Dans le cadre du mois de mobilisation contre l’armement d’Israël lancé par 4 organisations françaises : l’AFPS, la Campagne BDS France, Stop Arming Israel France et Urgence Palestine, plus de 60 organisations ont répondu à l’appel, et se sont mobilisées pour exiger l’application du droit international, notamment les obligations et interdictions issues du Traité du Commerce des Armes, ratifié par la France.
Le 30 octobre, un appel à la grève a été lancé par la CGT ST Microelectronics en Isère, au moment du changement de shift, de 12h à 14h.
Le syndicat CGT ST Microelectronics, engagé pour le droit à la vie et contre les guerres, a déclaré ne pas accepter que son entreprise participe aux guerres et aux commissions de crimes de guerre, crimes contre l’humanité et crime de génocide.
Des recherches et investigations citées dans plusieurs rapports documentent la vente et l’usage de plaques de puces éléctroniques pour des machines de guerre utilisées en Israël et ailleurs, mais surtout le fait que des partenariats de recherches scientifiques et techniques existent déjà avec Israël, comme avec ST-UP, l’armée israélienne, Elbit Systems, Semiconductor Devices et les systèmes de surveillances.
Un seul mot d’ordre ce 30 octobre : Pour ne pas être complices, nos entreprises doivent cesser toute collaboration avec l’État israélien génocidaire !
Pour marquer la mobilisation et inviter tou·tes les salarié·es et les travailleur·ses des entreprises fabriquant de l’armement ou des biens à double usage en France et qui maintiennent leurs relations avec Israël, un olivier a été planté devant l’entrée principale de ST Microelectronics.
La Campagne BDS France était présente en soutien à cette mobilisation forte et engagée pour ne pas soutenir le génocide. La Campagne a rappelé la nécessité de la mobilisation de l’opinion publique et de la société civile pour agir par tous les moyens légaux et pacifiques pour exiger l’application du droit International.
Nous rappellons ses revendications auprès du gouvernement français :
- L’arrêt complet des transferts d’armes et de biens à doubles usages à Israël, par les airs, par les mers, ou par les routes.
- L’annulation intégrale de toutes les licences de vente d’armes à Israël, partant de la France.
- L’interdiction d’accès aux eaux territoriales de tout navire qui alimente le génocide ou participe à un transbordement de cargaison militaire ou servant à l’armée israélienne.
- La soumission aux résolutions de la Cour Internationale de Justice et l’arrêt de toute assistance et soutien à Israël dans son projet colonial, d’apartheid, d’extermination du peuple palestinien, de torture de prisonnier·es et de punitions collectives, et d’annexion illégale des terres palestiniennes.
#StopGenocide #EmbargoMilitaire
