Action eurovision du Collectif BDS 45

Après avoir vainement demandé un rendez-vous à France 3, le collectif orléanais BDS a décidé d’interpeller France Télévisions, dont la chaine  France 2 diffuse la finale l’Eurovision 2019 au nouveau pays de l’apartheid, Israël.

Les militants ont accroché une banderole devant la grille de France 3 pour attirer l’attention des passants et des employés de France 3 sur la nécessité de boycotter la politique colonialiste d’Israël :

–          Détention administrative, sans jugement, de Palestiniens, y compris de jeunes adolescents

–          Invasion et occupation de nombreuses terres appartenant à la Palestine, restrictions drastiques des zones de pêche

–          Viol de l’espace aérien, incursions en Palestine

–          Destruction d’installations vitales : électricité, eau potable

–          Assassinats et mutilation d’une partie de la population palestinienne qui manifeste, dans son propre pays, pour le respect de ses droits tels que définis par l’ONU : depuis le 30 mars 2018, plus de 270 Palestiniens ont été tués et des dizaines de milliers autres blessés, dont des centaines se trouvent dans un état critique.

–          Non-respect délibéré de plus d’une trentaine de résolutions de l’ONU qui affirment les droits des Palestiniens

–          Routes séparées, check points raciaux, différences d’accès (ou de non-accès) à la propriété, au mariage, à l’accès et aux droits liés au travail…

 

Avec la société civile palestinienne, nous demandons le respect du droit international par Israël :

1. fin de l’occupation et de la colonisation de toutes les terres arabes et démantèlement du Mur
2. Reconnaissance des droits fondamentaux des citoyens arabo-palestiniens d’Israël à une complète égalité
3. Respect des droits des réfugiés palestiniens à recouvrer leurs maisons et leurs biens comme le stipule la résolution 194 de l’ONU

 

Nos moyens d’actions : la résistance non-violente, l’appel au boycott culturel, sportif, universitaire, institutionnel ; au désinvestissement des entreprises en Israël et à l’application de sanctions internationales pour faire respecter le Droit.

Cette action s’arrêtera dès qu’Israël respectera le droit international.

 Le collectif BDS Orléans




AXA n’assurez pas l’Apartheid israélien

 

Après notre présence sur la place principale de Montpellier le samedi 13 avril (voir le CR sur notre site BDS34), la Campagne BDS France Montpellier est de nouveau intervenue dans le cadre de la semaine internationale « AXA n’assurez pas l’Apartheid israélien ».

Le vendredi 19 avril nous nous sommes rendus dans trois agences du centre-ville. Dans la première nous avons rencontré la direction pour

un long échange. L’argument classique « Nous ne sommes pas AXA, mais seulement partenaire » ne dégage pas de toute collaboration avec cette

société qui impose largement ses conditions : ex. toutes les façades sont identiques au logo AXA.

 

Dans les deux autres agences -fermées- nous avons placardé de grandes banderoles et des affichettes,

qui devraient rester ce long w.e., avec distribution de tracts et prises de parole (voir les vidéos).

 

Le samedi 20 nous nous sommes de nouveau rassemblés sur la place interdite de la Comédie pour un stand

de 14h à 15h30 en soutien à la lutte des prisonniers palestiniens soumis à des conditions de détention qui

violent constamment les droits humains et les conventions internationales (voir tract)

 

 

Et continuer la dénonciation d’AXA qui par ses investissements, en particulier avec l’entreprise d’armement

Elbits-System, vient renforcer la colonisation et la violence de la répression israélienne sur les populations

civiles palestiniennes Les manifestants « gilets jaunes » défilant de chaque côté de notre stand, se sont pour

beaucoup dirigés spontanément vers nos distributeurs de tracts, nous ont encouragés et soutenus.

Solidarité internationale…..et convergence des luttes….. À 16 h nous avions plié bagage, vu le nombre

impressionnant de CRS qui entouraient la place et éviter les gaz lacrymo comme la fois précédentes.

VIDÉO DE L’ACTION :

Comité BDS France 34




Mobilisation AXA à Saint-Étienne

À Saint-Étienne, deux actions successives, une devant Axa pour rappeler que nous maintiendrons la pression jusqu’au Désinvestissement total !
Ensuite à 18h nous étions réunis place du peuple pour la commémoration de la journée internationale des prisonniers palestiniens.

Des prises de paroles se sont succédées de Union 42 pour la palestine, la JC et BDS.
Le rassemblement s’est terminé par des chants et la danse du dabkeh…




17 avril : Action #AXA à Marseille

17 avril : journée internationale contre AXA : nous étions une dizaine de militants : BDS France Marseille, Palestine 13, UJFP, Attac., sur le marché du Prado, devant une agence Axa.

