Montpellier : Contre la répression et les intimidations.

 

A l’initiative d’ANV COP21 Montpellier, 15 associations ont participé à une action de sensibilisation contre « la répression et les intimidations »qui  a eu lieu dans le cadre de la Manif. « Climat » du 25 mai.

Un premier rassemblement a eu lieu, place de la Comédie, devant l’opéra, lieu de rassemblement emblématique des Gilets jaunes. Choix délibéré et justifié par la répression féroce et d’une ampleur inédite qui les frappe.

Prises de parole et point presse.

Le second point de rassemblement s’est effectué sur le parcours de la manifestation climat qui a marqué une pose pour écouter quelques un.e.s des intervenant.e.s signataires de l’action.

Accueil très chaleureux !

Voir la vidéo :

 

Le communiqué :

Microsoft Word - Communique de presse.docx




PalestineVision à Argenteuil, un beau moment de solidarité !

Plus de 120 personnes ont assisté hier soir à la « PalestineVision » qui a été organisée pour un boycott actif de l’Eurovision qui se tenait au même moment à Tel Aviv, en Apartheid Israël.

 

Après des interventions sur BDS, la vidéo de l’émission  « Palestine Vision  » a été projetée,  qui a permis à certains-es de découvrir la culture et la chanson palestiniennes, avec ces « Chansons pour la Palestine », composées depuis 70 ans.

On peut maintenant la voir ICI dans son intégralité.

Se sont succédées ensuite de belles prestations artistiques, avec les chants/musiques de nos camarades Atmane de BDS France Saint-Étienne, Hassan de BDS France Tours, et la chanteuse palestinienne Abeer d’Artists for Palestine.

Un beau et fort moment militant, qui a attiré de nombreux habitant-e-s du quartier populaire de la dalle d’Argenteuil.
Un grand bravo à tous-tes les camarades d’Argenteuil Palestine Solidarité qui ont travaillé dur pour cette soirée alternative !

Imen Habib, Dominique Grange, Tardi et Abeer Hamad




Le GAZAVISION: c’était aussi à Montpellier place de la Comédie

Chapiteau transformé en scène, avec drapeaux palestiniens en fond et en hauteur , grand panneau « GAZAVISION » et photos des 6 candidats au concours avec leurs noms, au-dessus de la banderole :  » Gaza we are with you », BDS France Montpellier en lien avec Gaza, a présenté aux passant.e.s et aux Gilets Jaunes le GAZAVISION.

Contre l’Eurovision 2019 à Tel Aviv :

le GAZAVISION À GAZA !

Pour conclure cette campagne de boycott combinant le soutien aux grandes marches du Retour de la Bande de Gaza, BDS France Montpellier, en liaison avec BDS Gaza a décidé de retransmettre le GAZAVISION, le contre-événement à l’Eurovision à Tel Aviv capitale de l’apartheid israélien.

Dans un cadre imitant une scène, les militant.e.s de BDS France Montpellier ont joué les présentateurs et présentatrices, introduit les candidat.e.s au concours puis annoncé la chanson. Chaque chanson a été diffusée. Ainsi les nombreuses personnes attablées aux terrasses de cafés et les passant.es ont découvert le Gazavision, les chanteurs.ses et les chansons.

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Comme d’habitude les Gilets Jaunes sont venus au stand BDS, discuter et soutenir par leur présence…

LE GAGANT DU GAZAVISION EST … JEHAD SHEHADA

vianqueurgazavisionVoir la présentation du gagnant (en anglais : https://wearenotnumbers.org/home/News/Gazavision_one_winner_unified_people)

finalistes

On est loin du bling bling de TEL Aviv, ici les décors sont les ruines qui restent des bombardements israéliens. On est loin également de la compétition et de l’arrivisme qui animent l’esprit de la plupart des candidat.e.s à l’Eurovision : sous le titre « Un vainqueur, un peuple uni » on peut lire la présentation du vainqueur et aussi :

(…) Au cours de la dernière semaine, plus de 3 500 personnes de partout dans le monde ont lu leurs histoires et écouté leurs voix. Shehada a reçu le plus de votes.

« Cependant, même si chaque concours doit avoir un gagnant, Jehad et ses compagnons ont chanté pour la Palestine, et donc l’un pour l’autre « , a dit Adwan, juste avant que tous les concurrents se soient réunis pour chanter Mawtini, une chanson connue sous le nom d’hymne palestinien. « Nous espérons donner l’exemple à nos dirigeants politiques en affirmant aujourd’hui que même lorsque nous nous battons les uns contre les autres, nous nous souvenons toujours que nous sommes plus forts ensemble. »

Comme disent les paroles :

Ma patrie, ma patrie,
Nous, les jeunes, nous ne nous lasserons pas, jusqu’à ton indépendance
Ou nous mourrons, ou nous mourrons.

Ma patrie, ma patrie,
L’épée et la plume, pas le discours ni la querelle
Sont nos symboles, sont nos symboles.

 

 Le boycott culturel, au centre de l’activité de BDS France Montpellier depuis 2 ans.

Pièce de théâtre soutenue par le ministère de la culture israélien

La mobilisation contre une pièce de théâtre soutenue par le ministère de la culture israélien (We love arabs) au théâtre Jean Vilar, au coeur du quartier populaire de La Paillade s’est déployée avec la construction simultanée de la Zone Libre d’apartheid israélien (ZLAI). Les commerçants.e.s du quartier on été les principaux relais de cette campagne de boycott auprès des habitant.e.s. Plus d’une centaine d’habitant.e.s du quartier ont défilé jusque devant le théâtre pour demander le retrait du spectacle et appelé à son boycott. Le spectacle s’est déroulé sous une imposante et agressive protection policière face à des habitant.e.s refusant toute complicité avec l’apartheid israélien.

