Plan Cabannes (Montpellier) : La Campagne contre les dattes de l’apartheid se poursuit

 

Le commerçant (qui vends des dattes – Algériennes !- ) solidaire de la campagne de boycott des dattes de l’apartheid israélien.

PENDANT LE RAMADAN, PLUS QUE JAMAIS, SOLIDARITÉ AVEC LA PALESTINE !

Nouvelle action de la Campagne BDS France Montpellier pour le boycott des dattes de l’apartheid israélien. Un petit groupe de militant.e.s a sillonné les magasins ouverts ce samedi 17 avril au matin. En raison des conditions sanitaires il n’est pas possible d’avoir de longues conversations avec les commerçants quand les gens font la queue, mais au second jour du ramadan la fréquentation des quelques magasins ouverts était réduite. Si bien que c’est au pas de charge que 23 magasins ont été visités et 20 affichettes déposées sur les vitrines avec le sourire des commerçants.

Les magasins ouverts ont été visités sur deux rues : épiceries, coiffeurs, boutiques de téléphones, boucheries et tabacs.

En effet l’important étant d’afficher dans le maximum de magasins y compris ceux qui ne vendent pas de dattes pour montrer la solidarité de tous.tes avec la Palestine dans ce quartier.

En seul magasin vendait, parmi les nombreuses dattes d’Algérie et d’Iran, des dattes Bio d’Israël étiquetées « Produits de Cisjordanie, colonies israéliennes ».

La plupart des dattes Medjool sont des dates d’origine Sud Africaine :

 

L’accueil est toujours aussi chaleureux, un commerçant et un client ont même voulu se faire photographier devant notre affichette.

   

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 




La riposte contre Elbit Systems

Par le Comité national palestinien du BDS, le 10 mars 2021

D’importantes victoires pour les campagnes #StopElbit.

La plus grande entreprise d’armement d’Israël, Elbit Systems, est un leader mondial dans les technologies de drones et de surveillance militaire, jouant un rôle capital dans les murs racistes, la surveillance des frontières, les déplacements forcés et autres crimes de guerre.

Le mouvement mondial BDS pour la liberté, la justice et l’égalité, réagit. En plus de ses importantes victoires au fil des années, plusieurs nouvelles campagnes visant à arrêter Elbit sont en train de gagner du terrain :

UE

Les drones Hermes 900 d’Elbit sont utilisés pour mettre en application des politiques anti-migratoires meurtrières avec la surveillance aérienne des réfugiés en Méditerranée. L’UE manque à son obligation juridique et éthique de sauver la vie des demandeurs d’asile, et elle transforme la Méditerranée en un cimetière.

Signez une pétition pour dire à l’UE : Ne financez pas l’industrie militaire d’Israël, respectez les droits des réfugiés !

Canada

Les Canadiens pour la justice et la paix au Moyen-Orient (CJPME) demandent au ministère des Transports du Canada de renoncer au contrat de 36,16 millions de dollars qu’il a récemment approuvé pour la technologie d’Elbit pour les drones.

Vous pouvez les aider à atteindre leur objectif de 4000 courriels envoyés aux dirigeants canadiens.

Australie

BDS Australie s’oppose à la récente annonce par le gouvernement de l’État du Victoria d’un partenariat avec Elbit pour la recherche et le développement en nouvelles technologies d’armement. En s’associant avec Elbit, le gouvernement Andrews montre son mépris pour le droit international et les conventions des droits de l’homme.

USA

Une large coalition de groupes de défense des droits de l’homme s’oppose à une proposition qui vise à renforcer numériquement la frontière entre les États-Unis et le Mexique, la qualifiant de « continuation de la politique frontalière raciste de l’Administration Trump ». Elbit détient plusieurs contrats pour fournir aux USA des technologies pour la surveillance des frontières. Un nouveau rapport montre qu’Elbit a également versé 112 000 dollars, aux Démocrates et aux Républicains, lors de l’élection de 2020, poursuivant ainsi l’approche bipartisane en faveur de la militarisation des frontières.

Source : BDS movement

Traduction BP pour BDS France




Mobilisation dans toute l’Europe pour demander aux institutions publiques de #BoycottCAF

Des militants à Paris remettent sur place une lettre au bureau de CAF.

Par BDS movement, le 1er avril 2021

Pour commémorer la Journée de la terre palestinienne et dénoncer l’implication de la société espagnole CAF dans l’apartheid israélien, de nombreux évènements ont eu lieu dans toute l’Europe.

La Fédération Générale des syndicats indépendants de Palestine et la nouvelle Fédération palestinienne des syndicats ont écrit une lettre aux institutions publiques en Europe qui se lit comme suit :

« Les institutions publiques européennes, principaux clients de la société espagnole CAF, peuvent et doivent exclure CAF des appels d’offres et des contrats en raison de ses implications dans les violations flagrantes des droits humains par le biais de ses affaires avec le projet JLR illégal d’Israël, (tramway de Jérusalem) ».

Des groupes à travers toute l’Europe ont remis cette lettre à leurs élus leur demandant de ne pas attribuer de marchés publics à la société CAF, à l’entreprise française Alstom, qui figurent dans la base de données des Nations unies sur les entreprises se rendant complices des colonies de peuplement illégales israéliennes, ou à toute autre entreprise qui tire profit des violations des droits des Palestiniens.

Dans l’État espagnol, le Comité Solidaridad avec la cause arabe a remis la lettre au président de la RENFE, la société ferroviaire nationale d’Espagne. Près de 600 personnes ont adressé un courriel au ministre espagnol des Transports et à la RENFE.

Tôt dans la matinée, à Saragosse, où CAF possède l’usine qui doit fabriquer la plupart des composants du tramway de Jérusalem, plus de 20 organisations de défense des droits de l’homme et  syndicats ont remis une lettre au président de CAF et à tous ses actionnaires.

En France, des groupes se sont mobilisés à Paris et à Saint-Étienne. À Paris, un groupe a remis la lettre au bureau de CAF, où les salariés ont confirmé qu’ils étaient bien informés de la campagne de boycott et de ses exigences.

À Saint-Étienne, des personnes ont organisé une manifestation symbolique près du tramway construit par CAF. Auparavant, des groupes à Lyon avaient distribué des tracts pour informer sur la complicité de CAF dans l’annexion illégale, par Israël, de la Jérusalem-Est palestinienne.

Dans la capitale de la Norvège, à Oslo, des membres du Palestinakomiteen ont remis la lettre en mains propres aux édifices gouvernementaux et écrit une lettre ouverte au ministre des Transports, leur demandant de respecter les droits humains internationaux et que la Norvège se serve activement de sa position au Conseil de sécurité des Nations unies pour empêcher que l’État israélien n’accapare plus de terres. Près de 6000 personnes ont adressé des lettres à la compagnie ferroviaire norvégienne, Norske Tog, et au ministère norvégien des Transports, pour demander que la CAF soit exclue des appels d’offres publics.

Au Royaume-Uni, des centaines de personnes se sont joints à un twitterstorm demandant au HS2 (projet de ligne de train à grande vitesse) et au département des Transports d’écouter les organisations de défense des droits de l’homme et les experts juridiques sur l’obligation d’exclure CAF du HS2 jusqu’à ce qu’elle mette fin à son rôle dans le tramway israélien illégal de Jérusalem.

De même, plus de 700 personnes ont pris contact avec les autorités néerlandaises. Depuis 2018, CAF a obtenu au moins trois contrats importants aux Pays-Bas, ce qui a incité les militants à faire pression sur les autorités néerlandaises afin qu’elles ne les renouvellent pas, et qu’elles excluent CAF des prochains appels d’offres.

