La Mairie de Montpellier perd son second procès contre BDS France Montpellier

UNE INSTRUMENTALISATION DE LA JUSTICE À DES FINS POLITIQUES

En un quart d’heure l’audition était « pliée ». La juge qui avait déjà prononcé la relaxe lors du premier procès de la Mairie contre José-Luis a estimé, à juste titre, que déjà trop de temps avait été perdu. Tout en respectant scrupuleusement la procédure elle a prononcé la relaxe : « Tapage nocturne à 19h39 au mois de juin à Montpellier, j’ai quand même vérifié les horaires de lever et coucher du soleil mais il faisait soleil. » Le commissaire représentant le ministère public n’a fait aucun commentaire ni posé aucune question au prévenu ni aux témoins, pressé lui aussi d’en finir. Le prévenu et son avocat ont également abrégé leur défense tant il était évident que le tribunal avait conscience de l’instrumentalisation de la justice à des fins politique par la mairie de Montpellier…

LE HARCELLEMENT DE BDS FRANCE MONTPELLIER DOIT CESSER !

L’affaire n’en coûtera pas moins de 1000€ environ pour BDS France Montpellier et beaucoup de temps perdu. Mais aussi un climat de stress permanent bien entretenu par la mairie de Montpellier qui depuis 2015 s’efforce – en vain ! – de chasser de la Comédie les drapeaux palestiniens, les panneaux d’informations, les diffusions de tracts et les explications et informations fournies par les militant.e.s BDS à l’occasion des nombreux stands. En effet malgré les intimidations , les plaintes et PV, BDS France Montpellier a maintenu les stands jusqu’à ce que la police nationale, sur ordre du préfet, démonte et emporte le 7 mars chapiteau et deux tables (qu’ils refusent de rendre!). C’est le second chapiteau mis hors service par la police. D’où les nouvelles formes d’intervention du comité pour maintenir la visibilité de la Palestine sous apartheid et sous pandémie pendant l’état d’urgence pseudo sanitaire en France.

LES PROCHAINES ÉCHÉANCES SERONT UN TEST

3 contraventions pour « bruit » ont été dressées par la police municipale: 18 mai, 16 juin et 30 juin 2018. Nous avons refusé de payer les deux premieres d’où les procès intentés – et perdus – par la Mairie. Après deux procès perdus, la Mairie va -t-elle persévérer dans l’échec ou va t-elle renoncer au troisième procès en cours de procédure mais non encore annoncé ?

Le 16 mai dernier lors de notre première action de déconfinement place de la Comédie le préfet a envoyé sa police distribuer 6 contraventions de 4ème catégorie (135 €) aux militant.e.s BDS pour « participation à une manifestation interdite sur la voie publique ». Cette verbalisation relève du même tribunal de police que les précédents procès. Nous allons contester le motif de la verbalisation… la préfecture va t-elle tirer les leçons des précédents procès perdus ou foncer tête baissée dans le rouge du drapeau palestinien ?

C’EST GRÂCE À VOTRE SOLIDARITÉ ET VOTRE SOUTIEN QUE NOUS CONTINUONS À PORTER LA PALESTINE PLACE DE LA COMÉDIE (et ailleurs) !

Merci à vous tous et vous toutes ! En 2015 pendant que la police tentait d’embarquer le stand (et à fini par casser l’armature), vous avez versé plus de 300€ au moment même de l’agression. Nous avons ainsi pu racheter un chapiteau. Le 7 mars dernier idem, pendant que la police démontait le stand et malgré le barrage de la police qui tentait d’isoler le stand, vous avez versé 174€ en quelques minutes. Les frais du premier procès ont été entièrement couverts par la collecte et la nouvelle collecte lancée le 21 mai dernier pour les frais du second procès a très bien démarré… Alors « on est là ! ».

AVEC VOUS ET GRÂCE À VOUS : ON LÂCHE RIEN !

 




NOUS AVONS BESOIN DE VOTRE SOUTIEN

Pour la liberté d’expression de la Campagne BDS France Montpellier
Contre la répression judiciaire des militant.e.s BDS Montpellier

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Depuis 2015 nous résistons place de la Comédie pour INFORMER la population des crimes d’apartheid, des crimes de guerre, du blocus et du génocide progressif à Gaza commis par l’État d’Israël.  Mais aussi POUR TÉMOIGNER de l’héroïque résistance du peuple palestinien. Résistance au quotidien ou de façon collective comme dans les Grandes marches du Retour à Gaza.

Soucieux de notre indépendance nous ne sollicitons aucune aide institutionnelle, nous fonctionnons exclusivement grâce à vos petits sous, collectés sur notre stand.

La police a confisqué notre stand et nous sommes interdits de rassemblement place de la comédie au prétexte de la sécurité sanitaire.

NOUS AVONS BESOIN DE VOTRE SOUTIEN,

CE NE SONT PAS LES RICHES QUI NOUS SOUTIENNENT !

CHAQUE EURO EST IMPORTANT CAR IL PORTE VOTRE SOLIDARITÉ !

MERCI DE NOUS AIDER À DÉVELOPPER LE BDS PALESTINIEN POUR

LA LIBERTÉ, LA JUSTICE ET L’ÉGALITÉ !

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La Campagne BDS France Montpellier est membre de la Campagne BDS France, composante de la Campagne BDS internationale sous direction palestinienne lancée en 2005 par 372 organisations palestiniennes. Les succès internationaux du BDS en ont fait la cible du gouvernement Netanyahu qui le considère comme « une menace existentielle pour Israël ». Cela a pour conséquence de multiples opérations bien orchestrées, de dénigrement et de poursuites judiciaires, de votes de motions ou lois amalgamant l’antisionisme à l’antisémitisme, en particulier en Europe et aux Etats-Unis.

C’est dans ce contexte que depuis 2015, BDS France Montpellier est devenu la cible du CRIF régional et de ses satellites dont la LICRA qui ont tout mis en œuvre pour interdire l’expression publique de BDS France Montpellier, en particulier Place de la comédie. Ce courant qui se revendique ouvertement du sionisme a trouvé un partenaire et allié en la personne du Maire de Montpellier qui depuis 2015 tente d’interdire à BDS la place de la Comédie en envoyant sa police municipale dresser des PV (près d’une vingtaine à ce jour), soutenu en cela par le Préfet qui envoie sa police et ses gendarmes confisquer le chapiteau et le matériel BDS et expulser ses militant.e.s.

En 2018 et 2019 à l’occasion des stands BDS de soutien aux grandes marches du Retour à Gaza, 13 PV nominatifs pour « occupation illégale de l’espace public » ont été dressés et 3 contraventions nominatives pour « bruit et nuisance sonores ». Depuis 2015, quatre militant.e.s totalisent plus de 20 auditions libres suite à des plaintes diverses du CRIF, de la Mairie…

1er Procès 16 octobre 2019 : RELAXE !

Suite à la contestation puis l’opposition au paiement de la première contravention la mairie a assigné au tribunal de police José-Luis Moraguès le 16 octobre 2019, pour « Émission de bruit portant atteinte à la tranquillité du voisinage ou à la santé de l’homme » le 19 mai 2018 place de la Comédie à 16h01. Le tribunal a relaxé le militant BDS !

2ème procès : 3 juin 2020 8h au TGI, place Pierre Flotte Montpellier.

Suivant la même procédure la Mairie a assigné au tribunal de police le même militant pour « Bruit ou tapage nocturne troublant la tranquillité d’autrui » place de la Comédie le 16 juin 2018 à 19h39. La seule citation de 2 témoins pour le procès coûte 298€ ! Et nous aurons environ 700 pour l’avocat…

Le samedi 16 mai 2020, respectant scrupuleusement les consignes de sécurité sanitaires (en nombre, masques et distances) 10 militant.e.s BDS immobiles et aligné.e.s, portant pancartes contre le blocus de Gaza, l’annexion de la Palestine etc. et drapeaux palestiniens 6 d’entre nous ont reçu une contravention de catégorie 4 (135€) pour « manifestation interdite » soit 810€ …

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Une grande victoire pour le droit au BDS en Grande Bretagne

Communiqué, 28 avril 2020:

La PSC (groupe londonien de solidarité avec la Palestine) est ravie d’annoncer que nous avons gagné une grande victoire dans le combat pour défendre le droit d’intervenir au Royaume-Uni en soutien des droits palestiniens.

Depuis 2017 nous avons combattu le gouvernement du Royaume-Uni dans les tribunaux, protégeant le droit d’entreprendre des campagnes BDS au Royaume-Uni. Nous avons gagné à la Haute Cour, puis perdu à la Cour d’appel mais aujourd’hui le verdict final de la Cour suprême est tombé — et nous avons gagné !

Avec le soutien via des actes déposés par les Quakers, la Campagne contre le commerce des armes et War on Want [Guerre contre la misère] et avec un énorme quantité de petites donations de milliers de membres et de soutiens pour financer la contestation juridique, nous avons réussi à faire échec aux réglements qui auraient empêché les régimes de retraite des autorités locales de désinvestir des compagnies complices dans l’oppression du peuple palestinien par Israël, et aussi de désinvestir de l’industrie de défense britannique. 

La Cour suprême a tranché en notre faveur et les réglements introduits par le gouvernement en 2016 sont maintenant déclarés illégaux, de manière fixée et définitive, et sont rejetés. 

Depuis plusieurs années, Israël et ses alliés ont été engagés dans un combat pour délégitimer le militantisme en faveur des droits palestiniens et, en particulier, pour essayer de criminaliser l’action en faveur de l’appel palestinien pour le Boycott, le désinvestissement et les sanctions (BDS).

