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Action Boycott AXA le 29 novembre par BDS Paris-Région parisienne

Le 30 novembre 2021
Le 29 novembre, dix militantes et militants de BDS Paris-RP sont intervenus dans le cadre de la Journée internationale de Boycott AXA. Un courrier de la Campagne BDS France au siège du syndicat Réussir, syndicat professionnel des agents AXA. Ce courrier demande à AXA de se désinvestir des banques de l’apartheid et leur offre la possibilité de rencontrer la Campagne. Le courrier est adressé à son président, Thierry Suin. Le même courrier a été  aussi envoyé avec l’adresse de BDS France à tous les membres du conseil d’administration du syndicat Réussir.
 
A la suite de cette remise, les militantes et militants se sont rendu.e.s à l’agence AXA proche du métro des Arts et Métiers, où elles et ils ont rencontré l’agent général de l’agence à qui le même courrier a été remis. 150 exemplaires des tracts du BNC ont ensuite été distribués, avec un bon accueil de la part des passantes et passants.

 

Intervention d’une militante de BDS France Paris – Région parisienne

 




Puma « Pire. Cadeau. De tous. » Pour le Black Friday et le Cyber Monday, ne mettez pas l’apartheid israélien dans votre panier !

Par le PACBI, le 24 novembre 2021

Le soutien de Puma à l’apartheid israélien en fait le Pire. Cadeau. De tous.

Puma sponsorise l’Association israélienne de football (IFA), qui régit et défend les équipes des colonies israéliennes illégales. Les colonies israéliennes sont des appropriations illégales de terres qui forcent les Palestiniens à quitter leurs terres et font partie intégrante du régime d’apartheid d’Israël.

Un partenariat avec l’apartheid israélien est mauvais pour les affaires, et Puma ressent la pression. Les clubs de football d’Asie et d’Europe ont mis fin à des contrats de sponsoring avec Puma en réponse à l’appel de plus de 200 équipes palestiniennes. Les propres ambassadeurs de Puma et partenaires commerciaux de Puma sont alarmés par le partenariat de l’entreprise avec l’apartheid israélien.

Lors du Black Friday, du Cyber Monday, et au-delà, dites à Puma qu’il n’y a pas de place pour l’apartheid israélien dans votre panier d’achat.

Plus de 120 000 personnes ont signé la pétition organisée par l’organisation internationale de plaidoyer SumOfUs, qui demande à Puma de « cesser de soutenir l’oppression du peuple palestinien par le régime d’apartheid israélien ».

120 000 personnes disent à Puma : « Nous sommes profondément attachés aux droits palestiniens et nous n’arrêterons pas de faire campagne tant que vous ne mettrez pas fin à votre partenariat avec l’apartheid israélien ».

Rejoignez-les !

Ajoutez votre nom maintenant : Puma, mettez fin à votre complicité avec l’apartheid israélien.

Puma se soucie beaucoup de son image et fait tout son possible pour projeter une image d’entreprise progressiste. Mais cette image commence à montrer des fissures importantes, car ceux qui croient réellement en l’égalité et la justice pour tous rejoignent la campagne croissante #BoycottPUMA.

Pendant ce temps, Israël fait la une des journaux et suscite la condamnation internationale pour son siège brutal de deux millions de Palestiniens à Gaza, l’expansion continue des colonies, les mesures de répression autoritaires, l’espionnage illégal des organisations de la société civile palestinienne et le meurtre des enfants palestiniens.

Ce n’est pas une bonne image pour PUMA de maintenir ce partenariat dans le crime.

Pour amplifier la campagne #BoycottPuma à l’approche du Black et du Cyber fridays, participez à notre action en ligne le week-end du 27-28 novembre ainsi que le lundi 29 novembre en tweetant !

Vendredi dernier, 120 000 signatures @SumOfUs ont été remises aux bureaux et magasins @PUMA du monde entier. Toutes demandent la fin de l'apartheid israélien. Que ferez-vous, @PUMAGroup ? #PumaFam #BoycottPuma… Cliquez pour tweeter

Hey @PUMA @PUMAfootball : vendredi dernier vous avez reçu plus de 120k signatures demandant la fin de votre sponsoring IFA -- allez-vous agir #Pumafam ? Ou allez-vous détourner le regard ? #nosupportforapartheid #BoycottPuma… Cliquez pour tweeter

Action Boycott AXA le 29 novembre par BDS Paris-Région parisienne Cliquez pour tweeter

Il est temps de mettre fin au parrainage des #installations illégales israéliennes sur les terres volées des #Palestiniens @PUMA. Combien de temps allez-vous continuer à bousculer les droits de l'homme sur le terrain de @PUMAfootball… Cliquez pour tweeter

#PumaFam qu'allez-vous faire avec les 120.000 signatures vous demandant d'arrêter de sponsoriser les colonies illégales israéliennes ? @PUMA #BoycottPuma http://pic.twitter.com/nZulerVXFJ Cliquez pour tweeter

Bonjour #PumaFam ! Que ferez-vous des 120 000 signatures que nous venons de déposer à vos portes ? @PUMAGroup @PUMA #nosupportforapartheid #foreverfaster http://pic.twitter.com/nZulerVXFJ Cliquez pour tweeter

Action Boycott AXA le 29 novembre par BDS Paris-Région parisienne Cliquez pour tweeter

Membres progressistes de #PUMAfam @LewisHamilton @Caradelevingne – rejoignez-nous pour dire à @PUMA d'arrêter de sponsoriser les installations israéliennes illégales sur des terres #palestiniennes volées. 120 000 personnes l'ont déjà… Cliquez pour tweeter

Je fais partie des 120 000 personnes qui exhortent @PUMA à cesser de parrainer l'oppression des Palestiniens par Israël. #nosupportforapartheid #BoycottPuma http://pic.twitter.com/nZulerVXFJ Cliquez pour tweeter

Vendredi 12 novembre, @PUMAGroup a reçu 120k signatures de pétition, demandant à l'entreprise de cesser de sponsoriser le système illégal d'installation d'Israël. Alors, que va faire @PUMA, maintenant ? #BoycottPuma Cliquez pour tweeter

Cher @PUMA, plus de 120 000 personnes vous exhortent à annuler votre parrainage avec la Fédération israélienne de football, qui s'entraîne sur des terres palestiniennes volées. Quand allez-vous agir ? #BoycottPuma… Cliquez pour tweeter

L'Association israélienne de football organise ses matchs dans des stades réservés aux Israéliens dans des colonies illégales, et @PUMA @PUMAGroup @PUMAfootball sponsorise cela ! Il est temps d'agir, #BoycottPuma. #foreverfaster… Cliquez pour tweeter

Nous avons remis plus de 120 000 signatures aux bureaux et magasins de Puma dans le monde entier, exhortant l'entreprise à cesser de parrainer les #installations israéliennes illégales sur des terres palestiniennes volées. Allez-vous… Cliquez pour tweeter

Il est temps pour #PumaFam de défendre les droits de l'homme palestiniens. @LewisHamilton @Caradelevingne -- aidez-nous à convaincre @PUMAGroup @PUMA d'annuler le contrat IFA ! #nosupportforapartheid #BoycottPuma… Cliquez pour tweeter

Bonjour @PUMA, avez-vous reçu ma signature – une parmi 120k ? Nous vous demandons d'arrêter de sponsoriser les colonies illégales d'Israël ! Annulez le contrat de l'IFA maintenant #PumaFam #BoycottPuma http://pic.twitter.com/nZulerVXFJ Cliquez pour tweeter

Bonjour @PUMAfootball -- Avez-vous reçu les 120.000 signatures de la pétition vous demandant d'annuler le contrat IFA ? Nous les avons soumises en #Malaisie, #France, #Royaume-Uni, #Allemagne, #Afrique du Sud, #États-Unis et… Cliquez pour tweeter

@PUMA respectera-t-elle tous les #droits de l'homme ? Plus de 120 000 personnes demandent à PUMA de cesser de soutenir les implantations illégales d'Israël sur les terres palestiniennes volées. Quand le ferez-vous @PUMAGroup ? #PumaFam… Cliquez pour tweeter

Plus de 120 000 personnes demandent à @PUMA d'arrêter de laver les sports des abus des droits de l'homme d'Israël. Quand allez-vous mettre fin au contrat IFA @PUMAfootball ? #nosupportforapartheid #PumaFam #BoycottPuma Cliquez pour tweeter

Quand @PUMA @PUMAGroup arrêtera-t-il de faire du sportswashing sur les violations des droits humains par Israël contre les Palestiniens ? Annulez le sponsoring de l'IFA. #nosupportforapartheid #PumaFam #BoycottPuma… Cliquez pour tweeter

Source : BDS Movement

 




Toc toc, PUMA. Nous avons une livraison spéciale de 120 000 signatures !

