Le chapiteau Palestine-BDS à nouveau dressé place de la Comédie

Sous la protection des montpelliérains-nes et du soutien actif des vingt organisations signataires de l’appel à la liberté d’expression et d’opinion pour BDSF34 place de la Comédie, le comité BDSF34 a dressé son chapiteau et déployé les drapeaux palestiniens à la grande joie des militants-es et des passants-tes qui se sont pressés autour des stands présents.

L’autorisation de tenue de stand de solidarité avec la Palestine avait été demandée par le MAN pour ce 25 février 2017. Pour la sixième fois consécutive la mairie de Montpellier oppose un refus catégorique à la tenue d’un stand Palestine place de la Comédie.

Trois refus à la CCIPPP34, deux refus au MAN et un à Podemos-Montpellier. Les prétextes sont tous des plus fallacieux, puisque au printemps- été 2016 c’est l’afflux de touriste l’été qui a été évoqué, et l’hiver c’est la sécurité… En réponse à un courrier du MAN qui demandait des explications sur le refus, la Mairie n’a pas hésité à prétexter que le refus était motivé en raison des mesures de sécurité imposées par la préfecture.  Ce qui est totalement mensonger puisque à ce jour aucun rassemblement dûment déclaré en préfecture n’a été interdit.

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A l’attention de M. Jean DESBOIS

Bonjour,

Nous avons bien reçu votre demande d’occupation du domaine public pour un soutien au peuple palestinien le samedi 25 février sur la place de la Comédie.

En réponse, nous avons le regret de vous informer qu’il ne nous sera pas possible d’accorder une suite favorable à cette demande sur le lieu sollicité en raison de mesures de sécurité exigées par la Préfecture et désormais incontournables, en revanche il nous est possible de vous proposer l’utilisation de la Place Paul Bec aux même date et horaires.

Nous vous remercions de bien vouloir nous confirmer par retour de mail que cet espace vous agrée afin que nous poursuivions la gestion de votre demande.

Dans cette attente,

Cordialement,

Genevieve FABRY

Responsable de Service Adjoint

Service Occupation du Domaine Public

Direction des Usages et de la Valorisation de l’Espace Public
04 34 88 76 47
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Voir la vidéo de l’action :

https://youtu.be/Nf2abGX8mPg

 

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MESURES DISCRIMINATOIRES, VIOLATION DE LA DÉMOCRATIE, OFFENSIVE CONTRE LE PEUPLE PALESTINIEN … JUSQU’OÙ IRA LA VILLE DE MONTPELLIER SUR CETTE PENTE ?

Chacun sait que ces interdictions sont consécutives aux pressions exercées par la LICRA-CRIF qui ne supportent pas que les crimes israéliens et les incessantes violations du droit soient mises en scène et dénoncées place de la Comédie et ailleurs par le Comité BDS France 34.

Cette discrimination est d’autant plus flagrante que chacun peut constater que chaque samedi divers groupes de danse, de musique ou autres saltimbanques qui font aussi le charme de la place de la Comédie, forment de grands attroupements.

Et  ce samedi 25 février, les défenseurs des animaux tenaient un stand AVEC AUTORISATION MUNICIPALE (!)…

La Mairie a beau se réfugier derrière son « jumelage-alibi » avec la ville de Bethléem son acharnement inquiète le mouvement social qui renforce sa mobilisation.

ILS HURLENT CONTRE  TRUMP MAIS SOUTIENNENT LES VIOLATIONS DU DROIT PAR ISRAËL

Il est vrai que l’assiduité et le soutien inconditionnel de la Ville de Montpellier à la Journée dite de « Jérusalem » est un marqueur fort du soutien à l’État d’Israël et aux valeurs du sionisme. Rappelons que cette journée, organisée depuis 39 ans par le CCCJM (Centre communautaire culturel juif de Montpellier) est une journée purement sioniste qui commémore sous l’appellation  « réunification de Jérusalem » la colonisation, l’occupation et l’annexion de Jérusalem. Il s’y proclame au son de l’hymne national israélien et de tous les représentants des exécutifs régionaux debout (socialistes en majorité) : « Jérusalem capitale une et indivisible de l’État d’Israël ».

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Journée dite de « Jérusalem » Juin 2012

Trumpistes avant l’heure les Marie Yvonne Le Dain, (Députée PS) et Philippe Saurel (ex-PS- divers-droite) et Cie. soutiennent par le financement et leur présence à cette journée, la revendication du raciste TRUMP qui, en violation du droit international, veut faire de Jérusalem la Capitale d’Israël. C’est la revendication centrale de cette journée soutenue par nos élus alors qu’elle devrait être interdite car en violation du droit international. Les avez-vous entendus dénoncer la demande de transfert de l’ambassade US par TRUMP ?

ILS DÉNONCENT LE MUR DE TRUMP MAIS SOUTIENNENT LE MUR ISRAÉLIEN

Ils manifestent contre le xénophobe, raciste TRUMP qui veut édifier un MUR entre le Mexique et les USA mais les avez-vous entendus dénoncer le MUR de l’apartheid israélien (750 km 8m de haut) qui emprisonne les palestiniens et maintient le blocus de Gaza depuis plus de 10 ans ? MUR jugé illégal par la Cour internationale de Justice et condamné à être détruit… et dont l’extension continue !

ET SUR LES INTERDICTIONS D’ENTRER FAITES AUX MUSULMANS DE 7 PAYS ?

Par contre on ne les a pas entendus dénoncer l’interdiction d’entrer sur le territoire étasunien aux ressortissants musulmans de 7 états. Bien sûr les musulmans… c’est un vrai problème… n’est-ce pas Mme Le Dain ?

ISRAËL AUSSI REFOULE MASSIVEMENT…

Il faut dire qu’Israël a une méthode  moins voyante mais plus efficace de refoulement à l’entrée d’Israël et pas que des musulmans – même s’ils sont bien ciblés. Selon le quotidien israélien Haaretz, « En cinq ans Israël a augmenté le nombre de visiteurs étranger refoulés de 785%« . Rien qu’en 2016, chiffres officiels, Israël a refoulé 16534 visiteurs étrangers.

Voilà tout ce qu’il y a derrière ce refus de stand Palestine place de la comédie. Le soutien pour l’autodétermination du peuple palestinien est aujourd’hui – comme hier – le marqueur qui établit la ligne de partage entre les vraies valeurs de Liberté, Justice, Égalité et l’habillage mensonger et l’instrumentalisation de ces valeurs par les tenants du colonialisme, du racisme, de l’islamophobie etc.

« Tant que la Palestine ne sera pas libre, nous ne serons pas entièrement libre »            Nelson Mandela.




Procès BDS: NOUVELLE VICTOIRE DE LA CAMPAGNE!

Le Tribunal de Metz a rendu le jeudi 23 février son verdict concernant le procès intenté par l’entreprise israélienne de médicaments TEVA contre Richard Srogosz, président du Collectif BDS 57, poursuivi pour avoir adressé le 12 février 2015 une lettre à des pharmaciens les informant de la campagne de boycott de cette entreprise et les invitant à échanger sur cette question.

Les juges ont décidé la prescription de cette affaire : l’entreprise TEVA a donc perdu !
De plus Avocats sans frontières et France Israël, qui s’étaient constituées partie civiles après le report de la première audience, sont déboutées. Ce verdict est le juste aboutissement de la mobilisation des nombreux défenseurs du droit international qui ont soutenu  Richard Srogosz par leurs rassemblements lors de ses deux comparutions au tribunal de Metz, par leurs dons et/ou par leurs messages publics de soutien.

C’est une nouvelle victoire de la Campagne BDS, dont l’audience continue de progresser face à la poursuite permanente de la politique coloniale et d’apartheid d’Israël contre le peuple palestinien.

Nous ne lâchons rien !

Paris, le 24 février 2017,

La Campagne BDS France




Saadia et Husein relaxés en appel !

COMMUNIQUÉ DE BDS FRANCE 34

Mardi 7 février 2017, la cour d’Appel de Montpellier a délibéré sur l’affaire Saadia et Husein et a prononcé la relaxe de nos deux camarades injustement condamnés par le jugement du TGI du 6 avril 2016.

Saadia et Husein avaient partagé le 6 août 2014 sur FB une image qui était accompagnée d’un texte non visible. Ils ont partagé sans le lire et donc involontairement un texte (caché) odieux, complotiste, négationniste et antisémite sur leur page FB.

La LDH34, constat d’huissier en poche, a informé un membre du comité de la teneur de ce texte. Prévenus Saadia et Husein ont immédiatement détruit tous les éléments de ce partage. Mais sans même les avoir rencontrés ni entendus, la LDH a porté plainte contre eux pour incitation à la haine raciale ou à la violence en raison de l’ethnie, la nation, la race ou la religion(…), négation de crimes contre l’humanité ( …). le MRAP s’est rapidement porté partie civile aux côtés de la LDH, suivi par la LICRA, Avocats sans frontière, le Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme et France Israël.

Cette relaxe vient mettre fin aux accusations monstrueuses qui pesaient à l’encontre de nos camarades et du comité BDS France 34 dont ils sont les porte paroles.

Nous remercions toutes celles et ceux, ainsi que les partis, syndicats et associations , qui nous ont soutenus dans cette attaque qui a duré plus de deux ans et un grand bravo aux militantes et militants du comité BDSFrance qui ont maintenu le cap de leurs activités dans un contexte de criminalisation du BDS au plus haut niveau.