Les tentatives du gouvernement britannique d’introduire ces réglements doivent être comprises dans ce contexte. Le gouvernement a annoncé lors du Discours de la reine son intention d’introduire de nouvelles lois anti-BDS. Notre victoire à la Cour suprême aujourd’hui pourrait servir de coup de semonce.

Mais nous savons que nous aurons besoin de faire plus et la Campagne de solidarité avec la Palestine bâtit une campagne avec une large gamme d’alliés qui s’inquiètent des tentatives d’introduire des lois visant à empêcher des organisations publiques de prendre leurs propres décisions sur le fait de ne pas investir dans des compagnies complices de violations du droit international — que ce soit en relation avec la Palestine ou ailleurs.

Aujourd’hui est une grande victoire dont nous tirerons des forces pour les combats à venir. Lisez notre communiqué de presse complet ci-dessous !

_________________________________________

La PSC remporte une victoire contre le gouvernement du Royaume-Uni à la Cour suprême à propos du désinvestissement éthique de fonds de retraite 

  • La Cour suprême a jugé que l’interdiction actuelle du gouvernement sur le désinvestissement éthique de fonds de retraite est illégal, infirmant la décision précédente de la Cour d’appel. 
  • L’appel couronné de succès à la Cour suprême a été déposé par la Campagne de solidarité avec la Palestine, la plus grande organisation britannique militant en faveur des droits palestiniens.
  • Les militants saluent une « victoire historique » contre le gouvernement britannique en faveur de la démocratie, de la liberté d’expression et de la justice.

La Campagne de solidarité avec la Palestine (PSC) a gagné un cas de jurisprudence à la Cour suprême en remettant en question les règlements du gouvernement britannique qui empêchaient les régimes de retraite des gouvernements locaux (LGPS) de désinvestir d’une manière contraire à la politique étrangère et de défense du Royaume-Uni, limitant par là leur possibilité de désinvestir des compagnies impliquées dans les violations des droits humains par Israël. 

En portant le cas devant la justice, PSC — la plus vaste organisation du Royaume-Uni militant pour les droits humains palestiniens — avait attiré l’attention sur les menaces ainsi posées à la liberté d’expression, sur la main mise exagérée du gouvernement sur la démocratie locale, et sur le droit des bénéficiaires des pensions d’avoir leur mot à dire sur l’investissement et le désinvestissement des fonds.

En 2016, le Département pour les communautés et le gouvernement local avait publié des directives qui interdisaient aux régimes de retraite des gouvernements locaux (LGPS) de poursuivre leur désinvestissement des nations étrangères et des industries de défense britanniques. Cela incluait l’interdiction de se désinvestir de compagnies pour la raison qu’elles feraient du commerce de produits issus des territoires palestiniens occupés, par exemple, même si c’était la volonté des membres des LGPS. 

En juin 2017, PSC avait déclenché une procédure de recours judiciaire qui a abouti au jugement de la Cour administrative, selon lequelle la décision d’interdire aux fonds LGPS cette sorte de désinvestissement était illégale. La Cour d’appel a renversé le jugement de la Cour administrative à une audition de mai 2018. Il a été annoncé aujourd’hui que la Cour suprême avait tranché en faveur de PSC.

Le jugement arrive quelques mois seulement après que le gouvernement britannique a annoncé son intention d’introduire une législation qui interdirait aux organismes publics d’imposer leur propres campagnes directes ou indirectes de boycott, de désinvestissement et de sanctions contre des pays étrangers — un changement qui a été largement condamné par les militants des droits humains en tant qu’attaque sur les libertés civiles.

PSC a affirmé que la défaite du gouvernement britannique à la Cour suprême démontre l’illégitimité de ses tentatives pour supprimer les campagnes BDS.

Kamel Hawwash, Président de la PSC Campagne de solidarité avec la Palestine, a dit : «  Cette victoire historique représente un gain majeur, pas seulement pour la campagne en faveur des droits palestiniens, mais aussi pour les principes fondamentaux de la démocratie, de la liberté d’expression et de la justice. La décision de la Cour suprême envoie un message décisif au gouvernement britannique, à savoir qu’ils ne devraient pas dicter comment les régimes de tretraite des gouvernements locaux choisissent d’investir leurs fonds, y compris s’ils choisissent de ne pas investir dans des compagnies complices des violations des droits humains d’Israël. A un moment où Israël continue à intensifier son oppression du peuple palestinien et ses actions illégales, y compris en annexant de vastes pans de la Cisjordanie illégalement occupée, le gouvernement devrait agir pour faire respecter le droit international et défendre les droits humains, au lieu d’attaquer des campagnes pacifiques qui cherchent justement à le faire. PSC continuera à résister à toutes les tentatives pour supprimer le militantisme BDS et j’adresse mes profonds remerciements à tous nos membres et soutiens qui nous ont aidés à chaque étape du chemin de cette action en justice. Nous avons montré à quel point ce mouvement est puissant. »

Jamie Potter, associé de l’équipe de droit public et de droits humains à Bindmans LLP et avocat de PSC, a dit : «  Nous saluons la confirmation de la Cour suprême que le gouvernement est allé trop loin en imposant ses opinions politiques sur la gestion de l’argent des membres des LGPS. Les membres des LGPS ont maintenant la liberté de suivre leurs propres principes par rapport au rôle du commerce d’armes et des pays étrangers violant les droits humains dans le monde entier, lorsqu’ils déterminent comment l’argent de leurs pensions est investi. »

  • Pour plus d’information, de clarifications et de demandes de commentaires, contactez media@palestinecampaign.org
  • Pour des demandes d’interview, contactez 07590862267

NOTES POUR LES REDACTEURS :

  • PSC est représenté par Jamie Potter et Jessie Brennan de Bindmans LLP, avec Nigel Giffin QC et Zac Sammour de 11KBW.
  • Dans son examen judiciaire de 2017, le juge de la Cour administrative, Sir Ross Cranston, a déterminé que le gouvernement avait agi illégalement en essayant d’empêcher les conseils locaux de poursuivre des actions BDS contre des nations étrangères (comme l’état d’Israël) et contre des compagnies de défense britanniques via leurs régimes de retraite sur la base que le Secrétaire d’Etat agissait à des fins irrégulières.
  • La directive du gouvernement a été annoncée par le Département pour les communautés et le gouvernement local en septembre 2016, spécifiquement pour entraver les campagnes de désinvestissement contre les entreprises israéliennes et internationales impliquées dans les violations par Israël du droit international, ainsi que pour protéger l’industrie de défense du Royaume-Uni. Ceci a eu lieu malgré une consultation publique indiquant que 98% des répondants pensaient que c’était la mauvaise chose à faire. Les bénéficiaires de pension auraient été forcés d’investir dans des compagnies complices de violations des droits humains contrairement à leur conscience et à leurs croyances. 
  • La Campagne de solidarité avec la Palestine a demandé un examen judiciaire des nouvelles mesures gouvernementales pour les LGPS en décembre 2016. La demande a été défendue à la Haute Cour en juin 2017. 
  • Le sondage YouGov sur les attitudes du public britannique vis-à-vis de la Palestine montre que 43% du public considère le mouvement BDS comme raisonnable.
  • En 2005 la société civile palestinienne a appelé à une campagne de mesures de boycott, de désinvestissement et de sanctions jusqu’à ce qu’Israël respecte ses obligations selon le droit international. Cet appel était modelé sur le boycott anti-apartheid victorieux en Afrique du Sud des années 1980. Divers conseils locaux ont répondu à l’appel palestinien en faisant passer des motions destinées à boycotter les biens des colonies israéliennes illégales. 
  • Le gouvernement israélien a mis en place un ministère consacré aux activités anti-BDS, et des lois ont été introduites aux Etats-Unis, en France et ailleurs pour tenter de criminaliser BDS.

Trad. CG pour BDS France

Source: PSC




La police démonte et confisque le stand BDS place de la Comédie

COMMUNIQUÉ

La Campagne BDS France Montpellier est un mouvement de solidarité non-violent, antiraciste et populaire, adhérent de la Campagne BDS France. A Montpellier ce mouvement de solidarité avec la Palestine qui cible l’apartheid israélien, est l’objet depuis 2015 d’une offensive sans précédent de la part des organisations pro-israéliennes, CRIF et LICRA en tête. Celles-ci font pression sur la Ville et la Préfecture pour obtenir l’interdiction de toute expression publique de BDS. Elles ont obtenu du Maire de Montpellier qu’il interdise les stands BDS place de la Comédie.

Considérant que les violations du droit international et des droits humains par Israël constituent des crimes de guerre, voire des crimes contre l’humanité (apartheid, blocus de Gaza…), tels des lanceurs d’alertes, les militant.e.s BDS France Montpellier ont maintenu leur présence place de la Comédie pour informer la population, dénoncer ces crimes et exiger du gouvernement l’application du droit.

La réponse du maire de Montpellier a été l’intensification de la répression policière et judiciaire qui depuis début 2020 connaît de nouveaux sommets.

Le 49/3 donne des ailes à la répression policière et judiciaire …

Double verbalisation pour les mêmes faits : La police municipale aux ordres de M. Philippe Saurel dresse des PV pour occupation illégale de l’espace public et le même jour, pour les mêmes faits, aux mêmes motifs, la police nationale dresse des PV à l’encontre des militant.e.s BDS.

Confiscation du chapiteau et du matériel :. Samedi 7 mars à 15h la police municipale dresse un PV contre un militant BDS et à 15h10 une quarantaine de gendarmes et policiers interviennent et encerclent le stand afin d’éloigner les passants. La commissaire de la PJ qui commande le peloton dresse une contravention de 4ème catégorie à deux militants BDS France Montpellier et donne l’ordre de confisquer le matériel. La police a démonté le chapiteau, les tables et les a emportés. « Si vous êtes relaxés vous pourrez récupérer votre matériel » a déclaré la commissaire.

