool FC à mettre fin à son partenariat avec AXA Assurance – qui a des liens avec le fabricant d’armes israélien Elbit Systems et investit dans des banques israéliennes qui financent les colonies illégales. »

Source : PSC




Plus de 50 académiciens et militants condamnent l’appel du Consul général indien qui soutient le modèle israélien pour le Cachemire, et ils appellent à un embargo militaire sur Israël

30 novembre 2019 – BDS India

En appelant à un embargo militaire sur Israël, nous appelons aussi à mettre fin aux liens qui favorisent le siège et la répression en cours au Cachemire.

Lors d’un évènement privé à New York samedi dernier, le 23 novembre, le Consul général de l’Inde à New York, Sandeep Charkravorty, a tenu, dans le contexte du retour des Pandits cachemiriens, des propos scandaleux proposant de suivre le modèle israélien au Cachemire. Même s’il n’a pas spécifié s’il se référait alors à Israël en tant que tel ou à ses colonies en Cisjordanie, Mr Chakravorty, en sa qualité de diplomate indien, a recommandé la politique d’Israël, c’est-à-dire une politique d’apartheid, de crimes de guerre et de nettoyage ethnique et qu’elle soit mise en œuvre au Cachemire. Plus loin dans son intervention, il déclara aussi que « la culture du Cachemire est une culture indienne, qu’elle est une culture hindoue ». L’intervention avait lieu lors d’une rencontre privée entre la communauté de la diaspora des Pandits cachemiriens et Vivek Agnihotri, un réalisateur dont la propagande éhontée a contribué à la création du mythe des « naxalites urbains », un terme désormais régulièrement utilisé pour persécuter les militants et les défenseurs des droits humains en Inde.

Alors que le gouvernement prétendait que l’abrogation de l’article 370 et la répression qui avait suivi au Cachemire, et qui entraient maintenant dans leur quatrième mois, recherchaient le « développement » du Cachemire, Mr Chakravorty dévoilait par mégarde le noyau nationaliste hindou qui se cachait derrière cette décision. Il est déplorable que la douleur et le traumatisme de la communauté Pandit du Cachemire soient utilisés comme des armes pour le programme commun du régime. Il est en outre évident que la classe dominante a été imprégnée de son idéologie, en Inde et à l’extérieur.

La révocation des articles 370 et 35 (A) était dès le départ appelé à s’inspirer de la politique de colonisation de peuplement israélienne par des voix progressistes et laïques. Au cours des cinq années passées, l’Inde a été le plus grand importateur d’armes israéliennes, des transactions dont le montant monte chaque année jusqu’à 1 milliard de dollars. En outre, des entreprises indiennes se sont lancées dans des coentreprises avec des entreprises israéliennes d’armement pour fabriquer des drones et des fusils. Des délégations de l’armée israélienne se sont rendues au Cachemire et des stagiaires des services de police indiens ont été envoyés en Israël pendant une semaine dans le cadre de leur programme. La coopération en matière sécurité entre les deux est complexe et inévitablement, cela signifie un échange de méthodes et de tactiques. Plus récemment, il a été révélé que des militants et des avocats avaient été ciblés par le logiciel espion israélien Pegasus. Le projet de loi déposé pour amender la citoyenneté vise à conférer « un droit au retour » aux non-musulmans des pays voisins de l’Inde, tout comme Israël le fait pour les personnes juives à travers le monde. Il existe une collaboration idéologique de l’hindouïté avec le sionisme derrière ces transactions sur les armes, et cette coopération en matière de sécurité.

Les armes et les tactiques que l’Inde reçoit d’Israël sont « testées sur le terrain » sur les Palestiniens. Les achats d’armes par l’Inde servent directement à financer l’occupation israélienne des territoires palestiniens. En début de ce mois, Israël a tué 34 Palestiniens à Gaza, dans des frappes aériennes, dont une famille de huit membres. L’apartheid, l’occupation et le colonialisme d’Israël tirent leur impunité du soutien qu’ils reçoivent d’États comme l’Inde. Maintenant, plus que jamais, il nous incombe d’associer notre lutte pour la démocratie et la laïcité à celle des Palestiniens pour leur libération. En appelant à un embargo militaire sur Israël, nous appelons aussi à mettre fin aux liens qui favorisent le siège et la répression en cours au Cachemire. Ce sera un moyen efficace pour véritablement mettre un terme à la mise en application du modèle israélien au Cachemire.

 

Ont approuvé :