Comité BDS France 34

7 février 2017




Rassemblement le 2 février 12h30 devant le Tribunal de Grande Instance de Metz

En soutien à Richard et au collectif BDS 57 

(Boycott, Désinvestissement, Sanctions)

Pour le droit au boycott et contre la criminalisation du mouvement social

Rassemblement le 2 février à partir de 12h30 devant le Tribunal de Grande Instance de Metz.

Le jeudi 2 février 2017, le président du collectif BDS 57 comparaîtra à nouveau devant le Tribunal de Grande Instance de Metz, l’accusateur étant l’entreprise pharmaceutique israélienne TEVA. Cette comparution fait suite au report demandé par la procureure de la république le 24 janvier, date à laquelle une centaine de soutiens s’étaient rassemblés.

Le collectif BDS 57 agissait, en février 2015, dans le cadre d’une campagne internationale pour inciter les pharmaciens à ne pas commercialiser les génériques TEVA mais à les remplacer par les mêmes génériques d’autres marques.

Le collectif BDS 57 refuse fermement l’accusation mensongère de discrimination dont il est victime. L’objectif de notre organisation est d’alerter le public et les professionnels de la santé sur la complicité de crime que représentent les entreprises issues de l’apartheid israélien et dont sont victimes les Palestiniens. La campagne BDS France informe les consommateurs de manière non violente. Nous combattons par nos actions de sensibilisation le colonialisme, le racisme et la guerre pour qu’en Israël/Palestine s’instaure enfin une paix juste et durable.

Cette offensive contre des militants est partie intégrante du contexte d’État d’urgence et de régression sociale qui règne dans notre pays : interdiction de manifester et répression pendant la COP21, loi travail imposée, criminalisation des syndicats, répression violente et judiciaire des syndicalistes et des manifestants, etc…

Le collectif BDS 57 vous appelle à venir nous soutenir encore plus nombreux devant le tribunal de Metz le jeudi 2 février à partir de 12h30. Mobilisons-nous pour la défense de la liberté d’expression et pour dire à ceux qui nous accusent qu’ils ne feront jamais taire notre solidarité avec le peuple palestinien en tentant de criminaliser les actions militantes et citoyennes.

Le collectif BDS 57 invite l’ensemble des organisations qui le soutiennent à diffuser un communiqué de soutien ou à diffuser le présent appel.

Affirmons notre droit au boycott, la France restant le seul pays à en interdire la pratique quand il cible la politique d’Israël…

Demandons l’abrogation en France de mesures répressives indignes d’une démocratie, mesures qui portent atteinte à la liberté d’expression et visent à terme toute forme de revendication politique, syndicale ou simplement citoyenne !

Soutenons notre camarade injustement inculpé !

Relaxe pour Richard, président du collectif BDS 57, militant de la cause palestinienne et membre de l’Union Juive Française pour la Paix !

Tract PDF




Succès du rassemblement pour le procès de Metz. Report du procès au jeudi 2 février à 14h

Le rassemblement le 24 janvier 2017 devant le TGI de Metz en soutien à Richard, président du collectif BDS 57, poursuivi par l’entreprise pharmaceutique israélienne TEVA,  a été un succès. Une bonne centaine de personnes bravant le froid sont venus avec banderoles et drapeaux de nombreux endroits : Metz, villes d’Alsace, Luxembourg, Besançon, Paris, Marseille, Albertville ….

L’ambiance était chaleureuse.

Le collectif BDS 57, la Campagne BDS France et l’UJFP sont intervenus.

La presse locale était présente.

Toutefois, le procès a été reporté au Jeudi 2 février à 14h suite à une demande de la procureure qui a estimé n’avoir pas reçu à temps les conclusions de notre avocate réclamant la nullité de la citation à comparaître.

Un nouvel appel à rassemblement est donc lancé pour cette date, même endroit, même heure : soyons nombreux, on ne lâche rien !

Prise de parole au nom de la campagne BDS FRANCE devant le TGI

Nous sommes rassemblés devant ce tribunal pour soutenir notre camarade Richard Srogosz, accusé d’avoir envoyé une lettre à des pharmaciens de Metz, lettre qui leur apportait des informations sur l’entreprise israélienne, TEVA, société multinationale qui propose des médicaments génériques dans un grand nombre de pays.

Cette action du Collectif BDS messin s’inscrivait dans le cadre d’une campagne plus large conduite en France et dans beaucoup d’autres pays, la campagne internationale BDS (Boycott Désinvestissement Sanctions), campagne qui prend de l’ampleur année après année.

Il n’est peut être pas inutile de rappeler que la campagne BDS a été lancée en 2005, suite à l’appel de 170 organisations émanant de la société civile palestinienne. Elle rappelle tout à fait la campagne de boycott menée contre l’apartheid en Afrique du Sud dans les années 1980.

La campagne internationale BDS ne vise pas une population, mais elle a pour objectif de mettre un terme à l’impunité d’Israël, en forçant cet Etat à respecter les droits des Palestiniens. La campagne BDS cherche au final à obliger nos propres gouvernements à prendre de légitimes sanctions pour imposer à Israël la seule issue pour cette région : l’application du droit international, le respect de plusieurs dizaines de résolutions internationales, dont par exemple la dernière (2334) votée le 23 décembre dernier par le Conseil de sécurité de l’ONU.

 

Pourquoi le boycott des produits TEVA ? Existe-t-il une relation entre cette entreprise israélienne et la politique d’apartheid conduite par Israël à l’encontre du peuple palestinien ?

TEVA est la plus grande entreprise pharmaceutique israélienne et le leader mondial en matière de médicaments génériques. TEVA vend 80% de ses produits à l’export, ce qui représente 10% des exportations industrielles d’Israël : sa contribution au budget de l’Etat israélien est donc importante.

La multinationale TEVA est largement présente dans les publicités sur les médias en France, et dans la propagande des organisations sionistes. La réussite de l’entreprise TEVA est ainsi largement utilisée pour promouvoir une image positive d’Israël. Une entreprise comme TEVA est un parfait outil de propagande : médicaments de qualité à des prix compétitifs, succès d’une entreprise israélienne sur la scène mondiale : une très belle image qui fait oublier que cette entreprise est développée dans un pays qui agresse un autre peuple …

En effet, l’entreprise israélienne TEVA impacte négativement la vie des Palestiniens et c’est assez facile de le montrer :

  • TEVA contribue par son apport financier à l’Etat d’Israël, au financement des opérations militaires à Gaza et au développement de la colonisation de la Cisjordanie et de Jérusalem-Est.
  • Israël impose de fait les médicaments TEVA au marché captif palestinien, avec des notices d’emploi non rédigées en arabe le plus souvent. Par ailleurs, le développement de la production pharmaceutique palestinienne est pratiquement impossible et l’accès aux soins des Palestiniens est largement perturbé au quotidien : entraves à la circulation par de nombreux check-points, difficultés d’accès aux hôpitaux, prix de vente élevés des médicaments TEVA, impossibilité d’importer des médicaments d’autres pays…. .
  • Enfin, TEVA a enrôlé des centaines de pharmaciens français pour alimenter Pharm’Adom, une caisse d’aide à Israël bénéficiant du statut fiscal des fondations en France.

Il est clair pour nous, militants de BDS France, que l’implication de TEVA dans l’oppression économique et sanitaire des Palestiniens justifie la campagne de boycott de cette entreprise par les consommateurs, et s’inscrit pleinement dans les objectifs de BDS FRANCE et de la campagne internationale BDS.

La campagne BDS est un mouvement citoyen et non violent, qui combat tous les racismes, y compris l’antisémitisme. Elle ne vise pas une population, mais elle dénonce la complicité d’une entreprise avec un gouvernement qui conduit depuis plusieurs dizaines d’années une politique criminelle d’apartheid, imposée à l’ensemble des Palestiniens : ceux qui vivent dans les territoires occupés, ceux de Gaza qui vivent sous blocus, les Palestiniens israéliens qui sont discriminés, et enfin les millions de réfugiés qui sont interdits de retour dans le pays d’où ils ont été chassés.

La bataille du boycott gagne du terrain. Des victoires peuvent être clairement attribuées en 2016 aux actions conduites par les collectifs BDS actifs en France et dans beaucoup d’autres pays.

Je vous propose de passer en revue les succès indéniables obtenus par la campagne BDS au cours de l’année 2016 :

- Sous la pression de dizaines de groupes de base et de députés du parlement européen, Frederica Mogherini, la haute représentante de l’UE, a clairement déclaré que le boycott était un droit.

- Ce droit au boycott a également fait l’objet de plusieurs communiqués. Des organisations européennes de défense des droits de l’homme, des Églises, des syndicats et des partis politiques ont appelé l’UE à soutenir le droit au boycott, de même que la Fédération Internationale des Droits de l’Homme (FIDH), Amnesty international et l’Internationale Socialiste.

- Dans le domaine du boycott culturel, plusieurs artistes ont compris les demandes de la campagne BDS, en renonçant par exemple à se produire en Israël.

- Dans le domaine du boycott académique ou universitaire, le droit au boycott a été reconnu et mis en œuvre de diverses façons par des milliers d’universitaires et de collectifs étudiants présents dans des Universités : en GB, en Italie, en Norvège, au Brésil, au Chili, au Canada, dans certains pays arabes du golfe et dans plusieurs universités américaines

Dans le domaine du désinvestissement, plusieurs succès sont à noter :
- Des multinationales ont décidé de désinvestir de l’État israélien : la société française Orange a finalement laissé tomber sa filiale israélienne Partner, après une intense campagne BDS conduite en Égypte et surtout en France.
- Plusieurs organisations internationales se désinvestissent de G4S, société britannique spécialisée dans la sécurité et active en Israël : la Grande Bretagne elle même (sous la pression de syndicats britanniques) a désinvesti et plusieurs pays ont annulé des contrats important avec G4S.