Pendant que les gendarmes démontaient le chapiteau, une collecte a récolté en moins de 10mn, 192 € pour l’achat d’un nouveau chapiteau, car les militants BDS ont annoncé qu’ils reviendraient avec ou sans chapiteau car le crime d’apartheid est un crime contre l’humanité et qu’il faut le combattre sans trêve.

 

Campagne BDS France Montpellier

8 mars 2020

chapiteau4

     Démontage du Chapiteau

policetable

 Démontage des tables

table3

Robocops contre petite table tapissière

bâche

Ils embarquent la toile, la structure métallique et les tables.




Le harcèlement de la Ville de Montpellier via sa police contre BDS France Montpellier et ses militant.e.s continue –

Après l’annonce de la relaxe lors du premier procès, 16 octobre 2019.

 Communiqué :

Après la convocation pour audition libre le 5 février 2020 suite à 4 plaintes supplémentaires contre BDS FRANCE Montpellier dont 3 nominatives contre José-Luis Moraguès (dont deux plaintes de Mme Perla Danan  présidente du CRIF L.R), plaintes pour lesquelles France 3 n’hésite pas à titrer : « Manifestation contre le harcèlement policier»,

et malgré la relaxe de José-Luis lors du précédent procès du 16 octobre 2019, pour :

« Emission de bruit portant atteinte à la tranquillité du voisinage ou à la santé  de l’homme » Place de la Comédie le 19 mai 2018 à 16h01.

SECOND PROCÈS CONTRE  José-Luis Moraguès 

CITÉ À COMPARAÎTRE LE 3 JUIN 2020 À 8h30  au tribunal de Police

POUR : « Bruit ou tapage nocturne troublant la tranquillité d’autrui »  place de la Comédie le 16 juin 2018 à 19h39..

Sur les photos il fait encore soleil à cette heure là !!

Ce procès s’inscrit dans le plan de harcèlement de la Ville de Montpellier contre BDS France Montpellier, plan activé par le CRIF et ses alliés pour interdire toute expression de BDS et donc toute expression de la dénonciation des crimes de l’État d’apartheid israélien.

On vous tient informé.e.s….
 
ON LÂCHE RIEN ! RÉSISTANCE ! 



STOP au harcèlement de la Ville et du CRIF contre BDS France Montpellier !

Les premier.e.s arrivé.e.s au rassemblement de soutien à José-Luis (BDS France Montpellier), mercredi 5 février 2020.

BNVCA, CRIF et Police municipale contre BDS France Montpellier : c’est du harcèlement caractérisé !

C’est une première, trois chefs d’incrimination groupés pour une seule convocation en audition libre à l’encontre de José-Luis (BDS France Montpellier). Faut dire que les PV et auditions qui se multiplient contre ce militant s’empilent dans les officines de la police et de la justice au point que la question d’un harcèlement ciblé se pose sérieusement.

France 3 , 5 février 2020 – JT du 12h/13h – Extrait.

La nature fallacieuse des PV et incriminations ont déjà conduit à une relaxe devant le tribunal de police . Deux autres PV au même motif (bruit ou tapage nocturne en plein jour, place de la comédie) sont entre les mains du parquet.

Le 5 février 2020 le militant était convoqué car : « Il est soupçonné d’avoir commis ou tenté de commettre l’infraction d’incitation à la violence sur personnes dépositaires de l’autorité publique, occupation totale ou partielle du domaine public, provocation publique à la discrimination raciale, injure publique et provocation à la haine ».

Le BNVCA …

A l’arrivée l’officier de police judiciaire faisait état d’une quatrième plainte au dossier. Une Plainte du BNVCA (Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme) dont c’est la spécialité d’encombrer la police judiciaire et les tribunaux de plaintes généralement classées sans suite et des procès perdus. José-Luis a été entendu le 28 août 2018 suite à une plainte du BNVCA pour les mêmes chefs d’incrimination que la plainte  pour « provocation publique à la discrimination raciale, injure publique et provocation à la haine  » visant une action de boycott de la marque HP (Hewlett Packard) à la FNAC en juillet 2019.

L’affaire de l’action de boycott en juillet 2019 a été rapidement réglée  puisque le militant n’avait pas participé à l’action .

La présidente du CRIF Languedoc-Roussillon

Des trois autres plaintes faisant l’objet de l’audition deux ont été déposées par Mme Perla Danan, présidente régionale du CRIF Languedoc-Roussillon. L’une concerne l’action menée contre l’Eurovision auprès de France 3 Montpellier le 26 janvier 2019 . Dans une lettre adressée au procureur la présidente du CRIF prétend qu’elle a été citée (ce qui est vrai) au cours de l’interview et que des propos de nature raciste  auraient été tenus à son égard (ce qui est faux). Ce sont des accusations faciles à vérifier puisque il y avait  6 personnes présentes lors de l’interview, dont le rédacteur en chef qui a été également auditionné suite à cette plainte directement adressée au procureur.

Le militant BDS a fourni les liens de l’article publié sur le site BDSF34 relatant l’action du 12 janvier 2019 à France 3 dans lequel deux longues vidéos rendent compte des questions et réponses. Chacun.e peut constater que la nature des propos tenus et des questions abordées sont bien loin des accusations portées.

Parmi les accusations les plus extravagantes portées contre  le comité BDS France Montpellier (puisque c’est BDS France qui est visé à travers ses militants), la présidente du CRIF dont l’imagination est débordante prétend que les militants BDS insultent les juifs qui passent devant le stand BDS sur la Comédie et annonce « (vidéo disponible) ». De même prétend-elle que les militants BDS ont projeté dans leur local des vidéos sur lesquelles ils désignent les juifs (!) et elle annonce également dans sa lettre au procureur « (vidéo disponible) ». Vidéos qui,  semble t-il , n’ont pas été versées au dossier (et pour cause !).

L’autre plainte de la présidente du CRIF vise directement José-Luis Moraguès accusé de l’insulter place de la Comédie « parce qu’elle est juive » et qu’il tient des propos de nature raciste concernant sa judéité. Le lien permettant de voir le compte rendu intégral du passage de la présidente du CRIF au stand BDS a déjà été publié. Il suffit de le revoir pour constater le caractère fallacieux des accusations.

La ville de Montpellier, via la police municipale

La troisième plainte a été déposée par la police municipale. Elle comporte deux chefs d’inculpation et se réfère à l’action du 12 janvier 2019.

Occupation illégale de l’espace public :

Il s’agit de l’occupation de l’espace public avec le stand BDS France Montpellier les samedis place de la comédie sans autorisation municipale. Cette question a fait l’objet de plusieurs auditions déjà. Le militant a réitéré l’historique des faits, la tolérance du stand pendant plus de 10 ans (sous G. Frêche, H. Mandroux et les débuts de P. Saurel). Sous la pression de groupes pro-israéliens la Ville, début juin 2015  a exigé des demandes d’autorisation pour le stand. 7 ont été déposées par 3 associations et toutes ont été refusées. La gravité des crimes commis en Palestine et à Gaza en particulier, crimes dénoncés par les grandes ONG internationales imposait d’informer la population place de la comédie.

« incitation à la violence sur personnes dépositaires de l’autorité publique »

Le militant BDS a fermement récusé ce chef d’incrimination. Il a largement développé la stratégie et la philosophie  non -violente de la campagne BDS France Montpellier. Pas de violence physique ou verbale à l’égard des personnes, pas de violence physique à l’égard des biens et dans le cas ou  les les biens sont ciblés, les produits utilisés n’altèrent pas les supports. Et enfin, toutes les actions se font à visage découvert ce qui signifie que les militants BDS assument publiquement leurs actes. Les vidéos de cette action ont été remises à l’officier de police qui a pu constater le respect des principes non-violents ci-dessus.

José-Luis Moraguès remercie toutes celles et ceux qui se sont déplacé.e.s ou qui ont envoyé des messages de soutien.

 




Police et canon à eau contre le stand BDS France Montpellier.

Samedi 1er février 2020 , stand BDS France Montpellier contre le plan Trump/Netanyahu (Photo Daniel Bodin)

Contre le plan Trump/Netanyahu

Pour protester contre le plan Trump/Netanyahu la campagne BDS France Montpellier tenait son stand place de la Comédie.

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Ce samedi était un jour de manifestation nationale à Montpellier des Gilets Jaunes dès 9h du matin. L’après-midi la préfecture avait décidé d’empêcher toute manifestation et de faire le vide place de la Comédie.  Un déploiement de force exceptionnel, canon à eau  et usage massif de gaz lacrymogènes ont sévi tout au long de l’après-midi.

Saturer l’espace de drapeaux palestiniens en réponse à la volonté d’annexion de la Palestine et du nettoyage ethnique des Palestiniens et appeler à la solidarité, tel était l’objectif de la présence BDS ce jour-là.

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Le stand BDS avec son chapiteau en toile est situé au centre de la place de la Comédie. Habituellement soit il est plié dès les premiers gazages importants et les premières charges soit il se maintient si la police n’intervient pas.

Face à la gravité de l’attaque Trump/Netanyahu et la complicité du gouvernement français dont la première déclaration publique commence par « La France salue les efforts du président Trump (…)  » , le maintien de la présence des drapeaux palestiniens et du stand BDS s’imposaient ce jour là.