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Photo : BDS34

Saison France-Israël

Le relais des mobilisations et actions , toujours non-violentes, s’est immédiatement poursuivi avec la campagne contre la saison France-Israël. Plusieurs manifestations, tractages aux spectateurs du festival Montpellier Danse, stands place de la Comédie et « piquets » les soirs de spectacle sous haute protection policière (trams déviés, quartier entier bouclé, barrage de toutes les rues etc.) ont animé la campagne de boycott marquée par la mobilisation exceptionnelle et l’appel de 36 artistes et acteurs.trices du milieu du spectacle demandant l’annulation des spectacles de la saison France Israël et appelant au boycott de ces spectacles s’ils étaient maintenus.

tachessang

Eurovision 2019 à Tel Aviv

Après les campagnes contre un spectacle soutenu par le ministère de la culture israélien et contre la saison France-Israël,  c’est le boycott de l’Eurovision à Tel Aviv qui jusqu’à samedi 18 mai a occupé le devant de la scène BDS. Intervention auprès de FR3, stands place de la Comédie, fabrication d’un poster géant des visages montpelliérains contre l’apartheid et nombreuses diffusions de tracts,

soirée-débat sur le boycott culturel qui a rassemblé une trentaine de personnes et que résume bien ce clip (2mn) du musicien et cinéaste Michel Marre :




Événement exceptionnel « Palestinevision » à Argenteuil le 18 mai

Après la soirée du 12 mai organisée au CICP par la Campagne BDS France à Paris, Artists for Palestine et l’Association Argenteuil Solidarité Palestine, une nouvelle soirée

 PalestineVision

aura lieu le 18 mai à partir de 19h, Salle Saint Just sur la dalle d’Argenteuil.

Il s’agira d’un Eurovision alternatif au concours officiel, qui se tiendra en même temps que des initiatives de plusieurs groupes solidaires en Europe.

Cette soirée relayée en Palestine et partout dans le monde entre dans le cadre de la Campagne de Boycott de l’Eurovision en Israël, initiée depuis plusieurs mois par des Artistes Palestinien.ne.s, et relayée par la société civile palestinienne au travers de la Campagne BDS.

Sur la dalle d’Argenteuil, illuminée par des bougies dédiées à toutes les victimes de la barbarie coloniale, la diffusion filmée des chansons pour la Palestine dans l’Eurovision alternatif s’opèrera en même temps qu’un grand  « Ftour Solidaire »

Soyons nombreux à participer à cet évènement exceptionnel !!

Ce sera une manière de protester contre l’instrumentalisation de l’art pour une opération de propagande visant à redorer l’image d’Israël.

 Nous vous invitons à diffuser très largement cette émission sur vos listes de diffusion, vos pages Facebook, vos comptes Twitter etc…afin de dénoncer cet Eurovision 2019 au pays de l’apartheid israélien !

Plus d’infos sur le site du Temps de la Palestine

À samedi !!




120 PERSONNES POUR GAZA ET BDS, ET CONTRE L’EUROVISION, A CLERMONT-FD

Cent-vingt personnes de tous âges et origines rassemblées à Clermont-Fd ont scandé de nombreux slogans devant Vercingétorix et un arrêt de tramway, pour la levée du blocus de Gaza, pour le Boycott et des Sanctions contre Israël, et contre l’Eurovision à Tel-Aviv.

  

Une demi-douzaine de militant.e.s AFPS, BDSF et NPA ont distribué au centre ville de Clermont-Fd 700 ex. d’un tract de 28 organisations appelant à un rassemblement pour la levée du blocus de Gaza, pour le Boycott et des Sanctions contre Israël, et contre l’Eurovision à Tel-Aviv. Puis 120 personnes de tous âges et origines, dont de nombreuses têtes inconnues, se sont rassemblées et ont formé un grand cercle sur la place de Jaude, près de la statue de Vercingétorix et d’un arrêt du tramway, autour de 4 banderoles appelant à la levée du blocus, au boycott de l’Etat d’apartheid et de l’Eurovision, et au droit au retour des réfugiés, en écoutant des chants militants pour la Palestine.

   

Des prises de parole de l’AFPS 63-BDSF 63 , de l’UNEF et du Collectif des Mosquées de Clermont-Auvergne ont rappelé, en ce jour anniversaire de la Nakba, la situation humanitaire dramatique de Gaza sous blocus et massacres, et la nécessité de BDS face à l’inaction ou la complicité des grandes puissances avec l’Etat colonial d’apartheid. La nécessité de se mobiliser plus largement a été soulignée. Des slogans ont été criés et parfois dansés entre les prises de parole :

Gaza / Vivra // Palestine / Vaincra

Israël / Assassin // Macron / Complice

Boycott / Israël / Etat / Criminel

A Paris / comme à Bruxelles // des sanctions / contre Israël

Occuper / est un crime // résister / est un droit

Halte / aux massacres / à Gaza

Pas d’Eurovision // Au pays / de l’apartheid

France Télévision // Complice / d’Israel

    

De nombreux passagers descendaient du tramway, toutes les 6 minutes environ, et pouvaient assister à cet événement qui a duré près d’une heure trente. Avant dissolution du rassemblement, rendez-vous a été donné pour nos prochaines actions BDS, notamment contre PUMA qui sponsorise le foot israélien, ainsi qu’au prochain rassemblement du collectif RESF 63. Radio Coquelicot (03-Ebreuil) a couvert notre événement. Plusieurs personnes nous ont laissé leur contact, et deux jeunes sont venus ensuite nous rejoindre dans notre local pour acheter des T-shirts BDS. Et des photos de cette soirée ont complété nos albums facebook sur Gaza et sur l’Eurovision…

 




Marseille commémore la Naqba

Hier, mercredi 15 mai, en commémoration de la Naqba et contre l’Eurovision à Tel Aviv, nous étions une cinquantaine de personnes devant la bibliothèque centrale de Marseille.

Distribution de 700 tracts. De belles rencontres.

Puis nous avons défilé sur les trottoirs jusqu’au Vieux-Port tout en rappelant, tout le long du parcours, au mégaphone, la Naqba, le nettoyage ethnique, le viol du droit international, les crimes de guerre et en appelant au boycott de l’Eurovision !

Prise de parole sur le Vieux-Port.

Nos masques blancs ont suscité beaucoup d’intérêt et de photos de la part des passants…




Déclaration commune pour un #WorldwithoutWalls (Monde Sans Murs) des groupes et réseaux européens de solidarité avec la Palestine et pour la défense des droits des migrants

73 groupes et réseaux européens de solidarité et de défense des droits des migrants de 17 États européens ont choisi la Journée de la Nakba 2019 – la Journée des Palestiniens réaffirmant leur engagement en faveur de la lutte pour le retour de leurs réfugiés – pour s’unir dans un appel commun en faveur d’un #WorlwithoutWalls (un Monde sans Murs) afin de faire valoir nos droits à circuler, à rester et à retourner, dans la liberté, la justice et l’égalité.

