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COALITION STOP AXA A CLERMONT-FERRAND

#BoycottAXA   #BDS

Malgré le froid et le vent, une quinzaine de militant-e-s et de sympathisants de la Coalition 63 « AXA STOP Assistance to Israeli Apartheid »  (AFPS, Attac, BDSF, CGT, LDH, Solidaires), se sont rassemblés le 26 novembre 2021 devant une agence AXA du centre ville de Clermont-Ferrand, avec deux grandes banderoles, 6 drapeaux, un tract, et une pétition au DG d’AXA . Ils ont remis en boutique une lettre pour le Directeur de l’agence et la direction d’AXA , rappelant la campagne internationale qui depuis 3 ans met en avant les contradictions d’AXA avec les droits humains, ses premiers désinvestissements de l’industrie militaire israélienne, et la poursuite de la campagne jusqu’à un désinvestissement complet des entreprises complices de la colonisation en Palestine.

Puis les militants se sont déplacés devant le centre commercial Jaude 2 où de nombreux passants de toutes origines faisaient leurs courses, certains dans une indifférence pressée, d’autres attentifs à nos interpellations pour la Palestine et nous remerciant. Bien visibles pendant plus d’une heure devant l’entrée du centre commercial, nous avons distribué 400 tracts, et recueilli une promesse d’adhésion et 56 nouvelles signatures de la pétition, s’ajoutant aux 128 que nous avions déjà.

Plus de photos sur notre page facebook.

Un reportage détaillé sur l’action et son contexte a été publié sur un blog Mediapart : BDS-AXA finance la colonisation israélienne et les crimes de guerre

Cette action avait été annoncée lors d’un ciné débat (film d’Anne PAQ sur une famille décimée à Gaza) le 24 novembre ; et a été poursuivi par des signatures de pétitions au marché de Noël de RIOM le 5 décembre .

 




12 novembre, 6ème journée internationale d’action contre PUMA !

Nous remettons 120 000 signatures à PUMA. Rejoignez-nous et signez la pétition en cliquant ici !

120 000 signatures !

C’est ce que les défenseurs des droits des Palestiniens vont remettre aujourd’hui aux bureaux et magasins PUMA en Océanie, en Asie, en Europe et en Amérique du Nord.

La pétition, initiée par l’organisation internationale de défense des droits SumOfUs, demande à PUMA de « cesser de soutenir l’oppression du peuple palestinien par le régime d’apartheid israélien. »

Participez à la remise des signatures ! Partagez la pétition avec les canaux de médias sociaux de Puma.

PUMA sponsorise l’Association israélienne de football (IFA), qui régit et défend les équipes des colonies israéliennes illégales. Les colonies israéliennes sont des saisies illégales de terres qui forcent les Palestiniens à quitter leurs terres et font partie intégrante du régime d’apartheid d’Israël.

Un partenariat avec l’apartheid israélien est mauvais pour les affaires, et PUMA ressent la pression. Des clubs de football en Asie et en Europe ont mis fin à des contrats de sponsoring avec PUMA en réponse à l’appel de plus de 200 équipes palestiniennes. Les propres ambassadeurs et partenaires commerciaux de PUMA sont alarmés par le partenariat de la société avec l’Israël de l’apartheid.

Israël fait les gros titres et suscite la condamnation internationale pour son siège brutal de deux millions de Palestiniens à Gaza, l’expansion continue de ses colonies, les mesures de répression autoritaires, l’espionnage illégal des organisations de la société civile palestinienne et le meurtre d’enfants palestiniens. Ce n’est pas une bonne image pour PUMA de maintenir ce partenariat dans le crime.

Ajoutez votre nom maintenant : PUMA, mettez fin à votre complicité avec l’apartheid israélien.

PUMA se préoccupe beaucoup de son image et se donne beaucoup de mal pour projeter une image d’entreprise progressiste. Mais cette image commence à montrer des fissures importantes, alors que ceux qui croient vraiment en l’égalité et la justice pour tous rejoignent la campagne #BoycottPUMA qui prend de l’ampleur.

Plus de 120 000 personnes disent à PUMA : « Les droits des Palestiniens nous tiennent à cœur et nous ne cesserons pas de faire campagne tant que vous ne mettrez pas fin à votre partenariat avec l’apartheid israélien. »

Rejoignez-nous afin que nous maintenions la pression sur PUMA pour qu’il mette fin à son soutien à l’apartheid israélien.

Je fais partie des 120 000 personnes qui exhortent @PUMA à mettre fin à son partenariat avec l'apartheid israélien. C'est un partenariat criminel. Je me joins aux défenseurs des droits des Palestiniens du monde entier pour remettre des… Cliquez pour tweeter

 




La campagne BDS France mobilisée ce 19 juin 2021 : AXA, PUMA cessez de soutenir l’apartheid israélien !

Contre la complicité d’AXA et de PUMA vis-à-vis de la colonisation et de l’apartheid israéliens, la campagne BDS France s’est mobilisée dans plusieurs villes le 19 juin 2021.

L’équipementier sportif PUMA sponsorise l’Association israélienne de football, (IFA) dont 6 clubs se trouvent dans les colonies israéliennes illégales implantées en Cisjordanie, territoire palestinien occupé. Ainsi, les colons sont sponsorisés par PUMA tandis que l’armée israélienne n’hésite pas à tirer sur des joueurs de football palestiniens, à détruire les stades et à anéantir toute perspective de carrière pour les jeunes sportifs palestiniens.

La compagnie d’assurance AXA investit dans quatre banques israéliennes impliquées, selon l’ONU, dans la colonisation israélienne en finançant des entreprises et des organes gouvernementaux israéliens qui participent à l’occupation de la Palestine.

Boycotter PUMA et AXA, c’est agir en solidarité avec la lutte des Palestiniennes et des Palestiniens pour la justice, la liberté et l’égalité.

Retour en images sur la journée d’action nationale du 19 juin…

Les militantes et militants aixois ont bravé la chaleur pour distribuer plusieurs centaines de tracts et informer les passants sur la campagne BDS et la complicité d’AXA et de PUMA vis-à-vis de l’apartheid israélien.

 

A Strasbourg, les activistes se sont mobilisés pour sensibiliser la population, et ont permis aux passants de signer des cartes à envoyer au PDG de PUMA pour lui demander de cesser de sponsoriser l’apartheid et la colonisation.

 

A Paris, une action a eu lieu devant le magasin PUMA parisien, lors de laquelle les militantes et militants ont pu distribuer des tracts et informer les passants sur la campagne et le boycott de PUMA et d’AXA.

 

Les militantes et militants rennais ont installé dans leur ville un stand d’information quant aux campagnes de boycott de PUMA et d’AXA, et ont effectué un travail de sensibilisation auprès de la population.

 

C’est sur la place Bellecour que les militantes et militants lyonnais ont distribué des  tracts et ont profité du bon accueil des passants pour les sensibiliser.

 

A Orléans, une action d’information a eu lieu devant des magasins de chaussures revendeurs de PUMA.

 

A St Etienne, les militantes et militants ont réalisé une action informative sur AXA, dans le cadre de leur participation à la projection du film d’Hassane Mezine, “Fanon, hier aujourd’hui”.

Continuons à agir en solidarité avec les Palestiniennes et Palestiniens et pour la fin de la complicité d’AXA et de PUMA vis à vis de l’apartheid israélien !

 

 

 

 




Journée de la terre 2021 : Plusieurs actions en France pour demander à CAF de descendre du train de l’apartheid !

La Campagne BDS France, le 2 avril 2021

Samedi 27 mars, un stand d’information était installé dans le centre ville de Lyon par les militant.e.s BDS du collectif 69. Ils ont pu informer les passants des campagnes BDS et expliquer la campagne en direction du groupe CAF.

Mardi 30 mars, 8 militant.e.s de BDS Paris se sont rendus devant l’antenne à Paris de la société CAF. Parmi eux, deux camarades sont rentrés dans les bureaux pour remettre le tract au représentant de CAF.

Il les a reçus poliment, a pris le temps d’écouter les arguments de BDS, et a gardé le tract.

Il les a questionnés sur le boycott d’Alstom – qui fait par ailleurs partie des 112 sociétés condamnées par l’ONU pour avoir des activités dans les colonies israéliennes.

Quand les camarades se sont présentés comme faisant partie de BDS, le représentant de CAF a dit se souvenir d’avoir reçu un courrier explicatif provenant de BDS, qu’il avait transféré à ses supérieurs. BDS marque les esprits dans l’entreprise CAF !

Pendant ce temps, à Saint-Etienne, la Journée de la Terre a été l’occasion de rappeler la grève palestinienne de 1976 et de participer à la journée internationale d’action en direction de CAF. Saint-Etienne est l’une des 3 villes en France dont le tramway est fabriqué par l’entreprise basque.

Les militant.e.s BDS ont pu expliquer aux passants que cette entreprise, qui fabrique le tramway de Saint-Etienne, est impliquée dans la colonisation de Jérusalem. L’agrandissement de la ligne de tramway de Jérusalem contrevient au droit international qui a mis la ville de Jérusalem sous statut international. Le tramway CAF permettra de relier de nouvelles colonies illégales à la ville de Jérusalem. De nombreu.ses stéphanois.e.s ont témoigné leur solidarité, et ont accepté de prendre des photos pour dire à CAF de descendre du train de l’apartheid.

Nous, militant.e.s BDS, appelons les villes françaises soucieuses du droit international à ne pas choisir l’entreprise CAF tant qu’elle ne descendra pas du train de l’apartheid !

Nous continuons la campagne BDS, comme résistance face à l’occupation, l’oppression et l’apartheid, pour l’égalité des droits, et pour le retour des réfugié.e.s




Journée palestinienne de la terre: emmenez Puma dans une visite virtuelle de son soutien aux accaparements illégaux de terres par Israël

Par la Campagne palestinienne pour le boycott académique et culturel d’Israël (PACBI), le 29 mars 2021

Puma affirme qu’il ne soutient pas les colonies israéliennes illégales, mais le logo de Puma est sur la carte officielle de l’Association israélienne de football des équipes des colonies.