Par la Campagne Palestinienne pour le Boycott Académique et Culturel d’Israël (PACBI), le 12 novembre 2021

Les supporters des droits des Palestiniens en Océanie, Asie, Europe et Amérique du Nord remettent 120 000 signatures à PUMA pour exhorter la société à mettre fin à son partenariat avec l’apartheid israélien. Rejoignez les en ligne !

C’est ce que les supporters des droits des Palestiniens livreront aujourd’hui dans les bureaux et les magasins de PUMA en Océanie, Asie, Europe et Amérique du Nord.

La pétition, coordonnée par l’organisation internationale de plaidoyer SumOfUs appelle PUMA à « mettre fin à son soutien à l’oppression du peuple palestinien par le régime d’apartheid israélien ».

Rejoignez la livraison de signatures ! Partagez la pétition via les réseaux sociaux de Puma.

PUMA parraine l’Association Israélienne de Football (AIF), qui régit et défend les intérêts d’équipes dans les colonies israéliennes illégales. Les colonies israéliennes sont des saisies illégales de terre qui forcent les Palestiniens à quitter leur terre et font partie intégrante du régime d’apartheid israélien.

Collaborer avec l’apartheid israélien est mauvais pour les affaires, et PUMA ressent la pression. Des clubs de football d’Asie et d’Europe ont mis fin à leurs contrats de parrainage avec PUMA en réponse à l’appel de plus de 200 équipes palestiniennes. Les propres ambassadeurs et partenaires commerciaux de PUMA sont inquiets devant ce partenariat de la société avec l’Israël d’apartheid.

Israël fait les gros titres et cumule les condamnations internationales à cause du siège brutal des deux millions de Palestiniens de Gaza, de l’expansion continue des colonies, de la répression autoritaire, de l’espionnage illégal des organisations de la société civile palestinienne et de l’assassinat d’enfants palestiniens. Ce n’est pas une bonne image pour PUMA de maintenir son partenariat dans le crime.

Ajoutez votre nom maintenant : PUMA, mettez fin à votre complicité avec l’apartheid israélien !

PUMA est très attachée à son image et se donne beaucoup de mal pour présenter une image d’entreprise progressiste. Mais cette image commence à gravement se lézarder, tandis que ceux qui croient fermement à l’égalité et la justice pour tous rejoignent la campagne croissante de #BoycottPUMA.

120.000 personnes disent à PUMA : « Nous sommes profondément attachés aux droits des Palestiniens et nous ne mettrons pas fin à cette campagne tant que vous ne mettrez pas fin à votre partenariat avec l’apartheid israélien. »

Rejoignez nous alors que nous maintenons la pression sur PUMA pour qu’il mette fin à son soutien à l’apartheid israélien.

Source : BDS Movement

Traduction J. Ch. pour BDS France




[Appel à action 20 novembre] Black Eyed Peas doit annuler son concert !

Le 20 novembre 2021

Les Palestiniens demandent aux fans des Black Eyed Peas de les appeler à  annuler le concert prévu le 29 novembre à Jérusalem. Ils doivent refuser de cautionner par l’art le régime d’apartheid et de purification éthnique qu’est Israël. 

Ce n’est pas la première fois que ce groupe se produit en Israël. Leur chanteur vedette déclarait en 2007 lors de leur premier concert là-bas : “c’est notre première fois en Israël et ce ne sera pas la dernière”.

Le Jerusalem Pais-Arena où le concert doit se tenir est situé sur l’ancien village palestinien de Al-Maliha, occupé et vidé brutalement de ses occupants en 1948.

La salle porte le nom de son financeur, le loto national Israëlien Pais, qui subventionne également des colonies illégales en Cisjordanie.

Des milliers d’artistes – dont beaucoup d’américains – ainsi que des organisations des droits humains réputées considèrent qu’Israël est un état d’apartheid comme l’état Sud Africain avant lui.

Le 29 novembre est la journée internationale de soutien au peuple palestinien ce qui rend le concert de Black Eyed Peas d’autant plus scandaleux.

Nous demandons à BEP d’annuler ce concert et de refuser de cautionner les massacres israéliens comme ceux perpétrés en mai dernier et régulièrement depuis le début de la nakba en 1948.
#DontPlayForIsraeliApartheid #WhereIsTheLoveforPalestinians

Pour interpeller le groupe nous vous invitons à une tweetstorm le Samedi 20 Novembre à 18h pour dire a BEP #DontPlayForIsraeliApartheid #WhereIsTheLoveforPalestinians.
Pour twitter, cliquez sur les prêts à twitter ci-dessous !

En solidarité avec les Palestiniens, Black Eyed Peas ne devrait pas aller jouer à Jérusalem. #DontPlayForIsraeliApartheid #WhereIsTheLoveforPalestinians pic.twitter.com/9JCpMaQHos Cliquez pour tweeter

Il faut que Black Eyed Peas annule son concert à Jérusalem. Boycott artistique et culturel de l’apartheid Israélien @bep #DontPlayForIsraeliApartheid #WhereIsTheLoveforPalestinians pic.twitter.com/9JCpMaQHos Cliquez pour tweeter

Hey @bep do not play for Israel Apartheid #DontPlayForIsraeliApartheid #WhereIsTheLoveforPalestinians pic.twitter.com/josIci9sAp Cliquez pour tweeter

@bep Boycott artistique et culturel de l’apartheid Israélien ! #DontPlayForIsraeliApartheid #WhereIsTheLoveforPalestinians pic.twitter.com/9JCpMaQHos Cliquez pour tweeter

Boycott Israel Apatheid on 11/29 @bep #DontPlayForIsraeliApartheid #WhereIsTheLoveforPalestinians pic.twitter.com/JNdROYKEzk Cliquez pour tweeter

Boycott Israel Apatheid le 29 Novembre @bep DontPlayForIsraeliApartheid #WhereIsTheLoveforPalestinians pic.twitter.com/JNdROYKEzk Cliquez pour tweeter

Vous trouverez ici une vidéo d’artistes en soutien à la Palestine : https://www.youtube.com/watch?v=N2TwoOBXYpo




Le gouvernement sud-africain met fin au soutien à la candidature au titre de Miss Univers en Israël de l’apartheid

Par le Ministère du sport, des arts et de la culture de la République d’Afrique du Sud, via le Bureau national du BDS Palestinien (BDS), le 15 novembre 2021

L’élan se développe rapidement dans la campagne internationale de boycott de l’accueil par Israël du concours annuel Miss Univers.

Le gouvernement d’Afrique du Sud retire son soutien et celui de l’Afrique du Sud au concours Miss Afrique du Sud, suite à l’intransigeance de ses organisateurs et à leur mépris de l’avis donné contre la participation au concours Miss Univers qui doit se tenir en Israël en décembre 2021.

À la suite de l’échec de consultations initiées par le ministère du sport, des arts et de la culture, il s’est avéré difficile de persuader les organisateurs du concours Miss Afrique du Sud de reconsidérer leur décision de participer à l’événement Miss Univers qui doit se tenir en Israël en décembre 2021. Ce qui était apparu pendant les consultations comme des discussions encourageantes, constructives et progressistes, a laissé place par la suite à un comportement désagréable dans son intransigeance et son manque d’appréciation de l’impact potentiellement négatif d’une telle décision sur la réputation et l’avenir d’une jeune femme noire.

Les atrocités commises par Israël contre les Palestiniens sont bien documentées et le gouvernement, en tant que représentant légitime du peuple d’Afrique du Sud, ne peut en toute conscience s’associer à une telle chose. Dans une tentative pour démontrer ce que la participation à Miss Univers représente pour les Sud-Africains et beaucoup d’autres dans le monde, les positions de l’archevêque émérite Desmond Tutu après sa visite sur place ont été rappelées aux organisateurs du concours Miss Afrique du Sud. Indiquant qu’Israël était coupable de traiter les Palestiniens par l’apartheid, il a dit : « Tous les Sud-Africains noirs sont familiers de leur humiliation, eux qui ont été contraints, harcelés, insultés et attaqués par les forces de sécurité du gouvernement d’apartheid ».

