50 villes sur six continents rejoignent la journée internationale d’action #BoycottPUMA

Par la Campagne palestinienne pour le boycott académique et culturel d’Israël (PACBI), le 23 septembre 2021

#BoycottPuma était en tendance sur les réseaux sociaux, avec une portée Twitter de 9 millions, qui a depuis presque doublé pour atteindre 17 millions. Tant que PUMA ne mettra pas fin à son soutien à l’apartheid israélien, la campagne de boycott menée par les Palestiniens ne peut que s’amplifier.

Le samedi 18 septembre, dans plus de 50 villes sur les six continents, les défenseurs des droits des Palestiniens et les amateurs de sport ont participé à la journée internationale d’action #BoycottPUMA. Juste après la Journée internationale d’action, la portée de #BoycottPUMA sur Twitter atteignait le chiffre impressionnant de 9 millions. Depuis, elle a presque doublé pour atteindre 17 millions.

Des manifestations ont eu lieu dans les bureaux de PUMA, dans les magasins de la marque PUMA et chez les détaillants pour protester contre le soutien de l’entreprise allemande de vêtements de sport à l’apartheid israélien. Des lettres ont été remises aux directeurs de magasins et des tracts distribués aux clients.

Dans une vidéo de campagne largement diffusée, des athlètes palestiniens ont été rejoints par des athlètes d’Asie, d’Afrique, d’Europe et d’Amérique du Nord appelant à boycotter PUMA jusqu’à ce que Puma mette fin à son accord de sponsoring avec l’Association israélienne de football (IFA). L’IFA régit et défend les équipes installées dans des colonies israéliennes illégales sur des terres palestiniennes volées. En outre, le licencié exclusif de PUMA en Israël opère dans le « no man’s land » entourant Jérusalem-Est occupée, qui fait partie de l’entreprise illégale de colonisation et d’annexion d’Israël. La campagne de boycott a été lancée par plus de 200 équipes sportives palestiniennes.

Plus de 64 000 personnes ont signé une pétition lancée récemment par l’organisation internationale de défense des droits SumOfUs, qui demande à PUMA de mettre fin à « sa complicité avec l’État d’apartheid israélien ».  Retrouvez et signez la pétition ici.

SumOfUs a récemment rencontré le PDG de PUMA et a demandé à l’entreprise de suivre l’exemple de Ben & Jerry’s et de mettre fin à son implication dans les colonies israéliennes illégales.

Sur les médias sociaux, le deuxième hashtag le plus utilisé avec @PUMA était #BoycottPUMA. Le premier était #PumaFam, le propre hashtag de PUMA, qui s’est retourné contre l’entreprise avec le message « Nous ne sommes pas #PumaFam ». PUMA a d’ailleurs été contraint de cesser d’utiliser son propre hashtag. En troisième position, on trouve #AnimalCrossing, le hashtag d’une nouvelle chaussure PUMA en collaboration avec le jeu Nintendo lancé le même jour. C’est vrai, #BoycottPUMA a surpassé PUMA et Nintendo.

Même les médias israéliens ont noté que « le hashtag #BoycottPUMA a également été tendance sur les médias sociaux au cours des derniers jours. »

Certaines branches des socialistes démocrates d’Amérique (DSA) aux États-Unis se sont jointes à la campagne et à la journée d’action. Le fan club Oakland Roots Radicals a lancé une campagne appelant l’équipe de football américaine à mettre fin à son accord avec Puma. Le fan club Porcomunas de l’équipe brésilienne Palmeiras a également rejoint la campagne. En juillet, Black Lives Matter UK a annoncé son soutien à la campagne #BoycottPUMA.

Les équipes de plusieurs pays abandonnent PUMA, et les ambassadeurs célèbres et les partenaires commerciaux de PUMA commencent à soulever des questions éthiques.

Tant que PUMA n’aura pas mis fin à son soutien à l’apartheid israélien, la campagne #BoycottPUMA ne peut que prendre de l’ampleur.

Contactez-nous pour vous impliquer : pacbi@pacbi.org  //  campagnebdsfrance@yahoo.fr

Retrouvez ici les actions menées dans plusieurs villes de France lors de la journée d’action.

Vous trouverez ci-dessous les tweets de la Journée mondiale d’action.

https://twitter.com/Campagnebds/status/1440301667707068420




BOYCOTT PUMA à CLERMONT-FD les 11 et 18 SEPTEMBRE

#BoycottPuma

Le 11 septembre, une dizaine de militants AFPS-BDSF 63 se sont relayés pour tenir un stand au forum de plus de 200 associations à Clermont-Ferrand.

Les thèmes mis en avant sur notre panneau ont été la levée du blocus de Gaza, le boycott d’Israël et LE BOYCOTT DE PUMA, les assassinats de Palestiniens en Cisjordanie, et les 6 héros de la prison de Gilboa.

Outre une adhésion, de nombreux contacts ont été pris, des dizaines de signatures de pétitions et une trentaine de signatures de la carte postale pour le directeur de Puma-France.

Plus de photos ici

 

Le 18 septembre, une action BDS PUMA a été menée dans les quartiers populaires nord de Clermont-Ferrand.

Nous étions 5 militants de l’AFPS-BDSF 63 de 16 à 18h près d’un grand centre commercial, et des arrêts de tram, des feux routiers sur la rue, ou au bas des immeubles, bien visibles avec notre banderole Puma. Nous avons distribué 400 tracts sur Puma et fait signer 27 cartes postales pour le directeur de Puma-France. Nous avons engagé beaucoup de discussions. Sans surprise, nous avons été favorablement accueillis, la plupart des passants soutenant les droits des Palestiniens.

Notre objectif était de rappeler très explicitement le rôle de la campagne BDS, son aspect international et sa stratégie de cibler certaines marques. Nous avons insisté sur l’implication bien réelle de Puma et d’autres multinationales dans l’oppression des Palestiniens.

A quelques jours du festival « Palestine en vue » (25-30 septembre, localement) nous avons également diffusé l’information sur les projections/débats à venir, notamment la future projection le 30 septembre du film « Gaza balle au pied » sur l’équipe de foot des amputés de Gaza.

Très peu de gens indifférents, de belles rencontres avec des familles, les enfants traduisant parfois aux mamans non francophones, avec des étudiantes et beaucoup de jeunes. Avec de nombreux jeunes passionnés de foot, ou avec certaines personnes elles-mêmes handicapées, ce fut l’occasion de rappeler la répression dont ont été victimes les jeunes Gazaouis lors des manifestations pour le droit au retour à Gaza depuis 2018.

Cette action nous a permis de dialoguer, d’apporter de l’information mais aussi de montrer que la lutte continue et que le consommateur a un rôle à jouer, comme avec Puma.

Plus de photos ici

 

 




Mobilisations BDS dans plusieurs villes de France pour la journée Boycott PUMA du 18 septembre

Le 20 septembre 2021

Dans le cadre de la 5ème journée d’action internationale Boycott Puma, les militantes et militants se sont mobilisé.e.s dans plusieurs villes de France pour dire à Puma de cesser de sponsoriser la colonisation et l’apartheid israéliens.

Retour en images sur ces mobilisations…

Retrouvez ici une vidéo résumant les mobilisations en France

A Strasbourg

Huit militantes et militants ont agi à Strasbourg  pour appeler au boycott de PUMA, avec pancartes au cou et à la main, tracts et explications sonores à l’appui!
L’accueil fut bon avec des passantes et passants nombreux.ses par cette belle journée ensoleillée.
Pendant ce temps, d’autres militantes et militants développaient la campagne au stand du collectif au Village des associations au Parc de la Citadelle.

A Aix-en-Provence

A Aix-en-Provence, ce samedi après-midi, les militantes et militants de la campagne BDS étaient déterminé.e.s malgré la chaleur. Après une courte visite à l’intérieur du magasin Footlocker, ils et elles ont distribué plusieurs centaines de tracts, essentiellement en ciblant les jeunes, qui ont pour la plupart réservé un bon accueil.

A Saint-Etienne

Dans le cadre de la journée internationale d’action en direction de Puma,  sept militantes et militants BDS se sont réuni.e.s devant le centre commercial Centre Deux, et ont pu discuter avec de nombreux clients du centre commercial, un public plutôt très jeune, au son de la guitare du musicien Atmane et de sa chanson « Le boycott a la cote ».

A Tours

Dans la rue passante de Tours, les militantes et militants ont reçu un bon accueil, notamment des jeunes, et ont pu distribuer plusieurs centaines de tracts.

A Lyon

Les militantes et militants ont agi devant le centre commercial Confluences à Lyon à l’occasion de la journée internationale contre Puma.

A Saint-Denis

Une vingtaine de militantes et militants ont pu distribuer plus de 500 tracts le 18 septembre à Saint-Denis, près du Centre commercial de la Basilique Saint-Denis. Certain.e.s ont pu rencontrer le directeur du magasin Go sport afin de lui expliquer les raisons de cette action. Les retours venant des passantes et passants ont été positifs.

A Bordeaux
Malgré la pluie bordelaise, les militantes et militants ont fait preuve d’enthousiasme et se sont rassemblé.e.s afin de mener une action informative auprès des passants.
A Clermont-Ferrand
Chacun.e placé.e dans différents lieux ( entrées du magasin, feux routiers sur la rue, arrêt de tram, bas des immeubles..), les militantes et militants ont distribué 400 tracts sur Puma et ont engagé beaucoup de discussions. Sans surprise, l’accueil fut bon, la plupart des passants soutenant les droits des Palestiniens. Les rencontres furent intéressantes, notamment avec des jeunes passionné.e.s de football, et ont permis de rappeler le rôle de la campagne BDS, son aspect international et sa stratégie consistant à cibler certaines marques.
A Montpellier
C’est devant le magasin Décathlon que les militantes et militants ont tenu un stand ce 18 septembre et ont distribué 500 tracts, après avoir rencontré le directeur du magasin. L’accueil fut plutôt chaleureux.
A Lille
Sous le soleil lillois, petits et grands ont taclé Puma. Des tracts ont été distribués, plusieurs dizaines de signatures ont été récoltées pour la pétition.
Continuons à agir pour la liberté et la justice pour les Palestiniennes et Palestiniens et à appeler au Boycott de PUMA !
Retrouvez ici la vidéo de joueurs de football palestiniens qui expliquent en quoi la colonisation et l’apartheid les privent de vivre pleinement leur carrière.



Le 18 septembre, participez à la journée d’action Boycott Puma !

Alors que les Palestiniennes et les Palestiniens résistent et que plusieurs entreprises appellent à ne plus supporter la colonisation israélienne, il est temps d’appeler PUMA à cesser de soutenir l’apartheid israélien.

Aidez-nous à convaincre le PDG de PUMA qu’il est préférable de cesser de soutenir l’apartheid israélien plutôt que de se battre contre la campagne de boycott.

