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Clermont-Ferrand, 4 février : liberté pour les prisonniers palestiniens, renforçons le boycott

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Liberte pour prisonniers Palestiniens-Boycott 

Participation de Clermont-Ferrand le 4 février 2018 aux actions mondiales pour la libération des prisonnierEs politiques palestiniens.

L’emprisonnement de longue durée est une composante structurelle de l’ordre colonial et du système d’apartheid israélien, afin d’obtenir la soumission d’un peuple qui réclame justice.

Depuis 1967, plus de 850 000 Palestiniens ont été emprisonnés (40 % des hommes).

La détention administrative : un déni de droit total  (par exemple, SALAH HAMOURI, avocat franco-palestinien ; KHALIDA JARRAR, parlementaire). La détention des enfants mineurs : un scandale inacceptable (AHED TAMIMI, 17 ans). La généralisation de la prison à vie : une chasse aux leaders (MARWAN BARGHOUTI, un représentant légitime et reconnu du peuple palestinien).

 

 

Pour exprimer notre solidarité, renforçons le mouvement BDS (Boycott, Désinvestissement, Sanctions) contre les entreprises et les intérêts de l’État colonial israélien. Sur l’aspect sécuritaire et carcéral, boycotter notamment les dérivées de Hewlett Packard, comme DXC, ainsi que les entreprises d’armement et leurs complices – dont la banque française AXA, partenaire de la société israélienne Elbit  (voir détails dans le tract ci-joint ).

Environ 1.500 exemplaires de ce tract ont été distribués aux nombreux visiteurs du marché aux puces des Salins à Clermont-Ferrand (dont certains étaient aussi des participants au festival international du court-métrage, voisin) par plus de 15 militant-e-s AFPS 63 et BDSF 63, UEC, RESF, LDH, CGT, … de la Coalition BDS 63 (40 organisations). ChacunE d’entre nous portait deux placards en carton avec les photos de Ahed Tamimi, Salah Hamouri ou Marwan Barghouti (voir photos).

De nombreux passants ont pris le tract, dont celles/ceux qui nous ont remerciés pour notre activité et quelques uns qui ont laissé leurs coordonnées. L’action a été bien visible, du fait du nombre de militantEs, des placards avec les photos des prisonniers (dont la photo d’Ahed Tamimi, reconnue par pas mal de passants) et des appels au boycott. Des exemplaires du tract ont par ailleurs été mis en libre service sur le stand du journal l’Humanité pendant la semaine du festival international du court-métrage.

 

 

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