1. Achin Vanaik, Retd. Professor of International Relations, University of Delhi
2. Pamela Philipose, Senior Journalist
3. Githa Hariharan, Writer
4. Tapan Bose, Filmmaker and Human Rights defender
5. Dipankar Bhattacharya, General Secretary, CPIML Liberation
6. Kavita Krishnan, Secretary, AIPWA
7. Nandita Narain, Associate Professor, St Stephen’s College, Delhi
8. Apoorvanand, Professor, Department of Hindi, Delhi University
9. Nivedita Menon, JNU
10. Nuzhat Kazmi, Professor, Faculty of Fine Art, Jamia Millia Islamia
11. Vivan Sundaram, Artist
12. Sukrita Lahiri, PhD Scholar, JNU
13. Sukla Sen, Peace Activist, Mumbai
14. Marcy Newman, author of The Politics of Teaching Palestine to Americans.
15. Imrana Qadeer, CSD, Delhi
16. Uma V Chandru, Anthropologist and Rights Activist
17. Anand Patwardhan, Filmmaker
18. Gautam Mody, General Secretary, New Trade Unions Initiative
19. Sudhanva Deshpande, Theatre Artist and Publisher
20. Aparna Sundar, Independent Researchers, Toronto
21. Dean Accardi, Assistant Professor of History, Connecticut College, USA
22. Raja Qaiser Ahmad, Quaid-i-Azam University, Islamabad, Pakistan
23. Omer Aijazi, Postdoctoral Fellow, University of Toronto, Canada
24. Dibyesh Anand, Professor of International Relations, University of Westminster, UK
25. Mirza Saaib Beg, Lawyer, London, UK
26. Mona Bhan, Associate Professor of Anthropology and the Ford Maxwell Professor of South Asian Studies, Syracuse University, USA
27. Emma Brännlund, Senior Lecturer in Politics and International Relations, University of the West of England (UWE Bristol), UK
28. Farhan Mujahid Chak, Associate Professor, Qatar University, Qatar
29. Iffat Fatima, Filmmaker, India
30. Javaid Hayat Khan, Ph. D. Independent Researcher and Analyst, Edmonton, Alberta, Canada
31. Serena Hussain, Associate professor, Coventry University, UK
32. Shrimoyee Nandini Ghosh, Lawyer and Legal Researcher, India
33. Nitasha Kaul, Associate Professor, University of Westminster, UK
34. Suvir Kaul, A.M. Rosenthal Professor, Department of English, University of Pennsylvania, USA
35. Fozia Nazir Lone, Associate Professor of International Law, City University of Hong Kong, Hong Kong
36. Laura Lucia Notaro, Consultant, Sustainable Development, Milan, Italy
37. Inshah Malik, Assistant Professor, Kardan University, Kabul, Afghanistan
38. Deepti Misri, Associate Professor, University of Colorado, Boulder, USA
39. Preetika Nanda, Research Scholar, India
40. Immad Nazir, Research Scholar, University of Erlangen-Nuremberg, Germany
41. Idrisa Pandit, Independent Scholar, Waterloo, Canada
42. Samina Raja, Professor, University of Buffalo, USA
43. Mehroosh Tak. Lecturer, Royal Veterinary College, London, UK
44. Nishita Trisal, PhD Candidate, University of Michigan, Ann Arbor, USA
45. Saiba Varma, Assistant Professor, University of California, San Diego, USA
46. Ather Zia, Assistant Professor, University of Northern Colorado, USA
47. Gautam Navlakha, PUDR and Newsclick
48. Sunaina Maira, Professor, Asian American Studies, UC Davis and a founding organizer of the US Campaign for the Academic and Cultural Boycott of Israel (USACBI)
49. US Campaign for Academic and Cultural Boycott of Israel
50. Ahmar Raza
51. Mani Shankar Aiyar, Former Member of Indian Parliament and diplomat
52. Richard Falk, Professor of International Law, Emeritus, Princeton University
53. John King, New York University/cultural worker
54. Stefan Kipfer, Associate Professor, Faculty of Environmental Studies, York University, Toronto, Canada
55. Rana Khan, Toronto

Source : BDS Movement

Traduction : BP pour BDS France




Rennes: #BoycottPuma , #FreePalestine

Vu sur Rennes:
« Boycott Puma, Free Palestine! »



Le menu complet des droits

10 décembre 2019

 

À l’anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme et de la Résolution 194 des Nations-Unies proclamant le droit des réfugiés palestiniens au retour dans leurs foyers, le mouvement BDS insiste sur « le menu complet des droits » pour les Palestiniens autochtones.

 

 

« Je ne suis pas intéressé de ramasser les miettes de compassion lancées de la table de quelqu’un qui se considère mon maître. Je veux le menu complet des droits. »  Archevêque honoraire Desmond Tutu

 

Il y a exactement 71 ans, l’Assemblée générale des Nations-Unies (AGNU) adoptait la Déclaration universelle des droits de l’homme (DUDH) dont le préambule stipule que « la reconnaissance de la dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine et de leurs droits égaux et inaliénables constitue le fondement de la liberté, de la justice et de la paix dans le monde ». Ancré dans cette déclaration historique, le mouvement BDS rejette le racisme et la discrimination dans toutes leurs formes et aspire à réaliser le « menu complet des droits » du peuple palestinien.

 

Pour la majorité absolue du peuple originaire de la Palestine, le droit le plus important dans ce « menu » est le droit de nos réfugiés à retourner dans leurs foyers et sur leurs terres d’origine, dont ils ont été ethniquement nettoyés par les milices sionistes, puis par l’armée israélienne, durant la Nakba de 1948.

 

Ce droit, qui fut explicitement adopté dans la Résolution 194 de l’AGNU le lendemain seulement de l’adoption de la Déclaration universelle des droits de l’homme par l’AGNU, repose sur un fondement solide dans cette Déclaration. Il est également consacré dans le Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP) et en d’autres principes du droit international.

 

Le nettoyage ethnique de la Palestine s’est poursuivi au cours des sept dernières décennies, c’est-à-dire que la Nakba est toujours en cours. Aujourd’hui, plus de 68 % du peuple de la Palestine sont des réfugiés ou des déplacés à l’intérieur de leur propre pays, privés de leur droit fondamental au retour dans leur foyer par le régime israélien d’extrême droite d’occupation militaire, de colonialisme de peuplement et d’apartheid. C’est précisément pour cela que l’appel BDS, publié par la plus large coalition de la société palestinienne en 2005, insiste sur le droit des réfugiés palestiniens au retour dans leurs foyers et sur leurs terres, ainsi que sur le droit de vivre libéré de toute occupation étrangère et d’apartheid.

 

Les arguments anti-palestiniens qui rejettent le droit inaliénable des réfugiés palestiniens au retour sont des arguments racistes, car ils déshumanisent les Palestiniens, nous refusant ce qui est dû à tous les autres êtres humains. Ils visent, directement ou non, à maintenir le statut d’Israël en tant qu’ « État juif » d’apartheid, avec des dizaines de lois racistes qui servent à dominer et discriminer racialement les Palestiniens, originaires du pays. Tout défenseur des droits humains cohérent avec la morale devrait condamner sans réserve un tel racisme et une telle suprématie ethnique.

 

Soixante et onze ans après la Déclaration universelle des droits de l’homme et la Résolution 194 de l’Assemblée générale des Nations-Unies, ce qui est nécessaire est d’exiger des comptes au regard du droit international et d’exercer des pressions efficaces afin de démanteler ce régime israélien d’assujettissement colonial et d’apartheid, notamment le déni de plusieurs décennies des droits de nos réfugiés. Il est plus crucial que jamais de boycotter les entreprises et les banques israéliennes et internationales, de même que les institutions académiques et culturelles, qui se rendent complices des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité israéliens. Se désinvestir des multinationales qui soutiennent l’apartheid israélien est une obligation morale et légale, et non un acte charitable.