Au Pays basque, ont eu lieu d’importantes mobilisations sur la Journée de la terre palestinienne, soutenues par les principaux syndicats, afin de protester contre la complicité de CAF et des institutions basques avec l’apartheid israélien. Ces mobilisations ont eu lieu à Pampelune, Saint-Sébastien, Bilbao et Vitoria-Gasteiz.

L’entreprise française Veolia a perdu des milliards d’euros de contrats pour sa participation au tramway de Jérusalem suite aux campagnes de Boycott, Désinvestissement et Sanctions (BDS) lancées contre elle. Ces pertes importantes ont finalement contraint l’entreprise à se défaire totalement de ses affaires israéliennes illégales.

Source : BDS Movement

Traduction BP pour BDS France

 




Journée de la terre 2021 : Plusieurs actions en France pour demander à CAF de descendre du train de l’apartheid !

La Campagne BDS France, le 2 avril 2021

Samedi 27 mars, un stand d’information était installé dans le centre ville de Lyon par les militant.e.s BDS du collectif 69. Ils ont pu informer les passants des campagnes BDS et expliquer la campagne en direction du groupe CAF.

Mardi 30 mars, 8 militant.e.s de BDS Paris se sont rendus devant l’antenne à Paris de la société CAF. Parmi eux, deux camarades sont rentrés dans les bureaux pour remettre le tract au représentant de CAF.

Il les a reçus poliment, a pris le temps d’écouter les arguments de BDS, et a gardé le tract.

Il les a questionnés sur le boycott d’Alstom – qui fait par ailleurs partie des 112 sociétés condamnées par l’ONU pour avoir des activités dans les colonies israéliennes.

Quand les camarades se sont présentés comme faisant partie de BDS, le représentant de CAF a dit se souvenir d’avoir reçu un courrier explicatif provenant de BDS, qu’il avait transféré à ses supérieurs. BDS marque les esprits dans l’entreprise CAF !

Pendant ce temps, à Saint-Etienne, la Journée de la Terre a été l’occasion de rappeler la grève palestinienne de 1976 et de participer à la journée internationale d’action en direction de CAF. Saint-Etienne est l’une des 3 villes en France dont le tramway est fabriqué par l’entreprise basque.

Les militant.e.s BDS ont pu expliquer aux passants que cette entreprise, qui fabrique le tramway de Saint-Etienne, est impliquée dans la colonisation de Jérusalem. L’agrandissement de la ligne de tramway de Jérusalem contrevient au droit international qui a mis la ville de Jérusalem sous statut international. Le tramway CAF permettra de relier de nouvelles colonies illégales à la ville de Jérusalem. De nombreu.ses stéphanois.e.s ont témoigné leur solidarité, et ont accepté de prendre des photos pour dire à CAF de descendre du train de l’apartheid.

Nous, militant.e.s BDS, appelons les villes françaises soucieuses du droit international à ne pas choisir l’entreprise CAF tant qu’elle ne descendra pas du train de l’apartheid !

Nous continuons la campagne BDS, comme résistance face à l’occupation, l’oppression et l’apartheid, pour l’égalité des droits, et pour le retour des réfugié.e.s




Montpellier : IAW, boycott des dattes de l’apartheid israélien

 

St Paul – La Paillade (Montpellier)

Une semaine d’actions contre l’apartheid israélien (IAW)

Samedi 20 mars à 10h30 au centre commercial St Paul .

La Campagne BDS France Montpellier avait décidé consolider la ZLAI de La Paillade (Zone Libre d’Apartheid Israélien). Quinze militant.e.s réparti.e.s en 3 groupes on parcouru les boutiques du centre commercial St. Paul du centre le La Paillade. Ils et elles ont proposé aux commerçant.e.s d’apposer dans leur vitrine l’affichette de boycott des dattes israéliennes.
Comme toujours l’accueil a été chaleureux. Le salon de thé a offert un thé vert aux 5 chanceux qui l’avaient dans leur liste. 28 affichettes ornent depuis ce matin les vitrines de ce magasins. Seulement 3 refus.
Plusieurs boutiques ont accepté de coller sur leur vitrine ou dans le magasin l’autocollant de la ZLAI (deux formats  9 et 20 cm de diam.)
Certains ont demandé des petits formats pour les mettre sur leur voiture…
(Voir le live : https://fb.watch/4zSEU9oJP4/ ).

Samedi 27 mars 2021 – Quartier Plan Cabannes – Figuerolles

Un groupe de six militant.e.s  a répété l’opération de la semaine précédente  St Paul et apposé une vingtaine d’affichettes dans une quinzaine de Magasins.
Les commerçant.e.s de ce quartier ont été largement informé.e.s de l’importance du boycott des dattes israéliennes qui pour la plupart proviennent de la Vallée du Jourdain où elles sont cultivées sur des terres volées aux palestinien.e.s. Les fruits et légumes des entreprises israéliennes étaient nombreux sur les étals mais l’intervention régulière durant plusieurs années du comité BDS France Montpellier en a réduit considérablement la présence.
Le Plan Cabannes est l’objet d’une surveillance renforcée de la police municipale qui essaye d’interdire les petites puces “sauvages” ainsi que les étals de vente de menthe et de coriandre frais qui permettent à certains de gagner quelques euros… Ici la loi “séparatisme” est déjà en application, la présence policière est renforcée, au prétexte de la chasse aux “petits trafics”. Les commerçant.e.s qui ont des boutiques sur le boulevard sont interdits d’étals sur leur devanture… Bref le climat de répression se fait lourdement sentir.
Pour autant l’accueil à la Palestine, via BDS reste chaleureux et majoritaire. (Voir la vidéo). https://youtu.be/oD91LZ9A4DY
Jusqu’au Ramadan le comité BDS France Montpellier poursuivra son action pour le boycott des dattes de l’apartheid dans ces deux quartiers.

Depuis 17 ans, la Semaine Internationale contre l’Apartheid Israélien (IAW) a pour vocation de d’intensifier la dénonciation de l’apartheid israélien, de mobiliser l’opinion et les personnes dans les campagnes BDS. Les palestinien.e.s se battent pour la Liberté, la Justice et l’Égalité. Ces mobilisations en soutien aux luttes des palestinien.e.s contribuent à dynamiser l’opinion créant ainsi un rapport de force favorable en vue de mettre fin à ce système d’oppression.

Cette année, l’IAW rejoint la Journée internationale contre le racisme du 21 mars en organisant une manifestation virtuelle mondiale et massive de résistance à la discrimination raciale, au colonialisme et à l’apartheid et pour célébrer la diversité et l’intersectionnalité de nos luttes.

Apartheid là-bas,

L’Apartheid est sans doute modèle le plus abouti de l’ État raciste. Le système mis en place par Israël depuis sa création en est l’exemple contemporain le plus flagrant. Le racisme qui s’exprime par la déshumanisation des palestinien.ne.s, leur qualification de « terroristes » et les constantes persécutions fonde et justifie la colonisation de peuplement de la Cisjordanie, le génocide progressif des palestinien .ne.s de Gaza. La loi fondamentale votée en 2018 qui fait d’Israël l’« État nation (exclusif!) du peuple juif » légalise l’apartheid à l’égard des ressortissants Palestiniens vivant en Israël.

« Séparatisme » ici !

De la même manière, la loi « Séparatisme » est en France le mode d’expression du racisme d’État – islamophobie – qui assure le continuum de domination héritée de la colonisation sur les populations issues de l’immigration coloniale. Ce continuum de racisme d’Etat s’exprime ouvertement en France dans la bien nommée loi « séparatisme ». En effet, au prétexte de lutte contre le terrorisme cette loi sépare et isole du reste de la société – pour mieux les réprimer – les populations issues de l’immigration coloniale, en particulier musulmanes, pour en faire un ennemi intérieur qui menacerait « notre république ».