Puma affirme ne pas soutenir les équipes dans les colonies israéliennes illégales.

Faux!

Puma sponsorise l’Association israélienne de football (IFA). L’IFA ne comprend pas seulement des équipes dans les colonies israéliennes illégales sur des terres palestiniennes volées, il plaide activement pour leur maintien.

Le logo de Puma se trouve directement sous une carte officielle des emplacements des équipes des colonies sur le site Web de l’IFA.

Puma ne peut pas nier l’évidence. Tweetez à Puma cette visite virtuelle de son soutien aux accaparements illégaux de terres par Israël.  PUMA dit qu'il ne soutient pas la colonisation israélienne illégale sur des terres volées. Oops...C'est bien le logo de @PUMA que l'on voit sur une carte des équipes dans les colonies. Pour le #LandDay, choisissez #BoycottPuma, et non #PumaFam… Cliquez pour tweeter

Puma ne fait ces fausses déclarations que parce qu’il est sous la pression de la campagne grandissante #BoycottPuma. 

Puma se soucie profondément de son image de soi-disant champion de la justice sociale.

À l’occasion de la Journée  palestinienne de la terre, et chaque jour, dites à Puma qu’il ne peut pas soutenir l’égalité universelle tout en parrainant l’apartheid israélien.

Source : BDS Movement

Traduction JC pour BDS France




AXA continue à investir dans l’apartheid israélien. Boycottons AXA dès maintenant !

Le 19 mars 2021

En mars 2021, la coalition Stop au soutien d’AXA à l’apartheid israélien a commandé à Profundo une enquête sur les liens financiers entre d’un côté AXA et Equitable Holdings (anciennement AXA Equitable Holdings) et d’un autre côté cinq banques israéliennes: Bank Hapoalim, Bank Leumi, First International Bank of Israel, Israel Discount Bank, et Mizrahi Tefahot Bank – ainsi que la plus grosse société israélienne d’armement, Elbit Systems, toutes profondément complices de l’apartheid israélien. Profundo ayant fourni les données demandées, la coalition prend la responsabilité de leur interprétation et des conclusions de cette mise à jour.

AXA a désinvesti plus d’un million de dollars (843 000 €) des banques israéliennes au cours de l’année passée. 

Les investissements d’AXA dans quatre banques israéliennes (Bank Hapoalim, Bank Leumi, Israeli Discount Bank et Mizrahi Tefahot Bank) ont diminué de 7,14 millions de dollars (6 millions €) en 2020 à 5,95 millions de dollars (4,21 millions €) en 2021 du fait de la vente de parts (et non des fluctuations du cours de l’action).

Depuis son désinvestissement du plus gros fabricant d’armes d’Israël, Elbit, en décembre 2018, AXA n’a pas réinvesti dans cette société.

Les investissements de Equitable dans Elbit et dans les cinq banques israéliennes ont aussi diminué de 115,6 millions de dollars (97,6 millions €) en 2020 à 95,5 millions de dollars (80,7 millions €) en 2021, baisse également causée par la vente de parts. Cette tendance à la baisse vaut pour toutes les banques sauf la banque Hapoalim. Equitable a augmenté son nombre de parts et la valeur des parts dans la banque Hapoalim. AXA, comme l’an dernier, possède 9,93% de ce que détient Equitable au 1er mars 2021.

Le fonds de pension New Zealand a récemment désinvesti des cinq principales banques israéliennes inscrites dans la base de données de l’ONU sur les entreprises complices de la colonisation illégale engagée par Israël. Ce fonds avait investi à hauteur de 6 millions de dollars (5 millions €) dans ces banques, l’équivalent de ce qu’AXA y a investi.

Une évaluation du fonds de pension néo-zélandais a conclu que la possession de parts dans les principales banques israéliennes serait une violation de sa politique d’investissement responsable. Le document citait le vote de 2016 de New Zealand en soutien à la résolution 2334 du Conseil de sécurité de l’ONU  qui réaffirme le caractère illégal des colonies d’Israël. La France aussi a voté en faveur de cette résolution historique. AXA devrait suivre et désinvestir de l’apartheid israélien.

Rejoignez des dizaines de milliers de personnes en signant l’engagement à boycotter AXA (cliquez ici) !

Source : BDS movement

Traduction SF pour BDS France




Des citoyens israéliens dénoncent le Festival du Cinéma Israélien à Paris

En novembre 2020

De la part des citoyens israéliens – Nous dénonçons le Festival du Cinéma Israélien à Paris et le blanchiment de l’apartheid israélien

 

Chers organisateurs,

Nous représentons un millier de citoyens d’Israël, qui sont actifs contre les violations du droit international et des droits humains commises par notre gouvernement à l’encontre du peuple palestinien autochtone [1]. Nous soutenons l’appel de la société civile palestinienne au boycott, au désinvestissement et aux sanctions (BDS) d’Israël, jusqu’à ce qu’il mette fin à son occupation militaire et à sa politique d’apartheid [2].

Nous vous écrivons au sujet du festival du film israélien à Paris qui doit avoir lieu plus tard ce mois-ci. En tant qu’amateurs d’art et de cinéma, nous n’avons aucune joie à perturber un événement cinématographique qui, à première vue, célèbre la culture et l’humanité. Cependant, nous ne pouvons pas rester les bras croisés lorsque le gouvernement israélien tente de blanchir son occupation, son apartheid et son colonialisme par le biais de tels festivals.

Aucun festival parrainé par le gouvernement israélien ne peut revendiquer la liberté, la justice, l’égalité ou la paix, si son existence repose sur des institutions qui violent systématiquement ces valeurs.

Les cinéastes et les organisateurs de festivals de cinéma qui souhaitent soutenir le peuple palestinien autochtone dans sa lutte contre le colonialisme doivent écouter les appels de la société civile palestinienne. Participer à des festivals parrainés par le régime israélien comme moyen de changement politique est un oxymore, qui entraîne des conséquences réelles de vie et de mort.

Nous vous demandons de rejoindre le mouvement mondial pour les droits des peuples autochtones, civils et humains. Nous vous prions d’être solidaires avec le peuple palestinien autochtone et de vous abstenir d’organiser un festival du film parrainé par le gouvernement israélien. Nous notons que des campagnes similaires étaient à la fois nécessaires et justifiées contre les tentatives du régime d’apartheid sud-africain d’utiliser l’art pour blanchir ses propres politiques d’apartheid et ses graves violations des droits humains.

N’hésitez pas à nous contacter si vous avez des questions.

Cordialement,

Boycott! SOUTIEN DE L’APPEL PALESTINIEN AU BDS DE L’INTÉRIEUR

[1] http://boycottisrael.info/points-of-unity

[2] https://www.bdsmovement.net/call

Source: Boycottisrael

Traduction BDS-France

 




[Communiqué BDS France et appel à action 25 novembre] Boycottons le festival du film israélien !

 

 

 Communiqué de BDS France et appel à action pour le 25 novembre

 

La campagne BDS France dénonce  le Festival du Cinéma Israélien de Paris comme un événement de propagande qui instrumentalise des œuvres artistiques pour blanchir le comportement criminel d’un État voyou.

 

L’État israélien colonise, annexe, occupe, détruit des maisons et des arbres, discrimine, enferme, opprime, blesse, torture, et tue des Palestinien.nes tous les jours, en infraction avec de nombreuses lois internationales et résolutions des Nations Unies.

 

Pour faire oublier ses crimes, l’État israélien finance, à travers le ministère des affaires étrangères et celui de l’immigration et d’intégration, des événements culturels qui se retrouvent complices de ce blanchiment.

 

Ces films peuvent être projetés en France partout, à tout moment, alors qu’ils sont utilisés ici comme arme de propagande en faveur du gouvernement israélien et de ses politiques racistes,  brutales et criminelles.

 

Avec la société civile palestinienne, ses artistes et ses cinéastes, nous demandons aux citoyens du monde entier, par solidarité, de boycotter ce festival qui tente de faire oublier les aspects les plus sombres d’un État d’apartheid qui trahit la démocratie et ne respecte pas les droits humains les plus basiques.

 

AGISSONS LE 25 NOVEMBRE

Contre l’instrumentalisation de l’art par le gouvernement israélien, agissons sur les réseaux sociaux le 25 novembre avec une tweetstorm et les hashtags #boycott #festivalcinemaisraélien !

Voici quelques messages types pouvant être utilisés dans vos tweets :

Oui au cinéma, non à la propagande israélienne. Boycottons le festival du cinéma israélien de Paris, sponsorisé par le gouvernement israélien !#boycott #festivalcinemaisraélien

Informations ⏩ https://bit.ly/35Uk0NE

Pourquoi le boycott culturel ?  https://bit.ly/3360qwf

 

Boycottons le festival du cinéma israélien de Paris, utilisé par le gouvernement israélien pour faire oublier sa politique d’apartheid. #boycott #festivalcinemaisraélien

Informations ⏩ https://bit.ly/35Uk0NE

Pourquoi le boycott culturel ?  https://bit.ly/3360qwf

 

Contre l’instrumentalisation d’événements culturels par le gouvernement israélien, boycottons le festival du cinéma israélien de Paris. #boycott #festivalcinemaisraélien

Informations ⏩ https://bit.ly/35Uk0NE

Pourquoi le boycott culturel ?  https://bit.ly/3360qwf

 

Pas d’apartheid dans ma salle de cinéma ! Boycottons le festival du cinéma israélien de Paris, sponsorisé par le gouvernement israélien. #boycott #festivalcinemaisraélien

Informations ⏩ https://bit.ly/35Uk0NE

Pourquoi le boycott culturel ?  https://bit.ly/3360qwf

 

Support art and cinema, boycott apartheid and Israel’s instrumentalization of cultural events to hide its crimes !#boycott #festivalcinemaisraélien

Informations ⏩ https://bit.ly/35Uk0NE

About cultural boycott  https://bit.ly/3360qwf

Pour que nos actions remontent jusqu’aux organisateurs du festival, n’hésitez-pas à publier des messages sur leur page Facebook. L’idée est de sensibiliser et d’inciter à se renseigner sur les raisons du boycott, non de les harceler ; restons courtois.e.s et bienveillant.e.s.