 

Imposer un embargo militaire sur le régime israélien d’extrême droite, comme ce fut le cas contre l’Afrique du Sud de l’apartheid, est réclamé dans l’urgence, non seulement par égard pour les Palestiniens, mais aussi par égard pour toutes les communautés opprimées dans le monde. Les doctrines militaires « testées sur le terrain », les armes et les systèmes de « sécurité » jouent un rôle de premier plan dans ces crimes – comprenant le génocide et le nettoyage ethnique – qui sont perpétrés par des régimes despotiques et meurtriers en Afrique, en Amérique latine, en Asie du Sud, dans le monde arabe, et ailleurs.

 

La logique BDS de pression non-violente, de mise en responsabilité et de cohérence morale est plus que jamais nécessaire dans la poursuite de ce que la Déclaration universelle des droits de l’homme a pour but de réaliser : la liberté, la justice, la dignité et la paix. Après tout, tout le monde a droit au menu complet des droits de l’homme.

 

Source: BDS Movement

Traduction : BP pour BDS France




Stand Palestine et BDS au Congrès national de la FSU

 

Environ 800 délégués ont assisté au Congrès national de la FSU à Clermont-Ferrand. Cinq militant.e.s AFPS 63 et BDSF 63 ont tenu un stand le 11 décembre, et distribué 400 ex. d’un tract « Les enfants palestiniens dans le viseur de la répression israélienne », appelant au BDS. Le stand présentait aussi une expo photos commentées sur les enfants palestiniens (merci au GL de Versailles, ainsi qu’à Activestills), ainsi qu’une table de presse sur Gaza, sur les prisonniers, sur le « modèle israélien », et sur BDS (notamment AXA et HP). La petition sur AXA a recueilli 15 signatures et  la pétition « Trump c’est trop » , 21 signatures. De nombreux échanges ont eu lieu avec les congressistes, parfois membres du mouvement de solidarité d’autres villes, ainsi qu’avec des militants d’autres stands (Amnesty, ICAN pour l’interdiction des armes nucléaires, RESF, …)

  



Des citoyens israéliens à Catherine Ringer: S’il vous plaît, annulez votre concert en Apartheid Tel Aviv le 19 décembre 2019

Chère Catherine Ringer,

Nous sommes un groupe de citoyens israéliens militant contre les politiques israéliennes de racisme, d’occupation et d’apartheid pratiquées par les gouvernements israéliens successifs avec le soutien des institutions israéliennes (1). Beaucoup d’entre nous sont les descendants de survivants de l’Holocauste, et la leçon de notre propre histoire est celle des droits humains universels.

L’une des institutions complices de l’occupation et de l’apartheid d’Israël est le Barby Club de Tel Aviv, où vous devez vous produire le 19 décembre. Nous vous appelons à vous tenir du bon côté de l’histoire, à rejeter l’apartheid et à annuler votre performance.

Comme l’ont noté nos partenaires palestiniens, lors de l’attaque israélienne de 2014 contre Gaza, au cours de laquelle plus de 2 200 Palestiniens ont été tués, dont plus de 500 enfants, le club Barby a produit et distribué des t-shirts gratuits aux forces israéliennes armées et en uniforme avec le logo du club et les mots « Va te faire foutre, nous sommes d’Israël ». (2)

En général, Israël utilise des représentations internationales d’artistes tels que vous à des fins de propagande et de blanchiment. Nous prenons note des paroles d’un ancien responsable du gouvernement israélien qui a déclaré: « Nous considérons la culture comme un outil hasbara de premier rang, et je ne fais pas de distinction entre hasbara et culture ». (3)

Le blocus cruel d’Israël et l’attaque implacable se poursuivent dans l’enclave de Gaza, la plus grande prison à ciel ouvert du monde, où deux millions de Palestiniens, pour la plupart des réfugiés, souffrent du blocus israélien depuis 12 ans. 34 Palestiniens, dont une famille entière de huit personnes, ont été tués lors de l’attaque israélienne du mois dernier, à quelques minutes en voiture du club Barby. La célébration éhontée de Barby des crimes de guerre israéliens en cours n’est que le seul exemple flagrant de sa complicité dans la politique israélienne d’apartheid et d’occupation militaire.

Bien que l’oppression d’Israël contre les Palestiniens date de plusieurs décennies, les Palestiniens sont aujourd’hui confrontés à une urgence. Enhardi par un soutien sans précédent de l’administration Trump, Israël a officialisé l’apartheid contre les Palestiniens de nationalité israélienne, abattu des milliers de manifestants non armés dans la bande de Gaza et s’est engagé à annexer la Cisjordanie occupée.

Le boycott culturel institutionnel d’Israël est un acte non violent et antiraciste, initié par le mouvement Désinvestissement et Sanctions (BDS). Il est désormais soutenu par de nombreux artistes du monde entier et par plus d’un millier de citoyens israéliens.

Nous pensons qu’une représentation à Tel Aviv de Les Rita Mitsouko serait moralement équivalente à une représentation dans l’apartheid en Afrique du Sud. D’après ce que nous savons, vous ne jouiez pas en Afrique du Sud à l’époque. Nous vous invitons à annuler vos spectacles dans l’apartheid Israël. Nous vous demandons d’annuler votre performance à Tel Aviv

Cordialement
Boycott From Within (citoyens israéliens pour BDS)

(1) http://boycottisrael.info/
(2) https://bdsmovement.net/open-letter-to-catherine-ringer
(3) https://www.haaretz.com/1.4875039

Source: Boycott From Within

Traduction: J.C pour BDS France




AXA, désinvestissez de l’apartheid climatique d’Israël : Bilan de la journée d’action

10 décembre 2019/ par Comité national BDS palestinien (BNC) / France, Allemagne, Belgique, Suisse

La deuxième journée d’action AXA a inclus des mobilisations dans le monde entier, le jour même de la Journée de solidarité avec le peuple palestinien des Nations Unies et de la 4ème grève mondiale pour le climat.

