Un festival de propagande israélienne annulé dans une université française

 

 

Par Ali Abunimah, Electronic Intifada

Les militants célèbrent une victoire pour les droits des Palestiniens après qu’un festival faisant la promotion d’Israël ait été annulé à l’université de Lille, dans le nord de la France, la semaine dernière.

Pendant ce temps, le gouvernement continue d’être complice des colonies israéliennes en Cisjordanie occupée, qu’il prétend dénoncer.

Le festival Escale en Israël devait se dérouler du 14 au17 Février, avec des conférences, de la musique, des films, des dégustations de vins et de gastronomie. Il était sponsorisé par l’université et plusieurs entreprises privées.

En apparence organisé par des étudiants de commerce de l’université, le festival faisait aussi partie de la Saison France-Israël 2018, une série d’évènements de propagande soutenu par l’Institut Français, la branche culturelle du gouvernement français à l’international, en collaboration avec Israël.

La Saison France-Israël a pour objectif de célébrer les 70 ans du nettoyage ethnique de la Palestine en 1948, qui servit à créer « l’état juif » sur les ruines des vies, des villages et des villes des Palestiniens.

La branche locale de l’Association France Palestine Solidarité (AFPS) a écrit au président de l’université pour demander l’annulation du festival Escale en Israël.

L’association écrit que “bien qu’il prétend avoir lieu à des fins culturelles,” le festival “masquerait les crimes régulièrement commis par cet état colonial, à Jérusalem, en Cisjordanie, à Gaza ou à l’intérieur même d’Israël.”

Deux professeurs ont également écrit au président, exhortant l’université d’annuler un festival qui a pour objectif de “blanchir la politique israélienne d’apartheid et de colonisation.”

L’AFPS a appelé à manifester sur le campus le soir où le festival devait commencer.

Des militants sont venus avec des drapeaux palestiniens et des posters demandant la libération d’Ahed Tamimi, l’adolescente victime d’un simulacre de procès par les autorités militaires israéliennes pour avoir giflé et bousculé des soldats d’occupation lourdement armés après que l’un d’entre eux ait tiré sur son cousin, à la tête.

D’autres tenaient des posters soutenant Salah Hamouri, le défenseur franco-palestinien des droits humains qui est emprisonné par Israël sans charge ni procès depuis le mois d’Août.

Réalisant qu’ils faisaient face à une opposition déterminée de défenseurs des droits humains, les organisateurs du festival décidèrent d’y mettre fin.

“Les manifestants nous ont dit qu’ils viendraient protester à chacun de nos évènements, alors nous avons décidé d’arrêter,” a déclaré à la presse Gaëlle Robin, une étudiante en marketing qui avait aidé à l’organisation du festival pro-israélien. “Nous ne voulions pas créer plus de polémique à ce sujet.”

BDS France, un groupe militant qui soutient la campagne de boycott, désinvestissement et sanctions pour les droits des Palestiniens, a qualifié l’annulation “de belle victoire contre la normalisation de l’apartheid israélien.”

La colère de l’ambassade israélienne

L’ambassadrice d’Israël à Paris, Aliza Bin Noun, a exprimé son indignation et a demandé la condamnation par les dirigeants français des étudiants et des professeurs qui soutiennent les droits des Palestiniens.

Dans une lettre ouverte au président de l’université de Lille, Mme Bin Noun affirme que le mouvement BDS est illégal en France et que l’annulation “nourrit l’incitation à la violence et à la haine d’Israël.”

La demande de Mme Bin Noun aux autorités est compréhensible puisqu’il semblerait qu’en France, comme dans d’autres pays, les jeunes gens sont bien plus ouverts aux droits des Palestiniens que les élites de l’état, alignées sur Israël.

Mme Bin Noun le sait pour s’y être confrontée : en Mars dernier une grande partie des étudiants de la prestigieuse université de Sciences Po Rennes ont quitté leur amphi alors que l’ambassadrice donnait une conférence sur leur campus, scandant “Liberté pour la Palestine.”

L’assureur contesté

Un autre signe qui montre que les militants français ne se laissent pas museler par la main de fer des autorités est qu’ils ont manifesté dans une dizaine de villes plus tôt ce mois-ci devant les bureaux du géant de l’assurance basé en France, AXA.

Ceci fait partie d’une campagne en cours pour exiger de l’entreprise qu’elle se retire des banques israéliennes qui sont impliquées dans la construction des colonies illégales israéliennes sur les terres palestiniennes occupées.

Le soutien de la France à l’économie des colonies israéliennes

Alors que les défenseurs des droits humains en France continuent de dénoncer la complicité de leur pays avec le régime d’occupation et de colonisation d’Israël, leurs dirigeants continuent de la renforcer.

Ce mois-ci, l’ambassade de France à Tel-Aviv s’est encore une fois associée à la chaîne de supermarchés Shufersal dans le cadre de la semaine “So French So Food”, une “célébration” de la gastronomie en Israël, soutenue par le gouvernement français.

Les magasins Shufersal mettent en vue des produits français, soulignant bien que la promotion est “en coopération avec l’ambassade de France.”

Lors des mêmes promotions en 2016, ces publicités étaient présentes aussi dans les magasins Shufersal des colonies israéliennes en Cisjordanie occupée.
Toutes les colonies israéliennes sont illégales selon le droit international et la France, comme d’autres pays européens, affirme les rejeter.

Mais cette photo prise la semaine dernière par un militant israélien montre bien les promotions soutenues par le gouvernement dans le magasin Shufersal, au 17 Tzvia ve Yitzhak Street de la colonie Gilo (voir plus bas).

On sait depuis longtemps que l’entreprise Shufersal tire profit de la colonisation, et la presse israélienne a rapporté qu’elle figure parmi les centaines d’entreprises de la liste des Nations Unies de compagnies faisant du commerce dans les colonies illégales.