Dès 14h30 les CRS et la police ont occupé progressivement la Comédie, encerclé le stand BDS et tiré les premières grenades lacrymogènes sur les manifestants. Les militant.e.s BDS se sont alors déployé.e.s avec leurs drapeaux au milieu des CRS dans le périmètre proche du stand. Ces derniers ont semblé les ignorer dans un premier temps puis les ont repoussé.e.s

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Nous avons alors assisté à un mouvement de solidarité spontané et très émouvant quand les Gilets Jaunes à une cinquantaine de mètres du stand encadré par les forces de répression ont commencé à scander : « Vive la Palestine, Vive la Palestine… »

La réaction de la police a été immédiate, grenades et canon à eau sur les Gilets Jaunes et très vite les ordres sont arrivés demandant à BDS de plier son stand et d’évacuer les lieux.

L’acharnement policier et l’usage du canon à eau pour déloger une poignée de militant.e.s BDS avec drapeau palestinien qui, refusant de partir, occupaient la place du stand (que la police avait plié), n’ont fait que renforcer la solidarité et la sympathie des Gilets jaunes qui se sont reconnu.e.s dans cette volonté de résister et de ne rien lâcher : « On est lààààà ! même si Macron ne veut pas on est là… »

Voir ces moments sur la vidéo :

 

 




Nouvelles attaques contre la Campagne BDS France Montpellier

Communiqué

Cible de 12 PV de la police municipale et 8 fois auditionné en 2018 pour « Occupation illégale de l’espace public » (Stands BDS place de la comédie), José-Luis Moraguès est à nouveau convoqué le mercredi 5 février 2020 à 10h en vue d’une audition libre. « Il est soupçonné d’avoir commis ou tenté de commettre l’infraction d’incitation à la violence sur personnes dépositaires de l’autorité publique, occupation totale ou partielle du domaine public, provocation publique à la discrimination raciale, injure publique et provocation à la haine ».

Informations prises, ces chefs d’inculpations correspondraient à trois plaintes distinctes lors de trois événements qui ne justifient en rien de telles inculpations :

  •  Une action à FR3 contre l’Eurovision à Tel Aviv. Action du 28 janvier 2019, au cours de laquelle une délégation de BDS France Montpellier a été reçue quasi cordialement près de 40mn par le rédacteur en chef et qui a donné lieu à une brève dans le JT du soir.
  •  Un rassemblement (déclaré en préfecture) le 12 janvier place de la Comédie durant lequel une centaine de Gilets jaunes appelés par BDS Montpellier ont permis, par leur simple présence et sans aucun incident, l’installation du stand BDS que la police municipale refusait.
  •  Un rassemblement (déclaré en préfecture) le 9 mars 2019 place de la Comédie qui a vu le passage furtif de Mme Perla Danan, présidente du CRIF Languedoc-Roussillon également conseillère municipale et Métropole (majorité P. Saurel) qui s’est fait poliment interpeller.

 

Voici l’extrait intégral avec la présidente du CRIF :

 

 

SOLIDARITÉ CONTRE LA RÉPRESSION JUDICIAIRE

CONTRE LA RÉPRESSION ET POUR LA LIBERTÉ D’EXPRESSION DE BDS FRANCE MONTPELLIER

 

RASSEMBLEMENT LE MERCREDI 5 FÉVRIER 2020 À PARTIR DE 9H30

COMMISSARIAT CENTRAL

206 rue du Comté de Melgueil

comitebdsfrance34@gmail.com

 

 




Montpellier : la police municipale serait-elle aux ordres du CRIF ?

Samedi 21 décembre 2019, place de la Comédie Montpellier.

Depuis le 12 janvier 2019 la police municipale, aux ordres du premier magistrat de la Ville, ne s’est plus manifestée place de la Comédie pour demander aux militant.e.s de la Campagne BD France Montpellier de plier leur stand BDS, ni pour dresser de PV pour « occupation illégale de l’espace public » ou « Bruit et nuisances sonores ». En voiture ou à pied les policiers se contentaient de jeter un oeil et passaient sans rien dire. Rompant avec une tolérance  du stand BDS de 11 mois, suite à l’intervention d’une responsable d’une association communautaire juive pro-sioniste, samedi 21 décembre 2019, la police municipale brise la trève et  dresse un dix-septième PV à l’encontre du militant BDS, systématiquement ciblé : J.L Moraguès.

Le rapport direct entre l’intervention de cette personne et l’établissement du PV étant une évidence factuelle, on est en droit de se poser la question : la police municipale est-elle aux ordres du CRIF et de ses satellites ?

Une allégeance directe qui date d’au moins quatre ans

C’est au lendemain d’une manifestation de la LICRA et du CRIF du 30 mai 2015 prenant pour unique cible directe BDS Montpellier et exigeant l’interdiction de toute expression publique de BDS à Montpellier,  que cette allégeance s’est manifestée. Manifestation où la LICRA et le CRIF paradaient en tête avec à leur côtés le secrétaire fédéral du PS, un responsable de l’AJHL (Association pour un judaïsme laïque et humaniste), un directeur de théâtre  …

Dès le lendemain la mairie annonçait par voie de presse – sans en informer le comité BDS – que dorénavant la tenue d’un stand serait soumise à une autorisation dont la demande devrait être déposée deux mois avant. Cette décision rompait avec en quelque sorte « le droit coutumier » qui, depuis Georges Frêche le plus pro-israélien des maires suivi par  Hélène Mandroux et Philippe Saurel (maire depuis 2014), tous proches collaborateur.trice de G. Frêche, toléraient la présence du stand Palestine jusqu’en 2009 devenu stand BDS depuis 2009. Depuis mai 2015, la police municipale a reçu des ordres pour verbaliser la moindre apparition publique de BDS.

La préfecture également interpellée par la LICRA-CRIF n’est pas en reste qui a interdit une manifestation, fait détruire par sa police le stand BDS,   et convoqué  à trois reprises des membres du comité BDS France Montpellier en préfecture.

La police municipale aux ordres du CRIF ?

Depuis 11 mois le comité BDS a tenu 22 stands place de la Comédie sans être interpellé ni verbalisé par la police municipale. La pression des organisations pro-israéliennes n’a pas cessé puisque depuis trois mois, la préfecture qui jusque là se contentait d’accuser réception des déclarations de rassemblement déposées en bonne et due forme par le comité BDS, a ajouté sur le mail de réception :

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Mais jusqu’au 21 décembre la trêve du harcèlement a bien fonctionné, sans qu’évidemment aucun incident ni aucun trouble ne soit causé par la présence du stand, au contraire c’est un lieu d’affluence apprécié par les Montpelliérain.ne.s.

Que s’est-il passé le 21 décembre 2019 ?

Une responsable bien connue d’une association communautaire juive pro-sioniste, celle là même qui organise depuis plus de 40 ans la journée sioniste dite « de Jérusalem » qui commémore en présence du consul d’Israël, du Maire de Montpellier, des représentants de la Région , du Département et du PS,  « Jérusalem capitale une et indivisible de l’État d’Israël » s’est arrêtée devant le stand BDS. Après avoir lancé des regards courroucés et réprobateurs elle a ostensiblement  photographié les brochures, livres et autres documents exposés sur le stand. Son comportement  a attiré l’attention des militantes qui tenaient le stand si bien qu’elles l’ont suivie du regard et constaté qu’elle interpellait les policiers municipaux, ceux-là mêmes qui étaient passés auparavant à deux reprises devant le stand. Elle a commencé à leur parler en gesticulant à une quinzaine de mètres du stand.

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La représentante de l’association qui interpelle la police. (En haut de la roue on devine le drapeau palestinien)

… et quelques secondes après avoir parlé au téléphone, les policiers municipaux se sont dirigés vers un  militant (toujours le même) qui se trouvait de l’autre côté du globe (à 25m du stand) en train de photographier la roue avec le drapeau palestinien. Ils ont relevé son identité et établi un PV qu’il a refusé de signer et qu’ils n’ont même pas déposé sur le stand (ce qu’ils font d’habitude) et sont partis.

Chacun a pu constater que la police municipale à qui les nombreuses caméras avaient révélé la présence du stand BDS dès son installation une heure avant et dont les policiers sont passés à deux reprises à deux mètres du stand, n’avait rien trouvé à redire à cette présence du stand. Il a suffi de l’intervention d’une représentante du lobby pro-sioniste montpelliérain pour que la police intervienne et verbalise un militant.

C’est ce qui s’appelle : instrumentaliser la police municipale à des fins politiques et d’opinion.

C’est bien plus grave que de tenir un stand sans autorisation pour exiger, tels des lanceurs d’alerte, l’application du droit international et des droits humains par Israël en Palestine.

Echec d’une tentative similaire à l’Antigone des associations 2019

Déjà à l’Antigone des associations (foire aux associations), la même personne s’était agitée pendant plus d’une heure auprès des services municipaux pour faire plier le stand de la CCIPPP34 membre de BDS France et qui de ce fait diffuse le matériel BDS.

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Le stand CCIPPP34 à la foire aux associations en septembre dernier

Mais tout le réseau des amis d’Israël ainsi que ses élu.e.s ont été mobilisés (en vain!). Il faut dire que la présidente régionale du CRIF en première ligne de la manifestation contre BDS est également conseillère municipale (Majorité P. Saurel).

De même le conseiller municipal responsable de la voirie dont l’épouse est la présidente de France Israël Montpellier. Cet élu se distingue par son acharnement à faire arracher par les employés municipaux les affiches BDS et à dénigrer BDS sur les réseaux sociaux et bien sûr soutenir en coulisse et ouvertement toutes les initiatives pro-israéliennes et anti-BDS du CRIF et ses élus au sein de l’activité municipale.

On le voit ici s’affichant au repas de la journée sioniste, dite de « Jérusalem » en juin dernier.

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ON LÂCHE RIEN !!

 




La résolution Maillard ne nous intimide pas !

Votée récemment, cette résolution vise à susciter des menaces de sanctions pénales contre toute mobilisation dénonçant résolument la politique d’apartheid israélienne, et notamment contre le mouvement BDS.

