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Et le gagnant de l’Eurovision dans la Tel Aviv de l’apartheid est…

18 mai 2019
Par : PACBI (Palestinian Campaign for the Academic and Cultural Boycott of Israel), la Campagne palestinienne pour le boycott universitaire et culturel d’Israël de BDS

Alors que le concours de l’Eurovision touche à sa fin dans la Tel Aviv de l’apartheid, le gagnant est déjà connu : le mouvement Boycott, Désinvestissement et Sanctions (BDS) pour les droits des Palestiniens.

Plus de 150 000 Européens ou autres ont signé des pétitions appelant au boycott du concours, des centaines d’artistes connus y ont apporté leur soutien, y compris d’anciens participants à l’Eurovision et l’un de ses gagnants, et plus de 100 organisations et centres LGBT+ se sont joint à l’appel.

Après avoir affirmé depuis des mois que des dizaines de milliers de touristes se rendraient à la Tel Aviv de l’apartheid pour le concours, les organisateurs israéliens admettent maintenant que seuls 5 000 à 7 000 personnes – une fraction de ceux qui était attendusétaient arrivés, signe clair que la campagne mondiale de BDS menée depuis une année est un succès.

Nous construisons notre mouvement, poussant à la reconnaissance des droits des Palestiniens, y compris les droits de nos réfugiés, et recevant un soutien sans précédent pour isoler le régime israélien d’apartheid et d’occupation. Ensemble, nous sommes parvenus à empêcher le régime israélien d’utiliser l’Eurovision, le plus grand événement non-sportif télévisé au monde, pour cacher derrière l’art ses crimes contre les Palestiniens, commis en particulier dans la Bande de Gaza assiégée.

Avec des mobilisations dans plus de 25 pays autour du monde, BDS a reçu un nouveau soutien pour notre mouvement grandissant, au-delà des attentes les plus optimistes, grâce au soutien de tant de personnes qui agissent au nom de leurs principes, et aux efforts sans relâche de militants des droits humains.

Nous vous présentons ici le contexte de cette campagne, célébrons notre travail collectif et listons les principales étapes.

Israël a massacré 62 Palestiniens à Gaza, dont 6 enfants, juste deux jours après sa victoire à l’Eurovision le 12 mai 2018. Plus tard ce même jour, la gagnante israélienne Netta Barzilai a donné un concert pour célébrer cette victoire dans la Tel Aviv de l’apartheid, organisé par le maire, et a déclaré « nous avons des raisons d’être heureux ».

L’appel à boycotter la tenue de l’Eurovision en Israël qui a suivi a été initié par des organisations culturelles et des journalistes palestiniens, demandant le 20 juin 2018 si les organisateurs de l’Eurovision auraient accepté que « le concours se tienne dans l’Afrique du Sud de l’apartheid ? ».

Ils ajoutaient que « seule une pression internationale efficace et soutenue obligerait Israël à respecter ses obligations en droit international et les droits humains des Palestiniens ».

Face à une campagne grandissante dans de nombreux pays, le gouvernement a rapidement laissé tomber sa demande insistante que le concours se tienne à Jérusalem, une première victoire pour la campagne de boycott du concours.

Mais quelle que soit la ville dans laquelle se tiendrait le concours, s’il était organisé par Israël, la campagne BDS menée contre lui devait continuer et s’intensifier.

Israël s’est effectivement déclaré lui-même un état d’apartheid peu après, son glissement continu vers l’extrême-droite se faisant plus évident que jamais.

Dans plus de la moitié des 41 pays participant au concours, des appels de BDS divers et créatifs ont été entendus, notamment en Allemagne, Australie, Belgique, au Danemark, dans l’État espagnol, en Finlande, France, Grèce, Hongrie, Irlande, Islande, Italie, à Malte, en Norvège, aux Pays-Bas, en Pologne, au Portugal, en République tchèque, au Royaume-Uni, en Slovénie, Suède et Suisse.

Aux États-Unis, Jewish Voice for Peace s’est joint aux appels grandissants au boycott du concours dans le monde.