Shufersal possède des branches dans les colonies à travers la Cisjordanie, y compris Jérusalem Est occupée, selon Who Profits, une association qui fait des recherches sur les entreprises complices de l’occupation militaire et de la colonisation israélienne.

Shufersal achète et distribue également des produits des colonies.

Un ministre hollandais démissionne

En fin d’année dernière, l’ambassade hollandaise à Tel-Aviv a signé un partenariat similaire avec l’entreprise dans les colonies.

Questionné sur le sujet par des députés, le ministre hollandais des affaires étrangères, Halbe Zijlstra, a trompé le parlement en affirmant que la promotion chez Shufersal ne concernait pas les colonies. Des photos montrent le contraire.

Une lettre obtenue par des parlementaires discrédite encore plus l’affirmation de Zijlstra que l’ambassade de Hollande avait découragé les entreprises hollandaises d’opérer dans les colonies de Cisjordanie lorsqu’elle leur a demandé de participer à la promotion de Shufersal.

Des parlementaires ont soumit des questions complémentaires, mais Zijlstra ne sera pas tenu responsable en tant que ministre des affaires étrangères.

Il a démissionné de son poste plus tôt ce mois-ci après avoir admit qu’il avait menti en disant avoir assisté à une rencontre avec Vladimir Poutin en 2006 lors de laquelle, affirmait Zijlstra, le président russe auait exposé une stratégie d’expansion de la Russie.

Les représentants français semblent au moins aussi déterminés que leurs homologues hollandais à se soustraire à toute responsabilité.

Interrogé sur les raisons d’un nouveau partenariat entre la France et une des principales entreprises qui tirent profit de la colonisation, une source diplomatique française a déclaré à The Electronic Intifada que le partenariat de l’ambassade avec Shufersal “ne constitue en aucun cas un soutien à l’activité des colonies.”

Les faits nous disent tout autre chose.

Traduction : Lauriane G. pour BDS France

Source : Electronic Intifada https://electronicintifada.net/blogs/ali-abunimah/israel-propaganda-festival-canceled-french-university




Lille: L’Université LILLE 1 dit non à l’apartheid israélien!

Jeudi 15 février

Belle et très encourageante victoire contre la banalisation de l’apartheid israélien à Lille et Université Lille 1!

Le festival intitulé « Escale en Israël », monté par des étudiants, en lien avec l’Institut français dans le cadre de la « Saison croisée France-Israël »  a été annulé suite aux protestations écrites et à l’intervention des militants:

« Monsieur le président, autoriser une manifestation qui, sous couvert d’ouverture culturelle, fait l’apologie de cet État (Israël) nous choque profondément », ont écrit  deux professeurs dans une lettre adressée au président de l’université.

« Monsieur le Président, aurions-nous accepté d’organiser une manifestation édulcorée sur l’Afrique du Sud, au temps de l’Apartheid et de Mandela en prison ? » poursuivent-ils dans cette même lettre.

La démarche des étudiants « met en valeur l’État d’apartheid israélien en prétendant se placer sur le terrain culturel en occultant les crimes commis régulièrement par cet état colonial à Jérusalem, en Cisjordanie, à Gaza » explique L’AFPS.

 

Compte rendu de l’AFPS 59/62 – 18-02- 2018

Mobilisation réussie contre l’ « escale israélienne » à Lille !

Dimanche 11 février au soir, l’AFPS 59/62 apprenait, par un concours de circonstance,
l’existence d’une « Escale israélienne » à Lille et à l’Université Lille 1, dans le cadre d’un
« festival culturel » organisé par Pankultura, une association d’étudiants en master de l’IAE
de Lille.

L’affiche du « festival culturel » organisé par Pankultura

Ce festival s’inscrivait dans la « saison France-Israel 2018 » décrétée par l’Institut Français.
Outre plusieurs associations, on trouve parmi les sponsors de l’opération, la Ville de Villeneuve d’Ascq (déjà épinglée par l’AFPS 59/62, suite à l’affichage d’une banderole au fronton de la mairie pour la libération de Gilat Shalit, caporal franco-israélien dans l’armée d’occupation).

Un courrier de l’AFPS 59/62 est aussitôt adressé au président de Lille 1 ; un communiqué rendu public et envoyé à la presse suit.

Deux professeurs de Lille 1 s’adressent également au président de Lille 1 demandant l’annulation de cette opération. Celui-ci répond que l’université requière le retrait des logos de l’Université de Lille 1 des supports de communication mais ne sollicitera pas son annulation.
Tentatives de contacts avec les organisateurs du « festival » via leur Facebook. Nos messages sont bloqués et ignorés.

L’AFPS 59/62 appelle à un rassemblement à la Maison des Etudiants (MDE) le mercredi à partir de 18h30 pour exiger l’abandon de cette « escale israélienne à Lille 1 ».
Radio Campus, radio locale non loin de la MDE et dont « l’heure de l’mettre » chaque mercredi de 18h30 à 20h donne la parole à ceux qui luttent, nous invite à intervenir en direct.
Le mercredi, devant la MDE, plus d’une cinquantaine de personnes répondent à notre appel.
Echanges à l’intérieur de la MDE où se tient « l’exposition photos » avec la quinzaine d’étudiants organisateurs du « festival », pour lesquels la « culture » n’a rien à voir avec la politique menée par l’Etat israélien… L’une des photos de leur exposition représente un site du plateau du Golan ; les étudiants en master ignorent que le Golan ne se trouve pas en Israel. Tout comme le Dôme du Rocher sur leur affiche publicitaire.
Puis prises de paroles de l’AFPS, de prof et d’étudiants, de militants solidaires… rappelant que nous nous plaçons sur le plan de la justice, du respect du droit international, des droits humains, contre l’apartheid et les complicités de la France avec la colonisation de la Palestine.