Tout en appréciant l’impact probable sur l’intérêt individuel de l’actuelle Miss Afrique du Sud, le ministre du sport, des arts et de la culture croit fermement que les raisons d’un retrait l’emportent largement sur l’intérêt individuel. « Par un tel retrait, la réputation et la position générale de Miss Afrique du Sud gagneront bien davantage en Afrique du Sud et au niveau international en comparaison d’un événement ponctuel qui peut s’avérer désastreux pour son avenir et son image publique comme jeune femme noire » a expliqué le ministre Nathi Mthethwa.

« Nous avons préféré essayer de nous retrouver de manière à publier un communiqué commun. Cela a malheureusement échoué, d’où la décision actuelle de la part du gouvernement et du peuple d’Afrique du Sud de prendre nos distances vis-à-vis des arguments des organisateurs du concours Mis Afrique du Sud en la matière » a dit le ministre Nathi Mthethwa. « Mais même dans ce cas, nous espérons toujours que le bon sens va l’emporter dans l’intérêt de la reine en place, Lalela Mswane ; et nous restons ouverts à la discussion à cet égard ».

Source : BDS Movement

Traduction SF pour BDS France

 




Action à Argenteuil le 14 novembre 2021

Le 15 novembre 2021

Le dimanche matin 14 novembre quelque 15 militant.e.s de l’association ASP (Association Solidarité Palestine) et de BDS France Paris-RP sur le grand marché d’Argenteuil se sont mobilisé.e.s au service de la Palestine et de la campagne BDS.

Un barnum de l’ASP était bien visible avec des tables d’information, des produits palestiniens et une caisse de solidarité. Une sono diffusait de puissants mots d’ordre de solidarité et de boycott,  entrecoupés de nombreuses interventions de militant.e.s qui se succédaient  pour expliquer la signification, les objectifs et le développement du BDS, et attirer l’attention sur les boycotts actuels dont particulièrement ceux de PUMA et d’AXA, sur la situation d’apartheid que vivent les Palestiniens dont les enfants et les prisonniers politiques, sur l’importance du soutien au peuple palestinien dans le contexte politique actuel, etc.

Les Argenteuillais.se.s ont été très réceptif.ve.s. Ils.elles s’arrêtaient pour écouter et près de 1 000 tracts ont pu être distribués.

BDS Paris-Région parisienne remercie l’ASP d’Argenteuil pour leur accueil chaleureux et fraternel.




Table d’information BDS devant l’Université de Jussieu le 10 novembre 2021

Par BDS France Paris-région parisienne, le 13 novembre 2021
Le 10 novembre, plusieurs militantes et militants de la campagne BDS France Paris-région parisienne ont tenu une table d’information BDS devant l’université Jussieu à Paris. Près de 300 tracts d’un texte sur l’origine du BDS et les campagnes Puma et Axa (ci-dessous), et du matériel de la Campagne ont été distribués.
L’accueil était plutôt positif malgré quelques refus de tracts. Quelques discussions intéressantes également avec des étudiants. Beaucoup n’avaient jamais entendu parler de la Campagne BDS auparavant, signe de l’importance de continuer le travail en direction des universités.




12 novembre, 6ème journée internationale d’action contre PUMA !

Nous remettons 120 000 signatures à PUMA. Rejoignez-nous et signez la pétition en cliquant ici !

120 000 signatures !

C’est ce que les défenseurs des droits des Palestiniens vont remettre aujourd’hui aux bureaux et magasins PUMA en Océanie, en Asie, en Europe et en Amérique du Nord.

La pétition, initiée par l’organisation internationale de défense des droits SumOfUs, demande à PUMA de « cesser de soutenir l’oppression du peuple palestinien par le régime d’apartheid israélien. »

Participez à la remise des signatures ! Partagez la pétition avec les canaux de médias sociaux de Puma.

PUMA sponsorise l’Association israélienne de football (IFA), qui régit et défend les équipes des colonies israéliennes illégales. Les colonies israéliennes sont des saisies illégales de terres qui forcent les Palestiniens à quitter leurs terres et font partie intégrante du régime d’apartheid d’Israël.

Un partenariat avec l’apartheid israélien est mauvais pour les affaires, et PUMA ressent la pression. Des clubs de football en Asie et en Europe ont mis fin à des contrats de sponsoring avec PUMA en réponse à l’appel de plus de 200 équipes palestiniennes. Les propres ambassadeurs et partenaires commerciaux de PUMA sont alarmés par le partenariat de la société avec l’Israël de l’apartheid.

Israël fait les gros titres et suscite la condamnation internationale pour son siège brutal de deux millions de Palestiniens à Gaza, l’expansion continue de ses colonies, les mesures de répression autoritaires, l’espionnage illégal des organisations de la société civile palestinienne et le meurtre d’enfants palestiniens. Ce n’est pas une bonne image pour PUMA de maintenir ce partenariat dans le crime.

Ajoutez votre nom maintenant : PUMA, mettez fin à votre complicité avec l’apartheid israélien.

PUMA se préoccupe beaucoup de son image et se donne beaucoup de mal pour projeter une image d’entreprise progressiste. Mais cette image commence à montrer des fissures importantes, alors que ceux qui croient vraiment en l’égalité et la justice pour tous rejoignent la campagne #BoycottPUMA qui prend de l’ampleur.

Plus de 120 000 personnes disent à PUMA : « Les droits des Palestiniens nous tiennent à cœur et nous ne cesserons pas de faire campagne tant que vous ne mettrez pas fin à votre partenariat avec l’apartheid israélien. »

Rejoignez-nous afin que nous maintenions la pression sur PUMA pour qu’il mette fin à son soutien à l’apartheid israélien.

Je fais partie des 120 000 personnes qui exhortent @PUMA à mettre fin à son partenariat avec l'apartheid israélien. C'est un partenariat criminel. Je me joins aux défenseurs des droits des Palestiniens du monde entier pour remettre des… Cliquez pour tweeter

 




[Journée Un monde sans murs, 9 novembre] Voici venu le temps pour nous de planter la graine du changement !

Le 9 novembre 2021

À l’occasion de la rencontre de gouvernements à la COP 26, la conférence de l’ONU pour le changement climatique, à Glasgow en Écosse, nous nous faisons l’écho de personnes et de mouvements dans le monde qui demandent des solutions véritables et urgentes, fondées sur la compréhension qu’on ne peut pas s’attaquer à la crise climatique sans justice climatique, sociale et économique.

La crise climatique est le résultat de siècles de conquête coloniale et d’exploitation capitaliste des peuples et de la planète, qui ont permis l’accumulation de richesses, d’influence et d’émissions de gaz à effet de serre par les pays développés et les corporations transnationales.

Au lieu de corriger ces erreurs, ils cherchent à fuir leurs responsabilités en promouvant « de fausses solutions » qui perpétuent un monde d’inégalités, d’oppression, de destruction et, finalement, de mort. En tant que mouvements qui se sont réunis dans l’initiative a World without Walls, nous dénonçons ces fausses solutions.

À l’échelle mondiale, les réponses des gouvernements à la crise climatique n’ont pas été fondées sur la justice climatique. Elles ont approfondi les divisions mondiales existantes et justifié l’existence d’encore plus de murs pour protéger précisément le système qui nous a conduits au bord de l’effondrement écologique.

Depuis qu’Israël a commencé à construire son  Mur de l’Apartheid en 2002, des régimes dans le monde entier – des USA à l’Europe et à l’Asie – se sont mis à construire leurs propres murs. Nombre de ces murs ont été construits pour attaquer les migrants, pour empêcher les gens de se déplacer et pour priver les réfugiés de leurs droits fondamentaux. Alors que de plus en plus de gens sont forcés de fuir la destruction due à la crise climatique, des murs s’élèvent comme fausses solutions aux conséquences dévastatrices de l’effondrement environnemental – des conséquences ressenties de façon disproportionnée par les communautés les plus pauvres et les plus marginalisées du monde.

Sept pays en particulier, responsables de près de la moitié de l’émission de gaz à effets de serre dans le monde, dépensent à eux seuls au moins deux fois plus sur le contrôle des frontières et de l’immigration que sur l’aide aux pays en développement pour l’atténuation du changement climatique et l’adaptation à ses effets. Ces « murs du climat » sont des éléments centraux de la militarisation des territoires et des frontières pour protéger les privilèges et le pouvoir contre les victimes de notre ordre mondial dévastateur. Le militarisme est non seulement essentiel à la défense du système qui détruit notre planète et la vie sur cette planète, il est clair aussi que, bien que difficile à évaluer, le niveau effectif des émissions militaires est élevé ; selon l’Observatoire des Conflits et de l’Environnement, jusqu’à 15% de la pollution mondiale de CO2 vient des activités militaires. Pourtant, les émissions de GES sont toujours exonérées d’objectifs de réduction déjà insuffisants.