Rejoignez l’action LE 18 SEPTEMBRE ! Pour agir, vous pouvez :

  1. Faire une action de rue avec votre comité local. Pour rejoindre un comité local, cliquez ici
  2. Ecrire au PDG de Puma France 4, Place Adrien Zeller 67000 Strasbourg Vous trouverez un modèle de lettre en cliquant ici
  3. Envoyer un mail aux dirigeants de Puma :

michael.laemmermann@gmail.com

info@puma.com

service@puma.com

benoit.menard@puma.com        

christin.kluth@puma.com

patrick.eglmaier@puma.com

polina.ivanova@puma.com

albina.imeri@puma.com

  1. Téléphoner dans les bureaux de Puma :

Siège de PUMA France        03 88 65 38 38 

Service Client 01 80 14 45 18   //   01 42 33 81 01

  1. Poster des visuels sur les pages Facebook de Puma :

https://www.facebook.com/bjoern.gulden

https://www.facebook.com/PUMAFrance/

https://www.facebook.com/groups/pumamarket/

https://www.facebook.com/groups/PUMA.Style.PH/

https://www.facebook.com/PUMATraining/

Vous pouvez utiliser les visuels ci-dessous

 

  1. Signer et faire signer la pétition : https://actions.sumofus.org/a/puma-sponsor-officiel-de-l-apartheid
  1. Tweeter :

Vous pouvez identifier les comptes ci-dessous :

PUMA South Africa   @PUMASouthAfrica

PUMA     @PUMA

Pumabrasil     @pumabrasil

Pumagolf   @PUMAGolf

PUMAmexico   @PUMAmexico

PUMA Football   @pumafootball

PUMA Argentina             @PUMAArgentina

PUMA Teamwear  @PUMATeamwear

PUMAmexico           @PUMAmexico

  • Modèles de tweets (cliquez pour tweeter)

Rejoignez les plus de 58 000 personnes qui demandent à @Puma de cesser de sponsoriser l'apartheid israélien et la colonisation illégale ! Signez la pétition https://actions.sumofus.org/a/puma-sponsor-officiel-de-l-apartheid … Cliquez pour tweeter

58K pers. demandent à @Puma de stopper son implication dans l'apartheid israélien. Puma sponsorise l'Association israélienne de foot, qui inclut les équipes installées dans des colonies israéliennes illégales sur des terres… Cliquez pour tweeter

#BoycottPuma pour envoyer un message clair à cette entreprise et lui demander de cesser sa complicité avec la colonisation israélienne #BoycottPuma #PumaFam Cliquez pour tweeter

Puma se félicite d’aider tous les sportifs MAIS il soutient les attaques de sportwashing d’Israël sur le sport palestinien. #BoycottPuma #PumaFam Cliquez pour tweeter

Je boycotte Puma, équipementier complice des violations du droit international et des droits humains par Israël. #BoycottPuma #PumaFam Cliquez pour tweeter

Puma dit qu'il s'engage contre le racisme MAIS il soutient le football d'Israël, un pays qui pratique le racisme et l'apartheid. #BoycottPuma #PumaFam Cliquez pour tweeter

La campagne contre Puma rend le PDG de Puma nerveux ! Ce serait plus simple d’arrêter de soutenir le football israélien… #BoycottPuma #PumaFam Cliquez pour tweeter

Ne trahissez pas vos valeurs, mettez fin au parrainage de la Fédération de football israélienne qui compte des équipes installées dans les colonies sur la terre volée aux Palestiniens. #BoycottPuma Cliquez pour tweeter

PUMA se réclame ouvertement de l'égalité universelle, des droits civils pour tous et de l'antiracisme. Alors soyez conséquents : cessez de sponsoriser les équipes de foot implantées dans les colonies israéliennes #BoycottPuma Cliquez pour tweeter

Pour plus d’informations, cliquez ici

 




250 militants du Danemark donnent un carton rouge à l’apartheid israélien

Par la Campagne palestinienne pour le boycott académique et culturel d’Israël (PACBI), le 13 septembre 2021

A l’intérieur et à l’extérieur du stade où se déroulait le match de football Danemark – Israël, des manifestants ont dénoncé les attaques d’Israël contre les sports palestiniens et son utilisation du football pour blanchir par le sport son oppression des Palestiniens.

 

Plus de 250 supporters des droits palestiniens ont pris part à une manifestation pour protester contre l’apartheid israélien, à l’intérieur et à l’extérieur du stade où se déroulait le match de football de qualification pour la coupe du monde entre le Danemark et Israël.

A l’extérieur du stade, des orateurs ont dénoncé les attaques d’Israël contre les sports palestiniens et son utilisation du football pour blanchir par le sport son oppression des Palestiniens. Les manifestants ont témoigné de leur soutien à l’appel de 200 équipes palestiniennes afin de boycotter la compagnie allemande de sportswear Puma pour son soutien des colonies israéliennes illégales. Plus de 1000 tracts ont été distribués aux fans de football.

A l’intérieur du stade, des drapeaux palestiniens ont été déployés tout autour des tribunes, gagnant une couverture médiatique y compris sur la télévision nationale danoise.

La manifestation a été organisée par Boykot Israel Kampagnen – Denmark, International Forum Copenhagen, Stop the Annexation of Palestine, International Forum North Zealand, Palestinian Democratic Union in Denmark, Palestinian National Assembly in Denmark, Global Action, Demos.

Voir plus de photos de la manifestation et des drapeaux palestiniens à l’intérieur du stade.

Ci-dessous une déclaration de la Campagne palestinienne pour le Boycott académique et culturel d’Israël (PACBI) lue lors de la manifestation.

La Campagne palestinienne pour le boycott académique et culturel d’Israël (PACBI), membre fondateur du Comité national de BDS, la plus grande coalition de la société civile palestinienne, salue tous ceux et toutes celles qui sont ici aujourd’hui et soutient des centaines de clubs de sport palestiniens qui demandent de donner un carton rouge à l’Israël de l’apartheid.

Un carton rouge à l’Israël de l’apartheid pour son régime, long de dizaines d’années, de colonialisme d’occupation, de racisme et de nettoyage ethnique graduel qui expulsent les autochtones palestiniens de leurs terres.

Un carton rouge à l’Israël de l’apartheid qui maintient les Palestiniens de Gaza sous un siège de plus de 14 ans maintenant, tout en menant des campagnes dévastatrices de bombardement qui massacrent des milliers de Palestiniens, y compris des centaines d’enfants.

Un carton rouge à l’Israël de l’apartheid qui a démoli plus de 130000 maisons palestiniennes dans toute la Palestine historique, y compris le village entier d’Al Araqib dans le Néguev plus de 190 fois.

Un carton rouge à l’Israël de l’apartheid qui détient sans charge ni procès et torture des prisonniers palestiniens, dont des enfants arrachés de leurs lits pendant des raids de nuit par des soldats lourdement armés et des footballeurs palestiniens voyageant pour des matchs.

Un carton rouge à l’Israël de l’apartheid qui met fin brutalement aux rêves des athlètes palestiniens, dont le footballeur Saeed Odeh, 16 ans, qui a été abattu et tué par des soldats israéliens en Cisjordanie occupée le 4 mai.

Un carton rouge à l’Israël de l’apartheid qui bombarde des installations sportives palestiniennes à Gaza, dont des clubs de sport, un terrain de football et un établissement paralympique, rien qu’en mai.

Un carton rouge à l’Israël de l’apartheid qui refuse aux athlètes palestiniens le droit de voyager, provoquant l’annulation de la Coupe de football de Palestine.

Un carton rouge à l’Israël de l’apartheid qui utilise cyniquement « le beau sport » pour blanchir ses graves violations des droits humains palestiniens.

A l’intention de ceux qui appellent à laisser la politique à l’extérieur des sports :  l’Association de football d’Israël  (IFA) est loin d’être une organisation apolitique. L’IFA participe activement à l’occupation militaire d’Israël. Elle ne fait pas qu’inclure dans ses ligues officielles des équipes des colonies illégales israéliennes installées sur des terres palestiniennes volées. L’IFA a aussi activement fait du lobbying, ainsi que le gouvernement israélien, pour maintenir les équipes de ces colonies.

Alors que les Palestiniens continuent à résister à l’oppression israélienne sous toutes ces formes, nous sommes encouragés par vous ici aujourd’hui à dire que l’apartheid israélien n’a pas de place dans les sports. Tout comme le régime d’apartheid de l’Afrique du Sud a été exclu des sports internationaux grâce au tollé populaire et à une campagne stratégique, l’Israël de l’apartheid le sera.

Pendant la dernière escalade de violence d’Israël, nous avons vu des nombres sans précédent d’athlètes professionnels et des équipes entières dans le monde entier, dans tous les sports, soutenir les droits palestiniens.

Des équipes du Qatar à la Malaisie ou au Royaume-Uni lâchent la marque de sport Puma en réponse à l’appel de plus de 200 équipes palestiniennes à boycotter Puma à cause de son soutien aux colonies israéliennes illégales par son sponsoring de l’Association israélienne de football.

Aux Olympiades de Tokyo, les judokas Fethi Nourine d’Algérie et Mohamed Abdalrasool du Soudan ont pris des positions de principe, refusant d’affronter des représentants de l’état israélien, mettant la cause palestinienne avant leurs propres rêves.

Le vent tourne. Dans le monde entier, des fans, des athlètes et des personnes de conscience refusent de rester silencieux. Tout comme vous tous aujourd’hui ici, ils rejettent les tentatives de blanchir par le sport l’apartheid israélien. Ils boycottent des compagnies comme Puma qui affirment respecter les valeurs du sport tout en soutenant l’apartheid israélien.

Notre mouvement pour la justice et la libération n’est destiné à grandir qu’avec votre soutien.

Boycottez Puma ! Carton rouge à l’Israël de l’apartheid !

Source : BDS Movement

Traduction CG pour BDS France




Nous inquiétons le PDG de PUMA. Participez à la journée d’action Boycott Puma, le 18 septembre

Par la Campagne palestinienne pour le boycott académique et culturel d’Israël (PACBI), le 17 août 2021

Alors que les Palestiniens continuent de lutter contre l’accaparement illégal des terres par Israël et que des entreprises comme Ben & Jerry’s s’engagent à mettre fin à leur implication dans les colonies israéliennes illégales, il est temps pour nous tous et toutes d’intensifier la pression sur Puma pour qu’il mette fin à son soutien à l’apartheid israélien.

Puma s’inquiète de la campagne croissante de boycott.

Dans une note interne divulguée, Puma a déclaré que l’escalade de la violence par Israël contre les Palestiniens en mai avait entraîné une augmentation des demandes de ses « partenaires commerciaux et ambassadeurs » sur sa complicité dans l’apartheid israélien.

Le mois dernier, l’organisation mondiale de défense des droits SumOfUs a demandé à rencontrer Puma au sujet de son soutien aux colonies israéliennes illégales. Non seulement Puma a accepté, mais même l’  « agité » PDG  s’est joint à la rencontre!

Alors que les Palestiniens continuent de lutter contre l’accaparement illégal des terres par Israël et que des entreprises comme Ben & Jerry’s s’engagent à mettre fin à leur implication dans les colonies israéliennes illégales, il est temps pour nous tous d’intensifier la pression sur Puma.

Participez à la Journée internationale d’action #BoycottPuma,

18 septembre

Inscrivez votre groupe pour recevoir des informations et du matériel

Puma a de quoi s’inquiéter.

Des équipes, depuis l’Asie jusqu’en Europe, abandonnent Puma pour son parrainage de l’Association israélienne de football, qui inclut les équipes dans les colonies israéliennes illégales, forçant les familles palestiniennes à quitter leurs terres.

Et la campagne continue de grandir.

En juillet, Black Lives Matter UK a annoncé son soutien à la campagne, tout comme le club de football Clapton CFC, et 50 lieux à travers le Royaume-Uni ont boycotté les actions de Puma.

En juin, le Qatar Sports Club a annoncé qu’il ne renouerait pas avec Puma et des villes de toute la France ont protesté contre la complicité de Puma dans l’apartheid israélien.

Le fan club des Oakland Roots Radicals vient de lancer une campagne appelant l’équipe de football américaine à mettre fin à son accord avec Puma.

Aidez à convaincre Puma de mettre fin à son soutien à l’apartheid israélien.

Enregistrez votre groupe pour la Journée internationale d’action #BoycottPuma, le 18 septembre

 Le mois dernier, le célèbre fabricant de glaces Ben & Jerry’s a annoncé qu’il ne renouvellerait pas son contrat avec son partenaire israélien concernant les ventes de ses produits dans les colonies israéliennes illégales, déclarant que cela était « incompatible » avec les valeurs de l’entreprise.

Puma doit décider maintenant si le soutien aux colonies israéliennes illégales est conforme à ses valeurs.

Passez à l’action: 

Vous trouverez ci-dessous des idées pour la journée d’action #BoycottPuma.

Faites preuve de créativité! Apportez des thèmes sportifs à vos actions et partagez-les sur les réseaux sociaux.

Utilisez les hashtags #BoycottPuma et #PumaFam.

  • Organisez une action dans un magasin ou un détaillant Puma

Utilisez le localisateur de magasins Puma ou recherchez Puma sur Google Maps pour trouver des magasins de marque Puma dans votre ville.

 

  •  Marquez un but #BoycottPuma pour les droits des Palestiniens 

Faites une cage #BoycottPuma et marquez un but pour les droits des Palestiniens ou organisez un match de football simulé. Partagez une photo ou une vidéo sur les réseaux sociaux avec le hashtag #BoycottPuma

 

  • Impliquez le monde du sport 

Encouragez les associations sportives locales, les joueurs, les équipes sportives populaires, les clubs de supporters et les tournois sportifs antiracistes à se joindre à des actions avec des photos et des vidéos.