Pour étayer l’argumentaire, n’hésitez-pas à partager la déclaration du mouvement Boycott from within sur ce festival  ainsi que notre document de quatre pages sur le boycott culturel.

Voici également des visuels pour illustrer vos publications

Et si vous n’avez pas Twitter, vous pouvez également poster sur Facebook:

Nous comptons sur vous !

 

 




Les actionnaires d’AXA ressentent la menace d’une pression accrue de la part des militants

 

Par BDS Movement, le 26 juillet 2020

Près de 5000 personnes de toute l’Europe ont écrit aux représentants d’AXA, avant la réunion 2020 des actionnaires de la société le mois dernier, pour les inciter à soutenir la fin des investissements de la compagnie dans les banques israéliennes profondément impliquées dans l’oppression des Palestiniens.

La coalition Stop AXA Assistance to Israeli Apartheid [Arrêtez l’aide d’AXA à l’apartheid israélien] veut que la compagnie mette complètement fin à sa complicité dans les violations des droits humains par Israël, qui sont en conflit avec les propres politiques d’« investissement responsable » de la compagnie.

Plus de douze défenseurs éminents des droits humains de cinq pays différents ont diffusé des vidéos appelant AXA à désinvestir, y compris l’artiste Code Rouge, le juriste Ghislain Poissonnier et l’ancienne députée de Die Linke (Allemagne) Annette Groth.

[Vidéo de Alima Boumediene-Thiery – avocate, ancienne parlementaire et militante des droits humains]

AXA a fait des changements significatifs dans son investissement dans des compagnies qui sont profondément impliquées dans l’apartheid israélien. Au cours des dix-huit derniers mois, AXA a réduit ses actions dans Equitable Holdings, la compagnie directement investie dans Elbit Systems, de 64% à seulement 9%. Mais AXA a augmenté ses investissements directs dans trois banques israéliennes : Mizrahi Tefahot Bank, Bank Leumi et Israel Discount Bank. Ces trois banques sont sur la base de données des Nations Unies des compagnies impliquées dans des affaires avec l’entreprise illégale de colonisation israélienne.

En conséquence, la coalition Stop AXA Assistance to Israeli Apartheid a accru ses actions dans la période précédant la réunion des actionnaires d’AXA pour garantir que le désinvestissement de l’apartheid israélien soit à l’ordre du jour.

Des appels à AXA en faveur du désinvestissement figuraient aussi dans les manifestations contre les plans d’Israël d’annexer formellement de larges pans du territoire palestinien occupé.

À Madrid, Bruxelles et Anvers le 18 juin, des militants des droits humains ont protesté devant les sièges d’AXA appelant au désinvestissement des trois banques israéliennes et à un désinvestissement total de Equitable Holdings. Le 26, des militants de Berlin ont manifesté contre AXA, et de même à Paris quelques jours plus tard.

Des milliers ont regardé le webinar préparé par Intal Globalize Solidarity, avec Fayrouz Sharqawi de Grassroots Jerusalem, Alys Samson Estapé, coordinatrice Europe du comité national palestinien BDS et Jasper Thys, membre d’Intal.

Pendant la réunion des actionnaires d’AXA, la coalition a repris le hashtag officiel #AXAG2020.

Le PDG d’AXA, Thomas Buberl, affirme que sa compagnie « agit pour le progrès humain en protégeant ce qui est important ». Compte tenu de la complicité d’AXA dans l’Apartheid israélien contre les Palestiniens, est-ce que les droits humains palestiniens importent à AXA ?

AXA a pris des mesures importantes vis-à-vis du changement climatique. En 2015, le groupe AXA a été le premier à s’engager à désinvestir des carburants fossiles, en présentant en 2020 une nouvelle stratégie pour le climat. Si ce sont des mesures positives, elles témoignent d’une interprétation hypocrite de la justice climatique, étant donné la complicité persistante d’AXA dans de graves violations des droits humains palestiniens. Comme Abeer Butmeh, coordinatrice du réseau d’ONG palestiniennes pour l’environnement, l’a dit :

« Pour les Palestiniens, le changement climatique n’est pas seulement un phénomène naturel, mais aussi un phénomène politique. Le régime d’occupation et d’apartheid d’Israël, qui nous dénie le droit de gérer notre terre et nos ressources, exacerbe la crise climatique à laquelle les Palestiniens sont confrontés, nous rendant plus vulnérables aux événements reliés au climat. »

En Cisjordanie occupée, Israël vole et détruit systématiquement les ressources de terre et d’eau palestiniennes. Israël contrôle plus de 60 % des terres en Cisjordanie, où 640 000 Israéliens vivent maintenant dans des colonies illégales. Les colons israéliens consomment six fois plus d’eau que les 2,9 millions de résidents palestiniens de Cisjordanie. Israël a aussi déraciné 800 000 oliviers depuis 1967. L’apartheid israélien n’est pas « vert ».

En investissant dans des banques israéliennes complices qui contribuent à construire et à financer des colonies israéliennes illégales, AXA est impliquée dans des crimes de guerre contre les Palestiniens autochtones.

AXA a aussi investi dans la recherche pour lutter contre la pandémie de COVID-19, mais cette recherche n’atténue ni n’excuse les dommages des investissements d’AXA dans les violations sérieuses des droits humains par Israël. Pendant cette période difficile, l’accès aux soins devrait être garanti sans restrictions, mais Israël continue sa répression brutale des Palestiniens et le vol de leurs terres malgré la pandémie.

C’est précisément le #CoronaRacism d’Israël et ses politiques d’apartheid qui rendent les Palestiniens encore plus vulnérables au COVID-19. Non seulement AXA contribue à privatiser les soins, elle met en danger les vies palestiniennes. En investissant dans l’apartheid et l’occupation israéliens, AXA bloque l’accès des Palestiniens à la santé.

Bien qu’AXA soit signataire de la Convention mondiale des Nations Unies, elle viole ses principes en montrant une totale indifférence envers les droits humains. Le rapport des actionnaires d’AXA, de fait, ne mentionne pas une seule fois les droits humains.

Les manifestations et les campagnes de pression publiques qui exposent l’implication commerciale d’AXA dans les violations sérieuses des droits humains par Israël dans les territoires palestiniens occupés augmenteront jusqu’à ce qu’AXA se déinvestisse totalement des banques israéliennes complices et mette fin à son investissement dans Equitable Holdings.

Nous demandons à tous ceux intéressés, en particulier les personnes de conscience, les syndicats, les espaces et les entreprises communautaires qui s’assurent chez AXA et se préoccupent des droits humains, de nous contacter à : alys@bdsmovement.net.

Traduction : CG pour BDS France

Source : BDS Movement

 




Boycott des produits israéliens : ces éléments qui ont fait pencher la CEDH

Par Ghislain Poissonnier, le 23 juillet 2020

Par un arrêt du 11 juin dernier, la Cour européenne des droits de l’homme a condamné la France dans une affaire de boycott de produits israéliens au nom de la liberté d’expression.  Ghislain Poissonnier, magistrat, identifie six éléments qui ont fait pencher la balance en faveur du droit d’appeler au boycott.

L’interdiction par les autorités judiciaires françaises de l’appel au boycott des produits israéliens lancé par des militants associatifs était-elle nécessaire dans une société démocratique ? C’est à cette question que devait répondre la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH), au regard de l’article 10 de la Convention européenne des droits de l’homme qui garantit la liberté d’expression, tout en rendant possible, dans certaines conditions, des restrictions à l’exercice de cette liberté.

La Cour d’appel de Colmar en 2013 et la Cour de cassation en 2015 avaient répondu positivement.

Dans son arrêt Baldassi du 11 juin 2020, la CEDH y répond négativement

Le sort de la campagne BDS (pour Boycott, Désinvestissement, Sanctions) qui appelle les consommateurs à boycotter les produits en provenance d’Israël en vue d’obtenir le respect du droit international par cet Etat était en jeu.

La Cour condamne la France – ses autorités judiciaires – pour avoir violé la liberté d’expression des militants réclamant le boycott des produits israéliens.

Interdiction pénale d’un côté, autorisation de principe de l’autre : quels sont les éléments qui, à Strasbourg, ont fait pencher la balance en faveur de la liberté d’expression ?

Dans la motivation retenue par la CEDH, au moins six éléments susceptibles d’avoir fait la différence peuvent être recensés.

L’existence d’une pratique courante du boycott

Le boycott par les consommateurs des produits en provenance d’Etats dont la politique gouvernementale est critiquée constitue une pratique militante ancienne et reconnue. Depuis le 19ème siècle, l’histoire contemporaine est jalonnée de mouvements de boycott lancés par la société civile visant à obtenir des avancées politiques. Le boycott des produits britanniques à la demande de Gandhi dans les années 30 et celui des produits de l’apartheid sud-africain dans les années 70 restent les exemples les plus connus.

L’appel au boycott des produits originaires d’un Etat n’a donc en soi rien d’illégal.

Comme le dit la CEDH, « le boycott est avant tout une modalité d’expressions d’opinions protestataires. L’appel au boycott, qui vise à communiquer ces opinions tout en appelant à des actions spécifiques qui leurs sont liées, relève donc en principe de la protection de l’article 10 de la Convention » (§63 de l’arrêt Baldassi).