Nous avons déposé notre dossier dans l’agence Axa devant laquelle nous nous étions installés avec notre banderole. La jeune dame à l’accueil s’est montrée très bienveillante. Elle nous a promis de remettre le dossier au chef d’agence absent ce jour, qui est aussi le vice-président, pour la région Sud-Est, du syndicat Réussir, le Syndicat National des Agents Généraux des Sociétés du groupe AXA. Cette dame a noté sur son calepin notre souhait que ce chef d’agence fasse remonter à la direction générale d’Axa notre venue dans son agence et notre demande de désinvestissement.

 

Nous nous sommes ensuite rendus sur le Vieux Port de Marseille pour un rassemblement en soutien aux prisonniers politiques palestiniens et là, nous avons également distribués 300 tracts qui mettaient l’accent sur les enfants prisonniers. Un très bon accueil.

 

Un cri de joie a terminé notre journée à la nouvelle du désinvestissement partiel d’Axa d’Elbit Systems!

 




Journée internationale du 17 avril en direction d’AXA – Paris

BDS France Paris est intervenu lors de la journée internationale du 17 avril en direction d’AXA devant une agence du 20ème arrondissement.

Nous étions une dizaine, avons déployé notre banderole et des visuels et diffusé le tract en pièce jointe.
Voir l’album photos
 
 Une camarade BDS de Saint-Étienne était avec nous et a interprété de beaux chants justifiant le BDS et mis au point par le comité de sa ville.
Une autre camarade s’est dévouée pour aller expliquer notre action au gérant de l’agence ; il a prétendu ne rien connaitre sur les investissements d’AXA que nous dénonçons.
 
Les réactions des passant-e-s étaient largement soit sympathisantes soit attentives à nos explications



Journée d’action AXA à Nîmes

À Nîmes, mercredi 17 avril, journée d’action en direction d’AXA, une dizaine de militantEs se sont mobiliséEs et ont rencontré les responsables de 4 agences situées à proximité et dans un même axe.

Les échanges ont été courtois, bien que les responsables ont eu tendance à se réfugier derrière le fait qu’ils n’étaient pas des agents d’AXA mais des libéraux qui vendent des produits d’assurance … Difficile de leur faire entendre qu’en vendant ces produits ils participent au financement, de la colonisation israélienne en Palestine, et de l’entreprise d’armement israélienne Elbit Systems.

Tous nous ont conseillé d’agir auprès de la direction régionale basée à Nîmes. Nous n’avions pas retenu cette option car le lieu est désert et la visibilité quasi inexistante. Á noter que nous avions demandé à être reçuEs en décembre 2018 par la directrice régionale à laquelle nous avions envoyé un courrier avec dossier complet … sans réponse.

Mais, selon les infos récoltées auprès des différentes agences, il semblerait que ça fasse le buzz entre la direction régionale et les différentes agences !!

Dans 3 agences, un courrier argumenté leur a été remis pour leur rappeler celui du 8 décembre 2018 (dans le cadre de la semaine d’action) où nous leur avions adressé un dossier comportant différentes pièces, et dans la 4e le dossier complet a été déposé.

Nous avons également marqué notre solidarité avec les prisonniers politiques palestiniens.

Peu de passantEs en ville le mercredi mais des rencontres et échanges vraiment intéressants avec certainEs.

Nous avons appris, dans l’après-coup, la nouvelle du désinvestissement par IM AXA dans Elbit Systems en raison de son implication dans les crimes de guerre israéliens. C’est une avancée qui nous encourage à poursuivre la campagne.

 




Journée d’actions #AXA à Lyon – 17/04/2019

A l’occasion de la journée AXA du 17 avril, le Collectif 69 Palestine a mené une action en 2 temps :

– la veille en plein centre-ville,
– le jour J devant l’immeuble AXA, dans le quartier de la Part-Dieu.

Le mardi, en fin d’après-midi, une dizaine de militant.e.s rue de la République, particulièrement visibles avec 2 grandes banderoles (AXA + BDS), des panneaux etc.

(avec un renfort inopiné et bienvenu de deux grenoblois) 🙂

Les passant.e.s ont globalement bien accueilli le tract national AXA portant le logo de la coalition internationale et ont été attentifs à nos explications orales. Au point qu’en une heure, 300 tracts ont été distribués et surtout 100 cartes signées.