Beaucoup de publications condamnant le projet de résolution ont circulé sur internet et dans divers médias avant le vote, par exemple cet appel émanant de 127 universitaires juifs .

La résolution Maillard n’est que l’une des tentatives des amis du régime israélien pour essayer de faire taire ses nombreux opposant-e-s sur tous les continents.

Elle repose d’ailleurs sur des bases très fragiles !

Seuls environ un quart des député-e-s l’ont soutenue, soit 154, alors que peu avant elles/ils étaient très nombreux dans l’hémicycle. Et seulement 84 sur 303 de la majorité présidentielle LREM, alors que 26 de ce groupe ont voté contre et 22 se sont abstenu-e-s.

Quant au contenu de la résolution, il repose sur une définition banale de l’antisémitisme, précédée par des attendus assimilant l’antisionisme, qui est une idéologie, un point de vue longtemps majoritaire parmi les juifs dans le monde, à une forme d’antisémitisme.

Nous n’ignorons pas que cette résolution, qui statutairement n’a pas valeur de loi mais n’est qu’une simple recommandation, permettra néanmoins aux amis du régime israélien d’essayer de nous harceler davantage, comme cela s’est déjà produit en Angleterre ou en Allemagne.

Mais l’image du régime israélien colonial, d’apartheid, qui déploie des pratiques criminelles et cyniques, continue de se dégrader dans l’opinion publique internationale alors que la Campagne internationale BDS poursuit inexorablement son développement.

Cette campagne est non violente et antiraciste, elle fait partie de la lutte des peuples contre les politiques racistes, suprématistes, sécuritaires, militaristes, xénophobes et pour l’égalité, la justice et la dignité.

Nous avons pu au cours de notre campagne contre le projet de résolution Maillard sensibiliser de nombreuses/breux député-e-s à la cause du peuple palestinien et à la légitimité du BDS.

Cela nous encourage à persévérer !

Paris, le 6 décembre 2019

La Campagne BDS France




Soutenez l’expression publique de BDS France Montpellier face aux interdictions et procès.

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En droite ligne de la Campagne internationale contre BDS lancée en 2014 par B. Netanyahu,  le CRIF et la LICRA ont déclenché en 2015 à Montpellier une opération d’envergure et dans la durée pour interdire toute expression publique de BDS France Montpellier. Portés par la vague d’intox pilotée par Israël sur le thème antisionisme = antisémitisme ils ont bénéficié du soutien immédiat de la Ville et de la préfecture.(1)

Grâce à l’appui du mouvement social montpelliérain puis de celui des Gilets jaunes la Ville et la Préfecture ont échoué a interdire le stand BDS place de la Comédie. Le mouvement social a ainsi prouvé que la bataille pour le droit d’expression se gagne aussi par les actions sur le terrain.

Alors la municipalité a décidé d’attaquer BDS Montpellier « au portefeuille ». Elle multiplie les PV et contraventions (17 au total). Après avoir payé une première fois le comité a décidé de contester et de faire opposition, d’où la convocation à un premier procès d’un de ses membres le 16 octobre 2019. La Ville a perdu son procès, le militant BDS a été relaxé. Malgré le silence complice des médias locaux, grâce à « Le poing » et au reportage de France 3, le mouvement social et  le grand public ont compris que c’était la liberté d’expression de BDS France qui était visée. Et de ce point de vue le choix du procès comme tribune pour BDS France a atteint sont but.

Mais les frais de procès avec avocat et témoins à la barre coûtent plus du double du prix de la contravention. Deux autres contraventions du même type sont en cours de procédure, nous ferons opposition et il devrait donc y avoir d’autres procès.

La fonctionnement de la « justice est tel que sans avocat il est difficile de gagner.  Or nous devons gagner ces procès ! pas seulement pour la tribune qu’ils nous offrent mais parce que le droit d’expression est un droit constitutionnel fondamental et que nous ne pouvons tolérer qu’il soit ainsi bafoué par ceux-là mêmes qui devraient le faire respecter !

 Pour les frais du premier procès et afin de pouvoir aller aux prochains procès nous avons besoin de votre soutien financier ! Aidez-nous à occuper le terrain !

Faites un don :  CLIQUEZ ICI

 

(1) La campagne internationale contre BDS qui frappe l’Europe n’a pas épargné la France. En plus des intimidations et judiciarisation de la répression comme à Montpellier et ailleurs, aujourd’hui le danger se profile également sous la forme d’un texte en cours de préparation au vote du Parlement qui vise à interdire toute critique de l’État d’Israël .




Un succès de la campagne BDS à Montpellier

Un succès de la campagne BDS à Montpellier.

La Campagne BDS France a appris avec satisfaction la décision de relaxe prononcée par le tribunal de police le 16 octobre 2019 en faveur du membre de BDS France Montpellier, José-Luis Moraguès qui répondait à l’accusation de « Bruit et nuisances sonores pouvant porter atteinte à la tranquillité du voisinage ou à la santé de l’homme (selon le code de la Santé Publique).

L’avocat de la défense a dénoncé les atteintes à la liberté d’expression commises par la Ville de Montpellier à l’encontre de son client et du comité BDS France Montpellier, la volonté d’intimidation manifeste qui préside à la multiplication de procès verbaux dès la moindre apparition publique de BDS ainsi que la tentative d’instrumentalisation de la justice consistant à faire trancher par un tribunal de police des divergences d’opinions.

Cette relaxe est importante car elle met en évidence aux yeux du public les atteintes à la liberté d’expression des membres de la campagne  BDS, surtout à un  moment où un projet de résolution visant à lutter contre l’antisémitisme et basé sur la définition de l’IHRA  peut être présenté prochainement   à l’Assemblée Nationale par le Député Sylvain Maillard. Cette résolution,  sous prétexte de lutter contre l’antisémitisme, vise en réalité à interdire toute opposition à la politique coloniale et d’apartheid du gouvernement israélien, politique largement condamnée par de multiples résolutions internationales.  Nous pouvons donc constater qu’avant même la présentation de cette résolution, la liberté d’expression autour de la situation en Palestine occupée est sérieusement menacée, mais que des avocats et des juges refusent cette atteinte à la liberté d’expression.

 

La campagne BDS France

Pour soutien financier, contact : comitebdsfrance34@gmail.com




Montpellier : Relaxe totale et sans appel

 

8h15, avant le procès, une partie du soutien. Une cinquantaine de personnes passeront dans la matinée.

UN PROCÈS RÉVÉLATEUR

Mercredi 16 octobre 2019 un membre de la campagne BDS France Montpellier comparaissait devant le tribunal de police pour avoir fait opposition à une ordonnance pénale l’intimant de payer une amende de 99€. La contravention a été dressée le 19 mai 2018 à 16h01 (on notera le sérieux de la précision) place de la comédie. Motif de la contravention au nom de José-Luis Moragues : « Bruit portant atteinte à la tranquillité du voisinage ou à la santé de l’homme » selon divers articles du code de la Santé Publique.

Chacun sait aujourd’hui que le prévenu est membre du comité BDS France Montpellier. Que le comité avait déposé ce jour là une déclaration de manifestation en bonne et due forme en préfecture, que cette manifestation était autorisée et que de mémoire de manifestant.e on n’a jamais vu quiconque être accusé.e et poursuivi.e pour avoir fait du « bruit » lors d’une manifestation. Il y a pire puisque à 16h01 la manifestation partie de la comédie à 15h30 environ arrivait aux abords de la place Jean Jaurès et que sur place de la Comédie il ne restait que deux personnes qui discutaient avec les passant.e.s au stand BDS. Pas de quoi troubler la « tranquillité du voisinage » et encore moins la « santé » de quiconque.

Les explications du prévenu, le témoignage en présence, des deux personnes du stand et les attestations écrites de cinq autre personnes déclarant avoir vu le prévenu place Jean Jaurès à 16h ont eu raison de l’accusation. Le ministère public (un commissaire de police dans le cas du tribunal de police) a piteusement battu en retraite et Mme la juge a prononcé sur le champ la relaxe réclamée par l’avocat du prévenu.

Pris isolément et hors contexte on pourrait rire d’une nouvelle preuve de l’incompétence de la maréchaussée ou d’un fonctionnaire de la police municipale.

Mais rien ne serait plus réducteur et dangereux que de s’en tenir à cette lecture superficielle et anecdotique.

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Banderole des Gilets jaunes des Près d’Arènes-Montpellier

Cet événement révèle une évolution significative dans au moins trois domaine de la vie publique dans notre pays :

  • Une extension et généralisation des atteintes à la liberté d’expression et de manifester en particulier
  • L’instrumentalisation du judiciaire contre les libertés fondamentales
  • Le renforcement et l’extension de la place de la police dans l’exercice du pouvoir politique

Dans la « Bataille de la Comédie » BDS France Montpellier qui revendique le droit de se rassembler et d’exprimer sur les lieux publics la solidarité avec le peuple palestinien et notamment avec les grandes Marches du retour, se trouve confronté à ces évolutions du pouvoir. Cette évolution vers un État autoritaire et policier qui progresse derrière le masque du sécuritaire n’hésite pas à s’instruire de l’État spécialiste du contrôle des populations civiles : Israël. Si bien que les défenseurs de l’apartheid israélien trouvent facilement les moyens de faire adopter leur vision du monde et infiltrer les éléments de la campagne internationale contre le BDS lancée en 2014 par B. Netanyahu.

La collusion avec l’idéologie sioniste en général et contre BDS en particulier n’est pas seulement le résultat d’un opportunisme électoraliste et politicien local, elle est malheureusement plus que ça. Elle signe le partage le partage d’une vision du monde fondée sur le colonialisme et l’hégémonisme occidental.