D’autres ralliements et succès sont à noter :
- Des syndicats français ont rejoint la campagne BDS : après le syndicat Solidaires déjà membre de BDSfrance, 3 groupes de la CGT ont rejoint BDS en 2016 : La Fédération de l’Éducation, de la Recherche et de la Culture de la CGT, la CGT Educ’action et la CGT INRA.
- En décembre 2016, une semaine d’action mondiale a été organisée pour dénoncer l’implication de l’entreprise Hewlett-Packard, dans les violations des droits de l’Homme par Israël. Cette semaine d’action a été lancée dans 100 villes sur six continents. En France, des collectifs BDS ont conduit des actions spécifiques dans une dizaine de villes pour dénoncer la complicité de l’entreprise HP.
- En décembre dernier également, des actions ont été conduites par les collectifs BDS français dans le cadre de la campagne sur l’embargo militaire. L’éventualité d’achat par la France du drone Skylark de la société israélienne Elbit Systems a été dénoncée. Début janvier, le gouvernement français a décidé de ne pas acheter le drone israélien : il est juste de penser que les actions conduites par les collectifs BDS ont pris leur part dans ce choix.
- Enfin, beaucoup de collectivités se sont déclarées en faveur du Boycott des biens et services des colonies israéliennes : en Norvège, en Irlande du Nord, en Uruguay, au Maroc et bien sûr en France.
- A l’instar de dizaines de municipalités Espagnoles qui se sont déclarées « libres de l’apartheid israélien », 4 villes françaises ont adopté un vœu pour le boycott des produits des colonies israéliennes ou pour dénoncer la criminalisation des militants BDS : Bondy et Ivry sur Seine en région parisienne, mais aussi Clermont-Ferrand et Saint-Pierre des corps. Des vœux analogues sont attendus en 2017.

Les succès et la mobilisation de la campagne BDS sont importants, y compris dans notre pays, et en dépit des nombreuses intimidations dont sont l’objet beaucoup de militants, comme ici à Metz. Nous affirmons notre droit à appeler au boycott et nous déplorons que la France soit un des seuls pays à tenter d’interdire le boycott chaque fois que la politique d’Israël est mise en cause.

Il est de notre responsabilité de citoyens d’informer et de responsabiliser tous les acteurs français concernés à un titre ou à un autre par l’activité néfaste d’une société, fut-elle israélienne : c’est ce que le collectif BDS57 a souhaité dénoncer en 2015 à Metz, en écrivant à des pharmaciens à propos de l’entreprise TEVA.
Nous nous déclarons entièrement solidaires des actions conduites par le Collectif BDS57. Nous demandons l’abrogation de mesures répressives indignes d’une démocratie, mesures qui portent atteinte à la liberté d’expression et visent à terme toute forme de revendication politique, syndicale ou simplement citoyenne !
Nous demandons le retrait des circulaires Alliot-Marie et Mercier prises en 2010 et 2012, textes qui invitaient à tous les procureurs de la République d’engager des poursuites pénales contre toute personne qui appelle les consommateurs à ne pas acheter de produits israéliens. Ces circulaires ne sont toujours pas abrogées.
De nombreuses plaintes ont été déposées envers des militants BDS depuis plusieurs années, pour une bonne part d’entre eux, les procureurs ont abandonné les poursuites. La plupart des procès qui se sont tenus ont conduit à la relaxe des militants et nous espérons qu’il en sera de même à Metz.

Mobilisons-nous pour dire à ceux qui nous accusent qu’ils ne feront jamais taire notre solidarité avec le peuple palestinien en tentant de criminaliser les actions militantes et citoyennes.

De qui se moque-t-on ?
– Alors que Israël raille la dernière résolution de l’ONU qui condamne pourtant la colonisation et qu’aucune sanction n’est prise contre cet état hors la loi,
ce sont les militants qui appellent au boycott d’Israël pour le respect de la justice, qui sont traduits devant les tribunaux en France !

La mobilisation de la société civile française est nécessaire et légitime, en dépit des menaces et des intimidations.

Nous demandons la relaxe pour Richard, président du collectif BDS 57, militant de la cause palestinienne et membre de l’Union Juive Française pour la Paix !

 

D’autres vidéos ici:

Relaxez Richard ! TEVA, on n’en veut pas!

TEVA, j’en veux pas! Relaxez Richard!

BDS 57: relaxez Richard

 L’UJFP avec Richard pour boycotter TEVA

 




Le collectif BDS 42 apporte son total soutien au Président du BDS 57

Le mardi 24 janvier 2017, le président du collectif BDS 57 comparaîtra devant le Tribunal de grande Instance de Metz
L’accusateur est l’entreprise israélienne TEVA.
En février 2015, dans le cadre d’une campagne nationale à laquelle nous participions également, le collectif BDS 57 -dont notre camarade Richard- intervenait auprès des pharmaciens pour les inciter à ne pas commercialiser les génériques TEVA.
Nous réfutons fermement l’accusation de discrimination car nos luttes et nos campagnes de sensibilisation sont toutes fondées sur des valeurs pacifiques et à vocation anti-raciste et universaliste.
La campagne BDS a pour but de promouvoir la justice en Palestine /Israël. Elle est le résultat d’un consensus chez les palestiniens et le dernier outil non violent à notre disposition pour mettre fin à l’occupation. Nous revendiquons le droit des palestiniens à l’autodétermination.
Pour nous, être citoyen français, c’est utiliser notre liberté d’expression pour défendre des valeurs universelles comme la paix et la justice. Et nous refusons d’être poursuivis pour cela !
Nous réaffirmons notre droit au boycott car c’est l’arme des faibles face aux puissants.
Nous demandons une nouvelle fois l’abrogation des circulaires Alliot-Marie et Mercier, lois liberticides et injustes dans un état de droit.
Notre total soutien va à notre camarade Richard injustement poursuivi et nous demandons sa relaxe ainsi que celle de tous les militants BDS poursuivis en France.

Le collectif BDS 42




Rassemblement le 24 janvier à partir de 12h30 devant le Tribunal de Grande Instance de Metz.

En soutien à Richard et au collectif BDS 57

(Boycott, Désinvestissement, Sanctions)

Pour le droit au boycott et contre la criminalisation du mouvement social

 Rassemblement le 24 janvier à partir de 12h30

devant le Tribunal de Grande Instance de Metz.

 

Le mardi 24 janvier 2017, le président du collectif BDS 57 comparaîtra devant le Tribunal de Grande Instance de Metz. L’accusateur est l’entreprise pharmaceutique israélienne TEVA.

Le collectif BDS 57 agissait, en février 2015, dans le cadre d’une campagne nationale pour inciter les pharmaciens à ne pas commercialiser les génériques TEVA mais à les remplacer par les mêmes génériques d’autres marques.

Le collectif BDS 57 refuse fermement l’accusation mensongère de discrimination dont il est victime. L’objectif de notre organisation est d’alerter le public et les professionnels de la santé sur la complicité de crime que représentent les entreprises issues de l’apartheid israélien et dont sont victimes les Palestiniens. La campagne BDS France informe les consommateurs de manière non violente. Nous combattons par nos actions de sensibilisation le colonialisme, le racisme et la guerre pour qu’en Israël/Palestine s’instaure enfin une paix juste et durable.

Cette offensive contre des militants est partie intégrante du contexte d’État d’urgence et de régression sociale qui règne dans notre pays : interdiction de manifester et répression pendant la COP21, loi travail imposée, criminalisation des syndicats, répression violente et judiciaire des syndicalistes et des manifestants, etc…

Le collectif BDS 57 vous appelle à venir nous soutenir devant le tribunal de Metz le mardi 24 janvier à partir de 12h30. Mobilisons-nous pour la défense de la liberté d’expression et pour dire à ceux qui nous accusent qu’ils ne feront jamais taire notre solidarité avec le peuple palestinien en tentant de criminaliser les actions militantes et citoyennes.

Le collectif BDS 57 invite l’ensemble des organisations qui le soutiennent à diffuser un communiqué de soutien ou à diffuser le présent appel.

Affirmons notre droit au boycott, la France restant le seul pays à en interdire la pratique quand il cible la politique d’Israël…

 Demandons l’abrogation en France de mesures répressives indignes d’une démocratie, mesures qui portent atteinte à la liberté d’expression et visent à terme toute forme de revendication politique, syndicale ou simplement citoyenne !

 Soutenons notre camarade injustement inculpé !

 Relaxe pour Richard, président du collectif BDS 57, militant de la cause palestinienne et membre de l’Union Juive Française pour la Paix !

Collectif BDS 57

collectifbds57@gmail.com

sur Facebook : collect BDS 57




10 décembre : Pour la liberté d’expression de BDSF34 et l’embargo militaire contre Israël

Samedi 10 décembre à Montpellier coup double de BDSF34. Installations de stands place de la Comédie : Pour la liberté d’expression et d’opinion de BDSF34 et distribution de tracts, prises de parole et discussions pour l’embargo militaire contre Israël dans le cadre de la journée nationale de la Campagne BDS France.