 

  • Possédez-vous des équipements de marque Puma ? Rebaptisez-les ! 

Écrivez « Boycott » au-dessus du logo de l’équipement Puma que vous possédez, ou scotchez simplement le logo Puma. Faites une courte vidéo ou prenez une photo de vous tout en renommant votre équipement Puma et publiez-la sur les réseaux sociaux.

 

 Exemple de tweet :

J'ai acheté du matériel @Puma avant de savoir que Puma soutient les colonies israéliennes illégales sur les terres palestiniennes volées. Cliquez pour tweeter

 

Jusqu'à ce que Puma mette fin à sa complicité dans l'apartheid israélien, je soutiens les équipes palestiniennes appelant à #BoycottPuma et je vais #RebrandPuma. Au revoir #PumaFam ! Cliquez pour tweeter

 

  • Appelez les équipes sponsorisées par Puma à #BootPuma

Vérifiez si les équipes locales sont sponsorisées par Puma et exhortez-les à abandonner Puma. Contactez-nous pour un exemple de lettre : pacbi@bdsmovement.net.  Prenez une photo avec le maillot de votre équipe tout en tenant une pancarte #BoycottPuma

 

  • Livrez ou envoyez la lettre de 200 clubs palestiniens aux bureaux de Puma 

Puma a des bureaux en Allemagne, au Royaume-Uni, en Espagne, au Portugal, en Italie, en Suède, en Norvège, en Finlande, au Danemark, en Autriche, aux Pays-Bas, en France, en République tchèque, en Pologne, en Turquie, en Afrique du Sud, aux Émirats arabes unis, aux États-Unis, en Argentine, au Chili, au Mexique, Pérou, Inde, Australie, Singapour, Malaisie, Indonésie, Japon, Corée du Sud, Hong Kong.

 

  • Organisez une conférence ou un atelier

Impliquez les associations sportives locales dans un événement sur les attaques israéliennes contre les sports palestiniens et la campagne #BoycottPuma. Contactez-nous pour d’éventuels intervenants : pacbi@bdsmovement.net

 

  • Lancez une campagne de désinvestissement

Vérifiez si votre fonds de pension, votre banque ou toute autre institution dont vous êtes membre est un investisseur dans Puma et demandez-leur de se désinvestir. Contactez-nous pour obtenir de l’aide à ce sujet : pacbi@bdsmovement.net

 

Source : BDS Movement




Puma et le nettoyage ethnique d’Israël à Silwan et Sheikh Jarrah

Le 6 juillet 2021

À quelques kilomètres de là où les Palestiniens luttent pour #SaveSilwan et #SaveSheikhJarrah du nettoyage ethnique progressif d’Israël, Puma maintient son soutien à l’apartheid israélien. Jusqu’à ce que ça s’arrête, nous choisirons #BoycottPuma, pas #PumaFam !

La semaine dernière, des bulldozers israéliens ainsi que des policiers et des soldats israéliens lourdement armés ont pris d’assaut le quartier palestinien de Silwan à Jérusalem-Est occupée, lors de la dernière série de démolitions de maisons palestiniennes par l’apartheid israélien.

A Silwan, tout comme à Sheikh Jarrah et dans toute la Palestine historique, Israël mène depuis des décennies une politique de nettoyage ethnique progressif par l’expansion des colonies. Dans le même temps, il réprime violemment les Palestiniens qui tentent de sauver leurs maisons et leurs moyens de subsistance.

Qu’est-ce que Puma a à voir avec ça ? 

Juste au nord de Silwan et Sheikh Jarrah se trouve un terrain officiel de l’Association israélienne de football (IFA). L’IFA comprend un certain nombre d’équipes et de terrains dans des colonies israéliennes illégales qui forcent les familles palestiniennes à quitter leurs maisons. Puma est le sponsor principal de l’IFA. Non seulement cela, mais à un peu plus d’1 km se trouve un point de vente de luxe du distributeur exclusif de Puma en Israël, Factory 54, construit sur un terrain occupé en violation du droit international.

Lorsque des entreprises internationales comme Puma prêtent leur image de marque pour couvrir l’apartheid israélien et le colonialisme de peuplement, cela permet à Israël de poursuivre son nettoyage ethnique progressif des Palestiniens autochtones.

Dites à Puma : Soutenir l'apartheid israélien et le nettoyage ethnique donne une très mauvaise image. Choisissons #BoycottPuma, pas #PumaFam ! Cliquez pour tweeter

Puma sait que ce qu’il fait est mal. Récemment, Puma a été surpris en train de mentir, encore une fois, à ses propres partenaires commerciaux et ambassadeurs. Puma a faussement affirmé qu’il parrainait l’Association palestinienne de football dans le but de saper la campagne croissante de boycott et d’apaiser les inquiétudes justifiées concernant le soutien de Puma à l’apartheid israélien.

Dites à Puma : Au lieu de mentir et de limiter les dégâts, arrêtez de soutenir l'apartheid israélien ! Choisissons #BoycottPuma, pas #PumaFam ! Cliquez pour tweeter

Les athlètes vedettes défendent les droits des Palestiniens en nombre sans précédent et des équipes depuis l’Asie jusqu’en Europe abandonnent Puma. Il est grand temps que Puma fasse ce qu’il faut et mette fin à son soutien à l’apartheid israélien en abandonnant l’Association israélienne de football.

Agissez pour le 16e anniversaire du mouvement BDS. Rejoignez la campagne #BoycottPuma.

Source : BDS Movement

 




La campagne BDS France mobilisée ce 19 juin 2021 : AXA, PUMA cessez de soutenir l’apartheid israélien !

Contre la complicité d’AXA et de PUMA vis-à-vis de la colonisation et de l’apartheid israéliens, la campagne BDS France s’est mobilisée dans plusieurs villes le 19 juin 2021.

L’équipementier sportif PUMA sponsorise l’Association israélienne de football, (IFA) dont 6 clubs se trouvent dans les colonies israéliennes illégales implantées en Cisjordanie, territoire palestinien occupé. Ainsi, les colons sont sponsorisés par PUMA tandis que l’armée israélienne n’hésite pas à tirer sur des joueurs de football palestiniens, à détruire les stades et à anéantir toute perspective de carrière pour les jeunes sportifs palestiniens.

La compagnie d’assurance AXA investit dans quatre banques israéliennes impliquées, selon l’ONU, dans la colonisation israélienne en finançant des entreprises et des organes gouvernementaux israéliens qui participent à l’occupation de la Palestine.

Boycotter PUMA et AXA, c’est agir en solidarité avec la lutte des Palestiniennes et des Palestiniens pour la justice, la liberté et l’égalité.

Retour en images sur la journée d’action nationale du 19 juin…

Les militantes et militants aixois ont bravé la chaleur pour distribuer plusieurs centaines de tracts et informer les passants sur la campagne BDS et la complicité d’AXA et de PUMA vis-à-vis de l’apartheid israélien.

 

A Strasbourg, les activistes se sont mobilisés pour sensibiliser la population, et ont permis aux passants de signer des cartes à envoyer au PDG de PUMA pour lui demander de cesser de sponsoriser l’apartheid et la colonisation.

 

A Paris, une action a eu lieu devant le magasin PUMA parisien, lors de laquelle les militantes et militants ont pu distribuer des tracts et informer les passants sur la campagne et le boycott de PUMA et d’AXA.

 

Les militantes et militants rennais ont installé dans leur ville un stand d’information quant aux campagnes de boycott de PUMA et d’AXA, et ont effectué un travail de sensibilisation auprès de la population.

 

C’est sur la place Bellecour que les militantes et militants lyonnais ont distribué des  tracts et ont profité du bon accueil des passants pour les sensibiliser.

 

A Orléans, une action d’information a eu lieu devant des magasins de chaussures revendeurs de PUMA.

 

A St Etienne, les militantes et militants ont réalisé une action informative sur AXA, dans le cadre de leur participation à la projection du film d’Hassane Mezine, “Fanon, hier aujourd’hui”.

Continuons à agir en solidarité avec les Palestiniennes et Palestiniens et pour la fin de la complicité d’AXA et de PUMA vis à vis de l’apartheid israélien !

 

 

 

 




Lettre ouverte à tous ceux et toutes celles qui ont accepté un contrat avec l’équipementier Puma

Le 20 mai 2021

Vous avez, comme tous-tes les citoyen-ne-s  concerné-e-s par ce qui se passe dans le monde, été interpellé-e-s par la situation particulièrement dramatique que vit actuellement le peuple palestinien.

Malgré ce que disent nos médias qui nous parlent de heurts entre Palestiniens et Israéliens  qui auraient commencé  il y a seulement deux semaines, vous savez comme nous qu’en réalité ces évènements s’inscrivent  dans une longue séquence de colonisation, de dépossession, de nettoyage ethnique…, de façon particulièrement flagrante et criante ces dernières semaines à Jérusalem, dans le quartier de Cheikh Jarrah où des dizaines de milliers de Palestiniens se sont mobilisés contre les expulsions de familles palestiniennes.

Vous savez comme nous que c’est à cause de cette politique israélienne de colonisation et d’apartheid qu’aujourd’hui le peuple palestinien subit des bombardements meurtriers, notamment dans la bande de Gaza, où il y a déjà plus de 230 Palestiniens assassinés dont soixante-sept enfants , trente-six femmes, des  médecins, des infirmiers, des universitaires, deux footballeurs, quinze personnes âgées, et plus de 1500 blessés, jusqu’à présent.

Depuis plus de dix jours et malgré la  pandémie, Gaza subit des destructions massives de maisons, les gens ne savent où se réfugier … c’est l’horreur absolue !

L’ONG Care déclare : «  L’urgence à Gaza ce n’est plus le Covid, la seule clinique faisant les tests a été bombardée, l’urgence c’est comment rester vivant… »

Parce que vous avez un contrat avec l’équipementier Puma, nous nous adressons à vous pour attirer votre attention sur le fait que l’entreprise Puma  se rend complice, depuis plus de trois ans maintenant, avec ce régime de colonisation et d’apartheid de l’état d’Israël, par son parrainage de l’IFA (Association israélienne de Football), qui elle-même inclut des clubs de colonies israéliennes illégales.

A l’appel de la société civile palestinienne, une campagne d’appel au boycott de Puma a été mise en place dans le cadre de la campagne internationale BDS (boycott-désinvestissement-sanctions) avec le #BoycottPuma.

Vous avez ici et maintenant l’occasion de montrer votre solidarité avec ce peuple qui souffre depuis plus de 70 ans, soit en renonçant à votre partenariat avec Puma jusqu’à ce que Puma cesse son parrainage du football israélien, soit en usant de votre influence auprès de Puma pour obtenir son propre  renoncement.

De nombreux sportifs et artistes ont manifesté, chacun à leur façon, leur solidarité avec la Palestine, comme Eric Cantona et Rachida Brakni, Paul Pogba, Frank Ribéry, Benjamin Mendy, Riyad Mahrez, Achraf Hakimi,  Ahmed Hassan « Koka », Khabib Nurmagomedov, Shkodran Mustafi, Frédéric Kanoute , Mohamed Aboutrika, Nasser Soumi, Tayssir Batniji, Ihab Shanti, Khaled Hourani, Rula Halawani, Iman Aoun, Mohammad Musalam, Khalil Abu Arafeh, Ernest Pignon-Ernest, Jacques Tardi, Farida Rahmani, Kolin Kobayashi, Roger Waters, Ken Loach

Vous aussi pouvez aider à mettre un terme  aux massacres à Gaza et à faire respecter les droits humains et le droit international !

Nous comptons sur vous pour que vous aussi vous usiez de votre notoriété et de votre influence pour aider ce peuple à retrouver sa liberté et à faire triompher la justice.

La campagne BDS France.

Exemples de victoire de BDS sur Puma :

– Le Liverpool FC rejette l’offre de parrainage de Puma et a annoncé qu’il signerait avec Nike, plutôt qu’avec Puma, en tant que fournisseur officiel de ses équipements à partir de la saison prochaine.

–  Le club de deuxième division anglaise Lutton a rompu le contrat qui le liait à Puma en soutien à la cause palestinienne

– La plus grande université de Malaisie, Universiti Teknologi MARA (UiTM), a mis fin à un accord de sponsoring avec la marque mondiale de sportswear Puma à cause du soutien de la compagnie pour les colonies israéliennes illégales en territoire palestinien occupé.