Voir les commentaires sur le procès :

Reportage vidéo de France 3 Montpellier :
Vidéo de BDS France Montpellier :




Montpellier : Ensemble, ripostons à la répression policière et judiciaire !

 

les 24 signataires du rassemblement :

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Construire la riposte !

Riposter le plus largement à la répression policière et judiciaire qui frappe tous ceux et celles qui dans le mouvement social s’opposent fermement aux politiques néo-libérales et à leurs conséquences dans tous les domaines (social, climat, libertés etc.) tel était – par delà le soutien ponctuel à BDS France Montpellier – le but de ce rassemblement.

En effet, l’état a instrumentalisé le terrorisme pour faire passer les lois de l’État d’urgence et « anticasseurs » dans le code pénal. Les mesures de contrôle de la population civile expérimentées dans et contre les quartiers populaires sont  aujourd’hui banalisées et deviennent la norme quotidienne. Ces mesures sont destinées à contrôler la société civile, mâter la moindre velléité de révolte et de rébellion. Cette « force de dissuasion massive » s’exerce à deux niveaux : par les violences policières (blessures, coups, entraves à la liberté de manifester, arrestations arbitraires etc.) et la violence judiciaire via les lois scélérates, les abus de droit…etc.

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Banderole des Gilets jaunes (RP- Près d’arènes)

Un rapport de force global est nécessaire afin de mettre en évidence la nature politique de la répression, son ampleur et constituer une force de riposte et de résistance capable de bloquer et faire reculer la répression.

Avec d’autres, BDS France Montpellier, travaille activement et appelle à travailler à la création d’une liste d’information pour la mise en route de la solidarité face à la répression policière et judiciaire.

Se soumettre ou désobéir ?

Le rassemblement de ce 12 octobre a été déclaré en préfecture par BDS France dans les formes et délais. La préfecture a refusé « préventivement » de l’autoriser  au motif que les déclarants n’avaient pas d’autorisation municipale pour installer, tables, chapiteaux, stands…

Cet événement illustre parfaitement à la fois le contexte général d’atteinte aux libertés d’expression et l’alternative qui en résulte pour les mouvements sociaux : se soumettre aux atteintes à la liberté d’expression (aux injustices, aux politiques néo-libérales etc.) ou résister et riposter en optant pour la désobéissance civile.

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Stand du MAN (Mouvement pour une alternative non-violente)

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stand du MAN

Comble d’ironie (mais il n’y a pas de hasard), le matin même deux militants de BDS France recevaient par courrier un « Rappel à la loi » du Procureur de la République pour « Organisation d’une manifestation sur la voie publique sans déclaration ». On observera que la date de cette manifestation remonte au 3 décembre 2018, que c’est un lundi et que BDS France Montpellier n’a aucune trace de manifestation ce jour là.

Mais peu importent les faits réels pour un pouvoir qui  instrumentalise le droit et les règlements. José-Luis Moragues ne passe t-il pas en procès le 16 octobre pour avoir fait du « bruit pouvant porter atteinte à la santé de l’homme » en un lieu et une heure où il n’était pas (lors d’une manifestation déclarée (celle-là !) .

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Extinction Rébellion

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Les militant.e.s d’Extinction Rébellion

SUCCÈS DU RASSEMBLEMENT

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Dans la bonne humeur, de nombreuses discussions et l’avis plusieurs fois exprimé qu’il faut renouveler ce genre d’initiative…

Une centaine de personnes ont participé au rassemblement aux côtés d’une centaine de Gilets jaunes qui ont retardé leur départ en manifestation pour regarder la troupe  « Palestine »  invitée par l’Association des Palestiniens Languedoc-Roussillon. La troupe oeuvre pour le soutien aux enfants palestiniens emprisonnés. (troupe.palestine.dabkeh@gmail.com)

Une délégation de BDS France 30 était là qui a versé 100€ de soutien pour les frais de procès…

Plusieurs prises de parole ont eu lieu (vidéos en cours de montage) voir les « live » sur FB :

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La troupe « Palestine »

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La police a fait quelques passages sans intervenir.

 




Communiqué de l’AFPS 63 : Halte à la répression de BDS France à Montpellier

COMMUNIQUÉ de l’AFPS 63

Halte à la répression de la Campagne BDS France à Montpellier

L’AFPS 63 (Clermont-Ferrand) soutient le groupe BDS France-Montpellier et dénonce le harcèlement policier aux ordres de la Mairie dont ses militant.e.s sont l’objet.

En 2018, plusieurs procès-verbaux ont été dressés au nom d’un militant membre de ce groupe (JL Moragues) pour « occupation illégale de l’espace public », des contraventions ont été envoyées pour « Émission de bruit portant atteinte à la tranquillité du voisinage ou à la santé de l’homme ».

Ces faits ne sont pas isolés,  ils s’inscrivent dans une longue suite d’attaques menées contre BDS France-Montpellier depuis 2015 : plaintes contre les militant.e.s, intimidations, brimades, PV et contraventions, saccage du chapiteau BDS sur la place de la Comédie par la police, interdiction de manifestations,  une vingtaine d’auditions au commissariat, convocations en préfecture, plainte pour diffamation, rappel à la loi …

Parce qu’il conteste cette contravention et dénonce une nouvelle atteinte à la liberté d’expression et de manifester qui se cache derrière une prétendue infraction au code de la santé publique, JL Moragues est convoqué au tribunal de police le 16 octobre 2019 à 8h30.

La liberté d’expression, fondement de toute démocratie, est le pilier de toutes les libertés civiques. En soutenant le groupe BDS France-Montpellier, nous nous battons pour notre liberté et pour le droit à l’appel au boycott.

Nous appelons celles/ceux qui le peuvent à être présents le 16 octobre 2019 pour manifester une large solidarité avec nos camarades de BDS France-Montpellier, devant le tribunal de police à Montpellier dès 8H.

Le CA de l’AFPS 63, Clermont-Ferrand, 05 octobre 2019




BDS Montpellier : Soutien à Gaza malgré les interdictions et intimidations !

 

Sous la protection des gilets Jaunes le chapiteau BDS est acheminé à sa place habituelle, au coeur de la place de la Comédie.

Double peine pour BDS France Montpellier :

Samedi 5 octobre 2019 c’est la double peine pour BDS Montpellier ! A l’interdiction permanente de la Mairie de tenir le stand BDS place de la Comédie, la préfecture, pour la première fois « n’autorise pas » le rassemblement. La préfecture qui le mardi  1er octobre avait accusé réception d’une déclaration de rassemblement BDS (ce qui vaut autorisation), se dédit et envoie un mail vendredi pour dire qu’elle n’autorise plus le rassemblement.

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Habitué de ce genre d’intimidations de la part de la préfecture et en désobéissance civile par rapport aux abus de droit de la Mairie qui refuse systématiquement toutes les demandes d’autorisation, pour appeler au soutien des marches du retour à Gaza et dénoncer l’assassinat d’un  jeune palestinien de 28 ans et les 54 blessés lors de la 77ème Marche du Retour vendredi 4 octobre, BDS France Montpellier avait décidé de maintenir sont stand place de la Comédie.

LA FORCE DE LA SOLIDARITÉ

Les samedis après-midi,  les Gilets Jaunes sont l’élément central de la place de la Comédie. Ils.elles sont habitué.e.s à y voir le stand BDS où de très nombreux d’entre eux-elles s’arrêtent, signent, discutent et saluent son maintien malgré les interdictions abusives.

Aussi, aller les voir, leur parler des interdictions, du procès de l’un d’entre eux et solliciter leur solidarité et leur appui semblait une évidence. C’est ce qu’ont fait les militant.e.s de BDS France Montpellier .

Une cinquantaine de Gilets Jaunes installent le stand à « sa place » sur la comédie. L’après-midi se passera sans présence policière et avec une très bonne affluence au stand où de nombreuses signatures ont été collectées contre le procès intenté à José-Luis Moragues.

MESSAGE DE SOLIDARITÉ AVEC BDS FRANCE MONTPELLIER DEPUIS GAZA

Soutien de Gaza sous blocus à BDS France-Montpellier et à José-Luis Moragues

Comme palestinien francophone de Gaza , j’apprécie beaucoup comme tous les Palestiniens la solidarité internationale avec notre cause de justice. Une solidarité qui se développe en France contre l’oppression et contre les mesures atroces de l’occupation israélienne à l’encontre du peuple palestinien qui résiste par tous les moyens pour sa liberté et pour la paix et la justice.

Parmi les associations très actives en France de la solidarité avec le peuple palestinien BDS-France –Montpellier qui organise le soutien depuis le début de la grande marche du retour dans la Bande de Gaza commencée le 30 mars 2018 et se poursuit dans nos jours malgré un bilan très lourd. Une initiative non-violente courageuse de la part de la société civile qui veut en finir avec le blocus israélien inhumain imposé d’une façon illégale aux Palestiniens de Gaza depuis plus de treize ans.

De Gaza l’enfermée, je soutien BDS-France-Montpellier et ses membres actifs comme José-Luis Moragues, qui se mobilisent tous les jours dans la ville de Montpellier au travers de rassemblements pacifiques pour dénoncer l’injustice en Palestine et pour expliquer à la population locale la situation dans la Bande de Gaza avec le blocus et la marche du retour.

Ziad Medouk

Professeur de français à l’université

Chercheur francophone de Gaza

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Stand BDS France Montpellier 5 octobre 2019

 




Communiqué : Halte à la répression de la Campagne BDS France à Montpellier

COMMUNIQUÉ

Halte à la répression de la Campagne BDS France à Montpellier

La Campagne BDS France déclare son soutien au groupe BDS France- Montpellier et dénonce le harcèlement policier aux ordres de la Mairie dont les militant.e.s sont l’objet.