Mais qui sépare, ségrègue et ghettoïse ? (plans d’urbanisme, attribution des logements sociaux, scolarité), discrimine ? (à l’emploi, au logement) traque ? depuis des décennies et parfois même assassine les habitant.e.s de ces quartiers ? si ce n’est l’Etat français lui-même dont les services publics disparaissent des quartiers populaires?

Pour une solidarité intersectionnelle et inclusive !

Nous partageons cette déclaration du Bureau national BDS Palestinien : « Les principes du mouvement BDS exigent une solidarité proactive avec les communautés opprimées du monde entier, et avec toutes les victimes des actes racistes et de la rhétorique raciste, car notre cause est une cause commune. ».

Nous considérons que le soutien aux palestiniens en lutte contre l’apartheid passe par l’ouverture ici, en France, d’un front de lutte contre le racisme d’État. Il serait illogique de soutenir les luttes contre le racisme d’État des palestinien.ne .s ou de nos frères et sœurs de BLM aux États uUnis et ne pas soutenir celles et ceux qui ici, en France subissent et s’opposent au racisme d’État.

La question palestinienne sera au coeur des luttes en cours dans la mesure où ses militant.e.s, et ses associations seront partie prenantes de ces luttes en cours.

Nous vous appelons à soutenir la lutte des palestinien.ne.s contre l’apartheid et à soutenir les luttes contre l’islamophobie et contre le séparatisme mis en place par l’État français.

 




Boycottons les dattes de l’apartheid israélien!

La culture des dattes est l’activité agricole principale de près de 50 % des colonies illégales de la vallée du Jourdain en Palestine occupée et contribue fortement à leur viabilité économique.

La vallée du Jourdain est la région la plus fertile de Palestine, mais à cause des restrictions d’accès, seule 4% de la terre est cultivée par des palestiniens et 86% des terres agricoles sont confisquées par les colons israéliens.

Les colons détournent aussi 80% de l’eau au profit de leurs colonies, et des palmeraies en particulier. Les colonies de la vallée du Jourdain bénéficient de 300 litres d’eau par personne et par jour, contre 20 litres pour la plupart des communautés palestiniennes (l’Organisation mondiale de la santé recommandant une consommation minimum de 100 litres par personne et par jour). La quasi-totalité des puits est à l’usage exclusif des colons.

Les Palestiniens de la vallée du Jourdain sont aussi soumis à des destructions d’habitation et d’infrastructures, amenant ainsi des déplacements forcés de population. Les écoles ne sont pas épargnées. Les exercices de l’armée israélienne ont amené le déplacement de 357 personnes entre janvier et juin 2016.

Dans l’impossibilité de cultiver leur propre terre, des centaines de travailleurs palestiniens – y compris des enfants – travaillent dans les colonies agricoles israéliennes. Au plus haut point de la récolte, ils peuvent travailler 12 heures par jour dans des conditions très difficiles.

Pour toutes ces raisons, solidaires du peuple palestinien spolié de son droit à vivre librement sur sa terre, nous appelons à boycotter les dattes de l’apartheid israélien.

Pendant le Ramadan en particulier, un grand nombre de commerçants proposent à leurs clients des dattes Medjoul en provenance des colonies installées dans la Vallée du Jourdain. Si l’origine de ces produits n’est pas toujours mentionnée afin de tromper le consommateur, les marques néanmoins sont connues : Mehadrin, Hadiklaim, Jordan Valley, Jordan Plains, Jordan River, Bet Sheva, Solomon…

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Refusez-les ! N’hésitez pas à exiger poliment mais fermement du commerçant qu’il cesse de proposer ces produits de l’apartheid à la vente, en prenant les autres clients à témoin.

Quelles que soient leurs réponses, n’oubliez pas qu’en matière de commerce, le client décide, et que plus nombreux nous serons à nous exprimer ouvertement sur cette situation intolérable due à l’occupation israélienne, plus ces commerçants se poseront des questions sur la légitimité et la pertinence de la commercialisation de ces produits.

Voir également sur ce sujet cet article: http://collectif69palestine.free.fr/spip.php?article1109

 

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Journée de la terre 2021 à Saint-Etienne : CAF doit descendre du train de l’apartheid !

Le 30 mars à Saint-Etienne, nous avons commémoré la journée de la terre et participé à la journée internationale d’action en direction de CAF.
 
La journée de la terre commémore la protestation du 30 mars 1976 en Palestine. 
Des milliers de personnes font grève et manifestent contre la spoliation de 6300 km2 de terres palestiniennes.
6 palestiniens sont tués et plusieurs centaines sont blessés. Chaque année, la journée de la terre est l’occasion de célébrer la résistance du peuple palestinien face à l’occupation israélienne et son apartheid….
 
Cette entreprise basque qui fabrique le tramway de Saint-Etienne, est impliquée dans la colonisation de Jérusalem. L’agrandissement de la ligne de tramway de Jérusalem contrevient au droit international qui a mis la ville de Jérusalem sous statut international. Le tramway CAF permettra de relier de nouvelles colonies illégales à la ville de Jérusalem. C’est pourquoi nous appelons les villes soucieuses du droit international à ne pas choisir l’entreprise CAF tant qu’elle ne descendra pas du train de l’apartheid ! #boycottcaf#BDS
De nombreu.ses stéphanois.e.s nous ont témoigné leur solidarité, et ont accepté de prendre des photos pour dire à CAF de descendre du train de l’apartheid.
Que vive la lutte du peuple palestinien !

Nous soutenons la campagne BDS comme résistance face à l’occupation, l’oppression et l’apartheid, pour l’égalité des droits et pour le droit au retour des réfugié.e.s

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Journée palestinienne de la terre: emmenez Puma dans une visite virtuelle de son soutien aux accaparements illégaux de terres par Israël

Par la Campagne palestinienne pour le boycott académique et culturel d’Israël (PACBI), le 29 mars 2021

Puma affirme qu’il ne soutient pas les colonies israéliennes illégales, mais le logo de Puma est sur la carte officielle de l’Association israélienne de football des équipes des colonies.

Puma affirme ne pas soutenir les équipes dans les colonies israéliennes illégales.

Faux!

Puma sponsorise l’Association israélienne de football (IFA). L’IFA ne comprend pas seulement des équipes dans les colonies israéliennes illégales sur des terres palestiniennes volées, il plaide activement pour leur maintien.

Le logo de Puma se trouve directement sous une carte officielle des emplacements des équipes des colonies sur le site Web de l’IFA.

Puma ne peut pas nier l’évidence. Tweetez à Puma cette visite virtuelle de son soutien aux accaparements illégaux de terres par Israël.  PUMA dit qu'il ne soutient pas la colonisation israélienne illégale sur des terres volées. Oops...C'est bien le logo de @PUMA que l'on voit sur une carte des équipes dans les colonies. Pour le #LandDay, choisissez #BoycottPuma, et non #PumaFam… Cliquez pour tweeter

Puma ne fait ces fausses déclarations que parce qu’il est sous la pression de la campagne grandissante #BoycottPuma. 

Puma se soucie profondément de son image de soi-disant champion de la justice sociale.

À l’occasion de la Journée  palestinienne de la terre, et chaque jour, dites à Puma qu’il ne peut pas soutenir l’égalité universelle tout en parrainant l’apartheid israélien.