– Le club de football britannique Chester FC confirme qu’il ne renouvellera pas le parrainage de Puma, après avoir déclaré que des « pratiques de travail éthiques » figuraient parmi ses critères.

L’ancien joueur du FC Barcelone Oleguer Presas et le Donegal Celtic FC à Belfast soutiennent cette campagne. Des dizaines d’équipes amateurs de rugby, de football et de basket-ball la soutiennent également.

Vous voulez en savoir plus sur la campagne BDS France ? Cliquez ici.

 




Toujours voir grand ? Les Palestinien.ne.s ne voient que l’apartheid sponsorisé par PUMA

Le 1er mai 2021

La nouvelle campagne de PUMA, Only See Great, prétend proposer un univers marqué par l’optimisme et l’espoir.
Toujours voir grand ? Les Palestinien.ne.s ne voient que l’apartheid, sponsorisé par PUMA.
Où qu’ils/elles regardent, les Palestinien.ne.s ne voient que les colonies israéliennes illégales qui les privent de leurs terres.
Où qu’ils/elles regardent, les Palestinien.ne.s ne voient que les checkpoints militaires et les murs qui encerclent et réduisent leurs lieux d’habitation, d’apprentissage, de travail et de jeu.
Où qu’ils/elles regardent, les Palestinien.ne.s ne voient que des soldats israéliens armés qui envahissent les terrains de football, les campus universitaires et même les chambres d’enfants pendant la nuit.

Dites à PUMA : Les Palestiniens #OnlySeeApartheid sponsorisé par PUMA Cliquez pour tweeter

La campagne PUMA prétend explorer « l’idée-même de l’excellence, et ce que la lutte pour l’atteindre implique. »
Les Palestinien.ne.s luttent tous les jours pour passer outre les obstacles que l’apartheid israélien dresse devant eux partout.
Les Palestinien.ne.s trouvent la grandeur dans leur lutte pour la liberté, la justice et l’égalité depuis des décennies.

Rejoignez-les.

Dites à PUMA: nous n'avons pas besoin de coups et de slogans marketing “inspirants”. Nous voulons que PUMA arrête de soutenir l'apartheid israélien Cliquez pour tweeter

PUMA est le principal sponsor de l’Association Israélienne de Football, qui inclut des équipes des colonies israéliennes illégales.
Plus de 200 équipes et athlètes palestinien.ne.s demandent de #BoycottPuma jusqu’à ce qu’il mette un terme à son soutien au régime d’apartheid israélien et à l’occupation militaire. Des équipes sportives et des athlètes du monde entier les soutiennent.
Le marathonien Ahmad Tala a déclaré « Je suis obligé de courir en rond autour de ma ville de Ramallah parce que courir près des colonies israéliennes illégales est trop dangereux. PUMA sponsorise l’oppression et la dépossession des Palestinien.ne.s par Israël. »
L’ancien joueur de rugby irlandais Duncan Casey a dit « Le sport est une question de fair play et d’inclusion. Ceux qui disent que le sport et la politique ne devraient pas se mélanger ont le luxe de le faire parce que la
politique n’affecte pas leur vie. La politique de l’apartheid affecte la vie des Palestinien.ne.s chaque jour. Tout comme l’ont fait les athlètes contre l’apartheid en Afrique du Sud, nous pouvons utiliser nos voix pour soutenir nos collègues palestinien.ne.s et pour aider à convaincre PUMA d’abandonner l’équipe de l’apartheid. »
Alors que les actionnaires de PUMA se réuniront le 5 mai, agissez maintenant pour dire à PUMA : les Palestinien.ne.s ne voient que l’apartheid. Cessez de sponsoriser l’oppression israélienne.

Tweet:
#OnlySeeGreat ? #ToujoursVoirGrand Les Palestinien.ne.s ne voient seulement que l'apartheid #OnlySeeApartheid, sponsorisé par @Puma. Nous n'avons pas besoin de slogans marketing “inspirants”. Nous voulons que Puma cesse de soutenir… Cliquez pour tweeter

Vous pouvez également relayer sur Twitter la vidéo suivante :

Retrouvez ici les visuels de la campagne, que vous pouvez utiliser lors de l’action en ligne




Journée palestinienne de la terre: emmenez Puma dans une visite virtuelle de son soutien aux accaparements illégaux de terres par Israël

Par la Campagne palestinienne pour le boycott académique et culturel d’Israël (PACBI), le 29 mars 2021

Puma affirme qu’il ne soutient pas les colonies israéliennes illégales, mais le logo de Puma est sur la carte officielle de l’Association israélienne de football des équipes des colonies.

Puma affirme ne pas soutenir les équipes dans les colonies israéliennes illégales.

Faux!

Puma sponsorise l’Association israélienne de football (IFA). L’IFA ne comprend pas seulement des équipes dans les colonies israéliennes illégales sur des terres palestiniennes volées, il plaide activement pour leur maintien.

Le logo de Puma se trouve directement sous une carte officielle des emplacements des équipes des colonies sur le site Web de l’IFA.

Puma ne peut pas nier l’évidence. Tweetez à Puma cette visite virtuelle de son soutien aux accaparements illégaux de terres par Israël.  PUMA dit qu'il ne soutient pas la colonisation israélienne illégale sur des terres volées. Oops...C'est bien le logo de @PUMA que l'on voit sur une carte des équipes dans les colonies. Pour le #LandDay, choisissez #BoycottPuma, et non #PumaFam… Cliquez pour tweeter

Puma ne fait ces fausses déclarations que parce qu’il est sous la pression de la campagne grandissante #BoycottPuma. 

Puma se soucie profondément de son image de soi-disant champion de la justice sociale.

À l’occasion de la Journée  palestinienne de la terre, et chaque jour, dites à Puma qu’il ne peut pas soutenir l’égalité universelle tout en parrainant l’apartheid israélien.

Source : BDS Movement

Traduction JC pour BDS France




“She moves us”. Mais Puma participe à l’oppression des femmes palestiniennes. 

Par la Campagne palestinienne pour le boycott académique et culturel d’Israël (PACBI), le 7 mars 2021

À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, alors que Puma lance sa campagne de marketing «She Moves Us» tout en soutenant l’apartheid israélien, les femmes palestiniennes et du monde entier qui évoluent dans le milieu du sport répondent avec #SheBoycotts.

Aujourd’hui, Journée internationale des droits des femmes, Puma lance «She Moves Us», une campagne de marketing pour «célébrer les femmes qui ont fait avancer la culture et le sport».

Cependant, Puma soutient les colonies israéliennes illégales obligeant les femmes palestiniennes et leurs familles à quitter leurs maisons. “She moves us” (elle nous fait bouger), mais Puma soutient l’occupation militaire israélienne qui empêche les athlètes palestiniennes de se rendre aux matchs. Elle nous fait bouger, mais Puma soutient l’apartheid israélien, y compris l’apartheid médical refusant des millions de vaccins aux Palestiniens pendant une pandémie. 

Rejoignez-nous pour célébrer les femmes palestiniennes dans le sport. Partagez la vidéo d’athlètes palestiniennes, dont une joueuse de l’équipe nationale féminine de football, appelant à boycotter Puma jusqu’à ce qu’il mette fin à son soutien à l’apartheid israélien.

Agissez: dites à Puma que son soutien de l’apartheid israélien opprime les femmes palestiniennes

Vous pouvez tweeter : #SheMovesUs, mais @PUMA soutient l'apartheid israélien qui opprime les Palestinien.ne.s, en particulier les femmes. À l'occasion de la Journée internationale des droits des femmes, rejoignez #SheBoycotts. Choisissez #BoycottPuma, pas… Cliquez pour tweeter

Des sportives du monde entier rejoignent leurs collègues palestiniennes, notamment une professeure de yoga en France, des danseuses acrobatiques en Italie, des cyclistes au Royaume-Uni et des coaches de course à pied aux États-Unis. Elles demandent à Puma de mettre fin à son soutien à l’apartheid israélien qui sépare les familles palestiniennes, démolit les maisons palestiniennes et font sortir les enfants palestiniens de leurs lits lors de raids nocturnes.

Partagez la vidéo de ces femmes issues du milieu du sport et rejoignez  #SheBoycotts.

Agissez: dites à Puma qu’on ne peut pas promouvoir l’égalité des sexes et aider à l’émancipation de certaines femmes tout en soutenant l’apartheid israélien qui opprime des millions de Palestiniennes.

Vous pouvez tweeter : #SheMovesUs mais @PUMA soutient l'apartheid israélien qui opprime des millions de Palestiniennes. Les femmes dans le sport se joignent aux athlètes palestiniennes pour #SheBoycotts lors de l'# IWD2021 Choisissez #BoycottPuma, pas… Cliquez pour tweeter

Vous pouvez également enregistrer votre propre vidéo et la partager sur les réseaux sociaux avec les hashtags #SheMovesUS et #SheBoycotts. Assurez-vous de taguer @Puma.

Source : BDS Movement

 

 

 

 




Puma échange un distributeur israélien complice pour un autre et maintient son soutien aux violentes confiscations de terre par Israël

Par la Campagne Palestinienne pour le Boycott Académique et Culturel d’Israël (PACBI), le 8 janvier 2021

Puma semble avoir cherché à se défaire d’une partie de sa complicité dans les violations du droit international par Israël, mais n’a même pas réussi à le faire. Puma devrait viser à mettre fin à toute complicité dans les violations israéliennes des droits des Palestiniens, pas à mettre à mal les campagnes de contrôle et de relations publiques.

Comme le boycott mondial de Puma pour son soutien aux colonies illégales israéliennes sur la terre volée aux Palestiniens continue de grandir, Puma a intensifié sa campagne de désinformation pour détourner les critiques.

A la mi-décembre, des défenseurs des droits de la personne humaine du monde entier ont pris contact avec Puma lors de la 4ème Journée d’Action Boycott Puma, exhortant la société à mettre fin à son soutien à l’apartheid israélien qui opprime des millions de Palestiniens. Puma a répondu avec une déclaration qui comportait un mensonge après l’autre.

Dans la déclaration, Puma a déclaré qu’il « ne soutient pas d’équipes de football dans les colonies ».

C’est faux. Puma est le principal sponsor de l’Association Israélienne de Football (AIF), qui comprend des équipes dans les colonies illégales israéliennes et les défend. Le logo de Puma se trouve sur tout le site internet de Puma, y compris directement sous une carte des terrains de football israéliens dans les colonies illégales à travers la Cisjordanie palestinienne occupée.

Le logo de Puma sur le site internet de l’Association Israélienne de Football sous une carte qui présente les infrastructures du football dans les colonies illégales à travers la Cisjordanie palestinienne occupée.

Puma a ensuite déclaré que « son distributeur israélien n’a pas non plus de succursales dans les colonies ».

C’est également faux. Delta Galil, détenteur exclusif pour Israël de la licence de Puma jusqu’à la fin de 2020, possède des filiales dans les colonies illégales israéliennes et figure sur la liste de la base de données de l’ONU des sociétés des colonies illégales.

Delta Israël, détenteur exclusif en Israël de la licence de Puma jusqu’à fin 2020, a des magasins dans les colonies illégales israéliennes en territoire palestinien occupé.

Puma a continué à prétendre que le nouveau détenteur de sa licence « Al Srad Ltd. n’a lui non plus aucune activité ou succursale dans les colonies ».

Encore faux. Al Srad Ltd. – Irani Corporation, exploite la chaîne de magasins de vêtements Factory 54, qui est elle aussi un sponsor de l’AIF. Factory 54 a un magasin dans le centre commercial Mamilla, qui est situé dans le « no man’s land » qui entoure Jérusalem Est occupée et fait partie de l’entreprise israélienne de colonisation-annexion illégale.

Le représentant exclusif actuel de la licence de Puma en Israël fait des affaires sur la terre occupée par Israël en violation du droit international.

En 1958, la résolution 127 du Conseil de Sécurité des Nations Unies a confirmé qu’Israël n’avait aucune souveraineté sur aucune partie du « no man’s land ». Par conséquent, Israël a occupé et illégalement annexé Jérusalem Est en 1967, y compris le « no man’s land ».  Le droit international considère que le « no man’s land » est un territoire occupé. Les Nations Unies et la communauté internationale reconnaissent Jérusalem Est comme faisant partie intégrante du territoire palestinien occupé.