Le mercredi 17 c’est devant l’immeuble lyonnais d’AXA que l’information a été donnée, aussi bien aux passant.e.s qu’aux employé.e.s dont certains apprenaient le soutien de leur entreprise à la colonisation israélienne. Le service de sécurité a fermé les portes … En bref, une action BDS qui n’est pas passée inaperçue !

D’autres photos sur la page Facebook




Journée d’action Axa à Metz

Une demi-douzaine de militants BDS renforcés par deux militants AFPS  de Thionville se sont retrouvés samedi matin au marché de Metz pour mener une action citoyenne, d’ampleur internationale contre Axa  qui en  traitant avec des banques israéliennes installées dans les colonies, se rend complice de crime de guerre.
 La distribution de tracts (300) a été comme d’habitude  l’occasion d’échanges très intéressants parfois très longs sur  la situation d’apartheid et d injustices scandaleuses que vivent les Palestiniens… Malgré le silence tabou des médias sur cette question,  il est  très encourageant de voir qu’un nombre relativement  important de personnes  suivent de près l’actualité  de cette région du proche -orient , s’en indignent et  apprécient vivement notre mouvement de boycott, désinvestissement et sanctions.
Comité BDS 57



BDS 63, le droit de manifester, et la liberté d’expression

Une demi-douzaine de militant-e-s AFPS 63 et BDSF 63, renforcés par un militant UJFP et une militante BDS en tournée, ont défilé derrière une grande banderole BDS. Ce qui, comme l’action BDS AXA du matin même, a contribué à faire connaitre et discuter la question de l’apartheid israélien auprès de citoyen-ne-s qui se mobilisent et convergent sur différentes questions sociales, écologiques et politiques dans notre pays.



GAZA et BDS au spectacle « Tous des oiseaux » à Clermont-Fd.

Treize militants AFPS 63 et BDSF 63, portant des visuels réclamant « Stop au blocus de Gaza », « Halte aux massacres », « Boycott d’Israël » ont distribué les 3 et 5 avril, devant la maison de la culture de Clermont-Fd, 900 tracts pour GAZA et BDS à l’entrée du spectacle « Tous des oiseaux » de Wajdi Mouawad, « Production La Colline – théâtre national. Avec le soutien des services culturels de l’Ambassade d’Israël en France, du théâtre Cameri de Tel-Aviv ».
Les spectateurs ont pour la plupart accepté le tract, avec des réactions allant du soutien à la discussion, ou à l’indifférence.



Visite d’une délégation de 9 syndicalistes palestiniens de la GFIU, les 11-12 avril à Clermont-Ferrand 

Résumé : Neuf militant-e-s de la GFIU, Fédération Générale des Syndicats Indépendants en Palestine, ont été reçus à Clermont-Fd. Le 11 avril au soir, un groupe de militants AFPS 63 les a conduits pour une visite d’une entreprise de maraîchage Bio et de réinsertion professionnelle, puis d’une ferme Bio de céréales et poulets, dont le foncier est géré par le système associatif de Terre de liens. Les exploitants de la ferme, militants de la Confédération Paysanne et de la FNAB-Bio63, ont ensuite mis leurs locaux à notre disposition pour une soirée d’accueil avec une quinzaine de militants AFPS, BDSF et UNEF.

 

Le 12 avril au matin, une réunion intersyndicale a eu lieu avec 8 militants CGT, Solidaires, FSU et UNEF. Nos camarades palestiniens nous ont posé de nombreuses questions sur la société française et les luttes en cours, le mouvement BDS et les amalgames entre antisionisme et antisémitisme.  Ils ont aussi répondu à nos questions sur les syndicats en Palestine et le renforcement de l’apartheid contre les Palestiniens et le blocus de Gaza. Dans la société palestinienne sous occupation israélienne, ils doivent aussi faire face à l’exploitation capitaliste mondialisée, au manque de liberté syndicale et d’aide à son développement, à l’absence de droit du travail et de sécurité sociale, aux pratiques de corruption des élites. 

Le 12 avril après midi, quatre « ateliers » ont permis d’approfondir les discussions sur les centres d’intérêt de la délégation. Une syndicaliste de l’enseignement à Jérusalem Est a participé à un groupe de discussion animé par 6 syndicalistes de Solidaires, CGT et CFDT. Trois autres membres de la délégation ont travaillé avec 4 syndicalistes de la CGT et de Solidaires sur les concepts et les outils développés en France pour la formation syndicale, et un projet de leur adaptation au contexte palestinien, y compris en langue arabe. Par ailleurs, une syndicaliste palestinienne de la santé a pu rencontrer une bonne trentaine de militant-e-s de la CE de la CGT-santé.