La deuxième journée d’action AXA a inclus des mobilisations dans le monde entier. Cette journée tombait le Jour de solidarité avec le peuple palestinien des Nations Unies et aussi celui de la 4ème grève mondiale pour le climat.

Bien qu’AXA ait tout juste pris de nouveaux engagements pour le climat et promis d’adopter de nouvelles politiques sur le charbon, la compagnie continue d’investir des centaines de millions de dollars dans les énergies fossiles et d’assurer des entreprises polluantes. De plus, en juillet, un rapport de SumOfUs, « AXA : Financer des crimes de guerre » montre qu’AXA investit 91 millions de dollars dans la plus grande entreprise privée d’armements en Israël, Elbit Systems, et dans cinq banques israéliennes qui financent les colonies israéliennes illégales. Les armes d’Israël et ses colonies en expansion détruisent les vies palestiniennes et l’environnement.

Les combats pour la justice sociale, politique et climatique en Palestine et dans le monde entier sont profondément liés. Cette fiche explique pourquoi la Palestine est aussi une affaire de justice climatique.

Sur les réseaux sociaux, ce nuage de mots montre que #climatestrike et #bds sont parmi les hashtags les plus utilisés avec #KnowYouCan [Sais que tu peux], le hashtag officiel d’Axa.

« Apartheid » et « désinvestissez » étaient parmi les mots les plus utilisés à proximité des tweets d’Axa #KnowYouCan.

Plus de 1 000 mails ont été envoyés au PDG d’AXA en France, en Allemagne, en Belgique et en Suisse.

Sur le terrain, plus de 10 villes ont organisé des événements. En Belgique, une lettre signée par 21 organisations adressée au PDG d’AXA Jef Van a été remise devant le bureau principal d’AXA à Bruxelles et à Louvain. Des organes de presse progressistes ont couvert les événements en Belgique.

Des tracts ont été aussi distribués dans six villes de France, dont Paris.

Les organisateurs à Berlin ont rejoint la manifestation de la 4ème grève pour le climat en déployant des bannières « L’apartheid n’est pas vert » et en informant sur la destruction de la terre palestinienne et l’oppression du peuple palestinien par Israël.

Cette journée d’action poursuivait la précédente journée d’action internationale en avril. Depuis, SumOfUs a publié le rapport « AXA : Financer des crimes de guerre » confirmant l’investissement pour 91 millions de dollars d’AXA dans les cinq principales banques israéliennes finançant directement les colonies et dans Elbit Systems.

Ces investissements ont été faits principalement via la société affiliée AXA Equitable Holdings et la filiale, propriété entière d’AXA, AXA IM. La semaine dernière, AXA a annoncé s’être largement désinvesti d’Equitable Holdings. C’est un pas dans la bonne direction, mais AXA détient encore 9.64% des parts d’Equitable Holdings, ce qui veut dire que la compagnie est encore responsable pour les investissements de cette dernière dans les crimes d’Israël.

Nous continuerons à faire campagne jusqu’à ce qu’AXA se désinvestisse complètement des banques israéliennes et d’Elbit Systems!

Source : BDS movement

Traduction : C.G pour BDS France




Huit heures pour la Palestine et BDS à Clermont-Fd

Environ 230 personnes d’origines diverses (dont une demi-douzaine de Palestiniens) ont participé le 30 novembre aux 8h pour la Palestine à l’espace Nelson Mandela de Clermont-Ferrand, à l’appel de l’AFPS 63 et BDSF 63, dont 150 ont assisté à la conférence de Sarah Katz et Pierre Stambul sur Gaza, à des échanges en direct avec Gaza (Nabila Kilani, enseignante) et Hébron (coopérative Al Sanabel), à un spectacle de hip-hop clermontois, et aux témoignages de 8 voyageurs de retour de Palestine et de leur rencontre avec le BNC et des syndicats.

L’importance du BDS pour soutenir la lutte palestinienne a été soulignée, notamment dans le cadre de la journée d’action contre AXA du 29 novembre. Une protestation contre le projet parlementaire de résolution Maillard a été signifiée. En soirée 140 personnes ont partagé un buffet palestinien et assisté à deux spectacles musicaux (rap RLM, et qanûn et chant par Christine Zahed). Nous avons eu des retours positifs unanimes pour ces 8h (voir CR complet), dont les bénéfices seront reversés à nos partenaires (Assoc Hébron-France, et Coop Al Sanabel).

  




Mobilisation contre AXA à Clermont-Ferrand

BDS a été au centre des débats de nos 8h pour la Palestine le 30 novembre à Clermont-Ferrand, à l’appel de l’AFPS 63 et BDSF 63, avec 230 participants, dont 150 qui ont assisté à la conférence de Sarah Katz et Pierre Stambul sur Gaza et au Skype avec Nabila Kilani à Gaza, ainsi qu’aux témoignages de 8 voyageurs de retour de Palestine, et 140 qui ont partagé un buffet palestinien et des spectacles musicaux.

La journée du 29 novembre de la Coalition  internationale contre AXA a été expliquée oralement et par un tract, une pétition à l’accueil (39 signatures), et des cartes postales pour le président d’AXA France (85 prises par les participants). Une grande affiche ciblant AXA décorait la salle du repas.




AXA, l’apartheid israélien n’est pas vert ! À Paris le 29/11/19

Cet après-midi, en ce jour de solidarité avec le peuple palestinien et pour le climat, des militant-e-s de la Campagne BDS France à Paris étaient mobilisés devant une agence AXA pour expliquer que l’apartheid n’est pas vert !

Plusieurs centaines de tracts ont été distribués. AXA doit désinvestir de l’apartheid israélien.

Un compte rendu plus complet suivra, à l’échelle internationale il  y a aussi eu des mobilisations similaires à Berlin et Bruxelles.

Quelques photos sur ce lien

 




À Strasbourg on se mobilise aussi ! #AXA

À Strasbourg,  nous avons distribué des tracts demandant à AXA de  désinvestir de  l’apartheid israélien.

Les restrictions de circulation (transport de matériel solide difficile etc.) ne  nous ont pas permis de faire signer les cartes postales cette fois.