En septembre dernier, un grand nombre d’artistes reconnus, d’anciens participants à l’Eurovision et l’un de ses gagnants ont soutenu « l’appel sincère des artistes palestiniens » dans une lettre ouverte qui a reçu une large couverture dans les médias du monde entier.

Ils ont écrit : « Tant que les Palestiniens ne jouiront pas de la liberté, de la justice et de droits égaux, on ne devrait pas continuer à traiter normalement avec l’État qui leur dénie leurs droits fondamentaux ».

La gagnante de l’Eurovision en 2018 et son ambassadrice culturelle, Netty Barzilai, a fait une tournée en Europe en novembre dernier. Des militants des droits humains ont manifesté lors de ses spectacles après un appel des queers palestiniens qui ont mis en lumière son recrutement comme ambassadrice d’Israël, ce qui soumet ses activités à ce boycott institutionnel auquel la société civile palestinienne appelle.

En décembre, des chanteurs éligibles à l’Eurovision, lors de la très populaire émission de télévision de l’État espagnol Operación Triunfo, ont déclaré que le fait qu’Israël accueille le concours était « regrettable » et qu’ils préfèreraient qu’il ait lieu ailleurs, étant donné la couverture médiatique croissante de la campagne de BDS.

Quelques semaines plus tard, le groupe britannique The Tuts, qui allaient ensuite faire une tournée avec The Specials, annonçait qu’il avait été invité à l’émission de télévision de la BBC You Decide, qui sélectionne le candidat du Royaume-Uni à l’Eurovision, mais qu’il avait refusé d’y participer, et il a été largement acclamé pour cela sur les réseaux sociaux.

Il y a juste quelques jours, des défenseurs des droits humains à Paris sont montés sur la scène, en live pendant l’émission télévisée de sélection du finaliste pour l’Eurovision, en clamant que le concours devait être boycotté.

Peu après, 50 personnalités culturelles britanniques connues ont écrit une lettre à la BBC, exhortant la chaîne à faire pression pour que l’Eurovision ait lieu ailleurs.

Le même jour, de nombreux groupes LGBT+ publiaient un appel au boycott de l’Eurovision et de la Gay Pride de Tel Aviv, en soutien aux queers palestiniens et contre la tentative cynique d’Israël de dissimuler sa politique envers les Palestiniens derrière un affichage pro-LGBT+ (« pinkwashing », mot proche de celui de blanchiment, mais avec la couleur rose).

Plus de 100 groupes, dont BeLongTo, l’organisation nationale irlandaise des jeunes LGBT+, et les sections de Naples et de Padoue d’Arcigay, la plus ancienne et plus grande organisation italienne pro-LGBT+, ont maintenant souscrit à l’appel.

En février, le réalisateur Julio Pérez del Campo a soutenu l’appel à boycotter l’Eurovision lors de son discours de remerciements aux Goya Awards (les « Oscars » de l’État espagnol).

Quelques semaines plus tard, le compositeur et producteur légendaire Brian Eno a écrit une tribune exhortant le candidat du Royaume-Uni à l’Eurovision à « contribuer à garantir qu’on se souviendrait de l’Eurovision 2019 comme de l’occasion qu’on avait eu de protester au nom de ses principes, et non comme d’un épisode supplémentaire de blanchiment culturel ».

Le mois suivant, Haneen Maikey, directrice de alQaws for Sexual & Gender Diversity in Palestinian Society (alQaws pour une diversité sexuelle et de genre dans la société palestinienne), une organisation politique populaire de queers palestiniens, basée à Jérusalem, et Hilary Aked, une auteure, chercheuse et militante basée à Londres, ont écrit un article dans The Independent, détaillant la manière dont Israël exploite l’identité LGBT+ pour camoufler ses crimes.

Cet article faisait suite à un autre article dans les médias irlandais sur la politique israélienne de dissimulation de l’occupation et de l’apartheid derrière une mise en avant des LGBT+.