Le nouveau représentant exclusif de la licence Puma en Israël, Al Srad Ltd., exploite un magasin de détail construit sur une terre occupée en violation du droit international.

Sous pression de la campagne mondiale de boycott, avec un nombre croissant de clubs de sport qui laissent tomber leur parrainage de Puma, et Puma étant obligé d’abandonner son propre hashtag #PumaFam, la marque a apparemment cherché à se défaire d’une partie de sa complicité dans les violations israéliennes des droits de la personne humaine en mettant fin à son contrat avec Delta Galil.

Puma a simplement échangé une société israélienne complice pour une autre, tout en maintenant son parrainage de l’Association Israélienne de Football et son soutien aux violentes confiscations de terre par Israël.

Il est incompréhensible que Puma, qui se présente comme une société championne de justice sociale, veuille prendre ses distances avec le régime d’apartheid d’Israël qui vole la terre et les ressources de la population palestinienne autochtone qu’elle maintient sous occupation armée depuis des décennies.

Cependant, les campagnes de relations publiques destinées à mettre à mal le contrôle n’arrêteront pas les  campagnes mondiales de boycott.

Tant que Puma ne mettra pas complètement fin à son implication dans les violations du droit international et des droits fondamentaux des Palestiniens par Israël, la campagne de boycott ne fera que grandir.

Source : BNC

Traduction : J. Ch. pour BDS France

 




Journée internationale d’action pour le boycott de Puma : Ne mettez pas l’apartheid israélien sous le sapin de Noël – 12 décembre 2020

Journée internationale d’action pour le boycott de Puma : Ne mettez pas l’apartheid israélien sous le sapin de Noël – 12 décembre 2020

Par la Campagne palestinienne pour le boycott académique et culturel d’Israël (PACBI), le 20 novembre 2020.

 

Le soutien de Puma à l’occupation militaire israélienne et au régime d’apartheid en fait Le Pire Cadeau De tous Rejoignez le 12 décembre les groupes du monde entier pour la quatrième journée d’action  contre le soutien de Puma aux colonies illégales d’Israël sur les terres palestiniennes volées. Le gouvernement d’extrême droite israélien intensifie son expansion de colonies illégales sur des terres palestiniennes volées. Dans le même temps, il démolit un nombre record de maisons palestiniennes, laissant des centaines de familles palestiniennes sans abri pendant une pandémie.

Le soutien de Puma à ces violents accaparements de terres en fait … Le Pire. Cadeau. De tous.

Ne mettez pas l’apartheid israélien sous le sapin de Noël

Inscrivez-vous pour la 4ème Journée Internationale d’action BoycottPuma, 12 décembre

ICI

L’occupation militaire israélienne et les colonies illégales forcent les familles palestiniennes à quitter leurs maisons, avec le soutien total de l’administration Trump.

Puma affirme qu’il soutient l’égalité mais il contribue à prolonger la dépossession brutale des Palestiniens autochtones.

Puma soutient les équipes de football dans les colonies illégales d’Israël par sa licence exclusive en Israël qui a des filiales dans les colonies.

Puma, sponsor de l’apartheid israélien : Le Pire. Cadeau. De tous.

Inscrivez-vous pour la 4ème #Journée Internationale d’action BoycottPuma, 12 décembre

ICI

Alors que les populations du monde entier sont aux prises avec la pandémie de Covid-19, avec la catastrophe climatique et les effets du capitalisme sauvage, nos choix en tant que consommateurs sont plus importants que jamais.

Nos choix et nos campagnes ont le pouvoir d’apporter des changements. Nous pouvons convaincre les entreprises de respecter leurs politiques en matière d’éthique et de droits humains.

Puma est très soucieuse de son image. Un avocat de Puma nous a dit que nos appels au boycott de Puma rendent leur vie  » pénible « .

Rejoignez-nous dans nos efforts pour convaincre Puma de mettre fin à son soutien profondément immoral aux violations des droits humains des Palestiniens par Israël.

Passez à l’action :

Vous trouverez ci-dessous des idées pour la journée d’action #BoycottPuma, que ce soit chez vous ou, si les restrictions locales de COVID-19 le permettent, dans les magasins ou chez les détaillants de Puma.

Chaque groupe local BDS France décide quel type d’action il souhaite faire : en ligne ou dans la rue !

Soyez créatifs ! Intégrez des thèmes sportifs à vos actions et partagez-les sur les médias sociaux.

Utilisez les hashtags #BoycottPuma et #PumaFam (ceux de Puma, que nous avons complètement détournés !).

Pour les actions dans la rue ou dans les magasins :

1. Organisez un « Le Pire. Cadeau. De tous. » dans ou devant un magasin ou un détaillant Puma

Soyez créatifs. Faites savoir aux consommateurs que Puma est le « pire cadeau de tous « . Imprimez les visuels « Le Pire. Cadeau. De tous. »et demandez aux passants si vous pouvez les prendre en photo avec un des visuels.

Utilisez le localisateur de magasins Puma ou recherchez Puma sur Google Maps pour trouver les magasins Puma dans votre ville.

2. Marquez un but #BoycottPuma pour les droits des Palestiniens

Mettez en place un but #BoycottPuma et marquez un point pour les droits des Palestiniens ou organisez un match de football simulé. Partagez une photo ou une vidéo sur les médias sociaux avec le hashtag #BoycottPuma.

3. Utilisez la banderole « Taclons Puma » et distribuez des tracts. (modèle ci-dessous)

Pour les actions en ligne :

1. Possédez-vous des équipements de la marque Puma ? Transformez-les !

Inscrivez « Boycott » au-dessus du logo des équipements Puma que vous possédez, ou collez-le simplement sur le logo Puma. Réalisez une courte vidéo ou prenez une photo de vous pendant que vous changez la marque de votre équipement Puma et publiez-la sur les médias sociaux.

2. Faites appel aux équipes parrainées par Puma pour #BootPuma

Vérifiez si les équipes locales sont sponsorisées par Puma et incitez-les à abandonner Puma. Prenez une photo avec le maillot de votre équipe en tenant un panneau #BoycottPuma et publiez-la sur les médias sociaux.

Avant le jour de l’action :

  1. Remettez ou envoyez l’appel de 200 clubs palestiniens aux bureaux de Puma

Puma a des bureaux en Allemagne, au Royaume-Uni, en Espagne, au Portugal, en Italie, en Suède, en Norvège, en Finlande, au Danemark, en Autriche, aux Pays-Bas, en France, en République tchèque, en Pologne, en Turquie, en Afrique du Sud, aux EAU, aux États-Unis, en Argentine, au Chili, au Mexique, au Pérou, en Inde, en Australie, à Singapour, en Malaisie, en Indonésie, au Japon, en Corée du Sud et à Hong Kong.

Consultez l’appel ici

Adresses-mails des bureaux de Puma

E-Mail général :

service@puma.com info@puma.com

Dirigeants :

christin.kluth@puma.com michael.laemmermann@gmail.com benoit.menard@puma.com

Jean-François PALUS, Président du conseil de surveillance de Puma. son secrétariat : Juliette Tella  juliette.t@pumatma.com 

2. Impliquez le monde du sport

Encouragez les associations sportives locales, les équipes sportives populaires, les clubs de supporters et les tournois sportifs antiracistes à se joindre aux actions avec des photos et des vidéos.

3. Organisez une conférence ou un atelier

Impliquer les associations sportives locales dans un webinaire sur les attaques israéliennes contre les sports palestiniens et la campagne #BoycottPuma. Contactez les intervenants éventuels : pacbi@bdsmovement.net

4. Lancez une campagne de désinvestissement

Vérifiez si votre fonds de pension, votre banque ou toute autre institution dont vous êtes membre est un investisseur de Puma et demandez-lui de désinvestir. Contactez-nous pour obtenir de l’aide à ce sujet : pacbi@bdsmovement.net

Vous pouvez utiliser ce matériel :

Banderole

Tract

Visuels :

Exemples de tweets :

J’ai acheté des équipements @Puma avant que Puma ne soutienne les colonies israéliennes illégales sur des terres palestiniennes volées. https://bdsmovement.net/boycott-puma

Jusqu’à ce que Puma mette fin à sa complicité avec l’occupation militaire israélienne, je vais #RebrandPuma pour soutenir les équipes palestiniennes qui appellent à #BoycottPuma. Au revoir #PumaFam ! https://bdsmovement.net/boycott-puma

Je n’achète plus Puma tant que Puma sponsorise les équipes de football des colonies israéliennes illégales #BoycottPuma #PumaFam

Puma, faites un bond pour les droits des Palestiniens, mettez fin à votre soutien aux équipes de football des colonies israéliennes sur des terres palestiniennes volées #BoycottPuma #PumaFam

Puma viole sa charte éthique et le droit international en soutenant le football israélien, je n’achète plus Puma #BoycottPuma #PumaFam

Tant que Puma soutient le football de l’apartheid israélien, ce n’est PUMA marque ! #BoycottPuma #PumaFam

Puma finance le régime d’apartheid sur les terres palestiniennes volées, ma réponse : JE BOYCOTTE ! #BoycottPuma #PumaFam

Je ne ferai pas partie de la famille Puma tant que Puma soutiendra les clubs de football des colonies israéliennes illégales #BoycottPuma #PumaFam

Puma dit que le sport a le pouvoir de rassembler les peuples MAIS Puma soutient les colonies israéliennes illégales qui déchirent les familles palestiniennes #BoycottPuma #PumaFam

Puma dit qu’il ne soutient aucune politique MAIS Puma sponsorise l’Association Israélienne de football qui fait du lobbying en faveur des clubs de foot des colonies israéliennes illégales #BoycottPuma #PumaFam

 

Puma dit qu’il est dévoué à l’égalité universelle MAIS il soutient l’apartheid israélien, antithèse de l’égalité. #BoycottPuma #PumaFam

Puma se félicite d’aider tous les sportifs MAIS il soutient les attaques de sportwashing d’Israël sur le sport palestinien. #BoycottPuma #PumaFam

 

Je boycotte Puma, équipementier complice des violations du droit international et des droits humains par Israël. #BoycottPuma #PumaFam

 

Puma dit qu’il s’engage contre le racisme MAIS il soutient le football d’Israël, un pays qui pratique le racisme et l’apartheid. #BoycottPuma #PumaFam

 

Nous comptons sur vous !

 

Source de l’article original (légèrement modifié): BDS movement




Rejoignez la campagne contre Puma !

 

Pour manifester votre solidarité envers le peuple palestinien, partagez cet appel au boycott de Puma en publiant nos visuels et/ou en créant vous-même des visuels avec des photos. Envoyez-nous vos photos d’appel au boycott de Puma, nous les publierons avec votre autorisation.

campagnebdsfrance@yahoo.fr

Rejoignez-nous dans la tweetstorm prévu samedi 21 novembre, avec nos visuels, vos photos….N’oubliez pas les hashtags: #BoycottPuma  #PumaFam

Visuels ici: https://www.bdsfrance.org/visuels-pour-la-campagne-du-21-novembre-contre-puma/

Vous avez besoin d’inspiration ? Voici des exemples de messages qui peuvent être publiés sur les réseaux sociaux :

  • Je n’achète plus Puma tant que Puma sponsorise les équipes de foot des colonies illégales israéliennes #BoycottPuma   #PumaFam

 

  • Puma, faites un bond pour les droits des Palestiniens, mettez fin à votre soutien aux équipes de foot des colonies israéliennes sur des terres palestiniennes volées #BoycottPuma   #PumaFam

 

  • Puma viole sa charte éthique et le droit international en soutenant le foot israélien, je n’achète plus Puma #BoycottPuma   #PumaFam

 

  • Tant que Puma soutient le foot de l’apartheid israélien, ce n’est PUMA marque ! #BoycottPuma   #PumaFam

 

  • Puma finance le régime d’apartheid sur les terres palestiniennes volées, ma réponse : JE BOYCOTTE ! #BoycottPuma   #PumaFam

 

  • Je ne ferai pas partie de la famille Puma tant que Puma soutiendra les clubs de foot des colonies israéliennes illégales #BoycottPuma   #PumaFam

 

  •  Puma dit que le sport a le pouvoir de rassembler les peuples MAIS Puma soutient les colonies israéliennes illégales qui déchirent les familles palestiniennes #BoycottPuma   #PumaFam

 

  • Puma dit qu’il ne soutient aucune politique MAIS Puma sponsorise l’Association Israélienne de foot qui fait du lobbying en faveur des clubs de foot des colonies israéliennes illégales #BoycottPuma   #PumaFam

 

  • Puma dit qu’il est dévoué à l’égalité universelle MAIS il soutient l’apartheid israélien, antithèse de l’égalité. #BoycottPuma   #PumaFam

 

  • Puma se félicite d’aider tous les sportifs MAIS il soutient les attaques de sportwashing d’Israël sur le sport palestinien. #BoycottPuma   #PumaFam

 

  • Je boycotte Puma, équipementier complice des violations du droit international et des droits humains par Israël. #BoycottPuma   #PumaFam

 

  • Puma dit qu’il s’engage contre le racisme MAIS il soutient le foot d’Israël, un pays qui pratique le racisme et l’apartheid. #BoycottPuma #PumaFam

 

Nous comptons sur vous !