L’importance de l’information du consommateur

Dans un régime démocratique, il est important que les consommateurs soient informés des caractéristiques des produits qui sont proposés à la vente. Cette information permet de les éclairer sur leur choix de consommation. Parmi ces caractéristiques, l’origine géographique des produits est un élément d’importance et les consommateurs peuvent être conduits à ne pas acheter des produits en provenance d’Etats où ont lieu des pratiques qui heurtent leurs convictions. Une préoccupation grandissante à l’heure où les pratiques de consommation se veulent plus éthiques.

Selon les juges européens, « c’est manifestement pour provoquer ou stimuler le débat parmi les consommateurs des supermarchés que les requérants ont mené les actions d’appel au boycott qui leur ont valu les poursuites qu’ils dénoncent devant la Cour » (§70 de l’arrêt Baldassi).

La CEDH aurait d’ailleurs pu sur ce point se référer à l’arrêt Psagot (C‑363/18) de la Cour de justice de l’Union européenne du 12 novembre 2019 validant l’étiquetage spécifique des produits des colonies israéliennes installées en territoire palestinien. Dans cet arrêt, il est précisé que « les consommateurs sont susceptibles de prendre leurs décisions d’achat en tenant compte de considérations liées au fait que les denrées alimentaires en cause au principal proviennent de colonies de peuplement établies en violation des règles du droit international humanitaire. » (§55 de l’arrêt Psagot).

Photo : ©18mm/AdobeStock

La distinction entre un discours de haine et un discours politique

Dans un régime démocratique, les citoyens ne doivent pas être inquiétés pour leurs opinions politiques et pour les discours politiques qu’ils sont amenés à tenir publiquement. Ces discours sont protégés par la liberté d’expression. En revanche, les discours véhiculant le racisme, l’antisémitisme, la haine, la violence ou l’intolérance doivent pouvoir être restreints et même interdits. Telle est la position de la CEDH depuis l’arrêt Perinçek rendu le 15 octobre 2015.

Or, les militants du mouvement BDS appellent au boycott des produits israéliens afin de faire pression sur l’Etat d’Israël pour qu’il respecte le droit international et les droits humains de la population palestinienne. Le but de ce mouvement, qui s’inspire de la lutte contre l’apartheid sud-africain par l’usage de moyens de lutte non violents, n’est pas de diffuser la haine contre les personnes, juives ou israéliennes.

La CEDH relève que « les requérants n’ont pas été condamnés pour avoir proféré des propos racistes ou antisémites ou pour avoir appelé à la haine ou à la violence » (§ 71 de l’arrêt Baldassi). Leurs « actions et propos (…) relevaient de l’expression politique et militante » (§78 de l’arrêt Baldassi) et bénéficiaient de la protection de la Convention.

Un sujet d’intérêt général

Dans un régime démocratique, les citoyens doivent pouvoir débattre des sujets d’intérêt général ou d’intérêt public. Les sujets de politique internationale en font partie, y compris le conflit israélo-palestinien et les moyens de le résoudre. Nombre de partis politiques et d’associations se positionnent sur ce conflit et font des propositions, dont certaines consistent à sanctionner Israël et les colonies israéliennes. Sur ces sujets, les opinions doivent pouvoir être exprimées librement et cette expression contribue au débat dont la vitalité nourrit la démocratie. Il n’y a guère de place pour les restrictions à la liberté d’expression dans le domaine du discours politique ou des questions d’intérêt général.

En l’espèce, comme le note la CEDH, « les actions et les propos reprochés aux requérants concernaient un sujet d’intérêt général, celui du droit international public par l’Etat d’Israël et de la situation des droits de l’homme dans les territoires palestiniens occupés et s’inscrivaient dans un débat contemporain, ouvert en France comme dans toute la communauté internationale » (§78 de l’arrêt Baldassi).

Un consensus international sur le fait que le débat sur le boycott est couvert par la liberté d’expression

Dans son rapport d’activité aux membres de l’Assemblée générale des Nations unies, du 20 septembre 2019 (A/74/358), le rapporteur spécial sur la liberté de religion ou de conviction a souligné « qu’en droit international, le boycottage est considéré comme une forme légitime d’expression politique et que les manifestations non violentes de soutien au boycott relèvent, de manière générale, de la liberté d’expression qu’il convient de protéger ».

La CEDH se réfère à cette position, comme à celle de la Fédération internationale des droits de l’homme et la Ligue des droits de l’homme (§ 79 de l’arrêt Baldassi). Elle aurait pu aussi mentionner Amnesty International ou Human Rights Watch. Toutes ces organisations se sont déclarées favorables à la protection du droit au boycott des produits issus d’un Etat dont la politique gouvernementale serait mise en cause par la société civile. Telle semble également être la position officielle de l’UE, puisque sa haute représentante pour les Affaires étrangères, Mme Federica Mogherini, a indiqué le 15 septembre 2016 que « l’UE se situe fermement dans le soutien à la liberté d’expression et d’association conformément à la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, qui s’applique sur le territoire des Etats membres de l’UE, y compris en ce qui concerne les actions BDS menées sur ce territoire ».

L’existence de précédents jurisprudentiels

La Cour de cassation est, parmi les régimes démocratiques, la seule Cour suprême à avoir validé une pénalisation de l’appel au boycott.

La Cour constitutionnelle allemande s’est prononcée en faveur d’un droit au boycott en 1958 : Lüth, 1 BvR 400/51, 15 janvier 1958.

En 1982, la Cour suprême américaine a jugé conforme à la constitution la pratique de l’appel au boycott de commerces refusant d’embaucher du personnel noir NAACP v. Claiborne Hardware Co., 458 U.S. 886, 2 juillet 1982.

Enfin, en 2018, la Cour d’appel d’Angleterre et du Pays de Galles a reconnu que l’appel au boycott des produits israéliens constitue une modalité légale d’expression d’une opinion : EWCA Civ 1551, 3 juillet 2018, Jewish Rights Watch c/ Leicester City Council.

L’isolement de la Cour de cassation sur le sujet a pesé, comme le révèle la lecture de l’opinion en partie dissidente et en partie concordante de la juge O’Leary dans l’affaire Baldassi. La juge y évoque également la résistance des juges du fond français à cette pénalisation dans des décisions du TGI de Paris (8 juil. 2011, n° 09-18708077) et de la Cour d’appel de Paris (pôle 2, ch. 7, 24 mai 2012, n° 11/6623), selon lesquelles l’appel au boycott relève de la critique légitime de la politique d’un Etat.

 

Source : Actu-juridique

 




BDS@15: Quinze façons de soutenir notre lutte pour la liberté, la justice & l’égalité

Par Palestinian Boycott, Divestment and Sanctions National Committee (BNC), le 23 juin 2020

Tandis que BDS atteint ses 15 ans, voici 15 façons de vous montrer solidaires des Palestiniens. Agissez maintenant !

Quinze ans après son lancement le 9 juillet 2005, le mouvement BDS pour les droits des Palestiniens s’engage dans une nouvelle étape. Son action est plus urgente que jamais à l’heure où Israël intensifie son nettoyage ethnique graduel des Palestiniens indigènes, en nous asphyxiant dans des bantoustans qui ne cessent de rétrécir.

La dernière fois qu’Israël a annexé des territoires occupés – Jérusalem-Est, qui est palestinienne, et le plateau syrien du Golan – l’Assemblée générale des Nations unies, en 1982, a voté à une écrasante majorité pour des sanctions ciblées contre Israël. Cependant les Nations unies, sous la pression des États-Unis et de l’Union européenne, n’ont pas à ce jour imposé de mesures pour contraindre les responsables à rendre compte de leurs actes et mettre fin au système oppressif d’Israël.

Cette impunité a permis à Israël de consolider ce que des dizaines d’experts des Nations unies en matière de droits humains appellent son “apartheid du 21e siècle”, violant les droits des Palestiniens et prévoyant ouvertement d’annexer de façon officielle de grandes parties de la Cisjordanie occupée.

Au long des 15 dernières années le mouvement BDS pour les droits des Palestiniens est devenu l’un des mouvements mondiaux pour la justice les plus influents. Nous devons aujourd’hui être encore plus efficaces, plus intersectionnels, plus globaux. Rejoignez-nous pour construire des alliances avec tous les mouvements internationaux qui luttent pour la liberté, la justice et l’égalité pour toutes et tous.

Agissez maintenant :

1. Dénoncez l’apartheid israélien : Organisez des campagnes d’éducation pour dénoncer et condamner l’apartheid israélien et promouvoir des mesures d’obligation de rendre des comptes similaires à celles qui ont été imposées dans le passé contre l’apartheid sud-africain. Défendez au nom de la liberté d’expression le droit d’appeler au BDS contre l’apartheid israélien.

2. Sanctions ciblées : Faites pression sur les parlementaires et les élus afin d’imposer des sanctions ciblées pour faire cesser l’annexion et l’apartheid israélien, notamment en éliminant le commerce militaire, en mettant fin aux accords de libre échange et en interdisant le commerce avec les colonies.

3. Zones sans apartheid (Apartheid Free Zones, AFZ) : Promouvez la création d’AFZ dans votre lieu d’habitation, de vie ou de travail en tant qu’espaces libérés du racisme, du sexisme, de la discrimination, de la domination et de l’oppression, dans l’alliance avec d’autres mouvements pour la justice sociale.

4. Complicité des grandes entreprises : Mobilisez des moyens de pression (y compris le boycott et/ou le désinvestissement) contre les sociétés et banques répertoriées dans la base de données de l’ONU des entreprises impliquées dans les colonies illégales d’Israël ainsi que celles qui devraient y être ajoutées, entre autres CAF, G4S, les sociétés de HP, Elbit Systems, AXA, Caterpillar, Hyundai Heavy Industries, Volvo, Heidelberg Cement, Cemex.

5. Justice raciale et indigène : Soutenez les luttes menées par les Noirs et par les Indigènes pour la justice raciale et les réparations en œuvrant pour la fin du racisme systémique, pour l’investissement auprès des communautés noires, indigènes, de personnes de couleur, de castes inférieures/dalit, pour la démilitarisation et le retrait du financement de la police, pour l’arrêt de la formation des policiers avec l’apartheid israélien.