Les forces armées et l’industrie de l’armement et de la sécurité, plutôt que de prendre leurs responsabilités pour éviter la destruction de la terre et de l’humanité, tentent de capitaliser sur le changement climatique et sur les déplacements forcés. En les présentant tous les deux comme prioritairement des problèmes de sécurité, ils réussissent, avec leur lobbying,  à faire augmenter les dépenses militaires et de sécurité ainsi que la militarisation des frontières, dont le boom de nouveaux murs et barrières est une des représentations les plus visibles.

Les peuples autochtones du Sud global continuent à faire les frais de l’expansion coloniale et impériale qui vole leurs ressources, détruit leur environnement et nie leur droit à l’autodétermination. Des corporations mondiales continuent, avec le soutien des États, à piller leur terre à la recherche d’énergies fossiles ou transforment leurs écosystèmes naturels en terrains sources de profits où des compagnies transnationales et leurs alliés locaux peuvent construire leurs mines ; où l’agrobusiness peut installer la monoculture sur des terres déforestées. Les effets de cette marchandisation sans fin de la terre et de la vie sont ressentis par nous tous, notamment par les groupes urbains marginalisés de par le monde.

De façon croissante, ces activités dévastatrices sont prétendument au service de l’action pour le climat, alors que les compagnies minières en énergies fossiles et des régimes répressifs cherchent à verdir leurs profits. La très vantée transition vers les énergies renouvelables dans le Nord global est ancrée dans l’activité extractive non durable de « minéraux de transition » utilisés dans des technologies comme les panneaux solaires et les voitures électriques. Elle est ancrée dans l’exploitation et l’extraction sans fin et elle détruit les communautés humaines et l’environnement dans le monde entier. Au  Sahara Occidental, le Maroc construit des fermes d’éoliennes sur de la terre volée, perpétuant ainsi l’occupation coloniale sous la bannière de « l’énergie verte ». Sans parler des soi-disant « Méga projets » au Mexique qui menacent à la fois les communautés zapatistes et la vie des peuples autochtones en général, ou les campagnes racistes et coloniales dans le Wallmapu en Argentine et au Chili contre le peuple Mapuche, pour les présenter comme un ennemi intérieur et justifier les pratiques de dépossession, d’exploitation et de mort.

 

Le fait même de planter des arbres est devenu la quintessence des ‘fausses solutions’.

Nous ne pouvons pas compenser l’empreinte carbone dévastatrice des paradigmes de croissance insoutenable et du vol de terres en plantant des arbres ou en adoptant un commerce du carbone plus sophistiqué. La monoculture d’eucalyptus sur des terres déforestées dans les Amazones ou le remplacement par le Fonds National Juif d’arbres endémiques par des pins non autochtones sur des villages palestiniens détruits sont une partie du problème, non de la solution.

Il ne peut rien y avoir de vert ou de durable dans la violation des droits des peuples, où que ce soit dans le monde.

Nous revendiquons non seulement nos droits et nos terres, nous revendiquons l’acte profondément symbolique de planter des arbres, ancré dans nombre d’histoires de luttes et de cultures. Nous, les peuples, nous avons toujours planté des arbres qui sont bons pour notre bien-être et celui de la terre et pour notre survie.

Inspirés par les pratiques consistant en Palestine à planter des arbres pour préserver la terre et la culture, par les bidonvilles de Nairobi où des arbres sont plantés en mémoire de ceux qui ont été tués par la brutalité de la police, et par d’anciens rites mémoriels en Amérique Latine et ailleurs,

Nous vous encouragerons tous à nous rejoindre dans un acte simple de plantation d’un arbre mémoriel pour une de ces personnes qui ont été tuées et ont sacrifié leur vie pour le bien-être de la planète et de ses habitants. 

Les arbres que nous plantons ne dissimulent pas les crimes mais dévoilent notre détermination, notre solidarité et notre capacité à faire advenir la justice. Ils nous rappelleront la sagesse du peuple de Lenca en Amérique centrale selon laquelle ceux qui ont été tués ne meurent pas mais sont des graines de justice. Nos arbres nous feront respirer l’espoir et la liberté, la justice et l’égalité.

 

Signataires:

Organization Country
A Planeta Basque Country
Africa Europe Faith & Justice Network Europe
Alianza de Medios por la Paz Colombia
Amici della Mezzaluna Rossa Palestinese ODV Italy
Articolo 3, Sondrio Italy
Asociación Americana de Juristas (AAJ) International
Asociacion civil EN CIRCULO Argentina
Asociación Pro Derechos Humanos-APRODEH Peru
Associação Brasileira Interdisciplinar de AIDS Brazil
Associazione di Amicizia Italo-Palestinese Italy
Associazione Senza Paura Genova Italy
assopacepalestina Italy
Bay Area World Without Walls Coalition United States
BDS Berlin Germany
BDS Colombia Colombia
BDS Colombia Colombia
BDS France France
BDS Malaysia Malaysia
Cakna Palestin Malaysia
Circolo ARCI Mille Papaveri Rossi Italy
Colombia Humana Colombia
Colombia Humana Colombia
Comisión de activistas Beit Jala Argentina
Coordinador Nacional Agrario Colombia
Diálogo 2000-Jubileo Sur Argentina Argentina
Frente Popular Miguel Ragone Argentina (Salta)
Gastivists Collective International
Gibanje za pravice Palestincev Slovenia
HALUAN MALAYSIA ( Society of graduates of Malaysian education institutions) Malaysia
HARMONI Malaysia Malaysia
JA!Justica Ambiental Mozambique
Kenyans4Palestine Kenya
Le Veglie Contro Le Morti In Mare Italy
Legal Centre Lesvos Greece
Liga Argentina por los Derechos Humanos Argentina
Liga Argentina por los Derechos Humanos Argentina
Malaysia Youth Council Malaysia
Malaysian Humanitarian Aid And Relief Malaysia
Mani Rosse Antirazziste Italy
Mathare Social Justice Center/GrassrootsMovement, Nairobi Kenya
Movemet for Monetary Justice Malaysia
MPPM – Movimento pelos Direitos do Povo Palestino e pela Paz no Médio Oriente Portugal
Nazione Umana Italy
Observatorio de Derechos Humanos de los Pueblos México
ODV Salaam Ragazzi dell’Olivo, Comitato di Trieste Italy
Oltre i muri Italy
Palestine Scholars Association in Southeast Asia Palestine
Palestine Solidarity Campaign South Africa
Palestinian Progressive Association Malaysia Malaysia
Partito della Rifondazione Comunista-Sinistra Europea Italy
Pastoral Carcelaria de General Roca Argentina, Provincia de Río Negro
Pertubuhan IKRAM Malaysia Malaysia
Restiamo Umani Italy
SA BDS Coalition South Africa
Salt River Heritage Society South Africa
Stop Wapenhandel Netherlands
Surau Ar Faudhah, Taman Sierra Ukay Malaysia
The Episcopal Church of the Incarnation United States
The Palestine Institute for Public Diplomacy Palestine
Tierra y Libertad por el Buen Vivir Perú
Time to Cycle UK
Transnational Institute Netherlands
Transnational MIgrant Platform Europe (TMP-E) Netherlands Europe
Un Mundo Sin Muros Peru
Unión Palestina de América Latina El Salvador
War on Want UK
Women in Black – Italy Italy
Yayasan Al-Quds Malaysia Malaysia
Yayasan Ikram Malaysia Malaysia

 

Source : Stop the Wall

Traduction SF pour BDS France




BDS rejoint l’Appel pour la justice climatique à la COP26 !

Par le Bureau national du BDS Palestinien (BNC), le 1er novembre 2021

Les luttes contre le colonialisme, le racisme et la militarisation, et pour la justice climatique, économique et sociale sont profondément interconnectées. Les Palestiniens, eux aussi, recherchent la justice climatique en exigeant que les gouvernements et les grandes sociétés répondent de leurs actes. La Palestine est une question de justice climatique.

Qu’est-ce que la COP26?