Quelques mois avant le concours, alors que les pays en compétition étaient en train de sélectionner leurs candidats, le boycott de l’Eurovision était déjà soutenu par des syndicats, tels que le Musicians’ Union of Ireland (le syndicat des musiciens d’Irlande), Irish Equity et la CGT, ainsi que des partis politiques et des politiciens d’Europe et d’ailleurs.

Plus de 100 artistes palestiniens – dont des metteurs en scènes, des musiciens, des poètes et d’autres artistes récompensés – ont ensuite appelé les candidats à l’Eurovision à se retirer, dans une lettre ouverte.

« En tant qu’artistes palestiniens – brutalisés, assiégés, occupés ou exilés – nous ne pouvons pas offrir les paillettes et le glamour de l’Eurovision. Nous pouvons offrir beaucoup mieux : une place dans les livres d’histoire. »

Quelques jours plus tard, 26 artistes israéliens appelaient également les participants à l’Eurovision à se retirer, écrivant : « En tant qu’artistes, nous ne pouvons pas rester assis alors que nos homologues palestiniens souffrent d’être réduits au silence, déshumanisés et soumis à la violence, et nous vous demandons de vous joindre à nous pour le dénoncer ».

Des militants des droits humains et des artistes dans de nombreux pays participant au concours ont interpellé de manière privée ou publique des candidats à l’Eurovision, des médias, des organisateurs, des juges et d’autres encore.

Lorsqu’il a été annoncé en avril que Madonna se produirait à l’Eurovision, la couverture des médias a démontré la prédominance de BDS sur les tentatives d’Israël de blanchir l’apartheid par l’art.

PACBI a exhorté Madonna d’annuler, l’informant que « le gouvernement fanatique, d’extrême-droite d’Israël exploite cyniquement votre performance, et celle des candidats, pour marquer son oppression croissante des Palestiniens ».

Speed Sisters, une équipe féminine de course que Madonna avait louée auparavant pour leur « combat pour la liberté en Palestine », l’ont aussi appelé à annuler.

Près de 40 000 personnes ont signé la pétition de PACBI et de Jewish Voice for Peace exhortant Madonna à « se tenir avec nous du bon côté de l’histoire ».

Des dizaines de femmes artistes palestiniennes ont également écrit une lettre ouverte à Madonna : « Lorsque les murs s’écrouleront et que la liberté et la justice résonneront enfin, nous vous inviterons à venir partager votre musique avec nous tous dans ce pays ».

Le compositeur et musicien israélien Ohal Grietzer a écrit un appel à Madonna, lui reprochant d’« ignorer les femmes palestiniennes qui la supplient d’être à leurs côtés, ou au moins de ne pas leur faire entrave alors qu’elles établissent des voies pour défendre et réclamer leurs droits ».

Madonna a finalement montré que son soutien tant vanté aux droits humains n’allait pas jusqu’à soutenir les appels des opprimés qu’elle prétend soutenir. La réponse de PACBI a été largement couverte par les principaux médias et les agences internationales de presse.

Entre-temps, deux musiciens d’électro, Jaakko Eino Kalevi et Onra, s’étaient retirés de la soirée sur la plage Electrovision, sponsorisée par l’UE et organisée en marge de l’Eurovision au « village de l’Eurovision », dans le parc Charles Clore de Tel Aviv. Le parc est construit sur le site de Al Manshiyya, un quartier palestinien dont le nettoyage ethnique a ouvert la voie à la création d’Israël.

Comme un signe des liens de plus en plus étroits, au nom de leurs principes, de divers groupes populaires de lutte avec BDS, le centre LGBT+ El Casal Lambda de Barcelone, établi de longue date, a annulé sa fête de l’Eurovision, au nom de « sa grande et ancienne expérience de la défense des droits humains ». L’organisation des jeunes LGBT+ de Copenhague a annulé la projection de l’Eurovision et célébré à la place la musique des gagnants iconiques de l’Eurovision, Abba, en signe d’opposition à l’agenda de « pinkwashing » d’Israël.