Source : BDS Movement

Traduction JC pour BDS France




N’attribuez pas de marchés publics à la société CAF tant qu’elle profite des violations israéliennes des droits de la personne humaine

Pour la Journée de la Terre, la communauté internationale doit redoubler d’efforts pour mettre fin à l’apartheid israélien.

Il y a quarante cinq ans aujourd’hui, la police israélienne tuait par balles six citoyens palestiniens d’Israël alors qu’ils manifestaient contre l’expropriation par le gouvernement israélien de centaines d’hectares de terre palestinienne. Depuis lors, le 30 mars a été commémoré partout par les Palestiniens comme la Journée de la Terre.

Même si Israël a mis l’annexion officielle sur pause, son annexion de facto, qui se poursuit depuis des décennies, ne cesse de s’étendre. Israël continue de voler la terre palestinienne, privant les Palestiniens de leurs moyens de subsistance, en tant que moyen de nettoyage ethnique.

En août 2019, la société basque « Construcciones y Auxiliar de Ferrocarriles (CAF) » s’est vue attribuer1 le contrat d’expansion et de fonctionnement du dit Tramway de Jérusalem (JLR) israélien qui relie des colonies israéliennes illégales à Jérusalem Ouest. L’expansion se fait sur la terre palestinienne occupée, contrairement au droit international, et contribue également à ancrer l’occupation armée et l’apartheid israéliens. Par ailleurs, Shapir, qui travaille en partenariat avec CAF à l’expansion du JLR, est inscrite dans la base de données de l’ONU des sociétés2 complices de l’entreprise coloniale illégale d’Israël, crime de guerre selon le droit international.

La contribution de CAF au système d’occupation illégale et d’apartheid israéliens est maintenant la cible d’une campagne internationale de défense des droits de la personne humaine soutenue par les grands syndicats d’Europe. Les syndicats qui représentent les travailleurs de l’usine espagnole de CAF protestent contre la contribution de leur employeur aux violations israéliennes des droits des Palestiniens et exigent que la société se retire.

La société française Veolia, qui a piloté la première phase de construction du JLR, a dû vendre la totalité de ses actions après avoir perdu plus de 20 milliards $ de marchés publics à cause de la campagne de défense des droits de la personne humaine menée contre elle.

Les institutions publiques européennes, principaux clients de CAF, peuvent et devraient exclure CAF des appels d’offre et des marchés à cause de son implication dans des violations flagrantes des droits de la personne humaine par le biais de ses affaires avec le projet illégal israélien JLR.

En cette Journée de la Terre, les Palestiniens rappellent aux institutions publiques d’Europe et du monde entier leurs obligations juridiques et éthiques : Respectez nos droits fondamentaux. N’attribuez pas de marchés à CAF, ni à aucune société inscrite dans la base de données de l’ONU, jusqu’à ce qu’elles cessent de tirer profit de l’apartheid israélien et de sa colonisation incessante de notre terre.

 

 

Fédération Générale des Syndicats Indépendants – Palestine

Nouvelle Fédération palestinienne des Syndicats

 

1 https://www.caf.net/en/sala-prensa/nota-prensa-detalle.php?e=286

2 https://www.ohchr.org/EN/NewsEvents/Pages/DisplayNews.aspx?NewsID=25542&LangID=E

Traduction J. Ch. pour BDS France




AXA continue à investir dans l’apartheid israélien. Boycottons AXA dès maintenant !

Le 19 mars 2021

En mars 2021, la coalition Stop au soutien d’AXA à l’apartheid israélien a commandé à Profundo une enquête sur les liens financiers entre d’un côté AXA et Equitable Holdings (anciennement AXA Equitable Holdings) et d’un autre côté cinq banques israéliennes: Bank Hapoalim, Bank Leumi, First International Bank of Israel, Israel Discount Bank, et Mizrahi Tefahot Bank – ainsi que la plus grosse société israélienne d’armement, Elbit Systems, toutes profondément complices de l’apartheid israélien. Profundo ayant fourni les données demandées, la coalition prend la responsabilité de leur interprétation et des conclusions de cette mise à jour.

AXA a désinvesti plus d’un million de dollars (843 000 €) des banques israéliennes au cours de l’année passée. 

Les investissements d’AXA dans quatre banques israéliennes (Bank Hapoalim, Bank Leumi, Israeli Discount Bank et Mizrahi Tefahot Bank) ont diminué de 7,14 millions de dollars (6 millions €) en 2020 à 5,95 millions de dollars (4,21 millions €) en 2021 du fait de la vente de parts (et non des fluctuations du cours de l’action).

Depuis son désinvestissement du plus gros fabricant d’armes d’Israël, Elbit, en décembre 2018, AXA n’a pas réinvesti dans cette société.

Les investissements de Equitable dans Elbit et dans les cinq banques israéliennes ont aussi diminué de 115,6 millions de dollars (97,6 millions €) en 2020 à 95,5 millions de dollars (80,7 millions €) en 2021, baisse également causée par la vente de parts. Cette tendance à la baisse vaut pour toutes les banques sauf la banque Hapoalim. Equitable a augmenté son nombre de parts et la valeur des parts dans la banque Hapoalim. AXA, comme l’an dernier, possède 9,93% de ce que détient Equitable au 1er mars 2021.

Le fonds de pension New Zealand a récemment désinvesti des cinq principales banques israéliennes inscrites dans la base de données de l’ONU sur les entreprises complices de la colonisation illégale engagée par Israël. Ce fonds avait investi à hauteur de 6 millions de dollars (5 millions €) dans ces banques, l’équivalent de ce qu’AXA y a investi.

Une évaluation du fonds de pension néo-zélandais a conclu que la possession de parts dans les principales banques israéliennes serait une violation de sa politique d’investissement responsable. Le document citait le vote de 2016 de New Zealand en soutien à la résolution 2334 du Conseil de sécurité de l’ONU  qui réaffirme le caractère illégal des colonies d’Israël. La France aussi a voté en faveur de cette résolution historique. AXA devrait suivre et désinvestir de l’apartheid israélien.

Rejoignez des dizaines de milliers de personnes en signant l’engagement à boycotter AXA (cliquez ici) !

Source : BDS movement

Traduction SF pour BDS France




Les Maires de Bologne et Palerme se retirent d’un Sommet destiné à protéger Israël de sa responsabilité

Par BDS Italia, le 15 mars 2021

Virginio Merola, Maire de Bologne, et Leoluca Orlando, Maire de Palerme, se sont retirés d’un sommet international de maires destiné à protéger Israël de la critique de ses violations des droits humains des Palestiniens et du droit international.

La réunion du mardi 16 mars prétend contribuer à « éradiquer les préjugés et la haine de nos villes ». Au contraire, comme l’ont écrit 14 organisations juives du monde entier dans une lettre ouverte, le sommet vise à promouvoir la « définition » frauduleuse et largement critiquée de l’antisémitisme par l’Alliance Internationale pour la Mémoire de l’Holocauste (IHRA). Sept des onze exemples de la définition de l’IHRA assimilent faussement la critique d’Israël à la haine anti-juive.

Des organisations juives, dont Jewish Voice for Peace, qui compte plus de 70 sections aux États-Unis, ont appelé les maires à ne pas participer et à « rejoindre la lutte collective contre le racisme, l’antisémitisme et l’islamophobie ».

Les organisations juives notent que la définition promue par l’IHRA est utilisée « pour mettre fin aux initiatives locales de nombreuses communautés qui sont résolument opposées aux violations des droits humains par Israël » et que, comme pour tout autre pays, « les actions d’Israël peuvent et doivent être critiquées ». De plus en plus, la définition de l’IHRA est utilisée pour tenter d’arrêter le mouvement non violent de Boycott, Désinvestissement et Sanctions (BDS) pour les droits des Palestiniens, qui est en pleine expansion.