Enfin, un 4ème groupe de 4 jeunes Palestinien-ne-s impliqués dans l’agriculture a visité deux fermes  en compagnie de militant-e-s de l’UNEF,  de la Confédération Paysanne et de la CGT, ainsi que d’un jeune journaliste qui a produit un reportage en deux parties dans le journal Mediacoop. Un militant du collectif jeunes de la CGT et un autre, arabophone, de l’UNEF, ont en outre réalisé des interviews des 4 jeunes Palestinien-ne-s, diffusées le 17 avril durant une heure sur RadioCampus (Allume feu).

Les syndicalistes palestiniens et une quinzaine de militants syndicaux, AFPS et BDSF ont ensuite partagé un repas avant une réunion publique, avec 65 personnes qui ont écouté avec attention les témoignages de 4 membres de la délégation de la GFIU, puis ont pu leur poser de nombreuses questions. Les thèmes abordés ont concerné, entre autres, l’apartheid israélien, le syndicat « officiel » palestinien et sa collaboration obligatoire avec le syndicat sioniste israélien Histadrut qui capte la moitié des cotisations de travailleurs palestiniens, l’importance du mouvement BDS pour soutenir les Palestiniens. D’autres témoignages ont concerné les violations des droits humains, les annexions liées au Mur d’apartheid, les emprisonnements massifs arbitraires.

La seconde partie de la réunion a débuté par une intervention de Pierre Stambul, militant UJFP qui a évoqué, entre autres, l’histoire du syndicat sioniste Histadrut, qui est très actif dans les confédérations syndicales internationales pour lutter contre BDS. La discussion s’est poursuivie avec la salle sur antisionisme et antisémitisme, avant de revenir sur les difficultés et les succès des syndicalistes palestiniens, et l’importance de BDS.

(voir CR complet en P.J.)




Montpellier :AXA n’assurez pas l’apartheid israélien !

 

Stand BDS France Montpellier Place de la Comédie samedi 13 avril 2019

Intensification de la répression et des atteintes au droit de manifester

Les mouvements populaires et de résistance sont aujourd’hui de plus en plus victimes de la répression venant des pouvoirs en place . Ici, en France, comme ailleurs.
Nous devons tous nous lever pour dénoncer et combattre ces violences étatiques contraires aux droits humains.

Les manifestations au départ de la Comédie ce samedi 13 avril étaient toutes centrées sur les thématiques dénonçant les violences policières, les atteintes au droit de manifester et les atteintes aux liberté…La campagne BDS France Montpellier est signataires de ces  différents appels.

BDS France Montpellier et la Palestine sous le coup d’interdits d’expression place de la Comédie par la municipalité

saurel

Le Comité BDS France Montpellier – malgré plusieurs demandes officielles – est interdit de tenir un stand sur la Place de la Comédie sans raison valable. Refusant cet interdit   et  entrant  en désobéissance civile nous en sommes à une dizaine de procès verbaux pour occupation illégale de l’espace public.

Au nom de la solidarité internationale et de convergence des luttes  légitimes, nous participons à la résistance palestinienne qui subit la répression du pouvoir israélien depuis 70 ans, répression toujours plus brutale et qui va se renforcer avec la réélection de Netanyahou.

Alerte aux crimes de guerre et crime contre l’humanité à Gaza !

A Gaza, chaque vendredi, lors des manifestations pour le droit au retour – droit reconnu par l’ONU dans sa résolution 194, les résistants civils, hommes, femmes, enfants, journalistes, infirmiers sont la cible des soldats israéliens qui tirent à balles explosives : depuis un an,  273 morts dont 55 mineurs,  des milliers de blessés dont beaucoup handicapés à vie (225 personnes amputées d’une jambe).

IMG_4741

Depuis le 6 avril 2018, malgré les interdictions, les convocations à la police et les amendes,  BDS France est présent place de la Comédie, tous les samedi.

Tels les lanceurs d’alertes nous révélons au grand jour les violations du droit et les crimes commis par l’État d’apartheid israélien avec la complicité de l’Union Européenne et du gouvernement français.

Le rapport de la commission indépendante de l’ONU chargée d’enquêter sur les agissements de l’armée israélienne tirant à balles létales contre des manifestants désarmés publié le 28 février 2019 était formel : Crimes de guerre et crime contre l’humanité. Ce sont ces rapports de l’ONU, d’Amnesty International et de Médecins sans Frontières que M. le Maire tente d’empêcher de diffuser. C’est la diffusion de ces rapports qui nous vaut d’être poursuivis et sanctionnés ! C’est le monde à l’envers !