A l’appel des 20 signataires de l’action du 5 novembre (https://bdsf34.wordpress.com/2016/11/07/montpellier-5-nov-le-mouvement-de-solidarite-avec-bds-occupe-la-comedie/) une soixantaine de militants ont planté une dizaine de stands d’associations partis et syndicats pour réclamer la liberté d’expression et d’opinion du Comité BDSF34 place de la Comédie.

UNE BELLE APRÈS-MIDI DE SOLIDARITÉ AVEC BDSFRANCE 34 ET DE DÉFENSE COLLECTIVE DE LA LIBERTÉ D’EXPRESSION ET D’OPINION POUR TOUS.

ET AUSSI,

« EMBARGO MILITAIRE CONTRE ISRAËL  ! »

Distribution de tracts prises de parole et de nombreuses discussions … 196,29 € ont étés collectés en moins de deux heures en soutien à BDSF34.

LA COMÉDIE AIME LA PALESTINE ET BDS !!

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Avec Mokles militant du comité BDSF34 qui a mené avec « Justice au petit Bard » une lutte de plusieurs années pour enfin obtenir un logement adapté à son handicap.

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Microsoft Word - 10 déc.embargo.docx

 

 

Avec Nabila, de Gaza. La veille à la Paillade nous avIons assisté à la soirée « Chroniques de Gaza » où Pierre Stambul et Sarah Katz de l’UJFP on raconté leurs voyages à Gaza (voir leur livre « Chroniques de Gaza »). A cette occasion les participants ont fait la connaissance de Nabila, Palestinienne de Gaza qui après des mois d’attente à réussi à sortir pour une tournée en Europe. afin de faire connaître son travail centré sur l’éducation des jeunes à Gaza. A 18h30 ce même samedi elle racontait son expérience et la vie à Gaza occupée et sous blocus, au « Royal Occupé ».

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Nabila (à gauche)

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GAZA ON N’OUBLIE PAS !




Procès en Appel de Saadia et Hussein : L’avocat général requiert la nullité de la procédure, et les militants demandent la relaxe ! Délibéré le 7 février 2017

Rassemblement devant la Cour d’Appel pendant le procès en Appel du 6 décembre 2016.

Suite aux condamnations en première instance de Saadia et Husein, ceux-ci ont fait appel. La session a eu lieu le 6 décembre 2016 à la Cour d’Appel de Montpellier.

L’affaire a été mise en délibéré au 7 février, et nous allons attendre prudemment cette date pour connaître l’arrêt qui sera rendu par la Cour d’appel de Montpellier. Mais force est de constater que l’audience de ce 6 décembre a pris un tour très inattendu, du fait des réquisitions de l’avocat général, le représentant du Procureur général. En effet, l’avocat général a conforté les arguments présentés par nos avocats sur les nullités de la procédure : il a estimé que la citation était atteinte de vices graves sur le plan juridique, et que dès lors, les poursuites devaient être annulées.

Il faut rappeler que si cette affaire a aggloméré un bon nombre d’associations plaignantes – LDH, MRAP, LICRA, Avocats sans frontières, BNVCA, France Israël – et que la procédure a été engagée à la suite d’une plainte de la LDH, formellement, il s’agit d’une citation du procureur de la République de Montpellier. C’est-à-dire que la LDH avait dénoncé Saadia et Hussein auprès procureur de la République, mais n’avait pas osé assumer la responsabilité publique de l’engagement de la procédure en délivrant elle-même la citation…

Le débat sur la nullité des citations est complexe, et ne pourrait être exposé que par nos avocats, mais en réalité il repose sur une problématique assez simple. Pour que la citation, c’est-à-dire l’acte accusatoire, soit valable il faut qu’il précise explicitement le texte de loi définissant l’infraction, et l’articule au passage du texte correspondant à cette infraction. Or, la citation visait plusieurs infractions différentes – d’une part le négationnisme, d’autre part l’incitation à la haine – en faisant référence globalement au même texte, sans expliciter les phrases qui sont problématiques au regard de telles ou telles infractions.

C’est donc le constat d’un engagement précipité de la procédure, sans analyse, ni réflexion suffisante, ce que nous soutenons depuis le départ.

Alors, nous verrons bien si la Cour retiendra ou non ces moyens de nullité. Mais quoi qu’il en soit, Saadia et Hussein ne se cachent derrière aucun argument de procédure : ils se revendiquent innocents des accusations portées contre eux.

D’abord, et cela été très clair dans les propos de la présidente de la cour, rien ne montre que nos deux amis puissent être qualifiés d’antisémites ou de négationnistes. Cette accusation, outrageante et humiliante, qui a été le moteur de la LDH et de ses affidées, n’a rien à voir avec les faits. Il s’agit de deux militants impeccables, et toute accusation de dérive du mouvement BDS est ridicule. La seule question posée est de savoir si ces militants qui, par leur personnalité et par leur action, sont en dehors de tout doute, ont commis une faute intentionnelle en publiant les documents en question. Le débat anti BDS que voulait instrumentaliser la LDH et la MRAP a fait naufrage.

En quelque sorte, c’est l’histoire d’un conducteur professionnel, qui fait des dizaines de milliers de kilomètres par an, excellent conducteur, qui se voir reproché un jour une faute de conduite. Donc on parle d’un jour, mais on respecte les personnes Ici il n’en est rien, les parties civiles font tout pour les salir.

S’agissant des faits eux-mêmes, Saadia et Hussein ont réaffirmé ce qu’ils disent depuis le début, et il faut distinguer les deux volets de l’affaire.

Le montage photo a été publié de manière volontaire. Il y a dans ce montage une part de provocation et une part de vérité. La question n’est pas d’assimiler deux régimes, mais d’affirmer qu’au début du mois d’août 2014, en attaquant la population de Gaza, l’armée d’Israël commettait des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité. Pour rappel, le ministre de la justice du gouvernement de Palestine avait déposé plainte devant la Cour pénale internationale le 29 juillet pour ses crimes définis par le droit international depuis 1945. Alors oui, il y a une part d’outrance, mais c’est la part légitime dans le débat politique, pour se faire entendre, alors que François Hollande avait été le seul chef d’État du monde à encourager Netanyahu pour faire « le nécessaire pour la sécurité d’Israël », donc y compris commettre des crimes ! Qui est dans l’excès ?

Pour ce qui est du texte, ordurier, grotesque et aberrant, qui ne devenait visible que si on cliquait sur la photo, il est évident que ni Saadia, ni Hussein ne l’avaient vu… faute de quoi ils ne l’auraient jamais posté. La preuve en est que, dès qu’ils en ont été informés par Jean-Paul Nunez, lui-même alerté par la LDH 34, ils ont aussitôt retiré le texte. Ceci est conforme à la loi sur l’économie numérique de juin 2004 : si un auteur écrit lui-même un texte et le publie, il est immédiatement responsable ; s’il récupère et publie un texte tiers, auquel il n’avait suffisamment pas prêté attention, il ne devient responsable que si le contenu illicite lui a été signalé, et qu’il ne réagit pas.

Face aux irrégularités de forme soulevées par le parquet et aux arguments de la défense , les parties civiles terrassées se sont crues obligées d’exagérer leurs attaques jusqu’à l’outrance. Leur objectif, obtenir, malgré les vice de forme une condamnation à tout prix qui salisse les deux militants et le BDS.

Cette volonté de nuire à tout prix des parties civiles se démontre une fois de plus dans la seconde partie de cet article : « Pourquoi demandons-nous la relaxe de Saadia et Husein » (ci-dessous).

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Le Midi Libre, 8 décembre 2016

 

Pourquoi demandons-nous la relaxe pour Saadia et Husein : https://bdsf34.wordpress.com/2016/12/04/pourquoi-demandons-nous-la-relaxe-pour-saadia-et-husein/




Communiqué du Comité de soutien aux 4 inculpéEs BDS toulousainEs

Procès contre les 4 militantEs BDS toulousainEs :

les officines pro-israéliennes jugées irrecevables font appel.

Le Tribunal de Grande Instance de Toulouse dans son jugement du 14 novembre n’a pas retenu le motif « d’incitation à la discrimination en raison d’une ethnie, religion, nation » (basé sur la la loi de la presse) et les poursuites des parties civiles concernant cette accusation ont été jugées irrecevables. Ce qui amène ces parties civiles à faire appel.

D’autre part le tribunal ne mentionne pas de prétendue illégalité du boycott d’Israël comme veulent le faire croire les associations sionistes.

Les juges ont débouté la LICRA et le BNVCA, à l’origine de la dénonciation reprise par le procureur, pour les dommages et intérêts qu’ils avaient réclamés. Il n’en demeure pas moins que les juges ont condamné Bernard, Jean-Pierre, Loïc et Yamann à 1000 euros d’amende avec sursis, pour avoir participé à deux actions BDS (Boycott – Désinvestissement – Sanctions) en décembre            2014 et février 2015, en application d’un article évoquant « le refus de fourniture d’un bien ou d’un service »… Nous rappelons qu’aucune enseigne n’avait porté plainte, considérant n’avoir subi aucun préjudice. Il n’y a donc pas de victimes mais 4 condamnations sans véritable décision motivée.

Le comité de soutien dénonce la condamnation de nos 4 camarades qui correspond en fait à une condamnation de la liberté d’opinion et d’expression mise à mal dans le cadre de l’état d’urgence.

Hasard du calendrier, ce jugement tombe au moment où la Haute représentante de l’Union Européenne réaffirme : « L’UE se situe fermement dans le soutien à la liberté d’expression et d’association conformément à la Charte des droits fondamentaux de l’UE, qui s’applique sur le territoire des Etats membres, y compris en ce qui concerne les actions BDS menées sur ce territoire ».