En 2018​, plusieurs procès-verbaux ont été dressés au nom d’un militant membre de ce groupe pour «​ occupation illégale de l’espace public​ », des contraventions ont été envoyées pour «​ Émission de bruit portant atteinte à la tranquillité du voisinage ou à la santé de l’homme​ ».

Ces faits ne sont pas isolés,  ils s’inscrivent dans une longue suite d’attaques menées contre BDS France-Montpellier depuis 2015 : plaintes contre les militant.e.s, intimidations, brimades, PV et contraventions, saccage du chapiteau BDS sur la place de la Comédie par la police, interdiction de manifestations,  une vingtaine d’auditions au commissariat, convocations en préfecture, plainte pour diffamation, rappel à la loi …

Parce qu’il conteste cette contravention et dénonce une nouvelle atteinte à la liberté d’expression et de manifester qui se cache derrière une prétendue infraction au code de la santé publique, notre camarade militant est convoqué au tribunal de police le 16 octobre 2019 à 8h30.

La liberté d’expression, fondement de toute démocratie, est le pilier de toutes les libertés civiques. En soutenant le groupe BDS France-Montpellier, nous nous battons pour notre liberté et pour le droit à l’appel au boycott.

Nous appelons à être présents le 16 octobre 2019 pour manifester notre solidarité avec nos camarades de BDS France-Montpellier, devant le tribunal de police à Montpellier dès 8H.

La Campagne BDS France




Jusqu’où ira la Mairie de Montpellier pour soutenir l’apartheid israélien ?

 

Convoqué au tribunal pour « Bruit »,  à une heure et en un lieu où il n’était pas, lors d’une manifestation (déclarée en Préfecture) !

NOUVELLE ATTEINTE FLAGRANTE A LA LIBERTÉ D’EXPRESSION DE BDS À MONTPELLIER :

Depuis le samedi 6 avril 2018, chaque samedi (jusqu’en juillet) BDS France Montpellier a tenu son stand place de la comédie en soutien à la première Grande Marche du Retour à Gaza et ce malgré les interdictions abusives de la Mairie.

Le 19 mai 2018 la Campagne BDS France Montpellier appelait à une manifestation (déclarée en préfecture) contre les assassinats de civils palestiniens par les snipers israéliens dans la Bande de Gaza et plantait son chapiteau place de la Comédie. Deux fonctionnaires de la police municipale sont rapidement passés à vélo pour dire à José-Luis Moragues qu’ils le verbalisaient pour « occupation illégale de l’espace public » et son vite partis sous les huées des manifestant.e.s rassemblés.

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La police municipale part sous les huées…

Une semaine plus tard José-Luis, militant BDS France,  reçoit à son domicile une contravention de la police municipale pour : « Émission de bruit portant atteinte à la tranquillité du voisinage ou à la santé de l’homme » le 19 mai 2018 à 16h01, place de la Comédie.

Depuis quand faire du bruit pendant une manifestation est-il passible de poursuites ? Peut-on inculper une personne pour un délit commis en un lieu où elle n’était pas ?

A 16h01, la manifestation, qui avait quitté la place de la Comédie vers 15h40 était au niveau de la place Jean Jaurès (400m plus loin). José-Luis qui faisait des photos en tête de manifestation n’était donc pas sur la Comédie !

Parce qu’il conteste cette contravention et dénonce une nouvelle atteinte à la liberté d’expression et de manifester qui se cache derrière une prétendue infraction au code de la santé publique, José-Luis Moraguès est convoqué au tribunal de police.

Le procès est fixé au Mercredi 16 octobre 8h30 au tribunal de police, (TGI) place Pierre Flotte à Montpellier.

Vous êtes tous-tes invité.e.s au rassemblement de solidarité dès 8h pour le  Café, thé …

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PETITE HISTOIRE DE LA CHASSE AU BDS À MONTPELLIER

Cette contravention qui n’est pas un fait isolé,  s’inscrit dans la longue suite des attaques menées contre BDS France Montpellier depuis 2015 : plaintes contre les militant.e.s, intimidations, brimades, PV et contraventions, saccage du chapiteau BDS par la police, interdiction d’une manifestation,  une vingtaine d’auditions au commissariat, convocations en préfecture, plainte pour diffamation, rappel à la loi …

Profitant du contexte de féroce répression du mouvement des Gilets Jaunes,  la Mairie de Montpellier qui commémore chaque année avec ses amis du CRIF : « Jérusalem capitale d’Israël » multiplie les sanctions contre BDS en 2018.

                                                                                              Avril 2018

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LES MENACES, INTIMIDATIONS, RÉPRESSION ET PÉNALITÉS ILLÉGITIMES ET ABUSIVES N’ARRÊTERONT PAS L’ACTION DE LA CAMPAGNE BDS FRANCE MONTPELLIER CONTRE L’APARTHEID ISRAÉLIEN.

Créé en mars 2009 le comité BDS Montpellier a initié début mai 2009 la Coalition contre Agrexco qui s’est développée avec l’aide directe du BDS Palestinien au plan national puis européen. Coalition qui a remporté la première grande victoire de boycott contre le fleuron de l’entreprise coloniale de fruits et légumes israélienne : Agrexco-Carmel, introduite à Sète par le très pro-israélien G. Frèche dont la disparition précèdera d’un an celle d’Agrexco. La liquidation d’Agrexco sera prononcée par le tribunal de Tel Aviv en septembre 2011.

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La gerbe d’Agrexco-Carmel à l’enterrement de G. Frêche (oct. 2010)

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« La  lutte a payé, Agrexco liquidé » .  La gerbe de la Coalition contre Agrexco à l’enterrement de l’entreprise Agrexco, devant le conseil Régional (Sept. 2011).

 

Depuis, la Campagne BDS France Montpellier développe une intense activité non-violente pour le boycott d’Israël ce qui lui vaut l’animosité et la hargne des sionistes montpelliérain.e.s. qui voudraient bien le faire interdire.

En juin 2014 B. Netanyahou décrète que BDS représente une « menace stratégique » pour Israël, débloque des millions d’euros et lance une campagne internationale pour combattre BDS au prétexte que l’antisionisme serait un antisémitisme.

LE 8 juillet 2014 Israël lance son attaque contre Gaza avec la complicité des occidentaux, dont la France qui par la voix de son président (Hollande) et premier ministre (Valls) socialistes déclarent qu’Israël « peut utiliser tous les moyens pour se défendre ». BDS Montpellier, MIB34 et NPA 34 occupent les locaux de la fédération PS34 en signe de protestation à ce soutien à l’attaque contre la population civile de la Bande de Gaza. Le trésorier fédéral du PS34 présent sur les lieux, appelle la police et fait évacuer les manifestant.e.s manu militari.

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Début août 2014, alors que c’était une action collective et politique, le PS34 dépose une plainte nominative pour « dégradation de biens privés » contre un porte-parole de BDS Montpellier (José-Luis M). Vingt jours plus tard un second porte-parole BDS Montpellier (Manu R) fera l’objet d’une plainte identique. Après plusieurs auditions les plaintes resteront sans suite.

Les plaintes du PS34 en 2014 sont la première attaque directe contre BDS à Montpellier.

Mi-août 2104, dans la foulée, la LDH34, dont les liens avec le PS sont anciens, annonce le dépôt d’une plainte contre deux autres porte-parole de BDS (antisémitisme, négationnisme etc.). La plainte est déposée en octobre par la LDH nationale, suivie du MRAP et de leur partenaire : la LICRA. Suivront comme partie civiles les officines sionistes bien connues : BNVCA, France Israël et Avocats sans Frontières.

En moins de deux mois 4 porte-parole de BDS Montpellier sont l’objet de poursuites. A partir de là, à cause du procès des deux porte-parole BDS qui va durer 2 ans et demi (il sera gagné en appel),

Montpellier devient le laboratoire de la lutte contre le BDS, pour son interdiction au prétexte d’antisémitisme.

 

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Première étape : obtenir l’interdiction de toute expression publique de BDS France Montpellier. S’appuyant sur les motifs de la plainte de la LDH, la LICRA multiplie les pressions sur la préfecture et la municipalité et cible l’interdiction du stand BDS place de la Comédie.

Le 30 mai 2015 la LICRA, fer de lance du CRIF, CCCJM, B’nai B’rith et autres officines sionistes de la région, réunit 250 personnes de la région qui manifestent à Montpellier frontalement contre BDS dont ils demandent l’interdiction du stand place de la Comédie.

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Jean Luc Bonnet (au micro) , avocat, président de la LICRA Montpellier, à sa gauche le président régional du CRIF de l’époque, à sa droite l’actuelle présidente régionale du CRIF élue municipale liste P. Saurel.

 

Voici 3 de tweets de JL Bonnet , les autres sont du même style. Ils parlent d’eux mêmes !

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Le 31 mai 2015, lendemain de la manifestation le maire de Montpellier, le doigt sur la couture du pantalon, annonce dans le Midi Libre que désormais les stands BDS Montpellier sur la Comédie seront soumis à une autorisation municipale déposée 2 mois à l’avance. Alors que depuis plus de 8 ans sous 3 municipalités (Frèche, Mandroux et Saurel depuis un an) le stand Palestine avait été toléré sans autorisation.

A partir du 31 mai 2015 « la chasse au BDS » est ouverte.

Le 17 octobre 2015 la police nationale attaque et détruit le chapiteau BDS place de la Comédie. Le premier PV pour « occupation illégale de l’espace public » est dressé contre BDS France Montpellier. https://wordpress.com/post/bdsf34.wordpress.com/2846

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Le stand après le passage de la police. Une collecte faite dans les minutes après la casse auprès des personnes ayant assisté à l’attaque de la police  a rapporté 350€, juste de quoi racheter le nouveau chapiteau !