La France et certaines entreprises françaises complices de l’apartheid

Et nous, en France, avons notre part de responsabilités quand le gouvernement et des entreprises de chez nous soutiennent et arment les forces de répression israéliennes. En effet le gouvernement français accueille au salon de l’armement du Bourget les fabricants d’armes israéliens pour une vitrine internationale dont se félicite Israël qui réalise d’importantes ventes à cette occasion.

baniereaxa

Des banques françaises investissent en Israël, en particulier la Société banque-assurances AXA, assureur de dimension multinationale implantée dans plus de 70 pays, qui a des capitaux dans 5 banques israéliennes et spécialement dans la Société Elbit-System spécialisée dans les armes de répression contre les civils: drones d’observation, drones d’assassinats ciblés, drones de lâcher de grenades. Armes vendues très largement dans le monde entier et présentées comme fiables  car testées en réel sur le terrain.

Le groupe AXA est très présent à Montpellier – au moins uns quinzaines d’agences. Donc de nombreux montpelliérains ont des contrats chez cet assureur. Nous sommes intervenus déjà plusieurs fois dans plusieurs agences pour dénoncer cette complicité avec la politique de colonisation et d’apartheid israélienne.

Si vous êtes chez AXA, contactez votre conseiller, sinon boycottez cette banque. Ou changez-en comme certains l’ont déjà fait. AXA ne changera que touchée au porte-monnaie, comme ce fut le cas d’Orange ou Véolia qui ont annulé plusieurs contrats. C’est toute une campagne qui est menée pendant une semaine en France, en Europe, au Canada où AXA est bien implantée, aux Etats-Unis…. AXA doit se retirer des banques israéliennes   qui financent les colonies illégales et retirer ses investissements chez Elbit-Systems.

La France doit décider un embargo total du commerce des armes qui contribue à l’oppression du peuple palestinien. C’est ce que vient de demander Amnesty International dans une déclaration officielle.

IMG_4631

La juriste palestinienne Rania Badi sur la pelouse de l’université Paul Valéry (La présidence ayant refusé les salles pour la tenue de la semaine internationale contre l’apartheid israélien.)

 




Coalition Stop AXA à Clermont-Ferrand

Douze militant-e-s AFPS, Attac, BDSF, CGT, LDH, Solidaires du 63, renforcés par un militant UJFP et une militante BDS en tournée, se sont rassemblés le 13 avril 2019 devant une agence AXA du centre ville de Clermont-Ferrand, avec deux grandes banderoles, des drapeaux, un tract pour la Coalition « Stop AXA Assistance to Israeli Apartheid » de 19 pays, cosigné par les 6 organisations, et des cartes postales à envoyer au président d’AXA France. Ils ont demandé à AXA de mettre fin à ses investissements dans les banques israéliennes complices de la colonisation des territoires palestiniens, et dans la firme Elbit Systems qui fournit l’armée israélienne pour ses opérations meurtrières à Gaza. Et proposé aux citoyens de participer à une action internationale sur twitter, le 17 avril 2019.

L’action s’est terminée en déployant nos banderoles et distribuant nos tracts (1.100 au total) devant l’entrée du centre commercial voisin. L’accueil a été bon de la part de nombreuses personnes, qui souvent découvraient l’investissement d’AXA dans l’apartheid israélien, nous ont parfois encouragé et ont signé 37 cartes postales que nous enverrons au Président d’AXA France.




Conférence à l’Université du Temps Libre de Pithiviers

Nous avons le plaisir de vous rendre compte d’une conférence tenue mercredi dernier , dans les locaux de l’UTL (Université du Temps Libre) de Pithiviers (Loiret 45) , à l’initiative de notre présidente Yvette Vollet, et de l’animatrice de l’UTL.

Cet événement a permis aussi de présenter le rôle du mouvement BDS à nos interlocuteurs.

Nous avons particulièrement apprécié le nombre de participants : +80 personnes, et leur implication dans les échanges qui ont suivi.

L’accueil a donc été excellent, avec, en fin de séance, le souhait exprimé de rééditer l’expérience…

Nous avons donc le sentiment qu’une bonne partie des informations échangées pourront être répercutées auprès des proches…

Nous allons maintenant recenser les différentes UTL de notre secteur, pour planifier d’autres interventions dans le futur.

Agir pour la Palestine.Montargis & BDS Montargis

cof




Il est temps d’exiger des comptes à la Fédération Israélienne de Football

La FIFA et Puma
doivent couper tout lien avec la Fédération Israélienne de
Football, en raison de sa complicité dans les crimes israéliens
contre les Palestinienˑneˑs.