Tous les ans, les Nations unies tiennent une conférence mondiale sur le changement climatique dénommée “Conférence des Parties”. Du 31 octobre 2021 au 12 novembre 2021, les dirigeants du monde entier se rencontreront à Glasgow pour la 26e session annuelle, ou COP26.

À l’heure où l’urgence climatique s’aggrave sur toute la planète, causant des désastres sur tous les continents tout en ayant un impact disproportionné sur les nations les plus pauvres et les groupes humains opprimés, les décisions prises à la COP26 auront des effets durables sur celles et ceux qui subissent le plus les conséquences du changement climatique.

La Palestine est une question de justice climatique !

La crise catastrophique du climat est exacerbée, au niveau mondial, par l’inégalité et l’oppression, et résulte des projets et des actes de gouvernements complices et de grandes sociétés pour qui le profit passe avant les gens et la planète.

Cela est particulièrement vrai quand il s’agit de l’apartheid israélien.

La crise climatique affecte de façon disproportionnée les Palestiniens qui sont soumis et résistent à l’occupation, à l’apartheid, au colonialisme de peuplement israéliens. Les Palestiniens indigènes qui vivent dans ces conditions, n’exerçant de contrôle ni sur leur terre ni sur leurs ressources naturelles, sont extrêmement vulnérables à la crise climatique. Pendant qu’Israël monopolise les ressources, les températures en hausse exacerbent la désertification ainsi que le manque d’eau et de terre, durcissant encore l’apartheid climatique.

Les grandes sociétés israéliennes comme Netafim, Mekorot et Haifa Chemicals ainsi que les organismes de colonisation de peuplement comme le Fonds national juif (FNJ) jouent un rôle crucial dans la destruction de l’agriculture palestinienne et la dépossession des paysans palestiniens par l’État israélien d’apartheid, et la confiscation des terres visant à renforcer l’entreprise illégitime de colonisation par Israël.

Pendant qu’Israël détruit l’agriculture palestinienne et les moyens de subsistance des paysans, pratique l’apartheid et colonise les terres palestiniennes au moyen de son agro-industrie, il se met en vente lui-même et vend son agro-industrie dans le Sud global en prétendant fournir des solutions en vue d’une agriculture durable. Pourtant, ces pratiques relèvent souvent de l’exploitation, n’ont rien de durable, et exacerbent les problèmes existant dans diverses régions.

Des firmes multinationales comme AXA et HSBC sont également complices de l’oppression du peuple palestinien par Israël. Elles investissent dans des sociétés et des banques qui arment Israël, financent ses colonies illégales et pillent la terre et les ressources naturelles palestiniennes.

Israël repeint l’apartheid en vert !

Israël de l’apartheid donne à voir au monde une image faussement respectueuse du climat alors qu’il pille les ressources naturelles palestiniennes et détruit l’environnement. Depuis qu’il a occupé en 1967 le reste de la Palestine – la Cisjordanie et la Bande de Gaza – Israël a déraciné plus de 2,5 millions d’arbres, y compris plus de 800 000 oliviers palestiniens antiques.

Le slogan raciste et mensonger d’Israël, “faire fleurir le désert”, est destiné à dissimuler sa destruction violente de la société palestinienne et ses pratiques non durables en matière d’agriculture et d’utilisation de l’eau.

Par exemple, 97,7% de la production israélienne d’électricité provient de combustibles fossiles, notamment du gaz naturel extrait partiellement en pillant illégalement les ressources gazières palestiniennes. Le gazoduc de la Méditerranée orientale, ou EastMed, est un projet de gazoduc offshore/onshore transportant du gaz naturel, connectant directement l’Europe avec les ressources en énergie d’Israël de l’apartheid. Non seulement Israël refuse aux Palestiniens l’accès aux réserves gazières au large du littoral de Gaza, mais il a exploité illégalement ces ressources à son seul profit tout en privant de revenus les Palestiniens indigènes. Pendant ce temps, à Gaza, deux millions de Palestiniens continuent de subir d’incessantes pénuries d’électricité aggravées par le refus d’Israël de remplir ses obligations en tant que puissance occupante.

Au moyen de l’EuroAsia Interconnector, Israël de l’apartheid cherche à exporter de l’énergie en Europe pour créer une dépendance à l’égard de ses sources d’énergie basée sur les combustibles fossiles et produite de façon illicite. L’Interconnector jouerait un rôle déterminant en connectant le réseau électrique européen au réseau israélien qui englobe les colonies illégales du Territoire palestinien occupé, y compris Jérusalem-Est, ce qui impliquerait l’Europe dans les crimes de guerre d’Israël.

Démasquons le FNJ !

Les politiques israéliennes de prétendu verdissement et d’apartheid sont rendues possibles par la complicité de gouvernements, de grandes entreprises et d’institutions qui soutiennent et facilitent ce régime d’oppression. Parmi ces importantes institutions figure le Fonds national juif (FNJ). Depuis 120 ans, le FNJ se rend responsable du nettoyage ethnique des Palestiniens indigènes. Tout récemment, le FNJ s’est trouvé à l’origine de la démolition de maisons et de l’expulsion de familles palestiniennes dans des quartiers de Jérusalem-Est comme Silwan, en contribuant au soutien de l’expansion des colonies illégales de Cisjordanie, y compris Jérusalem-Est.  Aujourd’hui le FNJ cherche à peindre en vert ses crimes en participant au sommet pour le climat de la COP26. Rejoignez le mouvement BDS à la COP26 pour démasquer le FNJ !

Agissez maintenant !

Rejoignez le Bloc de solidarité avec la Palestine lors des manifestations mondiales pour la justice climatique le 6 novembre.

Twittez dès aujourd’hui !

Le Jewish National Fund greenwash l'apartheid israélien. #ExposeJNF maintenant ! #COP26 Cliquez pour tweeter

Les entreprises multinationales et israéliennes greenwashent l'apartheid israélien et la destruction de l'environnement. #COP26 Cliquez pour tweeter

Source : BDS Movement

Traduction SM pour BDS France




Droit de réponse culinaire palestinien à l’article paru dans Libération le 22 septembre 2021

En réponse à un article paru à Libération le 22 septembre 2021.

A l’attention du journal Libération
Le 6 octobre 2021

Droit de réponse culinaire palestinien

Dans la rubrique « Gastronomie » du site du journal Libération, un article de Margot Davier, publié le 22 septembre et intitulé La cuisine israélienne, tendance alimentaire promise a attiré notre attention !
Nous aimerions corriger un certain nombre d’oublis et de contrevérités, et pouvoir bénéficier d’un droit de réponse dans ces mêmes colonnes.

Dès le titre de l’article, ce terme de « promise », tellement évocateur d’une terre qui aurait été promise à un peuple, nous a mis en garde sur ce que serait la suite.

Bien qu’elle affirme que: « la cuisine israélienne est le fruit de multiples mélanges et n’a pas vraiment d’identité en tant que telle », pas une fois Margot Davier n’écrit le mot « palestinien », comme si ce terme pouvait écorcher la bouche et empêcher ensuite de savourer les « réjouissances gastronomiques ».

Oui l’histoire d’Israël est fondée sur l’immigration. D’ailleurs Margot Davier précise que la cuisine israélienne est un « melting pot de saveurs séfarades (Afrique du Nord) et ashkenazes (Europe de l’Est) ». Mais, elle oublie de préciser que ce melting pot s’est aussi construit sur l’expulsion d’un autre peuple, le peuple palestinien.
Elle néglige l’influence majeure que le peuple palestinien a exercée et exerce encore sur la cuisine qu’on rencontre dans cette région… L’influence aussi des produits de tout l’Empire ottoman, et plus particulièrement des produits locaux palestiniens.