De la Grèce à l’Irlande et de la Finlande à l’État espagnol, des organisations se sont engagées à sensibiliser le public aux interconnexions de nos luttes contre les murs, l’exclusion et la répression, à lutter conjointement contre les politiques européennes anti-migration et à mettre un terme à la mercantilisme corporatif de ‘l’industrie des murs’ qui permet, facilite et profite des murs visibles et invisibles de l’injustice, notamment en renforçant le mouvement palestinien BDS.

Les murs, les politiques anti-migration et le racisme sont en hausse en Europe et à travers la planète. Nous, mouvements et organisations soussignés, connaissons trop bien les souffrances que les Murs et leurs politiques associées occasionnent. C’est pourquoi nous nous engageons à nous rassembler et à organiser ensemble des combats pour un #WorldwithoutWalls (un Monde sans Murs) pour faire valoir nos droits à circuler, à rester et à retourner, dans la liberté, la justice et l’égalité.

Nous avons choisi d’émettre cette déclaration le 15 mai – Journée de la Nakba – qui commémore l’expulsion massive de la population palestinienne en 1948 et la lutte continue des six millions de réfugiés palestiniens qui, jusqu’à aujourd’hui, sont interdits par Israël d’exercer leur droit fondamental à retourner chez eux. Nous sommes attentifs au fait que la constante politique israélienne de déplacement et sa politique d’enfermement du reste de la population palestinienne derrière des murs est, de bien des manières, reliée à nos vies en tant que migrants et à la politique européenne.

30 ans après le Mur de Berlin, l’Europe a déjà construit plus de mille kilomètres de murs à ses frontières et continue d’accroître ses financements pour toujours plus de murs, physiques et virtuels. Elle réduit les migrants d’êtres humains à ‘risques sécuritaires », dont les droits fondamentaux sont régulièrement violés en toute impunité.

La politique anti-migratoire européenne, inspirée dans une très large mesure par les paradigmes israéliens et mise en œuvre avec la technologie israélienne, cible les migrants, finance l’apartheid israélien et l’occupation militaire sur les Palestiniens et militarise les sociétés européennes.
Afin de briser ces liens de complicité qui aggravent les violations des droits de l’Homme, nous avons décidé de rejoindre l’appel à un #WorldwithoutWalls, lancé en 2017 par des mouvements palestiniens et mexicains et soutenu par plus de 370 mouvements, réseaux et organisations à travers la planète.

Nous allons travailler ensemble à:
• Nous instruire, nous et le monde dans lequel nous vivons, à propos des profondes interconnexions entre nos combats et l’urgence de vaincre l’idéologie des murs, de l’exclusion et de la répression et de construire des alternatives de solidarité et de justice mondiale.
• Nous opposer à la politique européenne anti-migration qui nous heurte tous
• Arrêter le mercantilisme corporatif de ‘l’industrie du mur’ et nous attaquer à l’architecture de l’impunité qui protège les corporations qui permettent, facilitent et profitent des murs, visibles et invisibles, de l’injustice, y compris en renforçant le mouvement BDS conduit par les Palestiniens.

Les soussignés:

1. Agir Ensemble pour les Droits de l’Homme (France)
2. Alternative Refugee Centre (Switzerland)
3. Association France Palestine Solidarité – AFPS (France)
4. Associatión France-Palestine Solidarité – Lyon (France)
5. Associatión France-Palestine Solidarité (France)
6. Association France-Palestine Solidarité 63 (France)
7. Associatión France-Palestine Solidarité Saint Etienne (France)
8. Association pour Jérusalem (France)
9. Assopace Palestina (Italy)
10. Attac AG Globalisierung und Krieg, Deutschland (Germany)
11. BDS 34 (France)
12. BDS Berlin (Germany)
13. BDS France (France)
14. BDS Initiative Oldenburg (Germany)
15. Brighton Migrant Solidarity (UK)
16. Centro de Documentación en Derechos Humanos « Segundo Montes Mozo S.J. » (CSMM) (Spanish State)
17. CNT 57 (France)
18. Collectif 69 de Soutien au Peuple Palestinien (France)
19. Collectif 69 Palestine – Union Juive Française pour la Paix (France)
20. Collectif Migrants (France)
21. Collectif Palestine 12 – Millau (France)
22. Collectif solidaire des réfugiés (France)
23. Comité des migrants- Millau (Aveyron) (France)
24. Comité Palestine Israël Pays de Châteaubriant (France)
25. Comité pour une paix juste au Proche-Orient (Luxembourg)
26. Commission for Filipino Migrant workers (Europe)
27. ConfederaciónIntersindical Galega (CIG) (Spanish State)
28. Construire et Alerter par la Non Violence Active CANVA (France)
29. DocP (Netherlands)
30. ECCP (European Coordination of Committees and Associations for Palestine)
31. Escuela Con Alma-Skola Sa Dusom (SpanishState/Serbia)
32. Espacio Social y Cultural La Karakola (Italy)
33. Finnish-Arab Friendship Society (Finland)
34. Forum Contro la Guerra (Italy)
35. Gibanje za pravice Palestincev (Slovenia)
36. Groupe d’Amité Islamo-Chrétienne (France)
37. Gruppo Ibriq (Italy)
38. ICAHD Finland (Finland)
39. Interculturalism, Migration and Minorities Research Centre (Belgium)
40. Ireland-Palestine Solidarity Campaign (Ireland)
41. Jewish Network for Palestine, JNP (UK)
42. Jewish Voice for a Just Peace in the Middle East (Germany)
43. KASAPI – Hellas Union of Philippine Migrants in Greece (Greece)
44. Kent Refugee Help (UK)
45. LAB Sindikatua (Basque Country)
46. Legal Centre Lesvos (Greece)
47. MAN (Mouvement pour une Alternative Non-violente) Orléans (France)
48. Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples – MRAP (France)
49. Mouvement Pour Une Alternative Non Violente (France)
50. Movimento dos Atingidos por Barragens (MAB) (Brazil)
51. Netherlands Palestine Committee (Netherlands)
52. New Weapons Research Group (Italy, Lebanon, Palestine)
53. Ongd AFRICANDO (Spanish State)
54. Palestine 69 (France)
55. Palestine Solidarity Campaign UK (UK)
56. Pour rester HUMAINS (France)
57. Reseau Education Sans Frontiéres – RESF (France)
58. Reseau Education Sans Frontiéres – RESF 63 (France)
59. Réseau Foi & Justice Afrique Europe antenne France (France)
60. Réseau RITIMO (France)
61. Salaam Ragazzi dell’Olivo Comitato di Trieste (Italy)
62. Section LDH – Millau (France)
63. Stop Mare Mortum Sants, Hostafrancs i la Bordeta (Catalunia/Spanish State)
64. Transnational Institute (International)
65. Transnational Migrant Platform-Europe (Europe)
66. Union Juive Française pour la Paix (France)
67. Union Juive Française pour la Paix Lyon (France)
68. United Against Racism (Ireland)
69. Verein zur Förderung der Flüchtlingsarbeit (Germany)
70. Waling _Waling Org.
71. WISE (France)
72. Women in Black – Vienna (Austria)
73. Women in Black (France)