Après la distribution, nous nous sommes attablés pour boire un chocolat chaud, et à la vue de nos tee-shirts BDS, plusieurs personnes sont venues nous demander des tracts et s’informer de notre travail!




Saint-Étienne: #AXA Désinvestissez !

À Saint-Étienne aussi nous avons demandé à Axa de stopper ses investissements dans l’apartheid israélien.
L’agence que nous avions ciblé il y a quelques semaines a fermé, du coup nous avons fait signer les cartes dans le centre ville.

Toutes nos cartes ont été signées et une dizaine de nouvelles inscriptions pour recevoir nos mails.

Cette mobilisation a réuni 30militants de BDS Saint-Étienne, des JC Loire, de l’AFPS…




Action #AXA à Lyon le 30/11/2019

Ce samedi après-midi à Lyon, il y avait du monde à proximité de la FNAC-Bellecour. Et pour cette nouvelle action AXA, nous étions 12 membres du Collectif 69. Il avait été décidé de diffuser l’appel des organisations syndicales palestiniennes au sujet d’AXA.

En dehors des personnes trop pressées pour s’arrêter, l’accueil a été globalement très favorable. Nous avons pu expliquer l’enjeu de cette journée : après les premiers résultats de la campagne BDS contre AXA, obtenir enfin son retrait total et définitif d’Elbit-System et des banques israéliennes.

En voyant la banderole BDS, certain.e.s s’approchaient spontanément pour nous demander de quoi il s’agissait et nous exprimaient même leurs compliments pour cette campagne…

Des questions nous ont aussi été posées sur le boycott des produits israéliens. Au passage d’un cortège de Gilets Jaunes, le slogan « Palestine vivra !  » a été entendu, que nous avons bien sûr repris.

En une heure et demie, nos 800 tracts ont été épuisés et la pétition a recueilli 61 signatures.

Bref, une action incontestablement réussie, enthousiaste et encourageante !




Montpellier 30 nov: Journée internationale contre AXA

Le vendredi 29 novembre 2019, Journée internationale de l’ONU  dite « Journée de solidarité avec le peuple Palestinien » coïncidait cette année avec la grève mondiale pour le climat.

La fin de semaine des 29/30 nov. avait été choisie par la Coalition Internationale BDS contre AXA pour exiger qu’AXA cesse de financer l’apartheid israélien.

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Le soutien aux grandes marches du retour à Gaza est le thème permanent du stand BDS France Montpellier

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Une fréquentation constante du stand par beaucoup de jeunes gens et jeunes filles.

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Et toujours l’occupation policière du samedi….

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Jamais le drapeau palestinien n’avait flotté aussi haut place de la comédie




Catherine Ringer: Annulez le concert de l’Apartheid à Tel Aviv

18 Novembre  2019

Les Palestiniens en appellent à la chanteuse française Catherine Ringer pour qu’elle annule son concert du 19 décembre à Tel Aviv de l’apartheid.

Chère Catherine Ringer,

 

La Campagne Palestinienne pour le Boycott Académique et Culturel d’Israël (PACBI) vous incite vivement à annuler votre concert du 19 décembre au Barby Club à Tel Aviv de l’apartheid.

Pendant les massacres israéliens de 2014 à Gaza, qui ont tué plus de 2 200 Palestiniens, dont plus de 500 enfants, Barby a fait des t-shirts et les a distribués gratuitement aux forces armées israéliennes en uniforme avec le logo du club et le slogan « Allez vous faire foutre, nous sommes d’Israël ».

La semaine dernière, des avions de combat et des drones israéliens ont attaqué la bande de Gaza, où deux millions de Palestiniens, réfugiés pour la plupart, souffrent depuis plus de 12 ans du siège d’Israël. 34 Palestiniens, dont une famille entière de huit personnes, ont été tués, et ce n’est rien d’y aller depuis le Barby Club.

La célébration indécente par le Barby de la poursuite des crimes de guerre israéliens n’est que l’exemple le plus flagrant de sa complicité avec le régime d’extrême droite d’apartheid et d’occupation militaire d’Israël.

Bien que l’oppression des Palestiniens par Israël existe maintenant depuis des décennies, aujourd’hui les Palestiniens sont confrontés à une urgence. Enhardi par un niveau de soutien sans précédent de l’administration Trump, Israël a ancré l’apartheid contre les Palestiniens qui ont la citoyenneté israélienne, tiré sur des milliers de manifestants non armés dans la bande de Gaza et s’est engagé à annexer la Cisjordanie.

Le boycott culturel d’Israël, qui fait partie du mouvement non violent Boycott, Désinvestissement et Sanctions (BDS), est désormais soutenu par des milliers d’artistes dans le monde, en dépit des efforts énormes de groupes de lobby liés au gouvernement israélien, tels la dite « Communauté Créative pour la Paix ». Au lieu de recevoir les quarante à cinquante mille touristes attendus dans Tel Aviv de l’apartheid pour l’Eurovision de mai dernier, par exemple, Israël en a eu à peine 5 000.

Plus de mille citoyens israéliens, juifs pour la plupart, se sont ralliés au BDS, se joignant à un millier d’artistes, d’intellectuels et de militants noirs américains et à d’innombrables autres dans le monde.

Vous n’auriez pas joué dans l’Afrique du Sud de l’apartheid et votre duo, les Rita Mitsouko n’a certes pas franchi la ligne. Nous vous exhortons à annuler votre spectacle en Israël de l’apartheid.

 

PACBI est un membre fondateur de la plus grande coalition palestinienne qui dirige le mouvement mondial BDS pour les droits des Palestiniens.

Traduction SF pour BDS France

Source: BDS Movement




Les Palestiniens condamnent un match « amical » qui, par le sport, blanchit Israël, alors que Gaza pleure ses morts

Le 16 novembre 2019 – Les équipes nationales de football d’Argentine et d’Uruguay prévoient d’aller jouer un match « amical » en Israël, en dépit de la nouvelle attaque contre Gaza qui a tué déjà au moins 34 Palestiniens.