Il y a dix ans, j’étais
un joueur de football professionnel et membre de l’Équipe
nationale palestinienne de football au sommet de ma carrière. Mais
le 22 juillet 2009, des soldats israéliens m’ont
arrêté
pendant que je traversais le point de passage de Gaza
vers la Cisjordanie pour y disputer un match. Israël ne m’a pas
seulement volé ma carrière et ma passion, mais aussi ma liberté.

Les autorités
israéliennes m’ont accusé d’être un « terroriste », une
accusation qui est restée totalement infondée et non prouvée
jusqu’au jour de ma libération,
trois ans plus tard. Durant la dernière phase de mon emprisonnement
injustifié, j’ai passé trois mois en grève
de la faim
.

Tout au long de cette
rude épreuve, j’ai reçu de nombreux messages de soutien de la part
d’athlètes du monde entier qui ont réclamé ma libération
immédiate. Lorsque vous êtes privé de vos droits, illégalement
emprisonné et interdit de voir votre famille et vos amis, la
solidarité internationale comme celle que j’ai reçue lors de cette
période sombre est extrêmement importante. Mais le besoin de
solidarité envers les footballeurs palestiniens et le peuple
palestinien dans son ensemble n’a pas pris fin à ma sortie de
cette prison israélienne. En fait, cette solidarité est plus que
jamais nécessaire à l’heure actuelle.

Je n’étais pas le
premier et ne serai ni le dernier joueur palestinien de football à
subir la répression israélienne. Il y a un peu plus d’un an, le 30
mars 2018, la carrière du jeune et prometteur footballeur
palestinien, Muhammad Khalil Obeid, a été détruite en un éclair,
lorsque les snipers israéliens l’ont blessé par balle dans
les deux genoux
alors qu’il manifestait pacifiquement lors de la
Grande
Marche du Retour
. Et en janvier dernier, des joueurs de football
palestiniens ont été blessés lorsque les forces israéliennes ont
tiré des grenades lacrymogènes
dans le stade dans lequel ils
évoluaient – pour absolument aucune raison.

Lorsque vous vivez sous
occupation militaire, le régime oppressif infecte tous les aspects
de votre vie – du sport à l’éducation, de votre culture à votre
foyer. Les interminables restrictions à la liberté de circulation,
à l’accès aux ressources et aux libertés civiles fondamentales
font de la pratique du sport un combat permanent pour les
Palestinienˑneˑs – ces violations des droits sont totalement
incompatibles avec le principe du sport accessible à tous.

Aujourd’hui, nous
célébrons la Journée internationale du sport au service du
développement et de la paix, déclarée par l’ONU. C’est une
excellente occasion de réfléchir à la façon dont le sport peut
être utilisé comme vecteur de changement positif dans le monde qui
nous entoure et à la manière dont Israël, au lieu de le faire, se
sert du sport pour perpétuer ses crimes contre le peuple
palestinien.

La Fédération
Israélienne de Football regroupe des clubs de football basés dans
des colonies
israéliennes illégales
, qui s’entraînent et disputent des
matches sur des terres palestiniennes volées. Les colonies
israéliennes sont des saisies illégales de terres qui font partie
intégrante de l’infrastructure d’occupation israélienne, qui
poussent les familles autochtones palestiniennes hors de leurs
terres, volent les Palestinienˑneˑs de leurs ressources naturelles
et les privent de leur liberté de circulation. Les colonies
israéliennes dans les territoires palestiniens occupés sont
considérées comme des crimes de guerre au regard du droit
international.

En ce sens, la Fédération
israélienne de football enfreint clairement les règles de la FIFA
qui interdisent à une association membre d’organiser des
compétitions sur le territoire d’une autre sans autorisation. Un
rapport détaillé
de Human Rights Watch note qu’en autorisant la
Fédération israélienne de football à tenir des matches sur des
terres palestiniennes volées, la FIFA rend possible les activités
commerciales qui soutiennent les colonies de peuplement illégales
plus largement, et ce faisant, viole ses propres engagements en
matière de droits humains.

Ces dernières années
ont vu de plus en plus d’appels pressant la FIFA à prendre des
mesures et à suspendre l’adhésion de la Fédération israélienne
de football jusqu’à ce qu’Israël se conforme au droit
international, mais cette demande a constamment été ignorée.

Dans le même temps, la
Fédération israélienne de football a refusé de prendre des
mesures pour mettre fin à sa complicité de crimes de guerre, bien
qu’elle ait été condamnée à plusieurs reprises par des
conseillers
de l’ONU
, des
dizaines d’élus
, des
personnalités publiques
ainsi que des
groupes de la société civile et de défense des droits humains
.
Il est donc impératif que tous les individus et que toutes les
organisations, qui croient en la liberté, à la justice et à
l’égalité, tiennent la Fédération israélienne de football pour
responsable de ses actes et refusent de travailler avec ses
représentantˑeˑs. tant qu’elle n’aura pas mis fin à sa complicité
de crimes contre le peuple palestinien.