Source : Stop The Wall




Montargis : Action contre l’Eurovision en Israël

Ce samedi 11 mai, une vingtaine de personnes ont répondu à l’appel du comité BDS du Montargois, pour dénoncer la tenue de l’Eurovision à Tel Aviv et inviter les passants à boycotter la diffusion de cet événement le 18 mai.

Derrière une banderole :

« Droit international bafoué, Palestiniens opprimés, L’Eurovision en Israël, C’est NON! »,

nous avons défilé dans la rue principale, en faisant plusieurs haltes pour chanter « Attention Mesdames et Messieurs » de Michel Fugain avec de nouvelles paroles dénonçant l’apartheid et les violations du droit international par Israël.

Malgré une météo instable qui a restreint le nombre de passants, 270 tracts ont été distribués.

L’action a reçu un bon accueil.

Le comité BDS du Montargois




Des entreprises australiennes et canadiennes se désistent du projet de tramway dans les colonies israéliennes

The Electronic Intifada

Ali Abunimah 8 mai 2019

The Electronic Intifada est en mesure de révéler en exclusivité que le géant canadien de l’ingénierie Bombardier s’est retiré d’une offre pour étendre et exploiter un tramway israélien reliant les colonies en Cisjordanie occupée.

Bombardier est l’une des entreprises internationales — deux autres étant Macquarie d’Australie et Siemens d’Allemagne – à se retirer de l’appel d’offres pour construire la prochaine phase du tramway de Jérusalem.

Le système de tramway relie les colonies les unes aux autres, et à Jérusalem, contribuant à enraciner et à faciliter l’expansion coloniale d’Israël en territoire occupé — un crime de guerre.

Ce tramway est un symbole d’oppression pour les Palestiniens.

Le mois dernier, Globes, la publication commerciale d’Israël, a rapporté que le fonds d’investissement Macquarie retirait son soutien au consortium d’offres qui inclut Bombardier et la compagnie autrichienne Wiener Linien.

Selon Globes, le consortium « était en train de chercher un fonds d’investissement pour remplacer le fond australien Macquarie ».

Cependant, un porte-parole de Macquarie a confirmé mercredi à The Electronic Intifada que non seulement le financier australien s’était retiré, mais aussi l’ensemble entier du consortium piloté par Bombardier.

Une requête à commenter a été envoyée à Bombardier.

L’an dernier, la FIDH, une importante organisation internationale pour les droits humains, avait déclaré avoir reçu l’engagement de la compagnie publique française Systra qu’elle se retirait de l’appel d’offres pour le tramway.

FIDH avait remarqué à l’époque que le tramway était « un instrument de la politique de colonisation d’Israël et de son annexion de Jérusalem, en violation complète du droit international ».

Après une pression soutenue des militants des droits humains, la multinationale française d’infrastructure Veolia a vendu ses actions de CityPass, le consortium qui opère la ligne de tram existante, en 2015.

Une entreprise allemande se retire

Maintenant CityPass lui-même suit Veolia vers la sortie.

Le consortium CityPass, qui inclut Siemens, d’Allemagne, a notifié au gouvernement israélien qu’il se retirait de l’appel d’offres pour étendre et faire fonctionner la Ligne rouge du tramway de Jérusalem déjà existante et pour construire et exploiter la nouvelle Ligne verte.

La Ligne rouge sera étendue pour pénétrer plus profondément en Cisjordanie occupée, reliant les colonies de Pisgat Zeev et Neve Yaakov, qui font partie de l’anneau de colonies qu’Israël construit pour isoler les Palestiniens de Jérusalem de ceux du reste de la Cisjordanie occupée.

La Ligne verte ira du Mont Scopus dans Jérusalem-Est occupé jusqu’à la colonie de Gilo, au sud-ouest de Jérusalem.

The Times of Israel a indiqué clairement que le retrait du consortium était lié aux risques produits par l’occupation militaire prolongée d’Israël.

Selon la publication israélienne, CityPass « a pointé du doigt une longue série d’incidents concernant la sécurité, y compris des attaques terroristes palestiniennes et des jets de pierre, ainsi que des émeutes et des manifestations dans les zones ultra-orthodoxes, qui ont endommagé et retardé les trains ». La compagnie a dit que son contrat « ne la protégeait pas de manière adéquate des pertes subies pendant de tels événements », selon The Times of Israel.

« La pression de BDS marche »

Des militants palestiniens voient ces derniers retraits comme des victoires dans leurs efforts à faire rendre des comptes aux entreprises complices de l’occupation et de la colonisation par Israël.

Mahmoud Nawajaa, coordinateur général du Comité national palestinien du mouvement de Boycott, désinvestissement et sanctions (BNC), a déclaré à The Electronic Intifada : « Les retraits du projet israélien illégal du tramway de Jérusalem de la part d’un consortium incluant la compagnie canadienne Bombardier, et du consortium CityPass incluant Siemens, montrent une nouvelle fois que BDS marche en tant que forme de pression populaire ».

Mais les compagnies qui se désistent ne font que se conformer à leurs obligations basiques concernant les droits humains.

Ily a un consensus croissant, tant sur le plan juridique que sur celui des droits humains, selon lequel être en relation commerciale avec les colonies d’Israël implique une complicité inévitable dans des agressions majeures contre les droits humains, y compris dans des crimes de guerre, et que de tels échanges commerciaux doivent être bannis.