 




Visuels pour la campagne du 21 novembre contre PUMA

Voici les visuels concernant la campagne du 21 novembre contre PUMA, qui peuvent également être utilisés à d’autres occasions. N’hésitez pas à les télécharger.




Boycotter l’apartheid israélien : un interview de Nasser Mashni, BDS Australie

 21/10/2020 par Paul Gregoire | Source | Traduction CG pour BDS France

De plus en plus, l’utilisation du mot apartheid concerne le système de gouvernance qui opère actuellement dans la nation connue comme Israël et les territoires palestiniens occupés — le pays de la Palestine historique.

Mi 2018, la Knesset (le parlement israélien) a voté la loi de l’état-nation, qui relègue officiellement les Palestiniens d’Israël au rang de citoyens de deuxième classe.

La législation stipule que seul le peuple juif a droit à l’auto-détermination, entérinant en loi un système préexistant.

Alors que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a indiqué en juin que sa nation poursuivra l’annexion de jusqu’à 30 % de la Cisjordanie, et après une promesse récente aux nations du Golfe qu’il abandonnerait ce plan, Israël a affirmé qu’il l’avançait avec plus de 2000 nouvelles maisons pour des colons la semaine dernière.

Parallèlement, le troisième endroit le plus densément peuplé sur Terre, la Bande de Gaza, continue de fonctionner comme une prison à ciel ouvert, la région se trouvant sous un blocus israélien et égyptien renforcé, par terre, air et mer depuis 2007.

 

Le sang de la Palestine

Le mois prochain, le salon d’armement Electronic Warfare Europe 2020 devait avoir lieu dans la ville de Liverpool au Royaume-Uni. Et le plus grand fabriquant d’armes privé d’Israël, Elbit, était l’un des sponsors mondiaux du salon.

Une coalition d’organisations palestiniennes et de groupes anti-guerre, dont le mouvement BDS (Boycott, désinvestissement et sanctions), a mené une campagne suivie contre le salon, ce qui a conduit le Conseil municipal de Liverpool à l’annuler et finalement à se mettre d’accord sur une politique d’interdiction de tels événements à l’avenir.

Elbit se spécialise dans le développement et la fabrication d’équipements électroniques militaires, de systèmes de surveillance, de drones et de systèmes de sécurité. La compagnie promeut le fait que ses armes et sa technologie ont été testées au combat, ce qui veut dire sur les populations palestiniennes.

Le mouvement BDS a appelé depuis longtemps les organismes du monde entier à boycotter les produits d’Elbit. Il remarque que la compagnie d’armement contribue à deux facettes de l’occupation israélienne : les assauts aveugles contre les civils et « la ghettoïsation toujours plus resserrée de la Cisjordanie ».

 

Une résistance internationale croissante

Etabli en 2005, Boycott, désinvestissement et sanctions (BDS) est un mouvement mondial mené par les Palestiniens qui permet aux individus, aux entreprises et aux gouvernements de prendre position pour soutenir les droits humains des Palestiniens en retirant leur soutien financier à des organismes israéliens.

BDS Australie est la section locale de cette campagne mondiale qui emploie une stratégie basée sur celle utilisée par le mouvement anti-apartheid du siècle dernier, celui qui a exercé sur le gouvernement d’Afrique du Sud de De Klerk une telle pression qu’il a mis fin à son système raciste de ségrégation lourdement imposée.

Sydney Criminal Lawyers a parlé avec Nasser Mashni, membre du comité de BDS Australie, sur l’importance croissante de l’usage du terme apartheid en lien avec Israël, sur les raisons pour lesquelles Gaza continue d’être bombardée pendant la pandémie et sur l’impact très réel du mouvement de boycott.

 

Tout d’abord, cette année a vu le coronavirus déferler sur le globe, ce qui a conduit des nations entières à se confiner. 

Des systèmes de santé bien subventionnés ont lutté pour gérer la pandémie mais dans les territoires palestiniens occupés, les services de soin sont limités en premier lieu à cause des restrictions israéliennes. 

Nasser, comment les communautés palestiniennes dans les territoires occupés ont-elles affronté le COVID-19 ?

Comme dans le reste du monde la situation a été tragique, particulièrement pour les Palestiniens, parce qu’ils sont si proches de ce qui est sans aucun doute le monde développé, dans ce qu’ils peuvent voir en Israël.

C’est aussi vraiment dur pour eux parce qu’un énorme fragment des Palestiniens en Palestine historique orientale — la Cisjordanie — travaille en Israël ou est connecté à Israël et qu’Israël a fermé la frontière. Ils ne permettaient pas aux ouvriers de traverser. Donc, économiquement, cela a été un énorme marasme.

Un défi de l’occupation est que nos hôpitaux — les hôpitaux palestiniens — ont été sous-subventionnés et manquent de ressources depuis 70 ans.

Donc le meilleur service de soins est dans les hôpitaux palestiniens à Jérusalem Est, mais avec le mur d’apartheid, l’accès à ces hôpitaux est sévèrement restreint pour les Palestiniens de Cisjordanie.

C’est au point que l’un des visages palestiniens les plus connus sur la scène internationale, Saeb Erekat — notre chef négociateur avec l’Autorité palestinienne — se trouve dans une condition critique.

Il n’y a aucun hôpital palestinien qui a la capacité de gérer la situation où il se trouve : très près de la mort apparemment. Donc, il a été transféré dans un hôpital israélien pour recevoir les soins urgents dont il a besoin. Bien sûr, ce n’était pas bien accepté par certains membres de la Knesset israélienne. En fait, ces membres de la Knesset ont suggéré qu’il ne devrait pas recevoir d’aide médicale du tout.

Voilà pour la Cisjordanie. Si on regarde ce qui se passe à Gaza, heureusement, un des bénéfices d’être la plus grande prison à ciel ouvert du monde qu’est Gaza, est que cela a pris longtemps au virus d’y arriver et que les Gazaouis sont habitués à vivre en confinement.

Donc, au départ c’était resté sous contrôle, malheureusement le virus est maintenant arrivé. Il y a eu des rapports la nuit dernière selon lesquels il y avait 77 nouvelles infections. Le vrai défi pour Gaza est qu’il y a moins de 100 respirateurs. Et les hôpitaux y manquent déjà de médicaments un jour normal et n’ont de l’électricité que de manière intermittente à cause de la destruction par Israël de l’unique centrale électrique de Gaza.

La densité de population est de plus de 5500 personnes par km2 ; avec la même densité de population, l’Australie aurait 42 milliards d’habitants. Donc, si le virus arrive et n’est pas géré, il va déferler là comme nulle part ailleurs sur la Terre.

 

Fin juin, le Premier ministre Benjamin Netanyahou a indiqué qu’Israël poursuivra ses plans d’annexer jusqu’à 30% de la Cisjordanie occupée. 

Rien que la semaine dernière, Israël a donné le feu vert pour la construction de plus de 2100 nouvelles unités d’habitation dans la région. Quelles sont les implications de cette mesure ?

C’est la suite du statu quo. Israël, particulièrement sous Benjamin Netanyahou, n’a pas été intéressé par une solution à deux états. Le processus d’Oslo — tout le processus de paix jusqu’à maintenant — a été dévoilé comme tactique dilatoire.

L’établissement de 2000 unités d’habitation supplémentaires est un pouce enfoncé dans l’œil des Emirats arabes unis qui ont normalisé leurs relations avec Israël le mois dernier. C’était avec l’engagement d’Israël qu’il n’y aurait plus de constructions d’habitations et qu’il n’annexerait pas.

La réalité est que si vous construisez des maisons pour juifs seulement sur ce qui devrait être l’état de Palestine, c’est une annexion de jure.

C’est la perpétuation et la continuation de la Nakba palestinienne de 1948 : la catastrophe qui a vu le nettoyage ethnique de plus de 750000 Palestiniens et la destruction de plus de 400 anciens villages ancestraux.

Israël n’est pas intéressé par la paix. Et il est temps que nous commencions à appeler Israël pour ce qu’il est, un état d’apartheid.

En 2002, le monde arabe entier a offert à Israël la paix, basée sur les résolutions des Nations Unies : c’était l’initiative arabe de paix. C’était la paix totale — pas seulement la normalisation — avec chaque pays arabe et musulman sur terre si Israël revenait seulement à ses frontières de 1967, avec Jérusalem Est comme capitale de l’état de Palestine et une solution juste pour les réfugiés palestiniens.

C’est le manuel standard dont tout le monde parlait de Madrid à Oslo et aux pelouses de la Maison Blanche jusqu’à aujourd’hui.

A l’époque, le Premier ministre Ariel Sharon a dit : « Ce n’est pas un point de départ envisageable. Nous ne nous retirerons pas dans les frontières de 1967. »

C’était en 2002 et maintenant, 18 ans plus tard, nous sommes toujours en train de parler de solution à deux états, alors que Benjamin Netanyahou construit des maisons pour juifs seulement dans toute la Palestine.

 

La pandémie n’a pas empêché les forces israéliennes d’attaquer Gaza en août et septembre. Qu’est-ce qui s’est passé ?

Il y a quelques années, les Palestiniens de Gaza ont entamé ce que les gens décriront dans le futur comme l’une des plus sérieuses actions civiles non violentes de l’histoire.

Soixante-dix pour cent des deux millions de résidents de Gaza sont des réfugiés. Plus de 80% de ces personnes vivent à moins d’une journée de marche de leurs maisons ancestrales. Ils ont les titres de propriété et les clés de ces maisons. Beaucoup d’entre eux peuvent voir leurs terres et leurs maisons depuis Gaza.

Avec la Grande Marche du retour, ils ont dit : « Nous voulons rentrer chez nous ». Ils ont marché jusqu’à la clôture de la frontière. Ils ne pensaient pas qu’ils la passeraient, mais ils ne pensaient pas non plus qu’ils seront accueillis par des snipers, qui se vanteraient de leur ôter les genoux.

Un sniper s’est vanté d’avoir eu 42 genoux en un jour.

Nous entrons maintenant dans la 14e année du siège. Nous avons lu des choses à propos de sièges historiques mais nous n’avons vraiment pas un contexte des temps modernes pour un seul siège. C’est un terme médiéval. A l’époque, une armée d’invasion entourait un château et lui refusait nourriture et eau afin d’affamer les résidents jusqu’à ce qu’ils se soumettent — c’est ce qu’est un siège.

Gaza a été hermétiquement scellée et sous siège depuis 14 ans. Personne n’a été capable d’y entrer ou d’en sortir sans l’approbation d’Israël.

Des enfants qui ont besoin de chimiothérapie et ne peuvent être traités à Gaza sont souvent envoyés à Jérusalem-Est, sans être accompagnés par leurs parents.

Ces enfants ne sont pas envoyés sans être accompagnés parce que leurs parents ne veulent pas être à leurs côtés, mais parce qu’Israël refuse à leurs parents des permis pour voyager.

Tragiquement, quelques-uns des enfants sont morts sans un parent à leur côté. Ces parents ont ensuite reçu le corps de leur enfant mort à Gaza.

Rappelez-vous que dans ces hôpitaux à Jérusalem, ils ne peuvent même pas traiter notre Palestinien de la plus haute notoriété. Il doit aller dans un hôpital israélien.