Des témoignages aussi, afin d’éclairer les jeunes étudiants de l’IAE sur « la société israélienne contemporaine », thème de la conférence qui devait être donnée par Emmanuel Persyn, journaliste et enseignant à Lille 3.
Témoignages d’une jeune étudiante villeneuvoise expulsée dès l’aéroport de Tel Aviv, d’un étudiant palestinien qui rappelle la situation des réfugiés et du blocus criminel de Gaza, témoignage aussi d’une jeune franco-israélienne qui dénonce la violence coloniale et celle de l’occupation, ainsi que l’endoctrinement de la société israélienne.

L’AFPS annonce que la mobilisation se poursuivra les jours suivants, lors des « activités culturelles israéliennes, culinaires et musicales ». Elle rappelle que cette action, comme toute mobilisation contre la banalisation de l’apartheid, s’inscrit dans la campagne internationale BDS.
Le rassemblement s’est déroulé dans le plus grand calme.
Les initiateurs de ce « festival », devant l’échec de leur opération, décident de renoncer à leur « conférence et dégustation de vins et mets israéliens ».

C’est un succès incontestable liée à la mobilisation rapide des soutiens du peuple palestinien en particulier de l’AFPS Nord-Pas de Calais et des universitaires de Lille 1.
A noter qu’il a été fait appel à la police nationale, alors que la dispersion du rassemblement, devant l’échec de l’opération pro israélienne, était en cours.
Nous n’avons toujours pas d’explication satisfaisante de cette présence policière qui met en cause les franchises universitaires. La responsable administrative du site nous a assuré que le Président de l’Université n’a pas été sollicité à ce sujet.

Suites immédiates de l’action :
L’Agence France Presse a communiqué rapidement sur la mobilisation et la décision de l’annulation du festival.
Communiqué repris par plusieurs médias nationaux et par le Centre Palestinien d’Information.
Un journaliste de la voix du nord, présent à la MDE, n’a pas jugé utile de nous entretenir sur les raisons de notre mobilisation.
Ce 16 février, une quasi pleine page dans ce journal local prête franchement à rire tant l’article est tendancieux. L’auteur, Olivier Hennion, se demande, par exemple, « s’il y a de la politique dans le fait d’admirer un paysage »…

 

ON EN PARLE DANS LA PRESSE:




Giro d’Italie : journée d’action internationale pour #DéplacezLaCourse – #RelocateTheRace

10 Mars 2018

14 Février 2018 Palestinian Campaign for the Academic and Cultural Boycott of Israel (PACBI)

Les appels se font de plus en plus pressants pour que l’Union Cycliste Internationale (UCI), l’instance dirigeante du cyclisme, déplace le départ d’Israël de la célèbre course de vélo Giro d’Italie.

Les organisateurs de la course, RCS MediaGroup, s’apprêtent à encaisser une enveloppe de 10 millions d’euros offerte par Israël pour accueillir le départ du Giro 2018, du 4 au 7 Mai prochains.

En échange, RCS aide activement le gouvernement israélien à présenter- à tort – Jérusalem Est occupée comme faisant partie d’Israël et étant sa “capitale unifiée,” allant dans le sens du président étatsunien Donald Trump et à l’encontre de la totalité de la communauté internationale.

Non seulement l’UCI ferme les yeux sur le fait que l’une de ses principales courses sert à cacher les violations par Israël du droit international et des droits palestiniens, l’UCI ferme également les yeux sur le fait que la Fédération israélienne de cyclisme et l’équipe israélienne de cyclisme sponsorisent et participent à des courses en territoire palestinien occupé.

Intensifions les pressions sur le cyclisme professionnel ! Participez à la Journée d’action internationale pour #DéplacezLaCourse – #RelocateTheRace le 10 Mars 2018

Israël s’inspire depuis longtemps du modèle de régime d’apartheid de l’Afrique du Sud, utilisant le sport pour cacher depuis des décennies une occupation militaire et un système d’apartheid imposé au peuple palestinien.

Plus de 120 organisations des droits humains représentant des millions de personnes, les réseaux de chrétiens palestiniens, des juristes de renom, des élu.e.s palestinien.ne.s, et des membres du Parlement européen ont demandé à ce que la course soit déplacée.

Comme nous le 10 Mars, dites à l’UCI et au Giro d’Italie que nous roulons pour la justice !

Contactez-nous pour plus d’information et pour nous dire ce que vous organisez : pacbi.coord@bdsmovement.net

Pédalons pour les droits palestiniens !

Source: PACBI

Traduction: R.F pour BDS France




Le public entre dans la campagne contre le spectacle soutenu par Israël au théâtre Jean Vilar à La Paillade (Montpellier)

 

Mardi 13 février 2018 la Campagne BDS France Montpellier était à nouveau présente devant le théâtre pour sensibiliser le public du théâtre à la demande d’annulation du spectacle « We love arabs » soutenu officiellement par le ministère de la culture israélien.

L’accueil intéressé et solidaire globalement exprimé lors de la précédente diffusion du 1er février  nous a encouragé à poursuivre ce genre d’intervention. Le 13 février une dizaine de militants.tes BDS rejoints par quelques habitants.tes du quartier de la Paillade étaient présents.tes devant le théâtre pour sensibiliser les spectateurs-trices venus.es voir un spectacle. Ils et elles ont appelé à l’annulation du spectacle « We love arabs » en raison du soutien officiel de l’État israélien à ce spectacle. En 1h30 la pétition a été signée par 32 personnes dont la plupart ont découvert sur place le problème.