Complicité des entreprises

Si les retraits de Macquarie, Bombardier et Siemens seront des nouvelles bienvenues pour ceux qui militent en faveur des droits palestiniens, trois consortiums restent dans l’appel d’offres du projet et ils incluent plusieurs entreprises internationales apparemment désireuses de profiter des crimes d’Israël.

Un consortium, selon Globes, regroupe la compagnie israélienne d’infrastructure Electra avec le fabricant de trains basé en France Alstom, et Moventia, la compagnie qui exploite les transports publics à Barcelone.

Le deuxième consortium inclut le fabricant de train espagnol CAF, dont le conseil officiel des travailleurs a voté contre la participation au projet. Mais selon Globes, ce consortium maintient son offre.

Et le troisième consortium voulant aussi construire la ligne inclut le constructeur des colonies Shikun & Binui, la compagnie de trains chinoise CRRC et le fonds d’investissement français Meridiam.

Meridiam a été créée avec l’appui financier de la banque française Crédit Agricole.

Un quatrième consortium inclut deux compagnies grecques, la compagnie d’infrastructure GEK Terna, et l’opérateur du métro d’Athènes, l’entreprise publique STASY. Mais dans un développement potentiellement inquiétant du point de vue d’Israël, Globes note que « les intentions du consortium piloté par les Grecs n’étaient pas claires ».

Le gouvernement grec a donné son appui à l’offre, mais des députés du parti dominant nominalement de gauche en Grèce, Syriza, ainsi que des syndicats, ont exprimé une forte opposition à quelque engagement grec que ce soit dans le tramway des colonies.

Malgré la complicité actuelle, les militants espèrent que cette ruée vers la sortie ne sera pas la dernière.

« Comme Veolia auparavant, de plus en plus d’entreprises réalisent qu’investir dans les violations par Israël du droit international et des droits humains, et les permettre, n’est pas seulement illégal et immoral, mais mauvais pour les affaires », a déclaré Nawajaa de BNC.

« Un an après le déplacement de l’ambassade des Etats-Unis à Jérusalem, les retraits de ces compagnies montrent que les droits humains peuvent encore gagner contre le soutien américain à l’apartheid israélien. La pression doit continuer sur toutes les entreprises impliquées dans les appels d’offre, ou considérant la possibilité de soumettre une offre, jusqu’à ce que toutes se soient retirées de ce projet de tramway illégal ».

Ali Abunimah est cofondateur de The Electronic Intifada et l’auteur de The Battle for Justice in Palestine, paru chez Haymarket Books. Il a aussi écrit One Country: A Bold-Proposal to End the Israeli-Palestinian Impasse. Les opinions exprimées sont les siennes seules.

Source : The Electronic Intifada

Traduction : C.G pour BDS France




Qu’est-ce que « le boycott » dans la campagne BDS ?

|Ivar Ekeland, Ghislain Poissonnier |Tribunes

Dans un article publié dans Le Monde du 2 mai 2019, intitulé « Le “boycott”, un art de la résistance passive à travers les siècles », Catherine Vincent présente de manière pédagogique et documentée l’origine du mot boycott, les différentes modalités de ce mode d’action collective et ses formes contemporaines.

L’actualité de la notion tient sans doute à ce que les consommateurs ont pris conscience du pouvoir que représentaient leurs décisions d’achat ou de refus d’achat. La montée en puissance de la consommation éthique a été analysée par les publicitaires et les professionnels du marketing (« Le boycott », par Marc Drillech, éd. Fyp, 2011). Elle permet de voir émerger le commerce équitable. Elle incite les entreprises à mieux prendre en compte le respect de l’environnement et de la santé humaine, les droits des travailleurs, la lutte contre les discriminations ou la réduction des souffrances animales. A l’heure des réseaux sociaux, l’exercice du « contre-pouvoir citoyen » que représente le boycott mené par les consom-acteurs remporte des succès, y compris en France, comme en atteste le site internet https://www.i-boycott.org/.

La campagne « Boycott, Désinvestissement, Sanctions » (BDS) mentionnée dans l’article de Catherine Vincent constitue un exemple intéressant du caractère multiforme/ protéiforme de la notion.

Comme son nom l’indique, cette campagne, lancée en 2005 et visant à obtenir le respect du droit international par Israël, ne se limite pas à l’appel au boycott de marchandises (Voir « Boycott, désinvestissement, sanctions », par Omar Barghouti, éd. La Fabrique, 2010). Elle demande également aux entreprises étrangères de ne plus investir dans des sociétés israéliennes, tant il est vrai que la colonisation des territoires palestiniens et la militarisation de l’économie font maintenant partie intégrante de l’écosystème israélien. C’est la raison pour laquelle la BPCE, la BNP Paribas, le Crédit agricole, la Société générale et AXA, qui possèdent des participations dans des banques israéliennes finançant la construction de logements dans les colonies, sont invitées à désinvestir. La campagne BDS demande aussi aux Etats et aux organisations internationales de prendre des sanctions contre l’Etat d’Israël. L’UE est ainsi interpellée sur les raisons pour lesquelles elle refuse de suspendre son accord d’association avec Israël prévoyant pourtant, en ses articles 2 et 79, une suspension possible si l’une des parties viole les droits de l’homme.

Cependant, le volet « boycott » de la campagne BDS présente un caractère stratégique, car mobilisateur de simples citoyens / consommateurs. Cette dimension mobilisatrice est d’autant plus importante que BDS a été lancé par la société civile palestinienne (171 associations et syndicats), en faisant expressément référence aux campagnes historiques menées en Inde, à l’appel de Gandhi, et en Afrique du Sud, à l’appel de l’ANC. Ce faisant, elle s’inscrit tant dans la lignée des mouvements de boycott présentant une dimension politique et de décolonisation que dans celle des mouvements revendiquant l’égalité des droits ou le respect de droits économiques et sociaux (Voir « Une histoire populaire du boycott », par Olivier Estèves, L’Harmattan, 2006). L’exemple sud-africain, qui a donné lieu à une mobilisation des sociétés civiles au niveau international, constitue le modèle à suivre pour les inspirateurs de la campagne BDS, et se révèle particulièrement pertinent à l’heure où Gérard Araud, ambassadeur de France à Washington tout juste parti à la retraite, John Kerry, secrétaire d’État sous Barack Obama, et John Dugard, ancien représentant des Nations unies, se rejoignent pour qualifier la situation actuelle dans les territoires palestiniens occupés d’apartheid.