Le ministère israélien des Affaires étrangères est l’un des principaux sponsors du sommet.

L’un des trois panels du sommet, où le maire Merola devait s’exprimer, est en fait consacré à la définition controversée de l’IHRA.

Le maire de Modiin-Maccabim-Reout, une ville israélienne partiellement construite sur le territoire palestinien occupé en violation du droit international, prendra la parole lors de la session plénière où le maire Orlando devait s’exprimer.

Remerciant les maires, l’éminent dramaturge et acteur juif italien Moni Ovadia a déclaré :

« Aucune définition manipulatrice de l’antisémitisme ne réussira à nous faire fermer les yeux sur la politique d’apartheid et sur l’oppression systématique pratiquée par le gouvernement israélien à l’encontre du peuple palestinien, dans le silence d’une grande partie de la communauté internationale. Ceux qui croient que le droit de chaque peuple à l’autodétermination est inviolable savent l’exprimer avec courage et détermination, comme le font de nombreux Juifs et Israéliens ».

Luisa Morgantini, ancienne vice-présidente du Parlement européen et présidente d’AssoPace Palestine, a fait le commentaire suivant :

« Les maires Merola et Orlando ont toujours exprimé leur engagement contre toutes les formes d’antisémitisme. Pour eux, la phrase « plus jamais ça » n’est pas seulement un mot, mais un mode de vie. C’est pourquoi ils sont aux côtés de ceux qui souffrent de toutes les formes de maltraitance et croient en l’inviolabilité des droits humains et en la légalité internationale, tout comme les organisations juives qui ont exhorté les maires à ne pas se prêter à cette imposture assimilant la critique de l’État d’Israël à de l’antisémitisme ».

Raffaele Spiga, de BDS Italia, a remercié les maires, ajoutant :

« BDS Italia, une organisation antiraciste qui lutte contre toutes les formes de discrimination sur des bases ethniques, religieuses et civiles et qui défend les droits du peuple palestinien, exprime sa gratitude et sa reconnaissance envers la décision des maires de Bologne, Virginio Merola, et de Palerme, Leoluca Orlando, de ne pas participer au sommet. Nous devons faire crédit à ces maires d’avoir tenu compte de façon cohérente et selon des principes, de l’idée que tous les peuples du monde souffrant d’oppression et de répression méritent notre solidarité. Ceux qui croient vraiment en la lutte contre le racisme, y compris l’antisémitisme, ne resteront pas les bras croisés lorsqu’on l’exploite pour protéger l’impunité d’Israël alors qu’il impose un régime d’apartheid au peuple palestinien ».

Un nombre croissant de personnes et d’organisations s’opposent désormais à l’adoption de la définition belliqueuse de l’IHRA ; on compte parmi eux ,des universitaires israéliens  dont beaucoup ont perdu des membres de leur famille dans l’holocauste, le Directoire de l’University College de Londres, des intellectuels palestiniens et d’autres intellectuels arabes, le directeur de l’Institut Pears pour l’étude de l’antisémitisme, 40 organisations juives, et même l’auteur initial de la définition, Kenneth Stern.

En Italie, des intellectuels et des artistes comme Salvatore Settis, Livio Pepino, Carlo Rovelli, Marco Paolini, Moni Ovadia et Alessandra Farkas ont signé une lettre dans laquelle ils déclarent que « la lutte contre l’antisémitisme ne doit pas être transformée en stratagème destiné à discréditer le combat contre l’oppression des Palestiniens par Israël, sa négation de leurs droits et l’occupation de leur terre qu’il perpétue ».

Assopace Palestine et BDS Italia réaffirment leur engagement à combattre toutes les formes de discrimination, dont le système d’apartheid israélien qui oppresse des millions de Palestiniens ; ils réaffirment aussi leur détermination à continuer à promouvoir le respect des droits humains et du droit international.

 

Assopace Palestina
assopacepalestina.org
facebook.com/assopace.palestina
@Pace_Palestina

BDS Italia
Bdsitalia.org
bdsitalia@gmail.com
facebook.com/BDSItalia
@bdsitalia

Source : BDS Italia

Traduction SF pour BDS France

 




Les vegans disent NON à l’expansion de PLANTX en Israël

Rejoignez les Vegans pour BDS en demandant à PlantX d’arrêter de s’étendre et d’investir en Israël !

Pour écrire à PlantX, cliquez sur « Start Writing » ici

Vegans pour BDS a contacté en mars 2021 PlantX, une société canadienne spécialisée dans la vente de produits de consommation à base de plantes, qui se lance dans une expansion internationale de grandes surfaces de vente. En mars 2021, ils prévoient d’ouvrir une immense grande surface à Tel Aviv, en Israël. Tout cela est financé par la société d’investissement israélienne Psagot, dont les investissements sont liés à l’occupation militaire d’Israël et à la colonisation de peuplement de la Palestine (détails fournis dans la déclaration jointe) et correspondent à de nombreuses violations du droit international et des droits humains.

Nous vous demandons de bien vouloir respecter les revendications de la société civile palestinienne qui exige que Plantx :

  1. annule immédiatement son projet d’expansion en Israël
  2. supprime ses liens professionnels avec Psagot

Prenez connaissance de toute notre campagne et des liens de Plantx avec l’occupation israélienne et le détournement du végétalisme ici 

Merci pour votre solidarité!

Source : Vegans for BDS

Traduction SF pour BDS France

 

 




Le boycott d’Israel à Cébazat (63)

Une dizaine de militant-e-s AFPS-BDSF 63 ont déployé le 7 mars 2021 une banderole et deux drapeaux sur le marché de Cébazat (63), « place de la Commune 1871 ». Ils ont distribué plus de 350 tracts sur la légalité de l’appel au boycott, sur la campagne BDS et l’arrêt de la Cour Européenne des Droits de l’Homme, avant d’être interrompus par une forte pluie.
Le marché comportait moins de commerçants qu’avant la période Covid. L’accueil a été partagé entre indifférents, hostiles (« on a d’autres priorités ») et encouragements. Des discussions intéressantes ont eu lieu, notamment avec un salarié de l’usine voisine de LUXFER bradée par le capitalisme international, et un citoyen d’origine portugaise sur le salazarisme et le colonialisme portugais.



[Lettre ouverte] Stevie Wonder, s’il-vous-plaît, dites non à Israël de l’apartheid

Par la Campagne américaine pour le Boycott Académique et Culturel d’Israël (USACBI)

 

Cher Stevie Wonder,

 

Le Collectif d’organisation de la Campagne américaine pour le Boycott Académique et Culturel d’Israël (USACBI) et les soussigné.e.s vous écrivent pour vous exhorter à rester ferme sur votre opposition à l’Apartheid en refusant le Prix Wolf d’Israël.

 

Nous aimerions tout d’abord vous exprimer notre reconnaissance et nos remerciements pour votre soutien passé, ferme et réfléchi, aux droits et à la dignité de la personne humaine à travers le monde, ainsi que pour vos actions en tant que musicien de renommée mondiale et votre statut de « Messager de la Paix » de l’ONU.

 

Par votre refus de jouer à l’occasion d’une collecte de fonds pour les Amis des FDI en 2012, vous avez clairement poursuivi votre opposition au régime d’apartheid en Afrique du Sud. A ce moment là, vous avez reconnu un fait que Desmond Tutu a lui aussi reconnu ; le régime israélien d’apartheid est pire que celui d’Afrique du Sud.