Le match doit avoir lieu le lundi 18 novembre au stade Bloomfield, dans la ville palestinienne, nettoyée ethniquement, de Jaffa.

Stéphanie Adam de la Campagne palestinienne pour le boycott académique et culturel d’Israël (PACBI) a déclaré ceci :

« Alors que le nouvel épisode d’une campagne criminelle de bombardements lancée par Israël est suspendu et que les Palestiniens de Gaza pleurent une nouvelle fois leurs morts, l’Argentine et l’Uruguay projettent d’organiser un match de football ‘amical’.

« Tout d’abord, le match n’aurait jamais dû être programmé. Les Palestiniens vivent dans un état constant d’oppression et de déni de leurs droits fondamentaux du fait du régime d’occupation militaire et d’apartheid d’Israël, et cela depuis des décennies.

« Rien qu’en deux jours, les frappes aériennes israéliennes sur Gaza ont tué 34 Palestiniens, dont 8 enfants. Israël maintient les Palestiniens dans une bande de Gaza maintenue sous un siège paralysant depuis plus de 12 ans tout en bombardant à maintes reprises la population civile enfermée dans Gaza, tuant des milliers de Palestiniens. Les Nations-Unies prévoient que Gaza sera inhabitable d’ici à 2020. Quelle sorte de sécurité ont donc les Palestiniens ?

« Ce sont des milliers de personnes à travers le monde, en particulier à Montévidéo, Buenos Aires et Barcelone, qui ont élevé la voix avec des associations et des joueurs de football en faveur du droit des Palestiniens à vivre en sécurité et en liberté.

« Comme dans l’Afrique du Sud de l’apartheid, dans le passé, Israël n’a pas sa place dans les évènements sportifs, culturels ou académiques internationaux aussi longtemps qu’il continuera son régime d’apartheid et ses crimes contre le peuple palestinien ».

En 2018, l’Argentine a annulé un match « amical » à Jérusalem après des mois de campagne BDS.

Le Comtec Group d’Israël, qui a des clients dans les colonies de peuplement israéliennes illégales, était l’organisateur du match amical contre l’Argentine, comme du match Argentine/Uruguay.

Sylvan Adams, milliardaire canadien dans l’immobilier et ambassadeur autoproclamé d’Israël, couvre avec une somme importante le coût de l’organisation du match Argentine/Uruguay. Adams a déclaré qu’il consacre l’actuel chapitre de sa vie à « la promotion de ce que j’appelle l’’Israël normal’ » afin de détourner l’attention loin des violations israéliennes des droits humains des Palestiniens et du droit international.

Adams et Comtec ont déjà fait équipe pour organiser des évènements en Israël, notamment pour le Concours Eurovision de la Chanson de 2019 avec Madona, le Grand Départ de la course cycliste Giro d’Italie 2018, et une tentative ratée pour faire venir le concours de Miss Univers 2019 en Israël.

Stéphanie Adam de PACBI ajoute :

« Il n’y a jamais eu le moindre doute que ce match était politique. L’Argentine et l’Uruguay ont décidé de franchir la ligne de piquetage non violente des Palestiniens. Le match ‘amical’ va permettre à Israël d’utiliser un évènement sportif international et le prestige des athlètes du championnat pour blanchir, par le sport, sa politique criminelle de nettoyage ethnique, son siège, ses agressions militaires répétées contre Gaza, les démolitions de maisons palestiniennes, la construction de ses colonies de peuplement illégales et de ses murs d’apartheid illégaux.

« Le club au top de Première ligue à Gaza, le Khadamat Rafah, a écrit à l’Argentine et à l’Uruguay pour exhorter les deux équipes ‘à ne pas permettre qu’un jeu aussi beau soit utilisé pour couvrir ces graves violations des droits humains’. Israël a refusé au Khadamat Rafah l’autorisation de se déplacer pour la Coupe Palestine 2019, contraignant à l’annulation du championnat de football palestinien.

« Le Balata Football Club, du nom d’un camp de réfugiés en Cisjordanie occupée, a lui aussi exhorté l’Argentine et l’Uruguay à annuler le match en Israël, rappelant le rôle crucial que les boycotts sportifs ont rempli dans la fin du régime d’apartheid en Afrique du Sud.

« Lors d’une session d’entraînement au Barcelona FC, des groupes de la société civile catalane ont lancé des appels personnels aux joueurs Lionel Messi et Luis Suárez, qui jouaient respectivement pour l’Argentine et l’Uruguay, afin qu’ils ne participent pas au match, rappelant la célèbre phrase de Maradona, ‘Le ballon ne peut pas être terni’. Ils demandaient, ‘Seriez-vous allez jouer dans l’Afrique du Sud de l’apartheid ?’. Les manifestations aux associations de football de Montévidéo et Buenos Aires ont largement été médiatisées.

« Des dizaines de groupes de la société civile, de syndicats, d’organisations de défense des droits de l’homme et de clubs de supporters sportifs, en Argentine et en Uruguay, ont appelé leurs équipes nationales à annuler le match en Israël ».

Le contexte

Gaza est le siège de l’Association de football des Palestiniens amputés, créée en mars 2018. Elle compte maintenant sept équipes et 80 joueurs, la plupart des joueurs ayant perdu des membres sous les balles des tireurs embusqués de l’armée israélienne alors qu’ils participaient aux manifestations pacifiques de la Grande Marche du Retour qui réclame leurs droits de l’homme fondamentaux. Pour les amputés, jouer au football est une forme de résistance et une façon de continuer à jouer à leur jeu favori.

L’Argentine avait initialement prévu de jouer contre le Paraguay au Bangladesh, le 18 novembre. Quand le match du 19 novembre en Israël est venu à la surface, le président de la Fédération de football du Paraguay a déclaré, « Quand on signe un contrat, on le valide. Ce contrat doit être respecté. En cas de non-respect, nous prendrons les mesures appropriées ». Quelques jours plus tard, le 28 octobre, le Paraguay annonçait que le match contre l’Argentine était annulé.