L’acharnement judiciaire et la campagne de diffamation et d’intimidation contre les militantEs BDS – menées par quelques officines pro-israéliennes et le gouvernement français – n’affaibliront pas la détermination de ceux et celles qui luttent pour la justice et les droits des Palestiniens.

Notre combat contre la répression continue, le Comité de soutien appelle à élargir encore la solidarité à Bernard, Jean-Pierre, Loïc et Yamann dans le cadre du procès en appel qui se tiendra à Toulouse courant 2017.

Ils ne feront pas taire la solidarité avec le peuple Palestinien !

Toulouse, le 6 décembre 2017




SOUTIEN AU PRÉSIDENT DU COLLECTIF BDS 57 (Metz)

NON à l’attaque de TEVA contre BDS !

SOUTIEN AU PRÉSIDENT DU COLLECTIF BDS 57 (Metz)

 BDS : « Boycott, Désinvestissement, Sanctions,
la réponse citoyenne, antiraciste et non violente à l’impunité israélienne »

 

En janvier 2016, le président du collectif  BDS 57 (Metz) a été auditionné suite à une plainte « pour discrimination » déposée par  TEVA, multinationale israélienne qui fournit des médicaments génériques dans un grand nombre de pays. Le collectif messin agissait dans le cadre de la campagne internationale BDS pour inciter les pharmaciens de l’agglomération, par une lettre argumentée, à ne pas se fournir en produits génériques TEVA, lorsque des médicaments analogues étaient disponibles. Cette plainte ayant été acceptée par le procureur, le président du collectif  BDS 57 est convoqué  le 24 janvier 2017 à 14 heures au Tribunal de Grande Instance de Metz.

 

Existe-t-il une relation entre l’entreprise TEVA et la politique d’apartheid imposée par Israël au peuple palestinien ?

 

TEVA est la plus grande entreprise pharmaceutique israélienne et le leader mondial en matière de médicaments génériques. TEVA vend 80% de ses produits à l’export, ce qui représente 10% des exportations industrielles d’Israël : sa contribution au budget de l’État israélien est donc importante.

La multinationale TEVA est largement présente dans les publicités sur les médias en France, et dans la propagande des organisations sionistes. La réussite de l’entreprise TEVA est ainsi largement utilisée pour promouvoir une image positive d’Israël.

 

Mais l’entreprise israélienne TEVA impacte négativement la vie des Palestiniens :

  • TEVA contribue par son apport financier à l’Etat d’Israël, au financement des opérations militaires à Gaza et au développement de la colonisation de la Cisjordanie (y compris Jérusalem-Est).
  • Israël impose de fait les médicaments TEVA au marché captif palestinien, avec des notices d’emploi non rédigées en arabe le plus souvent. Par ailleurs, le développement de la production pharmaceutique palestinienne est pratiquement impossible et l’accès aux soins des Palestiniens est largement perturbé au quotidien : entraves à la circulation par de nombreux check-points, difficultés d’accès aux hôpitaux, prix de vente élevés des médicaments TEVA, impossibilité d’importer des médicaments d’autres pays….
  • Teva a enrôlé des centaines de pharmaciens français pour alimenter Pharmadon, une caisse d’aide à Israël bénéficiant du statut fiscal des fondations en France.

 

L’implication de TEVA dans l’oppression économique et sanitaire des Palestiniens justifie la campagne de boycott initiée par BDS France.

Il est de notre responsabilité de citoyens d’informer et de responsabiliser tous les acteurs français concernés à un titre ou à un autre par l’activité de la société israélienne TEVA : c’est ce que le collectif  BDS57 a mis en place en 2015. Une lettre argumentée fut envoyée à plusieurs pharmaciens de Metz, action qui est à l’origine de ce procès.

Nous, militants de la campagne BDS, tenons à informer toute personne, client ou opérateur économique, des conséquences d’actes d’achat qui au final apportent un soutien à l’occupation militaire, à la colonisation et à la situation d’apartheid imposée au peuple palestinien.

Nous n’acceptons pas l’accusation mensongère d’antisémitisme ou de discrimination dont sont victimes les militants et toute personne qui critiquent l’État d’Israël pour la situation de violence et d’injustice imposée par Israël et dont sont victimes les Palestiniens.

Demandons l’abrogation en France de mesures répressives indignes d’une démocratie, mesures qui portent atteinte à la liberté d’expression.

 

Soutenons notre camarade injustement inculpé !      

Relaxe pour le président du collectif BDS 57 !

Militant de la cause palestinienne,
membre de l’Union Juive Française pour la Paix

Signons la pétition : http://relaxepourrichard.wesign.it/fr

 

 Tant qu’Israël ne respectera pas le droit international,
nous militants de BDSFrance,  affirmons que refuser les produits TEVA,
c’est aussi dénoncer la colonisation israélienne, la politique d’apartheid, le blocus de Gaza et la non-application du droit au retour des réfugiés.

 

Ralliez la Campagne BDS France

Contact : Site : www.bdsfrance.org . E-mail : campagnebdsfrance@yahoo.fr




Montpellier 5 nov. Le mouvement de solidarité avec BDS occupe la Comédie !

Répondant à l’appel de 20 associations, partis et syndicat, plus de cent militants-tes ont tenu une douzaine de stands sur la place de la Comédie à Montpellier le 5 novembre 2016 pendant plus de deux heures. Bravant ainsi les interdictions faites par la ville de Montpellier qui, aux ordres de la LICRA-CRIF, interdit toute expression publique du Comité BDS France 34 place de la Comédie et les intimidations de la préfecture qui convoque à la police les militants BDSF34 pour port du T-shirt « Boycott Israël Apartheid ».

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Samedi 5 novembre 2016 place de la Comédie Montpellier

Après une installation rapide d’une douzaine de tables constituant les stands des associations qui avaient tenu à être présentes pour accompagner et ainsi protéger le stand BDSF34, a eu lieu le « défilé historique de la Palestine » (voir seconde vidéo) qui retrace les principales étapes de l’histoire de la colonisation et les problèmes engendrés par la création de l’Etat d’Israël en 1948.

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Une vingtaine de T-shirts ont été vendus !

Les organisations qui l’ont souhaité ont pris la parole, et pour terminer Cassandre, poursuivie dans le cadre d’une manifestation contre la loi Khomri a conclu les prises de paroles…

voir la vidéo :

https://youtu.be/FJR8k15RKnY

Voir la vidéo du « défilé historique »... La répression et les intimidations ne nous feront pas taire ni ne nous détourneront de nos objectifs : boycott Israël apartheid jusqu’à l’obtention des trois revendications palestiniennes : LIBERTÉ : Fin de la colonisation de Cisjordanie et Gaza, JUSTICE : retour des réfugiés et ÉGALITÉ : pour les Palestiniens d’Israël sous apartheid.

https://youtu.be/HeanndONEVI

 

Lire l’appel et le contexte de la répression du comité BDS France 34

https://bdsf34.wordpress.com/2016/10/14/liberte-dexpression-et-dopinion-pour-tous-soutien-inconditionnel-a-lexpression-de-bdsf34/

LES SIGNATAIRES DE L’APPEL ET DE L’INITIATIVE DE SOLIDARITÉ AVEC BDSF34 :

AL (Alternative Libertaire)

APLR (Association des Palestiniens du Languedoc-Roussillon)

ADN34 (Arrêt Du Nucléaire 34)

AG Contre l’ÉTAT D’Urgence Montpellier

CCIPPP34 (Campagne Civile Internationale pour la Protection du Peuple Palestinien)

CIMADE (L.R)

CMF (Collectif des Musulmans de France)

Comité BDS France 34

GIA Montpellier (Comité de Soutien à Georges Ibrahim Abdallah)

CGA (Coordination des Groupes Anarchistes)

CRI (Coordination contre le Racisme et l’Islamophobie)

Ensemble ! 34

Les Désobéissants 34

MAN ( Mouvement pour une Alternative Non-violente)

Maison de la Paix, Amis de l’Arche

NPA 34 ( Nouveau Parti Anticapitaliste)

PG ( Parti de gauche)

Podemos (Cercle de Montpellier)

SOLIDAIRES 34

UJFP ( Union Juive Française pour la Paix)




La Haute représentante de l’UE, Fédérica Mogherini, affirme le droit au BDS

| ECCP |Traduction : JPB pour l’AURDIP

Fédérica Mogherini, Haute représentante de l’UE pour les Affaires étrangères, a condamné les attaques contre les défenseurs des droits humains et affirmé les droits des citoyens européens à la liberté d’expression et d’association, y compris par la participation au mouvement sous direction palestinienne Boycott, Désinvestissement et Sanctions (BDS).

En réponse à une question de la députée Martina Anderson pour savoir si la Commission de l’UE s’engagera à défendre le droit des militants BDS à exercer leur liberté démocratique d’expression, la Haute représentante a répondu ;
« L’UE se situe fermement dans le soutien à la liberté d’expression et d’association conformément à la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, qui s’applique sur le territoire des Etats membres de l’UE, y compris en ce qui concerne les actions BDS menées sur ce territoire ».

Mogherini a aussi affirmé que “La liberté d’expression, comme le souligne la jurisprudence de la Cour européenne des Droits de l’homme, s’applique aussi aux informations ou aux idées « qui choquent ou dérangent l’Etat ou tout secteur de la population. »

Après avoir échoué à gêner le soutien croissant et l’impact du mouvement BDS dans le grand public, Israël a lancé une campagne antidémocratique sans précédent pour faire taire le militantisme pour les droits palestiniens et mettre le BDS hors la loi.