6. Justice environnementale et climatique : Soutenez les campagnes environnementales visant à des politiques réellement durables et alternatives, et faites cesser notamment les pratiques visant à repeindre en vert l’apartheid israélien sur l’eau et la colonisation de la terre par l’agro-industrie.

7. Luttes des femmes : La justice est toujours une question féministe et par conséquent, la justice en Palestine est une question féministe, et les droits des femmes tiennent une place fondamentale dans notre mouvement. Rejoignez les mouvements menés par des femmes pour la justice de genre et sociale et contre la militarisation.

8. Conseils municipaux éthiques : Promouvez une motion intersectionnelle dans votre conseil local pour qu’il quitte les sociétés d’investissement et/ou d’acquisition impliquées dans des violations des droits humains ou des pratiques racistes, notamment celles qui sont complices de l’apartheid israélien.

9. Communautés de foi & tourisme : Mobilisez votre communauté ou votre église pour qu’elle soutienne et respecte l’appel des Palestiniens en faveur du tourisme/pèlerinage éthique.

10. Boycott culturel : Encouragez les déclarations de personnalités culturelles soutenant la liberté, la justice et l’égalité des Palestiniens et s’engageant à boycotter l’apartheid d’Israël et les institutions culturelles complices de son occupation et de ses violations des droits humains.

11. Boycott universitaire : Promouvez dans votre syndicat d’enseignants, association ou département universitaire une motion soutenant le boycott des institutions universitaires impliquées dans des violations des droits humains, y compris des universités israéliennes. Contactez pacbi@bdsmovement.net en vue d’un soutien.

12. Militantisme étudiant : Organisez des campagnes intersectionnelles pour faire cesser les investissements ou les contrats liant votre établissement à des entreprises nuisant à l’environnement ou impliquées dans des violations des droits humains, entre autres à caractère raciste, y compris israéliennes.

13. Boycott sportif : Rejoignez la campagne mondiale de boycott de Puma en raison de son soutien aux colonies israéliennes illégales. Écrivez au footballeur superstar Raheem Sterling en l’exhortant à ne pas signer avec Puma. Demandez instamment à la Série W (série féminine de courses de voitures) d’écouter les Speed Sisters palestiniennes et de rompre avec Puma.

14. Droits des LGBTQI+ : Travaillez avec des groupes queer pour démasquer et contrer le programme israélien visant à repeindre en rose son violent système d’apartheid. Boycottez la Tel Aviv Pride et exhortez les cinéastes queer à s’engager à ne pas participer à des évènements parrainés par le gouvernement israélien tels que TLVFest.

15. Dons à BDS : En tant que mouvement impulsé par des bénévoles, BDS a besoin du soutien de personnes de conscience partout dans le monde pour résister à l’occupation et à l’apartheid israéliens et contribuer à la lutte palestinienne pour la liberté, la justice et l’égalité.

Traduction : S. pour BDS France

Source : BDS Movement




À la veille de l’AG d’AXA, disons à AXA : arrêtez de financer l’apartheid israélien !

Par BDS Movement, le 5 juin 2020

À la veille de l’assemblée générale des actionnaires d’AXA, le 30 juin, exigez que le groupe se désinvestisse des sociétés qui sont complices de l’apartheid israélien, pendant que la COVID-19 et l’annexion israélienne aggravent encore les menaces pour les Palestiniens.

La société d’assurance française AXA va tenir son assemblée générale annuelle le 30 juin. Nous devons faire en sorte que son désinvestissement de l’apartheid israélien figure en tête de son ordre du jour. Bien qu’elle revendique sa responsabilité sociale, AXA a presque triplé ses investissements dans trois banques israéliennes qui financent les colonies de peuplement illégales d’Israël.

AXA détient également 9,03 % dans Equitable Holdings qui investit dans cinq banques israéliennes complices et dans la plus grande entreprise d’armement privée d’Israël, Elbit Systems, qui vante les mérites de ses armes et de ses technologies de surveillance comme étant « testées sur le terrain », c’est-à-dire, sur les Palestiniens.

Tout récemment, ces cinq banques israéliennes ont figuré dans la liste, éditée par les Nations-Unies, des sociétés complices impliquées dans l’entreprise coloniale illégale d’Israël.

Israël ayant projeté d’annexer des pans entiers de la Cisjordanie palestinienne occupée, la nécessité pour AXA de mettre fin à sa complicité devient encore plus urgente. Les trois banques israéliennes que finance AXA assurent des financements aux colonies illégales qu’Israël veut annexer. Elbit Systems équipe le mur d’apartheid d’Israël qui lui permet de voler des terres et de dénier tous droits humains aux Palestiniens.

 

Trois mesures à prendre pour être sûrs que les actionnaires d’AXA sachent pourquoi ils doivent se désinvestir :

1 – un embouteillage d’emails : utilisez le formulaire sur le côté droit de cette page (à la source) pour envoyer un email au PDG d’AXA en Europe qui participera à l’AG des actionnaires d’AXA le 30 juin, pour leur demander de se désinvestir.

2 – une tempête sur les médias sociaux : partagez sur les médias sociaux l’appel à AXA au désinvestissement avec ces deux tweets : tweet 1, tweet 2 (à la source)

3 – Appel en vidéo au désinvestissement : suivez nos médias sociaux pour voir les vidéos de personnalités éminentes appelant AXA à se désinvestir, et partagez-les avec les hashtags : #AXADivest#AxaSolidarityResponse ou #AXAHeartsinAction (voir l’exemple ci-dessous)

 

Vidéo : Ghislain Poissonier, magistrat français

Vidéo : Annette Groth, ancienne députée de DIE LINKE (Allemagne)

AXA investit dans la recherche pour combattre la COVID-19, mais cette recherche n’atténue aucunement les dommages causés par les investissements d’AXA dans l’apartheid d’Israël. Israël poursuit sa répression brutale et le vol des terres palestiniennes en dépit de la pandémie, et ce sont précisément les choix politiques de l’apartheid d’Israël qui font que les Palestiniens sont encore plus vulnérables à la COVID-19.

Notre campagne a un impact. Depuis son lancement, AXA a cédé ses parts dans Elbit Systems et à la banque Hapoalim. AXA a aussi considérablement réduit sa participation dans Equitable Holdings, désormais une société indépendante dont AXA détient 9,03 %. Mais les investissements d’AXA dans les trois banques israéliennes ont presque triplé ! Aidez-nous à faire en sorte que les actionnaires d’AXA entendent bien notre message, et agissent.

Traduction : BP pour BDS FRANCE

Source : Bds Movement




La Cour européenne des droits de l’homme porte un coup majeur à la guerre d’Israël contre la solidarité envers la Palestine

Par Palestinian BDS National Committee (BNC) / France, le 11 juin 2020

La CEDH rend à l’unanimité un arrêt selon lequel la condamnation pénale par la juridiction française la plus haute de partisans du boycott d’Israël viole l’article relatif à la liberté d’expression de la Convention européenne des droits de l’homme.

  • La CEDH rend à l’unanimité un arrêt selon lequel la condamnation pénale par la juridiction française la plus haute de partisans du boycott d’Israël viole l’article relatif à la liberté d’expression de la Convention européenne des droits de l’homme.
  • Cette décision a des implications majeures concernant la répression du BDS par les États en Europe, notamment en Allemagne, où les défenseurs des droits des Palestiniens subissent de graves restrictions de leurs droits civiques.

Ramallah, territoire palestinien occupé — La Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a rendu aujourd’hui à l’unanimité un arrêt selon lequel la condamnation en 2015 par la juridiction française la plus haute de militants du mouvement Boycott, Désinvestissement et Sanctions (BDS) appelant au boycott non violent de produits israéliens violait l’article 10 (liberté d’expression) de la Convention européenne des droits de l’homme.

Réagissant à cette information, Rita Ahmad, du mouvement BDS dirigé par les Palestiniens, a dit :

Cet arrêt de Cour d’une grande portée constitue une victoire décisive de la liberté d’expression, des défenseur·es des droits humains et du mouvement BDS pour la liberté, la justice et l’égalité pour les Palestiniens. Il confirme une position de l’Union européenne en 2016 qui défend le droit d’appeler au BDS contre Israël pour réaliser les droits des Palestiniens dans le respect du droit international.

C’est un coup juridique majeur porté au régime d’apartheid et à la guerre d’Israël contre le BDS. À la demande d’Israël, les gouvernements européens, particulièrement en France et en Allemagne, ont instauré un climat menaçant de brimades et de répression pour réduire au silence les militant·es solidaires de la Palestine.

L’arrêt de la CEDH survient à une période où se généralisent les condamnations des projets d’Israël visant à annexer officiellement de vastes zones du territoire palestinien occupé. Réagissant à ces projets et à la politique israélienne constante d’apartheid et d’annexion de facto, la société civile palestinienne a rappelé aux États leurs obligations d’adopter des “contre-mesures légales”, dont une interdiction du “commerce des armes et de la coopération dans les domaines militaires et de sécurité avec Israël” et du commerce avec les colonies illégales d’Israël.

En 2009 et 2010, en France, onze militants avaient participé à des protestations pacifiques dans des supermarchés, lançant un appel au boycott des produits israéliens en solidarité avec la lutte palestinienne pour la liberté, la justice et l’égalité. Des juridictions françaises les ont condamnés pour “incitation à la discrimination”.

Rita Ahmad a dit :

Au moment où des citoyen·nes européen·nes, inspiré·es par le soulèvement de Black Lives Matter aux États-Unis, s’en prennent à l’héritage odieux du colonialisme européen, la France, l’Allemagne et d’autres pays de l’UE doivent mettre fin à leur répression raciste des défenseur·es des droits humains qui font campagne pour les droits humains des Palestiniens et pour la fin de l’apartheid israélien.