Voir la vidéo de l’intervention (6mn30) et les témoignages.

https://youtu.be/WiUqdDS4tdk

Le tract distribué :

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Boycott économique : quelles entreprises boycotter ?

En Palestine, la colonisation, les emprisonnements massifs et arbitraires, le blocus inhumain de Gaza, la discrimination des Palestiniens d’Israël se poursuivent, tandis que 6 millions de Palestiniens restent contraints à l’exil. Les grandes puissances, complices ou inactives, se refusent à des sanctions afin de faire respecter le droit international et les droits humains. Le mouvement BDS, à l’appel des Palestiniens, est plus que jamais un levier majeur de soutien aux Palestiniens. En outre il est à la portée de chaque citoyen.ne de notre pays.

Une des formes efficaces du Boycott est le boycott économique. La liste des principales entreprises israéliennes à boycotter a été mise à jour récemment : voir le tract téléchargeable ci-joint.



Lettre de BDS France à Michèle Laroque et Muriel Robin: « ne divertissez pas l’apartheid israélien! »

(English Below)

Paris le 26 janvier 2018

Chère Michèle Laroque, chère Muriel Robin,

Nous avons appris que vous avez l’intention de vous produire le 28 mars prochain à l’auditorium Smolarz de l’université de Tel-Aviv avec votre spectacle culte « Elles s’aiment ». Nous ne doutons pas que les répliques drôles et les deux personnages aux caractères bien trempés divertiraient de nombreuses et nombreux fans, mais nous souhaitons vous informer sur le contexte culturel, historique et politique dans lequel vous risqueriez de jouer votre show, car malheureusement dans cette partie du monde il est impossible de ne pas mélanger divertissement et politique.

L’université dans laquelle vous envisagez de jouer est construite sur le village palestinien détruit de Sheikh Muwannis en 1948. La « Maison Verte », ancienne maison du maire de Sheikh Muwannis, est l’un des quelques immeubles restants originels du village, et sert actuellement de restaurant pour le personnel universitaire. L’Université de Tel Aviv a vivement objecté à la mise en place d’un panneau sur la Maison Verte expliquant son origine.

Par ailleurs, le gouvernement israélien ne respecte toujours pas les conventions internationales à l’égard d’un pays occupé, entrave l’économie palestinienne par les difficultés de circulation (nombreux check-points, routes séparées), la confiscation de l’eau, des mesures de sécurité extrême. A Jérusalem de nombreuses maisons sont détruites régulièrement, à Gaza un blocus illégal asphyxie la population, la privant des besoins les plus élémentaires.

Michèle Laroque, vous déclariez au Parisien dans une interview en 2010 : « Aux États-Unis, une femme, qui travaille entre Israël et la Palestine, a une théorie qui consiste à dire que, tant que la peur empêche de vivre, elle rend la paix impossible. C’est sans fin. J’aimerais tant que l’on puisse se faire rire les uns les autres. » Sachez que ce qui rend la paix impossible c’est aussi la colonisation relancée sans cesse par le gouvernement israélien, et ce en dépit des nombreuses résolutions de l’ONU sur cette question. On ne pourra se faire rire les un-e-s les autres car les palestinien-ne-s ne sont pas autorisé-e-s à se déplacer en Israël, et qu’ils et elles ne pourront donc pas rire avec vous des nombreux sketchs sur la conduite, les belles-mères, le bricolage, etc. à Tel-Aviv.

S’inspirant de la lutte anti-apartheid en Afrique du Sud, les Palestinien-ne-s ont lancé en 2005 un appel international à la solidarité, par le boycott d’Israël jusqu’à ce que cet État mette fin à ces injustices et respecte le droit international et les droits humains. Cet appel a été entendu par des milliers de personnalités et de simples individus dans le monde entier, y compris côté israélien.

Muriel Robin, Michèle Laroque, nous vous demandons de rejoindre ces nombreuses et nombreux artistes qui ont choisi de ne pas se rendre en Israël pour divertir l’apartheid, parmi lesquels on peut citer tout récemment la jeune chanteuse Lorde, mais aussi Cassandra Wilson, Annie Lenox, Lauryn Hill, Natacha Atlas, Aziza Brahim, Cat Power, Vanessa Paradis, Sinead O’Connor, Roger Waters, Elvis Costello, Brian Eno, Jason Moran, Richard Bona, Eddie Palmieri, Salif Keita, Jello Biafra,Massive Attack, U2, Gil Scott-Heron, John Berger, Alice Walker, Gillian Slovo, Naomi Klein, Susan Sarandon, Emma Thompson, Danny Glover, Peter Brook, Jean-Luc Godard, Mira N air, Ken Loach ou Mike Leigh.

Vous êtes toutes les deux des femmes engagées, que ce soit par votre participation régulière aux concerts des Enfoirés ou auprès des enfants dans divers cadres. Au nom de la solidarité, de la justice et de l’égalité, au nom du peuple palestinien, nous vous demandons donc d’annuler votre représentation à Tel-Aviv.

Michèle Laroque, Muriel Robin, ne divertissez pas l’apartheid !

Dans l’attente d’une réponse de votre, part, nous nous tenons à votre entière disposition pour des informations sur notre campagne BDS (Boycott – Désinvestissements – Sanctions).

Campagne BDS France

www.bdsfrance.org

campagnebdsfrance@yahoo.fr

ENGLISH:

Letter from BDS France to Michele Laroque and Muriel Robin:

Don’t entertain Israeli apartheid!”

 

Paris, 26 January 2018

Dear Michele Laroque, dear Muriel Robin,

We have learned that you intend to appear on 28 March in the Smolarz auditorium at Tel Aviv University to perform your cult show “Elles s’aiment”. No doubt the funny repartee and the two strong characters portrayed would amuse the audience. However, we wish to tell you about the cultural, historical and political context in which you would be performing because, unfortunately, in this part of the world it’s impossible to separate entertainment from politics.