Plusieurs tribunes, rapports et articles ont mis en lumière cette politique israélienne de « pinkwashing » et amplifié les voix des queers palestiniens, de militants israéliens et internationaux, d’artistes et d’écrivains.

Ghadir Shafie, Co-directrice d’Aswat, le Centre palestinien féministe pour les libertés sexuelles et de genre, et le militant palestinien LGBT+ Elias Wakeem ont été interviewés pour l’émission de la chaîne britannique Channel 4 « News Uncovered » sur le « pinkwashing » d’Israël.

Le syndicat des étudiants de la prestigieuse Queen’s University de Belfast a également annulé sa soirée Eurovision, et à Melbourne, un bar LGBT+ a annulé la projection de l’Eurovision lors de la sélection du candidat australien en raison des « problèmes de droits humains autour de l’Eurovision cette année ».

Des dizaines de soirées Eurovision « apartheid-free » ont été organisées en Europe par des fans de l’Eurovision et des défenseurs des droits humains à la place des émissions produites depuis la Tel Aviv de l’apartheid.

Plusieurs manifestations et perturbations ont eu lieu durant la semaine de l’Eurovision dans la Tel Aviv de l’apartheid, des militants internationaux et israéliens attirant ainsi l’attention des médias du monde entier.

Globalvision, un Eurovision alternatif qui sera retransmis en live, présentera au même moment que l’Eurovision des artistes palestiniens et internationaux, comme par exemple Brian Eno, DAM et beaucoup d’autres.

La campagne de toute une année de BDS pour boycotter la tenue de l’Eurovision dans l’Israël de l’apartheid a dépassé nos attentes, elle a apporté à notre mouvement de défense des droits humains de nouveaux soutiens, et nous a permis de créer des liens, au nom des principes que nous partageons, avec des combats anti-racistes, féministes, LGBT+ et d’autres encore.

C’est pourquoi le mouvement BDS pour les droits des Palestiniens est le vrai gagnant de l’Eurovision !

Traduction : MUV pour BDS France
Source : bdsmovement.net / PACBI




120 PERSONNES POUR GAZA ET BDS, ET CONTRE L’EUROVISION, A CLERMONT-FD

Cent-vingt personnes de tous âges et origines rassemblées à Clermont-Fd ont scandé de nombreux slogans devant Vercingétorix et un arrêt de tramway, pour la levée du blocus de Gaza, pour le Boycott et des Sanctions contre Israël, et contre l’Eurovision à Tel-Aviv.

  

Une demi-douzaine de militant.e.s AFPS, BDSF et NPA ont distribué au centre ville de Clermont-Fd 700 ex. d’un tract de 28 organisations appelant à un rassemblement pour la levée du blocus de Gaza, pour le Boycott et des Sanctions contre Israël, et contre l’Eurovision à Tel-Aviv. Puis 120 personnes de tous âges et origines, dont de nombreuses têtes inconnues, se sont rassemblées et ont formé un grand cercle sur la place de Jaude, près de la statue de Vercingétorix et d’un arrêt du tramway, autour de 4 banderoles appelant à la levée du blocus, au boycott de l’Etat d’apartheid et de l’Eurovision, et au droit au retour des réfugiés, en écoutant des chants militants pour la Palestine.

   

Des prises de parole de l’AFPS 63-BDSF 63 , de l’UNEF et du Collectif des Mosquées de Clermont-Auvergne ont rappelé, en ce jour anniversaire de la Nakba, la situation humanitaire dramatique de Gaza sous blocus et massacres, et la nécessité de BDS face à l’inaction ou la complicité des grandes puissances avec l’Etat colonial d’apartheid. La nécessité de se mobiliser plus largement a été soulignée. Des slogans ont été criés et parfois dansés entre les prises de parole :

Gaza / Vivra // Palestine / Vaincra

Israël / Assassin // Macron / Complice

Boycott / Israël / Etat / Criminel

A Paris / comme à Bruxelles // des sanctions / contre Israël

Occuper / est un crime // résister / est un droit

Halte / aux massacres / à Gaza

Pas d’Eurovision // Au pays / de l’apartheid

France Télévision // Complice / d’Israel

    