 

Nous sommes sûrs que vous voir remettre le « Prix Wolf » peut vous sembler être un grand honneur, mais nous vous prions de bien vouloir considérer ce que vous allez ratifier si vous l’acceptez : l’occupation et la répression du peuple palestinien ; l’incarcération indéfiniment renouvelable de ses membres sans charge ni procès dans les prisons israéliennes ; la punition collective illégale dont les Palestinien.ne.s souffrent quotidiennement dans toute la Palestine occupée ; le déni du droit au retour pour les Palestinien.ne.s sur leur terre natale – volée et colonisée en 1948 ; et les pratiques continuelles d’apartheid – y compris le refus d’Israël de vacciner la population palestinienne sous son occupation armée contre la COVID, tandis qu’il vaccine les citoyens israéliens.

 

Tout ceci est aux mains du régime d’apartheid israélien, et ce prix reflète cette politique.

 

Nous restons inspirés par vos actions en 1985 quand, en l’honneur de votre 35ème anniversaire, vous avez parlé et chanté si justement à l’ONU pour défendre l’égalité raciale et dénoncer l’apartheid Sud africain.

 

Nous vous demandons de rester fidèle à ces mêmes engagements et d’exiger justice et liberté pour la cause palestinienne de libération nationale.

 

Dites NON à ce « Prix », dites NON à la normalisation de l’Apartheid israélien, et soutenez la Justice, l’Égalité et la Liberté pour le peuple palestinien tout entier.

La Campagne américaine pour le Boycott Académique et Culturel d’Israël

 

Rejoignez l’appel à Stevie Wonder : Dites Non à l’Apartheid israélien

Inscrivez-vous ici pour ajouter votre organisation ou votre nom aux signatures de la lettre ouverte de l’USACBI à Stevie Wonder.

 

Source : USACBI

Traduction J.Ch pour BDS France

 




“She moves us”. Mais Puma participe à l’oppression des femmes palestiniennes. 

Par la Campagne palestinienne pour le boycott académique et culturel d’Israël (PACBI), le 7 mars 2021

À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, alors que Puma lance sa campagne de marketing «She Moves Us» tout en soutenant l’apartheid israélien, les femmes palestiniennes et du monde entier qui évoluent dans le milieu du sport répondent avec #SheBoycotts.

Aujourd’hui, Journée internationale des droits des femmes, Puma lance «She Moves Us», une campagne de marketing pour «célébrer les femmes qui ont fait avancer la culture et le sport».

Cependant, Puma soutient les colonies israéliennes illégales obligeant les femmes palestiniennes et leurs familles à quitter leurs maisons. “She moves us” (elle nous fait bouger), mais Puma soutient l’occupation militaire israélienne qui empêche les athlètes palestiniennes de se rendre aux matchs. Elle nous fait bouger, mais Puma soutient l’apartheid israélien, y compris l’apartheid médical refusant des millions de vaccins aux Palestiniens pendant une pandémie. 

Rejoignez-nous pour célébrer les femmes palestiniennes dans le sport. Partagez la vidéo d’athlètes palestiniennes, dont une joueuse de l’équipe nationale féminine de football, appelant à boycotter Puma jusqu’à ce qu’il mette fin à son soutien à l’apartheid israélien.

Agissez: dites à Puma que son soutien de l’apartheid israélien opprime les femmes palestiniennes

Vous pouvez tweeter : #SheMovesUs, mais @PUMA soutient l'apartheid israélien qui opprime les Palestinien.ne.s, en particulier les femmes. À l'occasion de la Journée internationale des droits des femmes, rejoignez #SheBoycotts. Choisissez #BoycottPuma, pas… Cliquez pour tweeter

Des sportives du monde entier rejoignent leurs collègues palestiniennes, notamment une professeure de yoga en France, des danseuses acrobatiques en Italie, des cyclistes au Royaume-Uni et des coaches de course à pied aux États-Unis. Elles demandent à Puma de mettre fin à son soutien à l’apartheid israélien qui sépare les familles palestiniennes, démolit les maisons palestiniennes et font sortir les enfants palestiniens de leurs lits lors de raids nocturnes.

Partagez la vidéo de ces femmes issues du milieu du sport et rejoignez  #SheBoycotts.

Agissez: dites à Puma qu’on ne peut pas promouvoir l’égalité des sexes et aider à l’émancipation de certaines femmes tout en soutenant l’apartheid israélien qui opprime des millions de Palestiniennes.

Vous pouvez tweeter : #SheMovesUs mais @PUMA soutient l'apartheid israélien qui opprime des millions de Palestiniennes. Les femmes dans le sport se joignent aux athlètes palestiniennes pour #SheBoycotts lors de l'# IWD2021 Choisissez #BoycottPuma, pas… Cliquez pour tweeter

Vous pouvez également enregistrer votre propre vidéo et la partager sur les réseaux sociaux avec les hashtags #SheMovesUS et #SheBoycotts. Assurez-vous de taguer @Puma.

Source : BDS Movement

 

 

 

 




Nouveau procès suite à une action TEVA à Lyon : Droit au boycott !

Nouveau procès suite à une action TEVA à Lyon : Droit au boycott !

Un procès intenté par l’entreprise pharmaceutique TEVA à l’association Europalestine doit avoir lieu le 16 mars prochain à 14H à Lyon.

Il fait suite à la publication par le site  de cette association du compte rendu d’une action BDS menée en novembre 2016 par le collectif 69 Palestine, membre de la campagne BDS France.

L’entreprise israélienne TEVA veut  ainsi empêcher toute visibilité des actions BDS contre elle. 

La Campagne BDS France tient à rappeler qu’il est parfaitement légitime et légal de pratiquer le boycott en France, comme l’a rappelé l’arrêt de la CEDH en juin dernier ( voir ou revoir le communiqué de la Campagne BDS France sur ce sujet )

C’est pourquoi nous demandons la relaxe immédiate de la directrice de publication du site Europalestine Olivia Zémor.

Nous appelons à participer aux rassemblements qui seront organisés contre ce procès, et à continuer à développer la campagne BDS en France.

La campagne BDS France, le 2 mars 2021

 




Des artistes se tiennent aux côtés de Ken Loach et contre le McCarthyisme

Par Artists for Palestine UK, le 8 février 2021

« Nous sommes profondément perturbés d’entendre parler d’une campagne maccarthyste qui demande à l’université d’Oxford d’annuler un événement public où le réalisateur Ken Loach viendrait débattre de sa brillante carrière dans le cinéma. La campagne pour réduire au silence un artiste de renommée mondiale, qui s’est activée en coulisses et n’est devenue publique qu’à la dernière minute, se sert de la définition controversée de l’antisémitisme par l’IHRA pour essayer d’empêcher un événement culturel d’avoir lieu. S’il était besoin d’une preuve quelconque supplémentaire pour démontrer comment on déploie une définition vaguement formulée pour faire taire les critiques de la politique israélienne envers les Palestiniens – alors, nous y voilà.