En particulier, le
sponsor principal de la Fédération israélienne de football, le
fabricant de vêtements de sport allemand Puma, doit agir.
L’été dernier, Adidas a annoncé qu’il mettait
fin à son sponsoring
de la Fédération israélienne de
football, suite à une campagne soutenue menée par des militantˑeˑs
et des athlètes du monde entier. Plus
de 200 clubs sportifs palestiniens
ont déjà appelé Puma à
cesser son soutien à l’occupation militaire israélienne en mettant
fin à son contrat de sponsoring avec la Fédération israélienne de
football et nous devons continuer à faire pression sur la société
allemande jusqu’à ce qu’elle décide de respecter pleinement son
engagement pris
en faveur des droits humains.

En
tant que témoin direct de l’impact dévastateur du régime israélien
sur l’accès au sport, j’exhorte toutes les organisations qui
travaillent avec Puma à demander la fin de son sponsoring de la
Fédération israélienne de football et, s’il n’y a pas de
réponse, à cesser tout partenariat avec cet équipementier jusqu’à
ce qu’il le fasse. J’exhorte également toutˑeˑs ceuxˑelles qui
croient en la liberté, à la justice et à l’égalité pour toutˑeˑs
à rejoindre la campagne internationale grandissante visant à amener
Puma à se tenir du bon côté de l’histoire en mettant fin à sa
complicité dans les violations des droits humains perpétrées
contre les Palestinienˑneˑs

Bien qu’Israël m’ait
volé ma carrière et ma liberté, ils ne me priveront pas, pas plus
qu’à tout autre Palestinien, de notre détermination à obtenir
les droits et les libertés qui nous sont dûs.

Mahmoud
Sarsak

Mahmoud Sarsak est un footballeur palestinien qui a joué pour la
sélection nationale palestinienne.

Source : Al
Jazeera English




Action envers Axa à Joué-les-tours

Notre action AXA s’est tenue le vendredi 4 avril à Joué-les-tours, 2ème ville du département 37.
Nous avons distribué 500 tracts, avec un très bon accueil des personnes rencontrées.
2 photos, dont l’une avec sur le fond le Directeur (flouté) de l’agence sur son scooter, après qu’il ait fermé le rideau de son agence.
Comité BDS 37



GAZA et BDS au marché d’Aubière (63)

Treize militants de l’AFPS 63 et BDSF 63 se sont retrouvés le 31 mars au grand marché d’Aubière (63) pour informer la population sur la colonisation de la Palestine, le blocus de GAZA et les massacres qui continuent depuis le début de la grande marche du retour il y a un an, la journée de la Terre, l’apartheid, l’épuration ethnique, le droit au retour des réfugiés. Habillés de noir et portant des visuels et une banderole réclamant « Stop au blocus de Gaza », « Halte aux massacres », « Boycott d’Israël », les militants alignés et silencieux ont fait de longues pauses bien visibles en 4 lieux du marché, et distribué 750 tracts GAZA-BDS. L’accueil des passants a été le plus souvent très bon, parfois indifférent, et ce fut aussi l’occasion  de discuter avec nos camarades de la municipalité d’Aubière ou de syndicats locaux, et de prendre de nouveaux contacts. 




Des artistes israéliens se joignent aux Palestiniens en exhortant les participants à l’Eurovision de ne pas se produire à Tel Aviv

29 mars 2019

Chers participants à l’Eurovision,

Nous sommes israéliens, musiciens, cinéastes, et auteurs. Nombre d’entre nous ont signé une lettre de soutien à l’appel palestinien pour que le concours de l’Eurovision ait lieu ailleurs qu’à Tel Aviv.

Voici pourquoi.

Nous, en tant qu’Israéliens juifs qui aspirons à vivre dans une société pacifique, démocratique, reconnaissons qu’il n’y a pas moyen d’y arriver sans mettre fin à l’oppression exercée par notre gouvernement sur des millions de Palestiniens. Une société ne peut être considérée démocratique si elle maintient un régime militaire sur des millions de gens, leur déniant les droits fondamentaux, dont le droit de vote. Que signifie la démocratie lorsque un cinquième des citoyens israéliens, des Arabes palestiniens, se voient refusés leurs droits par la loi ?