Les attaques d’origine israélienne contre le mouvement BDS font pression sur les gouvernements, les législateurs et les responsables pour combattre l’activité BDS par des mesures répressives qui menacent les libertés civiles et politiques en général.

Interrogée à propos du jugement de la commission à propos des déclarations du Ministre du renseignement israélien Yisrael Katz pour qui des “éliminations civiles ciblées” devraient être accomplies contre les leaders palestiniens et internationaux du mouvement BDS, la Haute représentante de l’UE a déclaré que « l’UE condamne fermement, en toutes circonstances, les menaces et la violence contre les défenseurs des droits humains. »

Riya Hassan ; directrice de campagne pour l’Europe du Comité National Palestinien BDS (BNC), la grande coalition de la société civile palestinienne à la tête du mouvement BDS mondial, a commenté :
« Nous saluons la défense tardive de l’UE du droit des citoyens européens et autres à être solidaires des droits palestiniens, y compris par les tactiques du BDS. Cependant la société civile palestinienne escompte que l’UE respectera ses obligations conformes au droit international et à ses propres lois en, au minimum, imposant un embargo militaire à Israël, en bannissant les sociétés qui font des affaires avec les colonies illégales israéliennes, et en suspendant l’accord d’association EU-Israël jusqu’à ce qu’Israël se conforme à la clause de l’accord sur les droits humains. »

Une lettre signée par plus de 30 députés européens avait appelé Fédérica Mogherini à prendre des dispositions pour assurer la liberté d’expression du mouvement sous direction palestinienne Boycott, Désinvestissement et Sanctions (BDS) pour la justice et l’égalité et pour la reconnaissance comme défenseur des droits humains d’Omar Barghouti, cofondateur du mouvement BDS.

Cette lettre fait écho à l’augmentation des appels de la société civile pour protéger la liberté d’expression des militant-e-s et des organisations impliquées dans les activités BDS pour les droits palestiniens, selon le droit international.

Plus de 350 organisations européennes pour les droits humains, syndicats, églises et partis politiques, ont appelé l’Union européenne à défendre les citoyens et les organisations à boycotter Israël en réponse à son occupation et aux violations des droits des Palestiniens.

Les représentants des gouvernements suédois, hollandais et irlandais ont défendu publiquement le droit de soutenir et faire campagne par le BDS pour les droits des Palestiniens conformes au droit international.




Attention, BHL pense : le mouvement BDS est “organisé par d’anciens nazis”

Bernard-Henri Lévy, alias BHL, alias Bernard, alias le philosophe en chemise blanche, était invité le 27 septembre dernier au Parlement européen pour participer à une conférence intitulée “L’avenir des communautés juives en Europe”.

Une intervention d’une quinzaine de minutes, passée relativement inaperçue, au cours de laquelle le libérateur de la Libye a tenté de donner un aperçu de la situation des Juifs en Europe et des “nouveaux visages” de l’antisémitisme.

Et comme de bien entendu, BHL n’a pu s’empêcher de reprendre à son compte l’antienne selon laquelle “l’antisionisme est la forme nouvelle de l’antisémitisme”, amalgamant sans aucun scrupule l’extrême-droite la plus abjecte et le mouvement de solidarité avec les Palestiniens.

Le mouvement BDS (Boycott, désinvestissement et sanctions) a fait les frais de ces amalgames, au cours d’une grandiloquente envolée dont BHL a le secret :

Je suis le premier à me mobiliser sans le moindre quartier contre le mouvement BDS dont je pense que c’est un mouvement fasciste, né au moment du fascisme, organisé à partir d’anciens nazis recyclés dans certains pays arabes en 1946-47.”

Oui, vous avez bien lu : “un mouvement fasciste, né au moment du fascisme, organisé à partir d’anciens nazis”.

J’exagère ? Non :

https://www.youtube.com/watch?v=FbIKqmXM828

En 2013, BHL publiait un livre intitulé Les Aventures de la vérité. De toute évidence, la vérité historique ne semble guère intéresser l’aventurier BHL.

Pour mémoire :

1) Le mouvement BDS est “né” d’un appel signé par plus de 170 organisations de la société civile palestinienne le 9 juillet 2005, un an après l’avis de la Cour internationale de justice exigeant d’Israël qu’il détruise le mur construit en Cisjordanie. Soit 60 ans après la chute du nazisme.

2) La liste des membres de l’instance dirigeante de BDS, le Boycott National Committee (BNC), est publique, et il ne figure en son sein aucun “ancien nazi”.

3) “Au moment du fascisme”, l’État d’Israël n’existait pas, et il aurait donc été malaisé d’appeler à le boycotter.

4) Le mouvement BDS n’a jamais tué personne. Contrairement au fascisme. Et à l’État d’Israël.

Il est de notoriété publique que BHL est un énergumène malfaisant, et d’aucuns pensent que relever ses outrances est une perte de temps.

Mais BHL continue d’être un invité récurrent des plateaux de télévision et des antennes de radio, où l’on s’acharne à le présenter comme un “intellectuel”, un “philosophe”, un “penseur”.

Si les “grands médias” veulent réellement, comme ils le proclament, reconquérir une once de crédibilité, il est plus que temps que cette mauvaise plaisanterie cesse.

PS : Pour mémoire (bis), selon l’article 29 de la loi sur la Liberté de la Presse du 29 juillet 1881, “toute allégation ou imputation d’un fait qui porte atteinte à l’honneur ou à la considération de la personne ou du corps auquel le fait est imputé est une diffamation” et peut être punie d’une amende de 12.000 euros.

 

Julien Salingue

Source : http://resisteralairdutemps.blogspot.fr/2016/10/attention-bhl-pense-le-mouvement-bds_28.html




Liberté d’expression et d’opinion pour tous ! Soutien inconditionnel à l’expression de BDSF34 !

APPEL A RASSEMBLEMENT :

SAMEDI 5 NOVEMBRE 2016, 15H  PLACE DE LA COMÉDIE – MONTPELLIER.

 

Le comité BDSF34 est l’objet d’une offensive sans précédent de la part de la Mairie de Montpellier et de la préfecture. Cette offensive porte gravement atteinte à sa liberté d’expression et d’opinion. La mairie interdit toute possibilité de stand « Solidarité avec la Palestine » place de la Comédie, la préfecture envoie sa police et fait convoquer au commissariat trois militants BDS pour port du T-Shirt en raison de la mention « Boycott Israël apartheid ». Ainsi la France est un des seul pays avec Israël (!) à interdire l’appel au boycott !

Cette offensive est partie intégrante du contexte d’État d’urgence et de régression sociale (Interdiction de manifester et répression pendant la COP21, loi travail imposée, criminalisation des syndicats, répression violente et judiciaire des syndicalistes et des manifestants etc.).

À ce titre l’attaque contre BDSF34 ne concerne pas seulement les associations, partis et syndicats adhérents au plan national de la Campagne BDS France mais l’ensemble des acteurs du mouvement social, écologique, politique, alternatif. Ensemble ils doivent faire bloc et riposter pour imposer, sur tous les terrains la défense de leur liberté d’expression et d’opinion, notamment en revendiquant l’occupation de l’espace publique comme espace d’information, d’expression et de rencontre avec la population.

C’est la raison pour laquelle les signataires appellent à une action de réappropriation de l’espace public en vue de réaffirmer ensemble et en acte, notre liberté d’expression et d’opinion, en marquant notre solidarité avec BDSF34 en participant au RASSEMBLEMENT

Samedi  5 NOVEMBRE  2016 de 15h à 17h30 Place de la Comédie.

LES SIGNATAIRES : (premiers signataires)

AL (Alternative Libertaire)

APLR (Association des Palestiniens du Languedoc-Roussillon)

ADN34 (Arrêt Du Nucléaire 34)

Amis de l’Arche

CCIPPP34 (Campagne Civile Internationale pour la Protection du Peuple Palestinien)

CIMADE (Région)

CMF (Collectif des Musulmans de France)

Comité BDS France 34

GIA Montpellier (Comité de Soutien à Georges Ibrahim Abdallah)

CGA (Coordination des Groupes Anarchistes)

CRI (Coordination contre le Racisme et l’Islamophobie)

Ensemble ! 34

Les Désobéissants 34

MAN (Mouvement pour une Alternative Non-violente)

Maison de la paix

NPA 34 (Nouveau Parti Anticapitaliste)

PG (Parti de gauche)

Podemos (Cercle de Montpellier)

Solidaires 34

UJFP (Union Juive Française pour la Paix)

Pour se joindre aux signataires, contact : comitebdsfrance34@gmail.com

____________________________________

Rappel succinct des faits :

Rôle de la LICRA et complicité de la Mairie et de la préfecture pour bâillonner BDSF34.

 

La LICRA fer de lance de l’offensive contre bdsf34

Le 30 mars 2015, la LICRA (le CRIF en sous-main) largement relayée par les médias annonce qu’elle se porte partie civile aux côtés de la LDH dans le procès contre Saadia et Husein et s’emparant des motifs de la plainte déclare : « L ‘antisionisme radical dont fait preuve cette organisation et qui n’est rien d’autre que de l’antisémitisme (…) » et demande au maire de Montpellier d’interdire désormais toutes les manifestations de rue de cette organisation (…) ».