L’Europe est fortement complice de la politique d’Israël : occupation, siège de Gaza, lent nettoyage ethnique des Palestiniens indigènes de Jérusalem, de la vallée du Jourdain et d’ailleurs. Tant que cette complicité durera, les campagnes BDS dureront aussi.

Nous saluons les militant·es solidaires de la Palestine en France qui, malgré la répression anti-palestinienne, ont fait efficacement campagne contre l’apartheid israélien et contre les sociétés complices des crimes de guerre israéliens envers les Palestiniens, notamment AXA, Veolia et Orange.

Le Comité national palestinien BDS (BNC) est la plus grande coalition de la société palestinienne et dirige le mouvement BDS mondial et non violent pour la liberté, la justice et l’égalité pour les Palestiniens. Le mouvement BDS rejette toutes les formes de racisme et de discrimination raciale.

Contexte de la procédure judiciaire (source: site de la CEDH) :

Baldassi et autres c. France (requête no 15271/16, 15280/16, 15282/16, 15286/16, 15724/16, 15842/16 et 16207/16),

Les onze requérants sont : MM. Jean-Michel Baldassi, Henri Eichholtzer, Mmes Aline Parmentier, Sylviane Mure, MM. Nohammad Akbar, Maxime Roll, Mme Laila Assakali, MM. Yahya Assakali, Jacques Ballouey, Mmes Habiba El Jarroudi, et Farida Sarr-Trichine. Les requérants sont de nationalité française, sauf M. Nohammad Akbar et Mme Habiba El Jarroudi, qui sont de nationalités afghane et marocaine. M. Eichholzer et Mme Parmentier résident à Habsheim et Zillisheim, respectivement. M. Jacques Ballouey résidait à Mulhouse, comme les autres requérants.

Ces affaires concernent la plainte de militants de la cause palestinienne pour leur condamnation pénale pour incitation à la discrimination économique, en raison de leur participation à des actions appelant à boycotter les produits importés d’Israël dans le cadre de la campagne BDS « Boycott, Désinvestissement et Sanctions ».

Les requérants font partie du « Collectif Palestine 68 », qui relaie localement la campagne internationale « Boycott, Désinvestissement et Sanctions » (« BDS »). Cette campagne a été initiée le 9 juillet 2005 par un appel émanant d’organisations non-gouvernementales palestiniennes, un an après l’avis rendu par la Cour internationale de Justice selon lequel « l’édification du mur qu’Israël, puissance occupante, est en train de construire dans le territoire palestinien occupé, y compris l’intérieur et sur le pourtour de Jérusalem Est, et le régime qui lui est associé, sont contraires au droit international ».

Le 26 septembre 2009, cinq des requérants participèrent à une action à l’intérieur de l’hypermarché [C.] d’Illzach, appelant au boycott des produits israéliens, organisée par le collectif Palestine 68. Ils exposèrent des produits qu’ils estimaient être d’origine israélienne dans trois caddies placés à la vue des clients et distribuèrent des tracts. Un événement similaire fut organisé par le collectif Palestine 68 le 22 mai 2010 dans le même hypermarché. Huit des requérants y prirent part. Les participants présentèrent en outre une pétition à la signature des clients de l’hypermarché invitant celui-ci à ne plus mettre en vente des produits importés d’Israël.

Le procureur de la République de Colmar cita les requérants à comparaître devant le tribunal correctionnel de Mulhouse pour avoir, entre autres, provoqué à la discrimination, délit prévu par l’article 24, alinéa 8, de la loi du 29 juillet 1881.

Par deux jugements du 15 décembre 2011, le tribunal correctionnel de Mulhouse relaxa les requérants. Par deux arrêts rendus le 27 novembre 2013, la Cour d’appel de Colmar infirma les jugements en ce qu’ils relaxaient les requérants. Elle les déclara coupable du délit de provocation à la discrimination.

Concernant les événements du 26 septembre 2009, la cour d’appel condamna chacun des cinq prévenus à une amende de 1 000 EUR avec sursis et au paiement in solidum à chacune des quatre parties civiles recevables (la ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme, l’association avocats sans frontières, l’association alliance France-Israël et le bureau national de vigilance contre l’antisémitisme) de 1 000 EUR pour préjudice moral, et de 3 000 EUR sur le fondement de l’article 475-1 du code de procédure pénale (frais exposés par les parties civiles et non payés par l’État).

Concernant les événements du 22 mai 2010, la cour d’appel condamna chacun des neuf prévenus à une amende de 1 000 EUR avec sursis et au paiement in solidum à trois des parties civiles (la ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme, l’association avocats sans frontières et l’association alliance France-Israël), chacune, de 1000 EUR pour préjudice moral et de 3 000 EUR sur le fondement de l’article 475-1 du code de procédure pénale (frais exposés par les parties civiles et non payés par l’État).

Par deux arrêts du 20 octobre 2015, la chambre criminelle de la Cour de cassation rejeta les pourvois formés par les requérants, qui invoquaient notamment la violation des articles 7 et 10 de la Convention. Elle jugea en particulier que la cour d’appel avait justifié sa décision, dès lors qu’elle avait relevé, à bon droit, que les éléments constitutifs du délit prévu par l’article 24, alinéa 8, de la loi du 29 juillet 1881 étaient réunis, et que l’exercice de la liberté d’expression, proclamée par l’article 10 de la Convention, pouvait être, en application du second alinéa de ce texte, soumis à des restrictions ou sanctions constituant, comme en l’espèce, des mesures nécessaires, dans une société démocratique, à la défense de l’ordre et à la protection des droits d’autrui.

Invoquant l’article 7 (pas de peine sans loi) de la Convention, les requérants se plaignent d’avoir été condamnés sur le fondement de l’article 24, alinéa 8, de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse pour incitation à la discrimination économique alors que ce texte ne vise pas la discrimination économique. Invoquant l’article 10 (liberté d’expression), ils se plaignent de leur condamnation pénale en raison de leur participation, dans le contexte de la campagne BDS, à des actions appelant au boycott des produits originaires d’Israël.

 

Traduction : SM pour BDS France

Source : BDS Movement

 




Le député sud-africain Mandla Mandela appelle la société civile à soutenir BDS

Par La Coalició Prou Complicitat amb Israel,  23 mars 2020

 

Le 19 mars, le panel réuni pour la Semaine sur l’apartheid israélien intitulé « Conversations sur l’apartheid, de l’Afrique du Sud à la Palestine », avec le député sud-africain Mandla Mandela et la conférencière afro-féministe Desirée Bela, se tenait en ligne.

Mandla Mandela appelle la société civile internationale à demander à ses gouvernements de soutenir le boycott d’Israël de la même manière qu’ils l’ont fait pour l’Afrique du Sud.

 

  • Le leader sud-africain, petit-fils de Nelson Mandela, analyse dans une vidéoconférence les similarités entre l’apartheid israélien et celui d’Afrique du Sud.

 

  • Plus de 1 000 personnes de 38 pays ont participé à la vidéo-conférence « Conversations sur l’apartheid » avec Mandla Mandela et Desirée Bela et plus de 8 000 l’ont regardé en ligne.

 

  • Si vous n’avez pas pu suivre la conférence, nous vous invitions à la regarder sur votre chaîne YouTube.

 

Le 19 mars, le panel « Conversations sur l’apartheid, d’Afrique du Sud en Palestine » était diffusée par vidéo-conférence, du fait des mesures recommandées pour freiner la propagation du Covid-19. Plus de 1 000 personnes de 38 pays y ont participé.

L’événement, inclus dans la Semaine sur l’apartheid israélien, coïncidait avec le Jour international contre le racisme, le 21 mars, qui commémore cette année le massacre de Sharpeville en Afrique du Sud, quand la police a ouvert le feu sur une manifestation pacifique contre l’apartheid, tuant 69 personnes noires et en blessant 180 autres.

L’un des orateurs était le chef tribal et membre de l’ANC (Congrès national africain) Mandla Mandela, un leader de la lutte contre le racisme et l’apartheid en Afrique du Sud, ainsi qu’un défendeur actif des droits des Palestiniens et de la campagne de Boycott, Désinvestissement et Sanctions (BDS) contre Israël. Il dialoguait avec Desirée Bela, conférencière anti-raciste et afro-féministe. L’événement était présenté par Natàlia Abu Sharar, présidente de la Communauté palestinienne de Catalogne.

 

La conférence s’est ouverte par un discours émouvant de Natalia Abu Sharar, présidente de la Communauté palestinienne de Catalogne, qui a commencé par faire un rappel du contexte actuel, en soulignant que cette situation d’enfermement que nous vivons en raison du Covid19, est similaire à la situation que le peuple palestinien vit au quotidien. Au cours du panel, des questions essentielles concernant la lutte antiraciste ont été introduites. D. Bela a souligné à quel point le racisme affectait profondément le développement de la vie de nombreuses personnes. Elle a également souligné le contexte de racisme institutionnalisé croissant dans de nombreux pays, caractérisé par la construction de kilomètres de clôtures aux frontières européennes, qui criminalisent les migrants et les réfugiés. Mme Bela a également rappelé les paroles de Desmond Tutu : « si vous êtes neutre dans les situations d’injustice, vous avez choisi le côté de l’oppresseur » ; et elle a également souligné l’universalité des luttes, en mentionnant qu’il ne peut y avoir de lutte antiraciste qui ne soit pas également féministe.

Le dialogue avec Mandela a commencé par la question de savoir si Israël se comportait comme un État raciste. À cet égard, Mandela a noté qu’il existe effectivement un racisme institutionnalisé, un contrôle systématique de la vie des Palestiniens, le vol des récoltes, des restrictions à la vie agricole et productive et l’annexion illégale de la terre palestinienne. Mandla a souligné des parallèles évidents avec l’apartheid sud-africain, dans un État qui se déclare être « la seule démocratie du Moyen-Orient« , mais qui refuse au peuple palestinien l’accès au pouvoir politique afin de changer le statu quo (Israël est défini comme un État juif, refusant automatiquement des droits à la population non juive), tout en ignorant les résolutions de l’ONU.