The university in which you would be performing is built on the ruins of the Palestinian village of Sheikh Muwannis, destroyed in 1948. The “Green House”, the home of the former mayor of Sheikh Muwannis, is one of the few original buildings still standing, and is now used as a restaurant for university staff. Tel Aviv University strongly objected to the placing of a plaque on the Green House, explaining its origin.

The Israeli government continues to ignore international conventions regarding an occupied country, it seriously harms the Palestinian economy through the restriction of movement by means of checkpoints and segregated roads, through the confiscation of water, and through extreme security measures. In Jerusalem numerous homes are regularly demolished, in Gaza an illegal blocade is suffocating the population, depriving it of its most basic needs.

Michèle Laroque, you stated to the Parisien newspaper in a 2010 interview: “In the United States, a woman, who works between Israel and Palestine, has a theory that, as long as fear prevents one from living, it makes peace impossible. It’s never-ending. I’d like so much for us to make each other laugh.” What makes peace impossible is the never-ending colonisation by the Israeli government, in spite of countless UN resolutions on the subject. As for making people laugh, the Palestinians aren’t allowed to move around in Israel and wouldn’t be able to enjoy your sketches.

Inspired by the anti-apartheid struggle in South Africa, the Palestinians in 2005 launched an international appeal for solidarity, for the boycott of Israel until that state puts an end to its injustice and respects international law and human rights. Their appeal has been heard by thousands of celebrities and ordinary people around the world, including in Israel.

Muriel Robin, Michèle Laroque, we’re asking you to join the numerous artists who have chosen not to go to Israel to entertain apartheid. We can cite the very recent decision of the young singer Lorde, and those of Cassandra Wilson, Annie Lennox, Lauryn Hill, Natacha Atlas, Aziza Brahim, Cat Power, Vanessa Paradis, Sinead O’Connor, Roger Waters, Elvis Costello, Brian Eno, Jason Moran, Richard Bona, Eddie Palmieri, Salif Keita, Jello Biafra, Massive Attack, U2, Gil Scott-Heron, John Berger, Alice Walker, Gillian Slovo, Naomi Klein, Susan Sarandon, Emma Thompson, Danny Glover, Peter Brook, Jean-Luc Godard, Mira Nair, Ken Loach and Mike Leigh.

You are both socially committed women, whether it be through your regular participation in the Enfoirés shows or your activities involving children. In the name of solidarity, justice and equality, in the name of the Palestinian people, we ask you to cancel your performance in Tel Aviv. Please don’t entertain apartheid!

We are of course at your disposal should you wish to have information on the international BDS campaign (Boycott-Divestment-Sanctions).

Yours sincerely,

BDS French campaign

www.bdsfrance.org

campagnebdsfrance@yahoo.fr

 

 





« AXA n’assurez pas l’apartheid israélien ! » Mobilisation dans le Nord-Pas de Calais AFPS Nord-Pas de Calais

A Lille, le samedi 10 février 2018 de 11 h à 13 h, une vingtaine de militants venus de tout le département ont participé à une table à proximité d’EuraLille et des gares, en solidarité avec le peuple palestinien. Ceci dans le cadre de la journée nationale d’action visant le groupe assurantiel AXA à l’initiative de BDS France et pour ce qui est du Nord : de l’AFPS Nord-Pas de Calais, de la Communauté palestinienne du Nord et de nos partenaires habituels (MRAP,
Coordination communiste, Front Uni des Immigrations et des Quartiers Populaires…).

Au son de musique palestinienne, 600 tracts exigeant que « BANQUES ET ASSURANCES FRANÇAISES METTENT FIN À TOUT LIEN AVEC BANQUES ISRAÉLIENNES OU ENTREPRISES QUI PARTICIPENT À LA COLONISATION » ont été distribués. Des passants ont même participé à cette distribution.

Sur le stand, une centaine de cartes ont été signées en direction des responsables d’AXA et des banques, et en direction de la présidence de la République pour la libération immédiate de Salah Hamouri. Les pétitions contre la complicité des banques françaises avec la colonisation de la Palestine et pour la libération de Salah ont continué à se remplir.

Malgré le froid, un beau temps sec a permis des échanges avec un public attentif et chaleureux à qui les perspectives d’actions unitaires, en cours ou futures, ont été présentées : soutien à la Résistance palestinienne à Hébron et à Gaza, luttes BDS, solidarité avec les prisonnier(e)s palestinien(ne)s…




Toulouse: mobilisation pour la journée nationale #AXA

Les militant.e.s toulousains se sont mobilisés samedi 10 février et ont distribué plus de 600 tracts dans les rues de Toulouse.




Campagne AXA: Mobilisations dans 15 villes en France le samedi 10 février 2018 – AXA campaign: Gathering in 15 cities in France 10th february 2018

 

Samedi 10 février 2018, des mobilisations dans 15 villes de France ont eu lieu pour demander à AXA de cesser ses investissements financiers avec l’apartheid israélien.

Nous sommes déterminé-e-s  à poursuivre notre campagne jusqu’à ce qu’AXA jusqu’à ce que cette société respecte le droit international.

Ci-dessous, les premiers comptes rendus, ville par ville, des différentes mobilisations.

ENGLISH:

10th February 2018, gathering were organized in 15 french cities to ask AXA to divest from any involvement and activity that legitimizes the violations of international law perpetrated by the state of Israel.

Last july, more than 70 french organizations, associations, parties and unions have published a call to AXA to respect international law and cut ties with Israel’s colonial and apartheid policy.