Dans le cadre de la campagne BDS, l’appel au boycott prend de multiples formes. D’une part, il ne vise pas que les produits israéliens ou ceux des colonies. Il peut concerner des produits de sociétés étrangères qui possèdent des intérêts financiers et économiques en Israël, notamment quand ces entreprises ont des liens avec le complexe militaro-industriel israélien (par exemple, Hewlett Packard, Caterpillar ou G4S). D’autre part, le boycott ne concerne pas que les produits. C’est ainsi que BDS demande à ses sympathisants de mettre en œuvre un boycott (ne plus coopérer avec les institutions israéliennes) dans les secteurs universitaire, scientifique, culturel, artistique, syndical, sportif, touristique etc. En effet, comme l’ont décrit Eyal Sivan et Armelle Laborie (« Un boycott légitime » éd. La Fabrique, 2016), les universités israéliennes et les manifestations culturelles en Israël possèdent des liens forts avec les institutions régaliennes qui mettent en œuvre la politique d’occupation et de colonisation et servent, pour le gouvernement israélien, à redorer un blason terni à l’étranger par la commission de crimes de guerre sur la population palestinienne.

Ce boycott répond en outre à une méthodologie précise. Dans son volet dédié aux produits commercialisés, la campagne BDS se focalise sur certains produits, marques ou entreprises (par exemple, Sodastream, Ahava ou Sabra), afin d’accroître sa visibilité et d’augmenter ses chances de succès. Dans son volet dédié aux institutions ou aux manifestations culturelles, BDS demande à ses membres d’appliquer des lignes directrices, qui rejettent toute mise à l’index personnelle et n’interdisent pas les coopérations entre les individus mais invitent à un boycott des institutions et évènements qui défendent ou promeuvent la perpétuation de l’occupation des territoires palestiniens. Ainsi, si 140 artistes internationaux ont demandé aux candidats de renoncer à participer à l’Eurovision en Israël, c’est parce que le gouvernement Netanyahou a contribué au financement de cet évènement et y sera représenté, en faisant un moment de propagande politique.

La campagne BDS aimerait bien promouvoir le « buycott » (l’acte d’achat en vue de soutenir une cause), mentionné dans l’article de Catherine Vincent. Malheureusement, les produits palestiniens – y compris agricoles – demeurent quasiment absents des marchés européens. La politique d’occupation menée sans discontinuer depuis 1967 a empêché l’émergence d’une économie palestinienne et les autorités israéliennes dressent d’incessants obstacles douaniers et réglementaires aux rares produits que les Palestiniens pourraient exporter. Olivier Estèves écrit dans son ouvrage que « le boycott est l’arme pacifique du faible contre le fort ». Une phrase qui est plus que jamais d’actualité pour la société civile palestinienne et pour tous ceux qui veulent que l’appel au respect du droit international par Israël ne reste pas une simple incantation.

Par Ghislain Poissonnier, magistrat et Ivar Ekeland, mathématicien et économiste.

Source : AURDIP




Chansons pour la Palestine

À l’appel de BDS France Paris et de « Artists for Palestine »

Pour un boycott actif de l’Eurovision 2019 en Israël Apartheid

#ApartheidFreeEurovision

Venez participer, le Dimanche 12 mai 2019, de 18H30 à 21h15, au CICP*, à l’enregistrement filmé de l’événement « 70 ANS DE CHANSONS POUR LA PALESTINE »

À l’issue du tournage, un repas palestinien vous sera proposé.

* CICP, 21 ter rue Voltaire, 75011 Paris (métro rue des Boulets – ligne 9, ou RER A Nation)

Merci de confirmer votre inscription à : boycotteurovision@gmail.com

 




Action eurovision du Collectif BDS 45

Après avoir vainement demandé un rendez-vous à France 3, le collectif orléanais BDS a décidé d’interpeller France Télévisions, dont la chaine  France 2 diffuse la finale l’Eurovision 2019 au nouveau pays de l’apartheid, Israël.

Les militants ont accroché une banderole devant la grille de France 3 pour attirer l’attention des passants et des employés de France 3 sur la nécessité de boycotter la politique colonialiste d’Israël :

–          Détention administrative, sans jugement, de Palestiniens, y compris de jeunes adolescents

–          Invasion et occupation de nombreuses terres appartenant à la Palestine, restrictions drastiques des zones de pêche

–          Viol de l’espace aérien, incursions en Palestine

–          Destruction d’installations vitales : électricité, eau potable

–          Assassinats et mutilation d’une partie de la population palestinienne qui manifeste, dans son propre pays, pour le respect de ses droits tels que définis par l’ONU : depuis le 30 mars 2018, plus de 270 Palestiniens ont été tués et des dizaines de milliers autres blessés, dont des centaines se trouvent dans un état critique.

–          Non-respect délibéré de plus d’une trentaine de résolutions de l’ONU qui affirment les droits des Palestiniens

–          Routes séparées, check points raciaux, différences d’accès (ou de non-accès) à la propriété, au mariage, à l’accès et aux droits liés au travail…

 

Avec la société civile palestinienne, nous demandons le respect du droit international par Israël :

1. fin de l’occupation et de la colonisation de toutes les terres arabes et démantèlement du Mur
2. Reconnaissance des droits fondamentaux des citoyens arabo-palestiniens d’Israël à une complète égalité
3. Respect des droits des réfugiés palestiniens à recouvrer leurs maisons et leurs biens comme le stipule la résolution 194 de l’ONU

 

Nos moyens d’actions : la résistance non-violente, l’appel au boycott culturel, sportif, universitaire, institutionnel ; au désinvestissement des entreprises en Israël et à l’application de sanctions internationales pour faire respecter le Droit.

Cette action s’arrêtera dès qu’Israël respectera le droit international.

 Le collectif BDS Orléans




AXA n’assurez pas l’Apartheid israélien

 

Après notre présence sur la place principale de Montpellier le samedi 13 avril (voir le CR sur notre site BDS34), la Campagne BDS France Montpellier est de nouveau intervenue dans le cadre de la semaine internationale « AXA n’assurez pas l’Apartheid israélien ».