D. Bela a souligné que ce régime d’apartheid exercé par Israël ne serait pas possible sans le soutien de la communauté internationale, ce à quoi Mandla a ajouté que la position de la majorité des gouvernements est certainement surprenante, alors qu’en fait une grande partie de la communauté internationale a approuvé les résolutions de l’ONU en faveur du peuple palestinien, et qu’en outre, il existe un grand soutien de la société civile, comme le montre l’existence de la campagne BDS. Mandla a souligné deux questions importantes : premièrement, la nécessité de rendre plus efficace le boycott des entreprises qui permettent, collaborent avec et bénéficient de l’apartheid, comme cela s’est produit en Afrique du Sud ; et deuxièmement, la nécessité d’une union des peuples opprimés, à commencer par l’union des Palestiniens eux-mêmes. « L’unité des opprimés est cruciale », a déclaré le petit-fils de Nelson Mandela, comme ce fut le cas en Afrique du Sud, où les mouvements de protestation ont attiré l’attention du monde entier.

Mandla a terminé par un message fort : « L’apartheid est un crime contre l’humanité ». Et il a lancé un appel à l’unité du peuple, au rôle des Africains et à leur capacité de se retrouver dans les Palestiniens qui souffrent de leur propre expérience du colonialisme et de la lutte contre des régimes brutaux et oppressifs, une lutte qui n’est pas possible sans le soutien d’autres peuples. « Nous ne devons pas nous reposer tant que nous n’aurons pas obtenu une Palestine libre également. »

La vidéoconférence, à laquelle ont participé jusqu’à 1 000 personnes de 38 pays du monde entier, a été organisée par les entités catalanes SUDS, Servei Civil Internacional et Centre Delàs d’Estudis per la Pau, ainsi que la Coalició Prou Complicitat amb Israel, et a reçu le soutien de plusieurs organisations et institutions, telles que La Fede, l’Institut des droits de l’homme de Catalogne ou le Centre d’études africaines et interculturelles, entre autres, ainsi que de la mairie de Barcelone et l’Agence catalane de coopération au développement. L’événement a été organisé en coordination avec des organisations de Rome, Paris et Londres, BDS Italia, Solidarita por la Palestina, BDS France et Palestine Solidarity Campaign, car Mandla Mandela n’a pas pu effectuer sa tournée européenne en raison de la situation actuelle.

Traduction : MUV pour BDS France

Source : BDS Movement




Une victoire énorme et opportune du BDS : Microsoft se débarrasse de la société israélienne de technologie AnyVision

Par Michael Arria, 30 mars 2020

 

Microsoft a annoncé qu’il cédait sa participation dans la société israélienne de reconnaissance visuelle AnyVision. Cette décision fait suite à un audit qui avait été provoqué par une campagne BDS ciblant la société. Les militants affirment que la technologie de reconnaissance visuelle d’AnyVision est utilisée pour espionner les Palestiniens en Cisjordanie.

Après l’investissement de Microsoft dans la société, en juin dernier, NBC News a signalé qu’AnyVision « dirige un projet secret de surveillance militaire » en Palestine. « La reconnaissance visuelle est probablement l’outil le plus performant pour permettre un contrôle complet des espaces publics par un gouvernement, nous devons donc la traiter avec une extrême prudence » a affirmé à l’époque Shankar Narayan, de l’ACLU (Union américaine pour les libertés civiles). Quand la NBC a contacté, pour le reportage, le directeur général d’AnyVision, Eylon Etshtein, celui-ci a nié avoir connaissance de ce projet, il a soutenu que la Cisjordanie n’était pas occupée, et a laissé entendre que le reportage était financé par un groupe de militants palestiniens.

Durant l’été 2019, l’organisation Une Voix juive pour la paix a lancé une campagne demandant à Microsoft de #DropAnyVision. Cette année, elle a fait équipe avec les groupes MPower Change et SumofUs pour organiser une pétition sur ce problème. Pétition qui a finalement obtenu 75 000 signatures et qui a été remise au siège de la société par des militants et des salariés de Microsoft.

En novembre 2019, Microsoft avait engagé l’ancien procureur général des États-Unis, Eric Holder, (et son équipe du cabinet Convington & Burling) pour conduire un audit sur AnyVision afin de déterminer si les pratiques de la société étaient conformes aux principes éthiques de Microsoft. Les conclusions de l’audit montrent que la technologie est bien utilisée aux postes de contrôle aux frontières, mais que la société « n’alimente pas actuellement un programme de surveillance massive en Cisjordanie comme allégué dans les reportages des médias ».

Néanmoins, Microsoft a décidé de se séparer d’AnyVision. « Après mûre réflexion, Microsoft et AnyVision ont convenu qu’il est dans l’intérêt des deux sociétés que Microsoft cède sa participation dans AnyVision » a-t-il indiqué dans un communiqué. « Pour Microsoft, le processus de l’audit a fait ressortir qu’il est difficile d’être un investisseur minoritaire dans une société qui vend une technologie sensible, étant donné que de tels investissements ne tiennent généralement pas compte du niveau de surveillance ou de contrôle que Microsoft exerce sur l’utilisation de sa propre technologie ».

« La décision de Microsoft de se débarrasser d’AnyVision est un coup très dur pour cette société israélienne profondément complice, et un succès pour une campagne BDS impressionnante conduite par Une Voix juive pour la paix », a souligné le co-fondateur de BDS, Omar Barghouti, dans un communiqué. « Les crimes de guerre d’Israël contre les Palestiniens, commis avec la complicité de nombreuses entreprises importantes comme AnyVision, se poursuivent en dépit de la menace du coronavirus, de sorte que notre résistance contre ces crimes et notre obstination en faveur de la liberté, de la justice et de l’égalité ne peuvent que se poursuivre ».

« La décision de Microsoft de tenir compte des appels de la campagne à laisser tomber la société israélienne de surveillance AnyVision est une victoire énorme et opportune pour le BDS », a tweeté le compte rendu officiel du comité national palestinien du BDS (BNC).

« La décision de Microsoft de se débarrasser d’AnyVision est une victoire importante pour celles et ceux qui militent pour la justice dans la technologie et pour la communauté internationale solidaire du peuple palestinien » a déclaré Lau Barrios, dirigeant de la campagne MPower Change. « Cette décision de Microsoft, qui est un leader mondial en technologie, renforce également notre conviction qu’on ne peut pas faire confiance à un gouvernement, à une police et à une armée utilisant une technologie de surveillance comme celle de la reconnaissance visuelle, une technologie de plus en plus utilisée aux États-Unis et dans le monde entier pour contrôler, surveiller, et criminaliser davantage les communautés de Noirs, de basanés, d’immigrants, de Palestiniens et de musulmans ».

Michael Arria est le correspondant de Mondoweiss aux États-Unis.

Traduction : BP pour BDS France

Source : Mondoweiss




#BoycottPuma 3e round : rejoignez la Troisième journée d’action internationale, le 25 avril

Par Palestinian Campaign for the Academic and Cultural Boycott of Israel (PACBI), 26 février 2020

 

Alors que le concessionnaire exclusif de Puma en Israël, Delta, a été listé sur la banque de données onusienne des compagnies complices de la colonisation, des groupes du monde entier se préparent pour la troisième journée d’action protestant contre le soutien de Puma aux colonies illégales d’Israël qui chassent des familles palestiniennes de leur terre.

Puma sent la pression. Faisons-la monter !

Un avocat de Puma a admis devant un supporter des droits palestiniens que la campagne #BoycottPuma rendait leur vie « misérable ».

Les choses vont bientôt devenir encore plus difficiles pour Puma ! Le concessionaire exclusif de Puma en Israël, Delta, a été listé dans la banque de données des Nations Unies sur les compagnies complices de la colonisation . Les Nations Unies considèrent toutes les colonies israéliennes en territoire occupé comme un crime de guerre.

La plus grande université de Malaisie a mis fin à un contrat de sponsoring avec Puma en solidarité avec l’appel des équipes palestiniennes.

Le club de football britannique Chester FC a décidé de ne pas renouveler son contrat avec Puma, mentionnant « les pratiques de travail éthiques » parmi les critères pour sa sélection. Le club de première division de Liverpool, qui était en pourparlers avec Puma, a aussi opté pour un autre sponsor.

Deux journées d’action internationales réussies #BoycottPuma ont donné lieu à des manifestations dans plus de 20 pays à des boutiques et devant des bureaux de Puma, et à des appels à des équipes sponsorisées par Puma pour qu’elles abandonnent Puma. Le hashtag #BoycottPuma a généré des millions d’impressions.

Il est temps pour le 3e round. Rejoignez la 3e journée d’action internationale #BoycottPuma, le 25 avril 2020.

Enregistrez votre groupe maintenant pour recevoir les mises à jour et du matériel.

Agissez

Voici ci-dessous quelques-unes des manières dont votre groupe peut s’impliquer dans la journée d’action #BoycottPuma.

Impliquez des associations sportives locales, des équipes sportives populaires, des clubs de supporters et des tournois anti-racistes dans vos actions.

Et soyez créatifs ! Incluez des thèmes sportifs dans vos manifestations et documentez-les en direct sur les réseaux sociaux. Voyez les comptes rendus des première et deuxième journées d’action pour des idées.

  • Organisez une active créative à une boutique Puma

Soyez créatifs. Organisez un faux match de football ou un événement sportif à une boutique Puma. Utilisez la localisation des boutiques de Puma ou cherchez Puma sur Google Maps pour trouver les boutiques Puma de votre ville.

  • Organisez une manifestation devant le bureaux de Puma

Remettez la lettre de 200 clubs palestiniens aux bureaux de Puma.