Read this call in english here

We are determinated to continue and intensify this campaign until AXA respect international law and cut ties with Israel’s colonial and apartheid policy.

Below a report of the cities which participated to this AXA global day of action.

 

Saint-Étienne:

https://www.bdsfrance.org/saint-etienne-action-bds-devant-une-agence-axa/

Marseille:

https://www.bdsfrance.org/a-marseille-non-a-la-collaboration-daxa/

Lyon:

https://www.bdsfrance.org/lyon-participe-a-la-journee-nationale-bds-pour-denoncer-la-collaboration-daxa-avec-la-colonisation-et-larmement-israeliens/

Paris:

https://www.bdsfrance.org/action-bds-contre-axa-complice-de-la-colonisation-israelienne-aujourdhui-a-paris/

Notre Dame Des Landes:

https://www.bdsfrance.org/action-axa-nassurez-pas-lapartheid-israelien-a-nddl/

Strasbourg:

https://www.bdsfrance.org/23170-2/

Metz:

https://www.bdsfrance.org/strasbourg-journee-nationale-axa-desinvestissement/

Montargis:

https://www.bdsfrance.org/montargis-axa-nassurez-pas-lapartheid/

Tours:

https://www.bdsfrance.org/tours-journee-nationale-axa-desinvestissez/

Orléans:

https://www.bdsfrance.org/orleans-journee-daction-nationale-axa/

Toulouse:

https://www.bdsfrance.org/toulouse-mobilisation-pour-la-journee-nationale-axa/

Lille:

https://www.bdsfrance.org/axa-nassurez-pas-lapartheid-israelien-mobilisation-dans-le-nord-pas-de-calais-afps-nord-pas-de-calais/

Grenoble: Compte rendu à venir

Martigues: Compte rendu à venir

Clermont Ferrand : (Le 4 février dernier )

https://www.bdsfrance.org/clermont-ferrand-4-fevrier-liberte-pour-les-prisonniers-palestiniens-renforcons-le-boycott/




Orléans: Journée d’action nationale #AXA

Samedi 10 février, les militant.e.s d’Orléans ont participé à la journée d’action nationale, et distribué des tracts devant une agence AXA.




Tours: journée nationale #AXA, désinvestissez!

Nous étions présents avec notre dispositif habituel dans une rue piétonne de Tours et à proximité d’une agence AXA. Nous avons été visibles, malgré le froid, et avons eu des conversations intéressantes avec beaucoup de personnes.

300 tracts et quelques dizaines de cartes postales ont été distribués.




LETTRE OUVERTE aux salariés-ées du théâtre Jean Vilar – La Paillade

Bonjour,

Sans doute êtes-vous au courant de notre campagne pour l’annulation du spectacle « We love arabs » et l’appel que nous faisons aux spectateurs de le boycotter.

Après un premier échange de courriers avec le directeur du théâtre nous nous adressons aujourd’hui à tous-tes les salariés-ées du théâtre. Pourquoi ? tout simplement parce qu’un théâtre est fait des femmes et des hommes qui l’animent et que c’est avec vous toutes et tous que nous souhaitons engager un échange sur la question délicate du boycott culturel dont le spectacle incriminé n’est qu’un épisode. Nous espérons ainsi ouvrir avec vous un espace de discussion…

D’abord vous dire que bien évidemment vous n’êtes pas la cible de cette campagne même si le « théâtre » est désigné comme tel puisqu’il est la scène où se joue le problème.

Au sein de la campagne BDS palestinienne internationale, les critères du boycott culturel sont fixés par le PACBI (Comité Palestinien de boycott académique et culturel israélien).

Vous en trouverez la dernière version ici . (Ce spectacle tombe sous le coup de la règle N°3.)

Nous l’avons dit et le répétons, ce n’est pas le contenu du spectacle qui est en cause, ni les intentions des décideurs de la programmation, en effet, ce spectacle est présenté comme dénonçant les rapports de domination en général et le rapport de domination israélien sur les palestiniens, en particulier.

Le problème tient à l’implication directe de l’État israélien dans le soutien à l’exportation de ce spectacle à l’étranger et donc, que vous le vouliez ou non, à l’irruption de la présence dans votre théâtre, d’un État dont le caractère colonial est incontestable et le système d’apartheid et de nettoyage ethnique de plus en plus reconnu internationalement.

 

1- Auriez-vous accepté –sans réagir – la programmation d’un spectacle soutenu par l’État d’Afrique du temps de l’apartheid ?

C’est la première question qui doit être posée. Et vouloir évacuer, masquer ou nier l’importance de l’accueil de la présence officielle et affichée de l’État colonial israélien, est un choix qui engage et qui a et aura des conséquences sur le quartier et sur la ville.

 

2- Peut-être ignoriez-vous que l’État d’Israël instrumentalise la culture pour blanchir sa politique coloniale et ses massacres de masse. Ainsi début 2009 juste après l’agression militaire israélienne contre Gaza (1450 morts dont 350 enfants et des milliers de blessés en 30 jours) et des destructions massives d’habitations, écoles, hôpitaux, Arye Mekel du Ministère des affaires étrangères a déclaré : « Nous enverrons à l’étranger des romanciers et des écrivains connus, des compagnies théâtrales, des expositions… Nous montrerons ainsi une meilleure image d’Israël, pour ne plus être perçus comme un pays en guerre. »

Ou encore Nissim Ben Sheetrit, haut responsable des Affaires étrangères : « Nous considérons la culture comme un outil de premier ordre pour la hasbara [propagande]. En ce qui me concerne je ne fais aucune différence entre la hasbara et la culture. »

Tout récemment le même définit ainsi le rôle de la Division des Affaires Culturelles et Scientifiques du ministère des Affaires étrangères (DCSA) qui est : « (…)d’utiliser les productions culturelles israéliennes pour atteindre les objectifs politiques de l’État d’Israël. C’est d’autant plus nécessaire face aux défis auxquels doit faire face l’État d’Israël confronté à l’expansion des actions de délégitimisation et de boycott (…) Utiliser la culture israélienne comme un reflet positif de l’État d’Israël est un moyen pour développer et renforcer les liens diplomatiques. Pour nous, renforcer une image positive d’Israël est un but en soi ».