Le vendredi 19 avril nous nous sommes rendus dans trois agences du centre-ville. Dans la première nous avons rencontré la direction pour

un long échange. L’argument classique « Nous ne sommes pas AXA, mais seulement partenaire » ne dégage pas de toute collaboration avec cette

société qui impose largement ses conditions : ex. toutes les façades sont identiques au logo AXA.

 

Dans les deux autres agences -fermées- nous avons placardé de grandes banderoles et des affichettes,

qui devraient rester ce long w.e., avec distribution de tracts et prises de parole (voir les vidéos).

 

Le samedi 20 nous nous sommes de nouveau rassemblés sur la place interdite de la Comédie pour un stand

de 14h à 15h30 en soutien à la lutte des prisonniers palestiniens soumis à des conditions de détention qui

violent constamment les droits humains et les conventions internationales (voir tract)

 

 

Et continuer la dénonciation d’AXA qui par ses investissements, en particulier avec l’entreprise d’armement

Elbits-System, vient renforcer la colonisation et la violence de la répression israélienne sur les populations

civiles palestiniennes Les manifestants « gilets jaunes » défilant de chaque côté de notre stand, se sont pour

beaucoup dirigés spontanément vers nos distributeurs de tracts, nous ont encouragés et soutenus.

Solidarité internationale…..et convergence des luttes….. À 16 h nous avions plié bagage, vu le nombre

impressionnant de CRS qui entouraient la place et éviter les gaz lacrymo comme la fois précédentes.

VIDÉO DE L’ACTION :

Comité BDS France 34




Boycottez le Festival international de films LGBT de Tel Aviv

Les queers palestiniens et leurs alliés au sein du mouvement BDS lancent un appel au boycott du Festival international de films LGBT de Tel Aviv (TLVFest) qui aura lieu du 6 au15 juin 2019. Nous demandons aux cinéastes du monde entier de refuser de participer à ce festival parrainé par le gouvernement et de respecter l’appel palestinien à un boycott culturel d’Israël tant que les droits humains des Palestiniens ne seront pas respectés. Les Palestiniens font appel aux personnes dotées d’une conscience, dans le monde entier, pour qu’Israël ait à répondre de ses violations du droit international, et demandent en particulier aux artistes de ne pas donner de spectacles ou présenter leurs œuvres en Israël. L’appel au boycott culturel lancé par les Palestiniens a été entendu par un nombre croissant de personnalités culturelles internationales, notamment les cinéastes John Greyson, Mira Nair, Ken Loach, The Yes Men et Mike Leigh. Il s’agit d’envoyer un message à Israël : tant qu’Israël continuera à opprimer les Palestiniens et à les priver de leurs droits, on ne pourra pas agir comme si de rien n’était.

En 2017 et en 2018, plus de 20 cinéastes et artistes ont annulé leur participation ou ont déclaré soutenir le boycott du TLVFest par solidarité avec l’appel lancé par les queers palestiniens. Le réalisateur sud-africain John Trengove s’est exprimé en ces termes :

« Alors que les souffrances de la lutte contre l’Apartheid sont encore à vif dans notre conscience collective, cette question reste … extrêmement sensible pour de nombreux Sud-Africains. …étant donné ce que je sais aujourd’hui, il me semble que je dois impérativement éviter toute participation. … Il est impossible de fermer les yeux sur le fait que ce festival (et ma participation à l’évènement) pourrait servir à distraire l’attention des violations des droits humains commises par l’État d’Israël. »

Le Festival international de films LGBT de Tel Aviv est parrainé par des entités israéliennes qui sont pleinement complices de violations du droit international. Un des parrains du festival, le ministère israélien de la Culture, a un rôle central dans le projet Brand Israel lancé en 2005 pour promouvoir à l’étranger une image positive d’Israël et détourner ainsi l’attention de la réalité quotidienne de l’occupation et des violences contre les Palestiniens.

TLVFest s’appuie sur l’utilisation cynique des droits des gays – connue sous le nom de Pinkwashing – pour détourner les regards de l’occupation, du colonialisme de peuplement et de l’apartheid qu’Israël met en œuvre et pour normaliser ces pratiques. Le boycott culturel n’a donc pas pour but de censurer des créations artistiques ; il s’agit plutôt de demander à des artistes internationaux, notamment des cinéastes, de ne pas participer à des évènements culturels israéliens complices du Pinkwashing et/ou parrainés par l’État israélien, jusqu’au jour où Israël respectera les droits humains des Palestiniens.

Nous demandons aux cinéastes de ne pas tolérer que leur liberté artistique et leur voix soient récupérées par l’État israélien et ses collaborateurs, tels que TLVFest et TLVPride 2018. Le Pinkwashing cherche à faire de vous, pour citer Yaniv Weizman, porte-parole LGBT de la municipalité de Tel Aviv, “un ambassadeur d’Israël“.

Si vous participez à TLVFest, votre œuvre sera présentée à Tel Aviv tandis qu’Israël continue le massacre prolongé qui a tué en 2018 295 Palestiniens, y compris des enfants, à Gaza et en Cisjordanie. Plus de 29 000 personnes ont été blessées ; dans bien des cas, les blessures étaient si graves qu’elles ont imposé l’amputation de membres. Israël célèbrera la Pride et le TLVFest pendant que les familles palestiniennes continueront à pleurer la mort de leurs proches.

Alors que les gouvernements ne souhaitent pas contraindre Israël à répondre de ses actes, la pression exercée par la société civile internationale, comparable à celle qui a été appliquée à l’Afrique du Sud de l’apartheid, représente un moyen d’action efficace et donne de l’espoir aux Palestiniens – y compris les queers palestiniens – dans leur combat pour la liberté, la justice et l’égalité.

Comme votre travail de cinéastes joue un rôle déterminant en donnant une visibilité aux communautés LGBT, aux injustices contre les LGBT et à l’émancipation des LGBT, nous espérons que vous ne garderez pas les yeux fermés face à la réalité fallacieuse présentée par Israël et que vous vous opposerez fermement à l’injustice et à l’occupation en refusant de participer à TLVFest.

Bien cordialement,

Pinkwatching Israel

Pinkwatching est un collectif de queers palestiniens et de leurs alliés au sein du mouvement dirigé par les Palestiniens de boycott, désinvestissement et sanctions (BDS) pour la liberté, la justice et l’égalité. Nous nous opposons aux menées d’Israël et d’institutions complices qui cherchent à utiliser les droits des gays pour détourner l’attention de l’oppression constante du peuple palestinien et pour la justifier.