Nous avons été alertés par des universitaires palestiniens respectés, des chercheurs israéliens, des experts reconnus de l’antisémitisme, des dizaines d’associations juives progressistes, et d’autres qui disent que cette définition est utilisée comme une arme politique. Nous ne pouvons combattre le racisme, dont l’antisémitisme, en diabolisant et en réduisant au silence les défenseurs des droits des Palestiniens. »

Signataires :

Hany Abu-Assad, filmmaker

Raed Andoni, filmmaker

Hanan Ashrawi, Palestinian parliamentarian, scholar and civil society leader

Nahed Awwad, filmmaker

Victoria Brittain, journalist, author, playwright

Judith Butler, philosopher and gender theorist

David Calder, actor

Dame Carmen Callil, publisher, editor

Julie Christie, actor

Caryl Churchill, playwright

Steve Coogan, actor, comedian, producer

Dror Dayan, filmmaker, senior lecturer

Raymond Deane, composer, author

Esther Ruth Elliott, actor, director

Brian Eno, musician, producer

Peter Gabriel, musician, founder Womad music festival

Tony Graham, theatre director

Ohal Grietzer, composer and mixed-media performer

Barbara Harvey, civil rights and labor lawyer

Trevor Hoyle, novelist and radio dramatist

Ronnie Kasrils, former South African Government Minister

Mike Leigh, screenwriter, director

Zwelivelile “Mandla” Mandela, South African Parliamentarian

Jean Said Makdissi, writer

Samir Makdissi, Professor Emeritus of Economics, AUB

Kika Markham, actor

Mai Masri, filmmaker

Thurston Moore, musician

David Morrisey, actor

Rebecca O’Brien, producer

Ruth Padel, poet

Maxine Peake, actor

Mark Rylance, actor

Alexei Sayle, comedian

Eyal Sivan, filmmaker

Rosemary Sayigh, journalist and scholar

Ahdaf Soueif, author, founder PalFest

Rima Tarazi, Palestinian pianist, composer and social activist

Harriet Walter, actor

Roger Waters, musician

Samuel West, actor, director

Rabbi Alissa Wise, deputy director of Jewish Voice for Peace

Source : Artists for Palestine UK

Traduction : J. Ch. pour BDS France




Rejoignez les 10 000 personnes qui se sont engagées à boycotter AXA !

Le 9 février 2021

En novembre dernier, plus de 10 000 personnes et de 250 organisations, syndicats et entreprises se sont engagés à boycotter AXA. Rejoignez-les !

Plus de 10 000 personnes et de 250 organisations, syndicats et entreprises ont signé l’engagement à boycotter AXA. Parmi les organisations signataires figurent Sabeel-Kairos (Royaume-Uni), l’Université bénédictine (États-Unis), l’Union syndicale Solidaires (France) et la Coordination nationale d’action pour la Paix et la Démocratie (Belgique).

L’éminent universitaire et militant états-unien Noam Chomsky fait partie des signataires à titre individuel.

De plus, des dizaines de particuliers et organisations ont annulé leur police d’assurance AXA, notamment les ONGs belges Viva Salud, ManiFiesta et Intal Globalize Solidarity.

Les groupes membres de la coalition Stop Axa Assistance to Israeli Apartheid ont adressé une lettre signée par tous au P-DG d’AXA, Thomas Buberl et au P-DG AXA de leur pays respectif, mais AXA n’a pas répondu.

Même si AXA fait semblant de nous ignorer, nous savons que notre campagne est efficace et qu’AXA ressent notre pression. Nous avons besoin de plus de signatures encore pour faire monter la pression.

Depuis que nous avons commencé notre campagne, AXA s’est séparé d’Elbit Systems et a considérablement réduit ses parts dans Equitable Holdings (anciennement AXA Equitable Holdings). Mais AXA continue d’investir dans les banques israéliennes qui sont des complices de l’occupation et de l’apartheid israéliens.

Si vous n’avez pas encore signé l’engagement à boycotter AXA, s’il vous plaît, remplissez le formulaire ci-dessous. Si vous l’avez fait, encouragez d’autres personnes et organisations à le signer.

Pour accéder au formulaire, cliquez ici

Nous comptons sur vous pour obtenir d’AXA qu’il se sépare de l’apartheid israélien !

Source : BDS Movement

Traduction : BP pour BDS France




31 organisations de défense des droits humains, réseaux & syndicats, palestiniens & européens demandent que la compagnie basque CAF soit incluse dans la banque de données des Nations Unies sur les colonies

Par BDS movement, le 9 février 2021

CAF étendra et exploitera le Train léger de Jérusalem, qui relie les colonies illégales en territoire palestinien occupé. 

31 organisations de défense des droits humains, réseaux et syndicats de premier plan, de Palestine et d’Europe, ont soumis un rapport au bureau du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (HCDH) à Genève, demandant que Construcciones y Auxiliar de Ferrocarriles (CAF) soit incluse dans la banque de données des Nations Unies des entreprises impliquées dans les activités coloniales illégales d’Israël, à cause de son rôle dans l’extension et l’exploitation du Train léger de Jérusalem (JLR), qui enracine les colonies illégales d’Israël dans Jérusalem occupée et annexée. Parmi les organisations qui ont remis le rapport figurent Amnesty International Espagne, Al-Haq, le Cairo Institute for Human Rights Studies (CIHRS, Institut du Caire pour les études sur les droits humains), le Centre de recherche sur les corporations multinationales (SOMO), 11.11.11, CNCD-11.11.11, le Centre européen de soutien juridique (ELSC), NOVACT – Institut international pour l’action non-violente, le Forum sur les droits, l’Institut transnational (TNI) et War on Want [Guerre à la misère].

La banque de données onusienne des compagnies impliquées dans l’entreprise illégale de colonisation d’Israël a été rendue publique en février 2020 ; elle liste 112 compagnies israéliennes et multinationales, dont le partenaire israélien de CAF pour le JLR, Shapir. Le HCDH est mandaté pour mettre à jour la banque de données chaque année. En 2016 et 2017, le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies a jugé le JLR illégal, disant qu’il est « en violation claire du droit international et des résolutions pertinentes des Nations Unies ».

Le rapport commun soumis au HCDH explique que : « En connectant les colonies et en facilitant la mobilité entre elles, Jérusalem-Ouest et Israël, le JLR contribue substantiellement à la maintenance et à l’extension des colonies illégales d’Israël dans Jérusalem-Est occupé et à l’enracinement de l’annexion illégale de la ville par Israël, consolidant finalement l’annexion par Israël du territoire palestinien occupé, ce qui est contraire au droit international ».

Maha Abdallah de l’Institut du Caire pour les études sur les droits humains a dit : « En réalisant le projet dans Jérusalem-Est occupée et annexée, CAF est impliqué dans des violations flagrantes et systématiques des droits humains fondamentaux contre les Palestiniens ». Abdallah a ajouté : « La construction de la ‘Ligne rouge’ déjà existante a provoqué des expropriations importantes de biens palestiniens, alors que la nouvelle ‘Ligne verte’ servira la colonie de Gilo, parmi d’autres colonies illégales, dont l’existence et la croissance privent les Palestiniens d’accès à leur terre et à leurs ressources et de leur usage. »

Dans ce but, le HCDH doit remplir intégralement son mandat en mettant à jour annuellement la banque de données des Nations Unies pour y inclure les compagnies impliquées dans l’entreprise coloniale illégale d’Israël – ainsi qu’il en a reçu originellement le mandat de la part du Conseil des droits de l’homme, dans la résolution 31/36 de 2016. Wesam Ahmad, le Coordinateur pour les entreprises et les droits humains d’Al-Haq a dit : « La banque de données est un outil important pour mettre à jour la structure économique incitative qui a permis à une occupation militaire de se transformer en une situation de colonialisme contemporain et le rôle d’entreprises comme CAF doit être traité dans la mise à jour annuelle. »

Giovani Fassina, directeur de programme d’ELSC, a dit: «  L’activité continue de CAF dans les TPO est illégale selon le droit international. En mettant leurs intérêts commerciaux au-dessus des droits à l’existence des Palestiniens vivant sous une occupation prolongée et illégale, CAF a choisi de placer le profit avant l’humanité. Nous espérons que par son inclusion dans la banque de données des Nations Unies CAF entendra l’appel de la société civile et se retirera du projet JLR.