Une fois de plus, nous constatons le poids de la propagande israélienne qui a pour but d’effacer de la mémoire la culture palestinienne, jusque dans la gastronomie. Comme nous l’avions déjà écrit il y a quelque temps en réponse à un article publié dans Elle en mai 2021, « la colonisation israélienne ne se contente pas d’empêcher la culture palestinienne de fleurir, et de nier son existence, elle va jusqu’à la voler et à la faire passer pour israélienne, c’est le degré extrême de l’appropriation culturelle. » (1)

Nous ne doutons pas qu’en bonne journaliste d’investigation, pour parfaire ses sources, Margot Davier souhaitera goûter à la cuisine palestinienne authentique. Pour la découvrir et la savourer, voici quelques-unes de nos adresses, partout en France : chez la cheffe Rania, au restaurant Ardi (Paris-18e), chez Om’zaki (Paris-15e), à La Palestine (Marseille-2e), chez Ziryab (Marseille-6e), au Monde du Falafel (Lyon-3e), chez Sharqi (Montpellier), chez Le Palestinian (Roubaix), au Naplouse (Lille), à Maazka (Aix-en-Provence), à l’Olivier (Strasbourg), ou à Baladna (Pau)…

Nous ne doutons pas également que les lectrices et lecteurs de Libération sauront apprécier également ce supplément de vérité qui rajoute du goût à cette cuisine millénaire…

Le collectif des gastronomes de BDS

(1) L’appropriation culinaire israélienne est un vol pur et simple, le 7 juin 2021
https://agencemediapalestine.fr/blog/2021/06/28/lappropriation-culinaire-israelienne-est-un-vol-pur-et-simple/




Des experts de l’ONU condamnent la qualification d’organisations terroristes par Israël appliquée à des défenseurs des droits humains des Palestiniens

Par le Comité National Palestinien BDS (BNC), Palestine, le 25 octobre 2021

Des experts de l’ONU sur les droits humains condamnent vigoureusement et sans équivoque la décision du ministre israélien de la défense, Benny Gantz, de qualifier six groupes palestiniens de la société civile qui défendent les droits humains d’organisations terroristes.

“Cette qualification est une attaque frontale sur le mouvement palestinien des droits humains, et sur les droits humains partout » ont dit les experts.

« Faire taire leurs voix n’est pas ce qu’une démocratie adhérant aux droits humains largement reconnus et aux normes humanitaires, devrait faire » ont dit les experts de l’ONU. Nous en appelons à la communauté internationale pour la défense des défenseurs ».

Les experts ont dit que la législation anti-terroriste est conçue dans un but spécifique et restreint et ne doit pas être utilisée pour miner de façon injustifiée les libertés civiles ou pour entraver le travail légitime des organisations de défense des droits humains. Le Conseil de Sécurité des Nations Unies, l’Assemblée Générale et le Conseil des Droits de l’Homme ont tous été clairs sur les exigences qui s’appliquent aux mesures du contre-terrorisme en cohérence avec le droit international sans interférer avec les obligations internationales des États, ont-ils dit.

« Un tel mésusage de mesures contre-terroristes par le gouvernement d’Israël porte atteinte à la sécurité de tous » ont dit les experts. « Les libertés d’association et d’expression doivent être pleinement respectées de manière à permettre à la société civile d’accomplir son indispensable travail ; elles ne peuvent être sapées par le mésusage flagrant de la législation du contre-terrorisme et de la sécurité ».

Les six organisations palestiniennes sont Addameer, Al-Haq, Defense for Children International – Palestine, Union of Agricultural Work Committees, Bisan Center for Research and Development, et Union of Palestinian Women Committees. Les communautés avec lesquelles elles travaillent comptent des femmes et des filles, des enfants, des familles de paysans, des prisonniers et des activistes de la société civile, tous étant confrontés à des niveaux croissants de discrimination et même de violence.

« Ces organisations parlent le langage des droits humains universels » ont dit les experts. « Dans leur travail, elles mettent en œuvre une approche basée sur les droits, dont une analyse de genre pour documenter les abus de toutes sortes sur les droits humains en Palestine, y compris les violations des droits dans le monde économique ».

Cette qualification interdirait effectivement à des défenseurs des droits humains de travailler et permettrait à l’armée israélienne d’arrêter leurs équipes, de fermer leurs bureaux, de confisquer ce qu’elles possèdent et de prohiber leurs activités et leur travail sur les droits humains. Les experts notent leur préoccupation concernant au moins une de ces organisations pour laquelle la décision peut avoir été prise en guise de représailles pour sa coopération avec des entités de l’ONU.

« L’armée israélienne a fréquemment ciblé des défenseurs des droits humains au cours des dernières années, tandis que son occupation s’approfondissait, sa défiance à l’égard du droit international continuait et son bilan de violations des droits humains empirait », ont dit les experts. « Tandis que des organisations de droits humain internationales et israéliennes ont été confrontées à des fortes critiques, à des restrictions législatives et même à des expulsions, les défenseurs palestiniens des droits humains ont toujours subi les contraintes les plus sévères ».

Les experts en droits humains ont fait appel à la communauté internationale pour qu’elle use de tous ses moyens politiques et diplomatiques pour demander à Israël de ré examiner sa décision et de l’annuler.

« Ces organisations de la société civile sont les canaris dans la mine de charbon des droits humains : elles nous alertent sur les tendances des violations, rappelant à la communauté internationale ses obligations d’assurer la responsabilisation et donnant leur voix à ceux qui n’en ont pas » ont dit les experts.

Source : BDS Movement

Traduction SF pour BDS France




Désignation de groupes issus de la société civile palestinienne comme des « terroristes » : une attaque éhontée contre les droits humains

Via le Bureau national du BDS Palestinien (BNC), le 26 octobre 2021.

Amnesty International et Human Rights Watch disent que « Cette décision est une escalade alarmante qui menace de mettre un terme au travail des principales organisations de la société civile palestinienne. »

Le 19 octobre 2021, le ministère israélien de la Défense a publié un décret militaire qualifiant de « terroristes » six organisations de la société civile palestinienne œuvrant dans le territoire palestinien occupé. Ces six organisations sont Addameer, al-Haq, Bisan Center for Research and Development (Centre Bisan pour la recherche et le développement), Defense for Children Palestine, l’Union des comités de travail Agricole (Union of Agricultural Work Committees, UAWC), et l’Union des comités des femmes palestiniennes (Union of Palestinian Women Committees, UPWC). Cette désignation, faite en vertu d’une loi israélienne de 2016, interdit effectivement les activités de ces organisations et autorise les autorités israéliennes à fermer leurs bureaux, à saisir leurs biens et à arrêter et emprisonner les membres de leur personnel. Il est en outre interdit de financer ou même d’exprimer publiquement un soutien à leurs activités.

Human Rights Watch et Amnesty International, qui travaillent en étroite coopération avec plusieurs de ces organisations, ont fait la déclaration conjointe suivante :

« Cette décision déplorable et injuste constitue une attaque du gouvernement israélien contre le mouvement international des droits humains. Depuis des décennies, les autorités israéliennes ont systématiquement cherché à museler la surveillance du respect des droits humains et à punir les personnes qui critiquent son régime répressif à l’encontre des Palestiniens. Des membres du personnel de nos deux organisations ont eux-mêmes fait l’objet d’expulsions et d’interdictions de voyager, mais ce sont les défenseurs des droits humains palestiniens qui ont toujours subi l’impact principal de la répression. Cette décision est une escalade alarmante qui menace de mettre un terme au travail des principales organisations de la société civile palestinienne. L’échec de la communauté internationale depuis des décennies à contester les graves violations des droits humains commises par Israël, et à imposer des conséquences significatives, a enhardi les autorités de ce pays à prendre cette mesure éhontée.

La réponse de la communauté internationale sera un véritable test de sa détermination à protéger les défenseur·e·s des droits humains. Nous sommes fiers de travailler avec nos partenaires palestiniens depuis des décennies. Ils incarnent les normes les plus élevées de la société civile mondiale. Nous sommes à leurs côtés pour contester cette décision scandaleuse. »

Source : BDS Movement




[Communiqué] Salah Hamouri : NON à son expulsion de Jérusalem !

Ce lundi 18 octobre, Salah Hamouri s’est vu notifier la révocation de son statut de résident de Jérusalem, décision validée par le ministre de la Justice et le procureur général d’Israël. Cette révocation avait été demandée par Ayalet Shaked, ministre de l’Intérieur israélienne le 30 juin 2021 et devait être examinée par ces deux autres autorités en vue de son application.

Depuis sa première arrestation en 2001, Salah Hamouri, avocat franco-palestinien, fait l’objet d’un harcèlement systématique qui lui a valu emprisonnement, détention administrative, restrictions de déplacement en Palestine etc.

Une pression accentuée par un acharnement porté également sur son épouse, Elsa : expulsée alors qu’elle était enceinte après 3 jours de détention à l’aéroport ben Gourion et qu’elle retournait chez elle à Jérusalem, il ne lui est aujourd’hui toujours pas permis de rejoindre Salah à Jérusalem.