Source : PinkWatching Israel

Traduction SM pour BDS France




Mobilisation AXA à Saint-Étienne

À Saint-Étienne, deux actions successives, une devant Axa pour rappeler que nous maintiendrons la pression jusqu’au Désinvestissement total !
Ensuite à 18h nous étions réunis place du peuple pour la commémoration de la journée internationale des prisonniers palestiniens.

Des prises de paroles se sont succédées de Union 42 pour la palestine, la JC et BDS.
Le rassemblement s’est terminé par des chants et la danse du dabkeh…




17 avril : Action #AXA à Marseille

17 avril : journée internationale contre AXA : nous étions une dizaine de militants : BDS France Marseille, Palestine 13, UJFP, Attac., sur le marché du Prado, devant une agence Axa.

Nous avons déposé notre dossier dans l’agence Axa devant laquelle nous nous étions installés avec notre banderole. La jeune dame à l’accueil s’est montrée très bienveillante. Elle nous a promis de remettre le dossier au chef d’agence absent ce jour, qui est aussi le vice-président, pour la région Sud-Est, du syndicat Réussir, le Syndicat National des Agents Généraux des Sociétés du groupe AXA. Cette dame a noté sur son calepin notre souhait que ce chef d’agence fasse remonter à la direction générale d’Axa notre venue dans son agence et notre demande de désinvestissement.

 

Nous nous sommes ensuite rendus sur le Vieux Port de Marseille pour un rassemblement en soutien aux prisonniers politiques palestiniens et là, nous avons également distribués 300 tracts qui mettaient l’accent sur les enfants prisonniers. Un très bon accueil.

 

Un cri de joie a terminé notre journée à la nouvelle du désinvestissement partiel d’Axa d’Elbit Systems!

 




Journée internationale du 17 avril en direction d’AXA – Paris

BDS France Paris est intervenu lors de la journée internationale du 17 avril en direction d’AXA devant une agence du 20ème arrondissement.

Nous étions une dizaine, avons déployé notre banderole et des visuels et diffusé le tract en pièce jointe.
Voir l’album photos
 
 Une camarade BDS de Saint-Étienne était avec nous et a interprété de beaux chants justifiant le BDS et mis au point par le comité de sa ville.
Une autre camarade s’est dévouée pour aller expliquer notre action au gérant de l’agence ; il a prétendu ne rien connaitre sur les investissements d’AXA que nous dénonçons.
 
Les réactions des passant-e-s étaient largement soit sympathisantes soit attentives à nos explications



Journée d’action AXA à Nîmes

À Nîmes, mercredi 17 avril, journée d’action en direction d’AXA, une dizaine de militantEs se sont mobiliséEs et ont rencontré les responsables de 4 agences situées à proximité et dans un même axe.

Les échanges ont été courtois, bien que les responsables ont eu tendance à se réfugier derrière le fait qu’ils n’étaient pas des agents d’AXA mais des libéraux qui vendent des produits d’assurance … Difficile de leur faire entendre qu’en vendant ces produits ils participent au financement, de la colonisation israélienne en Palestine, et de l’entreprise d’armement israélienne Elbit Systems.

Tous nous ont conseillé d’agir auprès de la direction régionale basée à Nîmes. Nous n’avions pas retenu cette option car le lieu est désert et la visibilité quasi inexistante. Á noter que nous avions demandé à être reçuEs en décembre 2018 par la directrice régionale à laquelle nous avions envoyé un courrier avec dossier complet … sans réponse.

Mais, selon les infos récoltées auprès des différentes agences, il semblerait que ça fasse le buzz entre la direction régionale et les différentes agences !!

Dans 3 agences, un courrier argumenté leur a été remis pour leur rappeler celui du 8 décembre 2018 (dans le cadre de la semaine d’action) où nous leur avions adressé un dossier comportant différentes pièces, et dans la 4e le dossier complet a été déposé.

Nous avons également marqué notre solidarité avec les prisonniers politiques palestiniens.

Peu de passantEs en ville le mercredi mais des rencontres et échanges vraiment intéressants avec certainEs.

Nous avons appris, dans l’après-coup, la nouvelle du désinvestissement par IM AXA dans Elbit Systems en raison de son implication dans les crimes de guerre israéliens. C’est une avancée qui nous encourage à poursuivre la campagne.

 




Journée d’actions #AXA à Lyon – 17/04/2019

A l’occasion de la journée AXA du 17 avril, le Collectif 69 Palestine a mené une action en 2 temps :

– la veille en plein centre-ville,
– le jour J devant l’immeuble AXA, dans le quartier de la Part-Dieu.

Le mardi, en fin d’après-midi, une dizaine de militant.e.s rue de la République, particulièrement visibles avec 2 grandes banderoles (AXA + BDS), des panneaux etc.

(avec un renfort inopiné et bienvenu de deux grenoblois) 🙂

Les passant.e.s ont globalement bien accueilli le tract national AXA portant le logo de la coalition internationale et ont été attentifs à nos explications orales. Au point qu’en une heure, 300 tracts ont été distribués et surtout 100 cartes signées.

Le mercredi 17 c’est devant l’immeuble lyonnais d’AXA que l’information a été donnée, aussi bien aux passant.e.s qu’aux employé.e.s dont certains apprenaient le soutien de leur entreprise à la colonisation israélienne. Le service de sécurité a fermé les portes … En bref, une action BDS qui n’est pas passée inaperçue !

D’autres photos sur la page Facebook




Journée d’action Axa à Metz

Une demi-douzaine de militants BDS renforcés par deux militants AFPS  de Thionville se sont retrouvés samedi matin au marché de Metz pour mener une action citoyenne, d’ampleur internationale contre Axa  qui en  traitant avec des banques israéliennes installées dans les colonies, se rend complice de crime de guerre.
 La distribution de tracts (300) a été comme d’habitude  l’occasion d’échanges très intéressants parfois très longs sur  la situation d’apartheid et d injustices scandaleuses que vivent les Palestiniens… Malgré le silence tabou des médias sur cette question,  il est  très encourageant de voir qu’un nombre relativement  important de personnes  suivent de près l’actualité  de cette région du proche -orient , s’en indignent et  apprécient vivement notre mouvement de boycott, désinvestissement et sanctions.
Comité BDS 57