Ces enfants sont envoyés sans leurs parents. C’est la brutalité du siège imposé par Israël, essayant de contraindre ces gens à se soumettre.

Il y a quelques années, ces Palestiniens ont commencé la Grande Marche du retour : une manifestation non violente. Ils voulaient que le monde sache qu’ils sont vivants et qu’ils sont étouffés.

Maintenant, cela a tristement tourné court, à cause de la violence qu’ils ont rencontrée à la frontière israélienne avec des snipers arrachant des jambes, tuant des journalistes, des infirmiers, etc.

Donc cela a tourné court. Ceci dit, la frustration continue à monter. Et récemment, les Palestiniens là-bas ont pris leur outil de combat le plus sophistiqué jusqu’alors, en gonflant un ballon avec un morceau d’étoffe en feu accroché.

Ils relâchent le ballon au-dessus de la clôture et quand il tombe du ciel, ce morceau de tissu enflammé déclenche un incendie. Les Israéliens les appellent « ballons terroristes ».

Donc la réponse naturelle à un ballon terroriste est, bien sûr, un avion de combat F-16 ou un hélicoptère Apache.

La réalité est que la violence envers les Palestiniens est bonne pour les sondages. Récemment il a fallu à Benjamin Netanyahou trois élections pour entrer dans un gouvernement de minorité. Il sait que c’est seulement une question de temps avant qu’il ne soit plus Premier ministre. Et les ramifications potentielles de cela sont qu’il sera inculpé et envoyé en prison pour corruption.

Netanyahou s’oriente probablement vers une quatrième élection, où il espère obtenir une majorité.

 

Vous êtes un membre de BDS (Boycott, désinvestissement et sanctions) Australie, un mouvement qui organise des campagnes pour boycotter les entreprises, les organisations et les individus impliqués avec le régime israélien. 

Quelles sortes de campagnes BDS mène-t-il actuellement ?

Depuis quelque temps, nous menons une campagne internationale demandant aux gens de boycotter Hewlett Packard.

Le boycott de Hewlett Packard concerne la technologie que la compagnie a créée, qui est impliquée dans la surveillance et le contrôle des Palestiniens par les forces de défense. Donc nous demandons aux gens de ne pas acheter HP.

Nous venons de lancer une campagne Puma contre le géant mondial du sportswear. Puma est un sponsor de l’Association israélienne de football (IFA).

L’association israélienne de football a des équipes juives israéliennes en Cisjordanie occupée qui participent effectivement aux compétitions de la Fédération israélienne de football.

Plus de 200 clubs palestiniens ont demandé à Puma de mettre fin à son contrat de sponsoring.

En 2018, Adidas a retiré son sponsoring de l’IFA, après une campagne de militants BDS. Donc nous espérons que Puma fera de même.

Localement, en Australie, Puma soutient le Carlton Football Club [NDLR : Le Carlton Football Club est une équipe (australienne) de football australien], qui me tient à cœur, parce que c’est l’équipe dont je suis supporter. Et il sponsorise aussi quelques autres équipes de football. Donc nous voudrions demander à Puma d’arrêter de sponsoriser l’IFA.

Notre impact a été croissant. Le mouvement a été établi en 2005 par la société civile palestinienne. Il a impliqué plus de 170 organisations palestiniennes : syndicats, églises, groupes de mosquées, etc.

Ils ont dit : «  Voyez, la violence n’a pas marché. Nous sommes contre la violence. La négociation n’a pas marché. La seule façon dont nous allons pouvoir faire rendre des comptes à Israël selon le droit international est d’utiliser le modèle inspiré par l’Afrique du Sud, en demandant aux pays, aux entreprises et aux personnes de faire ce qui est juste et de choisir de ne pas s’associer à l’apartheid israélien et aux actions israéliennes illégales. »

C’était il y a seulement 15 ans. Depuis, cela a eu un impact incroyable.

Je dis incroyable, parce que si nous n’avons pas obtenu qu’Israël respecte le droit international, le soutien pour les Palestiniens et le soutien pour la campagne de boycott, désinvestissement et sanctions ont augmenté.

La meilleure chose à propos de la campagne BDS est que cela donne une manière morale et éthique aux êtres humains, aux entreprises et aux pays de soutenir par votre choix les Palestiniens.

Nous vous demandons de faire quelque chose avec quelqu’un qui n’est pas complice des violations des droits humains palestiniens. Donc, si vous achetez une imprimante, achetez une Canon. Vous n’avez pas à acheter une Hewlett Packard.

Si vous faites un projet universitaire, nous vous demandons de faire le projet avec une université qui n’est pas sur une terre palestinienne volée, ni une université qui est subventionnée par de l’argent des systèmes de fabrication d’armes Elbit.

Elbit est un rejeton des Forces de défense israéliennes et il commercialise ses produits comme étant « testés en combat ».

Donc il dit aux régimes répressifs dans le monde entier : «  Nous avons les systèmes de contrôle, les scanners à reconnaissance d’iris, les drones contrôlés par radio, qui nous permettent de soumettre six millions de Palestiniens — de contrôler les vies quotidiennes de six millions de Palestiniens. »

Je ne suis pas un partisan du militarisme, mais si vous allez faire quelque chose, n’utilisez pas Elbit.

Un de nos grands succès localement était le Royal Flying Doctors Service [le service royal des médecins volants d’Australie] il y a quelques années. La compagnie Elbit a été sur le point de gagner le contrat pour entraîner les pilotes de nos médecins volants. Donc les pilotes et les simulateurs de vol qui avaient bombardé des enfants comme dans une partie de chasse dans la prison à ciel ouvert qu’est Gaza allaient importer ces compétences en Australie pour entraîner notre service de médecins volants.

A leur grand crédit — étant donné la vérité sur les antécédents d’Elbit, quand ils ont appris leurs compétences — le Royal Flying Doctors Service n’a pas continué [à envisager d’utiliser Elbit]. Cela a été une grande victoire.

De plus en plus, cela arrive dans le monde entier. L’Afrique du Sud a rétrogradé dans ses relations diplomatiques avec Israël. Elle a retiré son ambassade à Tel Aviv.

Dans toute l’Europe nous avons des syndicats majeurs qui ont conduit des entreprises à se retirer d’appels d’offres pour construire un système de tram que les Israéliens bâtissent à travers des terres palestiniennes volées.

De plus en plus, les votants démocrates aux Etats-Unis voient Boycott, désinvestissement et sanctions comme un moyen légitime pour que les Palestiniens obtiennent leurs droits nationaux.

Et nous avons plus d’artistes menant un boycott culturel d’Israël. Ils refusent de se produire là-bas.

 

BDS est modelé sur le mouvement anti-apartheid contre le système qui était à l’oeuvre en Afrique du Sud. 

Dans les années récentes, le mot apartheid a été de plus en plus appliqué à la situation à laquelle sont confrontés les Palestiniens dans leur patrie.

Pouvez-vous nous dire pourquoi l’utilisation de l’apartheid gagne en importance ?

Cela gagne plus d’importance parce que c’est ce que c’est, un apartheid. Mais nous n’avons pas la même optique.

En Afrique du Sud et dans le Sud profond de l’Amérique, vous aviez des robinets qui disaient « Pour personnes de couleur » et vous aviez des restaurants avec des signes disant « Blancs seulement ».

Nous n’avons pas cette optique en Palestine-Israël, parce que la différenciation n’est pas basée sur la couleur de peau.

De manière générale, c’est très facile de distinguer un Palestinien d’une personne juive en Europe. Mais la réalité est que plus de 60% des juifs en Israël sont en fait arabes, donc ils ont la même apparence que moi. Ils ont une peau mate, des cheveux noirs et des yeux noirs, donc ce n’est pas facile de les différencier.

Le différenciateur n’est pas la couleur de peau. C’est en fait quand vous célébrez Dieu. Si vous célébrez Dieu le samedi, vous êtes juif, vous avez les droits de l’état juif. Cela a été revalorisé dans la loi de la nation en 2018, celle qui a donné aux seuls juifs l’autodétermination sur la terre d’Israël.

La façon la plus facile de l’expliquer est le casse-tête qu’est le sionisme. Le sionisme veut tout le pays qui correspond à l’Israël antique, comme ils le croient. Et il le veut juif et une démocratie. Donc tout le pays, et il doit être juif et une démocratie.

Mais ils ne peuvent avoir que deux de ces choses. Juif et démocratie, mais pas avoir tout le pays. Ou vous pouvez avoir tout le pays et avoir une démocratie, mais vous n’allez pas l’avoir entièrement juif.

Ou, et c’est ce qu’ils ont maintenant, tout le pays et ils le veulent juif ; et ce n’est pas une démocratie.

Près de 40% de toute la population qu’Israël contrôle n’a pas le droit de voter parce qu’ils ne célèbrent pas Dieu le samedi, ils célèbrent Dieu le vendredi ou le dimanche, parce qu’ils ne sont pas juifs.

Pas tous, mais une immense portion des Palestiniens —70%, ceux de Cisjordanie, ceux de Gaza — n’a pas le droit de voter pour le régime qui contrôle le registre des naissances et des morts.

Nous utilisons tous la même monnaie. Tout le monde, à Gaza, à Jérusalem-Est, à Jérusalem-Ouest, en Cisjordanie, sur les Hauts de Golan, qui est une partie de la Syrie, et en Israël à proprement parler, si vous voulez —la Palestine de 1948— tout le monde utilise la même monnaie.

Tout le monde utilise les mêmes timbres. La même entité contrôle tous les impôts, toutes les frontières, les entrées et les sorties, mais seulement ceux qui célèbrent Dieu le samedi ont l’opportunité d’être impliqué complètement dans le processus démocratique.

Ceci est l’apartheid.

 

Et finalement, Nasser, la campagne internationale pour mettre fin à l’apartheid en Afrique du Sud a commencé dans les années 1960, dans les années 1980 elle avait un soutien étendu et le système d’apartheid s’est terminé au début des années 90. 

D’après l’opinion de BDS, quelle sorte de changement est nécessaire en termes d’opinion mondiale sur la Palestine? Et comment mettra-t-on fin au système israélien d’apartheid ?

Je suis certainement assez vieux pour avoir participé à quelques-unes des actions contre l’apartheid en Afrique du Sud. Et je me souviens de Margaret Thatcher et de Ronald Regan échangeant des poignées de main avec F. W. de Klerk.

Nelson Mandela était encore en prison et dans les grands halls du pouvoir, l’Afrique du Sud était chouchoutée et c’est la réalité d’Israël aujourd’hui.

De plus en plus, cependant, des gouvernements de partout se font dire par leurs électeurs qu’Israël est un état d’apartheid et cela est en train d’avoir un impact.

C’est en train d’avoir un impact pour des choses comme là où nous sommes aujourd’hui aux Etats-Unis, avec une élection arrivant dans les prochaines deux semaines et demi.

Alexandria Ocasio-Cortez est l’une des vedettes démocrates. Elle a été invitée à la 25e commémoration d’Yitzhak Rabin, qui a été assassiné par un Israélien de droite.

Elle a été invitée et a confirmé qu’elle viendrait. Alors, les Palestiniens et leurs supporters lui ont écrit et lui ont dit : « Alexandria, nous ne pensons pas que vous devriez y assister. Yitzhak Rabin n’était pas un pacificateur. C’était un féroce homme de droite avec un héritage teinté de sang. »

Alors, c’est une sénatrice américaine. Elle a écouté, entendu et a retiré sa réponse positive à l’invitation. C’est ce genre de choses qui était inouï il y a trois ans, cinq ans, vingt … Aucune chance.

Benjamin Netanyahou était supposé parler à un événement dans le Michigan avec beaucoup de représentants de différents états dans l’auditoire. Comme le lobby pro-Israël est enclin à le faire, ils ont envoyé des messages de remerciement en présumant que les gens avaient répondu positivement à l’invitation, parce que vous ne l’auriez jamais refusée venant d’eux.

Les Palestiniens et leurs supporters se sont mobilisés dans le Michigan et ont dit à leur représentant élu : « Pas en mon nom. Nous sommes des électeurs et si vous assistez à cela, je ne voterai pas pour vous. »

Miraculeusement, du jour au lendemain, un email a été envoyé, disant : « Dû à des circonstances imprévues, cet événement avec Benjamin Netanyahou a été annulé. »

En tant que Palestinien, en tant que progressiste, je suis quelqu’un qui comprend l’intersectionalité des luttes de chacun — que ce soit la lutte contre l’antisémitisme, l’islamophobie, la transphobie, les défis auxquels est confrontée notre communauté LGBTIQ et nos frères et soeurs autochtones en Australie et dans le monde entier.