De nombreux passagers descendaient du tramway, toutes les 6 minutes environ, et pouvaient assister à cet événement qui a duré près d’une heure trente. Avant dissolution du rassemblement, rendez-vous a été donné pour nos prochaines actions BDS, notamment contre PUMA qui sponsorise le foot israélien, ainsi qu’au prochain rassemblement du collectif RESF 63. Radio Coquelicot (03-Ebreuil) a couvert notre événement. Plusieurs personnes nous ont laissé leur contact, et deux jeunes sont venus ensuite nous rejoindre dans notre local pour acheter des T-shirts BDS. Et des photos de cette soirée ont complété nos albums facebook sur Gaza et sur l’Eurovision…

 




La Campagne Eurovision à l’AG de l’UD CGT 63

Un militant AFPS 63 et BDSF 63 a été invité à présenter la Campagne Eurovision à l’AG de l’UD CGT 63, réunissant plus de 100 syndicalistes le 18 janvier 2019.
Le contexte de l’Eurovision, de l’apartheid en Israël et de la colonisation de la Palestine, et la Campagne lancée en France par 75 organisations (dont l’UD CGT 63), ont été rappelés, et un tract explicatif a été mis à disposition des participants.
Puis, à la pause café, 35 participants (dont une large partie du bureau de l’UD) ont partagé leur photo pour l’album BoycottEurovision2019 de la page Facebook de l’AFPS 63 . Ce qui porte notre album à plus de 200 personnes.
Par ailleurs, une vingtaine de cartes postales à envoyer au président d’AXA France pour le désinvestissement des banques israéliennes et de l’industriel de l’armement Elbit System ont été prises par des militants de l’AG.



Le RIO avec G Mordillat contre l’Eurovision 2019 en Israël

Le cinéma le RIO de Clermont-Ferrand, et l’association Paroles De Bib 63 IMAGES –  FESTIVAL CINE SOCIAL et ENGAGE (en partenariat avec Les Amis du Temps des cerises , Les Amis de l’Huma, ATTAC, Les Amis du Monde Diplo, Fakir), avaient invité Gérard Mordillat à venir présenter son film MELANCOLIE OUVRIERE le 30 novembre 2018 . Ce film magnifique et bouleversant raconte le parcours de Lucie Baud, première femme syndicaliste et porte-parole féministe du début du 20ème siècle. Elle vouera toute sa vie au combat contre « l’infinie servitude des femmes ». Durant le débat Gérard Mordillat a fait écho aux spectateurs (88 entrées payantes) soulignant l’actualité de ce film sur l’exploitation des ouvriers, l’oppression des femmes et la situation des migrant-e-s.

L’AFPS 63 et BDSF 63 (une demi-douzaine de militant-e-s) ont distribué aux spectateurs le tract (voir PJ)  expliquant la campagne #BoycottEurovision2019 initiée par le PACBI, et l’action qui vient d’être lancée à Clermont-Fd pour poster des photos sur les réseaux sociaux. Une grande « bâche à selfies », réalisée par l’AFPS 63 sur une idée de BDSF 34 et avec le soutien logistique décisif de l’UD-CGT 63, a été déployée dans le hall du RIO et 41 personnes ont été volontaires dans la bonne humeur pour se faire photographier, ainsi que Gérard Mordillat lui-même. Voir notre album photo…  

  

A la fin du débat, un membre de l’AFPS 63 a informé les spectateurs sur l’importance de la déclaration pour le boycott de l’Eurovision 2019 faite par 140 artistes européens, dont 13 Français parmi lesquels Gérard Mordillat. Sous les applaudissements du public, Gérard a indiqué que le Boycott de l’Etat d’apartheid et de son gouvernement fascisant est pour lui une évidence, malgré les amalgames qui sont faits au plus haut niveau entre antisionisme et antisémitisme.