 

Mais direz-vous : « ce spectacle critique la politique israélienne ! ». C’est justement ce genre de produit culturel –critique- qu’affectionne tout particulièrement la DCSA. Quelle meilleure image de « démocratie » et de « liberté artistique» pour Israël que de subventionner une production culturelle qui critique le gouvernement et sa politique ?

 

3- Concernant les artistes qui demandent le soutien du ministère de la culture pour l’exportation de leurs réalisations à l’étranger, saviez-vous qu’il doivent signer un contrat spécial et très confidentiel avec le ministère de la culture ? Lequel contrat stipule « (…) qu’il ne devra pas se présenter comme un agent, émissaire ou représentant du ministère » mais qu’il s’engage en tant que prestataire « à fournir des services de qualité au ministère » pour « promouvoir les intérêts politiques de l’Etat d’Israël à travers la culture et les arts, en contribuant à créer une image positive d’Israël ».

Ce type de contrat n’est pas nouveau, dès 2008 le journal israélien Haaretz s’en est fait l’écho

 

Du coup vous admettrez que « l’indépendance », « l’engagement » les propos « critiques » de l’auteur sont singulièrement entachés d’une ambiguïté qui interroge sur sa position dite critique, voire sur son éthique.

 

C’est ainsi que l’État d’Israël transforme une œuvre culturelle en un produit de propagande et un artiste contestataire en un vecteur de la propagande officielle d’un État colonial et d’apartheid. C’est ainsi également que se retrouvent piégés des directeurs de salle qui croyant, ouvrir la porte à une saine critique de la politique israélienne ou au soutien du peuple palestinien se retrouvent, malgré eux, instrumentalisés au service de la hasbara israélienne.

Nous voudrions, pour terminer, attirer votre attention sur l’événement le plus récent en France qui nous semble tout à fait significatif, puisque sans être une action strictement BDS, il reprend au fond le même argument qui est le refus de passer convention, contrat etc. avec l’État d’Israël en raison de ses actes et ses violations du droit etc.

Il s’agit de la prise de position dans une lettre ouverte de cinéastes internationaux et des professionnels de l’audiovisuel à propos du FIPA de Biaritz qui fait son focus avec et sur Israël.

Voici la lettre ouverte et les premiers 100 signataires

Cette affaire a un retentissement mondial, preuve en est de l’actualité, de la pertinence et de l’engagement du milieu artistique et culturel dans ce type d’action.

 

Quelques liens des échos dans la presse, y compris le New York Times :

 

Nous espérons que ces quelques éléments ouvriront une discussion avec vous. Nous souhaiterions vous rencontrer, sur votre lieu de travail ou à l’extérieur, en groupe ou individuellement…

 

Avec nos cordiales salutations,

 

Les membres de la Campagne BD France Montpellier

Comitebdsfrance34@gmail.com

soutenu parI_petit

 




Montargis: « AXA n’assurez pas l’apartheid ».

Samedi matin 10 février, les militants étaient présents à Montargis pour la distribution de tracts « AXA n’assurez pas l’apartheid ».

Les conditions de circulation et de météo ont rendu la rue peu passante, mais 130 tracts ont été distribués et il y a eu des échanges  intéressants.

Nous avons par ailleurs envoyé à 12 agences AXA locales un courrier et le texte de l’appel demandant à AXA de se conformer au droit international et de rompre avec la politique coloniale et d’apartheid.




METZ: Journée nationale #AXA désinvestissement!

Pour marquer cette journée nationale AXA désinvestissement de l’apartheid israélien, le collectif BDS 57 a choisi de tenir un stand au centre-ville de Metz de manière à toucher en ce samedi après-midi un maximum de passants. Nous avions obtenu sans difficultés les autorisations de la préfecture et des services municipaux.

Malgré un froid humide particulièrement désagréable, une dizaine de militants a pu engager le dialogue avec un public  globalement réceptif et intéressé.  De nombreux tracts distribués. Outre notre banderole et les visuels, sur la table aux couleurs de la Palestine : cartes postales et pétitions de soutien (relatives au procès de Metz) à disposition pour signatures, ainsi que des keffiehs et d’autres articles palestiniens proposés à la vente.

Deux heures d’échanges dans la bonne humeur malgré la grisaille de l’hiver.




Strasbourg: Action #AXA

Nous étions  nombreux.ses  malgré le froid vif avec les tracts AXA, cartes postales, affiches et banderole BDS pendant 2 heures au centre ville de Strasbourg ce samedi 10 février.

Beaucoup de personnes se sont arrêtées pour entendre nos  explications et prendre une carte postale.

Les cartes de l’occupation de la Palestine nous accompagnent et complètent bien nos explications.

Nous avons également présenté des pancartes à propos de Hewlett Packard, qui participe également à la colonisation et à l’apartheid israéliens.

Cette première action concernant AXA  doit se poursuivre pour que la pression sur AXA aboutisse à  une victoire: l’argent des assurés à AXA ne doit pas contribuer à construire des colonies et à participer à l’armement israélien qui tue les Gazaouis, qui maintient et développe la colonisation et l’apartheid.

CJACP (Strasbourg)




Action « AXA, n’assurez pas l’apartheid israélien » à NDDL

L’action contre AXA était bien présente à la fête « Enracinons l’avenir » de Notre Dame des Landes.