Le 31 octobre 2105, du jamais vu, la préfecture interdit en urgence une manifestation BDS déclarée dont le parcours et les modalités avaient été acceptées par les deux parties. Parmi les motifs, faisant fi de la présomption d’innocence , la préfecture mentionne le procès en cours contre les deux porte parole BDS (qui seront relaxés en appel).

LA SOLIDARITÉ S’ORGANISE

En 2016, malgré les interdictions, BDS France Montpellier sera présent avec ou sans chapiteau chaque fois que la situation en Palestine l’exigera. Trois grands rassemblements de « soutien inconditionnel à la liberté d’expression de BDS Montpellier » se tiendront, soutenus par une vingtaine de partis, syndicats et associations. Chacun tenant son propre stand en signe de solidarité et pour la liberté d’expression de tous.

Montpellier 5 nov.,10 déc.  2016 et 27 fev. 2017, Le mouvement de solidarité avec BDS occupe la Comédie !

https://wordpress.com/post/bdsf34.wordpress.com/7123

Répondant à l’appel de 20 associations, partis et syndicat, plus de cent militants-tes ont tenu une douzaine de stands sur la place de la Comédie à Montpellier le 5 novembre 2016 pendant plus de deux heures. Bravant ainsi les interdictions faites par la ville de Montpellier qui, aux ordres de la LICRA-CRIF, interdit toute expression publique du Comité BDS France 34 place de la Comédie et les intimidations de la préfecture qui convoque à la police les militants BDSF34 pour port du T-shirt « Boycott Israël Apartheid ».

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Samedi 5 novembre 2016 place de la Comédie Montpellier

 Montpellier 10 décembre 2016,  Nouvelle action de solidarité place de la comédie

à l’appel des mêmes 20 signataires.

LIBERTÉ D’EXPRESSION ET D’OPINION POUR TOUS !

SOUTIEN INCONDITIONNEL À L’EXPRESSION DE BDSF34 !

RASSEMBLEMENT SAMEDI 10 DÉCEMBRE 2016

PLACE DE LA COMÉDIE DE 14h30 À 17h30

Le comité BDSF34 est l’objet d’une répression ciblée sans précédent de la part de la Mairie de Montpellier et de la préfecture. Cette répression porte gravement atteinte à sa liberté d’expression et d’opinion. La mairie interdit toute possibilité de stand « Solidarité avec la Palestine » place de la Comédie, la préfecture envoie sa police et fait convoquer au commissariat trois militants BDS pour port du T-Shirt en raison de la mention « Boycott Israël apartheid ». Ainsi la France est un des seul pays avec Israël (!) à interdire l’appel au boycott !

Cette offensive est partie intégrante du contexte d’État d’urgence et de régression sociale (Interdiction de manifester et répression pendant la COP21, loi travail imposée, criminalisation des syndicats, répression violente et judiciaire des syndicalistes et des manifestants etc.).

À ce titre l’attaque contre BDSF34 ne concerne pas seulement les associations, partis et syndicats adhérents au plan national de la Campagne BDS France mais l’ensemble des acteurs du mouvement social, écologique, politique, alternatif. Ensemble ils doivent faire bloc et riposter pour imposer, sur tous les terrains la défense de leur liberté d’expression et d’opinion, notamment en revendiquant l’occupation de l’espace public comme espace d’information, d’expression et de rencontre avec la population.

Le 5 novembre nous étions plus de 100 personnes place de la Comédie avec une douzaine de stands, à répondre à un premier Appel appel sur le même thème. La seule réponse de la Mairie a été d’envoyer la police municipale dresser un constat d’occupation illégale du domaine public et la préfecture a demandé au parquet de convoquer trois militants BDSF34 à la police alors même que nous étions 20 signataires et co-organisateurs de ce rassemblement.

C’est la raison pour laquelle les signataires appellent à une nouvelle action de réappropriation de l’espace public en vue de réaffirmer ensemble et en acte, notre liberté d’expression et d’opinion, en marquant notre solidarité avec BDSF34 en participant au RASSEMBLEMENT du 10/12/2016

 

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25 février 2017

Un autre rassemblement de solidarité aura lieu le samedi 1er décembre 2018.

4 lettres de demande de RDV à M. le Maire seront déposées en Mairie par les 20 signataires. Elles resteront sans réponse.

 

En 2017 la répression continue, PV municipal pour « occupation illégale de l’espace public »  lors d’une manifestation déclarée en préfecture alors qu’il n’y avait pas de table, pas de stand donc pas « d’occupation matérielle » de l’espace public.

Nous avions fait des « supports portatifs » pour faire signer la pétition pour la liberté d’expression de BDS.

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Manifestation déclarée, aucun chapiteau, aucune table mais PV pour occupation illégale de l’espace public !

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EN 2017 et début 2018, 7 demandes d’autorisation de tenue de stand « solidarité avec la Palestine » place de la Comédie ont été déposées par 3 associations (CCIPPP34, Podemos Montpellier et le MAN), toutes ont été refusées au nom des risques « terroristes », de l’État d’urgence » etc.  certaines fois il a été proposé d’aller Place Bec (sortie polygone vers Antigone) où passent très peu de gens.

Dans ces condition de discrimination flagrante, BDS Montpellier, mouvement non-violent, décide d’entrer en désobéissance civile et réinstalle progressivement ses stands avec chapiteau et table place de la Comédie.

En 2017 : 3 PV pour occupation illégale de l’espace public. Tous les PV sont suivis d’une convocation au commissariat pour audition libre de José-Luis M.

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Un des rassemblements de solidarité lors des auditions au commissariat…

En 2018 :

Face aux abus de droit des pouvoirs publics à l’égard de BDS et en raison de l’urgence à dénoncer et s’opposer aux crimes de guerre israéliens ainsi qu’aux multiples violations du Droit et droits humains de cet État d’apartheid, la Campagne BDS France Montpellier, mouvement antiraciste, non-violent et populaire considère que son combat pour la liberté, l’égalité et la justice pour les Palestiniens est non seulement légitime mais qu’il est impératif d’organiser la solidarité pour les Palestinien.e.s et exiger de nos élus et gouvernement de cesser toute collaboration avec l’État d’apartheid  avec en particulier l’embargo sur le commerce des armes.

C’est pourquoi BDS Montpellier et ses militant.e.s sont entré.e.s en désobéissance civile non-violente. Malgré les interdictions et les PV ils maintiennent et maintiendront le stand BDS place de la Comédie et leurs diverses activités sur la ville de Montpellier pour dénoncer le système d’apartheid israélien en Palestine, le génocide progressif à Gaza.

BDS Montpellier décide d’accompagner la Grande Marche du retour des palestiniens de Gaza. Marches non-violentes pour demander l’application de la résolution 194 pour le droit au Retour des Réfugiés dans leurs maisons et leurs terres. Plus de 60 morts et des milliers de blessés lors des trois premières manifestations.

La première marche palestinienne a lieu le 30 mars 2018, « Journée de la terre ». Dès le samedi suivant, le 7 avril BDS tiendra ses stands tous les samedi (sauf 3) jusqu’en juillet. Une douzaine de PV municipaux pour « occupation illégale de l’espace public »  sont dressés,  la plupart au nom de JLM avec 8 auditions au commissariat, une plainte pour diffamation d’une policière contre JLM restera sans suite après audition (puisque non fondée !!) mais avec obligation de retrait de la vidéo you tube qui montrait la policière en faute. Un PV de 69€ pour avoir parlé  avec une petite sono dans les halles de La Paillade en mars 2018 et deux autres PV pour « Bruit » le 16 juin 2018 place de la Comédie et le 30 juin 2018 lors d’une action de rue contre un spectacle de la saison France-Israël. Tous au nom de José-Luis.

 

En 2019 : MERCI AUX GILETS JAUNES !

BDS Montpellier remercie les Gilets Jaunes dont l’action exemplaire de soutien non-violent face à la police place de la Comédie a permis, du 12 janvier 2019 à la mi-juillet, la tenue du stand BDS sans intervention policière ni PV.

Les Gilets jaunes au secours de BDS Montpellier

Lire l’article et voir la vidéo : https://wordpress.com/post/bdsf34.wordpress.com/11826

ON LÂCHE RIEN !

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                                                                                 Samedi 14 septembre 2019, place de la Comédie

 

SAMEDI 15 SEPTEMBRE 2019, FOIRE AUX ASSOCIATIONS- MONTPELLIER

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Montpellier : Contre la répression et les intimidations.

 

A l’initiative d’ANV COP21 Montpellier, 15 associations ont participé à une action de sensibilisation contre « la répression et les intimidations »qui  a eu lieu dans le cadre de la Manif. « Climat » du 25 mai.

Un premier rassemblement a eu lieu, place de la Comédie, devant l’opéra, lieu de rassemblement emblématique des Gilets jaunes. Choix délibéré et justifié par la répression féroce et d’une ampleur inédite qui les frappe.

Prises de parole et point presse.

Le second point de rassemblement s’est effectué sur le parcours de la manifestation climat qui a marqué une pose pour écouter quelques un.e.s des intervenant.e.s signataires de l’action.

Accueil très chaleureux !

Voir la vidéo :

 

Le communiqué :

Microsoft Word - Communique de presse.docx




BDS 63, le droit de manifester, et la liberté d’expression

Une demi-douzaine de militant-e-s AFPS 63 et BDSF 63, renforcés par un militant UJFP et une militante BDS en tournée, ont défilé derrière une grande banderole BDS. Ce qui, comme l’action BDS AXA du matin même, a contribué à faire connaitre et discuter la question de l’apartheid israélien auprès de citoyen-ne-s qui se mobilisent et convergent sur différentes questions sociales, écologiques et politiques dans notre pays.