Puma a des bureaux en Allemagne, au Royaume-Uni, en Espagne, au Portugal, en Italie, en Suède, en Norvège, en Finlande, au Danemark, en Autriche, aux Pays-Bas, en France, en République Tchèque, en Pologne, en Turquie, en Afrique du Sud, aux Emirats Arabes Unis, aux États-Unis, en Argentine, au Chili, au Mexique, au Pérou, en Inde, en Australie, à Singapour, en Malaisie, en Indonésie, au Japon, en Corée du Sud, à Hong Kong.

  • Appelez les équipes sponsorisées par Puma à #BootPuma [#éjecter Puma]

Puma sponsorise des équipes, des ligues, des athlètes et des artistes. Vérifiez si des équipes locales sont sponsorisées par Puma et incitez-les à laisser tomber Puma. Organisez une action créative un jour de match. Appelez les athlètes locaux sponsorisés par Puma à utiliser leur influence pour convaincre Puma de mettre fin à sa sponsorisation de l’IFA. Suivez #PumaFam pour des informations sur les nouveaux contrats de sponsorisation. Contactez pacbi@bdsmovement.net pour des exemples de lettres.

  • Organisez un exposé ou un atelier

Impliquez des associations sportives locales dans un atelier ou un exposé public sur les attaques d’Israël contre les sports palestiniens et la campagne #BoycottPuma. Contactez pacbi@bdsmovement.net  pour des conférenciers possibles.

  • Lancez une campagne pour le désinvestissement

Cherchez si votre fonds de pension, votre banque ou toute autre institution dont vous êtes membre est un investisseur de Puma et demandez-leur de se désinvestir. Contactez : pacbi@bdsmovement.net pour avoir de l’aide sur cette question.

  • Hébergez une fête chez vous en lien avec les réseaux sociaux

Rejoignez avec vos amis les actions #BoycottPuma sur les réseaux sociaux pour un sabotage culturel de Puma.

Enregistrez-vous pour la journée d’action pour plus d’information.

Traduction : CG pour BDS France

Source : BDS Movement 




Puma dit que la campagne #BoycottPuma « lui rend la vie misérable »

26 février 2020 par Palestinian Campaign for the Academic and Cultural Boycott of Israel (PACBI)

Agissez pour dire à Puma d’arrêter de profiter des colonies israéliennes illégales qui rendent misérable la vie des familles palestiniennes.

Un défenseur des droits palestiniens a récemment rencontré par hasard un avocat de Puma qui lui a dit : « Vous nous rendez la vie misérable ».

C’est vrai. Puma dit que les appels de principe des groupes de défense des droits humains et des associations sportives pour que la compagnie mette fin à son soutien aux colonies israéliennes illégales chassant les familles palestiniennes de leurs terres lui rendent la vie misérable. Les colonies israéliennes illégales et l’infrastructure d’occupation associée volent les Palestiniens de leurs terres, séparent les communautés palestiniennes et nient aux Palestiniens leur droit à la liberté de mouvement.

Dites à Puma : Arrêtez de profiter des colonies israéliennes illégales qui rendent misérables les vies palestiniennes.

Puma est le principal sponsor de l’Association de football d’Israël (IFA), qui inclut des équipes dans les colonies israéliennes illégales. Le concessionnaire exclusif de Puma en Israël, Delta, est listé sur la banque de données onusienne des compagnies complices des colonies.

La marque internationalement reconnue qu’est Puma donne une légitimité à la brutale occupation militaire par Israël, permettant à Israël de continuer à étendre ses colonies illégales sur des terres palestiniennes volées en toute impunité.

Puma a bien raison d’être misérable.

La plus grande université de Malaisie a abandonné Puma en tant que sponsor de son équipe de football en réponse à l’appel de plus de 200 équipes palestiniennes #BoycottPuma. Le club de football britannique Chester FC a décidé de ne pas renouveler son contrat avec Puma, mentionnant « des pratiques de travail éthiques » parmi leurs critères. Le club de football de Liverpool, qui était en pourparlers avec Puma, a aussi opté pour un autre sponsor.

Deux jours d’action internationale réussis #BoycottPuma ont donné lieu à des manifestations dans plus de 20 pays et le hashtag a engendré des millions d’impressions.

Dites à Puma : Arrêtez de profiter des colonies israéliennes illégales qui rendent misérables les vies palestiniennes.

Puma est inquiet. Associer sa marque avec le régime d’apartheid d’Israël qui nie les droits humains fondamentaux de millions de Palestiniens porte atteinte à son atout le plus précieux : son image. Aidez-nous à convaincre Puma de faire ce qu’il faut et de mettre fin à son soutien de l’occupation militaire d’Israël.

Et rejoignez le Troisième jour d’action internationale #BoycottPuma, le 25 avril.

Partagez les images sur Twitter, Facebook et Instagram balisant Puma

Traduction : CG pour l’Agence Média Palestine

Source : BDS France Movement




Issoire (63), 10 mars : liberté pour les prisonniers palestiniens, renforçons le boycott

Participation de Clermont-Ferrand/Issoire le 10 mars 2018 aux actions mondiales pour la libération des prisonnierEs politiques palestiniens.

L’emprisonnement de longue durée est une composante structurelle de l’ordre colonial et du système d’apartheid israélien, afin d’obtenir la soumission d’un peuple qui réclame justice.

Depuis 1967, plus de 850 000 Palestiniens ont été emprisonnés (40 % des hommes).

La détention administrative : un déni de droit total  (par exemple, SALAH HAMOURI, avocat franco-palestinien ; KHALIDA JARRAR, parlementaire). La détention des enfants mineurs : un scandale inacceptable (AHED TAMIMI, 17 ans). La généralisation de la prison à vie : une chasse aux leaders  (MARWAN BARGHOUTI, un représentant légitime et reconnu du peuple palestinien).

Pour exprimer notre solidarité, renforçons le mouvement BDS (Boycott, Désinvestissement, Sanctions) contre les entreprises et les intérêts de l’État colonial israélien. Sur l’aspect sécuritaire et carcéral, boycotter notamment les dérivées de Hewlett Packard, comme DXC, ainsi que les entreprises d’armement et leurs complices (dont la banque française AXA, partenaire de la société israélienne Elbit ) (voir détails dans le tract ci-joint).

Environ 1.200 exemplaires de ce tract ont été distribués aux nombreux visiteurs du marché d’Issoire (63) par 17 militant-e-s AFPS 63 et BDSF 63, RESF, LDH, CGT, FSU, … de la Coalition BDS 63 (40 organisations). ChacunE d’entre nous portait deux placards en carton avec les photos de Ahed Tamimi, Salah Hamouri, Khalida Jarrar, Marwan Barghouti et/ou Munther Amira (voir photos).

De nombreux passants ont pris le tract, d’autres refusaient les tracts par principe. Le niveau d’information sur la question palestinienne nous est paru parfois faible, notamment auprès des populations rurales très présentes sur le grand marché de cette sous-préfecture, où nous intervenions pour la première fois. L’action a été bien visible, du fait du nombre de militant-e-s, des placards avec les photos des prisonnier-e-s, de notre banderole BDS, et des appels au boycott. Nous avons recueilli environ 70 signatures de la pétition pour la suspension de l’accord UE-Israël.

La matinée s’est terminée par un casse-croute partagé dans le café associatif La Gabare où de jeunes militant-e-s et sympathisant-e-s d’Issoire ont pu échanger avec celles/ceux de Clermont, notamment en vue de développer de futures actions BDS locales.




Clermont-Ferrand, 4 février : liberté pour les prisonniers palestiniens, renforçons le boycott

Liberte pour prisonniers Palestiniens-Boycott 

Participation de Clermont-Ferrand le 4 février 2018 aux actions mondiales pour la libération des prisonnierEs politiques palestiniens.

L’emprisonnement de longue durée est une composante structurelle de l’ordre colonial et du système d’apartheid israélien, afin d’obtenir la soumission d’un peuple qui réclame justice.

Depuis 1967, plus de 850 000 Palestiniens ont été emprisonnés (40 % des hommes).

La détention administrative : un déni de droit total  (par exemple, SALAH HAMOURI, avocat franco-palestinien ; KHALIDA JARRAR, parlementaire). La détention des enfants mineurs : un scandale inacceptable (AHED TAMIMI, 17 ans). La généralisation de la prison à vie : une chasse aux leaders (MARWAN BARGHOUTI, un représentant légitime et reconnu du peuple palestinien).

 

 

Pour exprimer notre solidarité, renforçons le mouvement BDS (Boycott, Désinvestissement, Sanctions) contre les entreprises et les intérêts de l’État colonial israélien. Sur l’aspect sécuritaire et carcéral, boycotter notamment les dérivées de Hewlett Packard, comme DXC, ainsi que les entreprises d’armement et leurs complices – dont la banque française AXA, partenaire de la société israélienne Elbit  (voir détails dans le tract ci-joint ).

Environ 1.500 exemplaires de ce tract ont été distribués aux nombreux visiteurs du marché aux puces des Salins à Clermont-Ferrand (dont certains étaient aussi des participants au festival international du court-métrage, voisin) par plus de 15 militant-e-s AFPS 63 et BDSF 63, UEC, RESF, LDH, CGT, … de la Coalition BDS 63 (40 organisations). ChacunE d’entre nous portait deux placards en carton avec les photos de Ahed Tamimi, Salah Hamouri ou Marwan Barghouti (voir photos).

De nombreux passants ont pris le tract, dont celles/ceux qui nous ont remerciés pour notre activité et quelques uns qui ont laissé leurs coordonnées. L’action a été bien visible, du fait du nombre de militantEs, des placards avec les photos des prisonniers (dont la photo d’Ahed Tamimi, reconnue par pas mal de passants) et des appels au boycott. Des exemplaires du tract ont par ailleurs été mis en libre service sur le stand du journal l’Humanité pendant la semaine du festival international du court-métrage.