Le 30 mai 2015 elle organisera à Montpellier une manifestation contre le comité BDSF34. En tête de cette manifestation la LICRA et son président J.L Bonnet, les responsables régionaux et locaux du CRIF, du CCCJM (qui organise tous les ans la journée sioniste dite de Jérusalem) et… H. Bourgi secrétaire fédéral du PS34.

Le lendemain de la manifestation la Mairie annonce par voie de presse que désormais tout stand BDSF34 sans autorisation préalable demandée dans un délai de 2 mois était interdit et ferait l’objet de contravention. La préfecture confirme que sa police interviendra en cas de non respect de ces décisions.

C’est ce qui se produit le 17 octobre 2015 : la police s’attaque au chapiteau, le casse sans pouvoir l’enlever car les militants et les passants scandalisés le protègent. Un PV est dressé pour occupation illégale du domaine public, un second sera dressé le 14 mai 2016 au même motif.

Le 31 octobre, par arrêté préfectoral, la préfecture interdit, le matin pour l’après midi, une manifestation (déclarée dans les formes et les délais) de « Solidarité avec la Résistance Populaire Palestinienne ». Une dizaine de cars bondés de CRS sont prêts à faire exécuter la décision. BDSF34 a annulé l’appel à la manifestation.

Dès lors, la préfecture interdit tout rassemblement statique BDS sur la place de la Comédie et en cas de manifestation BDS elle interdit au cortège BDS de s’arrêter place de la Comédie ( !). Visiblement les ordres viennent du plus haut niveau et ne tolèrent aucune dérogation.

14 novembre 2015 : Etat d’urgence – Changement de préfet.

A partir de Mai 2016 se conformant aux demandes, le comité BDSF34 fait des demandes de stand place de la Comédie via la CCIPPP34 et le MAN. Quatre demandes d’autorisation sont déposée (25 juin , 3 juillet, 30 juillet et 3 septembre). Elles sont toutes refusées pour la Comédie et la Mairie renvoie place Bec (sortie des escalators polygone vers Antigone).

En réaction BDSF34 déclare en préfecture à chaque fois un rassemblement statique et le tient. Dès le premier rassemblement du 25 juin, la préfecture convoque des membres du BDSF34 et son directeur de cabinet rappelle que tout appel au boycott d’Israël est interdit. Deux jours après trois militants sont convoqués par le parquet et auditionnés au commissariat central pour port du T-shirt (Boycott Israël Apartheid)….

 




Metz : Festival pour la Palestine

Le Collectif BDS 57 associé à dix autres organisations vient de mettre en place un festival pour la Palestine, une première à Metz.

L’événement s’est déroulé à L’Espace Clovis (Foyer Abbé Pierre) les vendredi 21 et samedi 22 octobre derniers, dans un cadre où on pouvait également découvrir une exposition sur la Nakba, l’expulsion des palestiniens en 1948, exposition prêtée par le Cjacp de Strasbourg.
Nous avons accueilli à cette occasion Sarah Katz et Pierre Stambul de L’Union Juive Française pour la Paix qui ont présenté le premier soir à deux voix, en ouverture de ce festival, le récit de leurs Chroniques de Gaza rédigées au jour le jour après un récent séjour dans  cette « cage » où vit (survit) une population qui ne correspond en rien aux clichés que médias et sionistes entretiennent à leur propos. Nous avions également invité le réalisateur François-Xavier Gilles, membre de l’AFPS et de BDS, qui est venu avec sa compagne Danièle présenter le lendemain son film Dans les collines au sud d’Hébron. Ces deux interventions-phares au cours desquelles les conférenciers ont fait connaître « de l’intérieur » le combat des Palestiniens ont été suivies d’un débat fructueux avec un public attentif et intéressé : une soixantaine de personnes à chaque fois, pas toujours les mêmes selon les différents moments du programme, dont de nouvelles têtes, des jeunes venus par le biais de Facebook. La qualité des interventions dans le public, la force de conviction et l’expérience de nos invités ont grandement contribué à la réussite de cet événement, peu, voire pas du tout relayé par la presse locale.

Entre ces deux événements, devant un public tout aussi nombreux, l’après-midi du samedi fut consacré, entre autres activités, à un exposé-débat animé par deux avocats militants : Liliane Glock du barreau de Nancy et Daniel Delrez. Nous avons fait de ce festival le point de départ d’une mobilisation dans la perspective du procès auquel sera confronté le président de notre collectif le 26 janvier prochain suite à une plainte de la société TEVA pour discrimination. Les défenseurs de la cause palestinienne en France aujourd’hui dans un contexte de répression et de poursuites judiciaires, tel fut le sujet du débat qui permit de faire connaître à des personnes nouvelles l’interdiction de l’appel au boycott d’Israël dans notre pays et les différentes formes d’actions que nous préconisons dans le cadre de la campagne BDS France.

Vous trouverez, outre quelques photos ci-dessous, l’affiche du festival, le tract que nous avons distribué pour sa promotion, l’appel au soutien du président du collectif inculpé. Le texte donne davantage de renseignements sur la plainte et l’appel sert également de support à une pétition…

 




Malgré la répression, BDS marque des points en France

Ali Abunimah  – 24 octobre 2016 – The Electronic Intifada

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Les militants français sont reconnaissants à la ville d’Ivry-sur-Seine d’avoir voté une résolution soutenant le mouvement pour les droits des Palestiniens (via BDS France – (1)).

En dépit d’une répression sévère par le gouvernement de la France, la campagne de boycott, désinvestissement et sanctions continue de marquer des points dans sa démarche pour faire tenir Israël responsable de ses violations des droits des Palestiniens.

Le 20 octobre, le conseil municipal d’Ivry-sur-Seine, en périphérie de Paris, 60 000 habitants, a voté à une large majorité un appel au gouvernement français pour qu’il mette fin à sa criminalisation du BDS et du militantisme de solidarité avec la Palestine.

La résolution, présentée par le groupe Convergence citoyenne yvrienne, reconnaît l’appel palestinien pour le BDS et exhorte la France à interdire l’importation des produits venant des colonies israéliennes en Cisjordanie occupée et sur le plateau du Golan en Syrie.

La résolution stipule que le mouvement BDS, « inspiré par la lutte victorieuse contre le régime d’apartheid en Afrique du Sud », fait l’objet d’une « criminalisation grandissante et inacceptable, qui porte atteinte aux droits des citoyens et qui vise, avant tout, à réduire au silence toute critique de la politique et des actions illégales d’Israël ».

Le conseil municipal d’Ivry-sur-Seine demande au gouvernement français de mettre fin à cette répression et de faire tout ce qui est en son pouvoir « pour qu’Israël se conforme au droit international et applique les résolutions des Nations-Unies ».

La résolution engage aussi la municipalité à examiner quelles sont ses options juridiques pour refuser les contrats avec des entreprises qui violent les normes internationales des droits de l’homme par leur implication dans les colonies d’Israël.

Le groupe de la campagne BDS France salue la résolution, notant qu’Ivry-sur-Seine est maintenant au moins la deuxième ville française à voter une mesure sur les droits des Palestiniens, et qu’un certain nombre de municipalités en Espagne se sont déclarées zones « libres de l’apartheid israélien ».

En juin, le conseil municipal de Bondy, ville de 50 000 habitants, au nord-est de Paris, a adopté une résolution, par 39 voix contre 5, affirmant que c’est un droit fondamental des citoyens que de refuser d’acheter des produits des colonies israéliennes.

La ville a également promis de ne se procurer elle-même aucun de ces produits.

 

Mettre fin à la répression

BDS France salue aussi le vote du congrès du syndicat des chercheurs scientifiques CGT-Inra, plus tôt ce mois-ci, qui approuve l’appel palestinien au BDS (2).

Également, et dans les mêmes moments, la Cimade, importante organisation non gouvernementale, oeuvrant avec les réfugiés et les demandeurs d’asile, ajoutait sa voix à la clameur grandissante contre la politique répressive du gouvernement français (3).

« La Cimade dénonce la multiplication des procédures policières et judiciaires contre des militants du mouvement de solidarité avec le peuple palestinien… et demande à nouveau au gouvernement de cesser de criminaliser le mouvement BDS » demande le groupe.

Créée durant la Deuxième Guerre mondiale, en tant qu’organisation protestante œcuménique, la Cimade a milité pour protéger les juifs et les aider à échapper à la France occupée par les nazis.

 

Le retrait du Portugal

Dans un autre succès récent de la campagne en Europe, au mois d’août, le Portugal annonçait qu’il se retirait d’un projet financé par l’Union européenne avec le ministère de la Sécurité publique et la police nationale d’Israël.

Le projet appelé LAW TRAIN vise à « unifier les méthodologies des interrogatoires de la police », selon un communiqué de presse du Comité national palestinien du BDS (BNC).

« Cette décision du Portugal donne de l’espoir à notre peuple et elle envoie le message fort à Israël qu’il n’est pas question d’agir comme si de rien n’était (pas de ‘business as usual’) tant que se poursuivront l’agression militaire contre Gaza et la répression en Cisjordanie » a déclaré Jamal Juma’, coordinateur de Stop the Wall, organisation membre du BNC (4).

Juma’ note l’utilisation systématique de la torture par Israël lors des interrogatoires. Les militants exhortent les autres gouvernements et les entreprises de l’Union européenne, notamment la Belgique et l’Espagne, à suivre l’exemple du Portugal.