Nos jeunes hommes et femmes sont obligés de servir dans l’armée d’occupation israélienne, participant ainsi à la perpétuation de toutes sortes de crimes contre les Palestiniens, notamment en maintenant un siège illégal sur Gaza.

« Nous vivrons pour toujours par le glaive » a promis notre fanatique premier ministre Benjamin Netanyahou. Eh bien nous ne souhaitons pas vivre toujours par le glaive ! Nous voulons vivre des vies normales, pacifiques, sans opprimer ou soumettre qui que ce soit. Nous ne voulons pas que nos enfants rejoignent une armée que la plupart des gens dans le monde accusent de commettre des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité.

À Tel Aviv même, Israël déplace les Palestiniens indigènes de Jaffa en usant de moyens économiques et légaux, en expulsant des familles, en démolissant des maisons et en négligeant des quartiers entiers qu’il prive de ressources.

Vous devez vous produire au centre des expositions de Tel Aviv, sur les ruines du village palestinien de al-Shaykh Muwannis dont les habitants ont été déplacés de force et n’ont jamais eu le droit de revenir.

Nous avons longuement réfléchi à la programmation de vos performances. D’un côté, il serait vraiment merveilleux d’entendre vos musiques et vos messages d’inclusivité. D’un autre côté, ces messages seront transmis depuis Tel Aviv, qu’Israël utilise comme un outil de relations publiques, pour distraire de son occupation militaire, de sa politique d’apartheid, et du nettoyage ethnique du peuple palestinien indigène. Ce serait une parfaite diversion.

Nous, en tant qu’artistes, ne pouvons rester silencieux tandis que nos homologues palestiniens souffrent en silence de déshumanisation et de violence et nous vous demandons de vous joindre à nous en vous exprimant publiquement. Des artistes palestiniens vous ont exhorté à vous retirer de l’Eurovision et nous nous joignons à leur appel pour leur bien et pour notre propre avenir.

Sincèrement,

Aviad Albert, musician

Shlomit Altman, artist

Meira Asher, sound artist

Kerem Blumberg, filmmaker

Dror Dayan, filmaker

Anat Even, filmmaker

Ohal Grietzer, musician

Nir Harel, artist

Avi Hershkovitz, film director

Liad Hussein Kantorowicz, performance artist

Noki Katan, DJ

Jonathan Ofir, conductor and violinist.

Hagar Ophir, installation and performance artist

David Oppenheim, artist, musician

Michal Peleg, writer

Nira Pereg, artist

Timna Peretz, filmmaker

Sigal Primor, artist

Danielle Ravitzki, musician, visual artist

Ben Ronen, visual artist

Michal Sapir, musician, writer

Anka Schneidermann, artist

Yonatan Shapira, musician

Eyal Sivan, documentary filmmaker

Eran Torbiner, documentary filmmaker

Eyal Vexler, art and cultural producer and curator

Oriana Weich, artist

Source : Mondoweiss

Traduction SF pour BDS France




Journée de la Terre: rassemblement du 30/03/19 à Paris

Le rassemblement organisé à Ménilmontant à Paris par le CNPJDPI pour la Journée de la Terre le samedi 30 mars a rassemblé environ 200 personnes.

Il y avait ce jour-là de nombreuses autres initiatives militantes à Paris : manifs des gilets jaunes, du DAL, 5 initiatives Palestine ainsi que d’autres en banlieue, etc. Nous étions environ une quinzaine de BDS France Paris.

Voir l’album photos, qui ne montre qu’une partie du public . L’intervenant sur une photo de l’album représentait le FUIQP.

Nous sommes intervenus sur la base du tract en pièce jointe et avons été applaudis !

Des camarades ont été interviewés par Al Jazeezira.

 




Rassemblement à Marseille en soutien à Gaza

A l’appel de BDS Marseille et de Palestine 13, 120 personnes se sont rassemblées hier soir aux Mobiles, en haut de la Canebière, en soutien aux grands marches du retour de Gaza.

Après une prise de parole de BDS Marseille pour expliquer la situation à Gaza et les violations du droit international par l’état israélien, le cortège a descendu la Canebière jusqu’au vieux port de Marseille, avec des banderoles et des drapeaux, tout en distribuant des tracts.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

De nombreux passants se sont joints au défilé au fur et à mesure de la déambulation, ainsi que quelques « gilets jaunes », qui terminaient juste leur manifestation. La police, encore présente sur les lieux, a même arrêté la circulation pour faire passer le défilé au carrefour des rues.

Sur le port, après une deuxième prise de parole, les manifestants ont allumé des bougies qui dessinent le mot « Gaza » !

 

Des remerciements ont été adressés à tous les participants et la dispersion s’est faite dans le calme.