Nous avons déambulé dans les champs boueux, beaucoup venaient à nous, d’autres étaient intrigués.

L’occasion de nombreux échanges.

 

Comité Solidarité Palestine de la Région nazairienne
Agora, maison des associations
2 Rue Albert de Mun
44600 Saint-Nazaire




Lyon participe à la journée nationale BDS pour dénoncer la collaboration d’Axa avec la colonisation et l’armement israéliens

Ce samedi 10 février marque le début sur Lyon de la campagne pour que la société d’assurance AXA cesse de soutenir la colonisation israélienne et se désinvestisse de la société d’armement israélienne Elbit System.

Une quinzaine de militant.e.s avait choisi d’informer les passant.e.s par une diffusion de plusieurs centaines de tracts. De grands panneaux représentant la carte postale à envoyer à la direction Axa avaient été préparés.

Des discussions ont eu lieu, beaucoup de monde se pressait autour du stand, où se trouvaient des informations sur cette campagne, sur le BDS et des cartes postales.

Malgré la température hivernale, tout le monde est resté mobilisé, jusqu’à la diffusion du dernier tract. La campagne est lancée, de nouvelles actions seront proposées !

Voir d’autres photos sur la page FB




Action BDS contre AXA Complice de la colonisation israélienne aujourd’hui à Paris

Action BDS contre AXA Complice de la colonisation israélienne aujourd’hui à Paris !

AXA COMPLICE DANS LES VIOLATIONS DES DROITS DES PALESTINIENS !

Dans le cadre de la journée nationale « AXA n’assurez pas l’apartheid israélien », nous étions une quinzaine de militant-e-s – de toutes générations – à intervenir ce samedi 10 février.
Nous étions équipés du tract national en format flyer, des cartes postales destinées au président d’AXA France et à faire signer, de visuels reproduisant l’image sur la carte et d’un drapeau palestinien.
Nous sommes intervenus longuement, avons diffusé quelques centaines de tracts, avons fait signer des cartes postales et avons eu d’intéressantes discussions avec des passants, dont beaucoup étaient des touristes

 

Nous demandons :

• L’arrêt immédiat de la colonisation et de l’occupation des territoires palestiniens par Israël
• Le respect des droits fondamentaux de toutes les personnes vivant sur ces territoires
• De réelles négociations de paix dans le respect des résolutions de l’ONU, notamment le droit au retour des réfugiés (résolution 194).

AXA doit agir ;
Le « Code de déontologie professionnelle » du groupe AXA, établi en 2011, l’oblige à respecter les dix principes directeurs du Pacte Mondial des Nations Unies,. et notamment à ne pas se rendre complice des violations du droit international et des droits de l’Homme

MAIS :
• AXA est actionnaire de trois banques israéliennes: Hapoalim, Leumi et Mizrahi Tefahot, impliquées dans l’infrastructure financière de toutes les des activités de compagnies, d’agences gouvernementales israéliennes et de personnes liées au maintien de l’occupation.

• Par sa filiale AB, AXA conserve des investissements dans Elbit Systems, une des compagnies d’armements israéliennes majeures les plus impliquées dans l’occupation israélienne dans les Territoires occupés ; un rapport des Nations Unies sur l’attaque israélienne de Gaza en 2014, où plus de 2100 civils Palestiniens ont été assassinés, suggère que les actions d’Israël peuvent relever de crimes de guerre selon le droit international.

En investissant dans cette compagnie et ces banques, AXA est complice de la perpétuation de décennies de violations par Israël des droits humains et du droit international,
Pour toutes ces raisons nous appelons AXA à se désinvestir de toute implication et activités qui légitiment les violations du droit international par l’État d’Israël.

 

ALBUM PHOTOS ICI

 




A Marseille: Non à la collaboration d’AXA!

10 FÉVRIER 2018 : journée nationale pour dénoncer la collaboration d’Axa avec  la colonisation et l’armement israéliens

10h, on se regroupe au métro Réformés – Canebière, entre le marché aux fleurs et celui aux légumes bio. Panneaux avec affiche Axa autour du cou, tracts Axa en main, voilà la petite équipe composée de membres de trois associations de la Campagne BDS France (BDS Marseille, Palestine 13 et UJFP) part pour une déambulation au cœur de Marseille.

1ère halte à l’angle de la Canebière et du Cours Belsunce. Prise de parole et lecture du tract, les passants écoutent et remercient … surprise agréable.  Deuxième halte Place Charles de Gaulle où se trouve une agence AXAet à nouveau lecture du tract, affichage (au scotch pour ne rien abîmer) des bandeaux Axa, n’assurez pas l’Apartheid israélien et enfin à quelques dizaines de mètres, une seconde agence AXA  où là encore les vitrines sont soigneusement décorées (toujours au scotch invisible), des tracts sont glissés dans la boite aux lettres.
Arrivée sur le Vieux Port, les cinq cent tracts sont épuisés, lecture à deux reprises du tract, nouvelle surprise des applaudissements, sourires et même remerciements …. ça fait du bien !
On recommence bientôt mais cette fois avec 1000 tracts !
Les photos ICI



Saint Étienne: Action BDS devant une agence AXA

Vendredi 9 février 2018
A Saint-Étienne, une quinzaine de militants ont participé à l’action pour demander à cette entreprise française de se désinvestir d’Israël .
Les passants ont pu comprendre que l’entreprise Axa investit dans Elbit system et 3 banques israéliennes, profitant ainsi de l’oppression du peuple Palestinien
L’échange avec le directeur d’agence a été cordial et il a entendu les revendications de la campagne BDS…
Boycott Israël jusqu’au respect des 3 revendications du peuple palestinien !
#BDS
#AxaNassurezPaslApartheidIsraelien