Une nouvelle étape est franchie vers l’expulsion de Salah Hamouri de sa terre natale. Israël continue de s’acharner sur ce défenseur des droits humains et la révocation de sa carte de résidence aurait pour conséquence pure et simple : l’exil.

Salah Hamouri est né à Jérusalem, il est Palestinien, et il est citoyen français. Comment la France peut-elle accepter que l’un de ses ressortissants soit ainsi soumis à de tels actes inhumains, à des violations constantes de ses droits élémentaires ?

La France ne peut pas se contenter de préciser par l’intermédiaire du Ministère des affaires étrangères et de l’Europe qu’elle « suit l’affaire avec la plus grande attention ». Il ne s’agit plus de suivre l’affaire mais de s’opposer fermement à un État voyou. La France sait parfaitement le faire quand elle en a décidé. Il est temps de le faire avec Israël.

Il est attendu du plus haut sommet de l’état, c’est à dire de la présidence de la république, une action forte et publique portant clairement la question à un niveau prioritaire.

L’acharnement dont est victime Salah Hamouri doit cesser !

Il est aussi urgent de stopper la politique d’épuration ethnique menée par Israël contre les Palestiniens de Jérusalem.

Salah doit pouvoir vivre à Jérusalem avec sa femme et ses deux  enfants, c’est son droit le plus élémentaire.

La Campagne BDS France s’engage aux cotés du comité de soutien à Salah Hamouri, de la Plateforme des ONG françaises pour la Palestine et  de l’Afps, pour l’accompagner et mettre tout en œuvre afin d’exiger de la France qu’elle fasse respecter le droit international.

Pour action :

https://www.france-palestine.org/Appel-a-action-Non-a-l-expulsion-de-Salah-Hamouri-de-Jerusalem

– https://agencemediapalestine.fr/blog/2021/10/22/appel-a-action-non-a-la-revocation-du-statut-de-resident-de-jerusalem-de-salah-hamouri-stop-a-lacharnement




[Communiqué] Google et Amazon, pas de tech pour l’apartheid

Le 21 octobre 2021

En réponse aux employés d’Amazon et de Google qui ont signé une lettre ouverte, publiée par The Guardian le 12 octobre 2021, appelant à mettre fin au projet Nimbus et dénonçant “une tendance inquiétante à la militarisation” de leurs activités, nous tenons à soutenir cette démarche qui renforce les récentes dénonciations du régime d’apartheid pratiqué par Israël.

A vous, travailleurs anonymes de Google et Amazon

Anonymes mais néanmoins conscients, avec un sens du devoir et de la justice qui vous honore.
Nous avons lu avec un grand intérêt la déclaration concernant votre impossibilité à soutenir la décision de vos employeurs qui fournissent à l’armée et au gouvernement israéliens une technologie utilisée pour nuire aux Palestiniens. Votre appel aux dirigeants d’Amazon et de Google à se retirer du projet Nimbus et à couper tous leurs liens avec l’armée israélienne, non seulement nous remplit d’admiration pour votre courage mais nous apporte également une grande satisfaction puisque nous-mêmes soutenons et essayons d’amplifier l’appel de la société civile palestinienne depuis plus quinze ans à refuser de soutenir et de collaborer avec toute entreprise qui participe à l’oppression du peuple palestinien.
Quand tant de dirigeants du monde entier détournent si légèrement leur regard du régime d’apartheid que fait subir l’Etat israélien au peuple palestinien et ne considèrent que leurs intérêts stratégiques et financiers, vous, travailleurs, déclarez ne pas pouvoir détourner VOTRE regard.
Vous, travailleurs, comprenez ce qu’est la solidarité et savez que la technologie, si elle est mise au service de la militarisation et de la surveillance, ne pourra pas remplir son objectif tel que vous le définissez : « œuvrer à servir et à élever les gens. »
Alors, nous vous remercions pour vos mots, pour votre prise de position, nous vous assurons de tout notre soutien et avec vous, nous appelons la communauté internationale à construire un monde dans lequel le progrès soit au service exclusif de la justice et de la liberté.

SIGNEZ LA PETITION ICI !




Festival Jazz’N’Klezmer : non au blanchiment de l’apartheid

Le 20 octobre 2021

Le Festival Jazz’N’Klezmer représente les musiques Klezmer (musique des juifs ashkénazes trouvant ses origines au 15ème siècle) et ses musiques cousines, ladino, tzigane, farsi, arabo-andalou … et leur mariage avec le Jazz.
Pour ses concerts, le festival loue des salles parisiennes telles que le New Morning, la Bellevilloise, le Petit Bain…
Malheureusement, ce festival est soutenu par l’ambassade d’Israël en France, comme nous pouvons le voir dans la liste des partenaires ci-dessous.

C’est pourquoi, dans le cadre de l’appel au boycott culturel, nous avons écrit aux 3 salles parisiennes concernées par des concerts de ce festival. Vous trouverez ci-dessous les lettres.

New Morning             CUNIOT KUARTET // QUARTET MOINS 1

7 & 9, Rue des Petites Ecuries
75010 Paris

newmorning@orange.fr

Bonjour

En ouvrant la programmation du festival Jazz’n’Klezmer, nous constatons  que vous accueillez au mois de novembre, dans le cadre de ce festival,  un concert de Cuniot Kuartet et de Quartet Moins 1.

Bien évidemment, nous respectons ces artistes, leur travail et leurs performances.  Nous n’avons aucune préoccupation les concernant, eux-elles  ou leur nationalité. Ce qui nous préoccupe ici, c’est le fait que ce festival soit soutenu par l’ambassade d’Israël en France. 

Vous n’êtes pas sans savoir que le gouvernement israélien, à travers ses ambassades,  met en pratique sa stratégie méthodique qui consiste à utiliser les arts et la culture pour détourner l’attention des décennies de colonisation violente, d’occupation militaire brutale et de déni des droits fondamentaux du peuple palestinien par cet État qui viole de façon répétée le droit international.

Nous vous demandons donc d’éviter de faciliter cette propagande dont une composante importante consiste en la promotion du pays en tant qu’état progressiste dans le domaine de l’art et de la culture. 

En vous associant de la sorte au gouvernement israélien, votre établissement  semble cautionner la politique israélienne de colonisation et d’apartheid.  

Notre demande s’inspire de ce mouvement mondial de boycott qui a aidé à mettre fin à l’apartheid en Afrique du Sud. Pour participer au mouvement de  pression sur le gouvernement israélien afin qu’il mette fin à des décennies de dépossession et d’exil palestiniens, d’occupation militaire, nous vous demandons de ne plus accepter ce genre de partenariat.  

Nous serions très heureux de vous rencontrer pour discuter plus avant de ces questions.

La campagne BDS France

 

La Bellevilloise              LEMBE LOKK // AMSTERDAM KLEZMER BAND

19-21 rue boyer
75020 Paris
01 46 36 07 07
com@labellevilloise.com

Bonjour

En ouvrant la programmation du festival Jazz’n’Klezmer, nous constatons  que vous accueillez au mois de novembre, dans le cadre de ce festival,  un concert de Lembe Lokk et de Amsterdam klezmer band 

Bien évidemment, nous respectons ces artistes, leur travail et leurs performances.  Nous n’avons aucune préoccupation les concernant, eux-elles  ou leur nationalité, Ce qui nous préoccupe ici, c’est le fait que ce festival soit soutenu par l’ambassade d’Israël en France. 

Vous n’êtes pas sans savoir que le gouvernement israélien, à travers ses ambassades,  met en pratique sa stratégie méthodique qui consiste à utiliser les arts et la culture pour détourner l’attention des décennies de colonisation violente, d’occupation militaire brutale et de déni des droits fondamentaux du peuple palestinien par cet État qui viole de façon répétée le droit international.

Nous vous demandons donc d’éviter de faciliter cette propagande dont une composante importante consiste en la promotion du pays en tant qu’état progressiste dans le domaine de l’art et de la culture. 

En vous associant de la sorte au gouvernement israélien, votre établissement  semble cautionner la politique israélienne de colonisation et d’apartheid.  

Notre demande s’inspire de ce mouvement mondial de boycott qui a aidé à mettre fin à l’apartheid en Afrique du Sud. Pour participer au mouvement de  pression sur le gouvernement israélien afin qu’il mette fin à des décennies de dépossession et d’exil palestiniens, d’occupation militaire, nous vous demandons de ne plus accepter ce genre de partenariat.  

Nous serions très heureux de vous rencontrer pour discuter plus avant de ces questions.