La date du match Argentine/Uruguay en Israël a été confirmée par les deux équipes nationales pour le 19 novembre. La Fédération de football israélienne, qui englobe les équipes des colonies de peuplement israéliennes illégales, construites sur la terre palestinienne en violation du droit international, s’est plainte que la date coïncidait avec les matches de l’équipe nationale israélienne. La date du match Argentine/Uruguay a alors été changée pour le 18 novembre.

Le match Argentine/Uruguay aura lieu au stade Bloomfield à Jaffa (Yafa), une ville portuaire palestinienne autrefois prospère et cosmopolite, et l’une des plus de 500 villes et villages palestiniens nettoyés ethniquement de leurs habitants palestiniens originaires du pays lors de l’implantation d’Israël en 1948 sur les ruines de la patrie palestinienne.

La Campagne palestinienne pour le boycott académique et culturel d’Israël (PACBI) a été initiée en 2004 pour contribuer à la lutte pour la liberté, la justice et l’égalité des Palestiniens. Élément clé du mouvement BDS, la PACBI recommande le boycott des institutions académiques et culturelles israéliennes, étant donné leur complicité profonde et persistante avec le déni par Israël des droits des Palestiniens tels que stipulés dans la législation internationale.

Visitez PACBI sur : https://bdsmovement.net/pacbi et suivez-nous sur Twitter @PACBI

Source: PACBI

Traduction : BP pour BDS FRANCE




Italie : La lettre des équipes palestiniennes remise à l’athlète Fiona May, membre du conseil de surveillance de Puma

Le 9 novembre, les soutiens aux droits des Palestiniens de BDS Bologne ont rencontré Fiona May, médaillée olympique, à la suite de ses débuts au théâtre comme co-star dans « New York Marathon ».

L’athlète est membre du comité de surveillance du fabricant d’équipement sportif Puma.

Puma est le sponsor principal de la Fédération d’Israël de football (IFA) qui, comme l’a établi l’organisation internationale Human Rights Watch, inclut des équipes de football basées dans des colonies israéliennes illégales situées sur des terres palestiniennes. Les colonies israéliennes constituent un crime de guerre en droit international.

Pendant leur brève rencontre, les militants ont remercié Fiona May pour ses nombreuses interventions publiques contre toutes les formes de racisme et ont souligné le rôle inacceptable que PUMA joue en soutenant l’occupation militaire israélienne par le biais de son parrainage de l’IFA.

Les militants lui ont remis l’appel rédigé par plus de 200 équipes sportives palestiniennes demandant à PUMA de cesser son soutien aux colonies israéliennes illégales en mettant fin à son contrat de sponsor de l’IFA, ainsi que l’article touchant de Aya Khattab, qui joue dans l’Équipe nationale de football des femmes palestiniennes.

Les militants ont également discuté de la réponse de PUMA aux milliers de personnes qui soutiennent l’appel des équipes palestiniennes, qui affirme son « engagement pour une égalité universelle ».

Les militants ont demandé à Fiona May de soulever la question du parrainage de l’IFA en tant que membre du conseil de surveillance de Puma, afin que le principe d’« égalité universelle » ne demeure pas une belle phrase détachée de la réalité, utilisée comme une stratégie de marketing pour attirer de nouveaux clients par le biais des droits de la personne, mais qu’il s’enracine dans des actions concrètes, dont la suspension des contrats signés avec l’IFA.

Les militants ont rappelé à Fiona May que l’IFA avait refusé de prendre des mesures pour cesser cette complicité, en excluant les équipes des colonies, bien qu’elle ait été condamnée à plusieurs reprises par des conseillers des Nations Unies, plus de 150 parlementaires – dont des membres du Parlement européen, du parlement suisse, du parlement danois et de la Chambre des communes britanniques – ainsi que par des organisations de défense des droits de la personne et de la société civile.

Les militants ont évoqué avec Fiona May les enseignements d’Angela Davis sur la liberté comme combat permanent et souligné que le combat des Palestiniens était un combat contre le colonialisme et le racisme où tout ce qui est requis est de prendre position. Ils ont exhorté Fiona May à les aider à convaincre Puma de respecter l’engagement en faveur des droits de l’homme qu’il affiche.

Les militants ont remercié Fiona May d’avoir écouté leurs explications sur la campagne avec attention et intérêt et se réjouissent de sa réponse.

Traduction : MUV pour BDS France

Source : BDS Italie




Après Paris, Marseille, Rennes et Strasbourg, Grenoble est allé dire et chanter à madame Ringer : CATHERINE N’Y VA PAS !!! LA LA LA !!!

Ce 13 novembre nous étions 13, des BDS-France épaulés par quelques adhérents de l’AFPS et un beau renfort des courageux camarades de Saint-Étienne qui ont assuré l’ambiance musicale avec A. à la guitare.

Nous sommes allés sur l’esplanade de la Belle Électrique à la rencontre des spectatrices et spectateurs du concert  de Mme Ringer pour leur demander de nous aider à la convaincre de ne pas aller chanter pour l’apartheid israélien et la colonisation !
Travail militant de base en toute quiétude ; 300 tracts distribués, acceptés , discutés …

En juin 2006, Roger Water des Pink Floyd avait annulé son concert prévu à Tel Aviv.

Et en février 2014, c’était Titi Robin qui refusait une invitation de jouer à Jérusalem
« en raison de la politique dramatique de l’état d’Israël à l’égard des Palestiniens et de la municipalité de Jérusalem à l’égard de ses habitants non juifs… » .
Il disait : Par le passé, j’ai joué à de nombreuses reprises en Palestine occupée et en Israël mais ces voyages ont fini par me faire prendre cette décision qui me semble, après mûre réflexion, la plus honnête vue l’évolution de la situation.

En septembre 2018 : Dominique Grange écrivait : «   puisque nous, chanteurs/chanteuses, avons le pouvoir de briser le silence, refusons de nous rendre complices de ces crimes et soutenons la résistance héroïque des Palestiniens contre la colonisation et l’occupation militaire »

En décembre 2019, Catherine Ringer ira t elle chanter en Israël ?