En février 2020, 70 groupes basques ont lancé une campagne appelant CAF à se retirer du JLR. Il y a deux semaines, des personnes de tout le pays basque – à Iruña, Bilbao, Gasteiz, et Oñati – ont manifesté pour demander que CAF cesse de construire le JLR. Kepa Torrijos de Sodepaz, une des organisations du pays basque signataires, a dit : « Les groupes du pays basque travaillent sans relâche pour mettre fin à la complicité basque avec l’apartheid israélien. Nous travaillons étroitement avec des syndicats à l’intérieur de CAF, qui depuis le tout début ont aussi appelé à ce que la compagnie ne participe pas à l’appel d’offres. Le conseil des travailleurs au siège de CAF à Beasain a appelé CAF à se retirer du projet. Nous sommes aussi liés à des groupes de toute l’Europe qui essaient de faire exclure CAF des offres publiques jusqu’à ce que CAF mette fin à son implication avec l’apartheid israélien. »

De plus, des organisations espagnoles de défense des droits humains, des syndicats en Norvège, et des groupes de la société civile au Royaume-Uni appellent à ce que CAF soit exclu des contrats publics dans leur pays à cause de sa construction du JLR.

Mardi 15 décembre 2020, des militants israéliens ont bloqué la construction du Train léger de Jérusalem dans la colonie de Gilo. Ils tenaient une banderole disant : « CAF, descends du train de l’apartheid israélien » et ont appelé CAF à se retirer du projet JLR.

Liste complète des signataires : 

  1.     11.11.11
  2.     Al-Haq
  3.     Amnesty international Espagne
  4.     Association France Palestine Solidarité (AFPS)
  5.     Belfast Trades Union Council
  6.     Cairo Institute for Human Rights Studies (CIHRS)
  7.     CNCD-11.11.11
  8.     Comité Solidaridad con la Causa Árabe
  9.     Craigavon Trades Council
  10. European Coordination of Committees and Associations for Palestine (ECCP)
  11. European Legal Support Center (ELSC)
  12. European Trade Union Network for Justice in Palestine
  13. Fagforbundet – Norwegian Union of Municipal and General Employees
  14. ICAHD Finland
  15. Mundubat
  16. Northern Ireland Public Service Alliance (NIPSA)
  17. Norwegian People’s Aid
  18. Norwegian Union of Railway Workers
  19. NOVACT – International Institute for Nonviolent Action.
  20. Palestinian Center for Human Rights (PCHR)
  21. Palestinian Human Rights Organizations Council (PHROC) et ses membres :
  • Al-Haq, Law in the Service of Mankind.
  • Al Mezan Center for Human Rights
  • Addameer Prisoner Support and Human Rights Association
  • Palestinian Center for Human Rights
  • DCI – Defense for Children International – Palestine
  • Jerusalem Legal Aid and Human Rights Center
  • Aldameer Association for Human Rights
  • Ramallah Center for Defense of Liberties and Civil Rights
  • The Independent Commission for Human Rights (Ombudsman Office) – Observer Member
  • Muwatin Institute for Democracy and Human Rights – Observer Member
  1. Paz con Dignidad
  2. Plateforme des ONG françaises pour la Palestine
  3. Sodepaz
  4. SUDS
  5. The Centre for Research on Multinational Corporations (SOMO)
  6. The Rights Forum
  7. Transnational Institute (TNI)
  8. Union syndicale Solidaires
  9. War on Want
  10. Women in Black (Vienna)

 

Pour un résumé du rapport cliquez ici.

____

1 Pour la liste complète des signataires, voir ci-dessous.
2 Résolutions du Conseil des droits de l’homme des Nations Unies A/HRC/31/L.39, 22 mars 2016, p. 7 (a) et A/HRC/34/L.41/Rev.1, 22 mars 2017, p. 8 (a).

Source : BDS Movement

Traduction CG pour BDS France




Plus de 1000 artistes d’Irlande écrivent une page d’histoire en s’engageant à boycotter Israël

Alors que le soutien pour le mouvement BDS – Boycott, désinvestissement et sanctions — initié par les Palestiniens continue à croître dans le monde entier, l’« Engagement des artistes irlandais·es à boycotter Israël » vient de dépasser les 1034 signataires. L’engagement, qui a été lancé il y a dix ans, voit des légendes culturelles irlandaises comme Stephen Rea, Sinéad Cusack, Donal Lunny, Andy Irvine, Damien Dempsey, Sharon Shannon, Robert Ballagh, Mary Black et Kíla  rejointes par de prometteuses étoiles montantes comme Sisterix, CMAT, Kneecap, TPM, Steo Wall et Roisin El Cherif ainsi que par des personnalités bien établies comme Kevin Barry, Joe Rooney, Paul Duane et Eugene O’Hare.

L’Engagement – dont les signataires promettent de s’abstenir de donner des spectacles dans l’état d’apartheid d’Israël — a été lancé par la Campagne de solidarité Irlande-Palestine (Ireland-Palestine Solidarity Campaign, IPSC) en août 2010. Modelé sur le fructueux boycott culturel de l’Afrique du sud de l’apartheid, il a été qualifié d’« initiative révolutionnaire » par le Comité national de BDS en Palestine, le leadership du mouvement mondial BDS pour la liberté palestinienne. L’Engagement déclare ce qui suit :

« ENGAGEMENT DES ARTISTES IRLANDAIS·ES À BOYCOTTER ISRAËL

En réponse à l’appel de la société civile palestinienne à un boycott culturel d’Israël, nous nous engageons à ne profiter d’aucune invitation à jouer ou à exposer en Israël, et à n’accepter de subvention d’aucune institution liée au gouvernement d’Israël, jusqu’au moment où Israël respectera le droit international et les principes universels des droits humains. »

Les signataires vont de certaines des personnalités d’Irlande les plus connues internationalement à des artistes débutant leurs carrières. Y figurent des acteur·rice·s, des écrivain·e·s, des poètes, des peintres, des sculpteur·trice·s, des réalisateur·trice·s, des danseur·euse·s, des architectes, des compositeur·trice·s, des designers, des musicien·ne·s, et d’autres artistes, dont beaucoup de membres de l’académie d’artistes Aosdána, qui est subventionnée par l’état.

Ce boycott a été le premier boycott culturel d’Israël organisé nationalement, et il a été suivi par des initiatives similaires fructueuses en Suisse, en Afrique du Sud, en Grande-Bretagne et dans d’autres pays.

Fatin Al Tamimi, présidente de la Campagne de solidarité Irlande-Palestine, a dit : «  Alors que les Palestinien·ne·s luttent pour gérer la double menace de la pandémie de Covid-19 et du répressif régime d’apartheid d’Israël, avec l’annexion toujours menaçante, il y a une croissante absence d’espoir dans ma patrie en ce moment.

Mais le fait que des centaines d’artistes d’Irlande soient prêt·e·s à manifester leur solidarité avec notre lutte en refusant d’aider l’Israël de l’apartheid à blanchir culturellement ses crimes contre mon peuple est un immense rayon d’espoir, qui me rend incroyablement fière de ma patrie d’adoption. Je remercie chacun·e des signataires et je demande à tous les autres artistes irlandais de signer, pour boycotter Israël, jusqu’à ce que nous, Palestinien·e·s, jouissions de notre liberté, de la justice et de l’égalité. »

 

Pour voir la liste complète des signataires, cliquez ici : https://www.ipsc.ie/pledge

Source : Palestine News Network

Traduction CG pour BDS France