La campagne BDS France

 

PETIT BAIN                 LIRAZ // DELI TELI

7 Port de la Gare
75013 Paris
fanny@petitbain.org                        

Bonjour

En ouvrant la programmation du festival Jazz’n’Klezmer, nous constatons  que vous accueillez au mois de novembre, dans le cadre de ce festival,  un concert de l’artiste Liraz et de Deli Teli.
Bien évidemment, nous respectons ces artistes, leur travail et leurs performances.  Nous n’avons aucune préoccupation les concernant, eux-elles  ou leur nationalité, Ce qui nous préoccupe ici, c’est le fait que ce festival soit soutenu par l’ambassade d’Israël en France. 

Vous n’êtes pas sans savoir que le gouvernement israélien, à travers ses ambassades,  met en pratique sa stratégie méthodique qui consiste à utiliser les arts et la culture pour détourner l’attention des décennies de colonisation violente, d’occupation militaire brutale et de déni des droits fondamentaux du peuple palestinien par cet État qui viole de façon répétée le droit international.

Nous vous demandons donc d’éviter de faciliter cette propagande dont une composante importante consiste en la promotion du pays en tant qu’état progressiste dans le domaine de l’art et de la culture. 

En vous associant de la sorte au gouvernement israélien, votre établissement  semble cautionner la politique israélienne de colonisation et d’apartheid.  

Notre demande s’inspire de ce mouvement mondial de boycott qui a aidé à mettre fin à l’apartheid en Afrique du Sud. Pour participer au mouvement de  pression sur le gouvernement israélien afin qu’il mette fin à des décennies de dépossession et d’exil palestiniens, d’occupation militaire, nous vous demandons de ne plus accepter ce genre de partenariat.  

Nous serions très heureux de vous rencontrer pour discuter plus avant de ces questions.

La campagne BDS France

 

 




Formation BDS réussie le 19 octobre à l’université de Saint-Étienne

Le 20 octobre 2021

Cela faisait 2 ans que rien n’avait pu être organisé sur la Palestine à l’université de Saint-Étienne.
La formation BDS d’hier soir a été un succès.
Elle était organisée par l’Organisation Syndicale Etudiante CGT et par BDS France Saint-Etienne
Elle a accueilli une quarantaine de participants dont une majorité d’étudiants.
Après une première partie présentant l’histoire de la Palestine, la formatrice a présenté la campagne BDS.
La formation s’est poursuivie par un module sur le syndicalisme en Palestine et le rôle de la Histadrout.

Continuons à parler de la Palestine partout, notamment dans les universités !




Retour sur la soirée consacrée au « Palestine Heritage Trail » le 18 octobre à Paris

Le 20 octobre 2021

Plus d’une quarantaine de personnes ont participé à cette rencontre organisée par BDS France Paris, l’AFPS et l’UJFP.

Par des explications détaillées sur « la grande traversée de la Palestine » – de Jénine à Hébron – qu’ils ont conçue et par des vidéos très accrocheuses, les animateurs du  » Palestine Heritage Trail  » ont captivé leur auditoire, très intéressé par tous les attraits de cette randonnée exceptionnelle, qui éclaire la nature, la culture, l’Histoire, les traditions, l’hospitalité et la vitalité de la Palestine et des Palestinien.nes.

Plus d’information sur le Palestinian Heritage Trail ici.

Les discussions ont été nourries par de nombreuses questions et interventions du public, dont beaucoup de personnes ont rappelé leur propre expérience de la Palestine et demandé de nombreuses précisions aux intervenants. Ces derniers répondaient en soulignant que leurs activités s’inscrivent dans la résistance du peuple palestinien face aux autorités israéliennes, qui tentent d’accaparer le tourisme en Palestine pour le dévoyer au service de leur politique coloniale.

Les discussions se sont prolongées autour d’un buffet palestinien.

Pour retrouver les photos de la soirée, cliquez ici.




[Communiqué du BNC] Plus de 30 organisations palestiniennes condamnent le vote « OUI » attendu de Sanders

Par le Comité national du BDS palestinien (BNC), le 14 octobre 2021

Trente-trois organisations de la société civile palestinienne ont publié une déclaration condamnant un accord proposé qui verrait le financement militaire du système du Dôme de fer de l’apartheid israélien être approuvé en échange d’une aide pour Gaza.

Réagissant au vote attendu pour le « oui » de la part de Bernie Sanders et d’autres sénateurs états-uniens pour approuver un accord qui verrait le financement militaire du système du Dôme de fer de l’Israël de l’apartheid accepté en échange d’une aide pour Gaza, 33 organisations de la société civile palestinienne ont publié la déclaration ci-dessous pour le condamner :

« Le vote pour permettre l’occupation et le siège permanents de Gaza par l’Israël de l’apartheid, ainsi que ses massacres répétés là-bas équivaut à une complicité ouverte et injustifiable.  Il ne peut être moralement « équilibré » ou réhabilité en recommandant simultanément la charité pour les deux millions de Palestiniens sous le siège d’Israël pour nous aider à supporter les brutalités israéliennes, financées par les États-Unis.

Travailler au sein du Congrès états-unien afin de mettre fin à tout financement militaire pour l’Israël de l’apartheid est une obligation morale et légale de premier ordre. C’est aussi l’expression la plus essentielle de la solidarité avec la lutte des Palestiniens à Gaza, et partout, pour la liberté, la justice et l’égalité. »

Organisations signataires :

  • Palestinian General Federation of Trade Unions PGFTU–Gaza
  • General Union of Palestinian Women
  • University Students Councils Secretariat – Gaza
  • Association of University Students’ Councils
  • General Union of Palestinian Workers
  • Palestinian Union of Postal, IT and Telecommunication workers
  • Palestinian Trade Union Coalition for BDS (PTUC-BDS)
  • Palestinian NGO Network (PNGO)
  • Palestinian National Institute for NGOs
  • Federation of Independent Trade Unions
  • Global Palestine Right of Return Coalition
  • Palestinian Bar Association
  • Palestinian Medical Association
  • Occupied Palestine and Syrian Golan Heights Initiative (OPGAI)
  • General Union of Palestinian Teachers
  • Palestinian Federation of Unions of University Professors and Employees (PFUUPE)
  • General Union of Palestinian Writers
  • Union of Palestinian Farmers
  • Grassroots Palestinian Anti-Apartheid Wall Campaign (STW)
  • Palestinian Campaign for the Academic and Cultural Boycott of Israel (PACBI)
  • Popular Struggle Coordination Committee (PSCC)
  • Civic Coalition for the Defense of Palestinian Rights in Jerusalem
  • Coalition for Jerusalem
  • National Committee to Commemorate the Nakba
  • Union of Public Employees in Palestine-Civil Sector
  • General Union of Palestinian Peasants
  • Union of Palestinian Charitable Organizations
  • Union of Professional Associations
  • Women Campaign to Boycott Israeli Products
  • Palestinian Economic Monitor
  • Union of Youth Activity Centers-Palestine Refugee Camps
  • Agricultural Cooperatives Union
  • National Committee for Grassroots Resistance

Source : BDS Movement

Traduction BP pour BDS FRANCE




Soirée Palestine le 18 octobre 2021 à 18h30 à Paris

Le 18 octobre prochain, à 18h30, venez rencontrer une délégation à Paris pour découvrir l’initiative solidaire « Palestine Trail Héritage », lors d’une soirée exceptionnelle à 18H30 à Paris au CICP (21ter Rue Voltaire, 75011 Paris), Métro « Rue des Boulets » (ligne 9), ou Nation (RER A).

Entrée libre, inscription à : palestine18octobre@yahoo.com

Cette soirée est appelée et soutenue par l’AFPS, l’UJFP et BDS France Paris.
un buffet palestinien et des tables d’information sont prévus.

Palestinian Heritage Trail , partie palestinienne du « Sentier d’Abraham »,  est une randonnée culturelle de longue distance en Palestine. Le but n’est pas seulement de marcher ni de faire du tourisme, mais de venir à la rencontre du peuple palestinien. La randonnée fait 500 km de Jénine à Hebron et s’effectue en 22 jours séquençables, il est possible de partir en octobre et mars. Chaque semaine, un chemin différent est proposé, jalonné par de nombreuses rencontres : culture, environnement, économie, politique, associations de femmes, responsables de programmes de développement, clubs sportifs etc. La randonnée passe notamment par Jénine, Naplouse, la Vallée du Jourdain, Jéricho, Bethléem et Hébron.

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