 

1 – https://www.bdsfrance.org/la-campagne-bds-france-felicite-la-municipalite-divry-pour-son-voeu/

2 – https://www.bdsfrance.org/la-cgt-inra-rejoint-la-campagne-bds-france/2

3- https://www.bdsfrance.org/assez-de-menaces-sur-les-militants-pour-la-paix-en-palestine/

4 – https://www.bdsfrance.org/le-gouvernement-portugais-se-retire-dun-projet-controverse-avec-la-police-israelienne-apres-des-pressions-du-bds/

 Source:

https://electronicintifada.net/blogs/ali-abunimah/despite-crackdown-bds-makes-gains-france

Traduction : JPP pour BDS France




La Campagne BDS France félicite la municipalité d’Ivry pour son voeu

Communiqué de la Campagne BDS France, le 22 octobre 2016

La Campagne BDS France félicite le Conseil municipal d’Ivry pour avoir voté jeudi 20 octobre à une large majorité un vœu proposé par le groupe Convergence Citoyenne Ivryenne au nom de la majorité municipale.

Ce vœu se prononce pour l’application du droit afin de construire une paix juste et durable au Proche-Orient et rappelle :

  • Les violations constantes du droit international par l’Etat d’Israël

  • L’appel palestinien au BDS pour faire respecter ce droit

  • Le droit de ne pas acquérir ni distribuer des produits non conformes au droit international, comme ceux provenant des colonies israéliennes illégales et le droit de ne pas passer contrat avec des entreprises qui bafouent le droit international en ce qui concerne leurs activités dans les colonies israéliennes.

Il dénonce la criminalisation du mouvement BDS en France et demande « le retrait des circulaires Alliot-Marie et Mercier, qui portent atteinte à la liberté d’expression, en appelant à poursuivre devant les tribunaux et à condamner celles et ceux qui défendent le droit international et appellent les consommateurs à exercer leur liberté de conscience »

Ce vœu prolonge des vœux similaires votés dans d’autres pays et par la municipalité de Bondy en France.   En Espagne plusieurs dizaines de villes et provinces se sont déclarées « libres de l’apartheid israélien ». En Grande-Bretagne la Cour suprême s’est prononcée contre des tentatives de condamner des municipalités qui ont opté pour le boycott des produits des colonies.

Les autorités israéliennes et leurs alliés n’empêcheront pas la propagation des mobilisations d’autorités territoriales soucieuses des droits des peuples et du développement d’un comportement éthique de leurs administrés.

Les vœux des mairies de Bondy et d’Ivry sont l’expression d’une attitude exemplaire que reproduiront d’autres communes attachées au droit international, aux droits humains universels et à la solidarité internationale avec les peuples opprimés, en dépit des attaques des amis du régime israélien d’apartheid.

Nous renouvelons donc au maire d’Ivry et à l’ensemble des mouvements et forces politiques ayant voté ce vœu nos félicitations et remerciements cordiaux.

La Campagne BDS France

Des militants de BDS France, d’autres militants solidaires du peuple palestinien et de nombreux habitants d’Ivry étaient présents pour soutenir cette initiative et l’ont chaleureusement applaudie

Photos et vidéo :

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Vidéo: https://www.youtube.com/watch?v=CKAW1-sRbxM&feature=youtu.be

ENGLISH:

BDS France Campaign

Communique 

22 October 2016  

The BDS France Campaign congratulates the Town Council of Ivry which on 20 October adopted, by a large majority, a motion put forward by the Ivry Citizens Convergence group.

This motion calls for the rule of law to be applied in order to construct a just and lasting peace in the Middle East, and evokes:

  • The State of Israel’s constant violations of international law
  • The Palestinian appeal for BDS in order to make that law respected
  • The right to not acquire or distribute products that are not in compliance with international law, like those produced in the illegal Israeli colonies, along with the right to not establish contracts with firms that flout international law through their activities in the Israeli colonies.

It denounces the criminalisation of the BDS movement in France and demands “the withdrawal of the Alliot-Marie and Mercier circulars, which infringe on the freedom of speech by calling for the prosecution and conviction of those who defend international law and call upon consumers to exercise their freedom of conscience”.

This motion follows similar initiatives in other countries, and the motion previously adopted by the Town Council of Bondy in France.  In Spain, several cities and provinces have declared themselves to be “Israeli-apartheid-free” zones.  In Great Britain, the Supreme Court has declared its opposition to attempts to condemn municipalities that have chosen to boycott products from the colonies.

The Israeli authorities and their allies will not prevent actions being taken by other national authorities that are mindful of the rights of peoples, and mindful of their own citizens’ freedom to make ethical choices.

The motions adopted by the town halls of Bondy and Ivry display an exemplary stance that will be duplicated by other municipalities that are committed to international law, universal human rights and international solidarity with oppressed peoples, despite attacks by the friends of the Israeli apartheid regime.

We therefore renew our congratulations and give warm thanks to the mayor of Ivry and to all the movements and political forces that voted for this motion.

BDS France activists and other activists in solidarity with the Palestinian people, together with a large number of Ivry inhabitants, were present to support and warmly applaud this initiative.

Video:  https://www.youtube.com/watch?v=CKAW1-sRbxM&feature=youtu.be

BDS France campaign

www.bdsfrance.org

campagnebdsfrance@yahoo.fr




Assez de menaces sur les militants pour la paix en Palestine

4 octobre 2016

La Cimade dénonce la multiplication des procédures policières et judiciaires contre des militants du mouvement de solidarité avec le peuple palestinien comme celles engagées cet été à Lyon et à Montpellier et demande à nouveau au gouvernement de cesser de criminaliser le mouvement BDS.

En juin 2015, La Cimade présentait au Sénat un rapport intitulé Israël-Palestine : l’avenir muré par l’occupation. Issu d’un travail d’enquête conduit quelques semaines plus tôt en Israël et en Palestine, il concluait sur l’urgente nécessité de soutenir les acteurs des sociétés civiles israélienne et palestinienne engagés dans une lutte non violente contre les politiques d’occupation et de colonisation mises en œuvre par l’État israélien, notamment avec l’appel BDS (Boycott Désinvestissement Sanctions). Côté palestinien, l’appel BDS a fédéré l’ensemble de la société civile. Avec courage, des Israéliens, certes minoritaires, soutiennent ce cadre d’action non violent dont l’objectif est d’obliger l’État israélien à respecter les droits fondamentaux des Palestiniens.

Dans ses recommandations finales, le rapport de La Cimade appelait le gouvernement français à cesser de criminaliser les militants qui, en France, soutiennent et participent aux actions BDS. Pour rappel, la France est avec Israël l’unique pays au monde à engager des poursuites contre les personnes qui appellent au boycott d’Israël.

Malheureusement, cet appel n’a pas été entendu par le gouvernement, qui au contraire ne cesse de s’aligner ostensiblement sur les positions répressives et belliqueuses des dirigeants israéliens issus pour la plupart de l’extrême droite, en assimilant les critiques de l’État d’Israël à de l’antisémitisme.

À cette mauvaise foi évidente s’ajoute l’absence de toute réaction diplomatique française aux propos tenus en mars 2016 par le Ministre du Renseignement d’Israël, Israël Katz, qui appelait à « l’élimination civile ciblée » des leaders du mouvement BDS, expression qui est l’euphémisme en hébreu pour assassinats ciblés,

Au terme de sa visite en Israël et dans les territoires occupés, le Rapporteur spécial des Nations Unies sur la promotion et la protection du droit à la liberté d’opinion et d’expression a pourtant rappelé que les boycotts étaient des actions « pacifiques, légitimes et acceptées sur la scène internationale »[1].

La Cimade dénonce la multiplication des procédures policières et judiciaires contre des militants du mouvement de solidarité avec le peuple palestinien comme celles engagées cet été à Lyon et à Montpellier et demande à nouveau au gouvernement de cesser de criminaliser le mouvement BDS.

Cette forme de protestation et de mobilisation, aujourd’hui très étendue à travers le monde, vise seulement à obtenir pacifiquement que l’État d’Israël respecte les droits fondamentaux des Palestiniens et le droit international. Elle constitue une pression de plus en plus significative, alors qu’aucun gouvernement ne se résous à appliquer des sanctions, contredisant par là même les innombrables condamnations concernant l’occupation et la lente annexion des territoires palestiniens.

 

[1] Déclaration du Rapporteur au terme de sa visite en Israël et dans les Territoires palestiniens occupés, le 18 décembre 2011.




Non aux tentatives des autorités et des soutiens d’Israël de museler les militants BDS à Montpellier

Communiqué de la Campagne BDS France

Non aux tentatives des autorités et des soutiens d’Israël de museler les militants BDS à Montpellier

Depuis un an (octobre 2015), sous les pressions de la LICRA, la municipalité et la préfecture de Montpellier multiplient les tentatives d’intimidation pour empêcher les militants de BDS France 34 de s’adresser aux citoyen-ne-s de Montpellier sur la place de la Comédie.
La Campagne BDS France condamne les attaques contre le stand BDS, les PV pour « occupation illégale » du domaine public, les convocations au commissariat pour le port du t-shirt de la Campagne BDS France, … Elle apporte son plein soutien à la juste lutte du comité BDS France 34 et des organisations partenaires pour développer le mouvement BDS, mouvement international, citoyen, non violent et antiraciste, pour faire pression sur l’Etat colonial israélien jusqu’à ce qu’il respecte le droit international et les droits de l’homme en Palestine (fin de l’occupation et de la colonisation des Territoires palestiniens, fin des discriminations contre les Palestiniens d’Israël et respect du droit au retour des réfugiés).

Paris, le 10 octobre 2016.