Le parti d’Evo Morales a gagné une élection en Bolivie hier, contre le gouvernement installé et soutenu par les Etats-Unis qui a enlevé le pouvoir à Evo Morales. Je veux dire, c’est une victoire pour la démocratie et une victoire pour chacun.

A un moment, nous, le peuple, nous vaincrons en Palestine. Nous vaincrons en Papouasie occidentale. Nous vaincrons ici. Parce qu’en tant qu’être humains, nous avons de l’empathie et un sens d’humanité partagée et nous ne pouvons nous empêcher de nous en soucier. Le monde est tellement plus petit qu’il l’était avant et ils ne peuvent pas continuer à nous mentir.

Murdoch peut bien contrôler 70% de la presse en Australie ; de plus en plus, les gens obtiennent l’information d’ailleurs.

 

Paul Gregoire

Paul Gregoire est un journaliste et un écrivain, basé à Sydney. Ses centres d’intérêts sont les questions de droits humains, les empiètements sur les libertés civiles, la réforme de la législation sur les drogues, la diversité de genre et les droits des Premières nations. Avant Sydney Criminal Lawyers®, il a écrit pour VICE et a été le rédacteur des informations au Sydney’s City Hub.




Dites-le à Puma : s’il s’oppose au racisme, il doit s’opposer à l’occupation israélienne

Nos camarades britanniques de Londres ont obtenu une couverture médiatique sur Mondoweiss, un site d’information consacré à la couverture de la politique étrangère américaine au Moyen-Orient.

Black Lives Matter force le monde des sports à faire face au racisme – pourtant le préjudice qui a détruit ma carrière est en grande partie ignoré.

Par Mahmoud Sarsak 10 septembre 2020

Puma a appelé à mener des actions contre la haine. Pourquoi soutient-il la haine qui détruit des vies et empoisonne un sport magnifique ?

Il y a huit ans, ma vie a changé pour toujours. J’avais 22 ans et je vivais mon rêve de footballeur. Je faisais partie de l’équipe nationale, j’avais représenté mon pays aux Jeux olympiques, et je venais de signer un contrat en Cisjordanie. Mais sur le chemin d’une rencontre avec ma nouvelle équipe, j’ai été appréhendé par les forces de sécurité israéliennes. Je n’ai été inculpé d’aucun crime ou délit, je n’ai pas été poursuivi en justice, et cependant j’ai été incarcéré pendant trois ans et brutalement torturé. Ce n’est qu’à la suite d’une grève de la faim de 96 jours que la pression internationale a forcé le régime israélien à me libérer.

L’ombre d’un jeune Palestinien qui joue au football se découpe devant une banderole de solidarité avec le prisonnier palestinien Mahmoud Sarsak dans le sud de la Bande de Gaza, le 10 juin 2012. (Photo: Eyad Al Baba/APA Images)

Pourquoi moi ? Mon seul désir avait toujours été de jouer au football. Mon souhait le plus vif était d’utiliser mes capacités pour faire honneur à mon peuple. De faire partie d’un sport qui, pour moi, est lié à la paix, à l’amour et aux relations avec d’autres pays et cultures. Mais, aux yeux d’un régime qui a besoin que le monde ferme les yeux sur la haine, l’injustice et les violations contre mon peuple, cela fait de moi une menace. En effet, quand nous, les Palestiniens, entrons dans l’arène internationale, cela rappelle au monde que nous existons, que nous sommes aussi humains que vous, et que nous méritons le même respect, les mêmes protections élémentaires, que tout un chacun. Voilà pourquoi nous voyons les talents palestiniens étouffés et attaqués par tous les moyens possibles. Voilà pourquoi nous voyons des restrictions et des interdictions viser les matchs, empêcher l’entraînement et la présence de supporters, et imposer aux personnalités du sport et de la culture le risque de l’emprisonnement, de l’exil et de la mort.

Aujourd’hui, je vois que Black Lives Matter force le monde du sport à faire face au racisme et à la haine – et pourtant le préjudice qui a détruit ma carrière est en grande partie ignoré. Le géant du vêtement de sport Puma a pris position publiquement contre la haine, publiant des annonces et accueillant des “conversations franches” sur le racisme. Et pourtant il continue à être complice de l’assujettissement de mon peuple. Puma est le principal parrain de l’Association israélienne de football, laquelle, selon Human Rights Watch, comporte des clubs de football basés dans des colonies qui occupent des terres palestiniennes volées. Les colonies sont illégales en vertu du droit international humanitaire, contribuent à de graves atteintes aux droits humains, et nuisent directement aux droits des Palestiniens : liberté de circulation, accès aux ressources naturelles et capacité de construire des maisons. Au lieu de s’opposer à cette injustice, le parrainage de Puma confère une légitimité internationale à l’Association israélienne de football, détournant l’attention des violations croissantes et de la haine que subit le peuple palestinien.

Nous ne pouvons pas faire notre choix quand il s’agit de racisme. Soit nous nous dressons contre toutes les haines et toutes les violations des droits et de l’humanité, soit nous faisons partie du problème. Actuellement, Puma fait partie du problème.

Merci de vous joindre à moi en demandant à Puma d’être fidèle à ses propres paroles — et de vous joindre aux athlètes palestiniens pour boycotter Puma.

Pour plus d’informations : redcardpuma.com.

Mahmoud Sarsak

À 22 ans, Mahmoud Sarsak était une étoile montante du football palestinien et venait de signer un contrat avec un nouveau club, Markaz Balata. Mais en juillet 2009, alors qu’il se rendait de Gaza en Cisjordanie pour rejoindre son équipe, il a été arrêté et emprisonné sans inculpation par Israël. Pendant les trois années qui ont suivi, il a subi de façon répétée des tortures physiques et mentales, et il a finalement entamé une grève de la faim qui a duré 96 jours. Après une campagne internationale soutenue par des personnalités du football comme Eric Cantona ou l’ancien président de la FIFA Sepp Blatter, le régime israélien s’est incliné devant la pression et l’a libéré. Pour des détails sur l’histoire de Mahmoud, voir son interview en vidéo ici : https://www.palestinecampaign.org/mahmoud-sarsak-tells-his-story-to-the-uk/

Traduction : SM pour BDS France




Le Luton Town Football Club vire le sponsor de l’occupation israélienne, Puma

Par Ali Abunimah, le 29 juillet 2020

Les militants au Royaume-Uni célèbrent une victoire pour les droits des Palestiniens, après que le Luton Town Football Club a abandonné la marque allemande de tenues de sport, Puma, qui était son fournisseur.

« Nous tenons à remercier le Luton Town FC pour ses réponses constructives à nos appels au boycott de Puma, et pour nous avoir informés directement de sa décision d’abandonner la société qui était son fournisseur en tenues de sport » a déclaré Markus Keaney, porte-parole de la Campagne de solidarité avec la Palestine (PSC).

« Nous espérons que d’autres clubs vont suivre et faire le choix de la justice, de la liberté et de l’égalité ».

Plus de 200 équipes sportives et athlètes palestiniens avaient appelé au boycott de Puma parce que cette entreprise sponsorise la Fédération de football d’Israël, laquelle comprend les équipes des colonies de peuplement israéliennes installées en Cisjordanie occupée en violation du droit international.

The Electronic Intifada a vu une correspondance impliquant les dirigeants du Luton FC et confirmant que l’équipe avait soulevé des préoccupations avec Puma en ce qui concerne les droits de l’homme, avant de décider de faire appel à un autre fournisseur.

Le club du championnat d’Angleterre de deuxième division a annoncé la semaine dernière que ses joueurs porteront des tenues fabriquées par Umbro à partir de la saison 2020-21.

En plus de l’engagement direct de ses militants locaux avec le club, la Campagne de solidarité avec la Palestine a déclaré que des milliers de courriels avaient été envoyés à la direction du Luton FC pour appeler l’équipe à laisser tomber Puma.

« Cette décision va donner un énorme coup de fouet à la campagne internationale, avec la campagne que mène la PSC au Royaume-Uni pour boycotter l’entreprise Puma jusqu’à ce qu’elle mette fin à sa complicité avec les violations d’Israël du droit international », a déclaré le directeur de la Campagne de Solidarité avec la Palestine, Ben Jamal.

« C’est un rappel à toutes les organisations sportives de leur responsabilité à s’assurer que leurs relations commerciales reflètent les obligations qui sont les leurs à savoir d’agir de manière éthique et de ne pas se rendre complice de violations des droits ».

Traduction : BP pour BDS France

Source : The Electronic Intifada




Exhortez Cara Delevingne pour qu’elle prenne position pour la justice à Puma

Par Campagne palestinienne pour le boycott académique et culturel d’Israël (PACBI), le 25 juin 2020

Agissez pour exhorter l’ambassadrice de la marque Puma et de l’égalité pour tous, Cara Delevingne, à se joindre à toutes celles et ceux qui, dans le monde, demandent à Puma de mettre fin à son soutien au régime raciste d’apartheid d’Israël qui opprime les Palestiniens.

L’actrice et mannequin britannique, Cara Delevingne, est connue pour utiliser sa plate-forme pour la défense de la justice et de l’égalité pour tous.

Elle est une défenseuse des droits LGBTQIA+ et de la justice de genre.

Elle a condamné le racisme institutionnalisé, se joignant ce mois-ci aux manifestations de Black Lives Matter (Les vies noires comptent) à Los Angeles, et se faisant l’écho des appels à #DefundPolice.

Elle a établi des parallèles entre le soulèvement mondial d’aujourd’hui, conduit par les Noirs contre le racisme, et le soulèvement de Stonewall du 27 juin 1969, où une femme noire, transgenre, Marsha P. Johnson, a conduit la révolte contre le harcèlement et la violence de la police à l’encontre des communautés homosexuelles.

Remercions Cara Delevingne, ambassadrice de marque pour Puma, d’avoir plaidé pour la justice et exhortons-la à nous rejoindre pour dire à Puma de mettre fin à son soutien à l’apartheid israélien.

Exhortez Cara Delevingne pour qu’elle transmette à Puma son message de justice et d’égalité pour tous. (tweet)

Puma soutient les colonies de peuplement illégales israéliennes qui obligent les familles palestiniennes à quitter leurs maisons. Les colonies sont des confiscations et expropriations de terres et elles sont illégales en vertu du droit international. Elles volent aux Palestiniens leurs ressources naturelles et elles créent des obstacles à leur accès à l’eau potable et aux services médicaux, les rendant encore plus vulnérables en cas de pandémie.

C’est un apartheid.

Cara Delevingne a récemment publié une collection spéciale « De Puma avec amour » pour le Mois de la fierté.

Il n’y a aucune fierté dans un apartheid. Il n’y a pas d’amour quand on nie les droits fondamentaux de tout un peuple à cause de ce qu’il est.

Cara Delevingne se dit « fière de faire partie d’une génération qui lutte sans relâche pour l’égalité ».

Exhortez Cara Delevingne à porter la lutte pour l’égalité jusque chez Puma. (tweet)

Cara Delevingne a voix au chapitre chez Puma.

Alors qu’Israël fait avancer ses plans imminents pour annexer en toute illégalité des parties du territoire palestinien occupé, et notamment les colonies de peuplement illégales que soutient Puma, nous avons besoin d’elle pour utiliser sa voix en faveur de l’égalité pour tous. Nous avons besoin d’elle pour demander à Puma de mettre fin à tout soutien aux vols illégaux par Israël de la terre palestinienne.

Pas sur Twitter ? Partagez l’image ci-dessus et le texte ci-dessous avec Cara Delevingne sur Facebook et Instagram.

Je suis avec vous, @Caradelevingne, dans la lutte pour l’égalité pour tous !

Rejoignez les appels mondiaux sur @Puma pour mettre fin au soutien des colonies de peuplement illégales israéliennes qui chassent les Palestiniens hors de leurs maisons.

Pas de fierté dans un apartheid. #PrideMonth #BoycottPuma

Traduction : BP pour BDS FRANCE

Source : BDS Movement