Les artistes ont joué un rôle clé pour isoler le régime d’apartheid en Afrique du Sud dans les années 1980, alors même que les gouvernements occidentaux poursuivaient leurs relations diplomatiques et économiques, dans une complicité criminelle. Aujourd’hui encore, les artistes peuvent et doivent montrer la voie, suivis par les citoyens que nous sommes tous, pour qu’enfin cesse l’oppression du peuple palestinien.
BDS à Grenoble



Les joueurs de l’Argentine et de l’Uruguay doivent avoir de vos nouvelles: Annulez le match “amical” dans l’Apartheid d’Israël

11 novembre 2019
Uruguay, Argentine

Les joueurs de football des équipes nationales argentine et uruguayenne ont le pouvoir et l’influence nécessaires pour annuler le match “amical” dans l’apartheid israélien.
Les équipes nationales de football argentine et uruguayenne prévoient d’organiser un match “amical” dans le régime israélien d’apartheid le 18 novembre, ignorant les appels des Palestiniens et alors qu’Israël mène des attaques contre Gaza assiégée.

Pour Israël, il s’agit d’utiliser le beau sport pour laver ses crimes d’occupation et d’apartheid contre les Palestiniens, y compris les athlètes.

Pour les associations de football, il s’agit clairement d’argent. L’Argentine a même annulé un match amical déjà programmé avec le Paraguay dans la ville palestinienne de Jaffa qui avait subi un nettoyage ethnique.

Nous devons atteindre les joueurs. Ils ont le pouvoir et l’influence pour arrêter ce match.

Dites aux joueurs argentins et uruguayens:
L’apartheid n’est jamais «amical». Annulez le match maintenant!

Les joueurs doivent savoir qu’ils doivent se tenir aux côtés des footballeurs palestiniens amputés à Gaza qui ont perdu un membre à cause des tirs de snippers de l’armée israélienne, plutôt que de divertir l’apartheid israélien.

Les joueurs doivent savoir qu’ils devraient être aux côtés des familles d’enfants palestiniens tués par Israël alors qu’ils jouaient au football, plutôt que de laver par le sport l’occupation militaire israélienne et la purification ethnique.

Les joueurs doivent savoir qu’ils devraient se tenir aux côtés d’athlètes palestiniens privés par Israël de la liberté de mouvement et de la possibilité de jouer, plutôt que de dissimuler l’occupation d’Israël, les colonies illégales et le mur de l’apartheid.

Dites à Lionel Messi et Luis Suárez:
Ne permettez pas à vos équipes d’être complices du sport qui lave les attaques israéliennes contre le sport palestinien

La semaine dernière, des défenseurs des droits de l’homme à Barcelone se sont rendus sur le terrain où les joueurs Lionel Messi et Luis Suárez s’entraînaient pour leur lancer un appel personnel.
Des groupes de la société civile d’Argentine et d’Uruguay se mobilisent cette semaine pour convaincre les équipes de se tenir aux côtés des footballeurs palestiniens dans leur lutte pour le droit de vivre et de jouer.

Parlez aux joueurs eux-mêmes. Dites-leur que les fans de football de la Palestine et du monde entier veulent que les sports soient utilisés pour renforcer et promouvoir la tolérance, et non pour dissimuler de graves violations des droits de l’homme.
Prenez quelques minutes pour tweeter sur les joueurs argentins et uruguayens:

à Lionel Messi et Luis Suárez

à Agustin Marchesin et Juan Musso

à Emiliano Martínez et Juan Foyth

à Renzo Saravia et Marcos Acuña

à Giovani Lo Celso et à l’allemand Pezzela

à Nicolas Otamendi et Lucas Alario

à Roberto Pereyra et Lucas Ocampo

à Sergio Agüero et Milton Casco

à Guido Pizarro et Leandro Paredes

à Paulo Dybala et Nicolas Tagliafico

à Walter Kannemann et Guido Rodriguez

à Rodrigo dePaul et Lautaro Martinez

à Fernando Muslera et Martín Campaña

à Diego Godín et José María Gutiérrez

à Sebastián Coates et Gastón Silva

à Lucas Torreira et Matías Vecino

à Federico Valverde et Brian Lozano

à Brian Rodríguez et Edinson Cavani

à Maximiliano Gómez et Cristhian Stuani

Voir ci-dessous des exemples de messages et d’images que vous pouvez adapter pour les publications sur les réseaux sociaux:

[remplacez par les noms des joueurs], aux côtés des footballeurs amputés palestiniens à Gaza qui ont perdu un membre à cause des tirs de snippers de l’armée israélienne.

Ne divertissez pas l’apartheid en Israël. Passer @Argentina – Match «amical» d’Uruguay.

#RioplatensesNoVayan https://bit.ly/33EmPPh
[remplacez par les noms des joueurs], soutenez les familles d’enfants palestiniens tués par Israël alors qu’ils jouaient au football.

Ne pas laver par le sport l’occupation militaire israélienne. Annulez le match “amical” dans l’apartheid en Israël.

#RioplatensesNoVayan https://bit.ly/33EmPPh
[[remplacer par les noms des joueurs], aux côtés des athlètes palestiniens privés par Israël de la possibilité de participer.

Ne faites pas de sport: nettoyez les colonies illégales et les murs d’apartheid d’Israël. Annuler le match “amical”.

#RioplatensesNoVayan https://bit.ly/33EmPPh pic.twitter.com/LkChP67RpY
[remplacez par les noms des joueurs], aux côtés des footballeurs et des supporters palestiniens dont les stades ont été bombardés par Israël.

N’aidez pas à dissimuler les attaques israéliennes contre les sports palestiniens. Annulez le match “amical”.

#RioplatensesNoVayan https://bit.ly/33EmPPh pic.twitter.com/BebNbvBn4T

[Remplacez par les noms des joueurs], les supporters de football en Palestine et dans le monde entier veulent que le sport soit utilisé pour promouvoir la tolérance, et non pour dissimuler des violations des droits de l’homme.

Ne jouez pas un match «amical» dans l’apartheid en Israël.

#RioplatensesNoVayan https://bit.ly/33EmPPh pic.twitter.com/89gXPtsjuG

 

Traduction: J.S pour BDS France.

Source: BDS Movement